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Bien-être : et si vous misiez sur les aphrodisiaques naturels ?

By Alimentation, dans le corps, Produits, Relaxation

Bien-être : et si vous misiez sur les aphrodisiaques naturels ?

aphrodisiaques

La nature regorge de richesses. Santé, bien-être, sexualité… Quel que soit l’effet que vous recherchiez, il existe forcément une option naturelle et bio pour répondre à vos besoins ! Aujourd’hui, Juste Bien a décidé de s’intéresser à un sujet brûlant : les aphrodisiaques. Quels sont les meilleurs aphrodisiaques naturels ? Comment les trouver ? Comment les utiliser ? Toutes les réponses sont ici !




Qu’est-ce qu’un aphrodisiaque exactement ?

Les aphrodisiaques sont des stimulants sexuels. Leur but : exacerber le désir sexuel et la libido. On ne sait pas exactement à quand remontent les premières utilisations des aphrodisiaques ; tout ce que l’on sait, c’est qu’ils existent depuis les débuts de l’humanité. Par exemple, les Aztèques utilisaient un mélange à base de cacao et d’épices (clous de girofle, poivre, piment, etc.) pour stimuler le désir. Bien des siècles plus tard, la célèbre marquise de Pompadour, elle aussi, était connue pour servir des branches de céleri à son amant, Louis XV…

Aujourd’hui, on retrouve des aphrodisiaques sous de nombreuses formes : aliments, médicaments, huiles essentielles, fabriqués à partir d’éléments naturels ou bien chimiques… A noter que chacun d’entre eux peut avoir des effets différents en fonction des personnes qui les utilisent. 

On peut trouver des aphrodisiaques naturels dans les commerces, sans ordonnances.  Certaines boutiques, notamment des boutiques en ligne, se sont même spécialisées dans la vente d’aphrodisiaques ! C’est par exemple le cas d’espaceplaisir, un loveshop moderne spécialisé dans les produits dédiés au bien-être et au plaisir, qui propose de nombreux produits qualitatifs, bio, vegan, cruelty free et sans perturbateurs. A découvrir de toute urgence !

Bon à savoir : les aphrodisiaques peuvent être utilisés aussi bien par des femmes que par des hommes. 

7 aliments aphrodisiaques stars à intégrer à votre alimentation

Vous désirez essayer des aphrodisiaques naturels ? La première solution est bien évidemment de vous pencher sur la nourriture : la nature regorge de substances aphrodisiaques ! Voici donc une liste non exhaustive d’aliments à incorporer à vos repas pour décupler votre désir…

  1. Le gingembre

Il s’agit probablement de l’aphrodisiaque le plus connu. En chinois, son nom signifie « virilité ». Son effet aphrodisiaque serait dû au gingérol, une substance qui stimule l’afflux de sang vers les organes reproducteurs tout en favorisant la production de spermatozoïdes pour les hommes. 

Vous pouvez consommer le gingembre sous de nombreuses formes : haché, râpé, en jus, en rondelles. Il peut être utilisé pour agrémenter les plats ou les boissons ; ses bienfaits sont multiples ! 

  1. Le cacao

Voilà une nouvelle qui risque de réjouir les plus gourmands d’entre nous ! Le cacao a en effet un impact direct sur un certain nombre de substances chimiques et de neurotransmetteurs, dont la sérotonine et les endorphines (responsables des sentiments positifs comme le bonheur et l’amour), qui ont des propriétés euphorisantes.

Vous pouvez trouver du cacao aphrodisiaque dans le chocolat cru, sous forme de poudres à mélanger pour créer une boisson cacaotée, ou bien sous forme de fèves de cacao.

Bonne nouvelle : dans une moindre mesure, le chocolat noir est lui aussi un aphrodisiaque redoutable, notamment parce qu’il favorise la vasodilatation et la production de dopamine (la fameuse hormone du plaisir).

  1. Les clous de girofle 

Les clous de girofle ne sont pas seulement un désinfectant et un anesthésiant naturels hors-pair : ils permettent également de favoriser la circulation sanguine dans le corps – de l’homme, notamment.

Vous pouvez les utiliser comme épice pour parfumer vos plats ou bien en faire des infusions (3 clous de girofle à laisser infuser 20 minutes).

  1. Le safran

En termes d’aphrodisiaque, le safran est l’épice absolument incontournable de nos cuisines ! Ce sont les phylostérols qui permettent au safran d’arriver en tête des aphrodisiaques, car ils stimulent les zones érogènes ainsi que le désir, tout en favorisant la lubrification.

Il faut savoir que le safran est l’une des épices les plus chères du monde. Heureusement, il est aussi très parfumé ! Pour l’utiliser, il vous suffit d’en incorporer un peu à vos plats pour en exhausser le goût. Certaines personnes aiment aussi en consommer sous forme de boisson.

  1. Le ginseng

Avez-vous déjà entendu parler des ginsénosides et des alcaloïdes ? Il s’agit là de substances tonifiantes et qui favorisent la vasodilatation. Le ginseng est très apprécié – et utilisé – en médecine traditionnelle chinoise. 

Vous pourrez en trouver sous forme de poudre, à mélanger à des jus de fruits et des yaourts, ou bien à faire infuser. 

  1. L’anis

L’anis est riche en anéthole, une substance dont les effets sont semblables à ceux de l’œstrogène, la fameuse hormone sexuelle des femmes. Il constitue donc un excellent stimulant pour les dames… Mais aussi pour les hommes ! 

Vous pouvez l’employer pour parfumer vos plats aussi bien salés que sucrés : gâteaux, riz au lait, pain, biscuits, compotes, poissons, volailles…

  1. Les huîtres

huitresOn y pense peu, mais les huîtres sont très riches en zinc, qui stimule la production de testostérone, hormone qui a un impact direct sur le sentiment de bien-être et la libido. A consommer sans modération !

Aphrodisiaques naturels : des formes multiples pour répondre à toutes sortes de besoins

Le saviez-vous ? Il existe de très nombreux aphrodisiaques vendus dans le commerce comme tels, et qui restent 100% éthiques, bio et respectueux de l’environnement ! En voici quelques exemples : 

  • Les crèmes multi-usages : à la fois lubrifiant, huile de massage et crème comestible, ce produit permet de stimuler l’imagination pour réinventer vos moments à deux… Le petit + : conçues pour ne pas sécher ni coller, ces crèmes miracles sont enrichies en agents hydratants, pour vous laisser une peau douce et nourrie ! 
  • Les lubrifiants bio : certains lubrifiants ne se contentent pas d’être fabriqués à partir d’eau. Au contraire, ils intègrent aussi des éléments connus pour être des aphrodisiaques efficaces, comme les clous de girofle, les baies de Goji, la goyave, l’aloe vera… De quoi vous relaxer au naturel !
  • Les gélules : à prendre en cure ou bien juste avant un rendez-vous, les gélules permettent de profiter de tous les bienfaits de la nature pour booster votre libido. Tantôt au safran, tantôt au cacao, à l’anis ou encore au poivre noir (ou bien à tous ces ingrédients à la fois), ces compléments alimentaires permettent de réduire le stress, de lutter contre la fatigue, de favoriser la bonne humeur et de décupler l’énergie. Un combo gagnant ! 
  • Les savons : subtil mélange d’huiles essentielles, d’agents nourrissants et d’ingrédients aphrodisiaques, les savons permettent de transformer vos séances de lavage en moments uniques et sensuels… Tout en respectant l’environnement !

2 recettes aphrodisiaques pour vous inspirer

Les ingrédients aphrodisiaques naturels sont certes intéressants, mais peuvent s’avérer inefficaces si l’ambiance ne s’y prête pas. Vous souhaitez organiser un petit moment romantique ? Voici deux recettes simples et rapides pour trinquer à votre libido (re)trouvée !

  1. La petite mort au chocolat

Il s’agit de la recette de boisson chaude aphrodisiaque la plus connue. Pour la réaliser, versez dans une casserole 250 ml d’eau, 500 ml de lait de coco, 200 g de chocolat noir, le zeste d’une orange  et des épices (1 fève tonka, deux clous de girofle, de la cannelle, de la cardamome, une pincée de muscade et du piment fort si vous appréciez cela). Faites chauffer à feu doux pendant environ 15 minutes, filtrez la boisson et buvez !

  1. Le cocktail aphrodisiaque à l’ananas

Voici une recette excellente pour la santé, sous toutes ses formes ! Pour en profiter, mixez 100g de chair d’ananas frais et un morceau de gingembre frais (ou, à défaut, une cuillère à café de poudre de gingembre). Ajoutez-y 325 mL d’eau et remixez si besoin. Filtrez le tout puis ajoutez-y 20g de sucre de canne blond et quelques gouttes de jus de citron. Conservez 2 heures au frais et dégustez !




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CBD nourriture

Cuisine : réinventez vos plats avec le CBD !

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Cuisine : réinventez vos plats avec le CBD !

CBD nourriture

On ne présente plus le CBD, cette substance issue du cannabis (mais non psychotrope et parfaitement légale en France) très prisée des personnes qui souhaitent se détendre, améliorer leur sommeil et leur humeur, ou bien stimuler leurs défenses naturelles. Aujourd’hui, le mode de consommation le plus connu du CBD est le vapotage. Mais saviez qu’on peut aussi… Le manger ? Aujourd’hui, Juste Bien a sorti son tablier pour tout vous dire sur la cuisine à base de CBD !




De l’avantage de cuisiner avec du CBD…

Il existe quatre avantages principaux à la cuisine avec du CBD :

  1. Un meilleur mode de consommation : la consommation de CBD par voie culinaire a pour avantage d’être très douce. Par exemple, comme il n’y a pas de combustion, vos voies respiratoires ne subissent aucun dommage, contrairement à ce qui peut parfois se produire en cas de consommation de CBD par inhalation.
  2. Une absorption plus aisée : mélanger du CBD à des aliments et des boissons permet d’opter pour une consommation tout en douceur. Il s’agit d’une bonne alternative pour les personnes qui supportent mal l’inhalation ou la prise de CBD par l’huile, par exemple.
  3. Un plaisir décuplé : vous appréciez les effets du CBD mais n’en aimez pas le goût ? La cuisine est la solution : non seulement vous pourrez désormais profiter du CBD en toute quiétude, mais en plus vous pourrez l’incorporer à vos plats préférés, pour un maximum de saveurs !
  4. Un dosage optimal : comme c’est vous qui cuisinez, vous avez l’entière maîtrise des quantités. Vous pouvez donc ajuster de manière très précise les doses de CBD à utiliser – bien sûr, en respectant toujours des quantités raisonnables…

Quelles formes de CBD pour quels plats ?

Pour la cuisine, on peut trouver le CBD sous plusieurs formes : feuilles ou fleurs séchées, vinaigres aromatisés, biscuits, huiles, infusions… Et bien plus encore ! Il est recommandé de bien adapter vos plats aux différentes formes de CBD choisies.

L’huile de CBD est utilisée à la fois dans les préparations salées et sucrées. Côté salé, on le retrouve dans des vinaigrettes, des sauces, des marinades… Pour ce qui est du sucré, le CBD est surtout utilisé comme exhausteur de goût ou aromate. On peut par exemple la mélanger à une crème pâtissière dans une tarte aux fraises ou directement l’incorporer à une pâte à gâteau (les cookies au CBD sont particulièrement appréciés). Vous pouvez même l’ajouter à une mousse au chocolat !

Le CBD sous forme de pollen, lui, peut être émietté puis utilisé pour parfumer des courts-bouillons, des salades composées, des sautés de légumes, des sauces froides ou bien pour rehausser le goût de vos yaourts et fromages blancs.

De même, les graines de CBD sont souvent incorporées à des gâteaux (comme des pépites), utilisées dans des salades, voire même mélangées à des céréales !

Les fleurs et feuilles séchées de CBD, enfin, peuvent être utilisées entières ou bien réduites en miettes puis saupoudrées sur les préparations. Entières, on peut en faire des infusions, des cocktails ou bien des soupes. Emiettées, on peut les utiliser pour assaisonner une salade, une viande ou un poisson en fin de cuisson.

Quelques conseils pour bien utiliser le CBD en cuisine

CBD gateau

Pour réussir vos plats à base de CBD, il faut bien avoir en tête que le CBD est lipophile et hydrophobe. Autrement dit, pour le diluer, évitez l’eau à tout prix et privilégiez les matières grasses (miel, huile, lait, etc.). 

Pour ne pas avoir à subir toutes sortes de désagréments, veillez également à bien cuisiner avec du CBD naturel (et non synthétique) de bonne qualité, si possible issu de l’agriculture locale et biologique. De même, essayez d’utiliser des produits à base de CBD les moins transformés possible, de manière à ne cuisiner qu’avec des quantités qui approchent celles qui existent dans la nature.

Enfin, sachez que pour profiter pleinement de tous les bienfaits du CBD (relaxation, anti-inflammatoire, antioxydant, analgésique, etc.), il est conseillé de ne pas faire chauffer vos préparations contenant du CBD à plus de 180°C, sous peine d’abîmer grandement les phytocannabinoïdes.

Vous pourrez vous en procurer chez des spécialistes du CBD en ligne, que vous soyez particuliers ou professionnels. Certaines enseignes vendent même des CBD certifiés ! C’est par exemple le cas du fournisseur en CBD Pro 4 You, qui contrôle strictement la qualité de ses produits avant de les vendre.

Quel dosage utiliser pour cuisiner avec du CBD en toute sécurité ?

Le dosage dépend de votre niveau de consommation, de vos préférences et de vos besoins. L’action du CBD peut varier en fonction de votre corpulence, des effets que vous recherchez (relaxation, sommeil, lutte contre la douleur, etc.), de votre état général et de la façon dont votre corps réagit face aux molécules.

Pour trouver les quantités parfaites, il est conseillé de faire des tests, en commençant par des doses de CBD faibles que vous pourrez ajuster petit à petit. A titre d’indication, une quantité de 10-15 mg est recommandée pour débuter, quand une dose de 60 mg est adaptée à des consommateurs ayant l’habitude du CBD.

Vous avez trop mis de CBD dans vos préparations ? N’ayez crainte, le CBD n’étant pas une drogue, il n’y a pas de risque d’overdose.  L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a même confirmé que le CBD est sans danger pour les humains ! 

Attention néanmoins : même si le CBD semble inoffensif, il n’est jamais bon d’abuser d’une substance, quelle qu’elle soit…

Comment conserver le CBD ?

Dans l’idéal, conservez vos produits à base de CBD dans un endroit propre et sec, à l’abri de la lumière. Vous pouvez par exemple opter pour une boîte de conservation en verre ou une pochette hermétique. Vous pouvez même conserver votre CBD au frigo ! Mais prenez garde à bien éviter l’eau durant toute la durée de conservation de vos produits.

Quelques précautions à prendre pour cuisiner avec du CBD 

Attention si vous mélangez CBD et alcool : les effets combinés des substances peuvent être bien plus puissants et déroutants que d’ordinaire. Il est donc déconseillé de prendre la voiture après avoir absorbé du CBD mélangé à de l’alcool.

Par ailleurs, si vous décidez de partager vos plats avec d’autres personnes, prévenez-les de la présence du CBD dans vos préparations et vérifiez qu’ils vous ont bel et bien donné leur consentement avant de les faire goûter.

Enfin, avant de consommer (et de servir) des préparations contenant du CBD, sachez que cette substance est très fortement déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes, aux personnes souffrant de troubles cardiaques et de troubles de la tension ainsi qu’aux personnes allergiques à certains types de pollens. 

De même, faites attention en cas de traitement médicamenteux à ce que les différentes molécules des médicaments et du CBD n’entrent pas en conflit.

En cas de doute, demandez l’avis d’un professionnel de santé.

A vos marques, prêts ? A vos fourneaux !




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Levure de boulanger sèche et fraîche : choix et utilisation

By Alimentation, dans le corps

Levure de boulanger sèche et fraîche : choix et utilisation

Vous désirez fabriquer vous-même votre pain ? Cuisiner des brioches moelleuses ? Pétrir votre propre pâte à pizza ? Pour cela, vous aurez besoin de levure boulangère. Voici tout ce que vous devez savoir sur cet incontournable de la cuisine ! 




Qu’est-ce que la levure de boulanger exactement ?

Ce que l’on appelle levure de boulanger est en fait un champignon unicellulaire microscopique, le Saccharomyces cerevisiae. On l’utilise pour faire gonfler les pâtes à pain (d’où le nom de “levure”, le champignon qui “lève” la pâte). 

Les divers micro-organismes du Saccharomyces cerevisiae se nourrissent du sucre présent dans la pâte à pain et le transforment en dioxyde de carbone. Ce phénomène est ce que l’on appelle la fermentation alcoolique ; c’est elle qui permet de faire lever la pâte. 

La levure de boulanger est utilisée depuis fort longtemps : on sait par exemple que les égyptiens en utilisaient déjà pour fabriquer du pain il y a plus de 5 000 ans. Pour l’anecdote, il faut savoir que les égyptiens en ce temps-là ne connaissaient pas le principe de fermentation : ils pensaient donc que la levée du pain était due à un miracle. 

En France, l’utilisation de levure de boulanger s’est démocratisée dès la fin du XVIIème siècle, même s’il fallut attendre près de deux siècles, en 1857, pour que Louis Pasteur comprenne – et révèle – le processus de fermentation, mettant fin au mystère. 

Côté nutrition, sachez que la levure de boulanger est très riche en vitamines B1, B3, B6 et B9. Elle regorge également d’un certain nombre de minéraux très utiles pour la santé, comme par exemple le fer, le potassium, le phosphore, le magnésium, le calcium, le sélénium…

Quelles sont les différentes formes de levure de boulanger ?

Il existe deux principales formes de levure de boulanger : la levure de boulanger fraîche et la levure de boulanger sèche. Voici tout ce qu’il faut savoir sur ces deux types de levure ! 

La levure de boulanger fraîche 

Il s’agit d’une levure vivante et active, que l’on trouve également dans le commerce sous le nom de « levure biologique ». Il existe de la levure fraîche à l’état solide (en sachets ou en vrac) et à l’état liquide : 

  • La plupart du temps, vous pourrez acheter de la levure en sachets sous forme de cubes secs et beiges. Un cube de levure fraîche pèse environ 42g, et peut être utilisé pour 1 kg de farine : de quoi fabriquer deux beaux pains de 500g !
  • La levure en vrac, elle, est vendue non pas sous forme de cube mais émiettée. 
  • La levure liquide, enfin, peut être trouvée en petites pipettes, qui pèsent elles aussi 42g (à utiliser dans les mêmes proportions que la levure cube).

La levure de boulanger fraîche est souvent privilégiée pour faire des pains et des brioches, car elle donne aux mies une texture moelleuse et aérée.

La levure de boulanger sèche 

La levure de boulanger sèche a été déshydratée à basse pression afin de lui ôter toute son eau. Comme pour la levure fraîche, on trouve la levure sèche sous plusieurs aspects ; même si elles sont fabriquées à partir de la même souche de champignon, leurs propriétés chimiques sont différentes : 

  • La levure sèche active (aussi connue sous le nom de « levure biologique déshydratée ») peut être trouvée dans le commerce dans des petits sachets de 7 ou 8g. Elle a l’aspect de petits granules beiges. C’est la levure qu’on trouve le plus facilement dans le commerce. 
  • La levure sèche instantanée revêt à peu près le même aspect, à la différence qu’elle est vendue dans des sachets allant de 5 à 7g.

La levure sèche active convient à tous types de préparations (pains, pizzas, brioche, etc.). La levure sèche instantanée, elle, possède un pouvoir de fermentation plus élevé ; autrement dit, elle permet de faire lever la pâte plus rapidement. C’est pourquoi elle est très appréciée pour les préparations dans les machines à pain.

Quelles sont les utilisations possibles de la levure boulangère ?

pain

Ce soir, vous désirez préparer une bonne pâte à pizza en plat suivi de biscuits savoureux en dessert ? Prenez garde à utiliser la bonne levure pour chaque préparation ! On vous explique : 

Utilisation de la levure de boulanger fraîche 

La levure de boulanger fraîche peut être utilisée pour toutes sortes de pâtes à lever : pains, brioches, pizzas, croissants… Elle permet de bien mettre en avant le goût du pain dans les préparations. 

Pour l’utiliser, il vous suffit de l’émietter puis de la mélanger à un peu d’eau ou de lait. Si vous souhaitez utiliser un liquide tiède, veillez à ce qu’il ne dépasse pas les 37°C environ pour ne pas tuer les micro-organismes de la levure. Vous pouvez y ajouter du sucre, mais surtout pas de sel. 

En ce qui concerne les quantités, vous pouvez utiliser environ 20g de levure fraîche pour 500g de farine.

Utilisation de la levure de boulanger sèche 

La levure sèche peut être utilisée pour les mêmes préparations que la levure de boulanger fraîche. Pensez bien à l’hydrater avant utilisation (normalement, le sachet vous précisera s’il faut passer par cette étape ou non) pour qu’elle remplisse son rôle ! 

Comme pour la levure fraîche, délayez-la avec de l’eau ou du lait tiède. Laissez le mélange reposer pendant au moins 15 minutes avant de l’utiliser. 

Pour les quantités, vous pouvez utiliser un sachet (environ 7 ou 8g) pour 500g de farine.

Un mot sur la levure chimique 

Attention à ne pas confondre la levure de boulanger (qu’on utilise pour les pâtes levées) avec la levure chimique (pour les gâteaux et les biscuits) ! Vous risqueriez d’être déçu(e).

La levure chimique possède un nom trompeur : il ne s’agit en fait pas de levure-champignon, mais simplement de bicarbonate de sodium mélangé à de l’amidon et à du pyrophosphate de sodium. C’est la chaleur et l’humidité qui font réagir ces éléments en émettant du CO2, ce qui fait lever la pâte. 

On la trouve sous forme de sachets de 10g environ, que l’on utilise dans les pâtisseries : gâteaux, biscuits, cakes… 

La levure chimique se conserve pendant des années au sec. 




Conservation de la levure boulangère 

La levure étant un champignon, il s’agit d’un organisme vivant qu’on ne peut pas conserver n’importe comment. Quel que soit le type de levure (sèche ou fraîche), elle est extrêmement sensible aux variations de température. Pour cette raison, il est conseillé de la garder au réfrigérateur après ouverture du pot ou du sachet, à une température comprise entre 4 et 6°C. À noter qu’en-dessous de 3°C, la levure est engourdie, et qu’à partir de 50°C, elle est tuée. 

La levure fraîche, qui est très riche en eau, doit être conservée au frais, même avant ouverture. De plus, il est fortement recommandé de l’utiliser dans les 10 jours qui suivent son achat. Au-delà, elle risque de se détériorer, et elle fera moins – voire plus du tout – effet. 

La levure sèche qui, elle, est déshydratée et ne contient que très peu d’eau, peut être conservée pendant plusieurs années à température ambiante (mais une fois le sachet ouvert, mieux vaut le conserver dans le réfrigérateur également).

Enfin, sachez que les agents microbiens comme la moisissure par exemple ont tendance à abîmer la levure, de même que le sel, qui la tue. Veillez donc à ne jamais verser directement de sel sur votre levure. 

Comment faire sa levure boulangère ?

Vous désirez fabriquer vous-même votre levure boulangère ? Voici deux recettes faciles et efficaces ! Bon à savoir : prenez bien soin de toujours utiliser des récipients et ustensiles parfaitement propres et stériles, car la moindre bactérie peut détruire les micro-organismes de la levure.

1) Fabriquer de la levure boulangère avec de la bière

Versez 100 ml de bière artisanale ou trappiste dans un contenant hermétique. Ajoutez-y une cuillère à soupe de farine et 1 cuillère à café de sucre. Mélangez bien le tout, puis laissez votre préparation reposer à température ambiante pendant au moins 12 heures. 

Votre levure boulangère est prête ! Vous en avez pour environ 50g. À vos fours ! 

2) Fabriquer de la levure boulangère avec une pomme de terre

Rincez et éplucher votre pomme de terre, puis plongez-la dans une casserole d’eau que vous aurez préalablement fait chauffer. Une fois que la pomme de terre est bien cuite, sortez-la de l’eau. Attention ! Ne jetez pas l’eau de cuisson. 

Dans un récipient, écrasez la pomme de terre avec une fourchette. Ajoutez-y une cuillère à soupe de sucre et une cuillère à soupe de sel. En option, vous pouvez aussi ajouter un sachet de levure sèche. Mélangez bien le tout, puis une fois que le mélange a refroidi jusqu’à devenir tiède, versez-le dans l’eau de cuisson de la pomme de terre. 

Pour faire fermenter le mélange, entreposez-le dans un récipient en verre fermé et laissez-le reposer pendant au moins deux jours dans une pièce chauffée (plus de 20°C). 

Où acheter de la levure de boulanger ?

Il est possible d’acheter de la levure de boulanger directement en boulangerie ou bien au rayon boulangerie des supermarchés et grandes surfaces. 

À noter que les levures sous forme liquide sont plus facilement trouvables en boulangeries que dans le commerce de grandes surfaces.

À vos marques, prêts ? À vos fourneaux !

Sources

https://cuisine.journaldesfemmes.fr/encyclopedie-produits/2653103-levure-boulangere/
https://odelices.ouest-france.fr/actualites/astuces-cuisine/levure-de-boulanger-fraiche-ou-seche-conseils-equivalences-24429/
https://www.toquedechef.com/fr/blog/quelle-est-la-difference-entre-la-levure-seche-active-instantanee-et-fraiche–n161
https://gourmandisesansfrontieres.fr/2013/07/levure-seche-fraiche-ou-chimique-comment-bien-les-differencier-et-les-utiliser/
https://www.lesdelicesdalexandre.fr/un-boulanger-vous-explique-comment-faire-sa-levure-ou-son-levain-maison/
https://trucmania.ouest-france.fr/faire-levure-boulanger-recettes/

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huiles essentielles

Que faut-il savoir sur les huiles essentielles comestibles ?

By Alimentation

Que faut-il savoir sur les huiles essentielles comestibles ?

huiles essentielles

Le saviez-vous ? Les huiles essentielles ne sont pas utiles uniquement en aromathérapie ou en médecine douce, et on peut les retrouver ailleurs que dans du parfum ou des produits cosmétiques. Leur forte concentration en goût leur permet en effet d’être très appréciées en cuisine ! Seulement voilà : certaines huiles essentielles ne sont absolument pas comestibles – voire toxiques – quand d’autres doivent être utilisées avec parcimonie. Découvrons ensemble les secrets des huiles essentielles comestibles !




Pourquoi utiliser les huiles essentielles en cuisine ?

Si les huiles essentielles sont de plus en plus souvent utilisées en cuisine, c’est parce qu’elles ne se contentent pas d’ajouter du goût aux différents plats. Au contraire, leurs avantages sont très nombreux  : 

  • Exhausteur de goût : les huiles essentielles sont connues pour leur grand potentiel aromatique. Mais plus que cela, elles contribuent à mettre en avant ou à harmoniser certaines saveurs. Elle peuvent même remplacer certaines épices, herbes ou fleurs lorsque la saison ne se prête pas à leur culture.
  • Vertus thérapeutiques : ce n’est pas une surprise, les huiles essentielles sont une source inépuisable de bienfaits pour la santé. En fonction des effets que vous désirez ressentir (booster le système immunitaire, favoriser la détente, bénéficier d’un sommeil, réparateur, etc.), vous pouvez varier les utilisations et recettes avec de l’huile essentielle à volonté !
  • Multi-usage : certaines huiles essentielles, comme celle de citron par exemple, servent à la fois à donner du goût à vos gâteaux au citron, à détartrer et blanchir les dents, à éviter les mauvaises odeurs dans la poubelle… De quoi allier l’utile à l’agréable !
  • Healthy : les huiles essentielles, particulièrement lorsqu’elles sont bio, permettent de parfumer vos plats et vos gâteaux tout en limitant la dose de sucre. C’est par exemple le cas de l’huile essentielle de cannelle, de vanille, de rose… Une bonne raison de se faire plaisir sans se priver !
  • Longue durée : comme les huiles essentielles sont très très fortes en goût, vous n‘avez besoin de n’en utiliser qu’une infime quantité pour parfumer parfaitement vos plats. Un flacon d’huile essentielle pourra donc durer vraiment très longtemps !

Quelles sont les meilleures huiles essentielles à utiliser en cuisine ?

Il existe des centaines d’huiles essentielles comestibles ! Chacune d’entre elle a ses vertus et ses caractéristiques. Petit tour d’horizon non exhaustif : 

  • Les incontournables : l’ail, le citron, la bergamote (pour les poissons ou bien les yaourts), le basilic, la cannelle, la coriandre
  • Les spéciales desserts : la bergamote, l’orange douce, le citron, la mandarine, la menthe, la cannelle, la lavande, la mandarine, la cardamone, le géranium grenat, la mélisse, le pamplemousse…
  • Pour les plats épicés : la verveine, la coriandre, l’angélique, la cardamome, le curcuma
  • Pour les plats salés : le carvi, le poivre noir, le coton (particulièrement conseillée pour les plats rissolés et les vinaigrettes)
  • Pour ajouter une touche florale : l’ylang-ylang et la marjolaine à coquille (particulièrement adaptée aux légumes)
  • En guise d’herbes aromatiques : le basilic, le thym, la sauge sclarée, le romarin, l’aneth, le cumin, le girofle, l’estragon, le fenouil, le laurier, etc.

Bon à savoir : il est conseillé d’ajouter les gouttes d’huile essentielle après la cuisson de vos plats (sauf dans le cas de la pâte d’un gâteau), lorsqu’ils ont légèrement refroidi, pour en conserver tous les arômes et toutes les propriétés thérapeutiques.

Comment choisir les huiles essentielles pour cuisiner ? 

Pour choisir votre huile essentielle dans un commerce, il vous faudra faire attention à bien sélectionner des huiles authentiques, qui n’ont pas été diluées. Pour cela, vous devrez surveiller plusieurs critères : 

  1. Le nom de la plante à l’origine de l’huile essentielle est donné en latin (ainsi que le genre et l’espèce)
  2. Le flacon d’huile mentionne des informations sur la distillation du produit
  3. La certification biologique de l’huile est mentionnée
  4. Les principales molécules présentes dans l’huile sont précisées

Tous ces renseignements sont normalement précisés sur le flacon ou l’étiquette de l’huile essentielle. À noter que pour utiliser une huile essentielle en cuisine, quelle qu’elle soit, la mention « comestible » doit absolument apparaître sur le flacon. Si tel n’est pas le cas, renoncez à utiliser cette huile dans vos plats, ou bien renseignez-vous auprès d’un professionnel.




Quelles quantités d’huile essentielle utiliser dans les plats ? 

Lorsqu’on parle de quantité d’huile essentielle, l’unité de mesure est toujours exprimée en gouttes d’huile. Comme il s’agit de substances extrêmement concentrées (autant en arômes qu’en principes actifs), il est généralement recommandé d’utiliser une goutte d’huile essentielle pour une portion destinée à 4 personnes.

Vous désirez utiliser moins d’une goutte ? Pas de problème : vous aurez alors seulement besoin de vous munir d’un cure-dent. Il vous suffit de procéder comme avec le colorant alimentaire : plongez le cure-dent dans le flacon d’huile essentielle, plongez-le dans votre plat, remuez soigneusement, goûtez, puis ajustez la dose si besoin.

Quelles sont les précautions à prendre pour cuisiner avec des huiles essentielles ?

Oui, il existe des précautions à bien avoir en tête avant de vous lancer dans la cuisine avec les huiles essentielles ! Il y en a même un certain nombre. Pour cuisiner avec des huiles essentielles en toute sécurité, veillez déjà à ne jamais verser directement l’huile dans votre plat. Déposez d’abord les gouttes dans une cuillère puis incorporez-les ensuite à votre plat. Si jamais le flacon libère plus de gouttes d’huile qu’escompté, non seulement votre plat risque d’être gâché, mais en plus une surconsommation d’huile essentielle peut s’avérer dangereuse pour la santé.

Les femmes enceintes, les femmes allaitantes et les enfants en bas âge ne peuvent pas consommer d’huile essentielle. De même, veillez bien à vérifier que vous n’êtes pas allergique à l’huile ou à un composant de l’huile que vous souhaitez utiliser.

Encore une fois, assurez-vous bien que l’huile que vous achetez soit consommable et comestible. En cas de doute, n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel, ou bien, dans l’idéal, à contacter directement la marque qui a produit l’huile pour lui poser la question. 

Enfin, ne mélangez pas plusieurs huiles essentielles en même temps, sauf si vous avez déniché une recette très précise. En effet, comme elles sont très fortes en goûts, un mélange de plusieurs huiles pourrait créer une saveur déplaisante. 

Pour plus d’informations et pour vous procurer des huiles essentielles de qualité vous pouvez visiter voshuiles.com .

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Pourquoi devrions-nous manger du kaki?

By Alimentation, chez soi

Pourquoi devrions-nous manger du kaki?

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Avez-vous déjà goûté le kaki ? Originaire de la Chine, il se cultive maintenant dans de nombreux endroits du monde : au Japon, au Portugal, en Espagne, en France, au Brésil, au Liban, en Algérie,… Si bien qu’il n’existe pas seulement une variété de kaki, mais près de 3000 ! En Europe, c’est un fruit à la couleur orangée qui prend souvent la forme d’une tomate.

Vendu principalement dans les mois d’automne, le kaki gagne à être connu. Non seulement il est délicieux, mais il regorge aussi de bienfaits pour la santé.

Nous vous les présentons dans cet article et, si le kaki vous est encore inconnu, nous vous expliquons comment le consommer.




Origines et description du kaki

Le kaki est le fruit d’un arbre qu’on appelle le plaqueminier, originaire d’Asie. Avec sa jolie couleur orangée et sa faculté à accompagner les plats aussi bien salés que sucrés, le kaki intrigue souvent. Voici de quoi en savoir plus sur ce fruit hors-norme !

1) D’où vient le kaki ?

Les plus anciennes traces évoquant le kaki remontent à 2 500 ans : en Chine du sud, on cultivait déjà ce fruit pendant le néolithique ! Très vite, le Japon l’a découvert et l’adopté. Là-bas, on l’appelle le kaki no ki. Mais plus qu’un fruit, le kaki au Japon représente tout un symbole : après les bombardements de Nagasaki lors de la Seconde guerre mondiale, le fruit du plaqueminier est le seul a avoir survécu. Depuis lors, le kaki est devenu un emblème de force au Japon, et est même devenu le fruit national du pays !

En Europe, la culture du kaki s’est vraiment développée au XIXème siècle, en particulier à Toulon, en France : il s’agissait d’une ville qui possédait une activité navale très importante. Encore aujourd’hui, la région de Toulon, dans le midi, reste LA région incontournable du kaki en France !

2) Où le trouve-ton ?

Dans le monde, les principaux pays producteurs de kaki sont la Chine, la Corée du sud, le Japon, l’Azerbaïdjan, le Brésil, Taïwan, l’Ouzbékistan et Israël. Le Vietnam, le Liban, l’Iran, les États-Unis, le Maroc, l’Algérie et la Tunisie cultivent également ce fruit.

Vous cherchez des pays producteurs plus proches de la France ? Pas de problème : sachez que certaines nations d’Europe ne sont pas en reste. C’est le cas par exemple de l’Espagne, de l’Italie et du Portugal. Le kaki appréciant beaucoup le soleil, le climat chaud de ces pays est particulièrement propice à son épanouissement. 

En France, on récolte également des kakis en octobre et novembre (et parfois jusqu’en janvier !) dans le Midi, le sud de la France et la Corse. 

3) Quel goût a le kaki ?

Lorsqu’il est encore vert, le kaki est très astringent (amer, acide, âcre). Il faut bien veiller à lui laisser le temps de mûrir ! En général, le kaki a un goût très sucré et très doux. Bien sûr, en fonction des variétés, on peut noter quelques subtiles différences gustatives :

    • Le kaki muscat se consomme très, très mûr (sous peine de manger un fruit vraiment très âpre, ce qui n’est pas forcément agréable). Il est frais, acide, avec un léger goût vanillé. Sa chair est fondante et très douce.
    • Le kaki triumph, qui se distingue par sa forme carrée, peut se consommer immédiatement après cueillette et possède une chair juteuse, douce et sucrée. On note l’absence totale d’âpreté (contrairement au kaki muscat).
    • Le kaki fuyu, dit « kaki pomme », est moins juteux, avec une chair ferme, fondante et sucrée.
    • Le kaki sharon, probablement la variété de kaki la plus répandue sur les étals de marché, est ferme et fondant. On y retrouve de subtiles notes qui font penser à l’abricot et au miel. 



4) Quelle est la valeur nutritive du kaki ?

Le goût si sucré du kaki vient du fait que le kaki est riche en glucides (environ 15g pour 100g), particulièrement en glucose et en fructose, et pauvre en acides organiques naturels (moins de 300 mg pour 100g). Le kaki est également pauvre en protéines (entre 0,5 et 1g pour 100g) et en lipides (entre 0,2 et 0,4g). 

En ce qui concerne les calories, le kaki fournit environ 70 calories pour 100g. Autrement dit, il s’agit d’un des fruits les plus énergétiques qui existent !

Quels sont les bienfaits du kaki ?

Le kaki est, tout d’abord, très riche en carotène, que l’on appelle aussi pro-vitamine A. C’est même l’un des fruits qui en contient le plus, au même titre que la mangue, l’abricot et le melon. Il présente aussi généralement une haute teneur en vitamine C, bien que celle-ci diminue au fil de sa maturation. Ainsi, plus le kaki sera mûr, moins il contiendra de vitamine C.

Outre cela, le kaki contient de nombreux antioxydants, tels que des lycopènes et du bêta-carotène. Il est aussi riche en fibres et en fer.

Enfin, notez que le kaki est riche en fructose et glucose. Ces sucres lui donnent un pouvoir énergétique, mais, si vous voulez perdre du poids, ils vous forceront aussi à limiter votre consommation de kaki.

Mais concrètement, qu’est-ce que toutes ces valeurs nutritionnelles apportent à notre corps ? Voici les raisons pour lesquelles vous devriez ajouter ce fruit asiatique à votre alimentation.

1) Pour une bonne digestion

Les fibres qu’il contient font du kaki un fruit idéal pour ceux qui font face à des problèmes de digestion. Elles ont deux actions principales : d’une part, elles favorisent l’absorption des nutriments dans l’estomac et, d’autre part, elles font en sorte que les déchets ne restent pas dans l’organisme.

Ainsi, les fibres aident à stimuler le transit intestinal et à réguler la digestion. De plus, elles purifient les intestins et protègent l’estomac, pour ainsi lutter contre les maladies touchant le système digestif.

Enfin, lorsqu’il est consommé cru, le kaki aide à combattre la constipation et, lorsqu’il est cuit, il aide à mettre un terme aux problèmes de diarrhée.

2) Pour protéger les yeux

Le bêta-carotène qu’il contient participe à la protection de la rétine contre les agressions extérieures. De plus, grâce au pouvoir antioxydant de la lutéine et de la zéaxanthine, le kaki aide à empêcher l’apparition d’un grand nombre de maladies touchant les yeux.

3) Pour renforcer le système immunitaire

Très riche en vitamine C, le kaki est évidemment aussi très bon pour le système immunitaire. Il le renforce et nous aide ainsi à mieux lutter contre un grand nombre de maladies, telles que le rhume et la grippe. De quoi bien préparer notre organisme contre les ennemis hivernaux !

4) Pour maintenir le cœur en bonne santé

Grâce à sa richesse en antioxydants, le kaki aide à lutter contre les maladies coronariennes et à empêcher l’apparition de maladies cardio-vasculaires.

Mais quand il s’agit de maintenir le cœur en bonne santé, le fruit n’est pas le seul que l’on doit prendre en considération : ses feuilles sont aussi très bénéfiques. En effet, l’extrait de feuilles de kaki aide à lutter contre l’hypertension, en contrôlant la tension artérielle. Très utilisé à cette fin dans de nombreux pays asiatiques, certains affirment que cet extrait aurait également un pouvoir anticoagulant.

5) Pour lutter contre le mauvais cholestérol

Une autre raison pour laquelle le kaki est bon pour le cœur, c’est pour son impact sur le cholestérol. Ainsi, en consommant du kaki, vous favorisez la réduction de taux de cholestérol dans votre sang.

6) Pour combattre le diabète

Autre maladie qui touche de nombreuses personnes dans notre société, le diabète craint aussi le kaki. Plus particulièrement, ce sont les feuilles du kaki qui ont un pouvoir intéressant contre le diabète, aussi bien en termes de prévention que de traitement.

Riches en antioxydants, ces feuilles ont un effet à peu près similaire à plusieurs médicaments antidiabète. Mais ce n’est pas tout : en jouant un rôle dans le transport du glucose, elles favoriseraient la sensibilité à l’insuline.

7) Pour lutter contre le stress oxydant

Le stress oxydant apparait lorsque les défenses antioxydantes de notre organisme ne sont pas assez nombreuses. Or, ce stress est dangereux pour la santé car il peut entraîner, entre autres, certains cancers et le vieillissement prématuré de la peau.

Grâce à ses puissantes propriétés antioxydantes, le kaki aide à lutter contre ce phénomène. Il aide ainsi à empêcher l’apparition et le développement de plusieurs cancers, tels que celui du côlon, mais aussi à prendre soin de notre épiderme.

kaki

8) Mais encore…

Le kaki ne se limite pas à ces bienfaits principaux. Outre ceux-ci, il peut aussi :

  • Favoriser la croissance des enfants et leur donner de l’énergie ;
  • Empêcher l’apparition de l’athérosclérose ;
  • Lutter contre les problèmes de fatigue et de somnolence ;
  • Ouvrir l’appétit ;
  • Donner bonne mine ;
  • Favoriser la cicatrisation.



Comment le choisir et le manger ?

Il existe deux grandes sortes de kaki. L’un, que l’on surnomme parfois kaki pomme, se croque comme une pomme. L’autre, plus mou, peut se manger à la petite cuillère, en dégustant sa pulpe après l’avoir coupé en deux et en se servant de sa peau comme d’un récipient.

1) Comment savoir si le kaki est bon à manger ?

Le kaki mou, aussi appelé kaki astringent, peut être consommé aussi bien vert que rouge : il sera tout aussi bon, quelle que soit sa couleur ! Veillez simplement à ce que sa peau soit lisse et sans accroc. 

En revanche, il n’en va pas de même pour le kaki pomme (ou kaki non astringent).  

Lorsqu’il n‘est pas encore mûr, le kaki pomme provoque une sensation râpeuse dans la bouche ; il est très âpre et très amer, ce qui n’est pas très agréable. Pour détecter le bon moment pour le manger, il faut alors se fier à sa couleur. Selon les variétés, le kaki mûr affiche un orange très intense, le rouge d’une tomate, et peut même parfois tirer sur le marron. La peau d’un kaki mûr doit également être légèrement fissurée et très fine. 

Vous avez acheté des kakis qui ne sont pas encore tout à fait mûrs ? Pas de problème : pour les faire mûrir, laissez-les à température ambiante. Petite astuce : la présence de bananes ou de pommes à leurs côtés a tendance à les faire mûrir plus vite ! De plus, s’ils sont trop durs au toucher, cela signifie généralement qu’ils ne sont pas encore mûrs.

2) Quelle est la bonne saison pour le kaki ?

Les mois idéaux pour consommer les kakis sont : 

  • Octobre
  • Novembre
  • Décembre
  • Janvier
  • Et parfois même jusqu’en février

3) Comment le préparer et le découper ?

Le kaki est très bon dans des salades de fruits, des gâteaux, des confitures, voire des sauces sucrées. Certains le servent même en accompagnement de fromage ou de volaille, par exemple. Bref, les possibilités sont nombreuses !

Pour le préparer, tout dépend du type de kaki que vous possédez :

  • Le kaki pomme se mange comme une pomme : lavez-le puis coupez-le en quartiers. Retirez les pépins et dégustez !
  • L’autre kaki, lui, est extrêmement fragile, puisqu’il se consomme uniquement très mûr. Lavez-le à l’eau claire puis ôtez le sommet du fruit (le calice et le pédoncule). Vous pouvez ensuite le découper à votre guise pour le manger !

4) Conservation du kaki

Vous pouvez conserver les kakis à l’air libre. Les kakis-pommes se gardent plusieurs jours, jusqu’à une semaine. Les autres kakis, en revanche, ne se conservent que deux jours une fois qu’ils ont atteint la bonne maturité. 

Sachez que le kaki se conserve aussi très bien au réfrigérateur, voire dans le congélateur si vous ne pouvez pas le manger directement.

5) Peut-on manger la peau du kaki ?

Oui ! La peau du kaki est parfaitement comestible. Elle constitue même une grande source de nutriments et de vitamines A, C et E. Veillez simplement à bien la laver avant de la consommer. 

Notez cependant que la peau du kaki n’est pas forcément très agréable à manger, particulièrement lorsque le kaki est très mûr. Ik est donc souvent conseillé d’ôter la peau du kaki avant de le manger, pour profiter de toutes les saveurs du fruit !

6) Recette de confiture de kaki

Pour 6 personnes, vous aurez besoin de :

  • 700g de sucre à confiture
  • 1 kg de kakis
  • 1 cuillère à café de vanille liquide

Après avoir lavé vos kakis, coupez-les en deux. Prélevez la pulpe des fruits à l’aide d’une cuillère puis versez-la dans un récipient. Ajoutez-y le sucre et la vanille et mélangez. Placez le tout dans une casserole, que vous ferez cuire à feu moyen pendant 20 minutes. 

Une fois la cuisson terminée, versez la confiture dans des pots – que vous aurez préalablement consciencieusement stérilisés – et fermez-les. Retournez les pots jusqu’à ce que le confiture ait totalement refroidi. C’est prêt ! 

Et vous, connaissiez-vous déjà le kaki ? En mangez-vous souvent ?




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bicarbonate de soude

Utilisations du Bicarbonate de Soude : Beauté, Hygiène, Santé, Ménage

By Alimentation, chez soi, Hygiène de vie, Maison, Produits, Soins

Utilisations du Bicarbonate de Soude : Beauté, Hygiène, Santé, Ménage

bicarbonate de soude

Derrière ce nom intimidant “bicarbonate de soude” se trouve une poudre blanche dont les propriétés et caractéristiques en font un produit incontournable dans la vie de tous les jours. Aussi appelé “bicarbonate de sodium” cette poudre permet des dizaines d’usages différents que ce soit dans le domaine de la santé, de l’hygiène, du ménage, de la cuisine ou du jardin. Cerise sur le gâteau, c’est un produit très peu cher.

Quand l’utiliser ? Comment l’utiliser ? A quoi faire attention. C’est ce que nous regardons tout de suite.




Bicarbonate de Soude : Définition et Caractéristiques

Le bicarbonate de soude tel qu’on le connait aujourd’hui est créé à partir de deux composants minéraux, le sel et le calcaire. Ces deux matières premières naturelles sont ensuite transformées suivant un procédé chimique appelé “Procédé Solvay”.

Cependant, le bicarbonate de soude existait déjà bien avant l’apparition de la chimie et des laboratoires. En effet, il se trouve naturellement dans certains types de sol.

Dans l’Antiquité, les Egyptiens l’avaient déjà découvert sur les bords de lacs salés et l’utilisaient notamment pour l’hygiène corporelle.

Propriétés et caractéristiques du bicarbonate de sodium

La liste des propriétés du bicarbonate de soude force le respect :

  • Produit 100% naturel
  • Biodégradable
  • Non-inflammable
  • Non toxique
  • Abrasif doux
  • Soluble dans l’eau
  • Non allergène
  • et surtout très peu cher

Il se déploie en trois types différents, qui se distinguent par leur pureté :

  • Le bicarbonate de soude technique
  • Le bicarbonate de soude alimentaire
  • Le bicarbonate de soude pharmaceutique

Le bicarbonate technique est le moins pur des trois. Fabriqué pour un usage externe, tel que le nettoyage et le jardinage, il ne doit en aucun cas être utilisé dans l’alimentation ou sur le corps. Pensez à porter des gants pour ne pas irriter votre peau.

Le bicarbonate alimentaire, comme son nom l’indique, peut être utilisé dans l’alimentation ainsi que dans les soins du corps, mais il peut aussi remplacer le bicarbonate technique dans ses usages du quotidien. Au vu de son usage polyvalent, c’est le plus commun.

Enfin, le bicarbonate pharmaceutique est le plus pur de tous. C’est celui que l’on utilise dans la fabrication de médicaments.

Dans tous les cas, notez qu’il est important de ne pas le confondre le bicarbonate de soude avec le carbonate de sodium et la soude caustique, qui sont utilisés à des fins différentes et peuvent représenter un danger pour la santé!

Le bicarbonate de soude remplace :




Comment Utiliser le Bicarbonate de Soude ?

Le bicarbonate de soude est extrêmement polyvalent. Ses utilisations se comptent par dizaines que ce soit pour soigner, cuisiner, nettoyer, jardiner… Il remplace la majorité des produits d’entretiens et permet de fabriquer des produits d’hygiène à très bas coût.

Pour la beauté et l’hygiène

1) Pour des cheveux beaux et sains

Le bicarbonate de soude fait des miracles sur notre chevelure. En effet, il débarrasse nos cheveux de tous les résidus de laque, de gel et d’autres produits pour cheveux qu’ils contiennent, ainsi que les particules de pollution qui viennent s’y poser au quotidien et qui finissent par les ternir. Il aide donc à nettoyer et assainir le cuir chevelu en profondeur. Les cheveux en ressortent plus soyeux et brillants, mais aussi plus souples et faciles à coiffer. De belles promesses, n’est-ce pas ?

Mais ce n’est pas tout : il lutte aussi contre la formation de pellicules et de sébum. En l’utilisant régulièrement, vos racines graisseront moins rapidement et vous pourrez donc espacer vos shampoings !

Pour profiter de tous ces bienfaits, il suffit de l’utiliser lorsque vous vous lavez les cheveux.

Mode d’utilisation :

Mélanger une cuillère à café de bicarbonate de soude à votre shampoing ou le mélanger à de l’eau à raison d’une mesure de bicarbonate pour 3 mesures d’eau. Massez ensuite votre cuir chevelu comme vous le feriez avec un shampoing classique, en faisant attention à ne pas en mettre dans vos yeux, et laissez reposer pendant quelques minutes avant de rincer.

Pour avoir de beaux résultats, il est important de l’utiliser régulièrement. Cependant, limitez son utilisation à un shampoing par semaine. En effet, s’il est utilisé trop fréquemment, il pourrait finir par dessécher vos cheveux.

Outre tout cela, le bicarbonate de soude peut être utilisé comme shampoing sec. Saupoudrez-en un peu sur vos racines et laissez agir pendant quelques minutes. Ensuite, la tête en bas, brossez-vos cheveux pour enlever les résidus.

bicarbonate

2) Pour nettoyer le visage et lutter contre l’acné

Le bicarbonate de soude aide à exfolier la peau, à rééquilibrer son pH et à diminuer la sécrétion de sébum.

Pour cela, vous pouvez l’utiliser en masque en mélangeant deux cuillères à soupe de bicarbonate de soude dans un verre d’eau de manière à créer un mélange pâteux. Appliquez-le sur votre visage et laissez-le agir pendant 5 minutes maximum avant de le rincer. Veillez à nettoyer votre visage avant de poser le masque et à l’hydrater après le masque. Notez que vous pouvez aussi remplacer l’eau par du gel d’aloe vera ou un hydrolat adapté aux besoins de votre peau.

Vous pouvez aussi l’utiliser localement sur vos boutons pour empêcher leur développement. Pour cela, utilisez la même pâte que celle qui doit être réalisée pour le masque, mais appliquez-la seulement sur vos boutons. Laissez poser jusqu’à une heure avant de rincer, et pensez à hydrater votre peau après.

Comme pour les cheveux, il est important de limiter l’utilisation du bicarbonate de soude à une fois par semaine seulement. Un usage plus fréquent assécherait la peau et pourrait entraîner des irritations ou l’apparition de boutons.

3) Pour apaiser et adoucir la peau

bicarbonate peau

Si vous souffrez d’irritations et de démangeaisons, le bicarbonate de soude peut également vous aider. Il peut soulager un grand nombre de démangeaisons, qu’elles soient dues à des troubles cutanés tels que l’eczéma et l’urticaire, ou à d’autres problèmes plus occasionnels, tels que de simples rougeurs.

Pour cela, il vous suffit de prendre un bain dans lequel vous aurez versé une demi-tasse de bicarbonate de soude. Celui-ci aide à diminuer les effets du calcaire, qui peuvent entraîner de nombreuses démangeaisons si votre eau en contient trop. Non seulement vous en ressortirez avec moins de démangeaisons, mais aussi avec une peau lisse et douce. De plus, le bicarbonate de soude a également des vertus relaxantes. Parfait pour un moment détente juste avant d’aller dormir !

4) Pour blanchir les dents

Vos dents vous paraissent trop jaunes ou tachées, et les dentifrices promettant des dents blanches ne semblent avoir aucun effet sur vous ? Essayez plutôt le bicarbonate de soude ! En plus de blanchir les dents, il les nettoie et se débarrasse du tartre qui s’y pose.

Pour cela, versez un peu de bicarbonate de soude sur votre brosse à dents humidifiée et lavez-vous les dents comme vous le feriez avec tout autre dentifrice. Vous pouvez également y ajouter quelques gouttes de jus de citron, pour un résultat encore plus optimal. Si le goût vous est insupportable, saupoudrez le bicarbonate de soude sur votre dentifrice.

Cependant, il est généralement conseillé de ne pas utiliser cette solution tous les jours, au risque d’abîmer l’émail de vos dents. Par mesure de précaution, limitez donc son usage à une à deux fois par semaine.

De plus, notez que le bicarbonate de soude vous aidera à vous séparer des taches et de la couleur jaune provoquées par des boissons comme le thé ou la café, l’accumulation de tartre ou la cigarette. Si la teinte de vos dents est naturellement jaune, le bicarbonate de soude ne pourra pas les blanchir et il vous faudra alors probablement vous diriger vers des solutions moins naturelles.

5) Pour se débarrasser de la mauvaise haleine

Le bicarbonate de soude est aussi très efficace pour lutter contre les bactéries qui sont souvent responsables de la mauvaise haleine. Dans ce cas, utilisez-le en bain de bouche, en mélangeant une cuillère à café de bicarbonate de soude dans un verre d’eau. Si vous avez fréquemment des aphtes, notez que cela permettra aussi de lutter contre leur apparition.

6) Pour remplacer un déodorant classique

Si vous en avez marre d’appliquer chaque jour des produits chimiques sur vos aisselles, vous pourriez vouloir essayer le bicarbonate de soude. Pour cela, créez une pâte en mélangeant du bicarbonate de soude à un peu d’eau et ajoutez-y quelques gouttes de citron si vous voulez donner un parfum à votre déodorant maison. Appliquez ensuite votre préparation sur vos aisselles.

Si vous n’avez pas le temps, vous pouvez aussi simplement saupoudrer du bicarbonate sur vos aisselles à l’aide d’un pinceau de maquillage, que vous réserverez évidemment à cet usage.




Le Bicarbonate de soude pour la santé

1) Pour lutter contre les problèmes digestifs

Vous souffrez souvent de brûlures d’estomac ou de remontées acides ? Vous avez des difficultés à digérer ? Le bicarbonate de soude peut vous aider à les soulager !

Si vous avez du mal à digérer le repas que vous venez de manger, versez une cuillère à café de bicarbonate de soude dans un verre d’eau et buvez le mélange. Vous pouvez également y ajouter quelques gouttes de citron, pour un meilleur goût et encore plus d’efficacité.

Si vous cuisinez des aliments que vous avez généralement du mal à digérer, vous pouvez aussi éviter les troubles digestifs avant même qu’ils n’apparaissent. Pour cela, ajoutez une pincée de bicarbonate de soude dans votre préparation lors de la cuisson de votre plat. Cette méthode est particulièrement conseillée pour les aliments acides et les légumes secs.

Toutefois, notez que lorsqu’il est question d’ingérer du bicarbonate de soude, certaines précautions s’imposent. Ainsi, en raison de sa richesse en sodium, il doit être évité par les personnes souffrant d’hypertension, d’insuffisance rénale ou de rétention d’eau. De plus, par mesure de précaution, il est généralement déconseillé aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 5 ans.

2) Pour soulager les piqûres d’insectes et les brûlures superficielles

Nous avons déjà mentionné les bienfaits du bicarbonate de soude contre les problèmes cutanés. Mais saviez-vous qu’il a aussi un effet sur les piqûres d’insectes et les brûlures légères ?

Pour cela, mélangez 3 mesures de bicarbonate de soude dans 1 mesure d’eau et posez la pâte obtenue sur la zone en question. Laissez agir pendant une quinzaine de minutes. Cela calmera l’irritation et les démangeaisons.

3) Pour soulager vos pieds

bicarbonate pied

Vos pieds sot fatigués après une longue marche ou après être restés debout toute la journée ? Vous avez des ampoules, ou vous souffrez de mycoses ? Tout cela peut être soulagé par un bon bain de pieds au bicarbonate de soude !

Mode d’utilisation :

Ajoutez simplement une tasse de bicarbonate de soude dans une bassine d’eau tiède et trempez-y vos pieds pendant 15 minutes.

En cas de mycose, le bain de pieds ne peut remplacer un traitement contre les mycoses, mais il soulagera les démangeaisons qu’elles provoquent et il participera à leur traitement. Quant aux ampoules, il aidera à s’en débarrasser et favorisera leur cicatrisation.

4) Pour calmer les maux de gorge

Le bicarbonate de sodium aide aussi à lutter contre les maux de gorge. Pour cela, remplissez un verre d’eau tiède et versez-y une cuillère à café de bicarbonate de soude ainsi que le jus d’un demi citron pressé. Mélangez bien puis utilisez ce mélange en gargarisme. Répétez une fois par jour jusqu’à disparition totale de la douleur.

5) Pour se relaxer et lutter contre l’insomnie

Si vous avez un bain chez vous, vous avez peut-être pris l’habitude de vous y faufiler pour vous détendre après une journée stressante. Mais saviez-vous que votre bain sera d’autant plus relaxant si vous y ajoutez du bicarbonate de soude ? Versez-y 2 tasses  de bicarbonate et profitez de votre moment de détente.

Le Bicarbonate de Soude pour le Ménage et pour l’Entretien

Le bicarbonate de soude est un produit nettoyant aux vertus aussi insoupçonnées qu’incroyables. C’est simple : il y a peu de taches qui lui résistent ! Voici plusieurs choses que vous pouvez nettoyer grâce à lui.

1) Dans la salle de bain

Le bicarbonate de soude est l’allié incontournable de tout nettoyage écologique. Il peut être utilisé dans toutes les pièces de la maison.

Dans la salle de bain, il vous aidera à faire briller votre baignoire et votre lavabo. Pour cela, il suffit de les frotter à l’aide d’une pâte créée en mélangeant du bicarbonate de soude et de l’eau.

Vous pouvez aussi l’utiliser pour vous débarrasser des moisissures qui peuvent apparaitre dans la douche. Versez une cuillère à café de bicarbonate dans un litre d’eau chaude et vaporisez le mélange sur les moisissures. Frottez ensuite à l’éponge.

Quant à votre machine à laver, vous pouvez lui faire prendre un bon bain de temps en temps en alliant le bicarbonate de soude au vinaigre. Pour cela, mélangez une grosse tasse de bicarbonate de soude dans 250ml de vinaigre blanc et versez le tout dans votre machine à laver. Faites-la ensuite tourner à vide.

2) Il nettoie les brosses à cheveux

bicarbonate brosse a dent

Saviez-vous que nos peignes et brosses à cheveux doivent être nettoyés régulièrement ? En effet, au fil du temps, ils finissent par collecter de nombreuses bactéries et des pellicules.

Pour les nettoyer, remplissez votre lavabo d’eau et versez-y jusqu’à 8 cuillères à soupe de bicarbonate de soude. Mettez-y vos brosses et peignes et laissez-les tremper pendant quelques heures avant de les rincer.

Vous pouvez faire la même chose pour nettoyer vos pinceaux à maquillage.

3)La cuisine et ses ustensiles

Dans la cuisine aussi, de nombreuses choses peuvent être nettoyées à l’aide du bicarbonate de soude.

C’est le cas du four, par exemple. Au fil du temps, il finit par se remplir de nombreuses saletés qui s’incrustent sur toutes les parois. Pour les nettoyer facilement, il suffit de verser un peu de bicarbonate de soude dessus et de vaporiser de l’eau sur le tout. Laissez ensuite agir pendant plusieurs heures, voire une nuit entière, et puis frottez à l’aide d’une éponge. Vous pouvez aussi mélanger du bicarbonate de soude à un peu d’eau pour former une pâte qui tiendra sur les parois verticales.

Le bicarbonate de soude vous aidera également à facilement nettoyer le fond des casseroles brûlées. Pour cela, versez-y du bicarbonate de soude ainsi qu’un peu d’eau. Faites bouillir le tout, puis enlevez la casserole du feu et laissez reposer jusqu’à ce que l’eau ait refroidi. Finissez en frottant à l’éponge.

Outre le nettoyage, le bicarbonate de soude peut aussi être utilisé pour faire briller votre vaisselle. Pour cela, saupoudrez-en simplement un peu sur un chiffon humide, et frottez votre vaisselle avec.

4) Les canalisations

Que vos canalisations soient simplement malodorantes ou carrément bouchées, le bicarbonate de soude pourra vous aider.

Pour déboucher une canalisation, il vous faudra l’associer avec du vinaigre blanc et du sel.

Mode d’utilisation :

Mélangez 200gr de bicarbonate de soude à 200gr de sel et puis versez le mélange dans 200ml de vinaigre. Ne soyez pas étonnés : mélanger le bicarbonate de soude et le vinaigre va provoquer une réaction chimique qui prendra la forme d’une mousse blanche.

Versez ensuite votre mélange dans la canalisation que vous voulez nettoyer et laissez-le poser entre 30 et 45 minutes. Finissez en versant un litre d’eau très chaude dans la canalisation afin de venir à bout des derniers bouchons.

Pour lutter contre les mauvaises odeurs, la solution est encore plus facile : il vous suffit de saupoudrer du bicarbonate de soude dans votre canalisation et de laisser poser pendant une nuit. L’odeur devrait être partie le lendemain matin !

5) Le canapé

Si vous voulez nettoyer votre canapé en tissu mais que celui-ci n’est pas déhoussable, saupoudrez-le de bicarbonate de soude et frottez légèrement pour le faire pénétrer. Laissez poser pendant 15 à 20 minutes puis aspirez ce qu’il reste. Le bicarbonate de soude aura absorbé les taches.

Cette astuce fonctionne aussi sur les tapis et les sièges en tissu.

6) Un matelas

Dans ce cas, utilisez la même astuce que celle que nous venons d’expliquer pour le canapé. En plus de nettoyer les taches, cela l’assainira et vous débarrassera des odeurs.

7) L’argenterie

Créez votre propre produit nettoyant en mélangeant du bicarbonate de soude et de l’eau jusqu’à former une pâte. Utilisez-la ensuite pour laver votre argenterie à l’aide d’un chiffon ou d’une brosse non abrasive. Rincez et séchez avec un chiffon sec. Votre argenterie sera comme neuve !




8) La grille du barbecue

Si vous avez déjà fait un barbecue chez vous et avez dû nettoyer la grille le lendemain, vous savez à quel point c’est une tâche pénible ! Heureusement, il existe des astuces qui fonctionnent bien mieux que le simple liquide vaisselle. Le bicarbonate de soude est l’une d’entre elles.

Créez une pâte à base de bicarbonate et d’eau, appliquez-la sur votre éponge et frottez. Vous verrez, vous arriverez à retirer la graisse bien plus facilement qu’en utilisant du savon classique !

9) Un dentier

Si vous avez envie d’assainir votre dentier et de lui offrir un beau nettoyage, faites-le tremper pendant une nuit dans un verre d’eau auquel vous aurez ajouté une cuillère à café de bicarbonate. Rincez-le le lendemain matin.

10 ) Pour se débarrasser des mauvaises odeurs

Peu importe d’où les mauvaises odeurs proviennent, le bicarbonate de soude pourra les neutraliser. Pour cela, il suffit d’en verser un peu à l’endroit malodorant.

Si l’odeur provient de votre poubelle, saupoudrez-en dans le fond, en-dessous du sac. Si vos tiroirs sont malodorants, versez un peu de bicarbonate de soude dedans. Saupoudrez-en aussi dans vos chaussures si elles sentent mauvais, et enlevez simplement le surplus jute avant de les porter à nouveau.

Dans le cas de votre frigo, placez-y une petite coupelle dans laquelle vous aurez versé du bicarbonate de soude. Quant aux cendriers, versez-y une petite quantité de bicarbonate de soude et renouvelez l’opération chaque fois que vous videz le cendrier.

Si vos mains dégagent une odeur désagréable que vous avez du mal à faire partir, mouillez-les et frottez-les avec un peu de bicarbonate de soude avant de rincer. En plus d’être débarrassées de leur mauvaise odeur, elles seront aussi douces et purifiées.

Enfin, si la mauvaise odeur provient de votre chien, vous pouvez aussi… saupoudrer le bicarbonate de soude sur son pelage ! Frottez-le ensuite pour que le bicarbonate de soude ne reste pas en surface, puis brossez-le afin d’éliminer les résidus. Le bicarbonate de soude emportera les mauvaises odeurs avec lui.

Encore d’autres usages du bicarbonate de soude

1) Nettoyer les fruits et légumes

À moins que vous les achetiez bio, les fruits et légumes sont souvent enduits d’un grand nombre de produits chimiques. Or, l’eau seule ne peut pas s’en débarrasser entièrement. Le bicarbonate de soude, de son côté, permet d’enlever la grande majorité des impuretés et des produits chimiques présents sur vos fruits et légumes.

Pour cela, il vous suffit de les faire tremper dans un récipient d’eau dans lequel vous aurez versé un peu de bicarbonate de soude, et de les laver avec ce mélange.

2) Conserver un bouquet de fleurs plus longtemps

Vous avez reçu un joli bouquet et vous aimeriez ne pas le voir se décomposer en seulement quelques jours ? Pour cela, ajoutez une cuillère à café de bicarbonate de soude dans l’eau du vase. Vous verrez, vos fleurs vivront bien plus longtemps !

Une astuce pour augmenter encore plus leur durée de vie ? Coupez leurs tiges en biseau et changez l’eau tous les deux à trois jours.

3) Lutter contre les insectes et les mauvaises herbes

Le bicarbonate de soude est aussi très utile dans le jardin.

Ainsi, si vous avez des mauvaises herbes qui poussent entre les joints de votre terrasse, par exemple, il vous suffit de saupoudrer le tout de bicarbonate de soude, puis d’y verser un peu d’eau. Cela aura le même effet qu’un désherbant.

En le mélangeant à de l’huile d’olive et de l’eau, le bicarbonate de soude peut également faire office d’insecticide naturel. Pour cela, prenez un grand verre d’eau et ajoutez-y trois cuillères à soupe d’huile d’olive et une cuillère à café de bicarbonate de soude. Vaporisez ensuite le mélange sur vos plantes pour les protéger des insectes.

4) Blanchir le linge

Le blanc de votre linge est devenu fade avec le temps ? La prochaine fois que vous le lavez, versez 2 à 3 cuillères à soupe de bicarbonate de soude avec votre lessive. Vos draps et vêtements seront bien plus blancs à leur sortie.

Attention, évite toutefois d’utiliser du bicarbonate de soude avec du linge délicat.

Vous l’avez compris, le bicarbonate de soude peut faire de nombreuses choses pour nous. Il suffit de commencer à s’y intéresser pour découvrir un monde de possibilités, loin des produits chimiques et peu naturels !

Où en acheter?

Cela dépend du type de bicarbonate recherché.

  • Le bicarbonate alimentaire est vendu en grande surface, en magasin spécialisé bio, en droguerie ou en vente en ligne. 
  • Le bicarbonate technique est disponible en grande surface en grande surface, en magasin spécialisé bio, en droguerie, en vente en ligne également mais aussi dans des magasins de bricolages.
  • Le bicarbonate pharmaceutique est délivré uniquement en pharmacie.

Ils se vendent souvent en sachet cartonné de 250 gr, 500 gr ou 1 kg. Il est conseillé de privilégier les gros contenants en carton recyclable afin de limiter les déchets. Pour le prix, compter entre 4 et 20€ le kilo selon le type de bicarbonate (le pharmaceutique étant le plus cher puisque c’est le plus pur).

À raison de quelques grammes par utilisation, le bicarbonate est un produit qui s’utilisera pendant plusieurs mois.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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mite alimentaire

Comment se débarrasser des mites alimentaires?

By Alimentation, chez soi, Hygiène de vie, Maison

Comment se débarrasser des mites alimentaires?

mite alimentaire

Moins connues que leurs cousines grignoteuses de vêtements, les mites alimentaires n’en restent pas moins des invités plus qu’indésirables. Comment faire pour s’en débarrasser, et surtout pour s’assurer qu’elles ne reviennent pas ? Découvrez toutes nos méthodes (testées et approuvées) dans cet article ! 




Mites alimentaires : de quoi s’agit-il exactement ? 

Les mites alimentaires sont de petits insectes qui adorent se cacher dans les placards de nos cuisine. Elles sont particulièrement friandes des produits secs : farine, riz, pâtes, blé, semoule, et parfois même légumes et fruits secs. En fait, les femelles s’installent dans les paquets, pondent leurs œufs tranquillement, et une fois qu’ils ont éclos, les larves n’ont plus qu’à se nourrir de vos produits pour se reproduire à l’infini et coloniser tous vos placards.

Vous soupçonnez qu’une colonie de mites alimentaires s’est installée chez vous ? Il est absolument essentiel d’agir tout de suite : une mite femelle peut produire jusqu’à 400 œufs en une seule ponte ! Il ne faut ensuite que 4 jours pour que les œufs laissent place à des larves, et un mois seulement pour que les larves atteignent leur taille adulte. En moyenne, une mite alimentaire vit 15 jours ; c’est un laps de temps qui permet largement aux femelles de se reproduire…

Comment repérer les mites alimentaires ?

Lorsqu’elles sont adultes, les mites alimentaires sont faciles à repérer : elles ressemblent à des petits papillons gris ou marron, d’environ 2 à 3 cm d’envergure. Lorsque vous ouvrez vos placards ou vos paquets alimentaires, elles s’envolent. 

En revanche, lorsqu’elles sont encore à l’état de larves, elles sont nettement plus difficiles à repérer. Elles se dissimulent alors dans les aliments dont elles se nourrissent. Vous venez de trouver des grumeaux dans votre farine ? Des vers dans vos grains de riz ou dans vos pâtes ? Des petits trous dans les emballages en plastique fin ? Méfiance : tous ces éléments peuvent être des signes indicateurs de la présence de larves de mites ! 

Vous pouvez également vous douter de la présence de mites alimentaires dans votre cuisine si vous observez des cocons dans vos placards, dans vos boîtes d’aliments ou même au plafond. Enfin, des filaments cotonneux (comme des fils de toile d’araignée) dans vos boîtes alimentaires peuvent également être un  indice de la présence de mites alimentaires dans votre maison.

Comment les mites alimentaires débarquent-elles dans nos placards ?

Les aliments peuvent être contaminés à n’importe quel moment : lors de la production, du transport, de la conservation dans un supermarché… En règle générale, les mites alimentaires sont déjà présentes dans les aliments que vous pouvez acheter en magasin. Une seule larve dans un paquet de farine, un seul cocon collé à un emballage suffisent pour que votre cuisine finisse infestée. 

Si vous faites vos courses en supermarché, sachez que les produits vendus en vrac sont un véritable vivier pour le développement de mites, car ils sont moins protégés. De même, les produits achetés en magasin bio ne subissent pas de traitement chimique destiné à tuer les indésirables : ils peuvent donc eux aussi être propice à la présence de mites alimentaires.

Enfin, les mites alimentaires peuvent aussi choisir de s’installer chez vous si vous conservez mal vos aliments. Pour éviter cette situation, veillez à bien stocker vos aliments dans des bocaux fermés et hermétiques, et à les entreposer dans des pièces fraîches et sèches.




Est-ce que les mites alimentaires sont dangereuses pour la santé ?

Pas du tout ! Les mites ne représentent absolument aucun danger. Pas de panique si vous en avez ingéré par inadvertance, donc ! 

D’ailleurs, si cette solution ne vous dégoûte pas trop, plutôt que de jeter tous les aliments secs susceptibles d’être infestés, vous pouvez choisir de les passer au tamis soigneusement, de les conserver au congélateur par mesure de précaution, puis de les consommer normalement ensuite. 

Comment se débarrasser des mites alimentaires ?

Même si elles ne sont pas dangereuses pour la santé, il est tout de même nécessaire de se débarrasser des mites alimentaires pour des raisons d’hygiène. Voici comment procéder :

Première étape : le grand tri

La toute première chose à faire est de vider vos placards pour jeter tous les emballages contaminés. Inspectez tout scrupuleusement pour être sûr(e) de ne rien oublier. Attention : si vous trouvez seulement une mite morte, jetez tout de même l’emballage : il est probable qu’elle y aura déjà pondu !

Pour les aliments, vous pouvez soit les jeter également, soit les passer au tamis comme expliqué plus haut. Veillez à jeter les emballages dans un sac poubelle refermable, que vous irez jeter dans une benne extérieure tout de suite après pour éviter une réinfection.

Deuxième étape : le ménage 

Nettoyez et désinfectez à fond vos placards en utilisant du vinaigre blanc ou du véritable savon de Marseille. Ces deux substances permettent non seulement de nettoyer les placards, mais aussi de les désinfecter et d’éliminer toute tentative de nouvelle invasion. Pensez à bien nettoyer les dessus et dessous de placards, car des cocons peuvent s’y dissimuler. 

Soyez vigilant(e) : même si vous ne voyez pas de trace à l’œil nu, les mites peuvent tout de même être présentes ! Il vous faudra donc récurer vos placards de fond en comble malgré tout.

Troisième étape : la conservation

Pour conserver vos aliments secs (pâtes, riz, semoule, etc.), utilisez des bocaux hermétiques, que vous pouvez fermer. Cela empêchera les mites d’atteindre vos aliments.

Comment faire fuir les mites à tout jamais et prévenir toute nouvelle infection ?

Il existe un certain nombre de remèdes naturels qui permettent non seulement de se débarrasser des mites alimentaires, mais aussi de les empêcher de revenir. En voici une liste non exhaustive : 

  1. Le froid

Les mites alimentaires détestent le froid et n’y résistent pas. Une bonne façon de s’en débarrasser consiste donc à mettre tous vos emballages et paquets d’aliments contaminés dans le réfrigérateur ou dans le congélateur pendant 24 heures. 

  1. Le nettoyage vapeur

Vous avez un nettoyeur vapeur sous la main ? C’est le moment de vous en servir ! Cette technique vous permet de désinfecter vos placards en douceur (attention si vos meubles sont en bois) et de tuer les mites en même temps. Inodore, il n’a aucun impact sur vos aliments.

  1. Le sel

Les mites sont rebutées par le sel. Vous pouvez donc essayer de déposer du sel autour des emballages et boîtes qui contiennent les aliments dont les mites raffolent pour les tenir éloignées. Pensez à nettoyer le sel de temps en temps pour le remplacer.

  1. Les huiles essentielles

Les mites ne supportent pas les fortes odeurs. Vous pouvez donc choisir de déposer quelques gouttes d’huile sur des bouts de tissu, que vous placerez ensuite sur des coupelles dans vos placards. Parmi les huiles essentielles les plus efficaces, on note : la lavande, le laurier, le géranium, le thym, la citronnelle, l’eucalyptus, la menthe poivrée… Pensez à renouveler souvent les tissus imbibés !

Vous pouvez également décider de diluer ces huiles essentielles dans un peu d’eau et de vaporiser ensuite le mélange dans vos placards. Attention toutefois à ce qu’il n’entre pas directement en contact avec vos aliments.

Si vous ne possédez pas d’huile essentielle, vous pouvez aussi bien remplir un sachet de fleurs de lavande, de feuilles de laurier ou encore de thym avant de les ranger dans vos placards. Cette technique est tout aussi efficace que l’huile essentielle !

  1. Les clous de girofle

De même que les huiles essentielles, l’odeur des clous de girofle repousse les mites alimentaires. Pou bien les utiliser, vous pouvez en déposer quelques-uns dans des bols ou des coupelles que vous placerez ensuite dans vos placards. Non seulement ils feront fuir les nuisibles s’ils sont déjà présents dans vos placards, mais il les empêcheront en plus de revenir… À condition, là aussi, de les renouveler régulièrement !

  1. L’ail et les noix de muscade

Parmi les aliments qui dégagent de fortes odeurs et qui servent de repousse mites, on trouve l’ail et les noix de muscade. Si vous-même appréciez ces odeurs, vous pouvez choisir de découper une gousse d’ail pour la mettre dans vos placards, ou bien de déposer des noix de muscade (râpées ou non) dans un récipient avant de le placer, lui aussi, dans vos placards. 

  1. Les phéromones

Il s’agit de pièges, qui prennent l’aspect de bandes collantes, à disposer dans les placards. Ces bandes dégagent de puissantes phéromones pour attirer les mâles. Les mâles ainsi bernés vont se retrouvés piégés, englués et collés aux bandes jusqu’à en mourir, ce qui empêche toute reproduction. Une solution quelque peu cruelle mais néanmoins très efficace !

  1. Le trichogramme

Voilà une solution qui peut rebuter, mais qui s’avère pourtant redoutable. Les trichogrammes sont de petits insectes microscopiques, sans danger pour l’homme, et qui sont les prédateurs naturels des mites. 

En fait, la femelle trichogramme va pondre ses œufs dans les œufs des mites. Les œufs trichogrammes vont éclore et les parasites vont manger les œufs des mites alimentaires. Une fois les mites éradiquées, les trichogrammes vont disparaître naturellement, faute de nourriture.  

Attention : il faut attendre quelques jours (environ deux semaines) pour voir les premiers effets des trichogrammes. Néanmoins, comme elle permet d’éradiquer totalement les mites, cette solution est particulièrement efficace pour les invasions importantes de mites alimentaires, ainsi que pour éviter tout risque de renouvellement futur. 

On trouve facilement des diffuseurs de trichogrammes sur le marché, en magasin bio ou grande surface.

Sources 

https://www.maison-travaux.fr/maison-travaux/conseils-pratiques/9-astuces-eliminer-mites-alimentaires-fp-167998.html#item=18
https://deco.journaldesfemmes.fr/guide-amenagement-et-travaux/2587818-mites-alimentaires-comment-s-en-debarrasser-definitivement/
https://jardinage.lemonde.fr/dossier-3396-mites-alimentaires.html
https://archzine.fr/lifestyle/comment-se-debarrasser-des-mites-alimentaires-solutions-pour-eradiquer-ces-insectes-de-vos-placards/

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vegan snack

Faire du sport sans manger de viande, c’est possible ?

By Alimentation, dans le corps, Sport

Faire du sport sans manger de viande, c’est possible ?

vegan snack

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes se détournent des aliments d’origine animale pour se concentrer sur un régime strictement végétal. Ce mode de vie peut avoir des motivations éthiques, écologiques ou même militantes. Quelle que soit la raison, il n’en demeure pas moins qu’une question est souvent posée par les sportifs : comment allier sport et régime végétarien – voire végétalien ? Le corps peut-il tenir le choc ? Est-ce sans danger ? Et surtout, est-ce que l’on peut continuer à progresser ? Voici quelques éléments de réponse !




Petit rappel : qui mange quoi ? 

Il existe plusieurs types de régimes alimentaires qui suppriment la viande, et plus largement les aliments d’origine animale. Voici un bref récapitulatif de trois courants parmi les plus connus :

  • Les végétariens ne consomment pas de viande, qu’elle soit blanche ou rouge. Cependant, certains végétariens choisissent de continuer à manger quelques aliments d’origine animale comme le lait ou les œufs, ou même le poisson pour certains courants végétariens.
  • Les végétaliens, eux, ne consomment aucun produit d’origine animale, c’est à dire ni viande (blanche ou rouge), ni lait, ni œufs, ni miel, ni poisson. 
  • Les végans, enfin, ne peuvent pas être réduits à un régime alimentaire : il s’agit d’un mode de vie à part entière, qui consiste à exclure de sa vie tout produit issu de l’exploitation animale. Par conséquent, non seulement les végans ne mangent ni viande, ni poisson, ni lait, ni œuf, ni miel, mais ils n’achètent et ne portent pas de cuir, de fourrure, de produits testés sur des animaux, et ils refusent d’aller voir des spectacles impliquant des animaux (zoos, cirques).

De l’importance des protéines 

Quel que soit l’entraînement suivi et les objectifs à atteindre, un sportif doit toujours avoir une alimentation équilibrée, riche en vitamines et nutriments. Pour un culturiste par exemple, l’alimentation est responsable de 50 % des résultats ! Il s’agit donc d’une partie du programme à ne surtout pas sous-estimer. 

Il faut savoir que pour bien fonctionner, le corps, et en particulier les tissus musculaires, a besoin de 21 acides aminés différents. Les acides aminés sont des éléments qui constituent les protéines. 9 d’entre eux sont absolument indispensables et ne sont pas produits naturellement par nos corps ; ils doivent donc être apportés à l’organisme via la nourriture. Or, d’un point de vue nutritionnel, la différence principale entre un régime omnivore et un régime végétalien/végétarien est l’apport en acides aminés : on remplace des sources animales à haute teneur en protéines par des aliments d’origine végétale qui contiennent beaucoup moins d’acides aminés.

Les protéines végétales sont incomplètes : vrai ou faux ?

S’il existe un principe qui a la vie dure sur le sujet, c’est bien celui-ci : les protéines végétales seraient incomplètes, car il n’y aurait pas les acides aminés essentiels. En fait, cette idée vient du fait que certaines protéines végétales ne sont pas aussi bien absorbées par l’organisme, et parce qu’effectivement, elles contiennent moins d’acides aminés que les protéines animales. Par conséquent, il est vrai aussi qu’un régime végétarien ou végétalien peut constituer un défi supplémentaire lorsque l’on pratique un sport (surtout la musculation). Mais ce n’est bien sûr pas une fatalité ! Il existe une pluralité d’astuces pour allier ces deux régimes (sportif et sans viande).

Quels sont les aliments à favoriser pour les sportifs sans viande ?

Certes, lorsqu’on est sportif, les protéines sont importantes. Mais il existe de nombreux autres éléments essentiels pour un régime alimentaire de sportif sain et équilibré. De quoi varier vos petits plaisirs végétariens et autres snacks végans

  1. Les protéines

Il faut savoir que les protéines végétales se trouvent dans trois grands groupes d’aliments : les oléagineux (noix, amandes, noisettes, pistaches, olives, graines…), les céréales (blé, riz, avoine…) et les légumineuses (pois, lentilles, haricots, fèves, soja…).

Tous ces aliments ont des teneurs en protéines extrêmement différentes. Il est donc essentiel de les varier et de les mélanger pour atteindre un quota journalier de protéines adéquat : ni trop, ni trop peu. Non seulement les protéines vous permettent de prendre du muscle, mais elles facilitent aussi la récupération après l’effort et vous aident tout simplement à être performant pendant vos séances.

  1. Les glucides

Il s’agit du principal carburant dans lequel votre corps va puiser lors des efforts intenses. Lorsqu’on absorbe des glucides, une petite partie va être stockée de manière à être rapidement disponible pour le métabolisme (sous forme de glycogène). Le reste va être stocké sous forme de graisse. C’est pourquoi il faut que l’apport journalier en glucides soit équilibré : ni trop car ce serait mauvais, ni trop peu car cela gênerait votre endurance et votre performance. 

Les céréales complètes, les fruits, les légumes et les légumineuses sont de très bonnes sources de glucides. Ils peuvent être consommés pendant la phase de récupération, entre 30 minutes et deux heures environ après l’effort. 

  1. Les autres nutriments importants

Lorsqu’on est un sportif, surtout un sportif qui ne mange pas d’aliments d’origine animale, il est recommandé de veiller à avoir un apport régulier et équilibré de plusieurs autres substances : 

  • Le fer, qu’on trouve dans les grains entiers et les légumineuses et qui favorise la récupération, l’endurance et la résistance à l’effort.
  • Le calcium, contenu dans les légumineuses, le tofu, les amandes et les légumes verts. Il sert notamment à maintenir une bonne structure osseuse.
  • La vitamine B12, difficile à trouver dans les aliments végétaux mais présentes dans la spiruline, le miso et les céréales enrichies. Elle est indispensable pour l’équilibre du système nerveux et le fonctionnement des cellules.



Et les compléments alimentaire, alors ?

Un régime sans viande, lorsqu’il est équilibré, ne nécessite pas forcément de prendre des compléments alimentaires. Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel. Pour les sportifs végétariens et végétaliens, les compléments les plus souvent pris sont ceux riches en protéines, en vitamines B12 et en vitamine D.

Attention toutefois : comme pour tout, l’excès de certaines substances peut être très mauvais pour la santé… Par exemple, un excès de protéines peut provoquer une accumulation de déchets protéiques dans l’organisme et entraîner des problèmes de reins, voire d’ostéoporose. Il est donc essentiel de bien vous renseigner et de prendre des compléments de manière équilibrée. 

Le plus important : être progressif

Si vous êtes sportif mais pas encore adepte des régimes sans aliment d’origine animale (ou si vous l’êtes depuis peu), sachez qu’il ne faut pas mettre d’emblée la barre trop haut. Il s’agit d’un mode de vie, aussi bien alimentaire que sportif, qui s’adopte par étapes. Notre corps a toujours besoin d’un moment d’adaptation. Aussi, quels que soient vos objectifs, écoutez-le ! C’est là le meilleur moyen de réussir à atteindre vos buts. 

Sources :

https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/nutrition-vegetarien-vegetalien-vegan-differences-8344/
https://www.espaces.ca/articles/sante-et-nutrition/nutrition/2645-le-regime-vegetalien-adapte-aux-sportifs
https://madame.lefigaro.fr/bien-etre/vegan-sport-conseils-pratique-quel-regime-adopter-090617-132598
https://www.toutelanutrition.com/wikifit/nutrition/alimentation/sport-et-veganisme
https://www.vegetarisme.fr/comment-devenir-vegetarien/sport/
https://www.mgc-prevention.fr/etre-vegetarien-et-sportif-cest-possible/

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huile de foie de morue

Huile de foie de morue – bienfaits, inconvénients

By Alimentation, dans le corps

Huile de foie de morue – bienfaits, inconvénients

huile de foie de morue

Autrefois, l’huile de foie de morue était très utilisée pour fortifier l’organisme des enfants. Aujourd’hui, elle revient sur le devant de la scène, car des chercheurs norvégiens prétendent qu’elle serait capable de réduire le risque de contracter le Coronavirus. Est-ce vraiment possible ? Quels sont ses avantages et ses inconvénients ? Redécouvrons ensemble cette substance ancestrale !




Qu’est-ce que l’huile de foie de morue exactement ?

Comme son nom l’indique, l’huile de foie de morue est obtenue à partir du foie de certaines espèces de morues (ou cabillauds) : il suffit de cuire les foies puis de les écraser, afin d’en extraire l’huile par décantation.

De quoi est-elle composée ? Quels sont ses bienfaits ?

Si cette huile était si souvent utilisée par nos grands-parents, c’est parce qu’elle est très riche en nutriments essentiels qui aident à garder une bonne santé, ce que souligne également le site doctonat. Voici un aperçu des bénéfices des substances qu’elle contient : 

  • La vitamine A, qui est reconnue pour son action sur la vue et la peau. Anti-oxydant puissant, elle aide à lutter contre le vieillissement cutané, à protéger de l’acné et à soulager des dommages du soleil. Elle permet aussi de renforcer la bonne santé de nos yeux et la performance de notre vision.
  • La vitamine D, excellente pour les os. Elle participe au maintien des os, et permet de prévenir les raideurs articulaires qui apparaissent avec l’âge. Autrefois, il était courant d’en donner aux enfants pour lutter contre le rachitisme et éviter les problèmes de croissance osseuse. Elle agit également sur les cheveux, en les rendant plus forts, brillants et résistants. À noter que la combinaison des vitamines A et D permettent de booster le système immunitaire pour lutter contre les virus.
  • Les acides gras oméga-3, qui améliorent la fluidification du sang et la santé cardio-vasculaire. Cette huile permet donc de réduire la pression artérielle, de garder un niveau de cholestérol sain et de diminuer la viscosité du sang.

Il faut garder à l’esprit que si l’huile de foie de morue possède de nombreuses vertus, elle n’est pas une solution miracle. Pour qu’elle soit vraiment efficace, il faut la consommer dans le cadre d’une alimentation et d’un mode de vie sains et équilibrés. 

Quels sont ses inconvénients ?

Même s’il s’agit d’un élément très sain, il existe néanmoins quelques précautions à prendre avec l’huile de foie de morue. Ces inconvénients sont notamment dus à sa forte concentration en vitamines en en acides gras.

Ainsi, une cure d’huile peut entraîner des nausées, des vomissements, et provoquer des diarrhées ou des pertes d’appétit chez certaines personnes. Il faut absolument éviter de prendre de l’huile en même temps que d’autres médicaments contenant des vitamines A ou D, pour ne pas provoquer une surdose. Évitez également d’ingérer des médicaments et des aliments qui fluidifient le sang.

À noter qu’il est recommandé aux femmes enceintes de consulter un médecin avant de consommer de cette huile.

Enfin, l’huile de foie de morue était souvent redoutée – voire détestée ! – par de nombreuses personnes en raison de son goût et de son odeur désagréable. Mais les techniques d’aujourd’hui permettent d’éviter ces désagréments. 

Où peut-on en trouver et sous quelles formes ?

Vous pouvez acheter de l’huile de foie de morue dans certains magasins spécialisés, sur Internet et dans certaines pharmacies. Elle existe sous deux principales formes :

  • En gélules, ce qui permet d’éviter le mauvais goût et la mauvaise odeur de l’huile, mais pas les contraintes d’ingestion 
  • En liquide, pour pouvoir diversifier les prises (salades, huile, etc.).

À noter que le foie de morue, que l’on peut cuisiner sous diverses formes (fumé, en salades, etc.), garde ses propriétés bienfaisantes lorsqu’on le mange.

Comment en consommer ?

Quelle que soit sa forme, l’huile de foie de morue est mieux assimilée par l’organisme lorsqu’elle est prise au cours d’un repas. Il peut s’agir d’une consommation occasionnelle, ou bien d’une cure de quelques mois. 

Dans tous les cas, attention à toujours respecter les doses conseillées en fonction de votre poids et de votre âge.

L’huile est à conserver à l’abri de la lumière, de la chaleur et de l’humidité, et à tenir hors de portée des enfants

Sources

https://www.consoglobe.com/bienfaits-l-huile-foie-de-morue-cg
https://alimentation.ooreka.fr/astuce/voir/600919/huile-de-foie-de-morue
https://huilesante.com/dossiers/huile-de-foie-de-morue-bienfaits-11-bienfaits-merveilleux/

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gomasio

Gomasio, la nouvelle alternative au sel

By Alimentation

Gomasio, la nouvelle alternative au sel

gomasio

Très utilisé par les végétariens, mais aussi par les personnes qui souhaitent limiter leur consommation de sel, le gomasio est aujourd’hui en passe de devenir un condiment incontournable dans nos cuisines. Du japonais « goma », le sésame, et « shio », le sel, c’est un mélange fabriqué à partir de graines de sésame et de sel, de plus en plus recommandé et loué par les amateurs de cuisine soucieux de leur santé. 




Qu’est-ce que le gomasio ?

Il y a plusieurs milliers d’années, les japonais ont découvert l’huile de sésame, qui venait tout droit d’Inde. Ils ont alors eu l’idée d’associer ce nouveau goût au sel, et le voici désormais devenu un condiment essentiel, qu’on peut très aisément trouver non seulement en Asie mais aussi en Europe, dans les épiceries bio, et parfois même en grande surface. 

En outre, le gomasio n’est pas un simple ingrédient, puisqu’il véhicule toute une pensée philosophique, qui influence sa composition. Par exemple, dans la cuisine ayurvédique, la graine de sésame symbolise l’éternité ; et les quantités de sel et de sésame suivent strictement la philosophie du yin et du yang, dont le but est de maintenir un équilibre parfois difficile à trouver. Il s’agit donc plus précisément de trouver les bonnes proportions de sésame, qui a un goût plutôt puissant, et de sel, sans se priver pour autant. 

En fait, le gomasio est fabriqué en grillant puis broyant des graines de sésame auxquelles on rajoute un peu de sel marin. Lorsque les graines sont broyées, elles libèrent de l’huile qui vient enrober les grains de sel, ce qui facilite son absorption par notre organisme. 

De plus, le gomasio ne se contente pas d’apporter un délicat goût de noisette à vos plats, puisqu’il est également bourré de vertus et qu’il ne peut vous faire que du bien.

Quels sont ses bienfaits du gomasio ?

Si le gomasio est si bon pour la santé, c’est parce qu’il offre de nouvelles possibilités en terme de sublimation de vos plats, tout en étant plus respectueux de votre santé, notamment grâce aux propriétés bénéfiques du sésame.

Une alternative au sel traditionnel

Les médecins et les nutritionnistes ne cessent de le répéter : le sel est un tueur silencieux. En effet, le sel aujourd’hui est présent partout : dans la salière, mais aussi dans la charcuterie, les plats industriels, les fromages, les soupes préparées, les cacahuètes… Cette popularité est due au fait qu’il permet de mettre en valeur le goût des aliments tout en masquant les sensations d’amertume. 

Néanmoins, le sel serait à l’origine de nombreux troubles de la santé, comme l’hypertension, les problèmes cardio-vasculaires, l’insuffisance rénale, l’ostéoporose, l’assèchement des tissus… Car consommer trop de sel dérèglerait certaines fonctions vitales du corps humain (l’assimilation du calcium par exemple). Pourtant, le sel reste un élément indispensable est essentiel pour être en bonne santé, puisque c’est lui qui gère la répartition et les mouvements de l’eau dans notre organisme.

La difficulté est donc de parvenir à trouver le juste équilibre ; ainsi, l’OMS recommande de consommer moins de 5g de sel par jour. Et en cela, le gomasio constitue une excellente alternative, puisqu’il possède peu de sel, mais qu’il offre tout de même le moyen de rehausser le goût de nos plats, comme nous le faisons en salant notre assiette. En outre, l’huile de graines de sésames qui enrobe le sel dans le gomasio en permet une meilleure assimilation, contrairement au sel seul.

Le sésame, un aliment riche en substances bénéfiques

Ses graines regorgent effectivement de :

  • calcium 
  • magnésium 
  • phosphore
  • vitamines B et E 
  • fer 
  • fibres
  • lipides
  • acides gras non saturés (ce sont des substances grasses nécessaires et très bonnes pour l’organisme)
  • acides aminés essentiels

Si vous rajoutez à tout cela les propriétés du sel marin, riche en oligo-éléments et en minéraux, vous aurez une idée générale de tout ce que le gomasio apporte de bon à notre organisme.

Des bienfaits multiples

En conséquence, consommer du gomasio permet :

  • de stimuler le métabolisme, et donc d’éloigner la fatigue, les crampes voire les migraines 
  • d’éviter les ballonnements, en neutralisant l’acidité et en permettant une bonne sécrétion de sucs digestifs
  • de renforcer le système nerveux
  • de tonifier la peau, les cheveux, les muscles et le sang



Comment l’utiliser ?

Il n’existe pas d’utilisation plus simple que celle du gomasio : comme ce condiment est destiné à remplacer le sel, il suffit de l’utiliser comme tel, en le saupoudrant sur vos plats.

Le délicat parfum qu’il rajoute au sel vous permet de l’employer dans tous vos plats, sur des aliments crus ou cuits. Le gomasio est particulièrement apprécié par les crudivores, végétariens et végétaliens qui le saupoudrent sur leur salade, ou bien qui l’incorporent directement dans la sauce. Mais il convient également parfaitement à tous vos plats de volaille, viande et poisson, et aux légumes cuits (quel que soit le type de cuisson). Les féculents de type pâtes ou riz par exemple s’en trouveront eux aussi délicatement relevés. Enfin, il s’accorde également parfaitement avec les soupes, pains et céréales.

Néanmoins, prenez garde : pour profiter pleinement de sa saveur entière et de chacune de ses vertus, il est recommandé de ne pas cuire le gomasio.

Comment en faire soi-même ?

Deux des raisons qui font que le gomasio est si souvent utilisé sont sa facilité et sa rapidité  de fabrication : pour peu qu’on ait les bons ingrédients et un peu de bonne volonté, nous pouvons tou(te)s produire chez nous autant de gomasio que nous le désirons.

Avant toute chose, sachez que les proportions de sésame et de sel varient selon les recettes, même si en général, on fabrique des mélanges avec 95% de sésame pour 5% de sel.

Il faut donc faire griller vos graines de sésame à la poêle, à feu doux en tournant régulièrement. Les graines doivent commencer à prendre une couleur brune, sans être brûlées. En fait, vous saurez qu’elles sont prêtes une fois qu’une douce odeur de noisette commencera à s’en dégager et/ou que les graines se mettront à sauter. Essayez d’ailleurs de privilégier les graines complètes, que l’on trouve facilement dans tous les magasins.

Une fois que vous avez sorti les graines du feu, vous pouvez y ajouter le sel avant de broyer le tout. Vous pouvez pour cela utiliser un mortier, un pilon, ou bien faire preuve de créativité si vous ne possédez ni mortier ni pilon, en utilisant un rouleau à pâtisserie par exemple pour tout écraser jusqu’à obtenir beaucoup de petits grains. Ou alors vous pouvez aussi recourir à un mixeur, mais en utilisant une petite vitesse et par petites impulsions. 

Votre mélange sera prêt lorsqu’il aura pris la forme d’une poudre épaisse. Attention de ne pas les broyer ou mixer trop longtemps, sinon les graines risquent de s’agglomérer à cause de l’huile.

Laissez le tout refroidir, puis stockez le gomasio dans une boîte hermétique fermée.

Plusieurs variantes sont également possibles

Il existe différents types de sésame que vous pouvez utiliser pour varier les plaisirs : du sésame entier, du sésame blanc (en général décortiqué), ou bien du sésame noir (dont le goût est plus intense), par exemple.

Vous pouvez aussi décider de jouer avec les différentes sortes de sel : du sel marin, du gros sel, du sel rose d’Himalaya (particulièrement connu pour toutes ses vertus et sa pureté), etc. 

Enfin, certain(e)s aiment ajouter d’autres ingrédients pour apporter un goût encore plus original à leur mélange, comme par exemple :

  • des algues (les algues nori notamment sont très utilisées au Japon, terre d’origine du gomasio), de la laitue de mer ou encore de l’algue dulse, que vous pouvez aussi combiner 
  • des graines de lin, de courge ou de tournesol, toutes riches en oméga-3 
  • des graines de pavot
  • des graines de chanvre
  • des zestes d’agrumes
  • des orties (le plus souvent sous forme de poudre)
  • du curcuma
  • du poivre noir
  • de l’ail des ours
  • des épices (curry, cumin, coriandre…)
  • des fines herbes séchées (basilic, thym, ciboulette, romarin, etc.)
  • des ingrédients séchés (feuilles de céleri séchées, ail séché)

Conservation

Le gomasio se conserve dans un récipient fermé, en verre de préférence, à l’abri de la chaleur, de l’humidité et de la lumière. 

Vous pouvez le conserver au moins un mois, voire beaucoup plus. 

Précautions

La première précaution à prendre, et la plus importante, est de bien connaître vos allergies, puisque le sésame est en effet un allergène reconnu et fréquent. Si vous n’en avez jamais consommé auparavant, veillez à ne pas en manger seul(e) mais en compagnie d’une personne qui pourra vous porter secours si vous y réagissez mal.

De même, les différents ajouts dans les variantes du gomasio peuvent aussi être des allergènes potentiels, donc des précautions sont à pendre. Ainsi, il est préférable de bien vous renseigner sur tous les composants du gomasio si vous l’achetez déjà préparé.

Attention en outre à ne pas en abuser tout de même, c’est-à-dire à ne pas en consommer quotidiennement et en trop grandes quantités, car le gomasio est riche en lipides, et par conséquent son apport calorique peut être important.

Enfin, certaines personnes disent qu’une trop grande consommation de gomasio leur donne beaucoup de gaz. A bon entendeur…

Sources

https://madame.lefigaro.fr/cuisine/le-gomasio-lalternative-au-sel-utilisation-bienfaits-sesame-201117-145639
http://sainbiosis.canalblog.com/archives/2014/02/28/29050992.html
https://www.750g.com/gomasio-utilisation-bienfaits-on-vous-explique-a27548.htm
https://www.justebio.bio/le-gomasio-un-allie-sante-venu-de-lantiquite/

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