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Travail & bien-être : quel type de lumière utiliser dans un bureau ?

By Activités, Maison, travail

Travail & bien-être : quel type de lumière utiliser dans un bureau ?

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Le recours au télétravail gagne de plus en plus d’importance ; il est donc essentiel aujourd’hui de s’aménager un bon espace de travail à la maison. Fauteuil ergonomique et optimisé, rangements soigneusement pensés, bureau adapté… On trouve toutes sortes de conseils sur les équipements nécessaires pour bien organiser un bureau. Pourtant, il reste un élément fondamental trop souvent oublié quand on se lance dans ce genre de projet : la lumière. Avez-vous bien pensé à l’éclairage ? Ni trop forte, ni trop faible, la lumière de votre bureau doit être savamment dosée pour vous permettre d’être efficace et pour éviter la fatigue inutile. Voici quelques astuces pour vous aider à bien vous équiper ! 

Quels sont les effets d’une mauvaise ambiance lumineuse sur la santé ?

Qu’il soit trop faible ou au contraire trop fort, s’il est mal adapté, votre éclairage peut entraîner plusieurs problèmes : 

  • Des soucis au niveau de la vision : difficultés à lire, sensation de picotements au niveau des yeux, rougeurs, vision floue, irritation…
  • De la fatigue : fatigue oculaire, fatigue mentale, troubles de la concentration…
  • Des douleurs : migraine, maux de tête, douleurs au niveau de la nuque et/ou du dos (à force de vous pencher pour essayer de mieux voir)

À noter qu’il s’agit là des problèmes les plus fréquents, ceux que l’on remarque en premier. Mais de nombreuses études ont montré que la lumière a aussi un impact sur notre métabolisme, notre horloge biologique, nos cycles de sommeil, notre humeur, notre énergie… Et bien plus encore ! 

Il est donc absolument essentiel d’accorder à l’éclairage de votre bureau une attention toute particulière si vous désirez travailler dans des conditions optimales tout en préservant votre bonne santé.

La lumière naturelle, le must de l’éclairage

Si c’est possible, essayez toujours de privilégier la lumière naturelle en installant votre bureau près d’une fenêtre. Cela permettra à votre corps de s’adapter aux saisons et aux différences de lumière au fur et à mesure que la journée passe. 

Cependant, en fonction des saisons et du temps, il est parfois nécessaire d’ajouter de la lumière artificielle à la lumière naturelle pour continuer à travailler correctement. Vous pouvez dans ce cas opter pour des LED biodynamiques, qui peuvent ajuster leur luminosité aux variations de la lumière naturelle. 




L’intensité de la lumière à privilégier dépend du type de travail que vous effectuez

Vous travaillez dans votre bureau, certes… Mais quel genre de travail faites-vous exactement ? Consultez-vous souvent des écrans (ordinateur, téléphone) ? Travaillez-vous plutôt sur papier ? Devez-vous uniquement lire ou bien écrire aussi ? Ou alors, effectuez-vous un travail qui nécessite une précision extrême (horlogerie, joaillerie, etc.) ? Avez-vous besoin de beaucoup de concentration ?

En fonction des tâches que vous devez effectuer, la puissance de la lumière va être différente : plus vous avez besoin d’être précis et minutieux, plus l’intensité de la lumière doit être élevée (et donc le nombre de lux). À titre d’exemple, sachez qu’un éclairage moyen fait environ 300 lux, quand un éclairage d’horloger en fait 1 500. 

Le travail sur ordinateur influence la couleur de l’éclairage

Si vous travaillez sur ordinateur dans votre bureau, il vous faut une lampe de bureau, à placer derrière ou à côté de l’écran, afin de soulager vos yeux et de ne pas les fatiguer à outrance. En fait, la lumière bleue dégagée par les écrans peut affecter vos yeux et rendre plus difficile votre vision. Rajouter une source lumineuse via une lampe de bureau permet donc de soulager vos yeux et de profiter d’une lumière adaptée. 

Pour un éclairage optimal, il est recommandé d’utiliser des sources lumineuses qui émettent entre 2 700 et 3 000 kelvins. Le kelvin ici définit la couleur de l’éclairage : il vous faut une lumière de couleur chaude, pas trop blanche pour que vos yeux ne s’abîment pas, et qui ressemble au maximum à la lumière naturelle. 

Un bon système d’éclairage n’est rien sans ampoules adéquates 

 LED, lampes fluorescentes, lampes halogènes… Le choix est vaste ! Voici une petite liste indicative pour vous aider à y voir plus clair : 

  • L’ampoule fluorescente a une durée de vie qui va jusqu’à 10 000 heures environ. En revanche, elle peut modifier légèrement le rendu des couleurs, ce qui peut être gênant pour les métiers qui travaillent sur les aspects visuels, comme les graphistes par exemple. Vous pouvez opter pour des ampoules à partir de 9 Watts.
  • La lampe halogène ne dure pas très longtemps et consomme beaucoup, ce qui fait qu’elle devient de moins en moins utilisée aujourd’hui. La puissance recommandée est de 35 Watts.
  • L’ampoule LED, enfin, dure nettement plus longtemps (jusqu’à 50 000 heures) tout en consommant peu. Elle est donc très prisée actuellement. Pour un éclairage optimal, misez sur une puissance de 5 Watts.

Votre environnement de travail a aussi un impact sur la luminosité ambiante !

Le revêtement des meubles et les couleurs utilisées dans la pièce ont un impact direct sur l’éclairage ambiant. Pour une pièce lumineuse, qui reflète bien l’éclairage, optez pour des tons clairs (bleu, orange, jaune) sur vos murs. 

En revanche, évitez les surfaces lumineuses pour vos meubles, qui peuvent vous éblouir de manière désagréable : exit les revêtements laqués et bienvenue aux tons mats ! 

Sources

https://www.keria.com/guides/8-conseils-pour-bien-eclairer-son-bureau/
https://www.thomasthevenoud.fr/habitation-quel-type-dampoule-choisir-pour-la-lampe-de-son-bureau/
https://boulotmag.fr/luminaires/quel-eclairage-de-bureau-choisir-pour-la-sante-des-yeux/

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Distinguer les piqûres d’insectes pour les soulager : Découvrez notre guide !

By Soins

Distinguer les piqûres d’insectes pour les soulager : Découvrez notre guide !

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Vous vous êtes fait piquer et vous demandez comment réagir ? Vous ne savez pas quel insecte a eu l’audace de s’en prendre à vous et aimeriez l’identifier ? Juste Bien s’est penché sur 10 espèces d’insectes piqueurs. Découvrez tous nos conseils pour savoir reconnaître une piqûre, comprendre comment la traiter et comment les éviter !

Si vous venez d’être piqué et souhaitez une confirmation visuelle alors regardez cette page puis revenez sur celle-ci pour voir quoi faire




Comment reconnaître une piqûre d’insecte ? 

Acné, trouble cutané, allergie… Quelquefois, il n’est pas facile de distinguer un bouton d’un autre ! Il faut savoir qu’une piqûre d’insecte est caractérisée par une rougeur, parfois un léger gonflement de la peau, et surtout par des démangeaisons qui peuvent être plus ou moins importantes. 

Reconnaître les piqûres d’insectes : la première étape pour savoir comment réagir !

Vous vous en doutez sûrement : on ne traite pas une piqûre de moustique comme on traite une piqûre de tique ou de guêpe ! Pour pouvoir réagir correctement et soulager correctement une piqûre, mieux vaut donc apprendre à identifier l’insecte responsable. Cela vous permettra aussi de savoir si la piqûre est grave… Ou pas !

Comment savoir si une piqûre d’insecte est grave ?

En règle générale, les piqûres d’insectes, même si elles sont très désagréables, sont bénignes. Cependant, certaines situations imposent la prudence : 

  • La piqûre évolue : au lieu de se résorber, la rougeur s’accentue et la zone de piqûre devient de plus en plus douloureuse ? Il est conseillé de prendre rendez-vous chez le médecin le plus rapidement possible.
  • Vous avez été piqué(e) dans la bouche ou la gorge : rendez-vous tout de suite aux urgences. Une piqûre à cet endroit peut en effet être très dangereuse, car elle peut vous empêcher de respirer !
  • Vous êtes allergique : attention, si vous êtes allergique au venin de certains insectes, et même si jusqu’alors vous n’avez jamais développé de grave symptôme, restez toujours vigilant(e) ! Les personnes allergiques peuvent subir des chocs anaphylactiques, voire un œdème de Quincke.
  • Vous réagissez mal à la piqûre ou développez des symptômes inquiétants : vous avez des frissons, des bouffées de sueur ? Vous faites un malaise ? Vous vomissez ? Vous avez du mal à respirer ? Votre pression artérielle chute ? Appelez immédiatement les secours. Vous êtes peut-être en train de faire une réaction allergique potentiellement très dangereuse !
  • Vous avez été piqué(e) par une tique : les tiques peuvent transmettre la maladie de Lyme, une infection bactérienne qui peut être très grave. Si vous reconnaissez les symptômes d’une piqûre de tique, prenez rendez-vous chez un médecin. 

Autre précaution à prendre avec une piqûre d’insecte : même si elle vous démange fortement, évitez de la gratter, car vous pourriez créer des micro-lésions qui favoriseraient une infection.

Enfin, si jusque-là vous n’aviez jamais été piqué(e) par un insecte et que vous venez de constater une piqûre, surtout, restez en alerte et écoutez votre corps. Si vous ressentez un malaise, des vertiges, des nausées ou tout autre symptôme inhabituel consécutif à la piqûre, consultez un médecin tout de suite et rapportez-lui ces signes anormaux. En général, il est conseillé de retenir la date de la piqûre pour pouvoir signaler tout ce qui sort de l’ordinaire.

Comment distinguer les piqûres d’insectes : 10 exemples ! 

Vous vous êtes fait piquer par un insecte mais n’arrivez pas à déterminer lequel ? Au contraire, vous avez identifié le responsable de votre piqûre mais ne savez pas comment la soulager ? Suivez notre guide pour vous y retrouver ! 

Bon à savoir : ces descriptions sont données à titre indicatif. Certains signes peuvent être communs à plusieurs insectes ! Encore une fois, en cas de doute ou de symptôme inquiétant, consultez un médecin dès que possible.

  1. Les piqûres de moustique

moustiqueÀ quoi ça ressemble ?

Les piqûres de moustiques sont caractéristiques : roses ou rouges, à peu près de la taille d’une pièce de un euro, elles peuvent aussi être plus claires que la peau et cerclées de rouge. Elles sont légèrement gonflées, de manière à ce que l’on sente une bosse lorsque l’on passe le doigt dessus. 

Les piqûres de moustiques provoquent des démangeaisons plus ou moins importantes, qui peuvent durer jusqu’à plusieurs jours. 

Quelles précautions prendre ?

Même si l’envie est très forte, il faut éviter de trop les gratter, car cela peut créer une surinfection. C’est particulièrement vrai pour les jeunes enfants qui ont du mal à s’en empêcher. 

Si les démangeaisons sont vraiment violentes et accompagnées d’un œdème au niveau de la piqûre, il peut s’agir d’une allergie. Dans ce cas, il peut s’avérer judicieux de consulter un médecin qui prescrira le traitement adéquat.

Comment les soulager ? 

Il existe plusieurs options : appliquer un glaçon ou bien un sachet de thé chaud (mais pas brûlant !) dès le constat de la piqûre, frotter avec des feuilles de plantain, masser avec de l’huile essentielle de lavande ou avec du gel d’aloe vera, utiliser une crème à base d’arnica ou de calamine… 

Comment les éviter ?

Les moustiques sont attirés par les odeurs (aussi bien de parfum que de transpiration !) et les zones humides. Veillez aussi à éviter de trop vous découvrir lorsque c’est possible et installez des moustiquaires pour les empêcher de pénétrer dans votre maison. Enfin, misez sur les plantes qui les repoussent : lavande, citronnelle…

  1. Les piqûres d’abeille ou de guêpe

À quoi ça ressemble ?

Pour distinguer une guêpe d’une abeille, observez-les bien : l’abeille a un aspect nettement plus « velu » que la guêpe, les poils qui la recouvrent se voient mieux. Leur comportement après une piqûre est lui aussi différent : toutes deux perdent leur dard, mais alors que la guêpe reste en vie, l’abeille, elle, meurt.

Les piqûres de ces deux insectes sont très douloureuses, en raison du venin qu’elles injectent. La peau piquée devient rouge et boursouflée. 

Quelles précautions prendre ?

Les piqûres de guêpe et d’abeille peuvent entraîner des réactions allergiques graves. Les symptômes inquiétants sont ceux du choc anaphylactique et de l’œdème de Quincke : transpiration, pâleur, difficulté à respirer, gorge ou visage qui gonfle, vomissements, démangeaison ou plaques sur le corps entier. 

Surveillez-vous bien et écoutez votre corps ; si vous constatez l’apparition d’un de ces signes, appelez un médecin, le samu (15) ou les urgences internationales (112). 

Il est important également d’appeler les urgences si vous avez été piqué(e) à la gorge, au nez, à la bouche, aux paupières ou aux oreilles.

Comment les soulager ?

La première chose à faire est de vérifier que le dard de l’insecte n’est pas resté dans la piqûre. Si vous le voyez, essayez de le retirer délicatement (à l’aide d’une pince à épiler par exemple) mais en faisant attention à ne pas appuyer sur la poche à venin. Ensuite, désinfectez la piqûre.

Pour soulager la douleur d’une piqûre de guêpe ou d’abeille, vous pouvez appliquer du miel (dans l’idéal, du miel de lavande) sur l’endroit douloureux et masser doucement. En plus, le miel possède des propriétés antibactériennes et anti-inflammatoires utiles pour éviter que la piqûre ne dégénère ! 

Vous pouvez également utiliser des baumes à base de calendula, frotter un oignon pendant une dizaine de minutes sur la piqûre ou y mettre une compresse imbibée de vinaigre. Il est aussi conseillé de surélever la zone du corps piquée pour soulager la douleur.

Comment les éviter ?

Faites attention si vous avez l’habitude de marcher pieds nus dans l’herbe, particulièrement au printemps et en été, les périodes où les abeilles et les guêpes sont les plus présentes pour butiner. Si vous vous trouvez près d’insectes, évitez tout geste brusque qui pourrait les affoler et les inciter à vous piquer. Vérifiez toujours les aliments (surtout sucrés) ainsi que les boissons que vous vous apprêtez à consommer.




  1. Les piqûres de frelon

À quoi ça ressemble ?

La piqûre de frelon se reconnaît parce qu’elle est très douloureuse. Comme ces insectes possèdent un très long dard, il peut s’enfoncer profondément dans la peau, jusqu’à atteindre les vaisseaux sanguins. La zone piquée est rouge et gonflée. 

Comme les abeilles et les guêpes, le frelon injecte via son dard un venin qui peut déclencher des allergies. Rassurez-vous : les complications comme les chocs anaphylactiques ou les œdèmes de Quincke restent exceptionnels.

Quelles précautions prendre ?

Le plus important est de parvenir à ôter le dard de la piqûre sans appuyer sur la poche à venin. Pour cela, procédez délicatement en vous aidant d’une pince à épiler. Ensuite, désinfectez la piqûre. Pensez aussi à bien surveiller les symptômes pour vérifier que vous ne développez pas de complication.

Enfin, si la piqûre a eu lieu dans la bouche, dans la gorge, sur le cou, les paupières, le nez ou les oreilles, appelez immédiatement les secours : il y a un risque qu’une personne non prise en charge suffisamment rapidement s’étouffe.

Comment les soulager ?

Pour atténuer la douleur, vous pouvez mettre un glaçon sur la piqûre, ou bien quelques gouttes d’huile essentielle de lavande, connue pour son action anti-venin.

Si vraiment la douleur est trop forte, vous pouvez aussi prendre un antidouleur par voie orale (à condition bien sûr que vous ne soyez pas sujet à des contre-indications).

Comment les éviter ?

Évitez tout mouvement brusque si un frelon vient voler près de vous. Il faut aussi savoir que ces insectes sont attirés par les aliments sucrés : vérifiez bien qu’il n’y en a pas à proximité avant d’en consommer.

  1. Les piqûres de taon

À quoi ça ressemble ?

Les taons ressemblent à de grosses mouches aplaties. Leur morsure (car on parle de morsure pour un taon) est très douloureuse, et provoque un bouton accompagné d’une rougeur. Au bout de quelques heures, la douleur finit par s’atténuer puis par disparaître.

Quelles précautions prendre ?

Pensez à bien désinfecter la morsure à l’aide d’un antiseptique. 

Comment les soulager ?

Vous pouvez mettre un glaçon dans un tissu fin et l’appliquer sur la morsure pour atténuer la douleur.

Comment les éviter ?

Les taons vivent près des champs et des forêts, et pullulent là où les troupeaux paissent en été. Ils raffolent des peaux mouillées. Pensez donc à bien vous sécher après vous être baigné ou arrosé. 

  1. Les piqûres d’araignée

araignee

Bon à savoir : même si on parle de piqûre d’araignée, en réalité il s’agit de morsure !

À quoi ça ressemble ?

Les morsures dépendent essentiellement du type d’araignée et de la réaction du système immunitaire à la morsure. En France, les morsures d’araignée entraînent un léger gonflement de la peau, des rougeurs et des démangeaisons. Elles peuvent être plus ou moins douloureuses, et disparaissent au bout de quelques jours. L’araignée peut mordre une ou plusieurs fois.

Dans le sud de la France et en Corse, on trouve des veuves noires et des malmigattes, qui, elles, peuvent provoquer des maux de tête, des troubles musculaires et des nausées. 

Il arrive que les morsures d’araignées causent des complications comme des œdèmes de Quincke, mais cela reste rare. 

De manière générale, la morsure d’une araignée est reconnaissable parce qu’elle prend la forme de petits trous rapprochés sur la peau.

Quelles précautions prendre ?

Désinfectez bien la morsure, et surveillez les réactions de votre corps : au moindre signe d’alerte, n’hésitez pas à appeler les secours ; dans certains cas, il peut être nécessaire d’appliquer un sérum antivenimeux.

Comment les soulager ?

Pour soulager la douleur d’une piqûre, vous pouvez opter pour un cataplasme au bicarbonate de soude (mélangez 4 cuillères de bicarbonate à 4 cuillères de sel, ajoutez de l’eau jusqu’à obtenir une pâte consistante). Vous pouvez également miser sur quelques gouttes de lavande aspic, sur une compresse de vinaigre blanc ou sur une compresse couverte d’argile verte (attention à ne pas la laisser sécher mais à la retirer avant !). Enfin, vous pouvez tout simplement choisir de passer la piqûre sous l’eau froide.

Comment les éviter ?

La plupart des morsures surviennent la nuit ou lorsque l’on jardine. Lorsque vous vous promenez, essayez de repérer les araignées pour éviter de les déranger et d’attirer leur foudres… Et leurs morsures !

  1. Les piqûres de fourmis

Bon à savoir : les fourmis peuvent aussi bien piquer que mordre !

À quoi ça ressemble ?

 Certaines espèces de fourmis, mais pas toutes, peuvent piquer. En général, les piqûres sont multiples, provoquées par plusieurs fourmis. Elles prennent l’aspect de petits boutons rouges. 

Quelles précautions prendre ?

Surveillez votre corps pour vérifier que vous ne faites pas de réaction allergique (gonflement de la peau, brûlure, fortes démangeaisons, etc.). Pensez à bien désinfecter la zone piquée.

À noter qu’en France, sauf cas exceptionnel, les piqûres de fourmi sont peu dangereuses. 

Comment les soulager ?

Plusieurs options s’offrent à vous pour atténuer la douleur : le miel, l’aloe vera, le citron, le bicarbonate de soude, l’huile essentielle de lavande aspic, l’huile essentielle d’eucalyptus citronné… Il vous suffit de choisir un de ces remèdes et d’en appliquer quelques gouttes sur la zone concernée !

Comment les éviter ?

Les fourmis piquent pour défendre leur territoire ; évitez de marcher sur leur fourmilière ou de vous asseoir juste à côté ! 

  1. Les piqûres de tique

À quoi ça ressemble ?

Les tiques sont des parasites qui s’ancrent dans la peau de leurs victimes et se nourrissent de leur sang. On parle d’ailleurs également de morsure de tique. 

En général, on repère une morsure de tique parce que la tique est accrochée à l’endroit de la piqûre : sa tête est enfouie dans la peau, mais son corps dépasse. Si vous notez un point noir, marron (ou parfois un peu rouge) inhabituel, accroché à votre peau, il peut s’agir d’une tique ! Mais attention : il arrive que pour une raison ou une autre, la tique ne soit pas restée accrochée. 

Dans les deux cas, une piqûre de tique gratte immédiatement ou bien dans les heures qui suivent. Normalement, elle n’est pas douloureuse. 

Elle peut aussi être caractérisée par une rougeur qui s’étend autour de l’endroit de la morsure, même plusieurs jours après que la tique ait été enlevée. Dans ce cas, prudence ! Ce peut être le signe d’une infection. Rendez-vous immédiatement chez votre médecin pour recevoir le traitement adéquat (en général, des antibiotiques).

Quelles précautions prendre ?

La première chose à faire est de ne pas paniquer : toutes les tiques ne sont pas porteuses de maladies ! N’arrachez surtout pas la tique à main nue, mais utilisez un tire-tique (facilement disponible en pharmacie), en veillant à choisir la bonne taille de tire-tique. Attention : la tique doit être retirée en entier !

Une fois retirée, ne jetez pas la tique par terre mais débarrassez-vous d’elle en la tuant, puis désinfectez consciencieusement la zone mordue. 

Surveillez la zone de piqûre pendant un mois, afin de vérifier qu’aucune tâche rouge ou rosée (on parle d’érythème migrant) n’apparaît. Si c’est le cas, et si la taille de la tâche augmente et s’accompagne de fièvre ou de n’importe quel autre symptôme anormal, rendez-vous tout de suite chez un médecin : il peut s’agir d’un signe de développement de la maladie de Lyme, qui peut avoir de graves conséquences lorsqu’elle n’est pas prise en charge à temps.

Comment les éviter ?

Les tiques vivent dans les hautes herbes, les buissons et les forêts ; elles s’attaquent principalement aux jambes, mais apprécient également les zones du corps humides et où la peau est fine (derrière les genoux et les oreilles, dans le cou, aux aisselles, aux poignets, à l’entrejambe…).

Lorsque vous vous promenez en forêt ou dans des hautes herbes, portez des vêtements longs et couvrants. Mettez vos chaussettes par-dessus vos bas de pantalon pour éviter qu’elles ne grimpent dessous. Vaporisez des répulsifs sur les zones de peau nue exposées. À chaque fin de balade, vérifiez votre peau pour vous assurer qu’aucun point noir suspect n’est apparu.

  1. Les piqûres de puces

À quoi ça ressemble ?

Les piqûres de puces sont reconnaissables parce qu’elles forment de multiples tâches rouges, plutôt petites, avec un point plus foncé au centre. Elles ont tendance à beaucoup démanger. En général, les piqûres sont situées au niveau des pieds, des chevilles et des jambes. 

Vous constatez des petites croûtes ou des tâches de sang sur vos draps et vêtements ? Il peut s’agit d’un signe de la présence de puces. 

Quelles précautions prendre ?

Faites en sorte d’éviter la surinfection, qui peut provoquer fièvre et anémie. Les puces peuvent également transmettre des maladies et parasites (typhus, peste, vers dans les intestins…). Sans vous affoler, pensez à consulter un professionnel de santé en cas de doute.

En outre, les réactions allergiques peuvent être traitées à l’aide d’antihistaminiques.  

Comment les soulager ?

La première chose à faire est de désinfecter la zone attaquée à l’aide d’un antiseptique. Ensuite, vous pouvez utiliser des poches de glace et/ou de l’huile essentielle de citron, de lavande ou bien d’arbre à thé pour soulager les démangeaisons. 

Comment les éviter ?

Lavez régulièrement votre literie et vos vêtements, en insistant sur les recoins sombres car les larves de puces détestent la lumière. Si vous avez des animaux de compagnie, traitez-les eux aussi régulièrement.

  1. Les piqûres de morpions

À quoi ça ressemble ?

Les morpions sont des poux qui vivent le plus souvent dans les poils du pubis, de la barbe, voire du torse et du ventre. Les piqûres ressemblent à de multiples petites lésions, de couleur bleue, présentes autour des zones infectées et qui grattent plus ou moins fortement.

Quelles précautions prendre ?

Attention à ne pas vous gratter trop vigoureusement pour ne pas entraîner d’infection. Si vous constatez que vous avez des morpions, prévenez votre entourage, en particulier vos partenaires sexuels. Si une personne de votre entourage est infectée, faites-vous traiter pour éviter leur propagation. 

Comment les soulager ?

Utilisez des lotions insecticides trouvables en pharmacie ; si possible, rasez les poils de la zone infectée. N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou pharmacien.

Comment les éviter ?

Évitez d’utiliser les serviettes ou gants de toilette d’une autre personne ; si vous essayez des vêtements et sous-vêtements en magasin, gardez vos propres dessous. Faites-vous traiter lorsqu’un de vos proches est porteur de morpions.




  1. Les piqûres de punaise de lit

À quoi ça ressemble ?

À ne pas confondre avec les moursures d’araignée ou les piqûres de moustique, les piqûres de punaises de lits forment des lignes régulières de boutons rouges (qui souvent suivent les veines). La zone attaquée est gonflée et gratte beaucoup. Les piqûres peuvent également être accompagnées de traces de sang sur vos draps.

Quelles précautions prendre ?

La première chose à savoir est que les punaises de lit ne transmettent pas de maladie. Il vous suffit donc de nettoyer la peau avec un antiseptique, ou bien avec de l’eau chaude et du savon. Évitez au maximum les alcools modifiés à 70°C et le vinaigre d’alcool.

Comment les soulager ?

Lorsque vous nettoyez votre peau, prenez garde, dans la mesure du possible, aux agents irritants présents dans certains savons. Pour calmer l’envie de vous gratter, vous pouvez ensuite appliquer une lotion à la calamine, ou bien à la cortisone. Pour faire dégonfler les piqûres, n’hésitez pas à appliquer de la glace. 

Comment les éviter ?

Pour vous débarrasser des punaises de lit, rien ne vaut un grand ménage : bouchez toutes les issues possibles de la pièce infectée et passez un grand coup d’aspirateur partout en insistant sur les recoins à l’abri de la lumière (les punaises de lit sévissent la nuit car elles détestent la lumière). Récupérez le sac de l’aspirateur, fermez-le de manière hermétique et jetez-le.

Lavez ensuite tous vos vêtements, vos pièces de tissu diverses et votre linge de lit à 60°C, voire à 90°C quand c’est possible. 

Si vous ne parvenez pas, malgré tous vos efforts, à vous en débarrasser, n’hésitez pas à faire appel à un spécialiste qui saura appliquer les traitements adéquats

Et vous, savez-vous reconnaître les piqûres d’insectes ?

Sources

https://www.doctissimo.fr/sante/diaporamas/reconnaitre-piqure-d-insecte-symptomes-cutanes/piqures-de-punaises-de-lit

https://monjardinmamaison.maison-travaux.fr/mon-jardin-ma-maison/animaux/insectes-et-nuisibles/piqures-dinsecte-reconnaitre-soigner-287638.html#item=1

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chat qui dort

Pourquoi un bon matelas est-il si important pour votre bien-être ?

By Maison, Relaxation, Sommeil

Pourquoi un bon matelas est-il si important pour votre bien-être?

chat qui dort

On ne le répétera jamais assez : pour être en bonne santé, le sommeil est primordial. Or, pour ce qui a trait au sommeil, votre matelas peut se révéler votre meilleur allié… Ou devenir votre pire ennemi. Pourquoi votre matelas a-t-il autant d’impact sur la qualité de votre sommeil ? À quels critères faire attention pour choisir la bonne literie ? Faisons le point ensemble !

L’impact de votre matelas sur votre bien-être physique

Le saviez-vous ? En moyenne, nous passons au cours de notre vie… 25 ans à dormir (un tiers de notre existence) ! Ce qui n’est pas sans conséquence sur notre santé physique ; voilà pourquoi il est essentiel de trouver par exemple un matelas parfaitement adapté à vos besoins. 

En dormant sur un matelas qui ne répond pas à vos besoins, vous allez vous réveiller fatigué(e), avec des courbatures, des contractures musculaires, des douleurs au niveau du dos et de la nuque… Pour ne rien arranger, plus vous dormez mal, plus vous aurez mal, et plus vous aurez mal, plus vous dormirez mal ; un véritable cercle vicieux ! En outre, ces désagréments liés à un mauvais sommeil, s’ils sont récurrents et si rien n’est fait pour les supprimer, peuvent avoir un impact de plus en plus grave sur votre santé : troubles de l’humeur, maux de tête, problèmes de digestion, prise de poids, problèmes de digestion, amoindrissement du système immunitaire… 

Il faut savoir que lorsque vous êtes en position allongée pour dormir, le poids de votre corps n’est pas réparti de manière uniforme : certaines zones (comme les épaules, le bassin et la tête) appuient davantage sur le matelas. L’enjeu est donc de trouver une literie capable de maintenir votre corps dans une bonne position et de compenser cette répartition inégale en soutenant fermement les parties de votre corps les plus légères et en atténuant le poids des parties lourdes. Y compris lorsque vous changez de position au cours de la nuit !




L’impact de votre matelas sur votre santé mentale

En France, une personne sur trois est touchée par des troubles du sommeil. Problème : le manque de sommeil a un impact sur nos capacités d’adaptation et d’apprentissage, notre mémoire, certaines de nos fonctions cognitives, notre faculté à prendre des décisions, notre humeur… 

De plus, le fait de manquer de sommeil peut aussi engendrer des phases d’endormissement impromptues tout au long de la journée : au travail, au volant… Ce qui peut se révéler vraiment très gênant – voire dangereux ! – au quotidien.

Investir dans un bon matelas permet donc de préserver votre santé mentale, notamment en luttant contre le stress et l’anxiété, via un sommeil long et récupérateur. Le secret pour vous réveiller en pleine forme le matin et pour attaquer une nouvelle journée de manière dynamique ? Un bon matelas !

Comment choisir un bon matelas ?

Il faut savoir qu’un matelas est avant tout une affaire de préférences personnelles, et dépend en outre de votre taille, de votre poids, de la place que vous prenez (et désirez) pour dormir… 

Par exemple, un bon matelas 140 x 190 est celui qui vous permettra de vous réveiller en forme le matin, sans douleur musculaire ni articulaire, sans yeux qui piquent ni nez qui coule, qui vous soutient convenablement et ne s’affaisse pas. N’hésitez pas à demander conseil à des experts pour découvrir le matelas qu’il vous faut !

Autre conseil : pour éviter les allergies, il est recommandé d’opter pour des matelas qui possèdent des certifications de qualité, comme par exemple le label STANDARD 100 d’Oeko-tex, qui est un label textile international reconnu pour son exigence de qualité.

Enfin, dernier point et non des moindres, vous pouvez également miser sur des entreprises engagées. Par exemple, certaines sociétés offrent les matelas qui leur sont retournés à des associations, qui les mettent ensuite à disposition des personnes en situation de précarité… Comme Tediber par exemple !

Et vous, que pensez-vous de votre matelas ?

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bartholinite

Tout ce qu’il faut savoir sur la bartholinite

By dans le corps, Soins

Tout ce qu’il faut savoir sur la bartholinite

bartholinite

Bartholi… Quoi ? Bartholinite ! Il s’agit d’une infection gynécologique plutôt courante. Mais comment arrive-t-elle exactement ? Quels sont les symptômes ? Comment la traiter ? Comment l’éviter ? Faisons le point ensemble !

Qu’est-ce que la bartholinite exactement ?

Comme son nom l’indique, la bartholinite est une inflammation des glandes de Bartholin. Ces glandes sont situées à l’entrée du vagin, à proximité des grandes lèvres. Il y a en a deux : une à gauche, une à droite. Leur rôle : assurer la lubrification vaginale en permettant la production de cyprine.

Parfois, il arrive que les canaux soient obstrués, ce qui empêche les diverses substances de s’écouler. Résultat : les glandes gonflent, ce qui crée des kystes. La plupart du temps, ces kystes sont indétectables car ils se résorbent et disparaissent spontanément.

Mais dans certains cas, ces kystes ne se résorbent pas : au contraire, ils s’inflamment et s’infectent. Généralement, cette inflammation ne concerne qu’une seule des deux glandes.

À noter que les glandes de Bartholin ne sont actives que durant la période d’activité génitale : avant la puberté, elles sont inactives ; après la ménopause, elles s’atrophient. D’ordinaire, on ne peut pas les voir ni les palper.

À quoi est due la bartholinite ?

Il existe deux causes principales qui expliquent la survenue de la bartholinite :

  1. La glande de Bartholin est infectée par des germes, qui proviennent soit du vagin (c’est notamment le cas des infections vaginaes comme la chlamydia ou le gonocoque), soit des intestins (comment les entérobactéries, les entérocoques ou l’escherichia coli par exemple) ;
  2. Le canal qui produit la cyprine se bouche pour diverses raisons (canal trop étroit, infection locale, des sécrétions de substances trop épaisses…).



Qui est concerné par la bartholinite ?

Toutes les femmes peuvent être touchées par la bartholinite, mais elle est plus fréquente chez les femmes âgées de 20 à 40 ans.

Plusieurs facteurs peuvent favoriser la bartholinite :

  • Le diabète ;
  • Une hygiène intime mal adaptée (trop agressive, mal réalisée, etc.) ;
  • Une épisiotomie qui a mal cicatrisé ;
  • Des rapports sexuels trop fréquents ;
  • L’absorption de bactéries via de l’eau et/ou des aliments contaminés.

Symptômes de la bartholinite : comment se manifeste-t-elle ?

La bartholinite se caractérise par plusieurs symptômes :

  • Une douleur très intense au niveau de la vulve ou du vagin. Cette douleur est en général lancinante et liée à des sensations de pulsations et/ou de battements. S’il ya un abcès, la douleur est très vive ;
  • Une sensation désagréable de chaleur aux mêmes endroits ;
  • De la fièvre ;
  • Une sensation qui gratte (le prurit) ;
  • Une difficulté à marcher et à effectuer certains mouvements en raison de la gêne ou de la douleur ;
  • La sensation d’une grosseur au niveau de la vulve ou des grandes lèvres (c’est le kyste) ;
  • Des rougeurs persistantes au niveau des zones infectées ;
  • Un liquide avec du pus qui s’écoule (il est dû à l’éclatement du kyste).

Bartholinite : comment effectuer le diagnostic ?

La seule façon d’obtenir un diagnostic fiable est de consulter un professionnel de santé spécialisé dans les troubles gynécologiques : le gynécologue obstétricien. Il est conseillé d’aller consulter dès l’apparition des touts premiers symptômes, afin de ne pas laisser l’infection s’installer et s’aggraver.

Dans un premier temps, le médecin va vous poser plusieurs questions pour vous permettre de décrire ce que vous ressentez.

Ensuite, il va procéder à un examen clinique et examiner la zone touchée. Le but : évaluer les différentes affections présentes (pus, rougeurs, douleurs, etc.) pour poser un diagnostic.

Éventuellement, le médecin peut également procéder à un prélèvement bactériologique, afin de découvrir l’origine de l’infection (vaginale, intestinale, digestive, etc.) des glandes de Bartholin.

Comment la bartholinite se traite-t-elle ?

La première étape du traitement est médicamenteuse : le médecin va prescrire des antibiotiques à large spectre. Très souvent, lorsque la prise en charge a été suffisamment rapide et que la glande de Bartholin n’est pas trop inflammée, les médicaments sont suffisants.

Cependant, si l’infection n’est pas guérie avec ce premier traitement, il faut passer à la seconde option : le traitement chirurgical. Il existe trois options :

  1. La marsupialisation : c’est le traitement chirurgical le plus courant. Il s’agit d’effectuer une petite incision dans le kyste ou l’abcès afin de le drainer. Ensuite, on ferme la laie à l’aide de points de suture.
  2. La fistulisation : elle consiste à ouvrir la zone au bistouri dans le but d’ôter l’abcès. Ensuite, un drainage est effectué à l’aide d’un drain, qui est laissé en place pendant plusieurs heures à quelques jours, en fonction de la situation. Le but : permettre une évacuation complète du pus via une ouverture permanente.
  3. L’exérèse : moins souvent utilisée, cette solution consiste à enlever totalement le kyste qui a provoqué la bartholinite. L’objectif : empêcher totalement toute récidive.

À noter que suite à ces trois options, des soins infirmiers seront nécessaires.

Bartholinite : quelles complications possibles ?

La complication la plus souvent observée de la bartholinite est la récidive. Elle arrive dans 5 à 15 % des cas. Si cette situation arrive, le médecin peut vous proposer d’ôter totalement le kyste en cause.

La complication la plus grave survient si la bartholinite n’est pas traitée à temps : l’infection peut alors passer dans le sang et évoluer vers une septicémie. Il s’agit d’une urgence, car la septicémie est potentiellement mortelle.

Enfin, les complications de la batholinite peuvent être d’ordre psychologique : les douleurs provoquées par l’infection peut engendrer une appréhension de la part de la femme infectée, qui peut se mettre à craindre – voire à repousser – les rapports sexuels.

À noter que la bartholinite n’a absolument aucun impact sur la fertilité.

Et voilà, vous connaissez tout sur la bartholinite !

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rangement

Ranger sa maison, le secret du bien-être ?

By chez soi, Maison

Ranger sa maison, le secret du bien-être ?

rangement

Vous vous sentez stressé(e), irrité(e), fatigué(e) ? Vous traînez des pieds pour rentrer chez vous ? Vous voyez arriver la période du grand ménage de printemps avec beaucoup (trop) d’appréhension ? Ce sont peut-être là les signes que votre logement a besoin d’un grand coup de rangement et de réorganisation… Ranger aurait-il vraiment un impact sur le moral et le bien-être ? Comment bien ranger son domicile ? À qui confier cette tâche ? Juste Bien vous dit tout !




Quels sont les bienfaits du rangement ?

Les temps changent ! Aujourd’hui, ranger sa maison n’est plus perçu comme une corvée malheureusement inévitable, mais comme une véritable thérapie pour promouvoir le bien-être. Plusieurs éléments tendent à confirmer cette tendance :

  • L’université de Californie, dans une étude, a montré que l’élévation du taux de cortisol (en particulier chez les femmes) pouvait être directement lié au désordre d’un logis. Or, le cortisol est une substance également connue sous le nom « d’hormone du stress »… D’un point de vue scientifique, il existerait donc une corrélation entre l’état de rangement d’un logement et le stress ressenti par ses occupants – ainsi que tous les désagréments qui y sont liés (fatigue, irritabilité, troubles du sommeil, sentiment de saturation, etc.).
  • Qui dit rangement dit également… Tri ! Or, faire le tri dans vos affaires en isolant l’utile du superflu est un moyen de faire le point sur votre vie, vos projets, vos objectifs, et de vous aider à vous concentrer sur l’essentiel. Ce n’est pas seulement l’occasion de vous débarrasser de vos affaires inutiles, abîmées ou cassées, mais aussi de mettre de l’ordre chez vous et de vous focaliser sur des objets qui vous rappellent de bons moments et vous insufflent de l’énergie. Une véritable thérapie de développement personnel !
  • Vivre dans un environnement sain et bien rangé, c’est mettre toutes les chances de votre côté pour stimuler votre bien-être, votre sens de la créativité, votre bonne humeur, votre harmonie et votre productivité, tout en réduisant le stress et les sentiments négatifs. Ranger permettrait même de favoriser la production d’endorphines, les fameuses hormones du bonheur. Ce n’est pas pour rien que plusieurs arts et thérapies, à commencer par le feng shui, voient le rangement comme une étape incontournable vers le bien-être !

Ranger sa maison est donc fondamental pour bien y vivre. Mais à condition de bien s’y prendre…

Aide au rangement maison : pourquoi faire appel à des professionnels ?

Vous avez sûrement déjà entendu parler des professionnels du ménage à domicile. Mais connaissez-vous également les services de professionnels du rangement à domicile ? De plus en plus d’entreprises de services à la personne proposent ce type de prestations, qui se révèlent être des alliés précieux pour le bien-être moral.

Voici une liste non exhaustive de tous les avantages dont vous pourrez profiter en faisant appel à des experts du rangement :

  1. Vous gagnez de la place et du temps. Ranger votre logement avec l’aide de professionnels peut vous permettre de découvrir de nouveaux espaces et même de réorganiser votre lieu de vie. Chaque chose trouve sa place, chaque pièce ne contient que l’équipement nécessaire et utile suivant une logique claire, ce qui vous permet de trouver ce que vous cherchez en un temps record. Vous n’aurez plus d’excuses pour être en retard !
  2. Vous faites des économies. Organiser vos affaires vous aide à faire le point sur ce que vous possédez ou pas, à retrouver des objets que vous croyiez égarés et donc à ne pas racheter plusieurs fois ce que vous pensiez perdu. De quoi soulager votre porte-monnaie !
  3. Vous gardez votre énergie pour l’essentiel. Confier à des professionnels le soin de ranger votre logement, c’est vous aider à dégager du temps pour vous occuper de ce (et de ceux) qui compte vraiment. Exit la charge mentale due à l’injonction du rangement ! Vous gagnez en disponibilité et en sérénité. Pratique, non ?
  4. Votre logement est entre de très bonnes mains. Les personnes qui offrent leurs services pour ranger votre habitation sont des professionnels, habitués à optimiser les espaces facilement et à apporter de l’harmonie dans un foyer. Très expérimentés, rapides et efficaces, ils possèdent également le matériel adapté et nécessaire à l’accomplissement de leur mission.
  5. Vous disposez d’une offre personnalisée. À chaque personne ses besoins et ses exigences ! Faire appel à une aide au rangement à domicile, c’est miser sur des services individualisés et parfaitement adaptés à vos envies. Il vous suffit simplement de faire part de vos attentes (type de service, fréquence, etc.) pour recevoir un devis personnalisé et entamer une collaboration gagnant-gagnant.

Service de rangement à domicile : comment ça marche ?

Vous souhaitez faire appel à des experts en service de rangement de votre maison ? Vous désirez combiner une offre de rangement et de ménage pour votre logis ? Rien de plus simple : il existe de nombreuses entités qui proposent de mettre en relation des particuliers avec des professionnels du ménage.

Le processus fonctionne en plusieurs étapes :

  1. Vous entrez en contact avec l’entité que vous avez repérée ;
  2. Vous précisez vos besoins, vos exigences, etc. ;
  3. À partir de ces informations, des devis vont être constitués et envoyés à des professionnels ;
  4. Une fois que vous avez trouvé la perle rare, des professionnels sont envoyés chez vous pour procéder au ménage/rangement à domicile, à la fréquence qui vous convient.

Facile, non ?

Aide au rangement à domicile : comment trouver les meilleurs experts ?

Ménage à Dom est un site français qui permet aux particuliers d’effectuer des demandes de devis en ligne pour trouver des experts, dans le but de réaliser des prestations de ménage à domicile dans le cadre des services à la personne.

Les services proposés par Ménage à Dom sont considérés comme des services à la personne ; en d’autres termes, les particuliers qui le souhaitent peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt de 50% (article 199 sexdecies du code général des impôts). Cet avantage fiscal prend la forme d’un crédit d’impôt sur le revenu, qui est égal à 50 % des dépenses engagées pour des prestations de services à la personne ; à condition toutefois de rester dans la limite de 12 000€ de dépenses par an et par foyer fiscal.

À noter que tous les professionnels référencés sur Ménage à Dom sont des adhérents de la coopérative déclarée services à la personne : Accès SAP. Un sacré gage de qualité !

Et vous, avez-vous déjà fait appel à des experts du rangement à domicile ?

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plantes

Plante pour dormir : laquelle choisir ?

By Plantes et Jardin, Sommeil

Plante pour dormir : laquelle choisir ?

plantes

De plus en plus, les personnes qui souffrent de troubles du sommeil se détournent des solutions médicamenteuses. En cause : des effets secondaires trop désagréables, une accoutumance trop importante, une dépendance qui s’installe… En conséquence, on observe un retour à des solutions 100 % naturelles, comme par exemple l’utilisation de plantes médicinales pour mieux dormir. Mais lesquelles utiliser exactement ? Comment ? À quelle fréquence ? Juste Bien vous dit tout !

6 plantes stars à consommer pour vous aider à dormir

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les plantes qui peuvent être utilisées pour aider à dormir ne sont pas très nombreuses. Il en existe en particulier 6 qui sont reconnues pour leur efficacité. Nous les avons retrouvées pour vous !

Attention : ne consommez JAMAIS de plantes ou de médicaments pour dormir sans avis médical et sans respecter les doses recommandées. Certaines personnes font l’objet de contre-indications, parfois sans même le savoir. Il est donc absolument essentiel de bien vous renseigner auprès de professionnels de santé avant de vous lancer !

  1. La valériane

Qu’on se le tienne pour dit : la valériane a officiellement (et scientifiquement) été reconnue comme la plante la plus efficace pour soulager les tensions nerveuses, réguler l’anxiété et favoriser l’endormissement.

Elle est notamment capable de diminuer le temps d’endormissement, de favoriser les phases de sommeil profond et de réduire le nombre de réveils intempestifs durant la nuit.

Le plus souvent, la valériane se consomme sous forme de comprimés ou de gélules, à prendre avant de rejoindre votre matelas.

Attention : il s’agit d’une plante contre-indiquée pour certaines personnes (enfants de moins de 15 ans, femmes enceintes et/ou allaitantes) !

  1. Le passiflore

Le passiflore est très apprécié des insomniaques en raison de ses propriétés anxiolytiques, sédatives et relaxantes. Il est notamment utilisé pour aider les personnes qui en souffrent à lutter contre les angoisses nocturnes et les cauchemars. Cerise sur le gâteau : le passiflore permet également de réduire les douleurs articulaires au cours de la nuit !

Le passiflore se consomme sous forme de gélules ou bien d’infusions, avec des extraits aussi bien secs que fluides.

  1. La camomille

C’est probablement la plus connue des plantes utilisées pour favoriser le sommeil. Et pour cause : même l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) reconnaît son utilité et ses bienfaits !

Si la camomille est si appréciée, c’est parce qu’elle permet de se détendre, de calmer l’agitation nerveuse et donc de lutter contre les insomnies mineures.

Pour un maximum d’efficacité, il est conseillé de la consommer en tisane avant d’aller au lit.

  1. Le tilleul

Le tilleul est une plante pleine de ressources : en fonction de la partie de la plante que vous consommez (fleurs, bourgeons, écorce, etc.), les effets ne seront pas les mêmes. Pour ce qui concerne le sommeil, il est recommandé d’utiliser les fleurs du tilleul.

Elles aident en effet les personnes qui en consomment à se détendre avant de s’endormir profondément. Le tilleul est également efficace pour lutter contre les insomnies et les divers troubles du sommeil.

Pour profiter des bienfaits du tilleul sur le sommeil, le mieux reste de consommer les fleurs sous forme d’infusion, tout au long de la journée ou bien avant d’aller dormir.

  1. L’eschecholtzia ou pavot de Californie

Malgré son nom imprononçable, cette plante est en fait l’un de vos alliés les plus puissants pour un sommeil réparateur !

Elle est notamment connue pour favoriser l’endormissement, lutter contre la tension et le stress, prolonger le temps de sommeil, lutter contre les réveils nocturnes et soulager diverses douleurs. Un panel très complet !

Là encore, le pavot de Californie peut être consommé sous forme de gélules ou encore d’infusions d’extraits séchés ou bien fluides.

Attention : l’eschecholtzia, lui aussi, ne peut pas être consommé par les femmes enceintes et/ou allaitantes ainsi que par les enfants de moins de 15 ans.

  1. La mélisse

Peut-être que vous le saviez déjà : la mélisse est principalement utilisée pour calmer les douleurs d’estomac et les troubles digestifs. Mais elle est également très efficace pour dormir !

Elle permet en effet de détendre les muscles du corps (notamment les muscles abdominaux et thoraciques), ce qui aide à lutter contre les crampes d’estomac, les spasmes et les douleurs abdominales qui pourraient empêcher de dormir. La mélisse est également très efficace pour aider les personnes qui en ont besoin à relâcher la pression.

Il est recommandé de la consommer sous forme de tisane, dans l’idéal préparée avec des extraits fraîchement récoltés : plus les extraits sont frais, plus les principes actifs sont efficaces et perceptibles. Bonne nouvelle : vous pouvez boire votre tisane à la mélisse plusieurs fois par jour !




Et si vous optiez pour des plantes d’intérieur pour mieux dormir ?

Lorsque l’on se renseigne sur les plantes qui aident à dormir, on pense souvent à celles qui se consomment, qu’il s’agisse de tisanes, d’infusions, de comprimés ou bien de gélules. Mais saviez-vous qu’il existe aussi certaines plantes qui aident à trouver le sommeil… Par leur simple présence dans une pièce ?

C’est par exemple le cas des plantes suivantes :

  • L’aloe vera, qui possède la faculté de purifier l’air d’une pièce en libérant beaucoup d’oxygène (c’est la NASA qui le dit !), ce qui permet de mieux respirer la nuit – et de mieux dormir…
  • Le jasmin, dont le parfum entêtant favorise la détente, le calme et l’apaisement, ce qui aide à s’endormir ;
  • La lavande, qui elle aussi permet aux dormeurs de se détendre et de relâcher la pression. Comme il s’agit surtout d’une plante d’extérieur, vous pouvez aussi opter pour quelques gouttes d’huile essentielle sur votre oreiller. Bonus : la lavande fait aussi fuir les moustiques l’été !
  • Le lys de la paix, dont le nom évocateur traduit sa capacité à filtrer les substances nocives qui peuvent être présentes dans une pièce (benzène, formaldéhyde, trichloréthylène et autres noms compliqués). Attention, cette plante n’aime pas beaucoup la lumière !

Et vous, quelles plantes utilisez-vous pour mieux dormir ?

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Consommation de fleurs et de résine de CBD, ce qu’il faut savoir

By CBD

Consommation de fleurs et de résine de CBD, ce qu’il faut savoir

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Huiles, bonbons, wax, cristaux, liquide de cigarette électronique, shampoing, crèmes… Le CBD est aujourd’hui décliné sous de très nombreuses formes, dont certaines sont devenues des incontournables. C’est par exemple le cas des fleurs et des résines de CBD. Aujourd’hui, Juste Bien vous propose de partir à la découverte de ces deux produits pas comme les autres !

Petit rappel : qu’est-ce que le CBD ?

CBD signifie « cannabidiol ». Il s’agit de l’une des nombreuses substances issues du chanvre, ou cannabis. Mais attention : au contraire du THC, son homologue le plus connu, le CBD n’est PAS un psychotrope. Autrement dit, il est parfaitement légal et sans danger pour la santé… À condition cependant de respecter les teneurs légales : pas plus de 0,2 % de THC ! 

Depuis quelques années, les produits à base de CBD font fureur, en France mais aussi ailleurs en Europe et dans le monde. De nombreuses boutiques sont apparues, vendant des produits à base de CBD sous des formes très variées : à fumer (liquide de cigarette électronique, Chicha avec 3% de CBD…), à manger (huiles, bonbons, tisanes), à utiliser en cosmétique (crèmes, shampoings, etc.)… Les fleurs et la résine de CBD en font partie ; focus sur ces deux ingrédients CBD qui gagnent à être connus ! 

Qu’est-ce que la résine de CBD exactement ?

La résine de CBD est un concentré de chanvre extrait de la plante de cannabis. En fonction de la variété de plante dont elles sont issues et du procédé d’extraction utilisé, les résines de CBD peuvent être très différentes : 

  • Par leur couleur (jaune, orange, plutôt verte, marron, de couleur foncée presque noire, etc.) ;
  • Par leur texture (épaisse, collante, friable, sirupeuse, onctueuse…) ;
  • Par leur saveur et leur parfum (amer, épicé, doux…) ; 
  • Par leur taux de CBD
  • Etc.

Les résines de CBD les plus connues sont les résines marocaines, les résines afghanes et libanaises. Ces résines diffèrent notamment par la méthode d’extraction employée (au tamis, à sec, à froid, par pression…).

Bon à savoir : les résines de CBD font partie des produits à base de cannabidiol les plus populaires, car elles permettent de profiter parfaitement et aisément de tous les bienfaits du CBD.

Que sont les fleurs de CBD au juste ?

Les fleurs de CBD sont tout simplement les fleurs issues du chanvre. Il en existe deux sortes : 

  • Les fleurs de CBD Sativa : elles poussent principalement dans des pays qui possèdent des climats tropicaux, comme l’Afrique ou l’Asie, et leurs arômes peuvent être très variés. Elles sont tout particulièrement appréciées des personnes qui recherchent un produit stimulant, afin de décupler leur énergie.
  • Les fleurs de CBD indica : ce sont des fleurs particulièrement denses et lourdes. Il faut aussi savoir qu’elles sont plus riches en THC que les fleurs de sativa ; toutefois, leur taux de THC reste bien en-deçà de la limite légale. Issues de régions comme l’Inde, le Pakistan ou l’Afghanistan, ces fleurs sont particulièrement reconnues pour leur pouvoir apaisant.

Il existe également des variétés hybrides de fleurs de CBD, créées en croisant plusieurs espèces de fleurs de chanvre, dans le but de créer des fleurs avec des vertus thérapeutiques très spécifiques.

Le saviez-vous ? Le chanvre possède des fleurs mâles et des fleurs femelles ; cependant, seules les fleurs femelles sont consommées ! Les fleurs mâles sont uniquement utilisées pour la reproduction. 




Fleurs et résine de CBD : quels sont leurs bienfaits ?

Le CBD est principalement connu pour ses vertus apaisantes et relaxantes ; mais pas seulement ! Il possède de nombreux autres avantages : 

  • Lutte contre le stress et l’anxiété ;
  • Lutte contre les troubles du sommeil (insomnies, réveils intempestifs, sommeil agité et peu réparateur, etc.) ;
  • Amélioration de la sensation de bien-être ;
  • Diminution des douleurs physiques (grâce à ses propriétés analgésiques et anxiolytiques) ;
  • Stimulation du système immunitaire ;
  • Soulagement des inflammations ;
  • Diminution de l’acné et des problèmes de peau ;
  • Lutte contre les effets indésirables de certains traitement lourds ;
  • Régulation de l’appétit ;
  • Soulagement des symptômes de certaines maladies graves (troubles neurologiques, épilepsie, certaines maladies dégénératives, etc.) ;
  • Et bien plus encore ! 

Comment consommer les fleurs et la résine de CBD ?

Il existe de très nombreuses façons de consommer ces deux produits :

  • Les fleurs peuvent être consommées aussi bien par inhalation que par infusion. Vous pouvez aussi les incorporer à vos plats sous forme d’herbe aromatique ! 
  • La résine peut elle aussi être consommée sous forme d’infusion, d’inhalation ou en cuisine. Mais elle peut également être appliquée sur la peau, ou bien consommée comme un complément alimentaire.

Quelles sont les précautions à prendre avec le CBD ?

La première chose à faire est de toujours vérifier que le taux de THC du CBD que vous achetez n’excède pas 0,2 %. Au-delà, le produit est illégal et vous vous exposez à des poursuites judiciaires. Pour bien respecter les taux légaux, provilégiez les produits qui viennent de France, et dont le dosage est certifié officiellement.

Dans l’idéal, essayez de consommer des fleurs et résines à base de CBD biologique ; cela vous permettra de bien contrôler les divers produits et substances utilisés pour les fabriquer. Vous pouvez également rechercher des produits certifiés par des labels officiels, gages de qualité.

Enfin, il est fortement déconseillé aux personnes souffrant de troubles cardiaques, aux femmes enceintes et/ou allaitantes, aux personnes souffrant de troubles artériels de consommer du CBD. Il est également strictement interdit aux personnes allergiques au pollen de cannabis sativa de consommer du CBD. En cas de doute, n’hésitez pas à demander l’avis d’un professionnel de santé !

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location vacanciers

Pourquoi passer par un site de location professionnel pour louer votre logement à des vacanciers ?

By ailleurs, chez soi, Maison

Pourquoi passer par un site de location professionnel pour louer votre logement à des vacanciers ?

location vacanciers

Le saviez-vous ? La location de logements privés est la solution préférée des français pour leurs vacances. D’après un sondage de l’IFOP, 30 % des personnes interrogées privilégient la location d’un bien privé, loin devant la location d’une chambre d’hôtel (16%) ou d’un emplacement en camping (12%). Devant ce succès grandissant, de nombreuses agences en ligne ont fleuri, proposant de gérer la location de biens aux vacanciers. Mais est-ce vraiment une bonne idée ? Pourquoi passer par de tels sites pour louer votre logement pendant les vacances ? Juste Bien vous dit tout !




Parce que votre logement sera entre d’excellentes mains

Tous les professionnels le disent : avant de louer votre bien, il est absolument essentiel d’établir un règlement intérieur pour la location saisonnière. Cela vous permettra d’expliquer par écrit aux locataires ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas faire dans votre logement. En cas de non-respect de ce règlement ou d’infraction, le site de location professionnel pourra vous aider à prétendre aux éventuelles indemnités auxquelles vous auriez droit. De quoi vous assurer que l’intégrité de votre logement sera bien respectée !

Et parce que l’hygiène et la bonne tenue d’un logement sont des conditions sine qua non pour pouvoir prétendre effectuer une location, sachez que certains sites proposent même de vous envoyer une équipe pour nettoyer et désinfecter votre bien après chaque passage de vacanciers.  Un entretien facile et de qualité garanti !

Enfin, le fait même de louer votre logement permet de l’entretenir durablement : en louant votre résidence secondaire ponctuellement plutôt qu’en la délaissant une grande partie de l’année, vous lui permettez d’être aéré, nettoyé, entretenu… En bref, vous le faites vivre et le maintenez en bon état ! De plus, vous montrerez que votre bien n’est pas laissé à l’abandon ou n’est pas inoccupé, ce qui décourage les éventuelles visites intempestives… De quoi assurer la sécurité de votre location !

Parce que vous gagnez facilement – et rapidement – en notoriété

L’avantage avec le site de location professionnel, c’est que votre annonce peut être diffusée simultanément sur de nombreux sites et plateformes de réservation différents. De quoi permettre à des milliers – voire des millions – de locataires potentiels de découvrir votre bien ! 

Bien sûr, vous pouvez toujours superviser à distance ces annonces, pour vérifier que tout vous convient et modifier les informations disponibles sur votre logement à votre guise. En outre, les sites de location permettent de gérer et de centraliser toutes les demandes de réservation : aucun risque de double-réservation ou de problème de calendrier ! Tout est géré automatiquement en temps et en heure. 

Parce que vous gagnez du temps et de la sérénité

S’occuper de la location d’un bien à des vacanciers est un exercice extrêmement chronophage… En particulier si vous ne résidez pas à proximité ! Heureusement, les plateformes de location professionnelles prennent tout en charge pour vous. Recherche de locataires, établissement des tarifs, mise en avant de votre bien… Et bien plus encore ! En fonction des plateformes, tout un panel de services personnalisés peut vous être proposé pour vous aider à parfaitement gérer votre logement. 

En outre, la plupart des plateformes mettent en place un système où les vacanciers paient la location de votre bien en avance, ce qui vous assure de percevoir de justes revenus. Votre locataire s’est désisté au dernier moment ? Pas de problème : nombre de sites de location proposent des remboursements, certains allant même jusqu’à la totalité de la somme engagée !

Par ailleurs, pour un maximum de sécurité, il est conseillé de s’orienter vers des sites de location qui proposent des assurances, par exemple en cas d’impayé, de dégradation dans le logement, de sinistre… Cela vous permettra de vous couvrir, vous, ainsi que votre logement.

Parce que vous pouvez maximiser la rentabilité de votre location

Le principal avantage d’une location saisonnière, c’est de percevoir un revenu supplémentaire. Mais voilà : encore faut-il que ce dernier aspect soit bien géré ! Et ce n’est pas toujours facile de déterminer précisément le meilleur tarif de location de votre bien…

Les sites de location professionnels permettent justement de vous aider à trouver la meilleure solution possible. En fonction de la localisation de votre bien, de sa superficie, de ses équipements, de sa qualité mais aussi de la saison, de la demande et de la concurrence, les experts vont analyser au mieux le potentiel de votre logement afin de trouver les tarifs les plus intéressants – tout en restant attractifs et concurrentiels. Une manière idéale d’optimiser vos revenus !

Parce que les professionnels prennent (aussi) soin de vos locataires

Vous habitez loin du logement que vous louez et ne pouvez vous déplacer systématiquement pour accueillir les locataires ? Pas de problème, les sites de location professionnels proposent des solutions pour y pallier : l’envoi d’un agent sur place, la mise en place d’une serrure électronique… De cette manière, les transitions entre les différents locataires s’effectuent de manière fluide et sans aucun problème ! 

Enfin, en cas d’imprévu, de difficulté ou de contretemps, les locataires peuvent s’adresser directement au site de location, leur interlocuteur privilégié, qui saura répondre à leurs questions et leur apporter les solutions nécessaires. Le tout, sans vous déranger !

Et vous, aviez-vous déjà délégué la location de votre logement à un site professionnel ?

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Comment se débarrasser des pucerons ?

By chez soi, Maison, Plantes et Jardin

Comment se débarrasser des pucerons ?

pucerons

Les pucerons sont bien connus de tous les jardiniers, en herbe comme confirmés ! Chaque année, ces petits insectes envahissent nos plantations : potager, arbres fruitiers, rosiers, fleurs… Comme si cela ne suffisait pas, les pucerons s’attaquent à nos jardins à plusieurs espèces. Comment s’en débarrasser de manière naturelle, sans mauvais impact sur l’environnement ? Nous vous livrons toutes nos astuces ! 




Comment reconnaître les pucerons ?

Les pucerons, malgré leur très petite taille, sont facilement visibles à l’œil nu. En général, ils font environ 2 mm et peuvent être de diverses couleurs : verts, rouges, noirs, jaunes… Ils vivent en colonie et se cachent sous les feuilles des plantes ou le long de leur tige. 

À noter que certaines plantes (comme les haricots, melons, tomates, framboisiers, groseilliers et pommiers par exemple) peuvent abriter en même temps plusieurs sortes de pucerons.

Assez discrets, ce sont en général les dégâts qu’ils infligent aux plantes qui font qu’on les remarque ! 

Pourquoi faut-il se débarrasser des pucerons ?

Si le puceron est autant perçu comme un indésirable, c’est parce qu’il peut infliger de nombreux dégâts aux plantes : jaunissement, feuilles qui se recroquevillent ou qui chutent beaucoup trop tôt, déformations des plantes, dessèchement des pousses…

Les pucerons se nourrissent en effet de la sève des plantes, ce qui les assèche et a tendance à épuiser leurs ressources.  Comme ils sont particulièrement friands des jeunes pousses et des feuilles, ils les transpercent pour avoir accès au suc, ce qui affaiblit la plante de manière générale.

De plus, la salive des pucerons est toxique et irritante, ce qui abîme les végétaux. Enfin, les pucerons exècrent une substance, le miellat, qui non seulement attire les fourmis et les guêpes, mais est aussi particulièrement propice au développement de la fumagine, un champignon fort nuisible !  

Qu’est-ce qui attire les pucerons ?

Le principal facteur de développement des pucerons est l’excès d’azote. En d’autres termes, essayez d’éviter le plus possible les engrais industriels très azotés, ou bien, le cas échéant, veillez à ce que votre compost naturel soit bien équilibré.

À noter que les pucerons sont actifs au printemps et en été, non en hiver.

6 astuces naturelles pour se débarrasser des pucerons

Il existe de nombreuses façons de se débarrasser des pucerons, sans pour autant recourir à des produits et des insecticides nocifs pour la santé et pour l’environnement. Voici un petit tour d’horizon des solutions possibles !

Avant de commencer, veillez à bien vous assurer que les insectes dont vous souhaitez vous débarrasser sont bel et bien des pucerons et non d’autres insectes innocents ! 

  1. Miser sur les prédateurs naturels des pucerons

Il y a dans la nature de nombreux insectes qui seront ravis de vous aider à vous débarrasser de ces petites bêtes ! Les coccinelles, les chrysopes (que l’on appelle justement les « lions des pucerons »), les syrphes (qui ressemblent à de petites mouches rayées de jaune et de noir) ou encore les pince-oreilles sont les prédateurs naturels des pucerons. Ils vous aideront à vous en débarrasser de manière 100 % écologique. 

Pour les attirer, il vous suffit de favoriser la biodiversité en plantant des fleurs qu’ils aiment – ou en les laissant pousser : pâquerettes, pissenlit, tanaisie… 

Vous pouvez aussi construire de petits abris pour les aider à passer l’hiver dans votre jardin. Pour les coccinelles par exemple, il vous suffit de disposer des petits tas de feuilles et de branches mortes en divers endroits du jardin, de préférence isolés. 

Pour les pince-oreilles, vous pouvez prendre un pot en terre cuite, que vous percerez au fond et remplirez de paille en veillant à ce que les brins soient bien maintenus dans le pot. Ensuite, vous n’avez plus qu’à déposer cet abri dans une haie ou à même le sol pour que les pince-oreilles viennent s’y réfugier ! Au printemps, vous pourrez déplacer les pots près des endroits où les pucerons ont élu domicile : les pince-oreilles iront les chasser et retourneront ensuite dans leur pot-abri.

  1. Opter pour des plantes répulsives

pucerons plantesPour que cette technique soit efficace, il convient de bien adapter la plante répulsive au type de puceron : 

  • Le puceron noir est partculièrement friand du cerisier, de la fève et du sureau. Pour le faire fuir, vous pouvez vous en remettre à des décoctions à base de tanaisie, d’ail ou bien à du purin d’ortie, de tomate ou de fougère.
  • Le puceron vert, lui, raffole des rosiers et des arbres fruitiers. Le purin d’ortie est très efficace pour le faire fuir une fois que la colonie s’est installée ; si vous souhaitez prévenir l’apparition du puceron, vous pouvez planter de la lavande autour des plantations que vous tenez à protéger.

De manière générale, vous pouvez également miser sur des plantes aromatiques et/ou des fleurs à l’odeur puissante, car les pucerons n’aiment pas les fragrances fortes : aneth, thym, menthe, basilic, anthémis, oeillets d’Inde, soucis, sarriette, absinthe… La capucine aussi est souvent recommandée pour lutter contre les pucerons, mais pas pour les mêmes raisons : en effet, cette plante attire les insectes ; la planter à proximité du potager permettrait de détourner leur attention…

Bon à savoir : si vous choisissez de planter des espèces répulsives, veillez à respecter la compatibilité des différentes plantes. De plus, attention à ne pas les coller aux plantations que vous souhaitez préserver ! Si elles sont trop proches, votre technique risque de ne pas fonctionner.

  1. Utiliser la cendre de bois

Il existe plusieurs façons d’utiliser la cendre de bois contre les pucerons : 

  • En badigeon : récupérez plusieurs grosses poignées de cendres de bois (dans la cheminée ou le barbecue par exemple) et passez-les au tamis pour ne récupérer que les plus fines particules. Ajoutez très peu d’eau et mélangez vigoureusement, jusqu’à ce que le mélange prenne la consistance d’une pâte à crêpes. Utilisez ensuite un pinceau et badigeonnez-en les troncs et les branches des arbres fruitiers. Veillez à bien insister, de manière à ce que la pâte pénètre dans les replis de l’écorce. Ce badigeon, lorsqu’il est appliqué à la bonne période (début mars), permet d’étouffer les œufs de pucerons et de réduire les futures colonies.
  • En projection : récupérez de la cendre fraîche et saupoudrez-en sur les colonies de pucerons afin de les éliminer. Si besoin, n’hésitez pas à renouveler l’opération au bout de quelques jours. Enfin, n’oubliez pas de porter des gants pendant cette opération !

À noter que la projection est particulièrement efficace pour faire fuir les colonies de pucerons déjà installées, tandis que le badigeon est préféré pour prévenir leur apparition.

  1. Récupérer le marc de café

Le marc de café est un allié insoupçonné de nos maisons et jardins ; ses utilisations et bienfaits sont nombreux ! Pour ce qui concerne les pucerons, il vous suffit de récupérer le marc de café dans les capsules ou bien les cafetières. Faites-le sécher, puis répandez-le au pied des plantes à protéger. N’hésitez pas à renouveler régulièrement le marc de café pour qu’il reste efficace.

En plus de tenir à distance les pucerons, le marc de café sert également de répulsif pour les fourmis, les limaces et… Les renards ! Il constitue également un excellent compost et engrais naturel.

  1. Faire appel au vinaigre blanc

L’avantage du vinagre blanc, c’est qu’il est utile contre tous les types de pucerons : verts, noirs, rouges…

Pour l’utiliser, il vous suffit de diluer 2 ou 3 cuillères à soupe de vinaigre dans un litre d’eau, puis, à l’aide d’un pulvérisateur, d’en répandre sur les plantes à protéger matin et soir. 

Attention à bien respecter les doses recommandées et à ne pas abuser de cette solution, sous peine d’abîmer vos plantes ! Le vinaigre blanc est en effet un produit très acide. De même, ne pulvérisez pas votre produit lorsque vos plantes sont au soleil : vous les brûleriez.

  1. Faites confiance au savon noir

En dernier recours, vous pouvez fabriquer une solution avec du savon noir : s’il ne pollue pas l’environnement, il est très efficace pour lutter contre certains insectes car il permet de les asphyxier. 

Mélangez 3 cuillères à soupe de savon noir liquide dans un litre d’eau et mélangez. Pulvérisez ensuite le tout sur les plantes que vous désirez protéger, en insistant particulièrement sur le dessous des feuilles : les pucerons se cachent à cet endroit. Il est conseillé de réitérer l’opération plusieurs jours de suite pour venir à bout de la colonie.

Attention : il est recommandé d’utiliser cette solution en dernier recours, si toutes les autres n’ont pas fonctionné. Le savon noir asphyxie en effet toutes sortes d’insectes, y compris les plus utiles, comme les abeilles ! 

Et pour les plantes d’intérieur, alors ?

Les pucerons se repèrent sur les plantes d’intérieur de la même façon que dans le jardin : les feuilles de vos plantes jaunissent, elles se recroquevillent, sont toutes collantes à cause du miellat. 

Pour éviter l’arrivée des pucerons, veillez à ne pas utiliser trop d’engrais – en cas de besoin, privilégiez les engrais organiques. Évitez aussi de trop arroser et surtout, ne laissez pas d’eau stagner dans les pots. 

Malgré vos précautions, vos plantes d’intérieur sont elles aussi envahies de pucerons ? Pour vous en débarrasser, vous pouvez miser sur les infusions d’ail, le purin d’ortie, le purin de fougère ainsi que sur les solutions à base de savon noir.

Désormais, vous êtes paré(e) pour lutter contre les pucerons ! 

Sources

https://dujardindansmavie.com/conseils-idees/comment-se-debarrasser-des-pucerons/
https://www.mediaseine.fr/jardin/comment-arrivent-pucerons-sur-plantes/
https://monjardinmamaison.maison-travaux.fr/mon-jardin-ma-maison/conseils-jardinage/marc-de-cafe-produit-indispensable-lutter-efficacement-contre-pucerons-336254.html
https://monjardinmamaison.maison-travaux.fr/mon-jardin-ma-maison/conseils-jardinage/decouvrez-lefficacite-vinaigre-blanc-contre-pucerons-335723.html
https://www.ecoconso.be/fr/content/7-astuces-naturelles-pour-se-debarrasser-des-pucerons
https://www.linternaute.fr/bricolage/guide-maison-et-jardin/1411531-pucerons-comment-s-en-debarrasser/
https://www.gammvert.fr/conseils/conseils-de-jardinage/comment-se-debarrasser-des-pucerons

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Les bienfaits du romarin pour la santé

By Alimentation, Soins

Les bienfaits du romarin pour la santé

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Les plantes sont connues pour avoir des bienfaits diversifiés sur la santé notamment. Le romarin fait partie de ces plantes qui possèdent une grande panoplie de propriétés. Il peut ainsi être utilisé pour atteindre différents objectifs.




Les bienfaits santé du romain

Les principales actions du romarin sont antimicrobienne, anti-inflammatoire et antimycosique. De plus, le romarin a des propriétés stimulantes sur l’appareil digestif et le foie en particulier. Cette plante soulage les ballonnements et les souffrances abdominales via une action spasmolytique. Ses propriétés diurétiques sont aussi connues. Ainsi, l’eau est éliminée via les reins.

Il peut aussi soulager les problèmes d’hypertension et agit de ce fait sur l’état nerveux lors de cas de fatigue par exemple.

Enfin, la plupart du temps en hiver le romarin soulage les rhumes en décongestionnant les sinus et les voies respiratoires.

L’utilisation du romarin peut être faite en externe ou en interne.

En usage externe, le romarin est utilisé en compresse, lotion, massage, gargarisme, voire en pommade ou en gel. Pour l’usage interne, le romarin peut être consommé en infusion mais aussi en gélules ou en huile de romarin.

Les différentes utilisations du romarin

Le romarin est une plante qui a beaucoup de bienfaits sur la santé mais aussi en cosmétique. Par exemple, l’huile essentielle de romarin possède des propriétés purifiantes et tonifiantes pouvant apaiser les peaux sensibles, et illuminant le teint.

Les peaux matures, les peaux fatiguées, ou celles en manque de tonus sont particulièrement concernées par les actions positives du romarin, notamment sous forme d’hydrolat.

La richesse des antioxydants, des tanins et des flavonoïdes confèrent des propriétés protectrices contre le temps. La microcirculation sanguine est stimulée et les radicaux libres qui entrent dans le processus de vieillissement de la peau sont aussi combattus grâce au romarin. L’épiderme est ainsi nourri, retrouve de la tonicité et de la souplesse.

Pour les peaux mixtes à grasses, le romarin est aussi intéressant. En effet, cette plante est astringente et peut resserrer les pores dilatés en les désobstruant. Une régulation du sébum produit par la peau peut être faite. Grâce aux caractéristiques antiseptiques et anti-inflammatoires, les bactéries prolifèrent beaucoup moins et la peau est ainsi nettoyée parfaitement.

De nombreux types de produits qui contiennent du romarin existent, pour s’adapter aux préférences et exigences de tout le monde : crème, gel nettoyant, sérum anti-imperfections, ou masque purifiant.

Enfin, les cheveux ne sont pas en reste car le romarin possède encore d’autres propriétés. L’hydrolat de romarin peut être utilisé en eau de rinçage qui a pour fonction d’apaiser le cuir chevelu lors d’un excès de sébum, provoquant des pellicules et/ou des cheveux gras. Le romarin régule la production de sébum sur le cuir chevelu comme il le fait pour la peau.

Les vertus du romarin sont nombreuses : antibactériennes, fongicides, anti-inflammatoires, antalgiques, expectorantes, digestives, aide-respiratoires et mucolytique en autres. Il ne suffit plus que de choisir la forme sous laquelle le consommer et vous ressentirez les bienfaits rapidement !

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