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Ostéopathe : quel bienfaits sur le corps et l’esprit ?

By dans le corps, Relaxation, Soins

Ostéopathe : quel bienfaits sur le corps et l’esprit ?

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L’ostéopathie fait partie des médecines non conventionnelles ou des thérapies dites « alternatives ». Souvent, on connaît l’ostéopathe comme le praticien qui soulage des douleurs au dos, mais ses bienfaits ne se limitent pas qu’à cet aspect-là de la pratique. 

Le terme « ostéopathie » vient du grec « ostéo » (« os ») et « pathos » (« affection »). Il s’agit donc d’une thérapie centrée autour des os, du squelette. Plus précisément, après avoir étudié votre posture et effectué une palpation rapide pour déceler d’éventuels gênes et dysfonctionnements, l’ostéopathe va manipuler votre corps – ou certaines parties de votre corps – pour en rétablir l’équilibre.

L’un des principes fondamentaux de cette discipline est que tout est lié. Autrement dit, les troubles physiques ou psychologiques peuvent avoir des conséquences partout dans le corps. L’organisme tout entier peut être perturbé par une mauvaise posture, un traumatisme, une blessure ou encore le stress, par exemple.  

A la fois préventive et curative, l’ostéopathie perçoit les patients comme un tout. Ainsi, contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, les praticiens ne s’intéressent pas uniquement aux os, mais aussi aux organes, aux muscles, aux viscères, etc.

Dès lors, l’ostéopathie permettrait de soigner une multitude de troubles.




Bienfaits de l’ostéopathie

L’ostéopathie s’adresse à tout le monde, femmes enceintes, bébés, personnes âgées, enfants, adolescents ou bien personnes en bonne santé. En effet, en ostéopathie le traitement est adapté au patient, et sera toujours indolore. Tant que le trouble concerné n’engage pas la vie du patient, cette thérapie se targue de pouvoir traiter tous types de pathologie.

La plupart du temps, on consulte un ostéopathe pour soulager des douleurs osseuses ou articulaires, mais son champs de compétences s’étend bien au-delà. On peut y avoir recours par exemple pour agir sur : 

  • Les douleurs en général (articulaires, osseuses, digestives)
  • Les affections de la colonne vertébrale en particulier (torticolis, lumbagos, sciatiques) mais aussi les douleurs aux épaules et aux côtes, l’arthrose, etc.
  • Les troubles neurologiques
  • Les maux de tête, les vertiges
  • L’anxiété, le stress, les baisses de moral
  • L’asthme
  • Les douleurs gynécologiques
  • Les troubles du sommeil
  • L’énurésie
  • Les affections génito-urinaires
  • Les troubles cardiovasculaires et pulmonaires
  • Les désagréments liés à la grossesse
  • Et bien d’autres encore

L’ostéopathie en pratique

Pour effectuer une séance d’ostéopathie, nul besoin de matériel spécifique. Habillez-vous simplement avec des vêtements qui vous permettent de bouger et d’être à l’aise. 

Lors d’une séance, le thérapeute va d’abord chercher à établir son diagnostic. Pour cela, il va : 

  • S’entretenir avec vous, vous poser beaucoup de questions qui peuvent parfois vous sembler éloignées du sujet mais ont en fait un réel intérêt puisque vous êtes considéré(e) comme un tout corps/esprit
  • Vous examiner physiquement ; pour cela, il va observer la façon dont vous vous tenez, puis il va vous palper légèrement
  • Manipuler vos membres pour traiter votre trouble. Souvent, il s’agit de pressions et d’étirements. Un grand nombre d’entre elles sont effectuées sur la colonne vertébrale, parfois sur la tête

Y a-t-il des précautions à prendre ?

Il existe en effet certaines précautions. D’abord, l’ostéopathie est déconseillée en cas de fièvre, d’infection, d’inflammation ou de poussées inflammatoires. Ensuite, comme vous serez amené(e) à effectuer des mouvements, certaines blessures ou affections ponctuelles peuvent contre-indiquer la pratique de cette thérapie (hernies, crises de migraines, etc.).

Enfin, l’ostéopathie n’est pas adaptée aux maladies graves (tumeurs, cancers, maladies neurologiques). Effectivement, il s’agit d’une médecine douce qui ne peut en aucun cas se substituer aux autres soins médicaux (interventions chirurgicales, prescriptions médicamenteuses). 

Prenez garde : comme pour de nombreuses thérapies alternatives, il existe aussi des problèmes d’escroquerie et de charlatanisme. Pour les éviter, veillez à vérifier la formation de votre praticien.

Y a-t-il un cadre légal pour la pratique de l’ostéopathie ?

Depuis 2002, tous les praticiens, qu’ils soient médecins ou non, doivent avoir suivi une formation adéquate afin de pouvoir prétendre pratiquer cette thérapie. Pour les non-médecins, cette formation dure 6 ans et doit être validée.

En outre, pour avoir le droit de pratiquer, les ostéopathes doivent être inscrits sur une liste dans le département où ils pratiquent leur profession. En France, on en recense 12 000 environ, dont la plupart sont des kinésithérapeutes ou des médecins, qui ont donc étudié pendant 10 ans.

Par ailleurs, les ostéopathes aujourd’hui doivent obligatoirement suivre une formation continue, sous contrôle du Ministère de la Santé. De même, il existe plusieurs écoles, très encadrées, qui enseignent l’ostéopathie partout en France et notamment à Paris ; toutes doivent répondre à des critères exigeants et renouveler régulièrement leur agrément. Vous pouvez donc consulter un ostéopathe de Paris mais aussi dans la plupart des villes de France…

Enfin, si l’ostéopathie – quand elle n’est pas pratiquée par un médecin – n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale, certaines mutuelles remboursent les frais de consultation.

Sources

https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=osteopathie_th

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CBD

Qu’est ce que le CBD ?

By Dans la tête, dans le corps, Relaxation

Qu’est ce que le CBD?

CBD

Le CBD est un des principes actifs présent dans le chanvre, une plante ancestrale cultivée depuis des milliers d’années pour ses utilisations diverses. Actuellement sur toutes les lèvres, voici tout ce qu’il faut savoir sur le CBD ( Cannabidiol ).

Qu’est-ce que le CBD ?

Le CBD (Cannabidiol) est un des 144 cannabinoïdes que l’on retrouve dans le chanvre : CBD, CBC, CBG, CBN, etc… Contrairement au bien connu THC (qui intéresse les amateurs de cannabis récréatif), le CBD ne possède pas d’effets psychotropes : il ne peut donc pas modifier votre conscience ou changer votre perception.

Comme tous les cannabinoïdes, il influe sur le système endocannabinoïde, qui régit l’homéostasie (l’équilibre) de notre corps via différent facteurs clés : la température, l’humeur, l’acidité, le stress, le sommeil, l’appétit, …. De plus en plus étudié et plébiscité, le système endocannabinoïde influe sur nos systèmes nerveux et digestifs.

D’où vient le CBD ?

Le CBD est issu du chanvre (mot latin pour cannabis) industriel européen : on le cultive partout dans le monde depuis très longtemps (-4000 avant JC), c’est une des plus vieilles plantes domestiquées par l’homme. On retrouve même des traces de son utilisation dans le Néolithique.

La France est d’ailleurs le premier producteur européen de chanvre, et ce depuis des centaines d’années, pour son utilisation alimentaire et cosmétique (huiles végétales, graines), mais également industrielle (isolation, vêtements, cordage, papier, biocarburant, bioplastique, décontaminant, …)
Le chanvre a la particularité de contenir un taux important de CBD, et quasiment pas de traces de THC. Il contient également des terpènes et des flavonoïdes en quantité importante : ce sont les molécules actives des huiles essentielles.

Quels sont les effets du CBD ?

huile de cbd

Le CBD influe sur le système endocannabinoïde, et semble également, d’après certaines études, stimuler la production de sérotonine (« l’hormone du bonheur »). En France, il est utilisé dans la pharmacopée pour son action sur la sclérose en plaque et l’épilepsie réfractaire. Il est également disponible en vente libre, et de nombreux usagers en vantent son action bénéfique de soulagement sur le stress, le sommeil, l’anxiété ou encore l’inflammation.

Le CBD est également devenu une des molécules vertes les plus en vogue dans le domaine de la cosmétique : son action sur l’épiderme semble ravir l’ensemble des consommateurs. Les plus grandes marques de cosmétiques l’intègrent désormais dans leurs matières premières.

Le CBD est-il légal ?

Oui le CBD est entièrement légale en France et en Europe. Il doit respecter certaines conditions, comme ne contenir aucunes traces de THC, ou être issu de chanvre européen.

Ou acheter des produits au CBD ?

Pour acheter du CBD, il est important de se tourner vers une marque reconnue et certifiée. Si vous voulez utiliser du CBD pour son action sur la peau, les laboratoires ASABIO sont un des meilleurs producteurs de cosmétique bio au CBD. Leur gamme de produit contient pour ingrédients principaux le CBD et l’huile de graines de chanvre, renforcé par d’autres ingrédients naturels. Chose rare dans ce domaine, tous leurs produits sont certifiés 100% biologique.

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serviette hygienique

Et si vous essayiez les serviettes hygiéniques lavables ?

By dans le corps, Soins

Et si vous essayiez les serviettes hygiéniques lavables?

serviette hygienique

Mesdames, vous cherchez une alternative aux serviettes hygiéniques jetable, mais vous n’êtes pas convaincue par les coupes menstruelles ? Vous espérez une alternative plus économique, plus écologique et plus pratique ? Essayez les serviettes hygiéniques lavables ! Faciles à utiliser et adaptables, elles sont peut-être LA solution à vos tracas mensuels.




Avant tout, un peu d’histoire…

On retrouve des traces de protections hygiéniques depuis l’Antiquité. En 1550 avant Jésus-Christ déjà, les Égyptiennes avaient l’habitude d’utiliser du papyrus ramolli pour fabriquer ce que l’on appellerait aujourd’hui des tampons, tandis qu’en Grèce antique les femmes faisaient de même, en enroulant des bandes de tissus autour de morceaux de bois. 

Cependant, la montée en puissance des principes moraux véhiculés par les religions monothéistes interdit peu à peu cette pratique, considérée comme impure. 

C’est au XIXème siècle environ que ressurgit l’utilisation de ce que l’on pourrait qualifier aujourd’hui d’ancêtres des serviettes hygiéniques. « Sacs à chiffons », « ceintures hygiéniques »… Ces techniques, bien qu’astucieuses, étaient pourtant loin d’être commodes, car les tissus, souvent de couleur claire, étaient difficiles à laver en plus d’être faits de matériaux rêches, donc très inconfortables.

Tout au long du XIX et du XXème siècle, des astuces font tour à tour leur apparition puis tombent dans l’oubli, pour diverses raisons. Mais en 1963 enfin, les serviettes hygiéniques jetables arrivent dans les magasins français, ce qui conduit à un délaissement progressif des équipements lavables peu pratiques.

Seul problème : le nombre de protections hygiéniques jetables utilisées chaque jour est colossal. À l’échelle mondiale, on estime cette consommation à environ 1450 serviettes hygiéniques par seconde, soit 45 milliards par an. Or, les préoccupations écologiques actuelles ont entraîné l’émergence de nouvelles façons de se protéger chaque mois. Les serviettes hygiéniques lavables en font partie.

Qu’est-ce que c’est ?

Aussi parfois appelées protège-slip lavables, les serviettes hygiéniques lavables sont à distinguer des culottes menstruelles. Il y a quelques années encore, elles étaient surtout utilisées pour absorber les flux qui suivaient un accouchement, une opération, un avortement, ou bien pour pallier les pertes blanches et certaines fuites urinaires. Mais aujourd’hui, on les utilise aussi pendant les règles. 

Elles se présentent exactement comme des serviettes hygiéniques jetables, c’est à dire sous forme de protection externe, qui se fixe sur le sous-vêtement et se change en fonction de la quantité de votre flux. Comme pour les autres types de protections intimes, il en existe de différentes sortes, en fonction des besoins de chaque femme.

En revanche, contrairement aux serviettes hygiéniques jetables, elles ne possèdent pas de bande adhésive. À la place, elles ont des boutons à pression. Il suffit donc simplement de les clipser sous la culotte, une fois que votre serviette est correctement installée sur votre sous-vêtement. En général, les serviettes jetables possèdent une face avec des motifs, et une face unie. La plupart du temps, c’est la face avec des motifs qui devra être en contact avec votre peau, et la face unie collée à votre sous-vêtement.

Par ailleurs, sachez qu’il n’y a pas de nombre prédéfini de serviettes lavables que vous devez posséder. Ce chiffre dépend bien évidemment de votre flux et de la façon dont vous les utilisez. Normalement, les serviettes lavables ont la même capacité d’absorption que les serviettes jetables. Par conséquent, si vous aviez besoin de quatre serviettes jetables par jour, vous aurez besoin de la même quantité de serviettes lavables. 

De même, la durée de votre cycle menstruel ainsi que la fréquence de vos lavages en machine influencent ce nombre. Ainsi, pour ne pas être bloquée, il est conseillé d’en avoir pour trois jours. 

Pourquoi passer aux serviettes hygiéniques lavables ?

Les raisons sont nombreuses, mais voici les principales : 

Parce qu’elles sont écolo

C’est probablement la raison la plus souvent évoquée. Les serviettes jetables ont une durée de vie très éphémère (entre 3 et 8 heures) ; il faut donc en produire beaucoup, ce qui génère énormément de déchets. 

Elle sont lavables, et réutilisables plusieurs années (3 à 10 ans selon les marques, matières utilisées, entretien, etc.). En outre, elles ne nécessitent pas une machine spéciale pour le lavage ; vous pouvez les laver avec n’importe quels autres vêtements.

Par conséquent, vous polluerez moins et ne gaspillerez pas plus d’eau ni d’électricité qu’en temps normal. En plus, lorsqu’elles sont fabriquées avec des fibres naturelles, elles sont recyclables.

Parce qu’elles sont saines

Les serviettes et tampons hygiéniques jetables comportent très souvent des substances polluantes, mais aussi toxiques. Matières synthétiques et plastiques, dioxines, mais aussi pesticides, pétrole et perturbateurs endocriniens sont autant de produits néfastes que l’on retrouve pourtant dans des produits si intimes. 

Si on ajoute à cela tous les additifs tels que le parfum, le chlore (pour le blanchissement) ou encore les produits chimiques utilisés pour décorer la serviette jetable (motifs, couleurs), on s’étonne moins que certaines femmes réagissent mal à leur utilisation (démangeaisons, assèchement, sensation d’inconfort).

Or, lorsque l’on achète des serviettes hygiéniques lavables, on peut nettement plus facilement maîtriser leur composition. Pour cela, il ne faut pas seulement se contenter de les acheter en magasin bio, mais il faut aussi vérifier qu’elles ont bel et bien un ou des label(s), qui certifie(nt) la qualité de leur fabrication et des produits utilisés (coton bio, fibres de bambou…).

Parce qu’elles sont adaptables

Comme pour les lavables, il y en a de tailles, de formes différentes et pour des flux variés. Vous pouvez donc choisir ce qui vous correspond le mieux. Mais en plus, vous pourrez aussi choisir les motifs, la couleur, et surtout le tissu dont elles sont faites.  

Parce qu’elles sont rentables

Il est vrai qu’à priori, les serviettes hygiéniques lavables sont nettement plus chères que les serviettes hygiéniques jetables (en moyenne, comptez entre 5 et 15€ pour une serviette, mais vous pouvez aussi en trouver en lots). Mais justement, il ne s’agit là que d’un à priori. 

En effet, leur durée de vie est nettement plus longue, puisqu’elles s’utilisent plusieurs années en fonction des marques et de leur composition. Et lorsque l’on compare à l’achat de serviettes jetables qu’il convient d’acheter régulièrement et plusieurs fois par an, l’investissement de départ dans les serviettes lavables est donc largement rentabilisé.




Comment les entretenir ?

Effectivement, il s’agit là de l’un des inconvénients des serviettes lavables : elles sont plus contraignantes que leurs homologues jetables. Puisqu’elle ne se jettent pas simplement à la poubelle après utilisation, elles nécessitent évidemment un travail d’entretien plus important.

Après achat

Avant tout, s’il est une chose que vous devez faire impérativement, c’est laver vos serviettes avant la première utilisation. Elles sont en effet en contact avec un endroit de votre corps très sensible ; aussi, mieux vaut ne pas prendre le moindre risque. Ensuite, laissez-les sécher à l’air libre.

Après utilisation

Une fois que vous avez changé de serviette, repliez la serviette usagée sur elle-même, la partie avec le sang vers l’intérieur. Ensuite, clipsez-la avec les petits boutons en veillant bien à ce que la partie imperméable soit vers l’extérieur, puis mettez-là  dans son petit sac de transport (normalement fourni avec les serviettes lors de l’achat). 

Le soir, une fois rentrée chez vous, faites tremper votre serviette dans de l’eau à température ambiante, puis frottez et essorez-les jusqu’à faire partir les tâches de sang. Si vraiment elles ne s’en vont pas, vous pouvez utiliser un savon doux, détachant, bio de préférence.

À ce stade du lavage, il existe différentes écoles : celles qui font tout de suite sécher les serviettes pour les réutiliser, et celles qui lavent en plus leurs serviettes en machine avant de les réutiliser. Précisons que dans les deux cas, il s’agit d’une réutilisation pour le même cycle menstruel. Évidemment, toutes s’accordent sur le fait qu’il faut laver les serviettes en machine d’un cycle à l’autre.

Pour les laver en machine, vous devez regarder les étiquettes de vos protections. En effet, selon les marques et les produits utilisés, les besoins peuvent varier. Mais sachez que la majorité des serviettes lavables peut être lavée avec vos autres vêtements, lors d’un cycle normal en machine.

Attention, certaines serviettes ne réagissent pas bien à la chaleur ; il est donc fortement déconseillé de les sécher en machine et d’utiliser le fer à repasser. Rien de tel que de les laisser à l’air libre, donc.  

À la fin du cycle

À la vin de votre cycle menstruel, une fois que vous les avez correctement lavées en machine, il ne vous reste plus qu’à plier et à stocker vos serviettes lavables dans leur petite poche, jusqu’à vos prochaines menstrues.

Comment en fabriquer soi-même ?

serviette hygienique tissu

Si le prix d’achat des serviettes hygiéniques lavables vous fait peur, vous pouvez les fabriquer vous-mêmes. Pour cela, voici quelques astuces :

Quels tissus choisir ?

Pour fabriquer vos serviettes, vous aurez principalement besoin de trois pièces de tissu différentes, correspondant aux diverses parties de la protection. Vous pouvez soit les acheter, et dans ce cas vous pourrez veiller à ce qu’ils soient certifiés bio et respectueux de votre intimité, soit les récupérer ailleurs, sur des vêtements usés par exemple. Attention dans ce dernier cas, veillez tout de même à ce que les tissus soient adaptés à l’usage que vous allez en faire.

Les différentes parties de la serviette sont :

  • La partie maintien : c’est la partie en-dessous, celle qui est en contact avec votre sous-vêtement. Il faut utiliser un tissu imperméable et respirant, afin de protéger vos sous-vêtements et éviter les mauvaises odeurs. Certaines conseillent d’utiliser le tissu d’un parapluie déchiré.
  • La partie de protection : c’est la face du dessus, qui est en contact avec votre peau. Le coton bio extensible est plus qu’indiqué pour la fabriquer. Vous pouvez choisir du tissu avec de jolis motifs pour personnaliser votre protection. Dans ce cas, les couleurs sombres sont particulièrement indiquées, afin de masquer les tâches.
  • La partie absorbante : située à l’intérieur de la partie de protection, c’est ce qui va absorber vos flux. Il est recommandé d’utiliser des tissus en micro-fibres (bambou, éponge bio par exemple).
  • Et les boutons avec des pressions, pour fixer votre protection.

La fabrication

Commencez par bien laver les tissus, en prenant les précautions propres à chacun. 

Ensuite, choisissez des patrons. Vous pouvez en trouver déjà faits, ou bien les dessiner vous-mêmes. Vous pouvez par exemple utiliser une serviette déjà existante pour tracer les contours de la vôtre, en laissant une bordure d’un centimètre environ (pour la couture). Utilisez ensuite votre patron pour découper les tissus. 

À noter : il vous faut un patron pour la partie protection (en forme de protège-slip, sans rabat), et un autre pour la partie en forme de serviette hygiénique, avec rabat pour la partie maintien. Seconde remarque : si le tissu imperméable est vraiment fin, vous devrez peut-être découper plusieurs couches et les assembler ensuite.

Découpez un carré ou un rectangle dans la matière absorbante, que vous placerez uniquement au centre des autres, sans empiéter sur les rabats. Ensuite, cousez la partie absorbante sur la partie imperméable. Superposez-y la partie de protection. Fixez le tout avec des épingles, puis assemblez les pièces de tissu en les cousant, à la machine ou bien à la main. 

Après cela, posez correctement chaque partie des boutons pression sur les arrondis latéraux, puis fixez les.

Votre serviette est prête ! 

Bien sûr, il y a autant de façon de fabriquer des serviettes lavables qu’il y a de femmes. Voici donc des vidéos d’autres techniques : 

 

 




Quels risques ?

Il n’existe à ce jour pas de risque particulier pour la santé lorsque l’on utilise des serviettes hygiéniques lavables. Il existe peut-être quelques rares possibilité d’allergies en fonction des matériaux qui composent les serviettes, mais cela reste rare car les fabricants (surtout les producteurs certifiés d’un label) font en sorte que ces désagrément ne se produisent que le plus rarement possible.

En revanche, faites attention à ne pas confondre serviettes lavables et protège-slip lors de l’achat. En effet, même si leur but est globalement le même, ils ne sont pas tous deux utilisés lors des mêmes circonstances. Un protège-slip est nettement moins absorbant qu’une serviette, et il est donc déconseillé d’en utiliser lors de vos règles.

Sources :

https://smoon-lingerie.com/blogs/news/lhistoire-des-protections-hygieniques
https://www.planetoscope.com/hygiene-beaute/1598-consommation-mondiale-de-serviettes-hygieniques.html
https://www.ecoconso.be/fr/content/3-bonnes-raisons-deviter-les-protections-hygieniques-jetables
https://ceciline.fr/blog/comment-entretenir-ses-serviettes-hygieniques-lavables–n2
https://dansmaculotte.com/fr/guides/nettoyer-serviette
https://machine-a-coudre.ooreka.fr/fiche/voir/552643/fabriquer-des-protege-slips-lavables
https://maconscienceecolo.com/serviettes-hygieniques-lavables-idees-recues/
https://consommonssainement.com/2016/10/02/serviettes-hygieniques-recup/

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gomasio

Gomasio, la nouvelle alternative au sel

By Alimentation

Gomasio, la nouvelle alternative au sel

gomasio

Très utilisé par les végétariens, mais aussi par les personnes qui souhaitent limiter leur consommation de sel, le gomasio est aujourd’hui en passe de devenir un condiment incontournable dans nos cuisines. Du japonais « goma », le sésame, et « shio », le sel, c’est un mélange fabriqué à partir de graines de sésame et de sel, de plus en plus recommandé et loué par les amateurs de cuisine soucieux de leur santé. 




Qu’est-ce que le gomasio ?

Il y a plusieurs milliers d’années, les japonais ont découvert l’huile de sésame, qui venait tout droit d’Inde. Ils ont alors eu l’idée d’associer ce nouveau goût au sel, et le voici désormais devenu un condiment essentiel, qu’on peut très aisément trouver non seulement en Asie mais aussi en Europe, dans les épiceries bio, et parfois même en grande surface. 

En outre, le gomasio n’est pas un simple ingrédient, puisqu’il véhicule toute une pensée philosophique, qui influence sa composition. Par exemple, dans la cuisine ayurvédique, la graine de sésame symbolise l’éternité ; et les quantités de sel et de sésame suivent strictement la philosophie du yin et du yang, dont le but est de maintenir un équilibre parfois difficile à trouver. Il s’agit donc plus précisément de trouver les bonnes proportions de sésame, qui a un goût plutôt puissant, et de sel, sans se priver pour autant. 

En fait, le gomasio est fabriqué en grillant puis broyant des graines de sésame auxquelles on rajoute un peu de sel marin. Lorsque les graines sont broyées, elles libèrent de l’huile qui vient enrober les grains de sel, ce qui facilite son absorption par notre organisme. 

De plus, le gomasio ne se contente pas d’apporter un délicat goût de noisette à vos plats, puisqu’il est également bourré de vertus et qu’il ne peut vous faire que du bien.

Quels sont ses bienfaits du gomasio ?

Si le gomasio est si bon pour la santé, c’est parce qu’il offre de nouvelles possibilités en terme de sublimation de vos plats, tout en étant plus respectueux de votre santé, notamment grâce aux propriétés bénéfiques du sésame.

Une alternative au sel traditionnel

Les médecins et les nutritionnistes ne cessent de le répéter : le sel est un tueur silencieux. En effet, le sel aujourd’hui est présent partout : dans la salière, mais aussi dans la charcuterie, les plats industriels, les fromages, les soupes préparées, les cacahuètes… Cette popularité est due au fait qu’il permet de mettre en valeur le goût des aliments tout en masquant les sensations d’amertume. 

Néanmoins, le sel serait à l’origine de nombreux troubles de la santé, comme l’hypertension, les problèmes cardio-vasculaires, l’insuffisance rénale, l’ostéoporose, l’assèchement des tissus… Car consommer trop de sel dérèglerait certaines fonctions vitales du corps humain (l’assimilation du calcium par exemple). Pourtant, le sel reste un élément indispensable est essentiel pour être en bonne santé, puisque c’est lui qui gère la répartition et les mouvements de l’eau dans notre organisme.

La difficulté est donc de parvenir à trouver le juste équilibre ; ainsi, l’OMS recommande de consommer moins de 5g de sel par jour. Et en cela, le gomasio constitue une excellente alternative, puisqu’il possède peu de sel, mais qu’il offre tout de même le moyen de rehausser le goût de nos plats, comme nous le faisons en salant notre assiette. En outre, l’huile de graines de sésames qui enrobe le sel dans le gomasio en permet une meilleure assimilation, contrairement au sel seul.

Le sésame, un aliment riche en substances bénéfiques

Ses graines regorgent effectivement de :

  • calcium 
  • magnésium 
  • phosphore
  • vitamines B et E 
  • fer 
  • fibres
  • lipides
  • acides gras non saturés (ce sont des substances grasses nécessaires et très bonnes pour l’organisme)
  • acides aminés essentiels

Si vous rajoutez à tout cela les propriétés du sel marin, riche en oligo-éléments et en minéraux, vous aurez une idée générale de tout ce que le gomasio apporte de bon à notre organisme.

Des bienfaits multiples

En conséquence, consommer du gomasio permet :

  • de stimuler le métabolisme, et donc d’éloigner la fatigue, les crampes voire les migraines 
  • d’éviter les ballonnements, en neutralisant l’acidité et en permettant une bonne sécrétion de sucs digestifs
  • de renforcer le système nerveux
  • de tonifier la peau, les cheveux, les muscles et le sang



Comment l’utiliser ?

Il n’existe pas d’utilisation plus simple que celle du gomasio : comme ce condiment est destiné à remplacer le sel, il suffit de l’utiliser comme tel, en le saupoudrant sur vos plats.

Le délicat parfum qu’il rajoute au sel vous permet de l’employer dans tous vos plats, sur des aliments crus ou cuits. Le gomasio est particulièrement apprécié par les crudivores, végétariens et végétaliens qui le saupoudrent sur leur salade, ou bien qui l’incorporent directement dans la sauce. Mais il convient également parfaitement à tous vos plats de volaille, viande et poisson, et aux légumes cuits (quel que soit le type de cuisson). Les féculents de type pâtes ou riz par exemple s’en trouveront eux aussi délicatement relevés. Enfin, il s’accorde également parfaitement avec les soupes, pains et céréales.

Néanmoins, prenez garde : pour profiter pleinement de sa saveur entière et de chacune de ses vertus, il est recommandé de ne pas cuire le gomasio.

Comment en faire soi-même ?

Deux des raisons qui font que le gomasio est si souvent utilisé sont sa facilité et sa rapidité  de fabrication : pour peu qu’on ait les bons ingrédients et un peu de bonne volonté, nous pouvons tou(te)s produire chez nous autant de gomasio que nous le désirons.

Avant toute chose, sachez que les proportions de sésame et de sel varient selon les recettes, même si en général, on fabrique des mélanges avec 95% de sésame pour 5% de sel.

Il faut donc faire griller vos graines de sésame à la poêle, à feu doux en tournant régulièrement. Les graines doivent commencer à prendre une couleur brune, sans être brûlées. En fait, vous saurez qu’elles sont prêtes une fois qu’une douce odeur de noisette commencera à s’en dégager et/ou que les graines se mettront à sauter. Essayez d’ailleurs de privilégier les graines complètes, que l’on trouve facilement dans tous les magasins.

Une fois que vous avez sorti les graines du feu, vous pouvez y ajouter le sel avant de broyer le tout. Vous pouvez pour cela utiliser un mortier, un pilon, ou bien faire preuve de créativité si vous ne possédez ni mortier ni pilon, en utilisant un rouleau à pâtisserie par exemple pour tout écraser jusqu’à obtenir beaucoup de petits grains. Ou alors vous pouvez aussi recourir à un mixeur, mais en utilisant une petite vitesse et par petites impulsions. 

Votre mélange sera prêt lorsqu’il aura pris la forme d’une poudre épaisse. Attention de ne pas les broyer ou mixer trop longtemps, sinon les graines risquent de s’agglomérer à cause de l’huile.

Laissez le tout refroidir, puis stockez le gomasio dans une boîte hermétique fermée.

Plusieurs variantes sont également possibles

Il existe différents types de sésame que vous pouvez utiliser pour varier les plaisirs : du sésame entier, du sésame blanc (en général décortiqué), ou bien du sésame noir (dont le goût est plus intense), par exemple.

Vous pouvez aussi décider de jouer avec les différentes sortes de sel : du sel marin, du gros sel, du sel rose d’Himalaya (particulièrement connu pour toutes ses vertus et sa pureté), etc. 

Enfin, certain(e)s aiment ajouter d’autres ingrédients pour apporter un goût encore plus original à leur mélange, comme par exemple :

  • des algues (les algues nori notamment sont très utilisées au Japon, terre d’origine du gomasio), de la laitue de mer ou encore de l’algue dulse, que vous pouvez aussi combiner 
  • des graines de lin, de courge ou de tournesol, toutes riches en oméga-3 
  • des graines de pavot
  • des graines de chanvre
  • des zestes d’agrumes
  • des orties (le plus souvent sous forme de poudre)
  • du curcuma
  • du poivre noir
  • de l’ail des ours
  • des épices (curry, cumin, coriandre…)
  • des fines herbes séchées (basilic, thym, ciboulette, romarin, etc.)
  • des ingrédients séchés (feuilles de céleri séchées, ail séché)

Conservation

Le gomasio se conserve dans un récipient fermé, en verre de préférence, à l’abri de la chaleur, de l’humidité et de la lumière. 

Vous pouvez le conserver au moins un mois, voire beaucoup plus. 

Précautions

La première précaution à prendre, et la plus importante, est de bien connaître vos allergies, puisque le sésame est en effet un allergène reconnu et fréquent. Si vous n’en avez jamais consommé auparavant, veillez à ne pas en manger seul(e) mais en compagnie d’une personne qui pourra vous porter secours si vous y réagissez mal.

De même, les différents ajouts dans les variantes du gomasio peuvent aussi être des allergènes potentiels, donc des précautions sont à pendre. Ainsi, il est préférable de bien vous renseigner sur tous les composants du gomasio si vous l’achetez déjà préparé.

Attention en outre à ne pas en abuser tout de même, c’est-à-dire à ne pas en consommer quotidiennement et en trop grandes quantités, car le gomasio est riche en lipides, et par conséquent son apport calorique peut être important.

Enfin, certaines personnes disent qu’une trop grande consommation de gomasio leur donne beaucoup de gaz. A bon entendeur…

Sources

https://madame.lefigaro.fr/cuisine/le-gomasio-lalternative-au-sel-utilisation-bienfaits-sesame-201117-145639
http://sainbiosis.canalblog.com/archives/2014/02/28/29050992.html
https://www.750g.com/gomasio-utilisation-bienfaits-on-vous-explique-a27548.htm
https://www.justebio.bio/le-gomasio-un-allie-sante-venu-de-lantiquite/

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terre de diatomée

Terre de diatomée : solution méconnue fourmillant de vertus

By chez soi, Maison, Produits

Terre de diatomée : solution méconnue fourmillant de vertus

terre de diatomée

Assez peu connue, la terre de diatomée possède pourtant de multiples propriétés bénéfiques. Dans la maison ou bien au jardin, cette poudre fait des miracles. Focus sur ses propriétés les plus spectaculaires :




Qu’est-ce que c’est la terre de diatomée ?

La plupart du temps, la terre de diatomée revêt l’aspect d’une poudre blanche, mais selon les utilisations, elle peut aussi être vendue sous forme de petites gélules. Elle est en fait composée de silice minérale, une roche très légère, poreuse et friable, avec une teneur en eau de 50 à 70 %. En réalité, la terre de diatomée porte donc très mal son nom, puisqu’il ne s’agit pas vraiment de terre, mais plutôt du mélange de roche volcanique et d’une multitude de squelettes de diatomées (des algues unicellulaires), qui se sont accumulés il y a très longtemps, et que l’on a réduit en poudre. 

Dans le commerce, on peut en trouver sous deux formes différentes :

  • La diatomée non transformée ou « silice amorphe », neutre et sans aucun danger pour la santé. Souvent, elle est de couleur blanche tirant sur le vert. C’est la forme la plus utilisée et celle qui nous intéresse ici.
  • La diatomée calcinée à 900°C, aussi appelée « diatomée cristallisée », de couleur plus rosée. Dangereuse pour la santé des hommes et des animaux, elle n’est habituellement utilisée que par les professionnels de l’industrie (filtration, polissage, absorption).

Veillez donc à ne surtout pas les confondre. Pour cela, une astuce est d’acheter de la terre de diatomée de grade alimentaire uniquement. Comme toutes n’ont pas de certification alimentaire, vous pouvez également chercher les mentions « amorphe » ou « non calcinée ».

Un insecticide naturel très efficace

insecticide

Chaque année en France, environ 66,600 tonnes de pesticides sont utilisés dans les cultures, qu’elles soient agricoles ou horticoles, soit plus de 2 kilos chaque seconde. Or, nous savons que ces produits chimiques peuvent être extrêmement nocifs pour la santé et pour l’environnement. Choisir d’utiliser de la terre de diatomée, c’est donc opter pour un traitement puissant et 100 % naturel.

En fait, la terre de diatomée est constituée de particules très fines et solides. Leur ingestion va donc créer des lésions dans les tubes digestifs des insectes, et leur contact va blesser leurs membres et leurs carapaces. En outre, son pouvoir absorbant va contribuer à les déshydrater jusqu’à la mort.

Attention cependant : si la terre de diatomée est si efficace, c’est parce qu’elle agit rapidement (à partir de 24 ou 72h) et sur le long terme. Néanmoins, elle perd de son efficacité dès qu’elle devient humide. 

Dans la maison

C’est probablement l’utilisation la plus fréquente de la terre de diatomée. Elle sert notamment à lutter contre :

La poudre doit être répandue sur les endroits où vous avez aperçu les insectes (couloirs, fenêtres, autour de la maison, entrées, placards, etc.), et également sur les lieux qui leur servent d’abri (plinthes, recoins, combles, interstices, fissures, et tous les trous où ils pourraient se réfugier).

Pour  éliminer les punaises de lit qui auraient élu domicile dans votre matelas, saupoudrez de la terre de diatomée sur votre matelas, puis enfermez-le dans une housse hermétique pour retenir les puces dans le piège.




Dans le jardin

Avant toute chose, rappelez-vous que la terre de diatomée tue, et n’est par conséquent pas une solution idéale. D’autres alternatives plus écologiques existent.

Mais à l’extérieur, cette terre est souvent utilisée contre :

  • les chenilles
  • les pucerons
  • les limaces
  • les nuisibles de manière générale

Pour l’utiliser, déposez et frottez-en sur les feuilles et les tiges, en faisant attention à ce qu’il ne pleuve pas les trois jours suivants, puis protégez-les pour que l’humidité ne lui fasse pas perdre son efficacité.

Attention : la terre de diatomée ne choisit pas quels insectes elle tue ou non. Par conséquent, elle peut éradiquer aussi bien les nuisibles que les insectes perçus comme utiles.

Pour vos animaux domestiques

puces chien

Si votre chien, votre chat, votre lapin, votre hamster ou tout autre compagnon animalier a des puces, vous pouvez le traiter sans danger avec la terre de diatomée, un anti-puces naturel. Pour eux, faites tout de même attention à bien utiliser une terre avec la certification alimentaire, car ils sont plus susceptibles d’en absorber et donc d’être exposés à des effets négatifs.

Ainsi, pour vous débarrasser des puces, il faut : 

  • Laver votre animal, puis appliquer sur son pelage de la terre de diatomée. Après, peignez-le ou caressez-le à rebrousse-poil pour bien faire pénétrer la terre entre les poils. Laissez agir quelques temps, puis peignez à nouveau votre animal pour ôter la terre. Réitérez ensuite l’opération une fois pendant au moins 3 semaines, afin de bien éliminer les larves et les œufs pas encore éclos.
  • Pour traiter votre maison, saupoudrez de la terre de diatomée à l’intérieur et à l’extérieur de chez vous, notamment sur  vos tapis, tentures, coussins et dans les recoins. Le lendemain, vous pourrez aspirer la terre. Il est important de réitérer ce traitement une fois par semaine pendant trois semaines, pour vous débarrasser de toute menace.

Par ailleurs, la terre de diatomée se révèle particulièrement efficace pour traiter les poules, afin de les débarrasser des poux rouges, ou bien tout simplement en prévention. Pour bien traiter vos animaux à plumes, veillez à : 

  • Bien nettoyer le poulailler. Pour cela, enlevez toute la litière usagée, puis revêtez un équipement de protection (lunettes, masques, gants), et saupoudrez le sol, les murs et les perchoirs avec de la terre de diatomée. Puis vous pourrez réinstaller une nouvelle litière.
  • S’il y avait vraiment beaucoup de parasites, vous pouvez aussi traiter cette nouvelle litière. S’il s’agit de mesures de préventions, c’est inutile.

Enfin, la terre de diatomée constitue un excellent vermifuge, qu’il s’agisse de traiter votre chat,  votre chien ou même vos chevaux ou vos poules. Mais faites vraiment attention dans ce cas à n’utiliser QUE de la terre possédant la certification alimentaire. En outre, comme elle recèle de nombreux oligoéléments (manganèse, sodium, etc.), elle peut aussi faire office de complément alimentaire naturel.

La quantité de terre de diatomée à administrer à votre animal dépend de son poids. En voici des exemples :

  • 1/2 cuillère à café par jour pour un animal pesant entre 1 et 3 kg
  • 1 c. à c. entre 3 à 6 kg
  • 1 cuillère et demie pour plus de 6 kg
  • Pour les chevaux, 2 à 3 c. à soupe dans la ration individuelle
  • Pour les poulets, 2g de diatomée par jour et par poule

Il est déconseillé d’en donner plus de 15 jours d’affilée. Privilégiez plutôt des cures à renouveler tous les deux ou trois mois. Pour faire consommer de la terre à votre animal, il suffit d’en mélanger à sa nourriture habituelle. En outre, ne donnez jamais de terre de diatomée à un animal qui ne serait pas encore sevré.




De remarquables capacités absorbantes 

La silice, qui compose la terre de diatomée, peut absorber énormément de liquide (plus d’une fois son poids). C’est pourquoi elle est souvent utilisée comme produit ménager et désodorisant.

Pour la litière du chat

Pour absorber l’humidité et les mauvaises odeurs, il vous suffit de mélanger un peu de terre de diatomée à la litière. Cela permettra en outre de la préserver plus longtemps.

Pour se débarrasser des mauvaises odeurs

Vous pouvez désodoriser votre intérieur (tapis, canapés, chaussures, tissus, etc.) en saupoudrant de la poudre dessus (ou à l’intérieur des chaussures), en laissant agir 12 à 24 heures puis en passant l’aspirateur. 

Pour les chaussures, vous pouvez aussi choisir de placer de la terre dans un vieux collant ou une vieille paire de chaussettes, que vous fermerez d’un nœud. Il ne vous reste plus qu’à les placer ensuite dans vos chaussures lorsque vous les rangez. Efficacité garantie ! 

Enfin, elle peut aussi être utile pour contrer les mauvaises odeurs de vos poubelles et frigo. Pour le frigo, il suffit d’y placer une petite coupelle ouverte et de la changer toutes les semaines. Pour vos poubelles, vous pouvez soit mettre un peu de terre au fond du sac avant de le remplir, soit placer un petit pot contenant de la terre près du réceptacle, qu’il faut aussi changer toutes les semaines.

Pour absorber les liquides dans la maison

Que vous ayez renversé de l’huile ou des produits ménagers, ou que vous ayez une fuite quelque part, la terre de diatomée aide à absorber les liquides et à les nettoyer plus facilement. Pour cela, il faut saupoudrer de la terre, la laisser sécher puis l’aspirer.

Ainsi, vous pouvez par exemple sécher une cloison ou un mur humide, ou bien un liquide sur un tissu sensible (canapé, matelas, tapis) par exemple.

Un masque de beauté surprenant

terre de diatomée

Les capacités absorbantes de la terre de diatomée permettent des usages insoupçonnés. En effet, on peut par exemple l’utiliser comme masque sur le visage. Si vous avez une peau à tendance grasse, ce masque est particulièrement adapté à votre problème, puisqu’il vous aidera à assécher un peu votre peau en absorbant le sébum. En revanche, si vous avez la peau sèche, il faut l’éviter.

Comme recette, vous pouvez choisir de mélanger 3 cuillères à café de diatomée à de l’eau et y ajouter quelques gouttes d’huile essentielle (lavande ou rose par exemple). Une fois que vous aurez obtenu une pâte onctueuse et épaisse, appliquez-la sur votre visage, laissez poser 5 minutes maximum et rincez à l’eau claire. Ne laissez pas reposer trop longtemps car cela assécherait trop votre peau.

La terre de diatomée constitue également un excellent exfoliant. Dans ce cas, le procédé est le même que pour le masque. Attention avec l’huile essentielle : si c’est votre première fois, testez-la sur une petite partie de votre peau pour vérifier que vous n’êtes pas allergique. Les femmes enceintes et les enfants doivent aussi être précautionneux avec l’huile.

Enfin, ne vous faites pas de masque ou de gommage trop souvent, car l’abus des propriétés abrasives de la diatomée peuvent se retourner contre vous : votre peau a besoin de douceur de temps en temps.

Un produit nettoyant méconnu

Comme nous l’avons vu, la terre de diatomée est composée d’une multitude de petites particules très tranchantes, ce qui en fait un récurant de choix pour vos casseroles, toilettes, douches, baignoires, et mêmes sur certains sols difficiles à décrasser. Également, si votre vaisselle est particulièrement sale, la terre peut vous aider à les gratter plus facilement.

En outre, la terre de diatomée est suffisamment abrasive pour faire briller votre argenterie ainsi que plusieurs matériaux tels que le cuivre ou l’inox par exemple.

Pour cela, il suffit de mélanger de la terre à un peu d’eau pour créer une pâte épaisse et malléable que l’on utilisera pour frotter. 

Précautions :

Si vous avez bien veillé à choisir une terre de diatomée avec une certification alimentaire, amorphe ou bien non calcinée, sachez qu’elle n’est pas toxique pour l’homme. Cependant, évitez de l’inhaler ou de l’ingérer, car elle peut très vite être gênante, surtout pour les personnes souffrant d’asthme. 

Par conséquent, faites attention aux enfants et aux animaux de compagnie qui auraient éventuellement accès aux zones que vous avez traitées. De même, si la surface sur laquelle vous répandez la terre de diatomée est vraiment large, utilisez des masques, lunettes et gants de protection pour ne pas finir par être irrité(e), particulièrement au niveau des voies respiratoires.

Lorsque vous traitez vos animaux, il est aussi conseillée d’éviter de faire s’envoler trop de poudre, pour que ni eux ni vous n’en inhalent. L’idéal serait de leur mettre un tissu léger et humide sur la tête pendant le traitement.

Si néanmoins vous ou vos animaux en avez absorbé en petite quantité, pas de panique : il n’y a aucun danger à petite dose. Par contre, il faut absolument éviter le contact avec les yeux, car les propriétés absorbantes de la terre de diatomée pourraient y causer des désagréments importants.

Sources : 

https://www.planetoscope.com/sols/47-consommation-de-pesticides-phytosanitaires-en-france.html
https://www.linternaute.fr/bricolage/guide-maison-et-jardin/1411026-terre-de-diatomee-tout-savoir-sur-cet-insecticide-naturel
https://diateor.com/vermifugation/
https://poules-club.com/terre-de-diatomee-comment-lutiliser-pour-nos-poules/
https://planetehealthy.com/terre-de-diatomee/#insecticide_naturel_puissant
https://www.consommerdurable.com/2019/10/recette-maison-masque-exfoliant-terre-de-diatomee/
https://www.autourdesanimaux.com/terre-de-diatomee-un-remede-anti-puces-tiques-naturel-pour-vos-animaux/
https://www.consoglobe.com/terre-de-diatomee-cg/2
https://www.10-trucs.com/truc-a-faire-avec/utiliser-la-terre-de-diatomee.html#3_La_terre_de_diatomee_comme_insecticide_dans_la_maison

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engrais naturels

Engrais naturels – Tour de la question

By Plantes et Jardin

Engrais naturels – Tour de la question

engrais naturels

Inutile de le nier : nous utilisons tous des substances pour fertiliser nos sols et embellir nos jardins. Mais cette préoccupation peut vite avoir un coût, à la fois économique et environnemental. Heureusement, il existe des alternatives à l’achat d’engrais chimiques : grâce à ces astuces 100 % naturelles, vous pourrez prendre soin de la nature et de votre porte-monnaie.




Avant de commencer, quelques rappels

Il existe deux sortes de matières fertilisantes : les engrais et les amendements. Souvent confondus, ils ont pourtant deux fonctions bien différentes :

  • D’un côté, l’engrais sert à apporter à la plante des éléments nutritifs pour lui assurer une bonne croissance. On peut le trouver sous forme liquide, solide ou bien gazeuse. Il n’agit que sur la plante, et n’a pas d’effet sur le sol. 
  • De l’autre côté, les amendements, eux, améliorent la structure et l’état physique et chimique du sol. Bien souvent, on les incorpore directement lors de la plantation et du travail au sol. 

Aujourd’hui, nous nous intéresserons aux engrais, qu’on peut diviser en deux catégories : les engrais organiques et les engrais minéraux.

  • Les engrais organiques sont des fertilisants issus de déchets organiques ; avant de pouvoir être assimilés par les plantes, ils doivent donc d’abord subir une décomposition et/ou une minéralisation. Autrement dit, les éléments nutritifs sont libérés progressivement. À noter : certains engrais (notamment les engrais verts) peuvent, tout comme les amendements, enrichir le sol en matière organique.
  • Les engrais minéraux, eux, sont des fertilisants d’origine minérale, très concentrés, produits chimiquement ou bien à la suite d’exploitation de gisements naturels. Leur action est très rapide, car une fois en contact avec les végétaux, ils peuvent directement libérer des minéraux assimilables.

Pour un jardin vraiment naturel, l’engrais organique semble donc être la solution idéale. Néanmoins, tout n’est pas tout blanc ou tout noir : certains engrais minéraux aujourd’hui sont étudiés pour respecter un maximum les sols et éviter le lessivage, tandis que l’abus d’engrais organique peut conduire à une pollution des eaux par exemple. Les maître-mots pour un beau jardin sont donc modération et parcimonie.

Les incontournables engrais naturels

Le compost

compost

On ne le présente plus ! Composé de tous vos déchets organiques (pelures de fruits et légumes, tas de feuilles mortes, pain rassis, déchets de tonte et de taille, etc.), il suffit de le mélanger à la terre pour booster la fertilité du sol. 

Vous pouvez l’arroser de temps en temps pour éviter qu’il ne se dessèche. Une astuce pour un bon compost est de mélanger les déchets verts et bruns, respectivement à hauteur de 40 et 60 % environ.

Le fumier

Issu des déjections d’animaux (urine, excréments) et mélangé à de la litière (des végétaux), ce fertilisant qui peut paraître peu ragoûtant n’en est pas moins redoutablement efficace. 

Très riche en potassium, en phosphore et en azote, il stimule la pousse et la résistance des végétaux. Prenez garde néanmoins : chaque sol a ses spécificités, et tous les types de fumier ne lui conviennent pas. En outre, essayez de privilégier les fumiers dont vous pouvez vérifier la qualité (alimentation et conditions d’élevage des animaux).

Un trésor dans votre cuisine

Lorsque l’on essaie d’associer le concept de cuisine avec celui d’engrais, on pense le plus souvent au compost. Mais saviez-vous que tout un tas d’ingrédients et d’aliments peuvent aussi se révéler des engrais très efficaces ?

Le marc de café

Le marc de café est connu pour être un excellent engrais naturel. Riche en azote, en phosphore et en potassium, il est particulièrement efficace pour nourrir la terre et faire pousser de jeunes plants, ainsi que pour stimuler la croissance lors des rempotages. Les roses, les hortensias, les rhododendrons et les magnolias en sont particulièrement friands.

Il suffit d’en répandre une petite quantité au pied de vos plantes, ou bien de le mélanger à la terre en binant légèrement. Pour les semis, vous pouvez disposer une fine couche, qui aidera à la pousse. En outre, les vers et les mouches détestent l’odeur du marc de café, ce qui permettra de les tenir à distance.

Attention néanmoins à ne pas trop mettre de marc pour ne pas tuer les plantes. Également, veillez à ce que le marc soit bien sec lorsque vous l’utilisez.

Les résidus de thé

sachet de thé usager

C’est une vieille astuce de grand-mère : pour avoir de belles plantes, arrosez-les avec des restes de thé froid. Pour cela, récupérez vos sachets de thé usagés, faites-les infuser dans un arrosoir en ajoutant régulièrement de l’eau pour qu’ils infusent peu à peu, puis arrosez vos plantes avec cette eau.

Les hydrates de carbone présents dans les sachets sont très appréciés des plantes vertes, en particulier des orchidées.

Les peaux de bananes

Ne jetez plus vos peaux de bananes ! Très riches en potassium, en phosphore et en calcium, elles contribuent à la floraison et à la reproduction des plantes. Il vous suffit pour cela de récupérer les peaux, de les découper en petits morceaux et de les enterrer au pied de vos plantes. Les rosiers y sont très sensibles, mais de manière générale cette technique est utile pour toutes les plantes fleuries, qui en tireront des couleurs éclatantes.

Certain(e)s choisissent aussi de laisser infuser dans de l’eau des morceaux de peau de banane pendant au moins trois jours, puis pulvérisent cette eau sur les plantes ou les semis. 

Bien sûr, l’idéal serait d’utiliser des peaux de bananes issues de l’agriculture biologique, qui  contiennent moins de produits néfastes pour votre santé et pour vos sols.




Les coquilles d’œuf

Les coquilles d’œufs sont très utiles au jardin : non seulement elles permettent de lutter contre certains indésirables (fourmis, vers de poireaux), mais elles constituent aussi un engrais très efficace, car elles sont très riches en calcium.

Or, le calcium est fondamental pour une bonne croissance végétale. Par exemple, s’il vous est déjà arrivé de voir vos fleurs de tomate pourrir sur leurs plants, c’est un signe que votre sol manque de calcium.

Ainsi, pour bien utiliser les coquilles d’œufs, laissez-les sécher au soleil puis écrasez-les avec un rouleau à pâtisserie ou un moulin à moudre. Ensuite, répandez la poudre ainsi obtenue au pied de vos plantes, en mélangeant bien la terre. 

Bonus : réduites en petits morceaux, les coquilles d’œufs éloignent les limaces et les escargots.

Les engrais d’origine végétale

Dans cette catégorie, il faut distinguer les engrais d’origine végétale de l’engrais vert. Le premier correspond à l’utilisation de plantes décomposées que l’on répand sur les cultures, comme un engrais « traditionnel ». Le second en revanche désigne plutôt le fait d’utiliser les propriétés de plantes spécifiques.

L’engrais vert

Il s’agit de plantations qui ne sont pas censées être cueillies, mais plutôt utilisées pour enrichir le sol de matières organiques. Selon le cycle de la nature, ces plantes croissent, fleurissent, puis meurent et se décomposent dans le sol. Leur décomposition va ainsi apporter les éléments nécessaires à la bonne santé de votre terre. 

La moutarde, la vesce, les phacélies, la luzerne, le trèfle violet, le sarrazin et le navet sont autant de plantes très utilisées en tant qu’engrais vert.

Le purin d’ortie

orties

Avec cette technique, il faut être très précautionneux(se), puisque le purin d’ortie est à la fois un excellent engrais et un désherbant redoutable. La recette est la même, seul le temps de fermentation varie.

Pour fabriquer votre engrais, il suffit de ramasser des orties, de les hacher grossièrement puis de les faire macérer dans beaucoup d’eau (10 litres environ pour 1 kg de feuilles) et au soleil pendant 10 jours au moins. Ce qui différencie l’engrais du désherbant, c’est la fermentation : elle doit absolument être terminée pour que votre fertilisant soit efficace. Pour savoir si c’est le cas, il suffit de remuer avec un bâton la préparation : s’il n’y a pas de bulle, c’est bon, sinon il faut laisser reposer encore.

Une fois que la fermentation est terminée, filtrez la préparation pour garder uniquement la partie liquide, le purin, et arrosez vos plantes avec.

Attention, les orties sont extrêmement riches en azote, ce qui est très bon pour les plantes, mais peut finir par devenir toxique si vous en abusez, car elles gorgent le sol de nitrates. Il faut donc en utiliser en petites quantités. En outre, la préparation pouvant sentir extrêmement mauvais, il est conseillé de l’effectuer à l’écart de la maison et des endroits du jardin où vous vous trouvez souvent. 

D’autres plantes pour un purin fertilisant

Même si le purin d’orties est le plus connu, d’autres plantes peuvent être utilisées selon le même procédé pour un engrais naturel efficace :

  • La consoude, souvent utilisée en relais des orties, très riche en magnésium, cuivre, zinc, potassium, bore, fer et manganèse. Elle convient parfaitement aux plantes qui ont besoin d’un sol riche et favorise la floraison.
  • Le tourteau de ricin est à la fois un engrais et un répulsif anti-rongeurs (rats, campagnols, taupes, mulots…). Riche en azote, potassium et phosphore, il nourrit les plantes et fertilise le sol. On l’utilise comme fumure sur les pelouses et dans les potagers. Mais attention : le ricin produit une substance très toxique pour vous et vos animaux, et sa préparation doit être soumise à des normes très strictes. Renseignez-vous bien au préalable auprès de votre fournisseur et n’en abusez pas.

Les algues vertes séchées

Cette technique est certes réservée aux personnes habitant en bord de mer, mais elle n’en reste pas moins diablement efficace. Effectivement, les algues regorgent de bonne choses : oligo-éléments (manganèse, fer, bore, soufre), magnésium, calcium, potasse, azote, vitamines, hormones de croissance, etc.

Particulièrement recommandées pour les jeunes plants, elles protègent également les légumes des insectes et stimulent les résistances aux maladies.

Vous pouvez en acheter ou bien, lors de votre prochaine promenade en bord de mer,  ramasser les algues échouées sur le rivage. Dessalez-les ensuite en les rinçant au jet d’eau ou dans un bac, ou alors en laissant la pluie s’en charger en les étalant sur une zone vierge de votre jardin.

Puis faites-les macérer pendant 10 jours (environ 2 kg d’algues dessalées pour 10 litres d’eau) en les remuant souvent. Filtrez-les puis pulvérisez-en (en les diluant à 5%) ou utilisez-les pour arroser (dilution à 10%) vos plantes.

Attention, pour ne pas stériliser le sol, évitez les algues riches en iode (laminaires), et n’utilisez cette technique qu’une fois par an.




L’infusion d’herbe coupée

Riche en azote, l’herbe tondue est aussi un très bon engrais. Il suffit de remplir un seau de 25 litres avec de l’herbe coupée, de la couvrir avec de l’eau et de laisser reposer 3 à 5 jours. Diluez ensuite l’infusion (1 mesure d’infusion pour 9 mesures d’eau), et arrosez vos plantes avec.

Les engrais d’origine animale

Le guano

C’est une substance qui résulte de l’accumulation et du vieillissement de fientes d’oiseaux. En fonction des oiseaux, les types de guano sont différents, mais ils sont tous riches en azote, oligo-éléments et phosphore, ce qui permet de stimuler la croissance des plantes et d’enrichir le sol. L’effet du guano est très rapide.

Pour l’utiliser, il faut l’épandre sur le sol puis bien bêcher pour le faire pénétrer dans la terre, et arroser abondamment. On utilise environ 50 grammes pour 1 mètre carré.

La corne broyée

Engrais à l’action plutôt lente, riche en azote et en protéines, cet engrais s’utilise sur le long cours ; la plante peut donc puiser ce dont elle a besoin toute l’année. Elle est particulièrement efficace pour faire s’enraciner toutes sortes de végétaux (fleurs, légumes, pelouse, etc.). 

Après avoir humidifié la terre, répandez la corne broyée puis bêchez pour bien la mélanger au sol. Attention à ne pas en abuser à cause de sa forte teneur en azote.

Le sang séché

Utilisé plutôt au printemps en raison de la rapidité de son action, cet engrais est très riche en azote et ne brûle pas les racines des végétaux. Il aide les plantes fleuries à avoir des couleurs éclatantes et stimule la croissance des feuilles des légumes.

Les rosiers, les plantes vivaces et les arbustes en sont aussi très friands. Trouvable sous forme de poudre, il suffit de le mélanger à la terre pour une action très rapide. Comme pour toutes les plantes riches en azote, veillez à ne pas en abuser.

 Les farines d’arêtes de poisson

Regorgeant de phosphores, elles agissent surtout sur la croissance des racines, et favorisent la floraison ainsi que la résistance aux maladies, aux insectes et au froid.

Il n’y a aucun risque de brûlure et son action couvre le long terme. On peut l’utiliser sur tous types de sols, même calcaire : il suffit d’en répandre autour des plantes et de biner ensuite pour que la terre puisse l’assimiler.

Source

https://www.jardiniers-professionnels.fr/les-engrais-mineraux-ou-organiques/
https://blog.logic-immo.com/2014/03/decoration/j-amenage/compost-terreau-ou-fumier-lequel-choisir/
https://www.comment-economiser.fr/7-meilleurs-engrais-a-faire-soi-meme-pour-fertiliser-jardin.html
https://www.comment-economiser.fr/engrais-naturels-gratuits-plante-en-forme.html
https://astucesdegrandmere.net/5-engrais-naturels-gratuits-redoutablement-efficace/
https://jardinage.lemonde.fr/dossier-1092-engrais-naturels-organiques-mineraux.html
https://www.jardiner-autrement.fr/les-engrais/
https://www.consoglobe.com/engrais-naturels-jardin-bio-3906-cg/2

Pendant que je vous ai sous la main, pourquoi ne pas en profiter pour vous inscrire sur notre newsletter? Simple et gratuit, votre email restera confidentiel c’est promis.

Je pourrai ainsi vous tenir au courant des nouveautés, bons plans et tout ce qui pourrait participer à votre bien-être. C’est par ici!

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spiruline

La spiruline, une micro algue qui porte à controverse

By Alimentation, Hygiène de vie, Soins

La spiruline, une micro algue qui porte à controverse

spiruline

La spiruline est une micro algue, ou plutôt une cyanobactérie filamenteuse en forme de spirale, de couleur verte ou bleue. Très riche en minéraux et vitamines, elle est commercialisée sous de nombreuses formes (poudres, gélules, comprimés, filaments déshydratés…). A la fois encensée et récriée, les avis sur cet aliment (appelé à tort « algue ») sont très partagés. Voici donc un petit point sur ce qu’il est important de savoir.




Qu’est-ce que la spiruline ?

Le terme « spiruline » désigne en fait la forme de cette cyanobactérie, toute en spirales.

Traditionnellement, la spiruline était consommée par les Kanem, au Tchad, et ce n’est qu’à la fin des années 60 qu’elle a été ramenée en Europe, où elle est devenue très populaire à partir des années 70.

La spiruline est une micro algue qui pousse naturellement dans les eaux chaudes des lacs de certaines régions du monde, comme le Mexique, l’Inde et le Tchad par exemple. Néanmoins, comme sa demande et sa consommation sont toujours plus croissantes, quelques pays d’Europe (dont la France et la Grèce) et d’Amérique Centrale ainsi que les Etats-Unis et l’Afrique de l’Ouest ont eux aussi commencé à en cultiver artificiellement dans des fermes ou sous des serres depuis une vingtaine d’années environ. 

Il existe environ 2000 espèces de spiruline, parmi lesquelles 36 seulement sont comestibles. Il faut savoir qu’on ne la consomme pas telle quelle, mais obligatoirement séchée. Aliment très à la mode, elle est présente partout et vous en consommez peut-être même sans le savoir : dans les cocktails des bars branchés, dans les compléments alimentaires pour les personnes qui suivent un régime végétarien… Elle est aussi utilisée par certaines associations qui en distribuent dans les pays en développement, afin de combattre la malnutrition des enfants.

En effet, sa composition en fait un aliment extrêmement intéressant d’un point de vue nutritionnel. En sachant que sa composition peut varier en fonction de l’endroit ou elle est cultivée, et aussi de la façon dont elle a été cultivée, séchée puis broyée, voici une liste non-exhaustive de ses nutriments : 

  • Vitamines (B12, E)
  • Fer
  • Acide gamma-linolénique (de la famille des omégas 6)
  • Minéraux et oligo-éléments (calcium, phosphore, magnésium, zinc, cuivre, sodium, sélénium, manganèse)
  • Protéines (55 à 70% environ de sa composition)
  • Bêta-carotène
  • Phycocyanine (un antioxydant)
  • Chlorophylle

Les bienfaits de la spiruline

culture spiruline

Grâce à tous ces composants, les bienfaits de la spiruline sont nombreux. Elle contribue notamment : 

  • A réduire la fatigue et à rester en forme
  • A améliorer les performances du système immunitaire
  • A ralentir le vieillissement de la peau
  • A perdre du poids et à maîtriser son appétit
  • A récupérer plus rapidement après un entraînement physique intense ou une compétition, car elle permet d’évacuer plus rapidement l’acide lactique et les divers polluants contenus dans l’organisme
  • A améliorer l’endurance, parce qu’elle aide à oxygéner davantage les muscles
  • A prévenir les problèmes cardiaques, en favorisant la production du bon cholestérol et en diminuant la sécrétion du mauvais
  • Chez les personnes atteintes de diabète non insulino-dépendant, la spiruline aurait un effet hypoglycémiant
  • Pour les personnes véganes ou végétariennes, sa teneur en protéines et en fer en fait un excellent complément alimentaire

La spiruline a même été utilisée pour traiter les patients irradiés après les accidents nucléaires de Nagasaki et de Tchernobyl : on a administré pendant plusieurs semaines un régime strict contenant, entre autres aliments, de la spiruline aux patients, qui ont alors vu leur taux de radiation chuter. D’ailleurs, en Russie la spiruline est reconnue comme « aliment thérapeutique », et le Japon en est le premier consommateur mondial.

Les dangers de la spiruline

Si la spiruline semble tout avoir pour plaire, plusieurs effets indésirables ont été signalés à la suite de sa consommation, et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a averti les consommateurs de ces effets nocifs et des allergies possibles.

En outre, face à la popularité toujours croissante de ce « superaliment », plusieurs médecins mettent en garde contre le peu d’études scientifiques menées sur les bienfaits de la spiruline (sauf en ce qui concerne le cholestérol, pour lequel les bénéfices sont bien réels et prouvés). En outre, la vitamine B12 contenue dans la spiruline, argument fort des végétariens et véganes, ne serait en fait pas assimilable par l’Homme. Les personnes qui présentant un déficit de cette vitamine doivent donc se tourner vers d’autres compléments, sous peine de voir leur manque s’aggraver.

Mais ce qui pose le plus de problème, ce sont les circuits par lesquels la spiruline est produite et acheminée. En effet, consommée avec modération et hormis allergie, elle ne comporte normalement pas de grand risque pour la santé. En revanche, l’Anses a étudié plusieurs échantillons et a relevé des traces de contamination par des bactéries, des toxines, voire des métaux (mercure, plomb, arsenic…). 

Par conséquent, il est absolument essentiel de vérifier la traçabilité des compléments à base de spiruline, et de privilégier les circuits qui suivent la réglementation mise en place par les pouvoirs publics.

Enfin, en raison de sa forte teneur en certains éléments, il existe des cas particulier pour lesquels la consommation de spiruline est déconseillée. C’est le cas des personnes souffrant de : 

  • Hémochromatose
  • Insuffisance rénale
  • Phénylcétonurie 

Evidemment, si vous souffrez de n’importe quel trouble, demandez l’avis d’un professionnel de santé avant toute consommation de spiruline, même modérée.




Origine  

On sait désormais que la spiruline existe depuis au moins 3 milliards d’années, et qu’elle était utilisée par les Hommes dès le IXème siècle, sous l’Empire du Kanem ; les européens, eux, connurent son existence au XIIIème siècle, lors de la conquête du Nouveau Monde (en particulier de l’Amérique Centrale), car les Aztèques et les Incas avaient l’habitude d’en consommer quotidiennement. 

Au Tchad, elle est souvent collectée puis séchée et mangée avec le mil (nom qui désigne plusieurs espèces et variétés de céréales). 

Très populaire depuis les années 1970 dans les pays industrialisés, elle a été décrite en 1974 comme « meilleur aliment pour l’humanité au XXIème siècle » par l’Organisation Mondiale de la Santé, et comme « l’aliment idéal et le plus complet » par l’UNESCO, en raison de sa richesse nutritionnelle exceptionnelle.

Sources  

https://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=spiruline_ps
https://www.naturaforce.com/bienfaits-complements/spiruline-naturelle/?cn-reloaded=1
https://www.consoglobe.com/spiruline-algue-100-bienfaits-3079-cg
https://sante.lefigaro.fr/article/spiruline-attention-aux-effets-indesirables/
https://www.lefigaro.fr/gastronomie/2017/09/16/30005-20170916ARTFIG00017-la-spiruline-une-algue-aux-mille-vertus.php
https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-sante-du-quotidien/2541346-spiruline-super-aliment-bienfait-danger/
https://www.spirulinefrance.fr/
https://naturalathleteclub.com/blog/spiruline-danger-effets-secondaires/

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Pourquoi bien entendre est important pour votre bien être

By dans le corps, Relaxation

Pourquoi bien entendre est important pour votre bien être

bien entendre

En France, environ 6 millions de personnes vivent avec des troubles de l’audition, c’est-à-dire des difficultés plus ou moins importantes à percevoir certains sons. Heureusement, il existe de nombreuses solutions pour remédier à ces soucis. Le problème est qu’en conséquence, bien trop d’individus encore ne prennent pas la santé de leurs oreilles assez au sérieux, et laissent leur ouïe se dégrader plus que de raison, au détriment de leur bien-être. Voici donc quelques explications sur l’importance de l’ouïe dans notre quotidien.




L’un de nos sens les plus fondamentaux

L’ouïe est l’un des tout premiers sens que nous mettons à contribution au début de notre vie. Effectivement, plusieurs études ont démontré qu’elle est davantage utilisée que la vue par les bébés lors des premiers mois de vie. Par exemple, si l’on utilise un stimulus visuel puis un stimulus auditif pour faire réagir un bébé, on pourra observer que le bébé sera plus réceptif au deuxième qu’au premier. Ce n’est qu’après 9 mois environ que cette tendance tend à s’inverser et que la vue prend l’avantage sur l’ouïe.

Par ailleurs, nos oreilles nous servent aussi à communiquer, puisque c’est en entendant des sons que l’enfant va finir par les reproduire par mimétisme, jusqu’à apprendre à bien parler. Mais pour pouvoir reproduire ces sons correctement, il faut également s’entendre soi-même. En effet, la capacité d’écoute d’un enfant influence directement sa faculté d’apprentissage, qu’il s’agisse de la lecture, de l’écriture, ou de la communication en général. 

Par conséquent, l’audition participe à la construction de chaque individu au sein de la société. C’est pourquoi il est fondamental de repérer les troubles de l’audition le plus tôt possible : pour prendre en charge les difficultés et aider à interagir avec les autres, afin de s’épanouir socialement. On remarque d’ailleurs que les personnes malentendantes sont souvent isolées socialement, ce qui peut mener à des dépressions.

Et saviez-vous qu’en plus, nos oreilles nous permettent aussi de nous déplacer spatialement ? Par exemple, si vous entendez un objet faire du bruit dans une pièce sans le voir, vous allez  le chercher avec vos oreilles, et non pas avec vos yeux. Vous allez écouter, et ainsi vous pourrez vous déplacer correctement en fonction de ce que vous entendrez, jusqu’à trouver la source du bruit.

Prendre soin de vos oreilles, c’est prendre soin de votre cerveau

Pour résumer le processus auditif, chaque bruit, chaque son est en fait une vibration de l’air que votre oreille perçoit puis qu’elle transforme en courant électrique jusqu’au cerveau, qui va ensuite les transcrire en sons compréhensibles. 

Comme nous sommes confrontés à des sons constamment, notre cerveau est sans arrêt stimulé. Or, lorsque l’on perd l’ouïe, cette stimulation prend fin ; le cerveau devient donc moins réactif, moins performant. Cependant, cet organe est tout de même bien fait : lorsqu’il sent qu’un sens ne fonctionne plus assez bien, il tente de compenser ce dysfonctionnement autrement. Seulement, cette réorganisation peut le fatiguer, voire le faire vieillir prématurément. 

Les signaux seront moins bien perçus et traités, et le cerveau s’habitue à cette activité moindre donc travaille moins, la réorganisation des connexions perturbe notre capacité à identifier les sons, et nous perdons même l’habitude de les reconnaître.

Certaines études montrent même que la perte de l’audition entraîne une perte de mémoire et des difficultés à raisonner. Il est donc essentiel de surveiller le bon fonctionnement de votre ouïe.

Comment déceler une perte auditive ?

dur d oreille

L’étape la plus difficile pour déceler une perte d’audition est tout simplement la prise de conscience de cette perte. En effet, certains changements liés à une perte d’audition, comme augmenter le son de la télévision ou bien de la radio par exemple, peuvent souvent passer inaperçus. Voici quelques signes qui devraient vous mettre la puce à l’oreille :

  • Vous augmentez souvent le son de la télévision ou bien celui de la radio
  • Vous avez du mal à comprendre vos interlocuteurs au téléphone
  • Vous faites répéter les personnes qui vous parlent, et/ou on vous l’a reproché
  • Vous avez du mal à suivre une conversation dans un environnement bruyant
  • Dans une voiture par exemple, vous ne percevez pas tous les bruits extérieurs ou intérieurs
  • Vous avez l’impression que les personnes qui vous parlent n’articulent pas assez, voire pas du tout
  • Il vous arrive de ne pas réussir à bien suivre une conversation de bout en bout
  • Vous craignez parfois de ne plus pouvoir parvenir à suivre une réunion

Même si les signes sont assez nombreux, il peut être parfois difficile de les déceler, et encore plus difficile de les remarquer à temps. Il faut donc vous fier à vos proches et/ou vos interlocuteurs : vous ont-ils fait des remarques sur votre audition, même pour plaisanter ? Si c’est le cas, prêtez-y attention et allez consulter un professionnel si nécessaire : plus le problème est pris tôt, plus il sera facile de l’endiguer, d’y remédier ou de le soulager. 

D’ailleurs, on estime qu’à partir de 50 ans environ, il faut aller se faire contrôler l’ouïe régulièrement, comme pour les yeux. Bien évidemment, chaque cas est différent : par exemple, les personnes dont certains membres de la famille souffrent de troubles auditifs peuvent aller se faire dépister plus tôt en cas de doute. 




S’accepter pour être heureux(se)

Quelles que soient nos activités, nous sommes tous constamment confronté(e)s à une multitude de sons et de bruits, qui engendrent forcément une fatigue mentale. C’est pourquoi il est important, pour le bien-être de vos oreilles et de votre moral, de vous accorder une pause silencieuse chaque jour. Ne cherchez pas à entendre chaque détail de chaque instant de votre journée. Au contraire, il est parfois bon de lâcher prise et de s’autoriser un moment de repos.

En outre, il faut bien garder en tête que la perte de l’audition, même si elle peut et doit être enrayée le plus tôt possible afin d’éviter de trop gros dommages, est une évolution normale de notre vie. Pour vivre paisiblement, il faut accepter de voir notre corps changer et ne pas hésiter à demander de l’aide le cas échéant.

Sources

https://www.lamutuellegenerale.fr/le-mag-sante/senior/mal-entendre-fait-vieillir-le-cerveau.html
https://www.interiale.fr/prevention/bien-entendre/

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Comment créer son propre spa à la maison ?

By chez soi, dans le corps, Relaxation

Comment créer son propre spa à la maison ?

Après une mauvaise journée, nous ne rêvons tou(te)s que d’une seule chose : prendre un moment rien que pour nous, afin de lâcher prise et de nous détendre. Et pour cela, rien de tel qu’une petite séance de spa. Problème : vous n’avez ni le temps, ni la possibilité de vous rendre dans un tel établissement ? Pas de panique : si vous ne pouvez pas aller au spa, faites venir le spa à vous ! 

Voici donc quelques astuces pour faire de votre salle de bains un véritable temple de la relaxation, sans pour autant transformer votre maison en chantier.




Astuce n°1 : l’ambiance 

Le bruit

Qui dit détente dit bien évidemment calme. Pour bien profiter de ce moment privilégié, veillez à oublier vos soucis, au moins pour quelques instants. Recentrez-vous sur vous-même, essayez d’isoler votre salle de bains au maximum, fermez la porte. 

Si malgré tout vous continuez à être dérangé(e) par le bruit, vous pouvez choisir de mettre une petite musique d’ambiance qui vous aide à lâcher prise.

L’éclairage

La lumière est l’un des composants les plus essentiels pour recréer une ambiance. Pour donner un effet spa et détente à votre salle de bains, jouez sur l’effet clair-obscur. Pour cela, évitez d’allumer vos plafonniers, car leur lumière est directe et bien trop agressive. Au contraire, privilégiez un éclairage doux, en utilisant par exemple des ampoules à leds, des lampes à intensité variable, des lampes de sel, des décorations lumineuses temporaires, des ampoules connectées…

Elément incontournable de détente, les bougies permettent aussi de recréer une ambiance chaleureuse. Vous pouvez en plus allumer des bougies parfumées pour profiter d’une odeur agréable et prendre soin de tous vos sens.

L’odeur

spa bougies

Pour votre séance bien-être, tous vos sens doivent être mis à contribution, y compris votre odorat. Ainsi, en plus des bougies parfumées, il est possible d’utiliser des diffuseurs d’huile essentielle, des sprays, de l’encens…

Les agrumes (orange, mandarine), la lavande, le patchouli et l’ylang-ylang sont particulièrement propices à la détente.

Pensez également à accrocher un bouquet d’eucalyptus à votre pommeau de douche. Grâce à la chaleur et l’humidité, le bouquet va libérer pleinement ses huiles essentielles. Connue pour ses vertus anti-stress, l’eucalyptus vous aidera à vous évader le temps d’une douche en pleine forêt exotique. En hiver, cette plante vous aidera également à décongestionner votre nez en cas de petit rhume ou au printemps, à vaincre les effets des allergies. Vous transformerez votre salle de bain en vrai spa aromathérapique à domicile.

Les matériaux

S’il est une chose à retenir, c’est que pour décompresser, vous devez miser sur des éléments naturels avant tout. Essayez donc d’utiliser du bois pour vos meubles ou vos accessoires (panières tressées, boîtes laquées, stores en bambou, etc.), de la céramique, du marbre, des tapis de bain en laine…

Les couleurs

Peut-être l’avez-vous déjà remarqué, mais dans les établissements de spa, toutes les couleurs sont choisies avec soin pour faciliter la relaxation.

Abandonnez donc le blanc, qui donne une ambiance bien trop glaciale, pour privilégier les couleurs pastel, douces. Le beige, le taupe, le gris, les couleurs crèmes par exemple sont propices à la détente. Le vert et le bleu quant à eux apportent une agréable ambiance marine ou végétale.

Le linge de toilette

Il faut y accorder une importance toute particulière, car c’est un élément indispensable d’un bon spa. Investissez dans des lots de serviettes, de tapis et de peignoirs unis et assortis, épais, doux et moelleux, si possible en coton de bonne qualité. 

Pour coller parfaitement à l’ambiance d’un spa, optez pour du linge blanc, ou bien choisissez une autre couleur pour créer votre propre ambiance. L’important est de donner un aspect uniforme au linge, pour contribuer à l’ambiance harmonieuse de la pièce.

Pour les conserver, ne les pliez pas, mais roulez-les. Vous pouvez aussi les parfumer avec quelques gouttes d’huiles essentielles, d’eau florale ou de brume d’oreiller.

Concernant les rangements, essayez de les stocker dans des étagères ouvertes, qui laissent voir leur harmonisation.

Les plantes

Tous les spa n’en possèdent pas, mais elles peuvent vous aider à insuffler une ambiance naturelle, voire tropicale, pour vous dépayser et vous faire voyager. Bien sûr, pour qu’elles puissent survivre, mettez-les dans un endroit lumineux et relativement humide.

Parmi les plantes les plus adaptées à la salle de bains, on retrouve : les orchidées, les fougères, les crotons, le ficus, le philodendron…




Astuce n°2 : le bain 

bain relaxant

L’idéal serait bien sûr d’avoir un jacuzzi ou une baignoire balnéo chez vous, mais vous pouvez tout aussi bien vous détendre parfaitement dans une baignoire normale. 

Pour un effet zen optimal, remplissez-la d’eau chaude et laissez la vapeur envahir la pièce. Vous pouvez aussi rajouter dans l’eau des sels parfumés, du savon moussant, des huiles essentielles, des granulés exfoliants… En bref, profitez-en pour vous chouchouter !

Certain(e)s aiment aussi rajouter des tranches d’agrume ou de petites fleurs à la surface de l’eau, pour en parfaire l’aspect esthétique. Pour votre confort, vous pouvez également investir dans un oreiller à ventouses, à placer sur le haut de votre baignoire pour y laisser votre tête se reposer.

Et si vraiment vous désirez des bulles dans votre bain, vous pouvez installer des hydromasseurs, sortes de matelas à bulles qui s’installent très facilement et s’adaptent à tout type de baignoire. Il en existe de nombreuses sortes, avec des intensités de massage différentes.

Astuce n°3 : les routines bien-être

Une fois que vous serez bien détendu(e) dans l’eau, vous pourrez commencer à prendre soin plus spécifiquement de vos muscles et de votre peau. Et pour cela, rien de tel que les produits naturels. 

Ainsi, privilégiez les éponges naturelles ainsi que les savons solides pour vous laver. Versés dans l’eau du bain, d’autres produits naturels insoupçonnés comme la farine d’avoine, le bicarbonate de soude ou encore le lait sont aussi un excellent moyen de vous faire du bien.

Pour dénouer vos muscles, utilisez une huile de massage bien relaxante à base d’huile essentielle (aneth, bois de rose, clémentine, lavande, romarin camphré, etc.). Enfin, si vous souhaitez aussi vous appliquer un masque sur le visage, privilégiez de petits mouvements circulaires, allant toujours du bas vers le haut.

Sources

https://www.marieclaire.fr/maison/8-astuces-simples-pour-transformer-votre-salle-de-bain-en-spa,200217,1163327.asp
https://www.guide-piscine.fr/spa-interieur/8-astuces-pour-transformer-salle-de-bain-en-salle-de-spa-1927_A
https://www.jacobdelafon.fr/carnet-elegance/comment-creer-une-ambiance-spa-dans-la-salle-de-bains/
https://www.santemagazine.fr/medecines-alternatives/approches-naturelles/huiles-essentielles/quelles-huiles-essentielles-appliquer-sur-la-peau-et-comment-174682

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Comment organiser son espace de travail à la maison ?

By chez soi, travail

Comment organiser son espace de travail à la maison ?

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Travailler en indépendant depuis chez soi offre de nombreux avantages : autonomie, flexibilité, choix des horaires, pas de collègues bruyants par exemple. Mais l’un des avantages les plus importants du Home Office est la possibilité de personnaliser entièrement votre espace de travail.

Le travail à la maison permet de créer un espace de travail qui maximise le confort, la santé et l’inspiration. Vous pouvez imaginer votre petit cocon pour travailler en toute tranquillité et en préservant au mieux votre santé. Pour cela, nous vous proposons aujourd’hui quelques astuces simples pour optimiser votre espace de travail à domicile.




Concevez un espace dédié uniquement au travail

Il est essentiel de choisir le “bon” bureau de travail. Ne vous contentez pas de vous poser sur votre table de cuisine par facilité. Pour mieux séparer la vie de tous les jours et votre activité professionnelle à domicile, il est fortement conseillé de vous réserver un espace uniquement dédié au travail.

Une fois que vous avez trouvé le bon endroit dans votre maison ou votre appartement, adaptez l’espace pour qu’il soit le plus confortable et le plus optimisé possible. Vous pouvez acheter un bureau tout fait ou le faire sur mesure en fonction de l’espace dont vous disposez. Le plus important, c’est qu’il vous plaise et qu’il vous donne envie de travailler.

Configurez bien votre espace

La hauteur du bureau est extrêmement importante, car un bureau trop court vous obligera à vous pencher de façon malsaine, tandis qu’un bureau trop haut vous causera des problèmes de poignet et d’épaule. La hauteur standard suggérée pour un bureau est d’environ 80 centimètres, mais vous pouvez la modifier légèrement en fonction de vos besoins spécifiques.

Ensuite, choisissez un bon fauteuil pour votre bureau. La fauteuil est un élément trop souvent négligé alors qu’il est essentiel ! N’oubliez pas que vous allez passer plusieurs heures par jour assis sur votre fauteuil. Son design est important mais il vous faut surtout un fauteuil de bureau confortable. Votre fauteuil doit vous offrir une position la plus adaptée possible pour travailler. Travailler à la maison, c’est bon pour la santé si on adopte des bonnes postures et des bons réflexes !




Faites-vous plaisir avec la décoration

decoration home office

Le décor de notre bureau agit à la fois sur notre santé mais aussi sur notre productivité. Un mauvais éclairage, une mauvaise ventilation et un intérieur globalement déprimant peuvent certainement drainer nos énergies et freiner notre productivité. Il est important de veiller à ce que votre espace de travail soit non seulement fonctionnel, mais aussi inspirant. Les experts s’accordent à dire que le fait de regarder continuellement l’écran de l’ordinateur peut fatiguer nos yeux et même provoquer des maladies telles que des maux de tête.

Cassez la monotonie de l’écran en jetant un coup d’œil à l’art esthétique des photos, même personnelles. Certains psychologues recommandent même de regarder quelque chose de vert pour encourager la créativité tout au long de la journée. Donc n’hésitez pas à mettre quelques plantes dans votre espace de travail, cela vous fera du bien.

Enfin, vous avez la chance de pouvoir faire ce que vous voulez dans votre bureau donc profitez-en pour vous faire plaisir et exprimer toutes vos envies. Imaginez un bureau qui vous ressemble et qui vous encourage à aller de l’avant.

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