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Surmatelas : A quoi ça sert et comment le choisir

By chez soi, Sommeil

Surmatelas : A quoi ça sert et comment le choisir

Pour faire simple, un surmatelas sert à compléter un matelas. L’organisme évolue et avec, les besoins en terme de literie. Le sommeil ainsi que le corps sont susceptibles d’évoluer dans le temps. La literie doit dépendre du poids, des problèmes physiques éventuels, de la position du sommeil… 

Avec le temps, la qualité du matelas peut diminuer et justifier le fait de devoir réadapter ce support du sommeil.

Le surmatelas est une alternative économique et fonctionnelle puisque moins coûteuse qu’un matelas. 




À quoi sert un surmatelas ?

Apporter plus de confort au matelas

Si votre matelas est un peu trop ferme, le surmatelas permet de réserver un accueil plus moelleux au corps tout en préservant la fonction de maintien. 

Préserver le matelas

Grâce au surmatelas, la durée de vie du précieux matelas est plus longue. Entre temps, libre à vous de changer de surmatelas selon vos besoins et vos envies. On en trouve à tous les prix.

Le surmatelas se lavant plus facilement qu’un matelas, cela permet de mieux conserver l’hygiène du matelas. Il existe également des surmatelas spécialement conçus pour les personnes allergiques.

Améliore la circulation sanguine

Un surmatelas à mémoire de forme permet également de soulager les points de pression sur une ou des parties du corps dûs à la position de sommeil. Sur le côté, tout le poids du corps repose sur le bras et l’épaule. Cela peut gêner la circulation sanguine. Le surmatelas à mémoire de forme répartit le poids sur tout le côté, soulageant le corps des contraintes localisées.

Soulage les maux de dos

Une mauvaise literie peut engendrer des douleurs au dos. Avec le temps, des creux peuvent se former dans le matelas. Ce creux n’est pas comblé et provoque des positions de sommeil douloureuses sur le long terme.

Pour pallier à cela, il est possible d’opter pour un surmatelas à mémoire de forme à changer dès que nécessaire.

Adapté au sommeil à deux

En vie de couple, le matelas est choisi selon la personne ayant la corpulence la plus importante. La deuxième moitié risque alors de se retrouver avec un matelas trop ferme et non adapté. Elle peut alors opter pour un surmatelas plus moelleux qui conviendra mieux à ses besoins. 

En fonction de la technologie choisie, le surmatelas pourra également absorber les mouvements. Pratique si l’autre personne bouge pendant son sommeil !

Comment choisir un surmatelas ?

choisir un surmatelas

Taille 

Pour optimiser le confort du surmatelas il devra être choisi aux mêmes dimensions que le matelas. Il en existe de toutes les tailles. Il est tout à fait possible de choisir deux surmatelas ayant des propriétés différentes si on dort à deux.

Epaisseur

Pour un maximum de confort, il est conseillé de choisir un surmatelas de minimum 4 cm d’épaisseur.

La densité

Elle s’exprime en Kg/m3 et désigne la fermeté du surmatelas. La perception subjective du confort influencera le choix de la fermeté du surmatelas mais il ne faut pas omettre le poids et la taille de la personne qui dormira dessus. Pour une personne lourde, il faudra choisir une densité de surmatelas élevée.

Technologie

Le choix de la technologie permet d’adapter le surmatelas à tous les besoins.

  • À mémoire de forme

Le surmatelas à mémoire de forme permet de pallier à certains écarts de morphologie (douleurs et problèmes de dos).

  • Ferme

Un matelas trop mou peut causer des problèmes de dos car le maintien du corps est mal assuré. Un surmatelas ferme permet de pallier à un tel matelas tout en s’adaptant aux mouvements.

  • Moelleux

Un surmatelas souple permettra d’adapter la literie si votre matelas est trop ferme. C’est idéal lorsque l’accueil du matelas est trop dur.

  • Chauffant

Le surmatelas chauffant se branche sur une prise électrique et se contrôle avec une commande. Il peut être recommandé en cas de douleurs au dos, à la nuque, aux lombaires ou de rhumatismes.

Matériaux 

  • Mousse

La mousse peut être à mémoire de forme ou non et permet de garder un surmatelas léger et confortable.

Le surmatelas en mousse se divise en plusieurs catégories dont :

  • La mousse polyéther: cette matière n’est pas destinée à un usage intensif et sa durée de vie est assez faible,
  • La mousse polyuréthane: de meilleure qualité que la mousse polyéther, son utilisation est déconseillée dans une pièce humide,
  • Mousse à mémoire de forme : c’est la matière haut de gamme adaptée aux soucis de dos.
  • Latex

Le latex peut être naturel ou synthétique, le surmatelas en latex assure une bonne aération du corps (idéal en cas de sueurs nocturnes), une grande indépendance de couchage (mouvements absorbés par le surmatelas). La durée de vie du surmatelas en latex est très importante. 

  • Bambou

Le surmatelas en bambou permet une bonne aération et possède des propriétés antibactériennes adaptées aux personnes allergiques. 

  • Plumes et duvets

Comme pour les oreillers, les surmatelas en plumes et duvets sont moelleux, confortables et chauds. Attention cependant à la solidité des coutures qui conditionnent la durée de vie de la literie.

  • Coton

Le coton est un matériau qui respire et s’entretient facilement. 

L’entretien

Un des avantages du surmatelas est son entretien simple et facile. Un lavage par an est suffisant, mais cela peut être plus en cas d’allergies. 

Le surmatelas peut passer à la machine à laver comme une couette. Il suffit simplement de choisir le bon programme en fonction de la matière, ne pas utiliser d’adoucissant et terminer par un essorage à 1000 tours par minute.

Pour être tout à fait sûr de préserver les qualités du surmatelas, on peut passer par la case pressing.

Afin de préserver la qualité du surmatelas, un entretien plus régulier peut être indiqué :

  1. L’aérer fréquemment,
  2. En cas de tache : Mélanger une tasse de vinaigre blanc avec un demi-litre d’eau, imbiber un torchon du mélange, passer sur la tâche et rincer.
  3. Ne pas marcher sur le surmatelas,
  4. Toujours utiliser une housse de protection,
  5. Nettoyer le sommier une fois par an en frottant avec un chiffon microfibre imbibé d’eau et de savon pour limiter le développement des acariens.



Où le trouver et à quel prix ?

Le surmatelas s’achète en ligne ou dans les magasins de literies et son prix peut varier entre 20 et 250 € selon la matière et la technologie associée.

Y a t-il d’autres accessoires incontournables ?

Vous l’avez compris un surmatelas peut considérablement améliorer la qualité de votre sommeil. Cependant si vous souffrez de maux de dos récurrents, sachez que la source du problème peut se situer ailleurs qu’au niveau du matelas. Les personnes qui passent la journée assis devant un ordinateur ont tout intérêt à prendre soin de leur dos à l’aide de coussins ergonomiques. Ces derniers se placent derrière le dos ou sous les fesses. Ils vont, s’ils sont de qualité, à coup sûr favoriser une bonne posture et vous soulager.

Pour conclure…

Le surmatelas est économique, pratique et écologique. Il permet d’adapter à moindre frais la literie sans avoir à changer forcément de matelas. Si toutes les recommandations au niveau de l’entretien sont respectées, le surmatelas pourra se garder très longtemps. Néanmoins, lorsqu’il devra être changé, comme il a été lavé régulièrement, il est possible de le donner. Si non, il pourra toujours être revalorisé en canapé ou apporté à la déchetterie en dernier recours. Sachez qu’étant moins grand et comportant moins de pièces différentes il sera plus facilement recyclé ou bio-dégradé.

Sources

https://guideliterie.com/surmatelas/#Le_surmatelas_pour_donner_un_coup_de_pouce_a_son_matelas
https://actus.neorev.fr/a-quoi-sert-le-surmatelas
http://www.carevox.fr/sante-naturelle-57/article/le-surmatelas-a-quoi-sert-il
https://www.dumas-paris.fr/surmatelas/choisir-surmatelas/
https://www.laredoute.fr/content/a-quoi-sert-un-surmatelas/
https://www.maliterie.com/blog/faq-a-quoi-sert-un-surmatelas–n153
https://blog.hypnia.fr/avantages-surmatelas

A propos de l’auteur

“Après des études de cuisine et en vertu de l’amour qu’elle porte pour la gastronomie, Léonne Thellier se prend de passion pour l’aspect bien-être et santé du secteur et entame une formation d’ingénieur “alimentation et santé” en apprentissage.
Persuadée de l’importance d’une cuisine saine pour le corps et l’esprit, elle essaye tant bien que mal de ne pas traumatiser son entourage par son côté food-maniac.

Toujours à l’affût de bons plans, elle aime voyager, faire des rencontres, et découvrir de nouvelles cultures culinaires. Léonne aime se fixer des objectifs et les atteindre. Déracinée de sa vallée de la Loire natale, elle poursuit son parcours professionnel entre la Picardie et la région Centre.”

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Batchcooking – Comment ça marche et les recettes phares

By Alimentation, chez soi

Batchcooking – Comment ça marche et les recettes phares

Le batchcooking n’est pas un nouveau régime alimentaire à la mode. C’est tout simplement l’art de cuisiner en avance autant de repas que nécessaire pour bien manger, en s’épargnant la contrainte de la cuisine en semaine. Toutes les denrées sont préparées, cuites en grande quantité et en avance afin d’être réchauffées en deux temps trois mouvements au fil de la semaine.

Selon une étude de l’INSEE, les Français consomment de plus en plus de plats préparés. Depuis 1960, la consommation de plats préparés a augmenté de 4,4%. L’industrie agro-alimentaire s’est employée à offrir aux consommateurs des plats de plus en plus faciles à consommer. De fait, entre 1986 et 2010, le temps consacré à la préparation des repas a diminué de 25%. 

Ces changements dans les habitudes alimentaires sont bien souvent accompagnés d’un recul dans l’utilisation de produits bruts. Or, ce sont ces produits qui favorisent le plus l’équilibre de notre organisme. Toujours selon l’INSEE, la consommation de produits dérivés de pommes de terre a augmenté de 3% par an et par habitant. La consommation de pommes de terre brutes a au contraire reculé de 0,8%.

Le batchcooking est utilisé depuis toujours, mais s’est perdu petit à petit avec la diminution du temps consacré aux repas et avec les innovations agro-alimentaires.

Auparavant considérée comme une évidence, cette technique permet d’optimiser l’acte de cuisiner.  

À vous de rendre ce moment encore plus agréable, pourquoi pas grâce à une petite playlist spéciale cuisine, ou en partageant ce moment avec ami, conjoint ou enfant?

On vous dit tout sur le batchcooking.




Pourquoi l’adopter ?

Rationaliser les courses

Avec un peu d’organisation, il est possible de faire ses courses une fois dans la semaine avant la séance de batchooking. Si cuisiner est pour vous un plaisir, cela sera comme un petit amuse-bouche à savourer avant la grande séance culinaire. Si non cela permettra au moins de faire passer cette corvée plus rapidement.

Les courses ne sont plus un acte mécanique et déprimant en vue d’une lointaine préparation. Faire les courses avant de cuisiner est beaucoup plus motivant. Cela demande seulement de bien avoir préparé mentalement les recettes qui vous inspirent. 

On réduit ainsi les visites intempestives au supermarché pour cause de changement d’aspirations culinaires à la dernière minute.

Pas de gaspillage

Fini la demie-courgette qui moisit dans le réfrigérateur lorsque le temps et/ou l’envie de la préparer à manqué. Tout est cuit et préparé, il n’y a plus d’excuses pour ne pas consommer tout ce qui se trouve dans le frigo. Le batchcooking évite le gaspillage.

Il est tout à fait possible de congeler une partie de ce qui a été préparé afin d’en prolonger la conservation.

Repas plus sains

Cuisiner lorsqu’on est déjà affamé peut être une expérience mentalement éprouvante et conduire à tout un tas de comportements alimentaires peu sains. 

Lorsque le temps de cuisine est rationalisé pour tenir en une demie-journée, cela permet d’envisager pleinement l’équilibre alimentaire sans être soumis au ventre qui gargouille et au corps qui réclame du sucre. 

Trop souvent, lorsqu’on rentre du travail affamé, on a tendance à tomber dans des excès sucrés ou d’opter pour des plats industriels. Or, les plats préparés de l’industrie agro-alimentaire sont moins intéressants d’un point de vue nutritionnel. Les diverses transformations subies par les aliments dénaturent la matrice alimentaire des denrées utilisées. On déplore également les excès de sel, de graisses saturés, le recours trop fréquent aux conservateurs et autres additifs, etc. 

La consommation de plats préparés industriels ne doit pas être la norme, cela doit rester exceptionnel. L’idée d’un plat équilibré et sain ne demandant qu’à être réchauffé aidera à patienter jusqu’au repas.

Gain de temps et d’argent

Avec un peu d’habitude et d’organisation, il est possible de faire tenir la préparation des repas de la semaine en 2 à 3 h selon le niveau culinaire imposé pour vos repas. 

La clef est de cuisiner en grandes quantités dans des faitouts adaptés, assaisonner selon le type de plat souhaité puis répartir dans des contenants alimentaires ! 

La consommation de produits bruts et de saison plutôt que des plats industriels permet également d’alléger les dépenses alloués à l’alimentation. On économise donc sur le panier lors des courses. 

Quotidien allégé

L’intérêt de la technique réside dans le fait de rendre cette tâche agréable tout évitant les contraintes de la cuisine les soirs de semaine. 

Du temps est ainsi dégagé les soirs de semaine pour se détendre, passer du temps en famille ou avec les proches.

Des techniques de conservation

Les grands défis de la conservation des aliments et plats préparés sont :

  • la perte de qualité organoleptique,
  • la dégradation de la qualité sanitaire,
  • la perte nutritionnelle.

Une fois les aliments préparés (cuits ou blanchis), il est relativement facile de conserver une bonne qualité organoleptique tant que les indications de conservation des aliments sont respectées.

La qualité organoleptique d’un aliment est défini par sa texture, son goût, son odeur et son aspect.

La qualité sanitaire, quant à elle peut être maîtrisée en suivant les règles d’hygiène, les températures de cuisson et en respectant les conseils de conservation. Le risque zéro n’est pas toujours atteignable. Globalement, une alimentation exempte de conservateurs présente plus de risque. Ce dernier est minimisé, voire supprimé par le respect de ces règles d’hygiène.

Concernant la qualité nutritionnelle, il y a malheureusement toujours une petite perte nutritionnelle lorsqu’un aliment est cuit, fermenté, réfrigéré ou congelé. Néanmoins, les plats faits maison apporteront toujours plus de nutriments que des plats industriels.

Congélation

Il est formellement déconseillé de recongeler les plats. Une fois décongelés, ils doivent être consommés sous 3 jours.

Certains aliments supportent mal la congélation :

  • Champignons: ils deviennent rapidement spongieux. S’ils doivent être congelés, il est préférable de les congeler dans un plat en sauce (poulet sauce grand-mère, curry, dhal…),
  • Concombres : perte de goût et de texture,
  • Oeufs: les oeufs bruts en coques, durs, deviennent spongieux et insipides,
  • Les féculents: riz, pâtes, pommes de terre et autres féculents perdent de leurs qualité organoleptiques à la congélation. Ils deviennent secs et durs. Cela peut être atténué s’ils sont congelés et réchauffés dans des plats en sauce (dhal, curry…).



Réfrigéré

Le froid ralentit la prolifération des micro-organismes et permet de conserver certains aliments plus longtemps. La principale règle de base à respecter concernant les plats préparés est une conservation maximale de 2 à 3 jours au réfrigérateur.

Mais combien de temps est-il conseillé de conserver les aliments bruts ou cuits séparément ? 

Ce tableau peut aider à s’y retrouver à condition de rester dans le cadre de la date limite de consommation !

Durée de conservation maximale conseillée
Conservation au frigo
Aliment brutAliment cuit
Viande boucher48 h3 jours
Viande préemballée48 h3 jours
Abats frais, viande hachée, saucisses du boucher24 hDemander conseil au boucher
Fruits de mer, poissons24 hDemander conseil au poissonnier
Légumes*3 jours
Blanc d’œuf à utiliser cuit 1 semaine
Jaune d’œuf3 jours3 jours
Œuf dur écalé (sans la coquille) 2 jours
Œuf dur non écalé (avec la coquille) 1 semaine
Fromage20 jours 
Préparations à base d’œufs crus (mousse au chocolat, crème pâtissière, mayonnaise) 24 h
Pâtisseries maisons 4 jours

 

* Concernant les légumes bruts, cela dépend de la denrée. Les légumes présentent en règle générale moins de dangers pour la santé. En surveillant l’aspect du légume, il est tout à fait possible d’avoir une idée de sa qualité organoleptique et sanitaire (aspect flétri, moisissures…).

Cela vaut pour les légumes frais entiers ou découpés, le plus grand risque étant la perte nutritionnelle et organoleptique, il n’y a pas de références claires sur la conservation des légumes crus découpés.

Il est bien entendu important de retirer les parties moisies ou abîmées et de les laver avant consommation.

À titre indicatif voici quelques conseils sur la durée maximale de conservation des légumes bruts au réfrigérateur :

  • Asperge, épis de maïs, pois mange-tout : 2 jours,
  • Brocoli, champignon, fève, épinard, endive : 2 à 3 jours,
  • Haricot vert, pois, salade: 4 à 6 jours,
  • Artichaut, Aubergine, Chou fleur, Chou de Bruxelles, Concombre, Courgette, Poivron, Radis : 7 à 8 jours,
  • Céleri, poireau : jusqu’à 2 semaines,
  • Betterave, chou, oignon, rutabaga : 2 à 3 semaines,
  • Carotte: 2 à 3 mois.

Autres techniques

La lacto-fermentation est un procédé de conservation utilisé depuis le néolithique.. 

On laisse macérer des aliments avec du sel ou de la saumure (eau et sel) dans un bocal sans air. 

Dans ces conditions, des micro-organismes s’affairent à sécréter de l’acide lactique, du gaz carbonique et des enzymes. L’acide lactique ainsi produit inhibe tous les micro-organismes responsables de la putréfaction. 

La fermentation s’arrête d’elle-même lorsque la préparation atteint un certain équilibre d’acide lactique.

Cette technique de conservation préserve relativement bien la qualité nutritionnelle des aliments (tout en dégradant la teneur en pesticides des aliments) et améliore leur digestibilité !

À travers le monde, on peut compter dans la famille des plats fermentés: la choucroute alsacienne, le kimchi coréen, le bortsch polonais, le surströming suédois… 

La conserve est un autre grand procédé utilisé depuis très longtemps. Le principe de cette méthode est d’appliquer un traitement thermique à une préparation ou un aliment mis dans un bocal.

Pour cette technique inventée en 1795 par Nicolas Appert, les aliments sont mis dans un contenant hermétique puis chauffés durant une durée qui varie selon la préparation. Cela permet d’annihiler les micro-organismes et d’allonger la durée de conservation de la préparation. 

La conservation en bocal n’est pas sans risque. La bactérie Clostridium botulinum est un micro-organisme anaérobie. Cela signifie qu’il est capable de se développer dans un environnement privé de dioxygène (O2). Le Clostridium botulinum peut également résister à de faibles traitements thermiques. Ainsi, chaque étape de la méthode de mise en bocal doit être parfaitement maîtrisée. 

Les conserves artisanales ou familiales mal préparées sont la cause la plus fréquente de contamination au botulisme.

La bactérie est particulièrement dangereuse puisqu’elle peut être mortelle rien qu’en étant inhalée.

Les recettes phares du batchcooking

Certaines recettes sont plus adaptées au batchooking que d’autres. Plusieurs aspects sont importants dans la création de recettes adaptées au batchcooking:

  • Le temps de préparation,
  • L’équilibre nutritionnel,
  • La maîtrise de la qualité sanitaire,
  • La conservation de la qualité organoleptique.

Ces recettes utilisent des ingrédients de base (pouvant être changés en fonction des saisons), sont toutes rapides à préparer et supportent bien la congélation.

La ratatouille

Grand classique de la cuisine provençale, la ratatouille est facile à réaliser et toujours bonne à manger.

Pour cela, vous aurez besoin de:

  • Tomates,
  • Oignons
  • Courgettes,
  • Aubergines,
  • Poivrons,
  • Thym,
  • Laurier,
  • Sel et poivre.

Pour une ratatouille traditionnelle, il faut cuire séparément chaque légume à la poêle avec un peu d’huile d’olive pour les réunir dans un grand faitout seulement à la fin. 

Néanmoins, il est tout à fait possible de cuisiner un excellent plat inspiré de la ratatouille (ne fâchons personne) en cuisinant tous les légumes en même temps. C’est un bon compromis entre la rapidité de préparation et le savoir-faire.

Soupes

Pour l’hiver, on privilégie une bonne soupe chaude et réconfortante telle que la carotte-poireau-pomme de terre.

Si cette recette paraît trop classique, on peut tenter des recettes plus atypiques telles que chataîgne-potimarrons en automne.

La seule limite à la créativité est l’utilisation de légumes de saison et locaux. Les légumes de saison sont moins chers, meilleurs et plus nutritifs.

Lorsqu’il fait chaud, les gaspachos (petits pois-menthe, tomates-basilic…) sont tout indiqués.

Crumbles de légumes

Pour les crumbles, il suffira de petites cassolettes ou d’un grand plat à tarte ou à gratin. 

Selon la texture souhaitée, il est possible d’enfourner directement les légumes crus découpés dans le four. 

Cette méthode n’est pas très orthodoxe et fera sûrement bondir les puristes. Mais nous ne sommes pas là pour faire de la grande gastronomie, seulement cuisiner avec amour et inspiration.

Selon le temps consacré à la cuisine, faire revenir les légumes séparément à la poêle permet de mieux maîtriser la cuisson et donc la texture de chaque légume.

Le secret pour un bon crumble est l’assaisonnement. L’ail, les herbes (coriandre, menthe, thym, lauriers…) seront des atouts culinaires de choix pour ce type de préparations.

Pour la pâte à crumble salée, la recette tirée de Cuisine & Ustensiles est tout indiquée.

Pour conserver cette recette plus longtemps, il est possible de congeler les légumes et la pâte crue à part. Il suffit ensuite de prélever des bouts de pâte congelée à effriter et cuire au four (la pâte doit dorer, pour cela, il est conseillé de la cuire 10-15mn à 180°C). Réchauffez les légumes séparément avant de les parsemer de pâte à crumble. 

Le plat est prêt à être servi ! 




Tartes et quiches

Les tartes et les quiches sont des incontournables du batchcooking. Elles supportent très bien la congélation, sont saines et font toujours leur petit effet.

Pour gagner du temps, le recours aux pâtes industrielles peut être envisagé. Néanmoins dans l’esprit du batchcooking, il est d’autant plus recommandé de réaliser un gros pâton qui pourra être congelé et ressorti au besoin. Les pâtes crues supportent très bien la congélation.

Pour une Tarte brocolis, champignons :

Garniture pour 4 personnes :

  • 1 brocolis,
  • 500g de champignons (de Paris par exemple),
  • 1 oignon,
  • fromages pour gratiner (parmesan, chèvre, comté…),
  • 2 oeufs,
  • 100g de crème fraîche ou fromage blanc,
  • 1 gousse d’ail,
  • des graines de courge,
  • sel et poivre,
  • parmesan.

Fond de tarte brisée:

  • 250 g de farine T55,
  • 125 g de beurre pommade,
  • 1 jaune d’oeuf,
  • 5 cl d’eau,
  • 1 pincée de sel.
  1. Pour la pâte brisée: mélanger tous les ingrédients secs ensemble puis ajouter le beurre pommade en l’intégrant petit à petit avec le bout des doigts. Ajouter le jaune d’oeuf et mélanger de nouveau. Ajouter ensuite l’eau afin de lier la pâte. Selon la consistance, cela peut-être un peu plus ou un peu moins de 5 cl. Former une boule homogène avec la pâte et réserver dans du bol couvert au réfrigérateur (30 mn suffisent),
  2. Étaler la pâte brisée et foncer dans un moule. Pour une meilleure tenue à la cuisson, placer le moule au réfrigérateur durant 15 mn,
  3. Blanchir les brocolis,
  4. Faire suer les oignons à la poêle avec de l’huile d’olive avant d’y ajouter les champignons,
  5. Battre la crème ou le fromage blanc et les oeufs,
  6. Sortir le moule avec la pâte du réfrigérateur, piquer le fond de tarte pour éviter que la pâte ne gonfle, placer les légumes puis verser le mélange crème/fromage blanc et oeufs. Ne pas oublier de parsemer de fromage!
  7. Cuire 20mn à 200°C

Conseils: Pour éviter que la pâte ne détrempe, il est possible de la cuire à blanc (sans la garniture) 10mn à 200°C

Afin de vérifier la cuisson, piquer la garniture avec la pointe du couteau, si elle ressort nette, c’est cuit !

Dhals

  • Lentilles corail,
  • Lait de coco,
  • Oignons,
  • Coriandre,
  • Ail,
  • Huile d’olive,
  • Gingembre,
  • Bouillon,
  • Épices: garam masala (mélange d’épices indien souvent composé de: cumin, cucuma, cannelle, cardamome, clou de girofle, poivre noir, anis, fenu grec, etc… Il est tout à fait envisageable de le faire soi-même), piment
  1. Cuire les lentilles corail à l’eau bouillante non salée. Attention, la cuisson est très rapide, 5 à 10 mn selon la quantité de lentilles,
  2. Préparer au coin du feu le bouillon,
  3. Faire suer les oignons à l’huile d’olive,
  4. Ajouter sur les oignons les épices et mélanger doucement sans que les épices ne soient en contact directs prolongé avec la chaleur de la poêle. Cela risquerait de donner de l’amertume à la préparation,
  5. Lorsque les oignons sont bien imprégnés de la saveur des épices, ajouter le bouillon et laisser réduire en mélangeant,
  6. Ajouter le lait de coco, laisser réduire en mélangeant.
  7. Ajouter la coriandre fraîche ciselée, le gingembre et l’ail écrasé.

Conseils: Cette recette est la base du dhal, il est tout à fait envisageable d’y ajouter les légumes de votre choix (tomates, courgettes, aubergines, carottes, etc.).

Les dhals sont fait à partir d’un mélange d’épices, chaque famille indienne a sa recette de dhal avec des épices différemment dosés. Chacun est libre d’adapter son mélange d’épices. La meilleure technique est de se faire plaisir et mélanger à l’oeil jusqu’à obtenir une odeur qui plaît.

Curry

La recette du curry est exactement comme celle du dhal. Seules les épices vont varier. Le curry est un mélange d’épices à base de: 

  • Curcuma (environ 20%),
  • Coriandre,
  • Cumin,
  • Piment,
  • Poivre,
  • Fenu grec,
  • Graine de moutarde,
  • Gingembre,
  • Paprika.

Pour le curry comme pour le dhal, il est possible de préparer son propre mélange d’épices selon nos goûts en la matière.

Ces recettes sont toutes à bases de légumes et évitent au maximum les féculents. Seuls, ils se congèlent mal.

Cependant, si vous souhaitez cuire également le riz, pâte, pomme de terre, etc. en avance, il faudra les congeler avec la sauce et les légumes. Ainsi, la texture des féculents ne pâtira pas autant de la congélation. 

Prérequis en matière d’hygiène

  • Bien se laver les mains entre chaque manipulation de denrées,
  • Utiliser du matériel propre et rincé,
  • Nettoyer le plan de travail entre chaque manipulation,
  • Surveiller les dates limites de consommation, surtout en ce qui concerne les viandes, produits laitiers, produits de la mer et oeufs. Ne surtout pas la dépasser!
  • Etiqueter les plats préparés selon leur date limite de consommation.

La date limite de consommation ne doit pas être confondue avec la date de durabilité minimale (ancienne date limite d’utilisation optimale).

La DLC (date limite de consommation) désigne la date au-delà de laquelle l’aliment perd de sa qualité sanitaire et dont la consommation peut représenter un danger pour la santé. La DDM (date de durabilité minimale) correspond à une date au-delà de laquelle les qualités organoleptiques et nutritionnelles du produit ne sont plus assurées. La consommation d’un produit après la DDM ne comporte aucun danger pour la santé contrairement à la DLC.

Il n’y a pas de DLC sur tous les produits, certaines denrées comme les épices par exemple ne présentent qu’une DDM.




Conseils 

Avant de s’y mettre

  1. Bien préparer les menus,
  2. Prendre le temps de réfléchir à l’organisation: par quoi commencer, que faire pendant qu’un des plats mijote ou que l’autre est au four?
  3. Préparer des contenants adaptés (ils doivent bien fermer, supporter la congélation, rentrer dans le frigo ou le congélateur.).
  4. Choisir des aliments qui se préparent facilement et qui peuvent s’utiliser dans toutes les recettes prévues dans la session batchcooking.

Pendant la préparation

  1. Nettoyer le matériel au fur et à mesure qu’il est utilisé afin de ne pas se retrouver enseveli sous une tonne de vaisselle sale!
  2. Favoriser des cuissons simples (à l’eau bouillante),
  3. Couper grossièrement les légumes pour économiser du temps, nous ne sommes pas (encore) dans un restaurant étoilé !

Pour finir…

Le batchcooking demande de l’organisation et une certaine planification. Une fois l’habitude prise, les temps consacrés à la cuisine ne pèseront plus aussi lourd dans le planning. 

On garde le plaisir des repas sains tout au long de la semaine sans y consacrer nos soirées entières.

Moins de gaspillage, plus d’économie, gain de temps, cette méthode permet de réorganiser notre quotidien pour un mode de vie plus sain et écolo. En préparant plusieurs plats en même temps et à l’avance, et le tour est joué. On ne salit la cuisine qu’une fois dans la semaine et on évite la tentation des plats industriels!

Sources

https://www.insee.fr/fr/statistiques/1379769#titre-bloc-10
https://conserves.blogspot.com/
https://www.quechoisir.org/conseils-refrigerateur-duree-de-conservation-des-aliments-dans-le-refrigerateur-n8507/
https://agriculture.gouv.fr/comment-bien-conserver-ses-legumes
http://www.aprifel.com/userfiles/file/guide_conservation_fetl_comite_conso_aprifel.pdf
https://nicrunicuit.com/aide/conseils/des-legumes-en-bocaux-lacto-fermentes/
https://lecoeurauventre.com/les-produits-fermentes-cest-lavenir/
https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/aliments/legumes/legumes-lacto-fermentes-pourquoi-en-manger-comment-les-preparer
https://www.iletaitunefoislapatisserie.com/2015/11/pate-brisee-sucree-ou-salee.html
https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/botulisme

A propos de l’auteur

“Après des études de cuisine et en vertu de l’amour qu’elle porte pour la gastronomie, Léonne Thellier se prend de passion pour l’aspect bien-être et santé du secteur et entame une formation d’ingénieur “alimentation et santé” en apprentissage.
Persuadée de l’importance d’une cuisine saine pour le corps et l’esprit, elle essaye tant bien que mal de ne pas traumatiser son entourage par son côté food-maniac.

Toujours à l’affût de bons plans, elle aime voyager, faire des rencontres, et découvrir de nouvelles cultures culinaires. Léonne aime se fixer des objectifs et les atteindre. Déracinée de sa vallée de la Loire natale, elle poursuit son parcours professionnel entre la Picardie et la région Centre.”

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Les sushis, histoire et bienfaits

By Alimentation, chez soi

Les sushis, histoire et bienfaits

Emblème de la cuisine traditionnelle japonaise, le sushi est composé de l’association de deux éléments : d’un riz vinaigré appelé “shari” combiné avec un autre ingrédient appelé “neta” qui est généralement du poisson cru ou bien des fruits de mer.

C’est une technique inventée par les Chinois pour conserver le poisson qui est à l’origine du sushi. La fermentation du riz ayant pour but de garder le poisson sans qu’il pourrisse, seul le poisson est consommé et le riz jeté. Cette technique disparaît ensuite de Chine et s’installe au Japon.

Au Japon, la technique évolue et le poisson cru enveloppé dans le riz se consomme frais et le riz est mangé avec. Le sushi devient un plat à part entière et non plus une technique de conservation.




Au début du XIXe siècle les sushis sont vendus dans la rue dans des petites échoppes appelées “yatai”. Le format des sushis est adapté aux habitants pressés d’Edo (ancien nom de la ville de Tokyo) qui peuvent les manger partout.

Après le séisme de 1923, les chefs préparant les sushis quittent Edo et se dispersent à travers le Japon, popularisant les sushis dans tout le pays.

Aujourd’hui, la préparation des sushis est considérée comme un art au Japon et il faut des années de formation avant d’acquérir le titre de “sushiya” (maître sushi).

Les sushis se mangent avec des baguettes ou avec les doigts. Le wasabi, la sauce de soja et le “gari” (gingembre mariné) sont les accompagnements classiques des sushis.

Les principaux types de sushis

plateau de sushi

  • Le nigiri-zushi : riz vinaigré avec une tranche de poisson cru ou autre ingrédient
  • Le maki-zushi : sushi avec poisson cru ou autre ingrédient enroulé dans une feuille de nori (algue noire séchée)
  • Le temaki : cornet de nori avec du riz et plusieurs ingrédients
  • Le uramaki : sushi avec la feuille de nori à l’intérieur du riz (“maki inversé”)
  • Le sashimi : tranche de poisson cru sans riz
  • Le chirashi : bol de riz avec garniture froide (“sushi éparpillé”)

En matière de restauration Japonaise vous pouvez en savoir plus sur ce site qui propose de nombreux produits de la cuisine japonaise.”

Les sushis ont évolué avec le contact de la culture Occidentale. Par exemple, le California Roll, comme son nom l’indique, a été inventé aux Etats-Unis. Le fait de recouvrir les sushis d’oignons grillés, de mélanger le wasabi avec la sauce soja ou bien d’associer la dégustation de sushis avec les yakitori (brochettes) ne sont pas des habitudes japonaises. L’utilisation du gari n’est pas non plus respectée en Occident, car il sert normalement à enlever le goût du précédent sushi.

Les sushis sont-ils bons pour la santé ?

Les risques

Les poissons utilisés peuvent parfois être chargés en métaux lourds comme le mercure.

Le poisson cru peut aussi être à l’origine d’infections et de parasitoses. Cependant, ces risques sont diminués par une éviscération précoce (pour éviter la migration de la bactérie dans le muscle) et par une congélation à −20 °C durant 24 heures à 72 heures. Par contre, ces mesures n’enlèvent pas la contenance en métaux lourds. Pour ces raisons, il est déconseillé aux femmes enceinte de consommer du poisson cru.

Le riz utilisé dans les sushis est parfois trop sucré et trop salé ce qui peut perturber la glycémie. Pour pallier cela, sachez qu’il existe des sushis à base de riz complet. Il est aussi recommandé de ne pas commander un bol de riz en plus.

La salade de chou est aussi très vinaigrée et sucrée et la sauce sucrée, comme son nom l’indique contient beaucoup de sucre.




Les avantages

La cuisine japonaise est réputée comme saine et les Japonais ont la réputation d’être sveltes. Les composants des sushis apportent tous quelque chose de bénéfique à notre organisme.

Le poisson contient beaucoup de nutriments tels que le sélénium, le potassium, le phosphore, le fer ou le zinc qui sont bons pour notre organisme.

Il apporte autant de protéines que la viande, mais avec une quantité moindre de matières grasses. Sa contenance est faible en gras saturé et en cholestérol et forte en oméga 3.

Il diminue les risques cardiaques, protège des cancers, et même de la maladie d’Alzheimer.

Sans ajout de sauce, le sashimi est très bon pour la santé. Les makis et les nigiris sont aussi intéressants, car le riz n’est pas en trop grande quantité.

Le riz est riche en minéraux tels que le phosphore, l’amidon ou la vitamine B1. Il apporte aussi des glucides qui sont importants pour le fonctionnement du corps.

Il ne fait pas grossir, car il favorise la sensation de satiété et on a donc tendance à moins manger. Il est aussi recommandé en cas de trouble du transit. Il se digère rapidement et apporte de l’énergie immédiate à l’organisme. Il convient également aux personnes allergiques au gluten.

Le wasabi, très riche en vitamine C, contient également des isothiocyanates qui protègent des caries dentaires.

La feuille de nori contient des antioxydants et des minéraux tels que l’iode, le magnésium, le calcium et le fer. Elle est riche en protéines et contient 8 % de fibres. Elle est aussi source de vitamine A, de vitamine B2, vitamine B9 et de vitamine C.

Le gingembre possède des vertus aphrodisiaques et antiseptiques et il favorise la digestion.

La sauce soja est riche en protéines et en fer.

L’avocat est riche en vitamines A, B, C et E, en oméga 9, 6 et 3 et en minéraux.

En conclusion, le plateau de sushi n’est pas un plat à recommander pour perdre du poids et ce n’est pas non plus un plateau diététique. Cependant, il a une qualité nutritionnelle évidente, mais il faudra limiter ce plaisir à deux fois par semaine.

Attention cependant aux sushis industriels très transformés avec beaucoup d’ajout de produits chimiques et préférez les manger en restaurant.

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sushi
https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/les-sushis-un-plat-equilibre_2658470.html
https://docteurbonnebouffe.com/alimentation-bienfaits-sushis/
http://cuisine.journaldesfemmes.fr/magazine/dossier/0502sushis/presentation.shtml
http://lasantedansmonassiette.com/bienfaits-sushi/  

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bonne couette

Comment choisir une bonne couette ?

By chez soi, Produits, Sommeil

Comment choisir une bonne couette ?

bonne couette

Le choix d’un certain type de sommier ou de matelas est déterminant pour un sommeil efficace, agréable et réparateur, et l’on peut passer beaucoup de temps à en sélectionner un avec soin, en se basant sur de nombreux critères différents.

Cependant, il existe un troisième facteur, non moins fondamental mais hélas souvent mis de côté : la couette. Quelle taille, quelle composition, quelle épaisseur, mais aussi quelles propriétés particulières sont à privilégier ? Voici quelques astuces pour faire le tri.




Les dimensions

Premier critère à prendre en compte, et probablement le plus facile à sélectionner, la taille de votre couette est un élément essentiel pour une bonne nuit de sommeil. Evidemment, il faut adapter ce choix en fonction de la taille de votre matelas. Pour un confort optimum, par exemple pour éviter que des courants d’air frais désagréables ne s’infiltrent dans vos draps, il est conseillé de choisir une couette qui dépasse de votre matelas d’environ 30-40 cm de chaque côté du lit. Mais il faut également prendre en compte votre comportement durant votre sommeil : avez-vous tendance à vous enrouler dans votre couette au cours de votre  nuit ? Bougez-vous beaucoup ? Dormez-vous seul(e), ou bien avec quelqu’un qui s’approprie toute la couette ?

Ainsi, pour un lit de 140×200 cm par exemple, dans lequel une ou deux personnes peuvent dormir, privilégiez une couette de 200x200cm pour une personne seule, et une couette de 240x220cm pour un couple. De même, la corpulence des dormeurs est un élément qui doit influencer le choix de la taille : une couette trop petite laissera vos orteils découverts, tandis qu’une couette trop grande risquerait de tomber sans cesse à terre et de vous découvrir.

Le garnissage 

garnissage couette

En ce qui concerne sa composition, on retrouve bien évidemment la traditionnelle hésitation entre naturel ou synthétique. Plusieurs critères, très personnels et qui varient en fonction de chacun, sont à prendre en compte pour ce choix. Mais ces deux types de matière ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients. Petit récapitulatif :

En ce qui concerne les couettes faites de garnissage naturel, d’abord, les avantages résident dans leur performance, en plus de leur côté bio : en effet, le garnissage naturel garantit un gonflant très agréable et efficace, et dure en général plus longtemps que le garnissage synthétique.

Le duvet, d’oie ou de canard, est l’élément naturel le plus répandu. C’est lui qui a les propriétés thermiques les plus élevées, et qui est le plus efficace contre le froid et l’humidité. De plus, le duvet naturel possède d’excellentes propriétés de thermorégulation ; si vous avez l’habitude de déjà avoir chaud la nuit, cette couette ne vous fera donc pas davantage transpirer, car elle est capable de s’adapter aux différentes étapes du cycle du sommeil, et à la température corporelle qui lui correspond. Le duvet possède également une sorte de reconnaissance historique et conventionnelle : traditionnellement,  il est le composant par excellence des couettes. En revanche, on note de plus en plus de personnes allergiques à ce composant, et qui ne supportent plus les couettes garnies de duvet.

Heureusement, il existe d’autres composants naturels, comme la laine, la soie, ou même le bambou, par exemple. Moins répandues, ces matières sont tout aussi efficaces pour préserver la chaleur et conserver à l’abri de l’humidité. Elles sont plus légères et plus fines, et hypoallergéniques. Le garnissage végétal garantit une provenance autre qu’animale.

Un autre aspect non-négligeable des couettes naturelles est l’assurance d’acheter des produits bio, dont le garnissage est directement naturel ou recyclé, écologiques, et bien souvent de production locale. Par ailleurs, si vous avez des scrupules à vous fournir avec une matière comme le duvet, sachez qu’il existe des garanties : certains fabricants s’engagent à suivre des chartes strictes, qui prônent le respect du bien-être animal et la provenance directe de fermes éco-responsables.

Le principal inconvénient des couettes composées de matière naturelle reste leur prix, plus élevé que les couettes synthétiques. Cependant, elles durent plus longtemps que les couettes synthétiques et conservent leur gonflant après lavage. Attention toutefois : bien souvent, vous ne pourrez pas laver une couette en soie par vos propres moyens, et devrez privilégier un lavage au pressing.

A propos des couettes en matière synthétiques : totalement hypoallergéniques, très faciles d’entretien, leur prix est plus accessible que les couettes naturelles, mais elles durent moins longtemps, et perdent peu à peu de leur gonflant après les lavages. Les variétés de fibres synthétiques sont très variées et nombreuses, et la science à ce sujet a fait beaucoup de progrès ces dernières années : elles peuvent désormais être anti-acariens, fines et légères tout en conservant la chaleur, avoir un effet « toucher-duvet »… Aujourd’hui, les fibres synthétiques sont très efficaces pour conserver la chaleur corporelle, et certains fabricants qui ajoutent de la silicone garantissent même une répartition uniforme et agréable du garnissage dans la couette. En revanche, une couette en fibres synthétique chauffe de manière constante, et ne peut s’adapter aux différentes étapes du cycle du sommeil. Si vous avez déjà très chaud la nuit, vous risquez donc de transpirer davantage.

Il existe, là aussi, certains labels promouvant l’écologie, et qui garantissent le recyclage des fibres de polyester par exemple, souvent joint à d’autres caractéristiques « vertes » ou coton « bio ».

Enveloppe et piquage

piquetage couette

Il s’agit également d’un choix essentiel, puisque c’est l’enveloppe qui contient le garnissage, et le piquage qui lui assure une bonne tenue et permet de le maintenir en bonne place.

L’enveloppe correspond au nombre de fils utilisés par cm². Plus une enveloppe est de qualité, plus ce nombre est élevé et le tissage serré. Ainsi, pour une couette garnie de fibres synthétiques, une enveloppe de 90-100 fils/cm² est adapté, tandis que pour un garnissage naturel, mieux vaut choisir un tissage de 130 films/cm² environ, pour que le duvet ne s’échappe pas de la couette, notamment.

En ce qui concerne la matière de l’enveloppe, tout dépend de votre budget et de vos besoins. Pour éviter la transpiration et une chaleur désagréable, mieux vaut choisir une enveloppe en coton pur, bio, ou bien tout simplement une enveloppe en fibres naturelles (bambou, soie…), très saines. Le mieux reste tout de même le coton, pour ses propriétés absorbantes et légères : l’humidité est évacuée, et la couette peut davantage s’aérer, respirer, ce qui est particulièrement recommandé pour les couettes en fibres naturelles.

A noter : il est possible d’opter pour des enveloppes avec des traitements anti-tâches, anti-acariens, ou contre les bactéries ou les insectes par exemple.

Le piquetage, lui, contribue à conserver la chaleur qui s’est accumulée durant le sommeil. Un bon piquetage vous permettra de conserver votre couette pendant plusieurs années. Il en existe de nombreuses formes, qui correspondent à divers types de couettes. Ainsi, pour une couette en fibres naturelles, préférez un piquetage à carreaux cloisonnés. Pour les fibres synthétiques, les choix sont plus nombreux : vous pouvez choisir entre des piquetages en lignes, vagues, horizontaux, ou carreaux. Egalement pour les couettes synthétiques, le piquage à capiton favorise le gonflant et l’isolation thermique de la couette.

Le grammage

Le grammage correspond au poids du garnissage de la couette. Là encore, ce sont essentiellement vos préférences personnelles qui entrent en compte. En effet, tandis que certains préfèrent sentir le poids de la couette pour bien dormir, d’autres privilégient les couettes légères.

Le grammage s’exprime en g/m². Plus le grammage est élevé, plus la couette est chaude. Egalement, pour des propriétés thermiques équivalentes, une couette faite de fibres naturelles sera plus légère qu’un couette faite de fibres synthétiques. En outre, plus le pourcentage de duvet est élevé, plus la couette sera légère.

A noter : plus le grammage est élevé, plus la couette est dense, et plus sont prix sera important.




Propriétés thermiques

Il existe des couettes dites d’hiver et des couettes dites d’été, qui possèdent des propriétés thermiques différentes.

Il est ainsi possible d’alterner entre couettes légères, pour l’été et les chambres assez chauffées, et couettes chaudes, pour l’hiver, les chambres moins ou peu chauffées, et/ou les personnes plus sensibles au froid.

Mais il existe également des couettes dites « quatre saisons », c’est-à-dire composées de plusieurs couches, que l’on peu enlever ou rajouter en fonction de ses besoins ou de ses préférences. On peut en trouver sur des sites tels que www.matelas-morphee.fr.

L’entretien

Qu’elle soit naturelle ou bien synthétique, une couette doit être secouée et surtout aérée régulièrement. Il faut également la protéger par une housse aux dimensions adaptées, et la laver régulièrement.

L’idéal, pour une couette naturelle, est de la laver deux fois par an, aux changements de saisons (hiver et été). Pour une couette synthétique, qui n’évacue par l’humidité de la même façon, le lavage s’effectue de préférence tous les trois ou quatre mois.

Attention, si vous lavez votre couette synthétique en machine, sélectionnez un programme d’essorage modéré, afin que l’enveloppe ne se rompe pas et ne laisse pas le garnissage s’échapper. Pour la sécher, il est préférable de la laisser naturellement à l’air libre.

En revanche, il est nettement plus compliqué de laver une couette naturelle chez soi : il faut éviter que le duvet ne s’écrase lors du lavage, et qu’il ne se regroupe pas en boules irrégulières lors du séchage. Préférez donc un lavage par des professionnels ou bien dans un pressing.

Références

Site web de santé : https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=comment-bien-choisir-couette

Site de conseils en matériel domestique : http://www.cotemaison.fr/lits/achat-couette-nos-conseils-pour-bien-la-choisir_26889.html

Site d’un professionnel de la literie : https://www.couette.org/choisir-une-couette/#Le_garnissage

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chambre a coucher

Aménager sa chambre pour s’y sentir bien : Nos 3 conseils

By chez soi, Maison, Relaxation, Sommeil

Aménager sa chambre pour s’y sentir bien : Nos 3 conseils

chambre a coucher

Pour beaucoup d’entre nous, la chambre à coucher est l’une des pièces les plus importantes de notre maison. Il faut dire que l’on y passe au minimum un tiers de notre vie, et que c’est aussi là que nous débutons et terminons toutes nos journées. Inutile d’en dire plus pour savoir pourquoi il est si important de s’y sentir bien !
Voici trois points à prendre en compte pour faire de votre chambre un lieu agréable et accueillant.




1) Choisissez bien votre lit

La raison principale pour laquelle on passe un tiers de notre vie dans notre chambre, c’est notre lit. C’est donc sans aucun doute l’élément central de la pièce, et il est primordial de bien le choisir.
Il faut, d’abord, choisir un bon matelas. On ne le dira jamais assez : un mauvais matelas peut avoir des conséquences désastreuses sur votre vie. Vous pourriez dormir mal et vous réveiller fatigués, voire ne pas réussir à dormir du tout pendant de longues heures, ou vous retrouver avec des maux de dos quotidiens qui gâcheront vos journées et pourraient finir par s’aggraver.

Pour bien choisir votre matelas, il est toujours recommandé de demander conseil aux vendeurs, qui pourront vous guider par rapport à vos besoins. Veillez toutefois à le choisir assez ferme pour qu’il puisse assurer un bon maintien de votre colonne vertébrale et du reste de votre corps.

Pour rendre votre lit encore plus confortable et accueillant, n’hésitez pas à y mettre beaucoup de coussins. Ca sera peut-être plus dur de le quitter le matin à l’heure d’aller travailler mais au moins vous vous y sentirez extrêmement bien !

Prenez enfin le temps de penser à l’emplacement de votre lit. Généralement, on conseille de ne pas le mettre près de la porte ou trop près d’une fenêtre, surtout si le soleil entre dans votre chambre dès le matin.

2) Faites entrer la lumière

De manière générale, la lumière est extrêmement importante dans la maison. Une pièce dans laquelle la lumière du jour ne rentre pas facilement est toujours plus déprimante qu’une pièce gorgée de soleil. Quant à la lumière électrique, si elle est trop tamisée ou, au contraire, trop néon, elle peut facilement mettre nos nerfs à mal.

Dans la chambre, il est important d’avoir plusieurs lumières différentes. Outre la lumière naturelle, il faut avoir une lampe assez puissante pour ne pas devoir choisir nos vêtements dans la pénombre ou pour pouvoir facilement lire au lit, par exemple.

À celle-là, il est recommandé d’ajouter des lampes à l’aspect plus tamisé pour donner une ambiance relaxante à notre chambre ou pour nous permettre de nous réveiller en douceur le matin sans devoir protéger nos yeux d’une lampe à la lumière bien trop vive.

3) Jouez avec vos meubles

Outre leur côté pratique, les meubles ont un rôle important à jouer lorsqu’il est question de créer une ambiance dans une pièce. Parmi les meubles nécessaires dans une chambre, on en note deux en particulier : la table de chevet et le placard.

L’utilité de la table de chevet est parfois sous-estimée, et pourtant son absence peut avoir un impact négatif sur notre état d’esprit. Devoir poser son téléphone, son livre ou sa lampe de chevet sur le sol lorsque l’on ne dispose pas d’une vraie table nous empêche souvent de nous sentir entièrement bien et donne une impression d’inachevé.

Quant au placard, à moins que vous disposiez d’une pièce entière pour votre dressing, celui-ci se trouve généralement dans la chambre. Dans ce cas, on recommande souvent d’opter pour un placard à portes. En effet, si un dressing ouvert peu paraître une bonne idée à première vue, il a tendance à fatiguer nos yeux qui, entre les piles de vêtements, les boîtes à chaussures et les ceintures mal rangées, ne savent plus où donner de la tête. À l’inverse, lorsque nos yeux se posent sur une simple porte de placard, ils se sentent directement plus apaisés.

Et vous, comment avez-vous aménagé votre chambre ?

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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spirale herbe

Spirales d’herbes dans la tendance

By chez soi, Plantes et Jardin

Spirales d’herbes dans la tendance

spirale herbe

Peut-être l’avez-vous déjà aperçue dans le jardin de vos voisins sans vraiment savoir ce qu’elle était : avec sa forme en colimaçon, il faut dire que la spriale d’herbes a de quoi attirer le regard. D’autant plus qu’elle s’élève généralement sur au moins un mètre de hauteur !

Aussi appelée spirale d’aromatiques, ce parterre en relief représente une façon ingénieuse de cultiver vos herbes aromatiques. Vous voulez en savoir plus sur cette nouvelle tendance qui prend nos jardins d’assaut ? Voici ses bienfaits et plusieurs conseils à suivre si vous aussi, vous voulez en avoir une chez vous.




Pourquoi avoir une spirale d’herbes chez soi ?

Bien que la spirale d’herbes représente une jolie façon de décorer notre jardin, son design n’est ni son rôle premier, ni son avantage principal. Au départ, elle a été créée dans un objectif pratique.

En plus de générer une accumulation de chaleur bien plus importante que sur une surface normale, son format permet en effet de créer plusieurs microclimats qui favorisent la culture d’un grand nombre de plantes aux besoins différents, le tout dans un espace restreint.

Le sommet de la spirale profite d’un grand ensoleillement et de très peu d’humidité car l’eau de pluie s’écoule directement vers les niveaux plus bas. Les plantes qui s’y trouvent bénéficient donc d’un climat chaud et sec. En bas de la spirale, la terre, qui a récupéré l’eau des niveaux supérieurs, est très humide. Tout comme le sommet, la queue de la spirale profite aussi d’un bel ensoleillement, offrant ainsi aux plantes un climat chaud mais humide.

Dans les parties intermédiaires, on trouve un climat tempéré. Les plantes y bénéficient d’un ensoleillement partiel grâce à l’ombre apportée par les hauteurs de la spirale. Quant à l’humidité, elle est de plus en plus importante à mesure que l’on s’éloigne du cœur de la spirale, sans jamais tomber dans l’excès par rapport à ce dont les plantes ont besoin.

Mais ce n’est pas tout. En plus d’être idéale pour les plantes, la spirale d’herbes est aussi très pratique pour vous. Non seulement vous pouvez avoir de nombreuses herbes aromatiques à portée de main, mais elle demande aussi peu d’entretien.

Enfin, la spirale d’herbes sert d’abri à la faune de votre jardin. De nombreux insectes profitent des interstices entre les briques ou les rondins de bois qui forment la spirale pour y installer leur nid. Et, comme la nature fait bien les choses, la plupart d’entre eux font beaucoup de bien aux plantes, en participant à leur pollinisation ou en se débarrassant des autres insectes qui les attaquent.

3 conseils à suivre avant d’installer une spirale d’herbes

La construction d’une spirale d’herbes est accessible à tous. Il existe de nombreux guides sur internet qui vous expliqueront comment vous y prendre pas à pas. Pour plus de facilité, vous pouvez trouver des kits de construction de spirale d’herbes dans plusieurs magasins, tels que BENZ24.

Quoiqu’il en soit, avant d’installer votre spirale, quelques points importants sont à noter.

D’abord, vous ne pouvez pas la placer n’importe où. Pour réussir à former les climats recherchés, le centre de la spirale doit être orienté vers le nord. Dans l’idéal, votre spirale doit aussi se trouver dans un endroit qui soit à la fois ensoleillé et à l’abri du vent.

Ensuite, toujours pour recréer au mieux les différents climats, il est préférable de varier les types de sol. Ainsi, vous mettrez du sable et des cailloux au sommet de la spirale et des matériaux plus humides, tels que du compost ou du fumier, dans la partie la plus basse.

Enfin, vous devez évidemment veiller à mettre chaque plante à l’endroit qui bénéficie du climat qu’elle préfère. Au sommet, vous pouvez par exemple mettre de la lavande, du thym, du romarin, de la sauge, de la sarriette ou du fenouil. En bas, vous avez notamment le choix entre du basilic, de la menthe et du persil. Les plantes telles que l’origan et la pimprenelle trouveront, quant à elles, leur place sur la pente.

Alors, ça vous tente ?

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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geobiologie

Géobiologie: principes, bienfaits et origine

By chez soi, index, Maison

Géobiologie: principes, bienfaits et origine

geobiologie

Vous est-il déjà arrivé de vous sentir mal à chaque fois que vous pénétriez dans un lieu précis? Ou de vous sentir fatigués pendant des mois et des années qui ont suivi un déménagement? Selon la géobiologie, cela est lié à des phénomènes invisibles qui polluent certains lieux.

Ces phénomènes proviennent aussi bien de la nature que de nos technologies et de l’histoire du lieu en tant que tel. Si on ne peut pas les voir, on peut toutefois les ressentir. En effet, lorsque l’on reste trop longtemps en leur présence, ils finissent par avoir une influence négative sur notre bien-être et notre santé en général.

L’objectif de la géobiologie, c’est de lutter contre ces phénomènes et de les neutraliser. Grâce à plusieurs procédés et outils de mesure, elle arrive à déterminer la présence de ces phénomènes. Elle propose alors des solutions pour ne pas à avoir à subir leur influence négative sur notre vie, notamment en nous conseillant sur la façon d’agencer nos meubles et d’aménager notre intérieur.

En plus d’étudier ces phénomènes perturbateurs, la géobiologie, que certains surnomment “médecine de l’habitat”, étudie aussi la relation entre l’homme et son lieu de vie, ainsi que l’impact que le deuxième a sur le premier. L’objectif est de retrouver équilibre et harmonie dans le lien qui unit les deux afin d’améliorer la qualité de vie des habitants du lieu. À ce sujet, il est d’ailleurs intéressant de noter que l’homme n’est pas le seul à pouvoir subir des perturbations: les animaux et les plantes n’y échappent pas non plus.




Des phénomènes naturels, artificiels et historiques

Nous l’avons dit, un lieu peut être pollué par de mauvaises ondes de différentes origines.

Il y a, d’abord, les phénomènes d’origine naturelle. Ceux-ci nous influencent en permanence où que nous soyons, bien que leur effet ne soit pas toujours négatif ou perturbateur. Ils se divisent en deux grandes familles: l’énergie tellurique et l’énergie cosmique.

L’énergie tellurique provient du sol. Elle est notamment influencée par la présence de cours d’eau souterrains, ainsi que d’érosion et de failles souterraines. Quant à l’énergie cosmique, elle vient du ciel et de l’espace.

Outre les phénomènes naturels, il y a également des énergies artificielles. Celles-ci proviennent de la technologie et de constructions de l’homme, comme les appareils électroménagers, la connexion WiFi et les lignes à haute tension.

Enfin, l’histoire du lieu émet également sa propre énergie. Si le lieu a été le théâtre d’événements négatifs, tels que des guerres, des maladies ou des périodes de famine, leur souvenir peut encore se trouver dans son sol, ses murs ou les objets qui y étaient présents. Il aura alors tendance à transmettre une onde négative.

Tous ces phénomènes n’ont pas nécessairement une influence négative sur le lieu et les personnes qui l’habitent. Les perturbations proviennent des potentielles interactions entre chacun d’eux.

Comment, alors, savoir si l’on a à faire à un phénomène perturbateur ou pas? Plusieurs signes peuvent vous permettre de détecter sa présence. Vous pouvez le ressentir en vous, par exemple si vous vous sentez mal constamment ou si vous avez à faire à des troubles répétés, tels que des insomnies, uniquement lorsque vous vous trouvez dans un certain lieu. Mais l’impact des ondes négatives peut aussi se voir dans votre environnement. C’est le cas, par exemple, si un arbre pousse de façon tordue.

Les bienfaits de la géobiologie

maux-de-tete

Toutes ces ondes invisibles peuvent avoir différentes influences négatives sur notre bien-être et notre santé si nous restons en leur présence pendant un peu trop longtemps.

Parmi les effets négatifs, on compte notamment des troubles du sommeil, une fatigue prolongée ou aigüe, du stress, de la dépression ou encore une baisse d’attention ou une perte de mémoire. Il est aussi possible de ressentir une perte de tonus musculaire ou des maux de tête. Dans certains cas, les mauvaises ondes peuvent même aller jusqu’à participer à la formation de maladies plus graves, comme des cancers ou des maladies chroniques.

Outre ces troubles physiques et psychologiques, les ondes négatives donnent parfois lieu à de longues périodes de poisse et de malchance.

Le bienfait de la géobiologie est simple: elle aide à neutraliser ces effets indésirables afin que l’on ne ressente plus leur influence. On se sent alors beaucoup mieux, aussi bien physiquement que mentalement.




La géobiologie en pratique

Afin de réaliser son analyse, le géobiologue doit se rendre sur le terrain. Il passera alors en revue l’ensemble du lieu afin d’y détecter tout phénomène perturbateur. Pour cela, de nombreux outils sont à sa disposition, parmi lesquels on retrouve aussi bien des outils à valeur scientifique que des outils plus anciens et traditionnels. On compte notamment un détecteur d’ondes magnétiques et une antenne de Lécher, mais aussi un pendule et une baguette de sourcier. En outre, le géobiologue doit étudier l’histoire du lieu pour déterminer l’existence de potentiels événements historiques perturbateurs.

Sur base de tout cela, il peut alors réaliser un plan du lieu étudié, sur lequel il marquera toutes les perturbations enregistrées. Cela permet de voir directement où se trouvent les zones fortes en perturbations, appelées “zones géopathogènes”.

Le rapport et les conseils finaux du géobiologue dépendent de la raison pour laquelle il a été appelé. En effet, on peut faire appel à la géobiologie dans plusieurs cas de figure, que ça soit avant de déménager ou de construire un logement, ou après y avoir posé ses valises.

Si l’étude est réalisée avant d’emménager, le géobiologue peut aider à prendre une décision calculée avant d’acheter le logement, ou à créer des plans optimaux à l’heure de construire ou rénover une habitation. Dans ce dernier cas, le rapport géobiologique aidera alors à penser à l’emplacement idéal de chaque pièce. Le but est de s’assurer de ne pas mettre certaines pièces de vie, telles que la chambre et le séjour, à des endroits remplis de zones géopathogènes.

Si l’étude est effectuée seulement a posteriori, le géobiologue expliquera alors comment réaménager les pièces et le mobilier pour éviter les effets négatifs. Ici, il est plutôt question d’éviter de mettre les meubles dans lesquels nous passons le plus de temps, comme notre lit, dans des coins renfermant de nombreuses ondes négatives.

Il est important de souligner que la géobiologie n’est pas reconnue scientifiquement. La raison est simple: cette discipline n’utilise pas uniquement des outils scientifiques et se base sur certaines convictions qui ne sont pas mesurables scientifiquement.

Origines de la géobiologie

Jusqu’à il y a plusieurs siècles, il était courant d’étudier les lieux avant d’y édifier un bâtiment pour s’assurer que l’on construise dans un endroit propice. En effet, les anciens avaient déjà réalisé l’impact que certains éléments naturels pouvaient avoir sur leur bien-être et la qualité de leur vie.

Bien que son nom et ses connaissances modernes aient été édifiés il y quelques décennies seulement, la géobiologie prend racine dans des croyances millénaires. Elle était déjà utilisée dans de nombreuses civilisations anciennes autour du monde, des Incas à la Chine en passant par la Grèce.

En Chine et en Orient, par exemple, elle est considérée comme une descendante du Feng Shui, et se serait développée un peu plus de 1000 ans avant J.-C. En Occident, c’est en Antiquité qu’on en retrouve les premières traces, dans des écrits d’Hippocrate datant du 5ème siècle avant J.C.

Dans le monde moderne, la géobiologie est réellement étudiée depuis le début du 20ème siècle. C’est à cette époque que les connaissances scientifiques ont été ajoutées aux connaissances traditionnelles pour donner naissance à la forme actuelle de cette discipline thérapeutique.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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Micronutrition, de l’aliment au nutriment

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Micronutrition, de l’aliment au nutriment

micronutrition

La micronutrition est une nouvelle approche de la santé qui s’intéresse à la présence dans l’alimentation des micronutriments indispensables au bon fonctionnement de notre organisme : vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras essentiels, acides aminés essentiels, antioxydants, fibres alimentaires et probiotiques.

La micronutrition est une science complète qui prend en compte à la fois les particularités de la personne (âge, métabolisme, niveau d’activité, mode de vie et état de santé) et les particularités de chaque aliment (qualités nutritives, biodisponibilité des micronutriments, mode d’absorption optimal, associations alimentaires bénéfiques ou néfastes, métabolisme et élimination).

La micronutrition s’enrichit ainsi des savoirs de la nutrition (que manger?) et de la diététique (comment le manger?) voire de la phytothérapie (comment équilibrer l’alimentation grâce aux plantes ?) tout en s’appuyant sur une approche holistique et personnalisée propre aux méthodes de santé naturelles (qui est le mangeur ? Comment adapter au mieux son alimentation à son état?)




La micronutrition est une science en perpétuelle évolution, qui s’appuie sur les avancées de la recherche et sur l’approfondissement des liens connus entre l’alimentation et la santé.

Son approche fondamentalement qualitative lui confère un rôle majeur à jouer de nos jours, en des temps où l’alimentation est déséquilibrée par une augmentation du contenu calorique des aliments, au détriment de leur richesse en micronutriments : nous parlons des fameuses “calories vides”.

Les bases de la micronutrition

nutrition

Un aliment, qu’il soit d’origine végétale ou animale, contient :

  • des macro-nutriments :  éléments énergétiques et constitutifs de l’organisme ; ce sont les lipides, les glucides et les protéines.
  • des micro-nutriments : éléments constitutifs et régulateurs du métabolisme ; ce sont les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments, les acides gras essentiels, les antioxydants, les acides aminés essentiels, les fibres alimentaires et les probiotiques.

Chacun de ces éléments a un effet sur l’organisme. Cet effet va dépendre de l’aliment qui apporte cet élément, du mode d’absorption et des associations alimentaires réalisées, du métabolisme du mangeur et de la présence ou de l’absence des autres éléments dans l’organisme.

Par exemple, le Calcium n’est pas métabolisé de la même manière par un nourrisson, un homme adulte ou une femme âgée ; il n’est pas absorbé pareillement selon qu’il est d’origine végétale (légumes à feuilles vertes) ou animale (lait de vache, par exemple). Le taux de calcium circulant dans le sang ou fixé dans les os dépend de la présence et de la quantité d’une multiplicité d’autres facteurs : hormones, enzymes et protéines spécifiques, micro-organismes, autres minéraux essentiels…

  • La connaissance des micronutriments et de leurs spécificités permet d’estimer la valeur nutritionnelle d’une ration alimentaire.
  • La connaissance de l’état de santé et du mode de vie du mangeur permet d’estimer les apports en micronutriments nécessaires à l’entretien ou à l’amélioration de sa santé.

Dans l’idéal, les micronutriments sont apportés par une alimentation diversifiée et adaptée, cependant dans certains cas il est nécessaire de recourir à une supplémentation destinée à apporter un complexe d’éléments particuliers en plus grande quantité. Il peut s’agir d’une cure alimentaire ou phytothérapeutique, d’un régime particulier ou de la prise de compléments alimentaires.

Dans le cadre d’une supplémentation, il est important de bien s’informer sur la qualité de l’aliment ou du complément consommé, sur sa teneur en micronutriments, sur les conditions de biodisponibilité optimale de ces micronutriments, et sur les capacités de métabolisme et surtout d’élimination de l’organisme.

Tout déséquilibre – carence comme excès ou accumulation – est préjudiciable et peut être la source de troubles secondaires.

Les rôles des micronutriments

Les micronutriments sont généralement regroupés en 4 grandes classes :

  1. Les vitamines

Les vitamines sont des éléments indispensables au métabolisme, mais à des quantités faibles et précises. Certaines sont synthétisées par notre organisme, d’autres par des bactéries naturellement présentes dans notre intestin, mais la plupart doivent être apportées par l’alimentation. On distingue des vitamines hydrosolubles (vitamines C et du groupe B, solubles dans l’eau) et des vitamines liposolubles (vitamines A, D, E, K, solubles dans l’huile et dans les graisses), ce qui est important pour comprendre dans quels aliments on va les trouver et dans quels compartiments de l’organisme elles peuvent être utilisées ou stockées.

Les vitamines sont impliquées entre autres dans le fonctionnement du système immunitaire et nerveux, l’élimination des toxines, mais également dans le métabolisme du fer, des acides aminés et des acides gras.

  1. Les minéraux et les oligoéléments

Les minéraux sont utiles à la constitution, à l’entretien et au fonctionnement de tous les éléments du corps humain. Les minéraux nécessaires en quantités sont : le Calcium, le Magnésium, le Potassium, le Phosphore, le Soufre, le Sodium et le Chlore.

Les oligoéléments, ou éléments-traces, sont eux aussi nécessaires pour la santé mais en quantités infimes : citons le Fer, le Zinc, le Cuivre, le Fluor, l’Iode, le Chrome, le Cobalt, le Sélénium, le Bore, le Manganèse, le Silicium…

Les minéraux et oligoéléments ne sont pas synthétisés par l’humain. Dans l’alimentation, ils peuvent se présenter sous forme anorganique (carbonate, oxydes, phosphates, sulfates) ou organique, i.e. liés à des molécules naturelles qui favorisent leur assimilation (pidolates, glycinates, malates, citrates).




  1. Les acides gras essentiels

Les acides gras sont les constituants principaux des membranes de nos cellules. Ils sont utiles également au développement et à la santé du système immunitaire, circulatoire et nerveux.
On distingue les acides gras essentiels, dont le rôle est majeur dans le métabolisme, et qui peuvent être synthétisés, et les acides gras indispensables, que l’organisme ne peut synthétiser et qui doivent donc être apportés par l’alimentation.

Ils sont à l’origine des fameux acides gras des familles oméga-3 et oméga-6. Leur ratio dans le corps humain ainsi que leur métabolisme sont fondamentaux pour l’équilibre de la santé.

  1. Les acides aminés essentiels

Composés de base des peptides et des protéines, les acides aminés constituent l’essentiel de la masse du corps humain après l’eau. Un certain nombre d’acides aminés sont dit essentiels car leur synthèse est impossible ou très lente chez l’être humain, et ils doivent par conséquent être apportés par l’alimentation. On les trouve sous forme directement utilisable ou sous forme de précurseurs dans les produits végétaux aussi bien qu’animaux.

(5.) Les autres micronutriments

Les fibres alimentaires ont un rôle bien connu dans le transit intestinal et sont à ce titre nécessaires à la santé – qui passe par une bonne élimination des déchets et surplus ! Elles sont aussi impliquées dans la régulation de la sensation de faim, de la glycémie et du taux de cholestérol, et favorisent l’activité bactérienne dans le côlon. Elles proviennent exclusivement de  l’alimentation végétale.

Les probiotiques sont des micro-organismes (bactéries et levures) semblables à ceux constituant le microbiote intestinal, que l’on peut absorber sous forme vivante par le biais des aliments fermentés. Pour favoriser leur présence dans le système digestif, il est nécessaire d’absorber également des prébiotiques (nutriments nécessaires aux probiotiques).

Les antioxydants sont des molécules qui protègent certains composants de nos cellules de l’oxydation (qui en ferait des composés toxiques). Parmi eux, des tanins, des pigments, des vitamines et des composés phénoliques, tous naturellement apportés par la consommation de végétaux.

La micronutrition en pratique

Un micronutritionniste prêtera une attention particulière à l’état des systèmes digestif, immunitaire, endocrinien et nerveux. Un déséquilibre du fonctionnement d’un de ces systèmes retentit sur tous les autres, et chaque système dépend de la présence bio-disponible de micronutriments particuliers.

A chaque âge de la vie, et selon l’histoire et le mode de vie de la personne, l’alimentation doit être adaptée afin de fournir les nutriments nécessaires. Les maladies et les particularités du métabolisme de chacun justifient une alimentation personnalisée, et parfois des apports supplémentaires.

Un temps d’adaptation est nécessaire pour tout changement de régime ou d’habitudes alimentaires, et il faut plusieurs années pour “se connaître”, et estimer ses besoins personnels, qui ne dépendent pas de règles ni de standards.

Toute supplémentation, si elle est nécessaire, doit être entreprise avec prudence. Elle devrait dans l’idéal être précédée d’un examen attentif de l’état du métabolisme et des émonctoires (peau, foie, système rénal et urinaire) afin de vérifier si l’organisme est capable d’assimiler les nutriments apportés, et de les éliminer si la dose nécessaire est dépassée, ou si leur utilisation n’est pas possible.

Les cures, très limitées dans le temps, devraient être accompagnées d’un temps de repos ou d’activité aménagée.

Enfin, l’utilisation des végétaux pour une supplémentation (phyto-micronutrition) requiert les mêmes précautions que pour tout soin, et une bonne connaissance des plantes et de leurs modes de préparation (voir l’article Phytothérapie).

Note : l’aspect juridique du conseil et de la vente de compléments alimentaires industriels n’est pas ici développé, merci de vous référer à la législation européenne et nationale en vigueur sur le sujet.

Sources:

Comprendre la nutrition

https://www.nutriting.com/comprendre-la-nutrition/la-nutrition-en-7-lecons/vitamines-et-mineraux

Assimiler les minéraux en compléments

https://www.alternativesante.fr/mineraux/difficile-d-assimiler-les-mineraux-en-complement

A propos de l’auteur: Emma DUBOS

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Thérapie de couple: pourquoi, quand et comment

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Thérapie de couple: pourquoi, quand et comment

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La thérapie de couple est une pratique tellement connue qu’on pourrait se demander si elle a encore besoin d’une introduction. Suivie en couple, cette thérapie a pour but de débloquer une situation qui, dans la majorité des cas, nous fait souffrir.

Cependant, devant une définition aussi large, il est facile de se tromper sur ce qu’elle renferme exactement. Afin de clarifier les choses, il est important de commencer par s’intéresser à ce qu’elle n’est pas. Ainsi, la thérapie de couple doit être distinguée de deux autres pratiques qui, bien que similaires, sont différentes: la thérapie individuelle et le conseil conjugal.

La thérapie individuelle se centre sur un individu, et non sur son couple. On doit donc y faire appel lorsque la raison de notre mal-être est indépendante de la relation que l’on entretient avec notre partenaire. De plus, pour fonctionner, la thérapie de couple doit obligatoirement impliquer les deux personnes du couple. Si l’une d’elles reste en retrait lors des séances, celles-ci auront peu d’effet.

De son côté, le conseil conjugal s’intéresse au couple, tout comme la thérapie de couple, mais pas de la même façon. En effet, il agit plutôt comme une séance de coaching en donnant aux patients des outils qui leur permettront de mieux gérer leur vie à deux. La thérapie de couple, quant à elle, s’intéresse aux problèmes qui se cachent dans la relation. Son approche va donc plus en profondeur afin de prendre le problème à sa source.




Les bienfaits de la thérapie de couple: pourquoi y faire appel?

L’objectif principal de la thérapie de couple est souvent de rétablir une communication qui a été cassée au fil des années ou suite à un événement spécifique. Ce manque de communication peut être mortel pour le couple. En effet, c’est souvent lui qui est à la base de nombreux conflits et problèmes, tels que des incompréhensions, des désaccords sur certains aspects de la vie à deux ou sur l’éducation des enfants, ou encore une distance qui finit par se creuser dans le couple.

Le thérapeute aidera donc à réengager le dialogue entre les deux partenaires et à retrouver la voie vers une communication saine. L’objectif n’est pas de savoir qui a tort et qui a raison, de changer l’autre entièrement ou de régler ses comptes. Au contraire, il est question de réapprendre à écouter l’autre et à le comprendre. Ce cheminement permettra également de comprendre les problèmes internes du couple.

Cependant, cela ne veut pas dire qu’une thérapie de couple réussie aidera dans tous les cas à éviter la séparation. En effet, son objectif n’est pas de sauver la relation à tout prix. Dans certains cas, la thérapie de couple permet aux partenaires de se rendre compte qu’ils ne sont plus faits l’un pour l’autre. La thérapie aide alors éviter déchirements et rancœur et, ainsi, à rendre la séparation plus sereine. Certains couples décident d’ailleurs de faire appel à la thérapie de couple non pas pour sauver leur couple, mais pour sauver leur séparation.

Alors, quand faut-il consulter? Tous les couples passent par des disputes et des crises passagères. Mais lorsque le problème est plus profond, que l’on se sent mal et que l’on rejette la cause de notre souffrance sur notre partenaire, il est conseillé de se tourner vers la thérapie de couple.

Cependant, il est préférable d’y faire appel dès les premiers signes de crise dans la communication au sein du couple, et non pas d’attendre que le couple commence à se déchirer. En effet, si l’objectif recherché par les partenaires est la survie de leur couple, attendre que le conflit s’envenime avant de commencer à suivre une thérapie rendra le processus très difficile, et l’issue sera parfois opposée à celle qui était désirée.

Il est aussi possible de consulter lorsque les problèmes ne sont encore qu’à l’état de risques et ne se sont donc pas encore matérialisés. C’est le cas, par exemple, dans des couples multiculturels qui se sont récemment mis ensemble et qui voient déjà de potentiels conflits, ou avant l’arrivée d’un enfant qui pourrait entraîner de sérieux désaccords au niveau de son éducation.

En pratique

La thérapie de couple prend la forme de séances d’une durée d’1h à 1h30 lors desquelles un thérapeute accueille les deux partenaires. La première séance s’attache à déterminer la raison pour laquelle le couple fait appel à la thérapie. Tout au long de celle-ci, et de toutes les autres, le thérapeute ne prend pas parti, ne juge pas et ne prend pas le rôle d’arbitre dans les discussions. Il agit simplement comme un accompagnateur: il montre le chemin pour rétablir la communication et régler les problèmes du couple.

Ce sont à peu près les seuls points communs qui existent entre toutes les thérapies de couple. En effet, celles-ci varient beaucoup selon le couple et le thérapeute lui-même.

Ainsi, plusieurs approches peuvent être utilisées lors des séances. Celles-ci sont choisies sur base de l’expérience et des préférences du thérapeute, mais également par rapport aux besoins du couple. Le thérapeute peut par exemple se concentrer sur les souffrances passées, qui ont une influence souvent inconsciente sur les conflits actuels, ou porter son attention sur le comportement de chacun des partenaires.

Dans de nombreux cas, le thérapeute demande au couple de réaliser certains exercices lors des séances, comme des jeux de rôle. En outre, il leur donne généralement des tâches à faire entre deux séances, telles que sortir en tête à tête, écrire une lettre à l’autre ou répéter les paroles prononcées par le partenaire lors d’une dispute. Les séances sont souvent espacées de plusieurs semaines pour donner au couple le temps de travailler sur ces différentes tâches et mettre en pratique ce qui a été discuté avec le thérapeute.

Quant au nombre de séances, il varie fort d’un cas à l’autre. Si certains couples n’en auront besoin que de 2 ou 3, d’autres pourront continuer la thérapie pendant bien plus longtemps. Toutefois, la thérapie de couple n’est pas faite pour durer sur de nombreuses années. On compte généralement une vingtaine de séances maximum.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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Constellations familiales et systémiques

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Constellations familiales et systémiques

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Définition:

Les constellations familiales sont une approche thérapeutique systémique qui s’intéresse à l’ensemble de la famille avec ses diverses interactions ainsi qu’à ses dimensions et dynamiques transgénérationnelles et ce sur plusieurs générations.

Chacun de nous appartient à un système familial composé des lignées paternelles et maternelles. Dans cette grande histoire familiale, il y a eu des drames, des non-dits, des secrets, des personnes qui n’ont pas eu leur place ou ont été exclues.

Nous pouvons inconsciemment répétés, par loyauté invisible et intrication, les destins difficiles et douloureux d’autres avant nous, même si nous ne les avons pas connus. Ces répétitions ont pour fonction de rappeler tous ceux qui n’ont plus leur place dans le système familial afin de pouvoir les réintégrer à nouveau.
Il se peut que dans notre vie nous vivions des impasses, des maladies, des accidents, des échecs récurrents, ou la sensation de ne pas vivre notre vie, de ne pas être à notre place.

Grands principes:

constellation familiales

Cette thérapie systémique se pratique en groupe ou en individuel et s’appuie sur trois principes fondamentaux :

– l’appartenance : à partir du moment où un être a été conçu, il prend sa place au sein de sa famille d’origine, rien ne peut lui ôter cette appartenance, pas même la mort.

Le système familial n’admet aucune exclusion, même apparemment légitime.

La loyauté envers un des membres est d’autant plus grande qu’il ne reçoit pas la place qui lui revient, qui lui est due.
Un descendant peut alors être « intriqué » avec ce destin et le reproduire. Ainsi tout traumatisme, blessure, dette se répercute sur l’ensemble du système à travers les générations.

– l’ordre : l’ordre du système, de la famille respecte l’ordre chronologique, ainsi les parents viennent avant les enfants. Cet ordre détermine aussi la place. Les parents sont avant les enfants, les aînés avant les cadets etc

Par exemple, lorsque je juge mes parents, les protège ou les soutiens, je ne suis pas à ma place d’enfant. Il se peut même que je me mette dans un rôle de sauveur et sois prêt à mourir pour sauver mes parents. Il me faudra grandir et prendre ma « juste place » et laisser aux autres la leur.




– l’équilibre entre donner et recevoir : les relations humains s’équilibrent sur la base de donner et recevoir. Si je n’ai pas appris à recevoir, déjà la vie qui m’a été donnée, alors je continuerai à créer des conditions pour ne jamais trouver le bon partenaire, le bon travail etc
Si je ne suis pas en paix avec la place qui est la mienne, alors je risque de rencontrer l’insatisfaction et l’échec sans comprendre pourquoi ces scénarios se répètent.

Ces grands principes sont à l’œuvre dans tout système et la pratique des constellations initialement circonscrite au système familial s’est maintenant développée pour le traitement des blessures systémiques dans de nombreuses situations (constellations d’entreprises, constellations de valeurs, constellations symboliques, etc.)

En pratique:

famille

Lors d’un atelier, après que la personne ait évoqué le problème qu’elle souhaite résoudre, il lui est demandé de choisir parmi les participants présents, des membres de son système qu’ils représenteront et de les placer, de les poser dans l’espace. Ensuite, chacun peut voir, entendre, ressentir, ce que vont manifester les représentants lorsqu’ils seront interrogés sur ce qui se passe pour eux.

Les représentants, par leur position, leur ressenti, vont révéler les secrets, manquements, intrications possibles au sein du système familial en désordre. Le langage des constellations est phénoménologique, c’est-à-dire que la priorité n’est pas donné au langage verbal mais à celui des phénomènes qui ont lieu là à l’instant présent sous nos yeux. Il ne s’agit pas d’un jeu de rôle où on répète ce que l’on connaît déjà et incrimine les uns ou les autres ou d’un psychodrame où rejouer encore et encore les mêmes souffrances émotionnelles.

Même si ces approches ont leur sens, les constellations sont tout autre chose et cherchent à ramener du mouvement au sein des blocages. Il s’agit donc d’être attentif à ce qui se passe, plutôt que d’interpréter ou analyser et influer à travers des grilles de lecture pré-établies. C’est toute la subtilité des constellations que d’être à l’écoute de mouvements subtils qui amèneront si on les laisse se dérouler, une meilleure harmonie à un moment. La personne pourra alors prendre sa place dans cette nouvelle représentation qu’elle intégrera.

Bienfaits:

Toute personne désireuse de changer peut participer à une constellation. Celle-ci peut être complémentaire à d’autres approches. Vous pouvez avoir des connaissances approfondies sur votre généalogie, voire en psycho-généalogie mais ce n’est pas obligatoire ni nécessaire pour faire une constellation.

Les effets d’une constellations s‘inscrivent dans le temps. Les bienfaits d’un tel travail sont déjà de ramener du mouvement là où il y a avait blocage, de permettre de nouvelles connexions possibles, de faire des choix plus en lien avec soi.

Cela peut aider à retrouver confiance en soi, redonner du sens à sa vie. Il est possible aussi de mieux comprendre le sens des maladies, ou des situations difficiles qui nous arrivent. Cela peut permettre de se réconcilier avec soi et sa famille, de sortir des problèmes avec l’argent, la réussite, la relation amoureuse.
Les bienfaits des constellations touchent de nombreux domaines car leur application permet de  couvrir et traiter un vaste champ de problématiques.

Histoire:

Les constellations familiales ont été connues, dans les années 90, grâce au travail de Bert Hellinger, philosophe, théologien et psychanalyste allemand, qui a côtoyé les Zoulous en Afrique du Sud pendant seize ans. Lui-même a rencontré  cette approche près d’une femme, Thea Schönfelder, lors de rencontres psychothérapeutiques, à Lindau en Allemagne. Ayant été représentant, ce travail l’a fortement interpellé et lui a donné envie de continuer à approfondir ses intuitions.

Bert Hellinger a lui-même été influencé par par le travail sur les scénarios de vie d’Eric Berne, le fondateur de l’analyse transactionnelle. Depuis, de nombreuses personnes se sont intéressées à ce travail des constellations et ont contribué à enrichir son approche.

Bert Hellinger lui-même dans son travail d’approfondissement,  intègre une vision toujours plus élargie de la conscience, appellé « mouvement de l’âme » ou« souffle de l’esprit ».  dans cette direction tout aussi thérapeutique que spirituelle.




Références:

– Anne Ancelin Schützenberger – Aïe mes aïeux – plusieurs éditions
– Patrice Van Ersel/C.Maillard – J’ai mal à mes ancêtres, la psychogénéalogie aujourd’hui, Ed.Albin Michel
– Elisabeth Horovitz – Se libérer du destin familial – Ed. Dervy
– Alexandro Jodorowsky/Marianne Costa – Métagénéalogie – Ed.Albin Michel
– Emmanuel Ratouis – Cent histoires pour mieux comprendre l’inconscient familial qui nous gouverne – Ed. Les méandres
Bert Hellinger sur wikipedia son site

A propos de l’auteur: Hélène Wangmo

Fondatrice de l’académie des Cinq Racines – animatrice sessions de constellations familiales & systémiques

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Helene Wangmo

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