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Déodorant naturel, bio et efficace. Comment le choisir ou en fabriquer ?

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Déodorant naturel, bio et efficace. Comment le choisir ou en fabriquer ?

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Le déodorant naturel s’oppose par définition au déodorant industriel. Les déodorants classiques trouvés en grande surface peuvent contribuer à la pollution et être toxiques pour l’organisme.

Le déodorant est utilisé pour neutraliser les odeurs venant de la transpiration. Il n’a pas forcément comme fonction d’être anti-transpirant. 

La transpiration est un mécanisme physiologique très utile à notre organisme:

  • Elle thermorégule notre corps. La transpiration permet de maintenir la température du corps à une moyenne de 37°C,
  • Elle élimine les toxines et autres déchets du métabolisme,
  • Elle protège la peau par un film hydrolipidique qui hydrate et améliore l’efficacité du système immunitaire.

Le déodorant agit en neutralisant les bactéries qui, en se nourrissant de la sueur, produisent les mauvaises odeurs. 

La transpiration est une fonction inhérente à l’organisme et un signe de bonne santé. Elle ne doit pas être évitée. Cherchons plutôt comment lutter, sainement et naturellement, contre les mauvaises odeurs qui l’accompagnent.

Si vous n’avez pas le temps de fabriquer votre propre déodorant, nous vous recommandons vivement celui de l’entreprise française “Comme avant“. Leurs produits sont irréprochables et de fabrication artisanale.

Pourquoi éviter les déodorants industriels ?

Environnement

La pollution de l’air, nous le savons, représente un danger pour la santé humaine. Les rejets dans l’air de particules fines de produits ménagers et cosmétiques continuent d’augmenter.

En cause de cette pollution aux particules fines: les parfums, déodorants en spray, désodorisants pour la maison…

Les sprays sont particulièrement néfastes pour l’environnement puisqu’en plus des substances chimiques du produit en lui-même, des gaz propulseurs (hydrocarbure, propane, butane, isobutane…) sont libérés à chaque pression.

En plus de cette pollution de l’air, il faut ajouter les déchets générés par les emballages de ces produits cosmétiques. Ce sont autant de petits leviers d’actions vers une planète moins polluée. 

Santé

Certains composants des produits industriels ont un effet néfaste avéré ou suspecté sur nos organismes, en voici un aperçu:

  • Le Paraben: Propylparaben

Les parabens (PARAoxyBENzoates) sont des conservateurs utilisés pour éviter le développement de micro-organismes dans les produits. Mais cet additif est très controversé. Il pourrait favoriser le développement du cancer du sein et aurait des effets négatifs sur le système endocrinien et reproducteur. À ce jour les études de l’ASNM et l’EFSA chargées de réguler la mise sur le marché des substances n’ont pas officiellement conclu à un quelconque danger.

Ils sont identifiables car leurs noms sont composés de: “para” et/ou “benzoates”.

  • Le Cyclopentasiloxane

Ce dérivé du silicone est fortement suspecté d’être perturbateur endocrinien.

  • Le Phénoxyéthanol

Le phénoxyéthanol n’est pas considéré comme dangereux pour l’adulte. Il est utilisé comme conservateur pour ses propriétés antifongiques et antibactériennes. 

Son utilisation dans les produits destinés aux enfants de moins de 3 ans est cependant restreinte. Pour les autres populations, la teneur ne doit pas excéder 1%. Conformément au principe de précaution et au vue des incertitudes entourant encore le phénoxyéthanol, il est conseillé d’éviter cette substance.




  • Les Sels d’Aluminium

Les sels d’aluminium sont retrouvés dans les “anti-transpirants”, ils sont facilement repérables par des noms à rallonge contenant la mention “aluminium”.

Rappelons que la transpiration est importante pour le bon fonctionnement du corps et qu’il ne faut par conséquent pas chercher à la limiter.

Les données scientifiques concernant cette substances sont peu nombreuses. Le CSSC estime “qu’il n’existe pas de preuves que l’utilisation des anti-transpirants peut induire des niveaux de concentration sanguine en aluminium qui seraient dangereux pour la santé ». Autrement dit, c’est le niveau d’exposition qui est dangereux. 

Cela implique de savoir à quelle dose journalière nous sommes exposés, ce qui n’est pas le cas.

Des recommandations ont été émises à ce sujet. L’Affssaps conseille ainsi de limiter la teneur en sel d’aluminium à 0,6% dans les produits cosmétiques. 

Force est de constater qu’aucun de ces organismes n’a de pouvoir décisionnaire. Ainsi, les industriels ont libre choix de suivre ou non ces recommandations.

  • L’alcool

Tous les alcools ne sont pas néfastes pour la peau. Voici un tour d’horizon des alcools à éviter et ceux qui ne présentent pas de problèmes majeurs.

Les mentions: alcohol, alcohol denat ou isopropyl alcohol, indiquent des alcools ayant un impact négatif sur la peau. Ces molécules sont responsables de l’évaporation du film hydrolipidique protégeant naturellement la peau. En l’emportant, l’alcool contribue au dessèchement de la peau et peut engendrer des irritations. 

Certains alcools sont cependant neutres pour la peau. Comme l’alcool benzylique par exemple, qui est autorisé dans tous les cosmétiques (bio et conventionnels). Cette molécule ne reste pas moins  classée dans la liste des allergènes. Elle est donc soumise à indication obligatoire sur l’étiquetage. 

  • Allergènes divers

Au total, 26 substances parfumantes sont considérées comme allergènes dans les cosmétiques. La réglementation impose une information aux consommateurs par l’étiquetage. Malheureusement, la plupart des déodorants contiennent une ou plusieurs de ces substances limitant le choix pour les personnes allergiques.

Quelles alternatives aux déodorants industriels ?

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Aussi, pour éviter ces produits suspects, il existe plusieurs alternatives:

Pour commencer, le terme “naturel” est un terme générique désignant les produits s’opposant à ceux de l’industrie.

Par ce terme, on entend désigner les alternatives plus saines et écologiques aux cosmétiques industriels.

Sur un packaging, ce n’est pas parce qu’il est écrit “naturel” que le cosmétique est systématiquement exempt des produits à éviter listés ci-dessus, ni qu’il ne contient aucune substance de synthèse.

Il n’y a pas de réglementation officielle concernant le terme “naturel”. Au mieux ce terme bénéficie d’un label privé avec un cahier des charges propre garantissant l’origine naturelle des produits utilisés. 

Lorsqu’un ingrédient dans un produit est indiqué comme “issu de l’agriculture biologique” cela signifie qu’il répond à la réglementation officielle de l’agriculture biologique.

Cela assure donc que les ingrédients sont issus d’un mode d’agriculture sans épandage de produits chimiques de synthèse, sans OGM…

Les cosmétiques naturels et biologiques ne permettent pas de lutter contre les ingrédients à outrance dans les produits, ni contre le gaspillage. Ils ont néanmoins le mérite de respecter des procédés de fabrication et des modes de productions plus respectueux de l’environnement et interdisent certaines substances de synthèses.

Encore faut-il avoir connaissance des cahiers des charges des différents labels pour faire son choix.
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  1. Tableau confrontant les mentions “biologiques” et “naturels” pour les cosmétiques
BiologiquesNaturels
Définitions légalesIl n’y a pas de réelle définition légale d’un cosmétique biologique ou naturel.
Une norme AFNOR publiée en 2017 vise à uniformiser les pratiques. Cette norme est cependant d’application volontaire.
Les mentions doivent donc être appuyés par un label émanant d’un organisme de certification.
Principes GénérauxContiennent un maximum d’ingrédient d’origine naturelle et issus de l’agriculture biologique.
Certaines substances jugées indésirables peuvent être interdites dans la composition (silicones et parfums de synthèse…).
Leurs processus de fabrication assurent le respect de l’environnement et des animaux.
Contiennent des substances d’origine naturelle (végétale, minérale, animale, qui ont été pas ou peu modifiés.
Les conservateurs peuvent être autorisés à condition de faire apparaître la mention “agent de conservation” sur le packaging.
LabelsDécernés par des organismes de certification privés répondant à leurs propres cahiers des charges :
– Parmi les labels français on retrouve : Ecocert, Qualité France, Nature et Progrès, Cosmébio…Les labels internationaux comptent: BDIH, Soil Association, Cosmos..
Même fonctionnement que pour les labels biologiques. Les labels répondent à un cahier des charges émanant d’organismes certificateurs privés.
Exemple de critères certifiantsLe label Ecocert impose 95% de produits d’origine naturelle pour ses deux labels “cosmétique biologique” et “cosmétique ecologique”.
Label “Cosmétique Biologique” :
– 95% minimum des ingrédients végétaux être issus de l’agriculture biologique
– 10% au moins du total des ingrédients issus de l’agriculture biologique.
Le label “Cosmétique Ecologique” :
– 50% d’ingrédients végétaux issus
– 5% du total des ingrédients issus de l’agriculture biologique.
La charte BDIH :
– Exclu les huiles minérales (paraffine) et le silicone
– Exclu les colorants et les parfums de synthèse.

Il existe cependant quelques constantes parmi les labels biologiques:

  • Les OGM sont interdits,
  • Pas d’huiles minérales (silicone, paraffine…),
  • Pas de parfums, colorants, pigments de synthèses,
  • Pas de conservateurs artificiels (phénoxyéthanol, paraben…)
  • Une majorité des ingrédients doivent être issus de l’agriculture biologique. 

Voici d’autres exemples de mentions qui peuvent être retrouvées sur les produits et comment les interpréter.

Les slow cosmétiques

Cette mention se distingue des autres en récompensant gratuitement les marques qui respectent non pas un cahier des charges mais certains critères incontournables. 

Parmis ces derniers on retrouve:

  • L’absence d’ingrédients issus de l’industrie pétrochimique, 
  • En vertu du principe de précaution, aucun ingrédient suspect n’entre dans la recette,
  • La composition du produit ne contient QUE des substances bénéfiques pour la peau,
  • Pas de greenwashing, que des promesses réalisables.

Les mentions “sans”

Les mentions “sans” sont à la seule initiative de la marque. Généralement, ces mentions mettent en avant l’absence de produits décriés d’un point de vue sanitaire ou environnemental.

Il est intéressant de constater la réponse des marques aux inquiétudes des consommateurs. Attention cependant au pouvoir du marketing, il est important de chercher ce qui se cache derrière cette mention “sans”.

On peut néanmoins compter sur des contrôles ponctuels et aléatoires des autorités sanitaires françaises  ( principalement l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé ou la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraude). 




Les mentions “Non testé sur les animaux” 

Les tests de produits cosmétiques sur les animaux sont interdits depuis 2013 dans l’Union Européenne. Cette interdiction vise les cosmétiques mis sur le marché après 2013 et concerne notamment les produits importés. 

Cependant, selon cette réglementation, les ingrédients multi-usages qui composent les produits peuvent toujours être testés sur les animaux s’il sont utilisés dans d’autres secteurs que celui des cosmétiques (pharmacie, chimie, agroalimentaire…). Cela peut par exemple concerner les parfums, les conservateurs, les polymères (plastiques)…

Il existe bon nombre de labels privés visant à garantir des cosmétiques plus sains et/ou naturels:

  • Charte Cosmebio: NAT,
  • Cosmos Organic,
  • Natural cosmetic (ECOCERT),
  • Natrue

De quoi est composé le déodorant naturel ?

Un déodorant alternatif qui se respecte est composé au minimum de:

  • Poudre Minérale: presque systématiquement de l’argile. Elle absorbe l’humidité et adoucit la peau,
  • Bicarbonate de soude: antibactérien il neutralise ainsi les mauvaises odeurs,
  • Amidon: sert à faire tenir le déodorant sur la peau tout en l’adoucissant et l’assainissant.

Il est possible d’ajouter au gré des envies et des besoins des huiles essentielles, des hydrolats, des poudres végétales, des corps gras (souvent huile de coco ou beurre de karité) ou encore de la cire (végétale ou d’abeille). 

Comment choisir son déodorant naturel ?

Pour commencer, évitez les “anti-transpirants” et préférez les déodorants. 

Ensuite, un déodorant qui sent bon est un déodorant qui rassure. Mais ce n’est pas une garantie anti-odeur. La bonne odeur du déodorant couvrira (plus ou moins bien) les mauvaises odeurs sans pour autant les neutraliser. Un déodorant qui sent bon peut être un critère de choix mais ne permettra en aucun cas d’empêcher l’odeur de transpiration. 

Il est existe un très large éventail de recettes de déodorants naturels dans lesquelles chaque ingrédient confère les propriétés suivantes au produit: 

Les amidons

  • Amidon de maïs

L’amidon de maïs absorbe l’humidité tout en améliorant l’adhésion du déodorant à la peau. Il permet également d’adoucir la peau.

  • Arrow root

Cette racine permet de purifier la peau tout en absorbant l’humidité.

L’argile blanche

L’argile blanche est systématiquement utilisée plutôt que l’argile verte dans les déodorants, puisqu’elle est incolore et moins abrasive.

Les poudres végétales

  • Poudre d’iris de Florence

Cette poudre au délicat parfum floral absorbe la transpiration tout en adoucissant et en protégeant la peau. Ses propriétés antibactériennes en font un ingrédient très utile dans les déodorants pour lutter contre les mauvaises odeurs.

  • Poudre de sève de bambou

Le bambou absorbe la transpiration, il est tout indiqué dans la composition de déodorant grâce à son toucher doux. Sa granulométrie fine le rend non abrasif.

Hydrolats et huiles essentielles

  • Palmarosa

En hydrolat ou en huile essentielle, le palmarosa est assainissant et purifiant. Ses propriétés antibactériennes permettent de lutter contre les mauvaises odeurs tout en soignant les problèmes cutanés.

  • Citron

Le citron s’utilise en hydrolat ou en huile essentielle dans les déodorants comme assainissant et purifiant. 

  • Hydrolat d’Hamamélis

L’eau florale d’Hamamélis est particulièrement indiquée pour les peaux sensibles. Elle est tonifiante et apaisante pour la peau. 

  • Tea Tree

Le Tea tree est assainissant et protecteur autant en hydrolat qu’en huile essentielle. Il est apprécié pour son odeur fraîche et tonique.

Les huiles essentielles pouvant être allergènes il est conseillé de favoriser les hydrolats, surtout si le déodorant s’adresse aux femmes enceintes, allaitantes et/ou aux enfants.

Les corps Gras

Les corps gras ont des bienfaits sur la peau mais servent aussi de texturants pour obtenir un déodorant sous forme de cire ou en stick. Malgré le recours aux matières grasses, il n’y a pas à craindre que les déodorants tachent vos vêtements. 

  • Beurre de karité

Il est possible de le choisir neutre en odeur. Le beurre de karité s’adapte à toutes les peaux en les protégeant, les réparant et les adoucissant. Il joue également un rôle réparateur sur les peaux et les soulage en les hydratant.

  • Huile de coco

Huile au doux parfum exotique, elle ne manque pas d’hydrater la peau tout en l’apaisant.

  • Beurre de cacao

Le beurre de cacao texture les crèmes et soins. À l’application, il laisse un film protecteur hydrolipidique sur la peau, aidant ainsi naturellement à la protection et la régénération de la peau.




Les cires

Les cires ont pour double effets de permettre au déodorant une conservation plus longue et de texturer les déodorants solides. Il en existe plusieurs:

  • Abeilles
  • Soja
  • Riz…

Comme tout cosmétique naturel, le déodorant alternatif a pour vocation d’accompagner le corps, pas d’annihiler ses fonctions. 

Aussi, le passage au déodorant naturel peut être déroutant. Il se peut même que la transpiration soit plus abondante voire plus odorante durant une à deux semaine(s). Pas de panique, le corps doit se réhabituer et s’auto-réguler. Une fois cette phase passée, votre peau retrouvera un équilibre naturel.

Textures

Il existe pour les déodorants naturels un large panel de textures. Il est possible d’opter pour du déodorant, en poudre, en stick, en bille “roll-on”, en cire… Jamais en spray cependant puisque ce packaging va de pair avec l’ajout de gaz propulseurs et sont connus pour être polluants.

Les déodorants en poudre ou en crème sont pour la plupart du temps à appliquer avec les doigts, ce qui peut surprendre voire en rebuter certains. 

Les fausses bonnes idées

Certaines substances d’apparences naturelles peuvent néanmoins se révéler dangereuses pour la santé. 

  • Le Talc

Le talc est une espèce minérale composée de silicate de magnésium. 

On peut également retrouver dans le talc provenant de certains gisements, des fibres d’amiantes. C’est pourquoi il est classé comme potentiellement cancérigène par le Centre Internationale de la Recherche sur le cancer lorsqu’il est sous sa forme asbestiforme (amiantée). 

Plusieurs crises sanitaires sont survenues au sujet du talc contribuant à nourrir les polémiques à son sujet. Aujourd’hui, il est encore utilisé dans les cosmétiques pour ses propriétés purifiantes, adoucissantes et absorbantes. Mais, on estime que la composition du talc vendu sous forme de poudre libre est difficile à contrôler et peut contenir de l’amiante. 

Le secteur de la cosmétique assure cependant que les poudres de maquillage compactes (les blushes, les crèmes matifiantes et les déodorants) ne seraient pas concernées par la polémique. Les alertes sanitaires n’ont en effet touchées que les poudres de talc libres. 

Les poudres de talc libres sont celles utilisées pour les bébés et le corps. Elles s’opposent aux formulations de produits contenant du talc (qui serait “prisonnier” des autres composants).

Cependant, face à ces incertitudes et les crises récentes (la dernière étant survenue au Canada en 2018) la vigilance est de mise.

  • La pierre d’alun

La pierre d’alun est un minéral composé de sulfate double d’aluminium et de potassium. Cette pierre fait fonction d’anti-transpirant et d’antibactérien. Elle existe sous forme naturelle et de synthèse dont les deux contiennent de l’aluminium. Et c’est bien cette dernière substance qui pose problème. 

Le secteur du cosmétique assure qu’une fois mouillée, au moment de l’application sur la peau, la teneur en aluminium de la pierre est inférieure au seuil de 0,6% préconisé. 

Cependant, les mêmes interrogations se posent avec la pierre d’alun qu’avec les sels d’aluminium. Nous ne sommes sûrs de rien, par précaution, évitons-le.

Où acheter du déodorant naturel ?

Le déodorant naturel s’achète sur internet, en magasins bio, et parfois même en pharmacie. Il n’est pas encore disponible dans les grandes surfaces. Pour le moment cela reste un produit de niche dans lequel on privilégie les aspects sains et naturels.

Avantages/Inconvénients

Avantages

  • Il est plus doux pour la peau,
  • Il est plus sain,
  • Il est possible d’adapter l’odeur et les bienfaits,
  • Il est écologique: moins de rejet de substances néfastes pour l’environnement,
  • Il est zéro-déchet en utilisant le contenant.

Inconvénients

  • Il n’est pas vendu partout,
  • Attention au greenwashing, il est important de lire la composition des produits,
  • Il coûte plus cher à l’achat,
  • La période de transition durant laquelle le corps s’autorégule peut surprendre.

Est-il possible de le fabriquer soi-même ?

Il est tout à fait possible de fabriquer son propre déodorant naturel. Voici un exemple de recette toute simple à réaliser soi-même:

La recette de Zéro-déchet:

  • 50 g d’huile de coco
  • 50 g de bicarbonate de soude
  • 40 g de fécule de maïs
  • 5 gouttes d’huile essentielle de palmarosa

Préparation:

  1. Dans un bain-marie, faire fondre l’huile de coco,
  2. Ajouter le bicarbonate et la fécule
  3. Hors du feu, ajouter l’huile essentielle
  4. Verser la préparation dans un pot en verre (on évite le plastique!),
  5. Laisser refroidir, la texture se solidifiera.

Cette pâte à la texture de cire s’applique avec les doigts au creux des aisselles.

Ce type de préparation se conserve plusieurs mois.

Si vous n’avez pas le temps de fabriquer votre propre déodorant, nous vous recommandons vivement celui de l’entreprise française “Comme avant“. Leurs produits sont irréprochables et de fabrication artisanale.

Sources

https://www.quechoisir.org/decryptage-deodorants-et-antitranspirants-les-composants-a-eviter-n3641/
https://www.etiaxil.fr/transpiration-explication
https://science.sciencemag.org/content/359/6377/760.full
https://www.quechoisir.org/decryptage-deodorants-et-antitranspirants-les-sels-d-aluminium-en-question-n9683/
https://ansm.sante.fr/Activites/Surveillance-du-marche-des-produits-cosmetiques/Les-autorites-en-charge-des-produits-cosmetiques/(offset)/4
https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13093
https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/cosmetiques-ou-en-est-on-des-tests-sur-les-animaux_19849
https://www.quechoisir.org/conseils-ingredients-indesirables-dans-les-cosmetiques-vos-questions-nos-reponses-n43708/
http://alternativebeaute.com/leffet-de-lalcool-dans-nos-produits-cosmetiques/
https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Mention-BIO-dans-les-produits-cosmetiques
https://www.slow-cosmetique.com/le-mag/mention-slow-cosmetique/
https://cosmeticobs.com/fr/articles/apprendre-a-lire-les-etiquettes-4/la-mention-sans-en-cosmetique-365/
https://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/ad548a50ee74cc320c788ce8d11ba373.pdf
https://cosmeticobs.com/fr/articles/lingredient-du-mois-10/talcnbsp-faut-il-leviternbsp-3331/
https://www.ouest-france.fr/sante/la-dangerosite-du-talc-confirmee-par-une-etude-au-canada-6125726
https://www.actusante.net/actu/cancer-ovaires-fabricant-de-talc-condamne-a-payer-55-millions-de-dollars-5284

A propos de l’auteur

“Après des études de cuisine et en vertu de l’amour qu’elle porte pour la gastronomie, Léonne Thellier se prend de passion pour l’aspect bien-être et santé du secteur et entame une formation d’ingénieur “alimentation et santé” en apprentissage.
Persuadée de l’importance d’une cuisine saine pour le corps et l’esprit, elle essaye tant bien que mal de ne pas traumatiser son entourage par son côté food-maniac.

Toujours à l’affût de bons plans, elle aime voyager, faire des rencontres, et découvrir de nouvelles cultures culinaires. Léonne aime se fixer des objectifs et les atteindre. Déracinée de sa vallée de la Loire natale, elle poursuit son parcours professionnel entre la Picardie et la région Centre.”

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dentifrice naturel et bio

Dentifrice naturel et bio. Toutes les questions et toutes les réponses

By dans le corps, Soins

Dentifrice naturel et bio. Toutes les questions et toutes les réponses

dentifrice naturel et bio

Le dentifrice, produit bien connu du quotidien, accompagne le brossage de dent afin de garantir une bonne hygiène bucco-dentaire. Il existe sous diverses formes et sa composition peut grandement varier. Le dentifrice industriel contient des additifs suspectés toxiques. Par opposition le dentifrice naturel offre une alternative a priori plus saine.

Mais il n’est pas toujours facile de se retrouver dans la jungle des termes scientifiques ou dans la variété des solutions existantes. En quoi le dentifrice industriel est-il mauvais? Comment choisir un dentifrice naturel ? Avantages / inconvénients et enfin, comment fabriquer son propre dentifrice ? Petit tour d’horizon de la question.

Si vous n’avez pas le temps de fabriquer votre propre dentifrice, nous vous recommandons vivement le dentifrice de l’entreprise française “Comme avant“. Leurs produits sont irréprochables et de fabrication artisanale.

Quels sont les additifs contenus dans le dentifrice industriel ?

  • Le Triclosan:

Le triclosan est utilisé comme antibactérien mais c’est aussi un perturbateur endocrinien qui agit sur les fonctions thyroïdiennes. On le trouve encore dans les dentifrices, déodorants, bains de bouche et soins pour la peau…

En plus de sa toxicité pour l’organisme, il a tendance à rester longtemps présent dans les sols et eaux s’il est rejeté en trop grande quantité. On l’accuse de polluer durablement les plantes et organismes vivants. 

  • Les détergents:

Tout comme dans les shampoings, les tensioactifs sont utilisés dans les dentifrices pour leurs propriétés nettoyantes. Ils permettent la solubilisation des corps gras dans l’eau. 

Certains des détergents fréquemment utilisés dans la composition de cosmétiques industriels (Sodium Lauryl Sulfate,…) sont connus pour leurs effets irritants.  

  • Les parabens (Le Butylparaben, le Propylparaben (ou p-hydroxybenzoate de propyle), le Sodium propylparaben ou (p-hydroxybenzoate de propyle sodique):

Les parabens ne sont pas en reste puisque ces conservateurs sont considérés comme perturbateurs endocriniens. 

Plus d’informations sur les parabens sont disponibles dans l’article sur les shampoings solides.




  • Le dioxyde de titane:

Ce composant chimique est utilisé pour blanchir les produits.  Il a été très médiatisé dernièrement suscitant une controverse sur sa dangerosité. En effet, une étude de l’INRA publiée en 2017 a montré des lésions précancéreuses dues aux nanoparticules après consommation de cette substance par des rats. L’étude remet en cause les précédents résultats de l’EFSA de 2016 qui ne permettaient pas de conclure quant à une quelconque toxicité. 

Ces nouvelles découvertes ont conduit à une interdiction du dioxyde de titane dans les denrées alimentaires en mars 2019.

L’E171 est actuellement toujours autorisé dans les cosmétiques. Le danger vient des nanoparticules qui peuvent pénétrer dans l’organisme et s’y loger. 

Dans le cas du dentifrice, il est recommandé d’être prudent et d’éviter cet additif surtout dans les produits destinés aux enfants. Ils sont susceptibles d’avaler par mégarde des fractions du produit.

On retrouve également le dioxyde de titane dans des rouges à lèvres,  baumes à lèvres et crèmes solaires…

Il est nécessaire de rappeler que la réglementation sur les additifs est régulièrement réévaluée par le Parlement et la Commission Européenne. Les restrictions et autorisations sur certains produits évoluent en fonction des découvertes scientifiques sur les molécules.

Les différents choix de dentifrices naturels

En poudre

Le dentifrice en poudre est exempt d’additifs chimiques. C’est une option écologique puisque la poudre peut souvent être achetée en vrac ou par sachet de 250 à 500g. Elle est ensuite à conserver dans des boîtes réutilisables. 

Il existe plusieurs poudres avec chacune ses propriétés. Elles peuvent être utilisées seules ou mélangées entre elles. 

Généralement, les dentifrices en poudre sont composées de:

  • Poudre(s) minérale(s)
  • Poudre(s) végétale(s)
  • Huile(s) essentielle(s) et/ou hydrolats végétaux.
  • Huile(s) végétale(s) 

Cette solution apparaît comme la plus saine et la plus écologique. Les recettes sont épurées au maximum et se concentrent sur les seuls ingrédients ayant des bienfaits sur les dents et la bouche. On évite ainsi tous les agents de texture. 
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En pâte

Les préparations sous formes de pâtes contiennent les mêmes ingrédients que celles en poudre mais doivent être additionnées de glycérine végétale pour texturer le mélange. 

Un tensioactif doux (SCI) peut être ajouté pour permettre au dentifrice de mousser lors du lavage de dent.

Solide

Comme avec le dentifrice en pâte on ajoute un tensioactif mais généralement en plus faible quantité pour rendre possible une texture solide.

Pour les plus téméraires, il est également possible de se brosser les dents directement au savon de Marseille. Le véritable savon de Marseille sans additifs inutiles. Une très petite quantité suffit puisqu’un aller-retour de la brosse à dent humide sur le savon permet déjà un brossage efficace. Rincer normalement la bouche après le brossage et le petit goût de savon disparaîtra de lui-même en quelques minutes.

Pour ces trois alternatives, il existe une multitude de recettes comportant un seul ou plusieurs des composants cités. Elles s’adaptent aux besoins et aux problématiques bucco-dentaires rencontrées.

Les bienfaits des différents ingrédients retrouvés dans les dentifrices naturels

L’Huile de coco

Elle possède des propriétés anti-microbiennes et nettoyantes. Cette huile permet aussi de générer un peu de mousse lors du brossage. Cette fonction qui ne garantie pas à elle seule le nettoyage des dents est pourtant très appréciable lorsqu’on n’arrive pas à se déshabituer de la mousse des produits cosmétiques.

Une étude Irlandaise de 2016 a conclu sur l’efficacité de l’Huile de coco contre le Streptococcus mutans, une bactérie notamment responsable de l’érosion des dents.

Seul bémol pour cet ingrédient: il vient de loin et nécessite un transport polluant en avion.

Les poudres

  • Le charbon végétal actif

Le charbon végétal possède de nombreuses propriétés. Il est anti-microbien, absorbe les toxines et permet de blanchir les dents.

Cependant, un brossage au charbon trop régulier peut endommager les dents. Cet ingrédient est abrasif, son utilisation doit se limiter à une à deux fois par semaine. Il est également déconseillé aux femmes enceintes, allaitantes et aux enfants de moins de 6 ans.

  • L’argile verte

L’argile verte purifie et nettoie. Cependant, elle est abrasive et peut irriter certaines gencives sur le long terme. Elle est moins douce que l’Argile blanche. Il est donc nécessaire de favoriser une argile surfine afin de limiter l’abrasivité. Pour un soin dentaire à l’argile seul, il est conseillé de limiter l’utilisation à 2 fois par semaine.

  • L’argile Blanche

Cette poudre permet d’assainir la bouche et de reminéraliser les dents. C’est une bonne base de dentifrice car moins abrasive que l’Argile verte.

  • Le sel de mer

Si cet ingrédient peut étonner, il possède de nombreuses propriétés. Riche en minéraux et en oligo-éléments, il renforce les gencives et est anti-odeur. Il permet de lutter contre l’acidité tout en étant antibactérien. 

Sur le long terme il peut aussi contribuer à blanchir les dents. Le sel de mer permet naturellement la création d’une barrière salivaire aidant à la lutte contre les bactéries.




  • Le carbonate de calcium (blanc de meudon)

C’est un abrasif très doux, il va nettoyer les dents sans les abîmer. Il est possible de remplacer une partie de l’argile par cet ingrédient.

  • La poudre d’Alma

La poudre d’Alma aide à apaiser les gencives tout en fortifiant les dents.

  • Le bicarbonate de soude

Il purifie, agit contre les aphtes, blanchit les dents (en s’attaquant aux taches présentes sur les dents (tabac, café, thé…) et est anti-bactérien. Étant naturellement alcalin, il régule l’acidité responsable de caries. 

  • La poudre d’ortie

Riches en minéraux (calcium, zinc…), elle fortifie les dents grâce à son action reminéralisante.

  • Poudre de clou de girofle

Les propriétés antibactériennes de cet ingrédient participent à l’équilibre de la flore bucco-dentaire.

  • Réglisse

La poudre de réglisse neutralise les odeurs et rafraîchit l’haleine.

  • La poudre de Siwak

Traditionnellement utilisée sous forme de bâton comme brosse à dents en Inde, cette plante purifie, blanchie, protège et apaise. Polyvalente, elle est également anti-odeur et permet de lutter contre les plaques dentaires.

C’est une poudre très complète grâce à sa douceur et ses multiples bienfaits.

  • La poudre d’iris de Florence

Cette poudre au doux parfum floral rappelant la lavande est antibactérienne. C’est un abrasif très doux qui sert d’agent blanchisseur pour lutter contre les taches sur les dents.

  • La poudre de sève de bambou

Elle neutralise l’acidité grâce à son pH alcalin tout en étant un abrasif très doux (Elle nettoie et blanchi les dents). Grâce à sa concentration en silice, elle permet de reminéraliser les dents.

Les huiles essentielles et Hydrolats

dentifrice huile essentielle

Ils ont pour principales fonctions de donner du goût à la préparation. Mais il est toujours appréciable de choisir des ingrédients qui ont en plus une fonction active sur le brossage de dents. Ainsi l’hydrolat ou l’huile essentielle de menthe purifie la bouche et rafraîchit l’haleine, le citron est antibactérien…

Les hydrolats sont de rigueur plutôt que les huiles essentielles si le dentifrice est destiné aux femmes enceintes et allaitantes et/ ou aux enfants.

Comment choisir son dentifrice naturel ?

Effets recherchés 

  • Anti-caries

Si vous êtes sujets aux caries il faut favoriser les dentifrices au fluor. Celui-ci renforce l’émail des dents tout en régulant l’acidité. Pour une efficacité optimale il doit contenir 1000 à 15000 ppm (parties par millions). 

Le fluor est un oligo-élément (c’est une matière minérale nécessaire à la vie) naturellement présent dans l’air, la terre, les plantes, l’eau… Il est nécessaire pour la solidité des os (d’où son action bénéfique contre les caries). 

Néanmoins, il n’est pas prévu que l’Homme en absorbe de trop grandes quantités. Ses bénéfices ne sont plus à prouver mais à haute dose il peut être toxique. C’est pourquoi une méfiance s’est cristallisée autours de ce composant. L’excès de fluor peut produire l’effet inverse de celui recherché. C’est à dire qu’il pourrait au contraire, rendre les dents sensibles à l’acide. 

Les dentifrices au fluor ne sont pas conseillés pour des enfants susceptibles d’avaler le mélange. L’UFSBD recommande à cet effet des doses et des fréquences de brossage au dentifrice fluor selon les différentes tranches d’âge.

  • Anti-odeurs

La mauvaise haleine est souvent due à des problèmes dentaires (gingivite, abcès, caries…), ou d’autres causes comme le tabac ou les problèmes digestifs. Dans ce cas, il faut consulter un médecin spécialisé. C’est le développement de bactéries qui est responsable de la mauvaise haleine. Une bonne hygiène bucco-dentaire par le respect du brossage de dents quotidien entre-autre permet ainsi de pallier à ce problème.

  • Anti-plaques

La plaque dentaire se forme par une accumulation de bactéries et de dépôts alimentaires sur les dents. Dans ce cas, il faut favoriser un dentifrice présentant un anti-bactérien comme par exemple le bicarbonate de soude. 




  • Blancheur

Attention aux dentifrices se proclamant “pour un sourire plus éclatant”, “pour des dents plus blanches en un seul brossage”…

Les véritables soins blanchisseurs existent mais l’action doit survenir sur le long terme. Un dentifrice vous promettant des dents plus blanches dès la première utilisation à de fortes chances d’être également trop abrasif pour la dent. L’abrasivité se mesure grâce à la RDA (Relative Dentine Abrasion) qui doit être la plus basse possible. La moyenne se situe entre 40 et 60. 

  • Renforcer l’émail des dents

L’’émail présent sur les dents est au fil de temps soumis à l’érosion. Cela se traduit souvent par une sensation de gêne au contact d’aliments chauds et froids.

  • Le Goût

Il existe des dentifrices naturels totalement neutres. La sensation de fraîcheur apportée par le dentifrice est séduisante mais ce n’est pas le goût de menthe qui donne bonne haleine. 

Aussi, les bases de dentifrices neutres permettent une hygiène bucco-dentaire tout aussi bonne. 

Si néanmoins vous êtes attachés aux saveurs mentholées des dentifrices il existe des gammes de produits adaptés.

Comment l’utiliser?

se laver les dents

L’utilisation du dentifrice dépend de sa texture.

  • Pour une pâte il s’emploie comme un dentifrice classique,
  • Pour une poudre, il faut saupoudrer sur la tête puis brosser normalement,
  • Concernant le dentifrice solide, il est conseillé de mouiller la brosse et de venir frotter la tête au pain de dentifrice.

Pour toutes ces alternatives, rincez et recrachez comme lors d’un brossage normal. 

Généralement, ces alternatives moussent moins bien qu’un dentifrice industriel. C’est une constante chez les cosmétiques plus éco-responsables, tous les additifs superflus sont enlevés de la recette. Les composants restants agissent seulement sur la partie concernée. 

La mousse est obtenu grâce aux additifs texturants (moussants), elle ne garantie pas une meilleure hygiène bucco-dentaire. 

Avantages/ Inconvénients des dentifrices naturels

Avantages

  • Écologique: plus besoin de jeter son tube de dentifrice ou de rejeter dans les canalisations des composants toxiques pour l’environnement ,
  • Sain: il ne contient pas d’ingrédients toxiques pour l’organisme,
  • Personnalisable: à l’aide de quelques gouttes d’huile essentielle ou d’hydrolats il est possible d’adapter le goût et l’odeur,
  • Possibilité de le fabriquer à la maison,
  • Il existe pour tous types de problèmes dentaires,
  • Plus de transparence quant à la composition,
  • Recettes épurées,
  • Il dure longtemps.

Inconvénients

  • Il coûte plus cher à l’achat,
  • Comme il ne mousse pas, cela peut surprendre,
  • N’est pas disponible partout. Sa vente se limite aujourd’hui aux supermarché bio, à certaines pharmacies et en ligne.

Fabriquer son dentifrice maison

dentifrice fabrication

En Poudre

C’est la recette la plus simple et la plus épurée. Il n’y a pas de tensioactif ni d’agent texturant comme la glycérine.

  • Argile Blanche 63%
  • Carbonate de Calcium 32%
  • Bicarbonate de Soude 5%

En pâte

  • Tensioactif (SCI) 5%
  • Argile verte 24%
  • Carbonate de calcium 45%
  • Bicarbonate de Soude 2%
  • Glycérine 24%

Solide

  • Tensioactif (SCI) 35%
  • Argile verte 15%
  • Carbonate de calcium 35%
  • Huile de Coco 15%

Toutes ces recettes sont des bases neutres personnalisables avec des huiles essentielles, des hydrolats, ou des poudres de fruits pour les enfants.

Les huiles essentielles sont à utiliser en très petites quantités. Ce sont des préparations concentrées en arôme, une goutte suffit généralement pour embaumer le dentifrice.

Les recettes sont inspirées des sites suivants:

https://biotenaturelle.fr/beaute/recette-dentifrice-en-poudre-maison/
https://le-labo-de-marie.com/dentifrice-solide-maison

Si vous n’avez pas le temps de fabriquer votre propre dentifrice, nous vous recommandons vivement le dentifrice de l’entreprise française “Comme avant“. Leurs produits sont irréprochables et de fabrication artisanale.

Sources

https://www.quechoisir.org/guide-d-achat-dentifrice-n6381/
http://tousvossoins.fr/quel-est-le-meilleur-dentifrice/#Comparatif_dentifrices_100naturel_bio
http://www.ufsbd.fr/wp-content/uploads/2013/08/fiche-fluor.pdf
http://www.danger-sante.org/dentifrice-dangereux/
https://www.consommerdurable.com/2018/03/faire-son-dentifrice-maison/
https://lespetiteschosesdefanny.com/avis-dentifrices-bio-naturels/
https://www.backtobasics.bio/pages/natural-miswak-powder-toothpaste
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dentifrice
https://www.quechoisir.org/comparatif-ingredients-indesirables-n941/liste/dentifrices-sci201/
https://www.quechoisir.org/decryptage-produits-cosmetiques-les-fiches-des-molecules-toxiques-a-eviter-n2019/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15746894
https://www.little-idea.fr/dentifrice-en-poudre-soin-naturel/
https://croclavie.org/dentifrice-en-poudre-a-lortie/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27084861#
https://www.zonedentaire.com/dentifrice-maison-naturel/

A propos de l’auteur

“Après des études de cuisine et en vertu de l’amour qu’elle porte pour la gastronomie, Léonne Thellier se prend de passion pour l’aspect bien-être et santé du secteur et entame une formation d’ingénieur “alimentation et santé” en apprentissage.
Persuadée de l’importance d’une cuisine saine pour le corps et l’esprit, elle essaye tant bien que mal de ne pas traumatiser son entourage par son côté food-maniac.

Toujours à l’affût de bons plans, elle aime voyager, faire des rencontres, et découvrir de nouvelles cultures culinaires. Léonne aime se fixer des objectifs et les atteindre. Déracinée de sa vallée de la Loire natale, elle poursuit son parcours professionnel entre la Picardie et la région Centre.”

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savon naturel

Savon naturel, bio, vegan, fabrication, tout ce qu’il faut savoir

By dans le corps, Soins

Savon naturel, bio, vegan, fabrication, tout ce qu’il faut savoir

savon naturel

Le savon existe sous plusieurs formes et sous diverses natures : surgras, industriel, artisanal, bio, naturel…

On le sait, le savon sous forme liquide génère des déchets à cause des contenants en plastiques. Il contient par ailleurs des substances qui au mieux ne permettent pas de nettoyer la peau, au pire s’avèrent toxiques. 

Entre les savons à l’huile de palme et ceux contenants des ingrédients à base de pétrole, on vous dit tout sur ce cosmétique pas toujours propre.

Si vous n’avez pas le temps de fabriquer votre propre savon, nous vous recommandons vivement celui de l’entreprise française “Comme avant“. Leurs produits sont irréprochables et de fabrication artisanale.

Qu’est ce qu’on entend vraiment par “savon” ?

Le savon solide

À la base de tout savon solide, il y a ce qu’on appelle “la saponification” ou pour être plus précis, une hydrolyse basique dans un milieu alcalin. 

La saponification est une réaction chimique, mais néanmoins naturelle, obtenue par le mélange d’un réactif basique (matière grasse) et d’un réactif alcalin (soude ou potassium). 

À la suite de cette transformation, on obtient du savon et de la glycérine. 

La glycérine agit notamment sur l’hydratation de la peau. Étant hygroscopique (absorption de l’humidité de l’air) elle est appréciée dans les cosmétiques car ses propriétés occlusives protègent la peau des agressions extérieures (vent, froid, pollution,…). On la retrouve sous le nom de “glycérin” ou “glycerol”, c’est un alcool mais qui lui, possède des propriétés bénéfiques pour la peau. 

Là où le bât blesse, c’est l’origine de la glycérine. Elle peut être végétale (conseillée pour les cosmétiques), de synthèse (issue de l’industrie pétrochimique et donc polluante) ou d’origine animale.

Il n’y a aucun moyen de savoir rien qu’à la lecture des ingrédients d’où provient la glycérine. 




Il existe deux grands procédés de fabrication de savon:

  • La saponification à froid

La saponification à froid est une réaction chimique dite “totale”, c’est à dire qu’elle s’arrête lorsqu’un des deux réactifs est épuisé. Dans cette méthode, les deux composants sont: l’huile et la soude

Il faut pour ce processus un excès d’huile pour garantir une absence de soude dans le savon final. Il restera donc dans ce dernier de l’huile non saponifiée, c’est ce qu’on appelle un savon “surgras”. Le surgras peut également être obtenu par un ajout de matière grasse à la fin de la saponification, juste avant la solidification, lorsque toute la soude a été transformée.

  • La saponification à chaud 

La saponification ou “méthode au chaudron” comprend deux réactifs selon le même principe que la saponification à froid (un réactif basique et un alcalin) à savoir huile et potasse. Le mélange est chauffé à plus de 120° durant plusieurs heures. L’excédent de potasse est ensuite retiré en même temps que la glycérine à l’étape du relargage.

Les savons de Marseille et d’Alep sont fabriqués selon cette méthode traditionnelle.

Le gel douche

Un gel douche est un savon composé en majeure partie d’eau, il contient ensuite des tensioactifs et des gélifiants. Ce produit contient les mêmes ingrédients que son homologue solide mais avec un ajout de glycérine et d’eau. L’alternative naturelle au gel douche industriel existe, il suffit de mélanger un savon naturel avec de l’eau et de la glycérine végétale en faisant chauffer le tout. 

Cependant, dans les fabrications industrielles, l’ajout d’eau implique un recours plus important aux conservateurs afin d’éviter le développement des micro-organismes (bactéries et champignons).

Le syndet 

Le syndet quant à lui est un produit sans savon mais avec des tensioactifs anioniques qui sont considérés comme étant plus doux pour la peau. Aussi appelé pain dermatologique, ce type de savon est conseillé en cas de peau sensible, sujette aux démangeaisons (eczéma, psoriasis…).

Le pH du pain dermatologique se rapproche de celui de la peau. Il laisserait intacte la barrière hydrolipidique et l’équilibre naturel de la peau, sous réserve cependant du type de tensioactif utilisé dans la formulation. En effet, certains tensioactifs sont plus agressifs que d’autres (éviter le sodium lauryl sulfate par exemple).

Que dit la réglementation concernant les ingrédients dans les cosmétiques ?

Tous les ingrédients introduits de manière intentionnelle doivent figurer dans la composition du cosmétique. Cela exclut seulement les traces éventuelles de produits ayant servi durant le processus de fabrication. 

Les ingrédients sont obligatoirement indiqués par ordre décroissant d’importance dans le produit. Les substances présentes inférieures à 1% peuvent cependant figurer dans le désordre.

Les étiquettes peuvent être très difficiles à décrypter et c’est pourquoi outre l’allégation “moins il y en a, mieux c’est”, on ne peut aisément conseiller autre chose que d’être attentif aux substances décriées, s’informer sur les recherches scientifiques ainsi que sur les alternatives existantes. 

Pourquoi dit-on “non” au savon industriel ?

Huile de palme ou “Sodium palmate”

L’huile de palme est très fréquemment utilisée dans les savons industriels car elle est économique, facile à produire et possède de nombreux aspects fonctionnels (stabilité, oxydation lente…). Les productions de palme ont un très bon rendement mais participent activement aux déforestations massives à travers le monde. Ce sont souvent des monocultures intensives gourmandes en hectares. 

Pas moins de 24% de la production mondiale d’huile de palme est destinée à l’industrie cosmétique. 

Certaines marques clament que leur huile de palme vient de forêts durables, mais le fait est que les contrôles et vérifications sur les productions “durables” n’existent pas. Cela relève donc seulement de la bonne foi de l’entreprise.

Huiles minérales issues de l’industrie pétrochimique

Parmi les substances les plus vicieuses retrouvées dans les cosmétiques industriels, les huiles minérales à base de pétrole qui ne présentent aucuns bienfaits pour la peau.

Elles créent un film gras sur sa surface et confère une fausse sensation de douceur. Une fois ce film retiré, la peau n’est ni plus hydratée, ni mieux nourrie qu’avant le nettoyage. La peau respirant moins bien, il est même possible d’observer quelques éruptions cutanées en plus.  

Ces substances sont interdites dans les cosmétiques bio en raison de leur impact négatif sur l’environnement et sur la santé.

Ces appellations désignent quelques substances à éviter:

  • Paraffinum Liquidum
  • Petrolatum
  • Cera Microcristallina
  • Mots contenants methicone ou siloxane
  • Ozokerite
  • Mineral oil



Huiles hydrogénées

Le processus d’hydrogénation modifie en profondeur la structure des acides gras de l’huile. Dans l’industrie cosmétique, les huiles hydrogénées sont plus stables, se conservent mieux et sont plus simples à appliquer. Malheureusement l’hydrogénation prive l’huile de certains bienfaits nécessaire à l’hydratation.

Elles sont difficiles à identifier, certaines contiennent le mot “hydrogenated” et d’autres non.

En voici quelques exemples:

  • Hydrogenated,
  • Dihydrogenated,
  • Bis-hydrogenated,
  • Squalane,
  • Etc.

Huiles estérifiées

Les huiles estérifiées sont très souvent utilisées pour les huiles dites “sèches”. Ce processus permet d’obtenir un corps gras plus résistant au temps, qui rancit moins rapidement. Malheureusement, cette transformation chimique appauvrit les huiles en vitamines et acides gras, qui sont des substances bénéfiques pour la peau.

À l’instar des huiles hydrogénées, les huiles estérifiées sont assez difficiles à débusquer.

Il en existe cependant des récurrentes:

  • Caprylic ou Capric Triglyceride: ce composant est autorisé dans les cosmétiques biologiques et peut être dérivé de l’huile de palme ou de coco,
  • Cocoglyceride, coco-caprylate ou caprat: dérivé de l’huile de coco,

Pour identifier les huiles végétales naturelles, retrouver le nom de la plante suivie de “oil” dans la liste des ingrédients du produit.

Paraben

Les parabens (PARAoxyBENzoates) sont une famille de conservateurs utilisés pour éviter le développement de micro-organismes dans les produits. Mais ces additifs sont très controversés. Ils pourraient favoriser le développement du cancer du sein et auraient des effets négatifs sur le système endocrinien et reproducteur. 

À ce jour, les études de l’ASNM et l’EFSA chargées de réguler la mise sur le marché des substances n’ont pas officiellement conclu à un quelconque danger.

Ils sont identifiables par leurs noms sont composés de: “para” et/ou “benzoates”.

Sodium Lauryl Sulfate

Ce tensioactif est considéré comme fortement irritant pour la peau et est très fréquemment utilisé dans les cosmétiques industriels.

Les graisses animales

Les graisses animales sont utilisées comme acide gras dans certains savons. Moins coûteuse que l’huile végétale, la graisse animale est obtenue en faisant fondre les tissus de l’animal (généralement porc ou boeuf). Ce sont souvent des animaux d’élevage qui sont utilisés pour la fabrication de cet ingrédient.

Dans les cosmétiques, la graisse animal n’abîme pas la peau mais ne lui apporte pas non plus de bénéfice contrairement aux huiles végétales. Le consommateur paie donc pour un ingrédient “vide”. L’utilisation de graisses animales est donc plus un sujet d’éthique que de santé. En effet, il est impossible de savoir dans quels conditions l’animal a été élevé. Pour les végans, le cosmétique à base de graisse animale ne pourra bien sûr pas être utilisé.

La graisse de boeuf est identifiable sous le nom de “Sodium tallowate”. 

Le savons artisanaux excluent souvent les graisses animales de leur composition.

Les alternatives:

comme avant savon bio

Savons artisanaux

  • Savon noir

Le savon noir est un produit cosmétique traditionnel d’Essaouira au Maroc. Il est souvent appliqué en préparation du gommage dans les Hammams.

Ce savon est obtenu à partir d’huile et d’olives noires broyées. En soin cutané, il se présente systématiquement sous la forme d’une pâte sans grains. Il s’adapte à tous types de peaux et on lui associe des vertues régénératrices, purifiantes, apaisantes et hydratantes. 

Le savon noir sous sa forme liquide est quant à lui utilisé pour l’entretien de la maison. 

  • Alep

Le savon d’Alep vient de Syrie, il est fabriqué avec de l’huile d’olive et de baies de laurier. Il se présente traditionnellement sous la forme d’un pain de savon cubique marron à l’extérieur et vert à l’intérieur. 

Un véritable savon d’Alep ne doit contenir aucun additif, colorant, produit de synthèse, ni graisse animale. 

Ce produit a l’avantage d’être 100% biodégradable. Sa composition très pure en fait un produit sain qui s’adapte à toutes les peaux et à toutes les populations. Le savon d’Alep permet de lutter contre les démangeaisons et les problèmes de peaux (psoriasis, acné, eczéma…).

Il en existe de plusieurs niveaux de qualité selon la teneur en baies de Laurier. 

Le savon 5% de Laurier est le moins cher mais peut néanmoins être utilisé par toute la famille. La plus haute qualité est le pain de savon à 80% de laurier, il est très concentré et s’utilise généralement en cas d’épisodes aigües de problèmes de peaux.

  • Marseille

Le savon de Marseille est un produit à base d’huile et de soude. Il est élaboré selon une méthode de saponification à chaud.

Le procédé de fabrication de ce produit permet de réutiliser “les grignons”, soit les résidus de la première pression à froid de l’huile à usage alimentaire. 

La soude quant à elle est le résultat de l’électrolyse de l’eau salée (saumure), ce procédé est peu gourmand en énergie. Ce n’est pas le cas pour l’ensemble du processus de fabrication du savon de Marseille puisque les cuves maintiennent la pâte en ébullition durant plusieurs jours. 

Depuis plusieurs années, les recettes sont susceptibles de contenir de l’huile de palme dans leur compositions. Cette huile est souvent issue de plantations connues pour participer aux déforestations massives. Il est donc important d’éviter les savons contenant ces deux huiles.

Côté pratique, le savon de Marseille se conserve très longtemps et sans l’utilisation de conservateurs ou d’antioxydants.

Pour finir, le savon de Marseille est biodégradable et non polluant. 

Savons bio et naturels

Le terme “naturel” est un terme générique désignant les produits s’opposant à ceux de l’industrie. Par ce terme, on entend désigner les alternatives plus saines et écologiques aux cosmétiques industriels.

Sur un packaging, ce n’est pas parce qu’il est écrit “naturel” que le cosmétique est systématiquement exempt des produits à éviter listés ci-dessus, ni qu’il ne contient aucune substance de synthèse.

Il n’y a pas de réglementation officielle concernant le terme “naturel”. Au mieux ce terme bénéficie d’un label privé avec un cahier des charges propre garantissant l’origine naturelle des produits utilisés. 

Lorsqu’un ingrédient dans un produit est indiqué comme “issu de l’agriculture biologique”, cela signifie qu’il répond à la réglementation officielle de l’agriculture biologique.

Cela assure donc que les ingrédients mentionnés comme tel sont issus d’un mode d’agriculture biologique (sans épandage de produits chimiques de synthèse, sans OGM…).

Les cosmétiques naturels et biologiques ont néanmoins le mérite de respecter des procédés de fabrication et des modes de productions plus respectueux de l’environnement en interdisant certaines substances de synthèses.

Encore faut-il avoir connaissance des cahiers des charges des différents labels pour faire son choix.

Il existe de nombreuses chartes privées concernant les cosmétiques biologiques et naturels. Parmi elles:

  • Ecocert,
  • Cosmébio,
  • Cosmos Organic,
  • Natrue,
  • Demeter…

Certaines constantes sont observées parmi les labels biologiques:

  • Les OGM sont interdits,
  • Pas d’huiles minérales (silicone, paraffine…),
  • Pas de parfums, colorants, pigments de synthèse,
  • Pas de conservateurs artificiels (phénoxyéthanol, paraben…)
  • Une majorité des ingrédients doit être issue de l’agriculture biologique. 



Le “Fait maison”

L’alternative “fait maison” est intéressante car vous êtes alors complètement maître de la composition du produit élaboré. Néanmoins la fabrication de savon est connu comme étant un procédé relativement complexe.

Pour élaborer un savon maison, la saponification à froid est la plus simple. Elle demandera malgré tout un calcul précis des quantités d’ingrédients à utiliser dans la formulation. 

Il est également possible de réaliser un savon maison grâce à une base melt and pour. Cette méthode extrêmement simple permet d’ajouter seulement des actifs à ladite base de savon.

L’utilisation de cette base de savon évite la manipulation délicate de la soude qui est une substance toxique. Il est conseillé de prendre une base bio ou sans Sulfate Lauryl Sodium.

Comment élabore-t-on un savon solide maison ?

Comme évoqué précédemment, la méthode adéquate pour une fabrication de savon maison est la saponification à froid. Malgré les manipulations moins complexes de cette méthode, il est néanmoins nécessaire d’en respecter les règles d’hygiène et de sécurité.

Précautions

La soude est une substance chimique pouvant être toxique. Si elle disparaît durant la réaction de saponification, certaines règles strictes doivent tout de même être observées durant l’élaboration du savon. 

Il faut se munir au minimum d’une blouse, de gants, d’un masque, des bottes et de lunettes de protection.

La fabrication de savons est un art exercé par des “Maître savonnier”. Comme pour tout cosmétique, le développement de produits par les artisans ou les industriels prend plusieurs années. 

La commercialisation des produits cosmétiques est soumise aux réglementations européennes en la matière. Chaque produit mis sur le marché doit être certifié afin de garantir la santé et la sécurité des consommateurs.

La certification est coûteuse est comprend une analyse toxicologique en laboratoire. La liste des allergènes présents dans le cosmétique doit être connue et obligatoirement indiquée.

Matériel

Une fois paré de l’attirail du savonnier, il est nécessaire de réunir le matériel adéquat:

  • Une cuve en inox,
  • Un fouet inox,
  • Un batteur électrique,
  • Une balance de précision,
  • Des moules à savon,
  • Un couteau (pour une découpe plus nette, il est possible d’opter pour un fil à découper bien aiguisé).

Le matériel entrant en contact avec la préparation ne doit pas être le même matériel que celui utilisé en cuisine. 

Les ingrédients de base

  • Un corps gras

À chaque matière grasse, sa vertu. Selon le corps gras choisi, les propriétés du savon ne seront pas les mêmes. Aussi, référez-vous au tableau présent dans la partie sur les types de peaux pour en connaître les différents bienfaits. Il est conseillé de mélanger plusieurs matières grasses entre elles. Au mieux, utilisez deux ou trois huiles végétales et un beurre (également végétal).

Le choix des matières grasses conditionnera les applications du savon, ses bienfaits, son odeur mais également sa texture lors de l’utilisation (mousse, onctuosité,…).

  • La solution de soude

Ce mélange est obtenu en mélangeant la soude caustique avec l’eau.

La balance de précision est alors très utile car la soude est une substance délicate à manipuler. La température du mélange va alors monter jusqu’à 100°C, il est impératif d’attendre qu’il ait redescendu à une température ambiante avant de l’utiliser.

Pour garantir une texture adéquate et la salubrité du savon, le calcul de la teneur en solution de soude et son ratio eau/soude est une étape cruciale. Elle est détaillée ci-dessous dans l’étape 2 de la fabrication de savon maison.

Il est également possible de trouver des solutions prêtes à l’emploi. C’est probablement ce qui est le plus indiqué si vous débutez dans la fabrication de savon maison compte tenu de de la toxicité de la substance.




Ingrédients facultatifs

  • Les colorants

Naturellement, le savon aura une couleur allant du jaune pâle au vert clair selon les matières grasses utilisées. L’huile d’avocat aura ainsi tendance à colorer le savon en vert et les germes de blé donneront un jaune orangé.

Les colorants sont classés selon la norme INCI qui liste toutes les substances autorisées en cosmétique. On identifie les colorants grâce aux lettres CI (pour Colour Index) suivi de chiffres.

Les colorants sont pour la plupart issus de l’industrie pétrochimique (à l’exception des CI75 qui sont naturels et des CI77 qui sont des métaux oxydés). Ils sont d’une redoutable efficacité et confèrent des couleurs très vives aux savons. 

Les colorants de synthèse ne sont malheureusement pas connus pour être sains ni écologiques.

Il est cependant possible d’opter pour des alternatives naturelles:

  • Des épices (comme le curcuma par exemple),
  • Du cacao,
  • Des fleurs (garance, orcanette…),
  • Des infusions de thé, cafés,
  • Etc.

Ces colorants sont naturels et biodégradables mais il sera plus difficile voire impossible d’obtenir des teintes aussi vives et franches qu’avec les colorants de synthèse.

Toujours est-il que la couleur du savon ne conditionne pas le bon nettoyage du corps. La fonction des colorants, est seulement de rendre le produit plus attrayant.

  • Les parfums

L’ajout de parfum est complètement facultatif, sans cela les savons auront tout simplement une odeur de savon. L’ajout de fragrance ne conditionne pas la qualité fonctionnelle du produit. Autrement dit, l’odeur n’impacte aucunement sur le potentiel nettoyant du savon.

Si vous souhaitez tout de même ajouter du parfum aux savons, il est possible d’opter pour des parfums 100% naturels élaborés par des parfumeurs.

Pour personnaliser encore plus le cosmétique, un mélange maison d’huiles essentielles est également une possibilité. Cependant, elles sont peu utilisées pour les saponifications à froid car coûteuses et susceptibles d’être dégradées par la soude.

Un total de 2 à 5% de substances odorantes est en général suffisant pour parfumer les savons. 

Quelques précautions sont à observer concernant les huiles essentielles, il ne faut pas les utiliser pour des produits destinés aux femmes enceintes, allaitantes et aux enfants.

Il est nécessaire de vérifier avant l’achat de parfum ou d’huiles essentielles que ces fragrances sont stables avec la saponification. Ce n’est pas toujours le cas et il est conseillé de demander au fournisseur comment le produit est susceptible de réagir.

Les étapes de fabrication

  • Étape 1: Choisir les matières grasses

En plus de déterminer les propriétés et bienfaits du savon final, c’est le choix des matières grasses qui déterminera la teneur en solution de soude nécessaire à la saponification.

Se référer aux tableaux ci-dessous relatifs aux bienfaits des corps gras et au tableau sur les aspects fonctionnels des huiles.

  • Étape 2: Calculer la teneur en soude et élaborer la solution

La teneur en soude du mélange doit être très précisément calculée car en excès, toute la soude ne sera pas transformée par la saponification. Au contraire, si le mélange ne contient pas assez de soude, on risque d’obtenir un savon trop mou.

Il existe des calculateurs en ligne permettant, selon les matières grasses utilisées, de déterminer la concentration en soude nécessaire à la saponification.

Il suffit de sélectionner les matières grasses et les grammages utilisés dans la recette et ces outils calculent automatiquement les grammages en soude et en eau à employer. 

 

  • Étape 3: Mélanger les matières grasses et la solution de soude.

Une fois les matières grasses sélectionnées et la solution de soude est à température ambiante, les deux composants peuvent être mélangés avec précaution.

Il faut travailler petit-à-petit avec délicatesse. D’un mélange translucide, se formera une pâte opaque. Lorsqu’une trace reste visible à la surface de la pâte après avoir laissé écouler le mélange en filet, cela signifie que la préparation est prête pour l’étape facultative ou le moulage.

  • Étape Facultative: L’ajout de colorant ou d’huile pour le surgras

C’est après l’étape de mélange qu’il est possible d’ajouter les colorants, le(s) parfum(s) ou une matière grasse au choix.

Mélanger délicatement le tout avant de verser (assez rapidement pour éviter la solidification) dans les moules.

  • Étape 4: Le moulage
  • Étape 5: La saponification

C’est une étape durant laquelle seule la patience est requise puisqu’il faut au moins 24h pour que la saponification se fasse totalement.

Il est conseillé de couvrir les moules de film alimentaire et les placer dans une pièce à l’abri de la lumière et à température ambiante.

À cette étape, il est possible d’observer sur les savons une “phase de gel”. En fonction de la température de la pièce notamment, le savon peut se mettre à chauffer, voire devenir bouillant. C’est un phénomène connu des savonniers qui peuvent choisir de le mettre à profit pour accentuer ou bloquer certaines colorations. 

La phase de gel n’influe aucunement sur la qualité finale du savon.

  • Étape 6: Le séchage

Une fois la saponification terminée, il est temps de démouler les savons et de les placer dans une salle aérée, à l’abri de la lumière, de l’humidité et à température ambiante constante. Cette étape permet aux savons de sécher et durcir et dure entre 4 à 6 semaines.




Recettes

Recette de onefootprintontheworld

Ingrédients pour environ 1kg de savon

  • 450g d’huile d’olive
  • 250g  d’huile de coco
  • 100g d’huile de tournesol
  • 108g de soude
  • 302g d’eau
  • Facultatif : huiles essentielles (10-15ml)

Cette recette a été élaborée, testée et approuvée par onefootprintontheworl, il est très important de la suivre au gramme près lorsque vous débutez. (les ingrédients doivent être pesés grâce à une balance de précision)

Attention: la soude doit être manipulé avec l’équipement de protection listé plus haut dans le passage sur cet ingrédient.

Il ne faut pas mettre la soude en contact avec du zinc, de l’aluminium, ou de l’étain, favoriser le matériau poreux.

Il est conseillé de préparer un bac d’eau vinaigré qui pourra neutraliser la soude en cas de projections et une bassine d’eau froide dans laquelle il faudra placer la solution de soude pour abaisser la température.

 Verser la soude dans l’eau et jamais l’inverse!

 Verser la solution de soude dans l’huile et jamais l’inverse!

  1. Protégez le plan de travail (des journaux font très bien l’affaire),
  2. Faire fondre l’huile de coco dans un bain-marie,
  3. Munissez-vous de l’équipement de protection et placez-vous dans une pièce où l’air circule Préparez le mélange eau/soude, il faut un récipient résistant à la chaleur puisque la solution va monter en température! Verser la soude dans l’eau puis remuer très doucement avec une spatule (risque de projections!). Attendre jusqu’à dissolution complète de la soude en veillant à ne pas respirer les vapeurs.

Surveiller la température: elle doit descendre à 29°C.

  1. Pendant que la solution refroidi, ajouter les huiles végétales dans l’huile de coco fondue,
  2.   Hors du feu, Verser lentement la solution de soude dans l’huile,
  3. Le mélange ainsi fait, mélanger au mixer plongeant. L’arrêter régulièrement afin que le moteur ne chauffe pas.

Le mixage est fini à l’apparition d’une trace: une trace se forme lorsqu’on fait tomber une goutte à la surface de la pâte,

  1. Facultatif: ajouter les huiles essentielles, 
  2. Verser la pâte dans les moules choisis,
  3. Recouvrir d’un film plastique et laisser reposer 24h. Si au bout de 24h, le savon est encore mou, il est possible d’attendre 24h de plus, 
  4. Démouler les savons et les laisser sécher 4 semaines sur des grilles à l’abris de la lumière, dans une pièce aérée et tempérée,

Comment choisir son savon naturel ?

Types de peaux

Pour chaque type de peaux, certains corps gras sont plus indiqués que d’autres. Ci-dessous, un tableau reprenant des huiles végétales et beurres végétaux selon les types de peau.

Cette liste est non exhaustive, il existe une multitude de combinaison de matières grasses.

Privilégiez des huiles et beurres produits près de chez vous afin de limiter l’impact carbone du transport et soutenir le commerce local. Malheureusement, dans le cas des beurres végétaux, le choix en production locale, européenne et française semble restreint.

Corps Gras
BeurresHuiles
Types de peau
Peau AcnéiqueKomboJojoba, Baies de Laurier
Peau sècheAmande Douce,
Avocat, Cacao,
Mangue, Olive
Amande douce, argan, Avocat, Avoine, Baies de Lauriers, Bourrache, Camélia, Cerise, Chanvre, Coco, Germes de blé
Peau abîméeAmande Douce, AvocatAmande douce, Camélia, Coco, Framboise, Germes de blé
Peau matureAvocat, Cacao, Mangue, OliveAbricot, Argan, Avocat, Avoine, Bourrache, Camélia, Cerise, Chanvre, Framboise
Peau irritéeKarité, OliveBourrache,

Utilisation et Aspects fonctionnels

En plus des bienfaits sur la peau, les matières grasses choisies pour la recette auront des aspects fonctionnels. C’est à dire qu’ils conditionnent la texture du savon, son application, ses propriétés moussantes, sa dureté…

Voici un aperçu des huiles et beurres vu par ces aspects.

Aspects fonctionnels
OnctueuxMoussantDouceurRésistance à l’oxydation
Abricot********
Amande Douce**********
Argan********
Avocat**********
Cacao******
Coco**********
Karité*********
Noisette***********
Olive**********
Pépins de Raisins********
Ricin********
Sésame*******
Tournesol******

Les échelles de valeurs sont disponibles ci-dessous:

OnctuositéPeu onctueuxMoyenneImportante
******
MousseTrès peu de mousseMousse fineAbondante
******
DouceurDurDouxTrès doux
******
Résistance à l’oxydationPeu résistantMoyennement résistantRésistant
******

Le potentiel oxydatif désigne la sensibilité de la matière grasse au rancissement. Certaines huiles et beurre s’oxydent plus rapidement que d’autres. Ainsi, “Peu résistant” désigne un corps gras qui aura tendance à s’oxyder rapidement tandis que “résistant” démontre d’une résistance au temps (un produit qui rancit moins vite).

Dans tous les cas, les savons peuvent être conservés durant toutes la durée de leur utilisation.

Petit bonus: il est possible fabriquer son beurre végétal maison. Pour cela il vous suffit de mixer 300 gr de la denrée choisie (amandes par exemple). Le mixage peut durer jusqu’à 15 mn et doit faire apparaître une pâte assez homogène. Il est possible d’agrémenter d’eau ou d’une autre huile végétale pour adapter la texture.

Cependant, pour une confection maison, on ne peut donner de notion de temps de conservation puisque dans le commerce, les produits sont soumis à des tests afin d’en déterminer les dates ainsi que les ambiances de conservations nécessaires au cosmétique.




Labels de qualités

  • Saf

Le logo “saf” permet d’identifier les savons élaborés selon la méthode de la saponification à froid. Il n’est cependant pas obligatoirement apposé sur l’emballage. S’il est de plus en plus répandu, certains produits comportent tout simplement une mention “savon à froid” ou “saponification à froid”.  

Dans tous les cas, cette méthode est indiquée sur l’emballage puisque c’est un critère de savoir-faire et de qualité.

  • ASSAF

L’ “Association des savonniers par saponification à froid” regroupe des professionnels ayant pour vocation de valoriser le savoir-faire de la saponification à froid. Un code couleur du logo classe le produit selon plusieurs niveaux:

  • Logo bleu et noir: atteste du respect de la charte officielle de la saponification à froid,
  • Logo vert: En plus de la charte du savon à froid, le produit suit le cahier des charges “Nature et Progrès”

 

  • Slow cosmétique

Cette mention récompense gratuitement les marques qui respectent non pas un cahier des charges mais certains critères incontournables. 

Parmi ces derniers on retrouve:

  • L’absence d’ingrédients issus de l’industrie pétrochimique, 
  • En vertu du principe de précaution, aucun ingrédient suspect n’entre dans la recette,
  • La composition du produit ne contient QUE des substances bénéfiques pour la peau,
  • Pas de greenwashing, que des promesses réalisables.

En cas d’interrogations sur un savon, il est possible de prendre contact avec une association de savonniers telle que l’ADNS (Association Des Nouveaux Savonniers).

Avantages/Inconvénients des savons naturels

Avantages

  • Meilleure transparence,
  • Moins d’ingrédients dans la recette,
  • La plupart des composants polluants et toxiques sont évités,
  • Possibilité d’opter pour une alternative zéro-déchet grâce au savon solide,
  • Nombreuses alternatives de savons naturels,
  • Plus respectueux pour la peau,
  • Ils durent plus longtemps,
  • Zéro-déchets car peu d’emballages,
  • S’adaptent aux types de peaux.

Inconvénients

  • Il faut garder un minimum de vigilance sur la composition,
  • Risque de greenwashing,
  • Plus coûteux à l’achat,
  • Fabrication maison plus technique que les autres cosmétiques.
Si vous n’avez pas le temps de fabriquer votre propre savon, nous vous recommandons vivement celui de l’entreprise française “Comme avant“. Leurs produits sont irréprochables et de fabrication artisanale.

Sources

https://www.toutvert.fr/comment-fabriquer-du-savon/
http://www.ecoconso.be/fr/content/quel-savon-choisir-pour-se-laver-au-naturel
https://saponification.org/
https://www.aufeminin.com/soins-corps/savon-noir-s692096.html
https://www.consoglobe.com/savon-alep-purete-fait-merveille-3133-cg/2
https://www.oolution.com/bloog/blog/2014/04/30/comparatif-labels-bio-en-cosmetiques/
https://box-evidence.com/beaute-bio/labels/
https://www.lecurionaute.fr/enquete-guide-achat-trouver-vrai-veritable-savon-de-marseille-test-conseils/
http://www.lecurionaute.fr/savon-de-marseille-huile-olive-palme-coprah-label-arnaque/
http://hygiene-et-savon2.e-monsite.com/pages/ii-la-composition-et-le-fonctionnement-du-savon/la-saponification-et-fabrication.html
https://www.lasavonneriedemilie.fr/la-fabrication/
https://cosmeticobs.com/fr/ingredient-cosmetique/glycerin-1/
https://www.zenzishop.com/saf/
https://biosportsante.com/quest-ce-quun-savon/
https://leslitseescitronnees.com/2011/02/07/faire-un-savon-a-froid-etape-par-etape/
https://salysavons.fr/la-saponification-a-froid/
https://laveritesurlescosmetiques.com/recherche-inci.php
http://www.soapacadabra.fr/archives/2011/08/10/21768903.html
https://www.slow-cosmetique.com/le-mag/la-verite-sur-les-huiles-seches/
https://laboratoires-plantaurel.com/fr/savon-sans-savon-syndet
https://www.consoglobe.com/cosmetiques-sans-huile-de-palme-cg
https://www.laboratoires-roig.com/blog/huiles-vegetales-minerales-esterifiees-en-cosmetique-quelles-sont-celles-a-eviter-et-comment-sy-retrouver–n25
https://www.consoglobe.com/cosmetiques-sans-huile-de-palme-cg
http://onefootprintontheworld.com/savons-maison-saponifies-a-froid-recette-facile/

A propos de l’auteur

“Après des études de cuisine et en vertu de l’amour qu’elle porte pour la gastronomie, Léonne Thellier se prend de passion pour l’aspect bien-être et santé du secteur et entame une formation d’ingénieur “alimentation et santé” en apprentissage.
Persuadée de l’importance d’une cuisine saine pour le corps et l’esprit, elle essaye tant bien que mal de ne pas traumatiser son entourage par son côté food-maniac.

Toujours à l’affût de bons plans, elle aime voyager, faire des rencontres, et découvrir de nouvelles cultures culinaires. Léonne aime se fixer des objectifs et les atteindre. Déracinée de sa vallée de la Loire natale, elle poursuit son parcours professionnel entre la Picardie et la région Centre.”

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therapie par le son

Thérapie par les sons, mieux comprendre cette possibilité

By Dans la tête, index

Thérapie par les sons, mieux comprendre cette possibilité

therapie par le son

« Tout être est plongé dans une structure sonore qui le « sculpte » – Alfred Tomatis

« Le son ne peut pas être généré, amplifié et véhiculé s’il ne dispose pas d’un espace pour se produire, d’un autre pour se propager, d’un autre encore pour être perçu » – Paul Newham

 Ce qu’exprime ici Alfred Tomatis, c’est que le son, composé du silence et des bruits environnants, n’est pas seulement perçu par l’oreille, mais imprègne le corps tout entier. Le corps recueille les sons par l’intermédiaire de l’oreille, mais aussi de la peau et du système nerveux, par conduction aérienne et conduction osseuse : ainsi, notre squelette va fonctionner comme une caisse de résonance. Recevoir un son, c’est donc entrer dans le déroulement d’un processus, c’est accepter de se rendre disponible pour se laisser pénétrer par les vibrations et accueillir l’action énergétique des sons, et se préparer à leur intégration. 

Existe-t-il une Médecine Musicale ? La légende rapporte que Pythagore avait le talent de soigner les êtres en utilisant la musique mais aussi des incantations. Il parlait déjà de traitement médical par la musique, pouvant être extrêmement bénéfique pour la santé, à condition d’être employé convenablement. Plus tard, certains chercheurs ont déterminé que ce sont les harmoniques qui possèdent véritablement un pouvoir thérapeutique.




Or, une harmonique est un son pur. Un son pur (ou son simple) correspond à une onde sinusoïdale dont la fréquence et l’amplitude maximale sont constantes au cours du temps. Par exemple le son du diapason est un son pur. La plupart des sons que nous percevons dans notre environnement ne sont pas purs mais complexes. Ils sont composés de plusieurs sons purs de fréquences et d’amplitudes différentes. 

Or, les stimulis auditifs ont un impact important sur notre organisme et notre santé. Par exemple, certaines fréquences, certains sons ou bien un trop-plein de bruit peuvent nous déranger. En fait, la musique est dynamogénique, c’est-à-dire qu’elle augmente l’activité et le dynamisme, à la fois psychique et physique, d’un organisme. On peut penser ainsi par exemple au fait de chanter sous la douche : associer sa voix avec un autre bruit, en l’occurrence celui de l’eau qui coule, a souvent un effet relaxant et revigorant.

De fait, la musique déclenche parfois certaines réactions inattendues, tant sur le plan physique qu’émotionnel : sensation de relaxation ou au contraire état de tension, mais aussi joie, colère, tristesse… On peut même remarquer que selon le type de mélodies ou d’instruments utilisés, ce ne sont pas les mêmes zones du corps qui vont être influencées. Les sons sont donc imprégnés d’une formidable énergie. Mais encore faut-il agir de façon subtile pour obtenir un effet global bienfaisant pour l’organisme. 

Peut-on rencontrer des risques avec les thérapies sonores ? 

Certaines études ont montré que le « bruit blanc » (un son composé de toutes les fréquences sonores existantes), utilisé pour traiter les acouphènes, entraîne des changements dans le cerveau, qui peuvent être inadaptés, et entraîner des troubles dangereux et irréversibles. 

Une thérapie sonore, quelle qu’elle soit, nécessite donc toujours de rester vigilant. Une formation solide et un travail de développement personnel rigoureux sur le long terme sont indispensables pour toute personne travaillant sur les thérapies sonores. Egalement, il faut rester prudent quant à l’utilisation du terme « guérison par les sons » : la guérison est en effet un processus complexe, qui résulte de multiples composantes personnelles, comportementales et environnementales. 

Fréquence et Vibration 

Il existe une différence importante entre ces deux notions. Un son est la mise en vibration des molécules d’air, vibration qui se propage aux molécules voisines jusqu’à parvenir à nos oreilles. La fréquence en revanche est le nombre de vibrations dans une unité de temps. Une vibration est une oscillation entre deux polarités, un mouvement alternatif de va et vient (onde) entre deux pôles opposés autour d’un point d’équilibre, et ce mouvement est générateur d’énergie. Tant qu’il y a vibration, il y a émission d’une forme de son. Un objet peut se mettre à résonner, à vibrer s’il est touché par un son qui est en accord avec lui. Plus la longueur d’onde est grande, plus le son sera grave. Le son vient ensuite toucher nos organes et nos tissus par d’autres voies que le tympan. C’est ce qu’on appelle la conduction osseuse. Selon les caractéristiques du son, certaines parties du corps résonnent plus que d’autres. Il y a une résonance entre des fréquences sonores (audibles ou non) et l’état vibratoire (moléculaire) d’une personne. Et si la vibration modifie la matière, on peut en déduire qu’elle peut transformer l’homme. Par exemple, elle peut notamment permettre une plus grande réceptivité aux sons, et une relaxation générale accrue.

L’Exemple de la Sonothérapie 

sonotherapie

La sonothérapie est un processus énergétique, selon lequel les fréquences sonores vont équilibrer le système nerveux et aider au lâcher-prise. En fait, on utilise les sons, les fréquences et les vibrations pour aider le patient à se détendre. Les sons ont un effet relaxant immédiat. Selon les fréquences, ils ont un pouvoir harmonisant, dynamisant, contribuent à équilibrer notre côté yin et yang, permettent le rééquilibrage automatique des méridiens… C’est une méthode de relaxation, un processus surprenant qui apporte au corps ce dont il a besoin. Le son ouvre le corps et il y a une résonance entre des fréquences sonores et l’état vibratoire d’une personne. 

Le sonothérapeute propose des séances de relaxation sonore en individuel, mais peut aussi effectuer des séances de méditation sonore guidées en collectif, ainsi que des concerts méditatifs ; ce sont des moments de pauses partagées pour une expérience intense de pleine conscience. Selon les besoins, il utilise des diapasons, des bols tibétains, des instruments de musique, et bien sûr sa voix, qui est un des outils essentiels de sa pratique. Il utilise aussi la chromothérapie, l’aromathérapie, la lithothérapie… Chaque partage sera unique, car le sonothérapeute travaille dans l’instant présent, et la propriété des sons va accélérer le processus méditatif. Lorsqu’il propose des séances de méditation sonore, le sonothérapeute va mettre en son une méditation guidée en jouant en direct des instruments qu’il aura choisi d’utiliser pour cet accompagnement (monocorde, bols tibétains, guitare, cloches, flûte…). 

La méditation sonore est aussi parfois utilisée lors d’interventions chirurgicales, en complément de l’anesthésie : en effet, l’utilisation de la sonothérapie permettrait de réduire d’environ 50% les produits anesthésiants pour un résultat identique. En outre, le réveil serait plus facile, et les effets secondaires seraient nettement moins nombreux. Egalement, cette discipline peut aider à soutenir les patients (amélioration du sommeil, du moral, de la cicatrisation, récupération plus rapide…) après opération, ou bien accompagner les personnes en soins palliatifs (relaxation et méditation, aide à lutter contre la peur de mourir). L’ouverture de la médecine à de tels services reste encore assez limitée, et pour l’instant, seules certaines cliniques privées en proposent.




L’Aspect Vocal en Thérapie Sonore 

Durant les séances de sonothérapie, individuelles ou en groupes, on utilise très souvent la voix. On peut par exemple user de sons thérapeutiques comme les sons taoïstes, les sons bouddhiques ou les sons tibétains. Avec des pratiques comme le « Yoga du son » (aussi appelé « chant des voyelles » ou « chant harmonique ») et le « chant méditatif », on va considérer la voix comme un outil d’investigation à l’intérieur de soi. On utilise son propre instrument, la voix, passerelle entre le corps et l’esprit, qui devient ainsi un outil privilégié pour relier Cœur et Pensée dans le respect de l’Âme. 

Le principe du chant harmonique est l’émission simultanée de deux sons en même temps, un son grave continu et un son aigu. Le chant méditatif quant à lui est un chant rythmé et voyellisant qui se transmet de bouche à oreille et que l’on va chanter dans la durée. L’oreille interne analyse et convertit les vibrations en potentiel électrique qui va recharger le cerveau. Chanter est donc profondément énergétisant. Ces pratiques vocales, en nous recentrant, nous aident à trouver calme, détente et à atténuer le stress. 

Une autre option dans l’exploration des sons liés à la voix est le massage vocal. Lorsque nous les écoutons ou lorsqu’ils sont utilisés lors d’une séance de massage vocal, la structure harmonique des sons se diffuse sur notre enveloppe corporelle et pénètre ainsi l’ensemble de notre être jusqu’à nos plus petites cellules. On utilise la voix pour effectuer un soin thérapeutique ou énergétique en utilisant des combinaisons de voyelles. 

On peut aussi proposer un massage vocal de type plus maternant, qui consiste à chanter une mélodie tout autour du corps d’une personne, dans le but de stimuler son écoute et de développer ses systèmes de perception. Le récepteur ressent souvent cet instant comme un « moment fort ». Lors d’une séance de relaxation vocale, on aborde de fait différents aspects inhérents à la pratique vocale : respiration, détente corporelle, posture, émissions de voyelles, écoute active, prononciation, centration, présence et positionnement. 

Du Sommeil à l’Eveil : déroulement d’une séance collective de relaxation sonore 

Pour une séance collective, on proposera au public de s’installer bien confortablement sur des matelas ou des chaises, et de fermer les yeux pour se préparer à la réception de ce processus énergétique. C’est une méditation sonore pendant laquelle le sonothérapeute va utiliser divers instruments qu’il pourra coupler avec sa voix. Un des moments les plus intenses est celui où, en fin de séances, toutes les voix s’unissent sur le chant des voyelles. On peut proposer un schéma à reproduire, mais aussi de l’improvisation vocale. En fonction de l’objectif recherché, on peut clore ou ouvrir une séance en associant mouvements et vocalisation. 

En début de séance, cela favorisera la découverte des personnes présentes et donc la cohésion du groupe, tout en les préparant à recevoir la méditation sonore. En fin de séance, on aura plutôt un effet de dynamisation collective, et l’ensemble des participants repartira plus ancré, plus ouvert, plus enclin à communiquer avec son environnement. Terminer la séance par un travail de vocalisation associé au mouvement permettra de potentialiser et de transmuter directement les effets de cette méditation sonore collective, avec, de fait, une dimension plus extravertie dans le processus. D’un autre côté, il est tout aussi intéressant de « rester dans sa bulle » à la fin d’une séance, en étant attentif aux transformations internes que l’on a ressenties, et de repartir vers le monde avec une perception plus intériorisée. 

Rien n’est obligatoire ni figé en sonothérapie : aucun manuel ne stipule que l’on doit absolument associer le mouvement à la voix. Tout est question d’inspiration, d’intuition et de personnalité du sonothérapeute. Certains sonothérapeute n’utilisent même que leur voix pour des « concerts relaxants ». 




Déroulement d’une séance de relaxation sonore en individuel 

Pour une séance individuelle, dont l’objectif principal sera de « se relaxer », la personne sera installée sur une table de massage ou directement sur un tapis de sol. Dans une séance, en fonction de l’effet recherché, on va utiliser des « diapasons et bols Tibétains », mais aussi des cloches, harpes, gong, etc., et bien sûr la voix, clef de voûte de la pratique du sonothérapeute. 

On utilisera les fréquences en balayage autour du corps, mais aussi au niveau des oreilles pour bien relaxer ou effectuer un travail spécifique de dynamisation ou de centration en relation avec le cerveau, par le biais de l’oreille. On pourra travailler sur des intervalles précis comme l’intervalle de Quinte, plus dynamisant, ou l’intervalle d’Octave, plus relaxant. Certaines personnes sont très sensibles à l’écoute des fréquences au niveau des oreilles, donc il faut faire attention : un son trop fort à ce niveau peut être ressenti comme une intrusion, car il peut toucher à l’intimité profonde de la personne. Attention donc, pas de sons trop aigus vers le haut du corps, près des oreilles.

 On travaille également en posant des diapasons et des bols directement sur le corps. En fonction des zones du corps, on va utiliser différentes fréquences. Avec les fréquences, on va intervenir sur des zones corporelles globales prédéfinies, mais on peut aussi aller encore plus loin en choisissant des points spécifiques, (« vibropuncture »). Il existe des diapasons qui vibrent plus ou moins fort et longtemps. Plus les diapasons sont petits, plus leur fréquence est aiguë. Les diapasons longs en taille sont plus graves, car plus la longueur de l’onde est grande, plus le son est grave. En effet, la fréquence correspond à la vitesse de parcours de la longueur, donc plus il y a de distance à parcourir, plus la vitesse est lente, et donc le son grave. Pour faire sonner le diapason, on va utiliser un activateur ou le frapper, par exemple, dans la paume de sa main. 

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voix

Thérapie par la Voix et le Chant

By dans le corps, index

Thérapie par la Voix et le Chant

voix

Le terme « voix » est un mot assez polysémique et complexe, qui renvoie à plusieurs conceptions différentes. D’un point de vue le plus basique possible d’abord, la voix désigne les sons produits par les vibrations des cordes vocales (c’est l’émission vocale). Mais elle peut aussi définir une force incantatoire (dans le chant et la musique par exemple), ou bien un style vocal (c’est-à-dire les mots, la parole, ainsi que la personne qui parle).

La voix est donc un élément fondamental de notre vie. En effet, bien avant de pouvoir mettre nos pensées en paroles, nous avons exprimé nos sentiments par des cris, des grognements, des sanglots, des rires, des chants. Quand les mots nous manquent, nous recourons au langage universel des sons.

En outre, notre voix est notre carte d’identité vocale : elle est unique (c’est par notre « allô » que l’on nous reconnait au téléphone par exemple) et personnelle (le timbre et la couleur de la voix sont propres à chacun). Elle traduit et exprime notre vécu, nos ressentis, nos intentions, notre qualité de présence ou d’absence, et l’on se fait souvent une idée préconsciente de son interlocuteur en percevant le ton, le rythme, ou l’énergie de sa voix. Cela en dit long sur l’impact qu’a et que peut avoir une voix.




Notre voix est donc un élément capital, qui nous suit, pour la plus grande majorité d’entre nous, depuis notre naissance jusqu’à notre mort, et dont nous pouvons disposer à notre guise. Notre « instrument voix » est disponible à tout moment et transportable à merci puisque nous nous déplaçons avec lui constamment. 

Cependant, il ne faut pas pour autant oublier de s’en soucier, d’en prendre soin et de l’entretenir. En effet, une parole, un ton de bonne qualité s’appuient sur l’équilibre entre la soufflerie pulmonaire, le vibrateur-larynx et les résonateurs (pharynx, cavité buccale, naso-pharynx et fosses nasales). C’est ce que l’on nomme « l’accord phono-résonantiel », qui peut être soumis à des contraintes, des résistances et des tensions diverses. Il s’agit donc d’un véritable mécanisme, complexe, auquel il faut être très attentif.

Mais au-delà de cela, la voix est un facteur incontournable de la communication. Dès lors que l’on utilise notre voix pour nous exprimer, on entre en relation avec une autre personne, en lui faisant part de nos intentions, de nos sentiments à travers divers sons et vibrations. D’ailleurs, certains instruments comme le tambour, le bol tibétain, la Shruti Box, ou la double flûte amérindienne par exemple, favorisent cette expression et cette mise en relation avec les autres.

L’Expression vocale, un chemin vers le bien-être ?

microphones

Dans les croyances asiatiques, le centre de l’expression et de la communication se trouve au niveau du chakra de la gorge (le cinquième chakra) et est un lieu de passage qui nous aide à extérioriser tout ce qui existe en nous. 

L’expression vocale permet ainsi de dénouer les tensions, et aide à renforcer l’ancrage et la verticalité. Quand l’expression vocale s’effectue devant un groupe de personnes (et même en individuel), il s’agit d’oser prendre sa place sans se juger soi-même et sans être dans la peur du jugement de l’autre. C’est effectivement un acte de mise à nu sans pareil, et un véritable tremplin pour accéder à ses émotions. Il s’agit simplement d’oser se lancer et de laisser faire les choses. Peu importe le résultat : ce qui va émerger ouvrira un passage, celui du renouveau.

S’exprimer vocalement peut donc aider à accéder à une certaine forme de bien-être, mais aussi à libérer de la souffrance qui ne sait comment se dire. 

En effet, le corps est engagé dans la parole. Parfois, on peut facilement percevoir une voix qui nous paraît très désagréable, qui nous agresse les oreilles ou bien qui crée en nous une impression de vide. Il existe donc un lien entre expression vocale et résonance corporelle, comme il existe un autre lien entre tensions musculaires et tensions psychiques. 

Essayer de parler ou de chanter juste reviendrait donc à essayer de prêter une oreille attentive à nos résonances corporelles, pour tenter de s’exprimer de la manière la plus juste possible. Finalement, il s’agit de s’accorder à soi-même, de mieux se connaître, mieux se comporter et mieux s’écouter, se sentir, pour s’accorder ensuite avec les autres.

En fait, la voix est composée de six paramètres : la hauteur, l’intensité, le timbre, le souffle, la durée, la fluidité, et, bien entendu, les émotions. Tous peuvent altérer la qualité de notre voix. Mais que serait la voix sans les émotions ? Les émotions donnent vie et relief à la voix, qui se colore au gré de nos joies et de nos tourments. Effectivement, le chant contient tout ce que nous sommes (notre passé, notre présent, notre à-venir, notre vécu et notre désir), et entre en résonance avec tout ce qui nous entoure, c’est-à-dire notre origine et notre vision de l’avenir. 

Il est donc essentiel de prendre le temps d’accueillir et d’accepter ce qui est déjà là, de laisser émerger nos émotions sans se censurer, de s’autoriser à dire, à résonner, à chanter, à vibrer, à apprivoiser sa voix pour la laisser s’harmoniser avec l’instant présent. Cela procure un sentiment de confiance si l’on se donne le temps d’être sa voix : une sensation d’être vivant, d’entrer en relation avec ce qui nous entoure, et d’être en harmonie avec soi-même, apaisé(e). 

Trouver sa place : espace et relation à l’autre 

L’acte vocal est, fondamentalement, une mise en relation, car à travers l’acte vocal on s’adresse à l’autre, aux autres. S’exprimer, ce n’est donc pas seulement communiquer par des sons, c’est aussi prendre sa place dans l’espace pour entrer en relation avec les autres, c’est avoir le désir de s’épanouir.

Or, la respiration, ainsi que la pensée, jouent un rôle fondamental dans cette capacité à pouvoir prendre sa place. Une pensée envoie des informations au corps et va précéder l’expression qui s’adresse à l’autre, et qui passe donc par l’envie ou non de communiquer. La manière dont on va s’exprimer jouera un rôle essentiel dans la façon dont on va toucher l’autre, qui reçoit nos états émotionnels. 

Par exemple, une voix médium est signe de stabilité ; mais lorsque notre pensée n’est pas en accord avec notre parole, par exemple lorsque l’on ne dit pas la vérité, elle va se déplacer vers le grave ou l’aigu. On peut alors parler de dissonance.

C’est donc par la voix, bien plus que par nos paroles, que s’expriment nos intentions, nos pensées véritables. Par conséquent, il est absolument nécessaire de développer une relation de conscience entre soi-même et les autres, afin de retrouver une communication vocale équilibrée, et qui s’effectue dans le respect de chacun. En fait, il s’agit d’être présent pour l’autre et pour soi.

Or, être présent pour soi et pour l’autre, dans un contexte de communication, c’est écouter le silence qui précède l’acte vocal. En effet, il n’y a pas de production vocale ni de son sans silence. Ainsi, l’autre, par sa présence et son écoute disponible, aide celui ou celle qui parle à prendre corps, pour devenir dans l’instant une personne réellement capable de partage et de communication. 




La magie de la voix et la question de son évolution : 

Parfois, il arrive qu’à travers notre expression vocale, qu’elle soit chantée ou bien mise en mots, on ressente une facilité exacerbée, comme si nous avions tout partagé, transmis aux autres, grâce à une communication parfaite, sans pour autant avoir fait quelque chose de particulier pour cela. C’est ce que l’on peut appeler la « voix vraie », celle qui traverse le corps et ne fabrique pas, la voix sans artifice, un mélange de simplicité et d’authenticité, émise dans un espace où tout peut circuler.

Il existe différentes méthodes pour appréhender le travail vocal, mais il est capital de toujours garder à l’esprit que le chant est une extension de la parole. Ainsi, un accompagnement vocal de qualité devrait prendre en compte à la fois les trois étapes de la phonation (soufflerie, larynx, résonateurs), les six composantes de la voix, et la posture, c’est-à-dire l’attitude, ainsi que l’écoute liée à l’affect.

Travailler la voix et enseigner le chant revient donc à effectuer un parcours de découverte, comme un jeu de piste dont on ne connaîtrait pas nécessairement la solution des énigmes. Un voyage qui, en définitive, touche à l’intériorité, à travers le ressenti et l’accueil dans l’instant présent.

Les méthodes, qu’elles fassent appel aux cours de chant, au coaching vocal, à la psychopédagogie vocale, à la thérapie vocale, ou bien aux techniques de guérison par la voix, doivent, dans l’idéal, toutes offrir au participant un certain plaisir de faire et un cadre sécurisant. 

Et celui ou celle qui accompagne devrait également être à l’écoute des différents besoins et des attentes diverses de l’élève, et proposer une mise en perspective. Effectuer un lien entre la dimension émotionnelle, corporelle et pédagogique de la voix doit être au cœur de la préoccupation d’un formateur en expression vocale tourné vers la relation d’aide, puisque c’est par lui que passent toutes les informations pour tous ceux qui se questionnent à propos de la voix.

Références :

Ivan Fonagy, Voix et psyché

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Le rebirth : renaître en respirant

By dans le corps, index

Le rebirth : renaître en respirant

rebirth

Guérir et se régénérer à travers la respiration en revenant aux sources mêmes de notre vie, voilà ce que propose le rebirth, ou « respiration consciente ». Il s’agit d’une technique respiratoire, qui, comme son nom l’indique (« rebirth » = « renaissance » en anglais), a pour objectif de faire (re)vivre à son pratiquant une nouvelle expérience à chaque fois.

Cette méthode part du principe que nous sommes tous influencés par notre passé, et que nous agissons et organisons bien souvent notre vie en fonction de ce que nous avons vécu auparavant. Or, grâce à la respiration, le rebirth se propose de nous faire revivre certaines expériences antérieures, en particulier des expériences très anciennes, qui remontent aux premières années de notre vie, voire à ses premiers instants. En effet, le rebirth prétend pouvoir nous ramener en arrière, et nous faire revivre des souvenirs que notre corps, à défaut de notre mémoire consciente, a gardés en mémoire. Ainsi, il devient possible d’explorer notre mémoire inconsciente pour observer le déroulement de notre naissance et de nos premières années de vie, afin d’en analyser les éventuels blocages pour pouvoir ensuite les surpasser.

En fait, la respiration consciente consiste à se détendre et à se relaxer de manière absolue et intense, pour faire émerger des souvenirs refoulés inconsciemment. Il est possible de remonter ainsi très loin dans ses souvenirs, puisqu’il a par exemple été prouvé que les fœtus effectuent des mouvements respiratoires dès la fin du troisième mois de grossesse. 




Pratiquer le rebirth, pour le dire autrement, c’est accepter de s’abandonner, de se relâcher et de laisser s’écouler nos tensions actuelles pour se concentrer sur les traumatismes anciens. C’est s’en remettre au pouvoir du souffle, qui permet d’annihiler les tensions refoulées et accumulées qui se sont inscrites dans nos cellules. Effectivement, parfois, le fait de simplement prendre conscience de ces traumatismes anciens ne suffit pas ; l’alternative proposée par le rebirth permet donc non seulement de réaliser l’existence de ces obstacles, mais aussi de les revivre pleinement, pour ressentir à nouveau les sentiments, émotions et perceptions qui étaient en œuvre à ce moment-là.

Dans les faits, l’apport d’oxygène réalisé par cette technique de respiration dirigée et contrôlée permettrait d’agir sur notre fonctionnement émotionnel. Il s’agit à la fois d’une thérapie et d’une technique de développement personnel, c’est-à-dire qu’elle peut être pratiquée aussi bien par des personnes souffrantes souhaitant être soulagées que par des individus désirant acquérir une maîtrise de leur vie plus importante et plus pertinente.

Bienfaits du rebirth

En tant que technique de bien-être, les effets du rebirth sont essentiellement psychologiques. Il s’agit en effet de se libérer des peurs, des tensions, de l’anxiété, des troubles du sommeil (insomnies, apnée du sommeil), des maux de tête, de périodes de dépression, ainsi que de toutes sortes de stress (après une agression, une opération chirurgicale, un accident, un burn-out, une phobie)… Avoir la possibilité de se confronter à nouveau à des traumatismes et des blocages enfouis inconsciemment afin de les dépasser et de les résoudre améliore la confiance en soi, et permet également de reprendre en main sa vie, de repartir de zéro, dans le but de la mener avec davantage de sérénité et de joie. Pour résumer, cette nouvelle perception de soi et de ses projets renouvelle notre optimisme et notre vigueur, afin de transformer et d’adapter nos projets à cette renaissance.

Cependant, on peut également observer des améliorations qui concernent davantage le plan physique : travailler ainsi son souffle permet de bien mieux respirer. En conséquence, les personnes souffrant d’asthme par exemple pourront remarquer une diminution –voire une disparition- de cette gêne. De même, on pourra constater une meilleure circulation de l’énergie dans le corps, et donc une plus grande forme. Enfin, l’état de relaxation intense provoqué par cette sorte de transe respiratoire permet de relâcher et de détendre les muscles, ce qui contribue à faire disparaître certaines douleurs légères.

ATTENTION toutefois, plusieurs précautions sont à prendre avec cette technique. D’abord, il s’agit d’un procédé qui fait appel à l’hyperventilation, ce qui bouleverse le rythme respiratoire, et peut donc provoquer des crises de spasmophilie. A éviter pour les personnes qui en souffrent déjà, donc. Des crampes plus ou moins douloureuses peuvent aussi survenir, mais elles font partie intégrante du processus.

Ensuite, la confrontation aux souvenirs refoulés peut être intense et provoquer des chocs émotionnels importants (peur, colère, cris, larmes, besoin de se reposer…). Il semble que cela fasse partie de la démarche; néanmoins le rebirth est contre-indiqué pour les personnes hypersensibles ou bien fragiles émotionnellement, ainsi que pour les personnes sous l’influence de drogues ou ayant vécu des expériences hallucinatoires. De même, il est fortement déconseillé aux femmes enceintes de plus de 6 mois d’avoir recours à cette méthode, car elle pourrait déclencher un accouchement prématuré.

Egalement, il faut faire très attention au praticien que l’on choisit. En effet, même s’il s’agit d’une pratique couramment utilisée, le rebirth n’est pas reconnu médicalement ou scientifiquement. Très peu d’études ont été menées sur le sujet, ce qui laisse la porte ouverte à de nombreuses dérives et à des abus importants. Les sectes notamment s’approprient souvent cet exercice. Ainsi, par exemple, il faut s’assurer que les souvenirs que l’on revit soient véritablement les nôtres, et qu’ils ressurgissent vraiment pendant la transe. Quelques praticiens malhonnêtes peuvent en effet être tentés de « guider » le patient de manière douteuse, d’abuser de sa confiance, ce qui débouche sur le « rappel » -ou plutôt la création- de faux souvenirs. En outre, il faut s’assurer que le « rebirther » soit capable, le cas échéant, de prendre en charge de manière correcte, complète et personnalisée un patient qui aura été troublé, déstabilisé ou désorienté par cette expérience.




Le rebirth en pratique

Nul besoin d’apporter du matériel ou une tenue spécifique, le rebirth s’effectue allongé. En principe, il faut respirer sans arrêt pendant environ 1 heure, sans aucune pause entre les inspirations et les expirations. La respiration peut être réalisée par le nez ou par la bouche, en fonction des préférences du praticien. C’est un exercice qui peut également se pratiquer individuellement ou en groupe ; l’avantage de le faire en collectivité est de pouvoir avoir un retour sur les autres expériences, et de pouvoir s’exprimer pour partager ses ressentis. Le patient devient alors à la fois celui qui est accompagné et celui accompagne.

La séance commence par un entretien oral, au cours duquel le patient peut exprimer précisément ses attentes. Ensuite, le praticien explique légèrement le fonctionnement du souffle et va préciser les sensations et effets, agréables ou désagréables, du rebirth. Puis on passe à l’exercice de respiration en tant que tel. Dans un premier temps, il va s’agir d’une respiration forcée, peu naturelle. C’est le praticien qui guide son patient en lui indiquant certaines actions à réaliser (accélérer, ralentir…), jusqu’à briser le rythme naturel de sa respiration, afin de le faire entrer, à terme, dans une sorte de transe respiratoire. Et c’est au moment où ce rythme a été totalement bouleversé que les souvenirs et émotions apparaissent. Une fois que l’expérience a été jugée concluante, le praticien aide son patient à retourner peu à peu à une respiration normale, à lui faire reprendre contact avec la réalité. Enfin, la séance se termine sur un deuxième entretien, afin de parler de l’expérience et d’aider le patient à intégrer ces nouvelles connaissances, ainsi qu’à en tirer les conclusions nécessaires pour améliorer sa manière de vivre et de surmonter les traumatismes.

Le rebirth peut également parfois se pratiquer dans une piscine, dont la température correspond à peu près à celle du corps humain. La séance s’effectue alors en groupe, et les patients se soutiennent mutuellement.

En général, un traitement complet se poursuit pendant 9 séances, ce qui correspond symboliquement à la durée d’une grossesse. Une séance dure entre 1h30 et 2 heures environ, dont au moins la moitié est consacrée aux exercices respiratoires en tant que tels.

Origines du rebirth

Le rebirth a été découvert par Léonard Orr dans les années 60-70 en Amérique. Originellement, c’était une technique basée sur l’hyper-oxygénation, et qui s’inspire également de plusieurs traditions anciennes, comme le taoïsme ou le yoga par exemple. Elle a par la suite suscité un engouement important lors du mouvement New Age à la même époque, et s’est donc largement diffusée en Occident.

En France, elle est apparue au cours des années 70, et on lui a rajouté d’autres éléments thérapeutiques, tels que la psychanalyse par exemple. 

C’est une discipline assez peu prise au sérieux par les scientifiques, qui n’est pas non plus reconnue par l’Etat. En revanche, il existe une Association Française de Rebirthing, qui délivre des diplômes à l’issue d’une formation de deux ans environ. Ces praticiens s’engagent à suivre un code de déontologie précis et une éthique stricte, ainsi qu’à respecter la confidentialité des séances.

Ils peuvent être des « rebirther » de profession, des psychologues, des psychothérapeutes, ou bien plus rarement des sage-femmes, des médecins ou des infirmiers qui se sont spécialisés dans cette discipline, ou alors qui l’exercent en plus de leurs fonctions préalables.

Références

Site web spécialisé dans le rebirth, de l’Association Française du Rebirthing :  http://www.afr-rebirthing.com/trouver-un-praticien/

Témoignage sur une expérience de rebirthing : http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Methodes/Articles-et-Dossiers/Le-rebirth-respirer-pour-renaitre/7Temoignage

Site web consacré à la santé : https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=rebirth_th

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bretagne

Thalasso Bretagne

By ailleurs, Thalasso

Thalasso Bretagne

bretagne

Pourquoi la Bretagne ?

La Bretagne est une région française qui intrigue et attire, notamment par ses patrimoines culturel, naturel, et gastronomique. Située à l’extrême ouest de la France, ses eaux résultent du mélange de la Manche, de la mer d’Iroise et de l‘océan Atlantique, ce qui lui confère des vertus thérapeutiques précieuses.

En fait, il y a en Bretagne un marnage exceptionnel ; en conséquence, l’eau de mer regorge d’éléments fondamentaux et sains : sels minéraux, oligo-éléments, plancton… Véritable pionnière en matière de thalasso, les établissements bretons filtrent et contrôlent l’eau de mer, pompée au large des côtes, avec grand soin pour apporter aux patients des soins de très haute qualité.

De même, les boues marines et les algues utilisées lors des différents massages dans les centres de thalassothérapie proviennent pour la grande majorité des côtes locales, ce qui garantit des produits frais et sains, bons à la fois pour l’organisme et le corps, mais aussi pour la santé morale et le bien-être de manière générale.

Enfin, le climat de la région est propice à la détente et à la remise en forme. En effet, la pureté de l’air, le haut taux d’humidité et le taux d’ensoleillement favorisent la création et l’assimilation par l’organisme de nombreuses vitamines bienfaisantes. Egalement, l’air en Bretagne, du fait de l’omniprésence de la mer, est particulièrement chargé en embruns, qui ont des effets bénéfiques reconnus.

Avantages : région très touristique, la Bretagne a su développer de nombreuses activités variées, qui permettent de s’amuser, se cultiver et/ou se détendre seul, en famille ou entre amis, que l’on soit très jeune ou bien plus âgé.

Par exemple, on peut choisir de s’adonner aux sports nautiques (surf, kite-surf, natation, voile…), aux activités de plein air (randonnées à pieds ou à vélo, équitation, visite d’une des nombreuses îles de Bretagne, de la célèbre forêt de Brocéliande ou des innombrables dolmens et champs de menhirs…), aux activités culturelles (visites possibles de nombreux monuments et musées, découverte de l’histoire, des mythes et des légendes de cette contrée mystérieuse…), et à bien d’autres encore.

C’est une région qui bénéficie également d’un patrimoine culturel exceptionnel, par la beauté de son architecture caractéristique, de ses monuments chargés d’histoire, de ses sites naturels classés et reconnus, et de ses spécialités culinaires singulières, notamment.

Inconvénients : la Bretagne est une région extrêmement touristique. Les centres de thalassothérapie, en particulier, se trouvent dans des stations balnéaires réputées, où l’affluence est très grande en saison estivale. Par conséquent, il se peut que les villes, qui mettent l’emphase sur leur dynamisme l’été, soient un peu désertées et oubliées en hiver.

De même, lors de la saison touristique, l’abondance de visiteurs ne permet pas aux communes de pouvoir tout contrôler. Ainsi, certaines villes deviennent relativement sale, assez mal entretenues, bruyantes, et incertaines pour les piétons et les cyclistes.

Par ailleurs, il semble que les contacts entre les résidents et les touristes soient parfois un peu froid. Enfin, l’attractivité de ces villes a bien souvent pour effet d’augmenter les coûts de la vie, qu’il s’agisse des impôts, des logements ou bien des produits alimentaires ou ménagers.

Quels établissements sont proposés ?

A Bénodet :

La première offre de thalasso à Bénodet est fournie par le Relais Thalasso Wellness et Spa Bénodet, un centre déié au bien-être de 1700m². Il s’agit d’un hôtel, qui a pour équipements :

  • Un hammam
  • Deux saunas
  • Un jacuzzi
  • Un bain à remous
  • Des banquettes bouillonnantes
  • Une salle d’aromathérapie
  • Une tisanerie
  • Une salle de gym
  • Une piscine d’eau de mer chauffée à 32°C avec :
  • Rivière de marche
  • Jets sous-marins
  • Une cascade

Voici quelques-uns des nombreux soins proposés :

  • Des massages
  • Des gommages
  • Des enveloppements
  • Des soins spéciaux pour le visage
  • Des soins spéciaux pour le dos
  • Des exfoliations
  • Et bien d’autres encore

Les formules varient en fonction du temps de séjour. On peut donc choisir d’y rester :

  • Des journées
  • Des weekends
  • Des « escapades » (2 à 4 jours)
  • Des « séjours » (6 jours)

Un logement sur place est possible : il s’agit de l’hôtel Le Kastel, dans lequel on peut réserver une chambre ou une suite, qui peuvent accueillir de 1 à 4 adultes. Pour se restaurer, le restaurant Le Kastel met à la disposition des clients sa cuisine savoureuse.

En ce qui concerne les tarifs  (attention, il s’agit d’estimations basées sur l’étude des offres tarifaires du centre, par personne ; elles ne sont donc pas à prendre pour absolues) :

  • Pour les journées, en fonction de la formule choisie, les prix vont de 65€ (un repas le midi, un massage et un accès au spa marin) à 145€ (1 bain hydromassant, un enveloppement d’algues, 1 massage, 1 accès au spa marin).
  • Pour un weekend, comptez entre 180 et 260€.
  • Pour les « escapades », prévoyez entre 425 (2 jours 2 nuits) et 810€ (4 jours et 4 nuits).
  • Pour les séjours plus longs, les prix varient de 1100€ à 1500€ en fonction de la formule choisie.

A Bruz :

A Bruz, c’est le Domaine de Cicé-Blossac qui vous propose de vous accueillir pour votre séjour bien-être. Il est équipé de :

  • 5 suites de soin, dont deux en duo
  • Un hammam privatif
  • Un sauna avec vue panoramique
  • Un espace « sauna bar » avec tisanerie et espace de relaxation

Les soins de l’hôtel incluent :

  • Des massages
  • Des gommages
  • Des enveloppements
  • Des soins spéciaux pour le visage
  • Des épilations
  • De la relaxation guidée
  • De l’endermologie
  • Du yoga
  • De la sophrologie
  • De la méditation
  • Des pilates
  • Des cours de cuisine
  • Et bien plus encore

Il est possible d’adhérer aux formules suivantes :

  • Des « escales » : plénitude, détente absolue, brunch et spa, bien-être à deux
  • Des « séjours » : spa nature sur-mesure, plénitude en duo, remise en soi

Pour l’hébergement, il est possible de choisir l’hôtel ou bien des résidences. Dans l’hôtel, on peut jeter son dévolu sur une chambre classique ou bien une suite avec terrasse privative. Dans la résidence, on peut sélectionner un T2 ou un T3.
Concernant les repas, l’hôtel possède un restaurant et un club house, pour les grosses faims et les petites soifs.

Pour les tarifs  (attention, il s’agit d’estimations basées sur l’étude des offres tarifaires du centre, par personne ; elles ne sont donc pas à prendre pour absolues) :

  • Pour les escales, les prix varient de 155 à 280€.
  • Pour les séjours, comptez entre 500 (1 nuit) et 740€ (2 nuits).

A Carnac :

C’est Thalazur Carnac qui constitue l’offre principale en thalassothérapie dans la commune. Premier centre français de thalassothérapie 100% bio et éco-responsable, il est l’un des plus réputés de France. Il dispose comme équipements :

  • D’un spa marin extérieur, le plus grand de Bretagne, avec notamment :
  • Hammams
  • Sauna
  • Aquabeds
  • Bains bouillonnants
  • Geysers
  • Plaques à  bulles
  • Couloir de nage à contre-courant
  • Alcôves
  • D’un spa marin extérieur, avec :
  • Lames d’eau
  • Jacuzzi
  • Jets d’eau
  • Bains bouillonnants
  • Plaques à bulles dans la rivière

L’offre de soins est multiple, et l’on y retrouve par exemple :

  • Des soins minceur, anti-âge, de cryothérapie, de soulagement du dos, d’amélioration de la souplesse des articulations, d’hydrothérapie et paramédicaux, soins secs, soins collectifs (gym, rééducation, Ai-chi…), soins ayurvédiques (c’est-à-dire conformes à la médecine indienne),
  • Des entraînements à la relaxation,
  • Du modelage
  • Des enveloppements
  • Du gommage
  • Des ateliers cuisines
  • Des cours de yoga, de tai-chi
  • et bien plus encore.
  • Le centre propose également des soins spéciaux pour les enfants et les adolescents.

Il existe différentes formules en fonction de la longueur du séjour que l’on souhaite y effectuer. Il peut s’agir d’escales courtes (journée, weekend, trois à cinq jours), ou de cures plus longues  (6 jours et plus par exemple).

Un hébergement sur place est proposé, associé directement au centre de soins. Il s’agit des Salines. En outre, plusieurs restaurants gastronomiques offrent leurs services aux clients du centre : Les Tables des Salines et le lounge bar.

En ce qui concerne les tarifs (attention, il s’agit ici aussi d’estimations basées sur l’étude des offres tarifaires du centre ; elles ne sont donc pas à prendre pour absolues) :

  • Pour une journée, comptez entre 100 et 160€. Pour un soin seul, le prix varie de 35€ (soin des mains pour les enfants) à 160€ (formule comprenant un gommage, un enveloppement, et un modelage) par personne.
  • Pour les cures de 6 jours, sans hébergement, prévoir entre 700 (cure vitalité marine de saison) et 1100 € (cures ayurvédiques, modelage du monde, voyage zen bio, anti-âge bio…). Avec hébergement, les prix peuvent atteindre jusqu‘à 1800€ par personne.
  • Enfin, pour les weekends et séjours courts, les prix varient de 140 à 230 € avec hébergement, et de 115 à 180€ sans.

A noter : il est bien souvent possible d’obtenir des prix préférentiels en réservant son séjour en avance

Un autre espace dédié au bien-être à Carnac est l’hôtel-spa : l’Espace bien-être du Tumulus. Il possède comme équipements :

A l’extérieur :

  • Jacuzzi
  • Piscine chauffée
  • A l’intérieur :
  • Cabines de massages
  • Cabines de soins
  • Hammam
  • Sauna
  • Tisanerie

On peut choisir d’y bénéficier de :

  • soins du corps
  • modelages
  • drainages
  • soins minceur et anticellulite
  • soins du visage
  • soins esthétiques (maquillage, manucure, épilation…)
  • différents rituels à effectuer seul(e) ou à plusieurs…

Les tarifs divergent si l’on est client de l’hôtel ou bien client extérieur :

  • Par exemple, pour 1h d’espace détente avec soin, comptez 10€ par personne pour un client extérieur, alors que c’est offert pour un client  de l’hôtel.
  • Pour les soins :prévoyez entre 40 (soins du corps) et 120€ (modelage prestige visage et corps) environ.
  • Pour les rituels, les prix varient de 100 à 150€.

Une troisième offre de thalassothérapie à Carnac est celle de l’Hôtel Celtique. Il possède comme équipements :

  • Une piscine couverte et chauffée à 31°C
  • Des buses de massage
  • Un jacuzzi
  • Un vélo aquatique
  • Un hammam
  • Un sauna
  • Une tisanerie

On y propose comme soins :

  • Des séances d’épilation
  • Des massages
  • Des soins spéciaux pour le visage
  • Des gommages
  • Des enveloppements
  • Des séances de maquillage
  • Des soins spéciaux pour les mains et les pieds

L’hôtel dispose d’un restaurant et d’un bar. Pour l’hébergement, plusieurs types de chambres (classique, confort supérieure, familiale) et de suites (junior, duplex supérieure, classique) sont possibles.

A propos des tarifs, par personne, basés sur les indications du site :

  • Pour les chambres, comptez entre 90 et 140€ en fonction du type choisi.
  • Pour les suites, prévoyez entre 120 et 150€.
  • En fonction du soin choisi, les prix varient de 10€ (pour une séance d’épilation) à 100€ (pour un modelage précis).
  • Il est possible de prendre des « forfaits », dont la durée va de 1 à 5 nuits, et de choisir les soins dont on va bénéficier.

A Dinard :

Le Novotel Dinard constitue l’offre principale de thalassothérapie dans la commune. On y retrouve comme équipements :

  • Une grande terrasse
  • Des baignoires à jets
  • Un parcours marin à 33°C (avec groupes de jets, cols de cygnes, sièges à bulles d’air et à bulles d’eau)
  • Une piscine d’eau de mer à 29°C
  • Un hammam mixte de deux salles
  • Un sauna mixte
  • Un espace détente
  • Une tisanerie
  • Un espace jets
  • Une véranda
  • Une terrasse de piscine
  • Un point de vue panoramique à 180°
  • Du matériel d’aquagym (vélos, rameurs, steppers…)
  • Une salle de sport avec du matériel de cardio-training (tapis de marche, vélos, elliptiques, rameurs, steppers…)

Les offres sont nombreuses et variées. On peut par exemple choisir de bénéficier :

  • De massages (visage, dos, cuir chevelu, ventre, cou, nuque, ensemble du corps…) avec ou sans pierres et huiles aromatiques, traditionnels ou énergétiques (shiatsu par exemple)
  • D’enveloppements
  • De réflexologie plantaire
  • De soins visage (anti-âge, hydratants, restructurants, antioxydants, raviveur d’éclat, pureté)
  • De séances de maquillage
  • De gommages
  • D’exfoliations
  • De soins minceurs et anti-cellulite
  • De soins spéciaux pour les bébés, les enfants de 6 à 13 ans, et les adolescents de 14 à 17 ans

Mais on peut aussi y pratiquer :

  • Des séances de relaxation
  • Des consultations fleurs de Bach
  • De la cryothérapie
  • De l’ostéopathie
  • Des consultations diététiques
  • Des séances de colorimétrie
  • Des cours d’aquagym

Différentes formules sont possibles, parmi lesquelles :

  • Les programmes signatures (6 nuits et 6 jours de soins) : mer du sommeil et performance golf
  • Les programmes parenthèses (6 nuits et 6 jours de soins) : jeune maman, capital minceur, capital santé, forme marine au masculin, cap ménopause
  • Le programmes déclinables : forme et bien-être, bien-être à la carte, formes&forme, bulle marine, échapper au burnout
  • Les escales : espace vitalité, escale Océane, escale zen, escale break entre filles, escale moments de complicité.

Il est possible d’avoir accès à tous ces soins sans forcément résider dans l’hôtel. Par conséquent, les tarifs suivants concernent les soins uniquement, par personne :

  • Pour les escales : les prix varient de 98€ pour la formule la moins chère, avec  2 soins individuels et un déjeuner répartis sur une demi-journée, à 270 € pour 5 soins individuels.
  • Pour les échappées : prévoyez, par jour, entre 115€ pour la formule la moins chère et 190€ pour la plus chère, qui comprennent 4 soins quotidiens.
  • Pour les semaines : quelle que soit la formule, le prix est de 900€.

A Douarnenez :

douarnenez

A Douarnenez, le lieu de bien-être par excellence est le centre de thalassothérapie Thalasso Resort Valdys Douarnenez. On y trouve entre autres :

  • Un « espace aqua-détente », avec notamment :
  • Une piscine d’eau de mer chauffée à 31°C, avec cols de cygnes, jets massants sous-marins
  • Deux jacuzzi
  • Un hammam
  • Un sauna
  • Une rivière de marche en eau froide et en eau chaude
  • Une tisanerie
  • Une salle de repos
  • Une salle de cardio-training

Les soins sont variés, et comportent par exemple :

  • Des massages
  • Des enveloppements
  • Des gommages
  • Des modelages
  • Des soins minceurs
  • Des soins par les algues et l’eau de mer
  • De la sophro-relaxation
  • De la cryothérapie
  • Des soins visage
  • Des soins anti-âge
  • De l’aquaform
  • De l’aquafitness…

Différentes formules sont possibles :

  • Les « pauses » et « rituels » (journées) : pause détente et saveur, bulle de douceur, exoique, zen, cocoon, rituel indien, hawaïen, en duo…
  • Les « escapades » (1 à 2 jours) : escapade bien-être, détente, forme, zen…
  • Les « mini-cures » (3 à 4 jours) : forme, santé, zen et sommeil, bien-être du monde, starter minceur…
  • Les « cures » (à partir de 5 jours) : forme et détente, santé, zen et sommeil, bien-être du monde, spécial dos et articulations…

Le Restaurant Valdys Douarnenez s’occupe quant à lui des repas. Concernant l’hébergement, il existe plusieurs alternatives :

  • L’hôtel Golden Tulip 4*, relié à l’hôtel. Divers types de logements sont proposés, pour s’accorder aux désirs et possibilités de chacun : des chambres « confort », des chambres « privilège », des suites « juniors » ou des suites « deluxe ».
  • L’Hôtel Première Classe 2* Douarnenez, lui aussi parfaitement relié au centre de thalasso et situé à quelques pas de la plage, proposant des chambres « standard » plus économiques.

A propos des tarifs :

  • Pour les journées, en fonction de la formule choisie, les prix varient de 75 à 155€
  • Pour les courts séjours (2 à 4 jours), prévoyez entre 285 (2 jours et une nuit) et 1176€ (4 jours et 4 nuits)
  • Pour les séjours plus longs (à partir de 5 jours), d’après le type de soins choisis, prévoyez entre environ 500 et 2050€.

A Perros Guirec :

D’abord, le Best Western Les Bains Hôtel & SPA constitue la première offre de thalassothérapie dans la commune. Il est par ailleurs labellisé Spa de France, ce qui constitue un gage de haute qualité. On y trouve notamment :

  • Des douches sensorielles
  • Un hammam
  • Un sauna
  • Un jacuzzi
  • Une salle de fitness
  • Une tisanerie
  • Un bain à remous

L’offre de soin est variée, et l’on peut y bénéficier entre autres de :

  • Soins du visage
  • Massages
  • Gommages
  • Enveloppements
  • Hydromassages
  • Pressothérapie
  • Soins pour les mains et les pieds
  • Soins pour des jambes légères
  • Soins pour le dos
  • Soins minceur
  • Séances d’épilation et de teinture

Plusieurs forfaits sont possibles, en fonction de la durée du séjour, qui s’étendent d’une demi-journée à 6 jours, de 2 à 15 soins :

  • Pour une journée, on peut choisir entre des « bulles » : mer&sens, beauté, détente, évasion, future maman, prodigieuse, reminéralisante, volupté à deux, plaisir à deux.
  • Pour un court séjour (2 à 3 jours), sont proposées les formules : starter minceur, découverte spa, reminéralisante, revitalisante, beauté et vitalité.
  • Pour les séjours plus longs (5 à 6 jours), des « cures » sont proposées : reminéralisante, détente&beauté prodigieuses, minceur.

Plusieurs types de chambres existent, pouvant accueillir d’une à 5 personnes : les chambres, standard, confort, supérieure avec terrasse, prestige, familiale, et une suite junior.

Concernant les tarifs, par personne, basés sur les indications du site :

  • Pour les journées, pour une personne seule, comptez entre 110 et 150€. En duo, comptez entre 220 et 300€.
  • Pour les séjours courts, prévoyez entre 190 et 460€ pour une personne seule, et entre 375 et 910€ à deux.
  • Pour les séjours plus longs, les prix varient de 510 à 570€ seul(e), et 1000 à 1120€ à deux.

Un second centre de bien-être à Perros-Guirec est l’hôtel spa Agapa, en particulier son Spa Nuxe. Il dispose comme équipements :

  • D’une piscine d’eau de mer chauffée à 30°C
  • D’un jacuzzi
  • D’un hammam
  • D’un sauna
  • D’une salle de sport
  • D’une terrasse avec vue panoramique

On y propose entre autres comme soins et activités :

  • Du yoga
  • Des pilates
  • Du coaching sportif
  • Des massages
  • Des soins visage
  • Des mises en beauté des mains et/ou ses pieds
  • Des séances d’épilation
  • Des modelages
  • Des enveloppements
  • Des gommages

Un restaurant, Le Bélouga, et un bar à cocktails complètent les installations de l’hôtel. Le spa est accessible pour les personnes extérieures en plus des clients de l’hôtel. Il existe divers types de chambres et suites : rez-de-chaussée, vue de jardin, vue sur mer, rez-de-jardin, deluxe, altitude…

Pour les tarifs, par personne, basés sur les indications du site :

  • Pour les chambres et suites : en fonction du type choisi, comptez entre 100 et 300€.
  • Pour les soins : selon le soin choisi, les prix varient de 45 (« bain thalaxion » de 20 minutes) à 153€ (« rituel Agapa » d’une heure trente).
  • Plusieurs « escapades » de plusieurs soins sont aussi possibles, et les prix vont de 140 (« escapade détox » de 1h15) à 220€ (« escapade sérénité » de 2h30.

A Pléneuf-Val-André :

C’est le Spa Marin du Val-André Thalasso Resort**** qui constitue l’offre principale de thalassothérapie dans la commune. On y trouve comme équipements :

  • Une piscine d’eau de mer chauffée
  • Un parcours marin
  • Un couloir de nage
  • Deux espaces hammam
  • Une salle de cardio-fitness
  • Une salle de relaxation et d’aromathérapie
  • Une tisanerie

On y propose les prestations suivantes :

  • Aquagym
  • Des gommages
  • De la pressothérapie
  • De la cryogénie
  • Des massages
  • Des enveloppements
  • Du shiatsu
  • Des modelages
  • Des soins anti-âge
  • De l’ostéopathie
  • De la marche aquatique
  • De la marche oxygénée
  • Du Qi Qong

Deux possibilités d’hébergement existent :

  • Au sein même du centre, dans l’une des chambres ou suites (chambres jardin, supérieure latérale mer, deluxe mer, suites jardin, mer)
  • Dans la résidence Les Villas du Spa, située juste à côté du centre.

Un restaurant accueille également les clients pour les trois repas de la journée.

En ce qui concerne les tarifs :

  • Pour les chambres : comptez de 128 à 175€ par nuit en fonction du type choisi. De même, pour les suites, les prix varient de 173 à 263€.
  • Selon le coin que vous choisissez, les prix vont de 45€ (une séance de pressothérapie de 20 minutes) à 215€ (« rituel visage et corps » de 120 minutes).

A Port Crouesty :

Le centre de thalasso est situé au dernier étage de l’hôtel Miramar La Cigale. On y trouve comme installations :

  • Une douche expérience
  • Un espace hammam
  • Un espace beauté
  • Une piscine d’eau de mer chauffée à 32°C
  • Un parcours aquatique, avec :
  • Des cols de cygne
  • Des transats à bulles
  • Des jets massants…
  • Une fontaine de glace
  • Une salle de fitness
  • Une piscine panoramique en extérieur
  • Un jacuzzi

Les soins proposés sont variés, et incluent :

  • Des massages
  • Des gommages
  • Des enveloppements
  • Des soins anti-âge
  • Des soins minceurs
  • Des soins visages
  • Et bien d’autres encore

Plusieurs formules sont disponibles en fonction de la longueur de votre séjour :

  • Des journées : joyaux atlantique, maman-bébé, plénitude, marine, océanique, esprit de Polynésie, thalasso…
  • Des courts séjours (1 à 4 jours) : bulle océane, future maman, escale douceur, détente essentiel spa, duo, escale beauté…
  • Des « cures » (4 à 6 jours) : healthy, remise en forme, beauté suprême, intensément thalasso et spa, prasama, silhouette coaching, jeune maman avec bébé, sérénité santé…

Deux restaurants, le BE et le Safran, s’occupent des déjeuners et des dîners. Les petits-déjeuners sont assurés par le Ruban Bleu, et le Bar Le Goéland s’occupe des cocktails de soirée.

A propos des tarifs :

  • Pour la journée, les prix évoluent de 112 à 260€ selon la formule choisie
  • Pour les courts séjours, comptez entre 230 (1 jour) et 740€ (3 jours).
  • Pour les cures, prévoyez entre 1110 et 1560€.

A Quiberon :

quiberon

L’offre de thalassothérapie à Quiberon est proposée par le Sofitel Quiberon Thalassa Sea&Spa. Il comporte de nombreux équipements :

  • Un espace détente, avec :
  • Une piscine d’eau de mer chauffée à 29°C de 25m
  • Des jets sous-marins
  • Des douches à jets
  • Un sauna
  • Des hammams
  • Un bassin à remous extérieur
  • Des cabines de massage, dont une en duo
  • Des espaces zen
  • Un espace beauté, avec :
  • Des cabines de soins esthétiques
  • Un salon coiffeur barbier
  • Un espace forme et fitness, avec :
  • Une salle de cardio-training

De nombreux soins sont proposés, avec entre autres :

  • Des massages
  • Des gommages
  • Des enveloppements
  • Des soins spéciaux pour les yeux
  • Des soins anti-âge
  • De la cryothérapie
  • Des soins spéciaux pour le dos
  • De la pressothérapie
  • Des soins minceur
  • Du drainage lymphatique
  • Des séances de maquillage
  • De la réflexologie plantaire
  • De la manucure et/ou pédicure
  • De l’ostéopathie
  • Du shiatsu
  • De la respirologie
  • De la méditation et/ou de la marche méditative
  • De la relaxation
  • Du do-in
  • Du yoga
  • De la fasciathérapie
  • Du coaching sportif

Un hébergement sur place est possible, relié directement au le centre de soin, dans l’établissement Sofitel Diététique. On peut y louer une chambre ou bien une suite. Trois restaurants, La Presqu’île, Le Delight et Le Bistrot de l’Océan ainsi que deux bars, Le Blue Bar et Le T&Tisane, sont à la disposition des clients du centre.

En ce qui concerne les tarifs (attention, il s’agit d’estimations basées sur l’étude des offres tarifaires du centre, par personne ; elles ne sont donc pas à prendre pour absolues) :

  • Pour les chambres : pouvant contenir jusqu’à trois personnes (deux adultes et un enfant), les prix s’étalent de 161€ à 313€ par nuit.
  • Pour les suites : pouvant accueillir jusqu’à quatre personnes (deux adultes et deux enfants), les prix varient de 237 à 731€ par nuit.
  • Pour les soins : en fonction du type de soin choisi, comptez entre 45 (par exemple pour une séance « bulle d’air ») pour le moins cher et 320€ (pour un « soin seconde peau ») pour le plus cher, par soin.

A Roscoff :

roscoff

Valdys Resort Roscoff est la première offre en thalassothérapie de Roscoff. Son « espace d’aqua-détente » dispose de :

  • Une piscine de natation chauffée
  • Une piscine ludique (c’est-à-dire avec jets sous-marins, cols de cygne, geysers…), chauffée également
  • Des jacuzzis
  • Un hammam
  • Une terrasse avec vue sur la mer
  • Un sauna
  • Un solarium
  • Une tisanerie
  • Des bains hydromassants

Les soins proposés y sont nombreux et variés :

  • Cures anti-âge, cocooning, fitnext, remise en forme, santé, minceur, beauté
  • Modelages
  • Soins du visage
  • Epilation
  • Enveloppements
  • Massages et auto-massages
  • Ateliers en groupe (yoga, séances de sophro-relaxation, de méditation, activités aquatiques : aquaform, aquafitness, aquabikes…, activités sportives : renforcement musculaire, cardio-training, marche nordique…)
  • Exercices articulaires encadrés par des médecins, seul(e) ou en groupe
  • Coachings (minceur, sportif, diététiques, détox)
  • Réflexologie
  • Cryothérapie
  • Pressothérapie
  • Des soins spéciaux (par exemple pour soulager les douleurs du dos, améliorer la souplesse du corps en général…)

Il est possible de souscrire à diverses formules, en fonction de la longueur du séjour que l’on veut y effectuer :  des escales courtes (journées), des weekends ou courts séjours, ou bien des cures plus longues (cinq, six, et jusqu’à 9 jours par exemple).

Un hébergement sur place est proposé, associé directement au centre de soins. Il s’agit de l’hôtel-spa Golden Tulip Roscoff, qui dispose également de divers patios. Le centre possède aussi un restaurant gastronomique, avec un bar : l’armor.

Pour les tarifs : (attention, il s’agit encore une fois d’estimations basées sur l’étude des offres tarifaires du centre ; elles ne sont donc pas à prendre pour absolues)

  • Accès à l’espace d’aqua-détente et aux équipements : 1 entrée = 18€, 10 entrées = 155€, 1 semaine = 71€, 1 mois = 102€, 3 mois = 196€, abonnement illimité = 40€ par mois (+ droit d’entrée)
  • Pour les séjours courts (1 à 4 jours), en fonction de la formule choisie, comptez dépenser entre 300 et 1180€, hébergement inclus.  
  • Pour les séjours plus longs (5, 6 jours et plus), selon la cure sélectionnée, prévoir entre 253 et 500€, sans compter le logement. Les prix de l’hôtel varient, en fonction du type de chambre choisie : ainsi, une nuit peut coûter entre 80 et 100€ par personne et par nuit.

A Saint Malo :

saint malo

Les Thermes Marins de Saint Malo se proposent de vous accueillir pour votre séjour de thalassothérapie. On y trouve entre autres comme équipements :

  • Un sauna
  • Un hammam
  • Une fontaine à glace
  • Un parcours Aquatonic, avec notamment de multiples jets (jets sous-marins, jets aériens, turbo-jets, alvéoles à jets dynamiques…) et des bains bouillonnants
  • Une salle de sport (cardio-fitness)
  • 80 cabines de soins
  • Un dispositif de brouillard marin  (micro gouttelettes d’eau de mer diffusées sous forme de brume)
  • Une piscine d’eau de mer couvée et chauffée

De nombreuses sortes de soins et d’acitivités y sont proposées, comme par exemple :

  • De l’hydrothérapie
  • De l’algothérapie
  • Des massages
  • Des gommages
  • Des enveloppements
  • Des modelages
  • De la pressothérapie
  • De l’aquagym
  • De la zumba
  • Des pilates
  • De la gymnastique rééducative…

Différentes formules sont disponibles, en fonction de la longueur du séjour que l’on veut y effectuer : il peut s’agir de journées de découverte, de weekends ou courts séjours (de 2 à 4 journées), ou bien de cures plus longues  (cinq, six, et jusqu’à 12 jours par exemple).

De nombreux hébergements en hôtel ou en résidence de tourisme sont proposés, associés plus ou moins directement au centre de soins. On y compte par exemple, pour les hôtels : le Grand Hôtel des Thermes, l’Hôtel Le nouveau Monde, l’Hôtel Antinéa, l’Inter-hôtel du Louvre, l’Hôtel Le Jersey, et enfin le Saint Malo Golf Resort. Pour les résidences, il existe : la résidence Reine Marine, la résidence Neptunia, et la Villa des thermes.

En ce qui concerne les tarifs : (attention, il s’agit là aussi d’estimations basées sur l’étude des offres tarifaires du centre ; elles ne sont donc pas à prendre pour absolues)

  • Pour les formules de découverte, c’est-à-dire pour une journée, il existe des soins à partir de 40€. Si vous souhaitez ajouter un aspect gastronomique à votre découverte, des formules à partir de 110€ sont proposées, qui vous permettent de savourer un repas dans un des restaurants gastronomiques en plus de vos soins.
  • Pour les formules de weekend (2 ou 3 jours), en comptant une demi-pension alimentaire, les prix varient en fonction de la formule choisie, de 220 à 1140€.
  • Pour les formules de séjours plus longs, là encore, le type de soins choisis mais aussi l’hôtel ou la résidence sélectionné influencent les prix, qui peuvent aller de 1130€ (par exemple pour la formule « mer et harmonie » dans un hôtel autre que le Grand Hôtel des Thermes) à 2070€ (par exemple pour la formule « mer et bien-être intense » dans le Grand Hôtel des Thermes), hébergement et repas inclus.

Les avis

A Bénodet :

A propos du Relais Thalasso Wellness et Spa Bénodet

L’attention, la disponibilité du personnel et sn amabilité ont séduit de nombreux clients. La propreté des locaux ne fait aucun doute.

En ce qui concerne la taille du centre, les avis sont assez mitigés : d’un côté, certains apprécient le fait qu’il soit à taille humaine, ce qui crée de meilleurs rapports entre les personnes ; de l’autre, quelques-uns regrettent la petite taille des installations, ce qui ne permet pas d’accueillir beaucoup de monde et peut créer un temps d’attente.

L’organisation des plannings, qui laisse le temps aux clients de visiter la région, a séduit de nombreuses personnes. La qualité des restaurants est plutôt bonne, et celle des soins donnés est décrite comme excellente.

Par ailleurs, les clients recommandent particulièrement toutes les formules en duo.

A Bruz :

A propos du Domaine de Cicé-Blossac

L’emplacement du centre et la beauté du cadre ont été unanimement appréciés. La serviabilité et l’amabilité du personnel également. Les chambres sont décrites comme spacieuse, la literie comme excellente.

En outre, la qualité des repas en a séduit plus d’un, même si la quantité est parfois décrite comme insuffisante. En revanche, plusieurs familles, si elles reconnaissent que les soins donnés sont très bons, déplorent le fait que le centre ne soit pas suffisamment adapté aux enfants, particulièrement aux bébés en bas âge.

De plus, il semble que parfois certains appartements n’aient pas été assez nettoyés entre deux clients.

A Carnac :

A propos de Thalazur Carnac

Les avis s’accordent globalement pour dire que le personnel est très agréable et disponible. La diversité des équipements proposés est également saluée, et le succès de la thalasso et de la salle de sport semble unanime.

En outre, le cadre et les alentours sont grandement appréciés et loués, ainsi que l’excellence des repas.

En revanche, il semble que l’entretien et la propreté des locaux laisse à désirer : le hammam en particulier est cité à plusieurs reprises pour ses mauvaises odeurs et son trop léger ménage en période de grande affluence, et les chambres paraissent parfois avoir besoin d’un coup de chiffon supplémentaire.

Certains clients signalent également une récente baisse de qualité dans l’organisation et les services, et déplorent la nouvelle recherche de rentabilité qui en est à l’origine.

A propos de l’Espace bien-être du Tumulus

Encore une fois, la situation géographique du spa-hôtel (tout près du centre, mais suffisamment éloigné pour assurer la tranquillité des clients) est très appréciée, de même que l’accueil et l’amabilité du personnel, ainsi que la saveur des repas.

De plus, le charme un peu « vieillot » du bâtiment semble en avoir séduit plus d’un. Toutefois, il semble que les utilisateurs ne soient pas tous satisfaits du rapport qualité-prix : les chambres les plus abordables semblent être aussi les moins entretenues, et la moquette en particulier paraît en avoir déçu plus d’un.

Les commentaires sur les équipements et les soins apportés se font plutôt rares, ce qui laisse présager qu’aucune insatisfaction insurmontable n’a été perçue.

A propos de l’Hôtel Celtique

Tous les clients louent à l’unisson l’excellence des repas, en particulier du petit-déjeuner, très copieux, et la propreté des chambres et des installations. Le cadre et la situation de l’hôtel en ont séduit beaucoup également, ainsi que l’amabilité, la disponibilité et l’écoute du personnel.

Les équipements ont été très appréciés aussi, en particulier la piscine, même si plusieurs regrettent qu’elle ne soit pas plus chaude.

Quelques-uns déplorent également la très petite taille du parking et des places. Enfin, il semble que ce soient les séjours à plusieurs qui aient été le plus appréciés, qu’il s’agisse de se détendre en amoureux, entre ami(e)s ou pour le travail.

A Dinard :

A propos du Novotel Dinard 

Le cadre et la vue ont été unanimement acclamés, ainsi que toutes les activités possibles dans les environs. Les chambres ont été très appréciées également, notamment grâce à leur confort et à leur propreté.

L’amabilité et la disponibilité du personnel ont également été relevées. La plupart des équipements ont paru satisfaire les différents clients.

En revanche, les prix sont décrits comme étant un peu trop élevés par rapport à la prestation : les soins souvent sont perçus comme trop courts.

Enfin, plusieurs regrettent que la limite d’âge pour accéder au parcours marin soit placée à 16 ans, ce qui leur paraît un peu haut.

A Douarnenez :

A propos du Thalasso Resort Valdys Douarnenez

L’amabilité et la disponibilité du personnel ont été grandement appréciées. En revanche, il semble qu’il y ait parfois quelques soucis au niveau de la planification des soins, notamment parce que l’attente entre deux devient très longue.

En outre, plusieurs clients ont regretté un prix un peu trop élevé par rapport au nombre de soins proposés. La propreté des équipements ainsi que leurs performances sont saluées.

En revanche, il semble que les installations aient été perçues comme trop petites par rapport à l’affluence, en particulier la piscine, dans laquelle des cours collectifs ont déjà lieu tout au long de la journée.

Les chambres ont été appréciées également, tout comme les petits déjeuners. Les repas ont globalement été savourés, même si le service est parfois décrit comme beaucoup trop lent.

A Perros Guirec :

A propos du Best Western Les Bains Hôtel & SPA

La très grande majorité des clients est ravie des séjours dans l’hôtel. Les petits déjeuners et autres repas sont décrits comme copieux et de qualité, les chambres comme spacieuses et dotées d’une literie très confortable, les installations comme très propres et agréables.

En revanche, il semble qu’elles soient également un peu petites, le spa en particulier, ce qui pose quelques soucis lors des moments de grande affluence.

Le cadre et la situation de l’hôtel sont très appréciés, ainsi que la disponibilité, l’écoute et l’attention du personnel.

A propos de l’hôtel spa Agapa

L’environnement de l’hôtel, son calme et surtout son panorama splendide ont largement séduit les clients. Le personnel, très professionnel et à l’écoute, sait mettre les clients très à l’aise. Les soins sont très appréciés, et la gastronomie a été acclamée.

La literie semble de qualité, et la propreté des lieux en a ravi plus d’un. Petit bémol : il semblerait que l’ambiance au bar, plutôt calme, en ait déçu plusieurs.

De plus, si les installations du spa ont été très appréciées, plusieurs clients ont regretté leur température un peu fraîche.

A Pléneuf-Val-André :

A propos du Val-André Thalasso Resort****

La propreté des locaux, l’amabilité du personnel et de l’accueil ont été acclamés. Concernant les repas, les avis sont partagés : si tous reconnaissent les quantités copieuses et l’excellence du restaurant gastronomique, certains ont été déçus de la qualité du petit-déjeuner.

Les chambres sont décrites comme agréables et spacieuses. Globalement, les clients sont très satisfaits du rapport qualité-prix.

En revanche, plusieurs ont regretté le prix du parking, en supplément, et la taille relativement petite des installations.

Les soins prodigués sont décrits comme remarquables. Enfin, plusieurs personnes ont déploré que le spa ne soit ouvert plus longtemps.

A Port Crouesty :

A propos du Miramar La Cigale

Tous les clients sont d’accord pour dire que la situation de l’hôtel est exemplaire et permet d’observer un magnifique panorama.

Les chambres et suites sont décrites comme très confortables, spacieuses et agréables ; la literie en particulier a satisfait de nombreux clients. L’amabilité, la serviabilité et la disponibilité du personnel ont été saluées. Les installations sont décrites comme très propres et accueillantes.

En revanche, le restaurant en a déçu plusieurs. D’abord, le fait de devoir passer devant pour accéder à la piscine, lorsque les températures sont encore fraîche et que la coursive habituelle n’est pas encore ouverte, en a gêné plus d’un.

Ensuite, la qualité des repas a déçu quelques clients, qui déplore le décalage entre le restaurant et la qualité du reste des services du centre.

A Quiberon :

A propos du Sofitel Quiberon Thalassa Sea&Spa

Le cadre est unanimement apprécié pour sa beauté, et le confort des chambres, en particulier de la literie, a été loué à plusieurs reprises.

La disponibilité du personnel et son amabilité ont été également appréciés. Les vastes dimensions des équipements (spa, espace marin, espace détente) constituent un véritable point fort du centre, et sont mises en avant par les clients.

En revanche, la décoration légèrement défraichie a été plusieurs fois pointée du doigt, ainsi que quelques difficultés au niveau de l’organisation des plannings de soins.

Concernant les repas, les avis sont partagés, mais globalement ils ont été très appréciés ; la fraîcheur des produits, surtout, a été soulignée à plusieurs reprises.

A Roscoff :

A propos du Valdys Resort Roscoff 

Le cadre est unanimement apprécié, ainsi que l’accueil, l’amabilité et la disponibilité du personnel du centre de soins.

Les compétences et la bienveillance des professionnels de santé sont également saluées, même si certains clients aimeraient un peu plus de renouveau dans les activités et soins proposés (à rajouter à ceux existant déjà, qui les avaient tout à fait comblés).

Les équipements ont été globalement source de satisfaction, d’autant que le hammam, le sauna et l’une des piscines viennent de subir des travaux de rénovation et d’amélioration.

En revanche, on note parfois un petit manque d’organisation entre les différents services, notamment un manque de communication entre les différentes équipes.

Aussi, plusieurs clients n’ont pas du tout aimé devoir payer le parking, et les avis sur les hôtels sont un peu mitigés : de manière générale, ce dernier a été moins satisfaisant que le spa.

Par exemple, la propreté des chambres et des installations a été soulignée, mais les repas, et en particulier le petit-déjeuner, ont souvent été dépréciés.

A Saint Malo

A propos des Thermes Marins de Saint Malo 

Le cadre et l’environnement ont été unanimement appréciés. L’accueil, la disponibilité et l’amabilité du personnel ont été globalement salués également.

Le charme un peu ancien des hôtels a eu du succès, de même que les équipements, qui semblent parfaitement fonctionner. En revanche, les repas paraissent en avoir déçu plusieurs par la qualité, et certains clients ont regretté un manque « d’ambiance », trop peu d’énergie.

Si le succès du centre a eu pour conséquence un afflux conséquent d’amateurs de thalassothérapie, il semble que les plannings soient suffisamment bien organisés pour que l’attente ne soit pas trop longue à chaque fois.

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brosse à dents bambou

Brosse à dents bambou – Tout ce qu’il faut savoir

By dans le corps, Soins

Brosse à dents bambou – Tout ce qu’il faut savoir

brosse à dents bambou

Le plastique représente aujourd’hui 95% des déchets. Face à ce constat, la voie de la “déconsommation” apparaît comme une évidence pour beaucoup. 

Comment consommer moins et mieux? Véritable mode de vie, la consommation responsable a de plus en plus d’adeptes. Partir à la traque du plastique de notre maison est un acte militant. 

Commençons par un outil du quotidien: La brosse à dents. 

On estime la quantité de brosse à dents jetées à 1400 tonnes par an rien qu’en France! 

Selon le type de plastique qui les compose, leur dégradation peut prendre plusieurs centaines d’années. La plupart des brosses à dents sont composées de plusieurs plastiques différents, ce qui les rend impossibles à recycler.  Ainsi, les 294,3 tonnes de brosses à dents vendues chaque année en France ne sont pour la plupart ni biodégradables, ni recyclables, ni compostables. De quoi polluer les mers pour un petit moment…

Rappelons que la biodégradation désigne la propension d’un produit (en matière organique) à se décomposer dans un environnement favorable et sous l’action de micro-organismes (de type pseudomonas sp.). 

Cette dégradation doit survenir sur un temps court à échelle de vie humaine. Une bouteille en plastique n’est pas considérée comme biodégradable car sa décomposition dure environ 400 ans. 

La compostabilité se définie par des critères normés de décomposition. (La norme européenne qui détermine ces critères est la NF EN 13432.)

Généralement le procédé de compostage qui dégrade la matière en humus est réalisé selon des conditions et des températures précises à échelle industrielle et nécessite des manipulations (adjonction d’eau, température contrôlée…).

Le compostage peut également être réalisé à la maison, il prendra seulement un peu plus de temps. 

Le recyclage quant à lui est le principe selon lequel le matériau est retraité pour fabriquer un autre produit entièrement ou en partie.

Fort heureusement, il existe des alternatives à ce consommable plastique. La brosse à dents en bambou en est une. 

Quelles en sont les bénéfices? Comment la choisir et où la trouver? 

Nous vous recommandons vivement les brosses à dents de l’entreprise française “Comme avant“. Leurs produits sont irréprochables et de fabrication artisanale.

Pourquoi le bambou ?

forêt bambou

Une production facile 

Cette plante étonnante a la réputation d’être écologique et durable. Elle pousse facilement et est naturellement présente sur presque tous les continents, exception faite de l’Europe et de l’Antarctique. 

Sa vélocité en fait une plante ayant un excellent rendement sans grand besoin en eau. Ce qui contribue à limiter son empreinte écologique. 

Elle rejette environ 30% d’oxygène de plus que les autres plantes et ses racines tentaculaires contribuent à prévenir l’érosion des sols. La production de bambou ne nécessite aucuns pesticides ni aucun engrais tant cette plante est résistante.

C’est aussi une espèce invasive, sa surproduction peut engendrer des déforestations massives. Le label FSC (Forest Stewardship Council ou “Conseil des gestions de forêts”) garantit en ce sens une exploitation forestière responsable. Bien que le bambou ne soit pas un arbre mais une graminée au même titre que le maïs et le riz, il peut bénéficier de ce label.

Existe-t-il du bambou français ?

Bien que traditionnellement non présent en Europe, le bambou peut y pousser puisqu’il a la capacité de s’adapter à de nombreux climats. Aujourd’hui la filière française bambou s’organise autour de quelques entreprises telle que OnlyMOSO.

À Lyon, un agriculteur a ainsi planté 1 hectar en mai 2019 et en produira 16 autres pour l’été de la même année. 

Malheureusement, aujourd’hui aucune brosse à dents n’est fabriquée à partir de bambou français. La filière est actuellement trop peu importante et se concentre sur le secteur du bâtiment et de la construction. 

À défaut, on peut toujours se rabattre sur les productions responsables de bambou et surveiller de près l’émergence de la filière française.

Le bambou est utilisé comme plante alimentaire, ornementale ou encore comme matériau.

Il existe près de 1300 espèces de bambou et toutes ne se valent pas pour la production de matériaux. Privilégiez par exemple le bambou MOSO si le matériau est produit en Asie. Il n’est pas consommé par les pandas. Pas de risque donc, de leur voler leur repas. 




2.3 Les propriétés du bois de bambou

En plus du faible impact de sa production sur l’environnement, le bois de bambou a de nombreuses vertus et propriétés.

Le bois de bambou est bactériostatique ce qui en fait un matériau de choix pour une bonne hygiène bucco-dentaire. Le manche de la brosse à dents en bambou limitant naturellement la croissance de bactéries.

On peut également louer la légèreté et la résistance du bois de bambou. Le manche pourra se garder ad vitam aeternam pour peu que la tête de la brosse à dents soit interchangeable. Cela évitera quelques tonnes de déchets supplémentaires déversés sur notre belle planète. La résistance du bambou est telle qu’il est également utilisé pour la construction de maisons, d’immeubles et même de ponts. 

Le bambou est compostable, c’est un déchet organique que les vers du compost se feront un plaisir de dévorer. Il est également biodégradable et biosourcé. Un matériau biosourcé contient des composants issus de ressources renouvelables, ce qui est sans aucun doute le cas pour le bambou

Le bambou remplace parfaitement le plastique pour la fabrication de brosse à dent. Elle est garantie sans BPA (Bisphénol A) si une mention du fournisseur l’indique. Ce composé chimique est souvent utilisé dans la fabrication de plastique. Reconnu perturbateur endocrinien, il est interdit en Europe dans la fabrication de biberon depuis 2011 et dans les emballages alimentaires depuis 2014 du fait de sa toxicité.

Comment choisir sa brosse à dents en bambou ?

Quitte à sauter le pas vers une consommation de brosses à dents plus responsables, autant surveiller tous les aspects de l’achat.

Après avoir creusé l’impact environnemental du bambou, il est temps d’observer de plus près les autres parties de la brosse à dents.

Les dentistes conseillent de changer de brosse à dents tous les 3 mois afin de conserver une bonne efficacité. En effet, les poils de la brosse, lorsqu’ils s’usent, ne sont plus efficaces.

Afin d’observer au mieux ces recommandations en limitant la production de déchet, l’option brosse à dents en bambou à tête interchangeable apparaît comme étant la plus appropriée. Ainsi, le manche est conservé en attendant d’être composté lorsqu’il sera usé et la brosse peut-être traitée séparément avec les déchets adéquats.

Or, certains poils sont plus valables que d’autres d’un point de vu sanitaire et écologique. Petit aperçu des différents poils de brosse à dents retrouvés sur le marché.

Les poils en nylon

Bon nombre de poils de brosse à dents sont en nylon. Ce polymère peut être obtenu à partir de pétrole et/ou d’huile végétale, souvent de ricin. Moins polluants que les nylons entièrement issus de la pétrochimie, les “bionylons” en fibres végétales ne sont pas encore 100% écolos. Ce sont souvent des mélanges de polymères chimiques et biosourcés (huile de ricin). 

Selon le type de bionylon, la part de ricin peut représenter entre 50 et 70% environ du matériau.

Outre l’aspect écologique, le nylon possède des avantages sanitaires dus à un faible pouvoir absorbant et un séchage rapide. Cela limite la multiplication de micro-organismes puisque l’humidité favorable au développement microbien ne sera pas retenue sur la brosse. 




Il existe plusieurs sortes de nylons:

  • Le Nylon 4: 

Une étude a montré que ce nylon serait biodégradable dans le sol en quelques mois. Cependant cette même étude pointe du doigt la nécessité de mener d’autres tests complémentaires afin de comprendre le mécanisme de décomposition des polyamides. En d’autres termes, quelques réserves sont émises quant à la biodégradabilité complète du Nylon 4.

Le nylon 4 peut également être compostable, c’est à dire qu’il répond à des critères normés de dégradations.

  • Le Nylon 6 ou nylon 6-10

Cette fibre n’est pas biodégradable. Pour pouvoir composter le manche en bambou correctement, il faudra retirer les poils à l’aide d’une pince à épiler avant de les jeter dans la poubelle ménagère. 

Les brosses en poils animals

Les brosses à dents en poil de sanglier étaient déjà utilisées sous Napoléon. Ces fibres sont cependant plus dures et peuvent agresser la gencive sur le long terme. 

Quel que soit l’animal, ses poils forment une sorte de mini tuyau qui peut absorber l’humidité. Cela laisse la place libre aux bactéries pour se développer à l’intérieur. Ce type de brosse n’est pas vraiment plébiscité par les dentistes qui considèrent le nylon comme plus sain et moins agressif. 

Le gros avantage de ce type de poils est qu’ils sont complètement biodégradables et compostables.

Petit bonus:  les brosses infusées au charbon végétal actif.

Le charbon permet d’éliminer les bactéries tout en blanchissant les dents. Ce dernier peut être utilisé pour purifier l’eau et l’air. Les traces de son utilisation comme détoxifiant remontent à l’Antiquité. Il a la particularité d’absorber les toxines et les micro-organismes. Des propriétés parfaites pour une bonne hygiène buccodentaire!

Le critère du recyclage n’est pas à prendre en compte dans le cas des poils de brosse à dents. En France, les centrales de traitement des déchets ne prennent pas en charge les éléments de moins de 3 cm. Aucune chance donc de pouvoir les recycler.




La fixation des poils

Les poils des brosses à dents traditionnelles sont souvent fixées à partir de colles chimiques sur lesquelles nous n’avons pas trouvé d’informations quant à leur nature ou leur toxicité.

Cependant, les poils de la plupart des brosses à dents en bambou sont fixés grâce à de petites attaches métalliques qui ne sont ni biodégradables, ni compostables. Elles sont par conséquent à traiter comme un déchet ménager.

Enfin, au-delà des critères de la brosse à dents en bambou, un brossage de dents doit s’effectuer au minimum 2 fois par jour pendant 2 mn (il est cependant conseillé de se les laver 3 fois par jour). Les poils souples sont vivement conseillés pour des personnes ne présentant aucun problème buccal particulier. Les brosses dures ont un effet abrasif sur les dents et les gencives pouvant conduire à des problèmes dentaires sur le long terme.

Dans la gamme de brosse à dents en bambou disponibles sur le marché il y en a pour tout le monde. La dureté des poils varie entre souple, médium et dure tout comme les brosses à dents classiques.

Où les trouver

Les brosses à dents en bambou sont principalement vendues en supermarché bio et en ligne

Pour les consommateurs avertis que nous sommes, il faudra surveiller à l’achat:

  • Les matériaux utilisés,
  • Les éventuels labels de qualités,
  • Le lieu de fabrication,
  • La possibilité de changer les têtes,
  • L’emballage du produit (stop aux emballages plastiques!). 

Engagées socialement et écologiquement, beaucoup de marques choisissent de reverser une partie de leurs bénéfices ou mener des actions en faveur d’ONG. Si cela ne concerne pas la brosse à dent directement, cela reste un point important à souligner. 

Avantages/ Inconvénients de la brosse à dents en bambou

Avantages

  • Le mode de production du bambou est écologique,
  • Le bois de bambou est léger, résistant et bactériostatique,
  • Petit point bonus pour l’élégance du matériau,
  • Le manche peut se garder plusieurs années,
  • Possibilité d’opter pour une brosse à dents à têtes interchangeables,
  • Le manche est biodégradable, compostable et biosourcé,
  • Il est 100% naturel,
  • La brosse à dents est garantie sans BPA.

Inconvénients

  • La filière bambou française est à ce jour peu développée,
  • Les manches sont fabriqués à l’étranger,
  • Le coût à l’achat est plus important qu’une brosse à dents classique,
  • Toutes les parties ne sont pas compostables ou biodégradables.
Nous vous recommandons vivement les brosses à dents de l’entreprise française “Comme avant“. Leurs produits sont irréprochables et de fabrication artisanale.

Sources

https://simplyseube.blogspot.com/2017/08/test-les-brosses-dents-zero-dechet.html
https://www.boutiquezerodechet.com/salle-de-bain-zero-dechet/32-brosse-a-dents-bambou.html
https://ecotoothbrush.wordpress.com/2014/12/22/nylon4-and-nylon-6-bristles-ok-they-are-biodegradable-what-does-that-mean/
https://myboocompany.fr/constat-du-plastique/
https://bambouscoopic.org/la-cooperative/
https://onlymoso.fr/la-societe/
https://orinko.org/brosse-a-dent-bambou/#Une-production-ecologique
https://www.paysan-breton.fr/2019/06/tous-les-atouts-du-bambou/
https://www.planetoscope.com/hygiene-beaute/932-nombre-de-brosses-a-dentss-vendues-en-france.html
https://dentaire-soin.com/en-2019-jutilise-une-brosse-a-dents-en-bambou/
https://www.dentaly.org/charbon-vegetal-dent/
https://www.pharmaciengiphar.com/maman/sante-au-quotidien/hygiene-bucco-dentaire/histoire-brosse-dents
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2769161/
https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/environnement-biodegradable-compostable-recyclable-differences-7553/
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0141391013001420

A propos de l’auteur

“Après des études de cuisine et en vertu de l’amour qu’elle porte pour la gastronomie, Léonne Thellier se prend de passion pour l’aspect bien-être et santé du secteur et entame une formation d’ingénieur “alimentation et santé” en apprentissage.
Persuadée de l’importance d’une cuisine saine pour le corps et l’esprit, elle essaye tant bien que mal de ne pas traumatiser son entourage par son côté food-maniac.

Toujours à l’affût de bons plans, elle aime voyager, faire des rencontres, et découvrir de nouvelles cultures culinaires. Léonne aime se fixer des objectifs et les atteindre. Déracinée de sa vallée de la Loire natale, elle poursuit son parcours professionnel entre la Picardie et la région Centre.”

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drainage lympathique

Drainage lymphatique manuel : Définition, bienfaits, pratique

By dans le corps, index

Drainage lymphatique manuel : Définition, bienfaits, pratique

drainage lympathique

Il s’agit d’un massage qui a pour but de faciliter et stimuler la circulation de la lymphe dans l’organisme. La lymphe, c’est le liquide incolore qui circule dans tout notre corps entre les tissus et les cellules. Elle est essentielle au bon fonctionnement du système immunitaire : elle permet en effet de transporter les déchets (toxines, excès de protéines ou de nutriments, déchets cellulaires…) que doit éliminer l’organisme, et en même temps apporte aux tissus les substances (comme l’oxygène et les aliments par exemple) nécessaires à leur bon fonctionnement. Egalement, c’est la lymphe qui assure la défense de l’organisme et la destruction des éléments infectieux.

C’est une technique assez peu répandue, pratiquée par un petit nombre de praticiens qualifiés. Et pour cause : c’est le seul mass age qui a la capacité d’influencer les échanges de liquides à l’intérieur et à l’extérieur des cellules. Elle est aussi très souvent utilisée en naturopathie pour détoxifier les liquides de l’organisme.

En fait, la lymphe circule dans le réseau lymphatique, en parallèle au système sanguin. Il y a donc une différence essentielle : alors que le sang circule grâce au cœur, qui fonctionne comme une pompe, ce sont les contractions des muscles et la pulsation dans le réseau sanguin qui font que la lymphe se déplace dans tout le corps. Le problème est que parfois, pour diverses raisons, la lymphe circule peu ou mal, et s’accumule dans une partie du corps (le bas par exemple). En ce cas, le drainage lymphatique manuel permet de rétablir une circulation adéquate.




Concrètement, il s’agit de réaliser des pressions lentes et douces sur le corps du patient grâce aux paumes des mains et aux doigts. Le massage s’effectue sur l’ensemble du corps, en suivant les canaux et le sens de circulation de la lymphe. On peut varier les mouvements (effleurements, cercles…) et leur pression.

Il existe deux méthodes différentes de drainage lymphatique manuel. La méthode Vodder d’abord, qui consiste à réaliser des mouvements circulaires, manuellement, en accentuant ou diminuant la pression, pour faire circuler la lymphe. La méthode Leduc ensuite, qui s’inspire de la première, mais qui utilise en plus des techniques manuelles des appareils de pressothérapie. Par exemple, on peut envelopper une partie du corps du patient dans un appareil relié à un appareil de compression, ce qui permet d’appliquer des pressions précises sur des endroits déterminés.

Même si ces deux méthodes sont les plus courantes, il en existe de nombreuses autres, adaptées aux préférences du patient et du praticien. On peut notamment penser à la technique dite de « lympho-énergie », qui utilise en association avec les mains des huiles et des exercices inspirés de l’énergétique chinoise.

Bienfaits du drainage lymphatique manuel

Les bienfaits de ce massage sont nombreux, et multiples : à la fois psychologiques et surtout physiques, ils permettent d’améliorer non seulement la santé mais possèdent aussi un fort attrait esthétique. 

D’un point de vue physiologique d’abord, ce drainage permet d’améliorer la circulation sanguine, et de nettoyer, grâce à la lymphe, les cellules. L’organisme est donc assaini, le processus de cicatrisation s’accélère, et les risques d’infection diminuent. Il permettrait également d’alléger, voire de faire disparaître, les problèmes liés à une mauvaise circulation, comme les varices, ou l’insuffisance veineuse par exemple.

Très réputé pour son action anti-inflammatoire, le drainage lymphatique manuel contribue en outre à traiter les lymphœdèmes, qu’ils soient d’origines infectieuse, traumatique ou bien suite à un cancer ou une phlébite par exemple : non seulement l’enflure diminue, mais la douleur tend également à régresser. Egalement, les œdèmes et les ulcères peuvent être soulagés et réduits, de même que la fibromyalgie (un syndrome qui provoque des douleurs osseuses et musculaires, et qui raidit les membres du corps).

Par ailleurs, il peut contribuer à tonifier le système intestinal, ce qui fait disparaître de nombreux problèmes, notamment la constipation par exemple. Il a aussi un effet calmant sur le système nerveux, ce qui aide les patients à se détendre, aussi bien musculairement que psychologiquement. Les sensations de jambes lourdes par exemple peuvent disparaître à la suite de ce traitement. Il arrive souvent que les sportifs aient recours à cette technique, car elle permet de préparer les muscles à l’effort, et favorise ensuite la récupération : par exemple, elle est efficace pour soulager ou réduire les entorses et les foulures, et permet d’accélérer le processus de convalescence.

En fait, on peu avoir recours à ce traitement dès que l’on doit faire face à un problème de congestion ou d’obstruction des tissus, d’intoxication ou d’infection, et/ou de mauvaise irrigation. Le manque de tonicité des tissus, la surmédication, la sensation de jambes lourdes, le surpoids ou l’intoxication par certains type de métaux par exemple peuvent en faire partie. Il est également possible de consulter lors de la grossesse, sous réserve de l’accord du gynécologue.

Au niveau esthétique, le drainage lymphatique manuel est très souvent utilisé dans un but amincissant. Il permet en effet d’empêcher la rétention d’eau, donc l’enflure des membres, et d’atténuer la cellulite et les vergetures, tout en empêchant le vieillissement prématuré des cellules. On peut perdre du poids, et la peau se raffermit. 

Le drainage lymphatique manuel en pratique

Le plus souvent, le drainage lymphatique manuel, lorsqu’il a une visée thérapeutique, se fait sur ordonnance (généralement prescrite par un généraliste, un gynécologue ou un cancérologue). Il se pratique dans des centres hospitaliers, des cabinets privés, des cliniques, ou bien des centres de soins esthétiques, et est effectué par des professionnels spécialement qualifiés. Lorsqu’il s’agit d’un traitement esthétique, il est réalisé dans des instituts esthétiques, par des professionnels dûment formés à ces méthodes.

Il s’agit d’une technique douce, non intrusive, mais qui comporte tout de même plusieurs contre-indications. Par exemple, ne peuvent pas utiliser cette méthode les personnes qui souffrent de maladies graves infectieuses ou virales (sida, septicémie, tuberculose…) ou  bien de cancer en phase d’évolution, d’hyperthyroïdie, d’hypotension artérielle, d’insuffisance rénale ou cardiaque, d’œdème cardiaque, et dans une moindre mesure (c’est-à-dire en fonction de l’état d’avancée du trouble et après consultation d’un spécialiste) d’asthme.

Il n’existe pas de séance-type de drainage lymphatique manuel, puisque tout le processus dépend des symptômes du patient, de la localisation de la gêne, de la douleur, de l’œdème. Evidemment, le massage s’effectue sur la partie qui présente l’œdème ou qui est douloureuse. Néanmoins, on peut noter quelques éléments généraux.

Qu’il soit effectué d’après la méthode Vodder (tout se fait rigoureusement manuellement) ou selon celle de Leduc (en combinant le massage manuel avec des appareils de pressothérapie), le drainage lymphatique manuel repose sur deux principes. D’abord, il faut créer un mouvement relativement énergique, pour faire remonter la lymphe vers le haut du corps. Pour cela, on applique des pressions plus ou moins appuyées et puissantes le long du corps et du réseau lymphatique. Ensuite, on effectue des massages réguliers, lents et constamment doux dans le sens de circulation de la lymphe, afin de stimuler et d’améliorer cette nouvelle circulation dans le système lymphatique en entier.

La durée d’une séance varie de 1h à 1h30.  A son issue, on ressent un intense sentiment de détente et de bien-être. En général, pour les traitements thérapeutiques surtout, il faut prévoir plusieurs séances (parfois à partir d’une dizaine) avant de pouvoir observer véritablement des effets flagrants. Il faut les faire de manière rapprochée, en un laps de temps relativement court ; les effets s’étendent ensuite sur plusieurs mois.




Origines

Le drainage lymphatique manuel est une technique connue depuis des siècles. Elle n’était bien sûr pas désignée en tant que telle, mais on sait que dès l’Antiquité, les Egyptiens connaissaient l’existence de la circulation lymphatique, et son influence sur le bon fonctionnement du corps et du métabolisme.

C’est le docteur danois Emil Vodder, qui à l’aide de son épouse le docteur Estrid Vodder, a été un des pionniers de la lymphologie. Dans un premier temps, il a mis au point la technique qui sera appelée plus tard « drainage lymphatique » pour traiter les sinusites chroniques, puis l’a étendue peu à peu pour remédier à de nombreux autres troubles, aussi bien physiologiques qu’hygiéniques ou encore esthétiques.

Il existe en France une Association Française du Drainage Lymphatique Manuel, qui est la seule à pouvoir décerner les diplômes « internationaux thérapeutiques et esthétiques » de l’école du docteur Vodder à Walchsee, fondée en coopération avec Emil Vodder lui-même.

Aujourd’hui, le drainage lymphatique manuel est reconnu en tant que thérapie. Lorsqu’il est prescrit par un médecin dans des buts thérapeutiques, il est remboursé complètement ou en partie. Pour les Affections de Longues Durées reconnues, il est intégralement pris en charge. Le nombre de séances varie en fonction du problème traité et de la réaction du patient à la technique. Parfois, il faut avoir recours à des séances quotidiennes, quand d’autres fois, quelques séances suivies d’un entretien sérieux et régulier suffisent.

Références

https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=drainage_lymphatique_th
https://www.kine-services.com/kine-services/methodes/drainage.htm
http://www.pressotherapie.com/historique-du-drainage-lymphatique/

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décodage biologique

Décodage biologique : définition, bienfaits, pratique

By Dans la tête, index

Décodage biologique : définition, bienfaits, pratique

décodage biologique

Le décodage biologique ne constitue pas à proprement parler une médecine, mais est un complément des pratiques des professionnels de la santé (médecins et psychologues). En fait, il s’agit avant tout d’une technique d’écoute, d’accompagnement des patients, qui cherche à comprendre ce que la médecine usuels et les chercheurs ne parviennent pas toujours à expliquer.

Pourquoi, parmi deux personnes exposées exactement aux même risques, pratiquant les mêmes activités, travaillant dans les mêmes conditions, vivant dans des milieux et un environnement identiques, l’une tombe-t-elle malade alors que l’autre non ? 

Le décodage biologique, ou biodécodage, c’est donc une approche thérapeutique pour tenter de déchiffrer avec le patient les symptômes d’une maladie, d’une douleur, d’une gêne ou d’un handicap : il s’agit de comprendre son origine, sa cause, mais aussi son sens.

En fait, il apparaît qu’un choc ou traumatisme émotionnel est souvent à l’origine du trouble : ce dernier ne serait finalement que la manifestation physique d’une douleur psychique, qui permettrait à notre corps de faire part physiquement de ce que l’on n’a pas – ou trop peu – pu exprimer oralement.




Ainsi, tout mal physique serait associé à un mal psychique, et l’on est même parvenu à établir une représentation du corps humain, où chaque organe serait associé à une difficulté. Par conséquent, en réalité, la douleur, le handicap ou la gêne ne seraient pas un problème, un caprice du corps, mais une réaction saine, salutaire, qui montre que le corps cherche à s’adapter et à se défendre.

L’enjeu du décodage biologique est donc de trouver l’origine psychique des maux, notamment en discutant avec le patient, en étudiant les divers aspects et événements de sa vie. A partir de ses symptômes, on en déduit le bouleversement qui a provoqué la douleur ou la maladie du patient, afin de pouvoir l’isoler et travailler dessus. Une étude a montré que 10% des patients qui sont parvenus à identifier l’élément déclencheur de leur(s) trouble(s), et qui donc comprennent ce que leur corps essaie d’exprimer, guérissent.

En fait, nous utilisons constamment notre cerveau car nous sommes continuellement confrontés aux éléments extérieurs (événements, environnement, personnes…). Or, chacune de ces interactions provoque en nous des sentiments, des émotions. Et notre corps s’adapte et réagit à ces émotions en nous faisant ressentir des perceptions physiques, que l’on désigne sous le nom de « maladie ». Par exemple, le stress peut nous faire avoir des bouffées de chaleur, la peur peut déclencher des sueurs froides, le dégoût peut provoquer des nausées…

Finalement, le fait de vouloir comprendre nos symptômes nous oblige à une introspection sérieuse, à étudier notre vie passée, nos ressentis, nos croyances, notre façon de gérer et d’accepter ou pas certains événements ou situations. Il s’agit là d’une entreprise difficile, qui nécessite une certaine dose de courage et une grande volonté, voire une remise en question. 

De nombreuses études et expériences ont prouvé que le mental influence de manière conséquente notre condition physique. Le tout est de trouver jusqu’à quel point. 

Il ne s’agit pas pour autant d’un remède miracle, attention. Parfois, de nombreuses thérapies et un suivi long sont nécessaires. D’autres fois, l’identification des causes ne suffit pas. En tous les cas, il est important de continuer à suivre les traitements recommandés par les médecins spécialisés.

Bienfaits du décodage biologique :

Partant du principe que la maladie est une réponse positive, un mécanisme de défense et d’adaptation face à un événement difficilement acceptable, le décodage biologique possède des bienfaits à la fois psychologiques et physiques.

C’est une technique à laquelle on a systématiquement recours en parallèle d’un traitement déjà existant pour soulager ou soigner le mal apparent. Ainsi, avant un traitement, le biodécodage peut aider un patient à accepter et/ou surmonter sa maladie, son traitement, une chirurgie éventuelle, et à mieux en vivre les effets secondaires.

Pendant un traitement, le décodage biologique peut, si le patient parvient à identifier et accepter les causes de sa maladie, aider la personne à retrouver un fonctionnement physiologique sain, équilibrer, et à atténuer, voire faire disparaître les symptômes, et donc à se passer d’intervention chirurgicale ou de traitement médical lourd.

Enfin, après le traitement, le biodécodage peut aider le patient à surmonter toute intervention lourde, qu’elle soit chirurgicale ou médicamenteuse. Il peut également s’agir d’une aide pour prévoir en quelque sorte certains chocs qui seront provoqués par de futurs traumatismes, en aidant le patient à se préparer à surmonter ces futures difficultés et non pas à les refouler, ce qui créerait d’autres maladies.

On peut donc avoir recours au décodage biologique en cas de symptômes « légers » liés au stress (vomissements, insomnies, bouffées de chaleurs et tremblements répétitifs…), à la peur (dépression, anxiété, sueurs froides, fatigue générale…),  à la colère (difficultés à se concentrer, maux de ventre, problèmes intestinaux…), etc.

Mais on peut aussi l’utiliser en cas de symptômes plus contraignants, et dont les traitements médicamenteux et chirurgicaux sont nettement plus invasifs : cancers, mélanomes, cystite, maladie de Parkinson, problèmes liés à la thyroïde ou au foie…

Au terme d’une thérapie par le décodage biologique, non seulement les symptômes physique se sont atténués ou ont complètement disparu, mais on retrouve également une sensation de légèreté, de bien-être, de relaxation, de paix avec soi-même. Les traumatismes, les chocs émotionnels et les problèmes psychiques ont été surmontés, acceptés, et notre perception de nous-mêmes, de notre corps et de notre environnement s’en trouvent améliorés.




Le décodage biologique en pratique :

Il s’agit principalement d’étudier les émotions et la vie du patient, ce qui se fait par le biais de la discussion, entre le malade et le praticien.

La difficulté principale, une fois la cause identifiée, est l’épreuve de l’acceptation. En effet, pour certains patients parfois il est plus facile de souffrir d’un certain type de maladie ou symptôme que de reconnaître et faire face à certains événements traumatisants de leur passé.

En fait, ce qui crée en nous une douleur, ce n’est pas tant les problèmes que l’on rejette, mais le fait même de rejeter sans accepter, d’occulter plus ou moins volontairement certains éléments qui font partie de nous, de notre histoire, qui devient un problème. L’enjeu de cette thérapie est donc de vouloir et d’être capable de lâcher prise, d’accepter et de reconnaître des épisodes douloureux de notre expérience. Ce n’est pas un exercice aisé, et c’est là que la maîtrise du praticien prend tout son sens : accepter s’apprend, et il doit être capable de donner au patient toutes les clefs nécessaires à cet apprentissage essentiel.

Actuellement, une autre branche du décodage biologique, centrée sur l’aspect énergétique des troubles, est en train d’émerger. Elle part du principe que nous vivons tous déjà dans un environnement plus ou moins néfaste et pollué (polluants, produits toxiques, pesticides, etc), qui « encrassent » notre organisme. Or, en plus de cette pollution survient un choc émotionnel plus ou moins important et traumatisant, inattendu et puissant, qui va déclencher en nous une maladie. Pour mieux comprendre ce processus, on peut se représenter ce choc comme une flèche énergétique qui pénètre notre organisme préalablement affaibli, et entre en résonnance avec un organe qui lui correspond, qui a la même fréquence énergétique que lui.

A partir de là, des symptômes peuvent commencer à émerger, plus ou moins rapidement en fonction de l’intensité du choc et de sa perception par le patient. Comme le premier type de biodécodage, ce décodage biologique énergétique s’appuie sur la conversation avec le patient, mais utilise en plus plusieurs exercices différents basés sur la manipulation énergétique, qui vont aider à débloquer les centres énergétiques congestionnés, et à purifier le corps de toutes ses énergies néfastes.

Origine :

Il s’agit d’un processus dont les origines restent assez obscures, notamment par exemple parce qu’il est très lié à la psychologie, qui n’a été reconnue que relativement récemment et tardivement comme médecine à part entière, même si elle est aujourd’hui incontournable.

Néanmoins, on peut relier les débuts de la discipline au très controversé docteur Hamer, un allemand inventeur de la « nouvelle médecine germanique ». En 1978 ; son fils est mortellement blessé par un balle de fusil. Peu de temps après son décès, R. G. Hamer développe un cancer des testicules. Alors qu’il bénéficiait jusqu’alors d’une bonne santé, il s’est demandé si le choc totalement imprévu de la mort de son fils, face auquel il est resté complètement impuissant, n’avait pas été le facteur déclencheur de cette maladie. Il a alors entrepris d’étudier les vies de certains patients atteints également de cancers, et découvre que nombre d’entre eux avaient été confrontés à divers choc psychologiques.

Cette découverte a été très controversée, et Hamer se voit même par la suite retirer son autorisation de pratiquer la médecine. Cependant un docteur français, le docteur Sabbah, a poursuivi ensuite ces études, et le décodage biologique tel qu’il est aujourd’hui est apparu.

Attention, ce n’est pas un traitement reconnu. Il existe donc de nombreuses dérives, notamment des dérives sectaires, qui ont émergé et qui abusent de la confiance des patients. Il faut donc sélectionner très attentivement son thérapeute. Une fois encore, un praticien sérieux n’incitera jamais son patient à abandonner les traitements médicaux plus conventionnels déjà en cours. Le décodage biologique s’effectue seulement en parallèle. 

Références :

Site web d’un magasine spécialisé dans la santé : https://www.pourquoidocteur.fr/Mieux-Vivre/27051-Decodage-biologique-mieux-comprendre-l-origine-maladies

Site d’une branche dérivée du biodécodage : https://drlucbodin.bebooda.fr/decodage-biologique-explique-lenergetique/

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