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Comment se débarrasser des moucherons?

By chez soi, Hygiène de vie, Plantes et Jardin

Comment se débarrasser des moucherons?

débarasser moucherons

Une maison infestée de moucherons, ce n’est vraiment pas agréable! Bien que la plupart de ces petits insectes volants ne risquent pas de vous faire mal, ils pourraient très bien jouer avec vos nerfs. Pire, certains types de moucherons s’amuseront à vous piquer.

Pouvant se reproduire à une vitesse folle, il vaut mieux lutter contre les moucherons dès que vous les voyez apparaitre. Si vous attendez un peu, vous aurez à faire face à un vrai bataillon dans quelques jours !

Il est nécessaire de bien connaître son ennemi afin de mieux le combattre. Il existe plus de 1700 espèces à travers le monde. Pas besoin d’élaborer 1700 stratégies différentes pour s’en débarrasser. 

Certains moucherons particulièrement embêtants peuvent mordre, ce sont ceux qui interrompent notre sortie pêche en été. Néanmoins, les espèces qui élisent domicile dans la panière à fruits à la maison sont en règle générale inoffensifs. 

La pleine saison des moucherons se déroule entre avril et août. C’est à cette période qu’ils s’installent et se multiplient.

Concernant les moucherons de nos cuisines, quelques règles de bases suffisent. 

Les moucherons sont surtout attirés par la nourriture et l’humidité. La première étape pour s’en débarrasser, c’est de faire en sorte que plus rien ne les attire. Ensuite, il faudra éliminer les moucherons qui restent en se concentrant sur les points de notre maison sur lesquels ils adorent se poser et en mettant des pièges à d’autres endroits stratégiques.

Dans cet article, nous vous expliquons comment faire étape par étape.




Etape 1 : Préparer le terrain avant tout nettoyage

Pour commencer, il faut leur rendre l’accès impossible à tout ce qu’ils aiment : la nourriture et l’humidité.

1) Enlever toute trace de nourriture

nourriture moucherons

Une cuisine sans moucheron est avant tout une cuisine qui ne laisse apparaitre aucune nourriture.

Si vous avez de la vaisselle sale, lavez-la. Fermez bien tous les paquets de nourriture que vous voyez et mettez-les au placard. Il est très important que tous les produits dans le placard soient placés dans des contenants fermés. En effet, l’inverse attirerait les moucherons, mais aussi d’autres insectes encore plus embêtants. Si vous avez des fruits, placez-les au frigo le temps du nettoyage. Lavez votre cuisine pour vous débarrasser de toutes les miettes qui pourraient rester. Et si vous avez des bouteilles ouvertes, bouchez-les.

Ensuite, passez aux poubelles. Elles attirent fortement les moucherons, qui viennent s’y nourrir et y pondre leurs œufs. Il est donc préférable d’avoir une poubelle à couvercle et de sortir les poubelles régulièrement, pour recommencer avec un sac vide et propre. Si vous avez un compost à l’intérieur, assurez-vous aussi qu’il soit aussi fermé par un couvercle et sortez-le encore plus régulièrement que vos poubelles, préférablement après chaque repas.

Si, après avoir jeté votre sac poubelle, il reste des moucherons sur la poubelle-même, il vous faudra la désinfecter. Pour cela, vous pouvez y verser une tasse d’ammoniaque. Laissez agir pendant environ une heure avant de rincer.

2) Eliminer l’humidité

Après la nourriture, l’humidité est votre ennemi n°2. Le temps du nettoyage, veillez donc à jeter tout fond d’eau que vous voyez, que ce soit dans des verres, dans les pots des plantes, dans l’évier ou dans les gamelles de vos animaux. En règle générale, à part pour les gamelles, évitez de laisser des fonds d’eau dans vos récipients. L’eau attire fortement les moucherons, qui viennent y pondre leurs œufs.

De plus, si vous venez de laver votre plan de travail, séchez-le bien.

3) Mettre dehors les plantes en mauvais état

plante mourrante

Jetez un œil aux racines des plantes que vous conservez dans votre maison. Si elles sont en train de pourrir, mettez-les à l’extérieur.

Après avoir fait tout cela, vous pouvez passer au nettoyage en tant que tel. Plusieurs étapes sont à suivre pour se débarrasser des moucherons. Si vous les suivez toutes, vous serez débarrassés complètement des moucherons en quelques jours maximum.

Etape 2 : Se débarrasser des moucherons autour des fruits

corbeille a fruits

Vos fruits devraient maintenant être au frigo, mais il faut préparer la corbeille à fruits pour qu’elle puisse les recevoir à leur sortie. Si la corbeille est sale, veillez d’abord à la laver.

Ensuite, pour s’assurer que les moucherons ne seront plus attirés par la corbeille quand les fruits seront revenus à leur place, vous pouvez y mettre l’un de ces trois éléments :

1) Des bouchons de liège

C’est le plus facile. Les moucherons détestent l’odeur du liège. Si vous en mettez dans votre corbeille de fruit, ils s’assureront donc d’y rester bien à l’écart.

2) Des clous de girofle

Mettez-en quelques-uns dans votre corbeille, ou piquez une dizaine d’entre eux dans un citron que vous placerez au milieu de vos fruits.

Vous pouvez aussi placer le citron piqué de clous de girofle à n’importe quel endroit stratégique de votre maison.

3) De l’ail

Si vous n’avez aucun des deux, vous pouvez encore vous jeter sur l’ail. Posez simplement des gousses d’ail non épluchées dans votre corbeille à fruits.

Etape 3 : Se débarrasser des moucherons dans les canalisations

Source d’humidité, les canalisations sont un des lieux privilégiés des moucherons pour y pondre leurs œufs à l’abri des regards. Là, ils y trouvent de l’eau stagnante et des dépôts de nourriture. Pour eux, c’est le paradis !

Le mieux est d’utiliser du bicarbonate de soude et du vinaigre pour bien nettoyer et désinfecter vos canalisations. Commencez par verser deux cuillères à soupe de bicarbonate de soude dans le trou d’évacuation de votre évier, et versez ensuite un verre de vinaigre. Ensuite, essayez de ne pas utiliser votre évier pour pouvoir laisser agir le produit pendant deux heures. Après cela, faites couler de l’eau chaude.

Si vous n’avez pas ces produits sous la main, vous pouvez aussi verser de l’eau bouillante dans votre évier, ou du marc de café. Répétez le processus régulièrement pour venir à bout de tous les moucherons. Continuez même quand il n’y en a plus, pour empêcher leur retour.

Ne versez surtout pas de l’huile. Bien que ça paraisse être une bonne idée pour les moucherons, ça ne l’est pas pour votre évier. En effet, l’huile risquerait de boucher le trou d’évacuation de votre évier. Et mieux vaut ne pas se séparer d’un problème en en créant un autre !

Etape 4 : Se débarrasser des moucherons sur les plantes

moucherons plantes

Ce qui attire les moucherons dans les plantes, c’est la terre humide. C’est un autre environnement très prisé par les moucherons pour y pondre leurs œufs.

Plusieurs possibilités s’offrent à vous pour tuer les œufs et faire en sorte que les moucherons n’y viennent plus.

1) En arrêtant de les arroser

Pas indéfiniment, évidemment. Juste le temps que la couche supérieure de la terre soit asséchée, jusqu’à environ un centimètre de profondeur. Cela tuera les œufs et enlèvera aux moucherons toute envie d’y pondre. Ensuite, arrosez votre plante de nouveau, pour qu’elle ne finisse pas par s’assécher à son tour !

2) En y plaçant des allumettes

Le soufre présent dans la tête de certaines allumettes ennuie fortement les moucherons. Munissez-vous donc d’allumettes contenant du soufre et plantez-en quelques-unes dans la terre, la pointe vers le bas.

3) En vaporisant du citron et du savon liquide

Mélangez quelques cuillères de savon liquide dans de l’eau, et ajoutez-y un peu de jus de citron. Si votre savon a déjà une odeur de citron, le jus de citron n’est pas nécessaire. Vaporisez ensuite le mélange sur votre plante, aussi bien dans la terre et sur ses racines que sur ses feuilles.

Ces trois actions devraient débarrasser vos plantes des moucherons. Si vous en trouvez encore après quelques jours, même après avoir mis en pratique chacune d’entre elles sur vos plantes, vous devriez penser à rempoter vos plantes.




Etape 5 : Créer des pièges à moucherons

piège moucherons

Maintenant que vous vous êtes occupés des trois endroits préférés des moucherons, vous pouvez aussi vous assurer qu’ils ne reviennent pas en créant des pièges ou des répulsifs.

Voici plusieurs types de pièges.

1) Un piège au vinaigre

Le récipient idéal pour ce piège est un pot avec un couvercle dans lequel vous aurez percé quelques trous pour permettre aux moucherons d’y rentrer. Mais si vous n’en avez pas sous la main, vous pouvez aussi en fabriquer un avec une bouteille en plastique. Coupez le haut de la bouteille en plastique, aux alentours d’un tiers en partant du bouchon. Rentrez-le ensuite dans l’autre partie de la bouteille, la tête vers le bas. Collez les deux morceaux ensemble. De cette façon, les moucherons rentreront facilement dans la bouteille mais auront beaucoup de mal à trouver la sortie.

Une fois que votre récipient est prêt, remplissez-le de vinaigre et versez-y quelques gouttes de liquide vaisselle. Le meilleur vinaigre, dans ce cas, est le vinaigre de cidre. Mais si vous n’en avez pas, le vinaigre blanc fonctionne aussi très bien, tout comme le vin rouge. Quant au liquide vaisselle, si vous en avez un parfumé au citron, c’est encore mieux !

Remplacez le mélange tous les jours.

2) Un piège au vinaigre de cidre

Encore une fois, le vinaigre se révèle être un véritable produit miracle pour venir à bout des moucherons. Pour fabriquer ce deuxième piège, prenez un bocal en verre muni d’un couvercle. Percez le couvercle avec un tournevis ou bien un couteau. Versez un fond de vinaigre de cidre dans le bocal et revissez le couvercle troué.

Les moucherons seront attirés par l’odeur au point de rentrer dans le bocal, mais ils ne pourront pas en sortir.
Pour un maximum d’efficacité, vous pouvez mélanger au vinaigre de cidre quelques gouttes de citron, du sirop ou bien du vin rouge.

3) Des attrape-mouches

Les attrape-mouches, ces rubans colorés et collants, sont aussi très efficaces avec les moucherons. Leur couleur les attire et ils viennent s’y coller sans savoir en partir.

3) Le ventilateur

Les moucherons détestent les courants d’air. En plaçant un ventilateur dans votre cuisine, vous vous assurerez donc de tous les chasser.

Etape 6 : Prendre les bonnes habitudes

arrosage plantes

Maintenant que vous vous êtes débarrassés des moucherons, il faut penser à prendre les bonnes habitudes pour éviter qu’ils ne reviennent. En effet, une petite baisse de vigilance et ils pourraient revenir en nombre !

Pour éviter cela, il existe beaucoup de gestes très faciles à adopter au quotidien. Vous en aurez sûrement déjà compris certains en lisant cet article : ne pas laisser de la nourriture à l’air, fermer vos poubelles, éviter l’eau stagnante ou encore nettoyer le trou d’évacuation de votre évier régulièrement. Ces gestes ne valent pas seulement pour la durée du nettoyage, il faut les effectuer au quotidien !

En plus de ceux-ci, voici d’autres habitudes qui pourraient vous être utiles, et le tour sera joué !

1) Lors de l’arrosage des plantes

Pour éviter l’eau stagnante, le mieux est d’arroser vos plantes au-dessus de votre baignoire ou à l’extérieur. Le but est de faire couler l’excédent d’eau par les trous qui se trouvent en-dessous du pot, au lieu de le laisser couler dans le pot décoratif ou la soucoupe sur laquelle vous placez généralement votre pot. Ainsi, vos plantes sont suffisamment arrosées, et vous dites stop à l’eau stagnante.

Une autre astuce est de remplacer l’eau dans votre arrosoir par du thé noir, une fois sur deux.

2) Faites attention à vos fenêtres

Vérifiez que vos fenêtres se ferment bien et qu’il n’y ait aucun espace vide, ne serait-ce qu’un petit trou, suffisant pour que les moucherons rentrent dans votre maison.

3) Pensez à bien aérer

C’est prouvé : les moucherons raffolent des lieux chauds ; ils s’y sentent en sécurité pour pondre et prolifèrent. Pour vous en débarrasser, il est donc important d’aérer les diverses pièces de votre maison tous les jours. L’idéal est d’aérer vos pièces au minimum une demi-heure par jour – même en hiver !
Si vous craignez que les moucherons ne profitent de vos fenêtres ouvertes pour s’introduire chez vous, n’hésitez pas à installer des moustiquaires à vos fenêtres et ouvertures d’aération !

Etape 7 : Miser sur les répulsifs

Vous avez enfin réussi à vous débarrasser des moucherons, félicitations ! Mais pour être absolument certain(e) qu’ils ne reviendront pas, vous pouvez aussi utiliser des répulsifs naturels. En voici quelques exemples :

1) Répulsif à base d’eucalyptus

Cette astuce possède un double avantage : non seulement elle permet de faire fuir les moucherons, mais en plus elle apporte dans votre maison un agréable parfum de fraîcheur !
Pour en profiter, il vous suffit de faire bouillir pendant environ 15 minutes 150g de feuilles fraiches d’eucalyptus dans 5 litres d’eau.
Après avoir laissé le mélange refroidir, vous pouvez le filtrer et le verser dans un récipient pulvérisateur. Il ne vous reste plus qu’à pulvériser cette eau parfumée dans la maison, là où les moucherons sont le plus susceptibles de réapparaître !

2) Huiles essentielles

Les moucherons n’aiment pas trop les odeurs fortes, et sont particulièrement sensibles à certaines odeurs spécifiques. Voilà pourquoi l’utilisation d’huiles essentielles peut s’avérer plus qu’efficace pour lutter contre les moucherons ! Vous pouvez par exemple diluer quelques gouttes dans de l’eau pour pulvériser ensuite la solution aux endroits que vous jugerez nécessaires dans la maison, ou bien déposer quelques gouttes d’huile sur des tissus, des objets dans les pièces adéquates. Une autre solution consiste à déposer des gouttes d’huile essentielle sur des bouts d’éponge et à les déposer un peu partout dans la maison (en particulier dans la cuisine et/ou autour des poubelles).

Attention : avant d’utiliser les huiles essentielles, vérifiez qu’elles peuvent être inhalées sans problème et assurez-vous que personnes chez vous n’y est allergique ou ne présente de contre-indication. En cas de doute, demandez l’avis d’un professionnel de santé.
Voici quelques huiles essentielles particulièrement efficaces contre les moucherons :

  • L’huile essentielle de géranium (vous pouvez aussi décider de mettre des géraniums devant vos fenêtres pour décourager les moucherons d’entrer chez vous)
  • L’huile essentielle de menthe poivrée
  • L’huile essentielle de lavande, qui est aussi très efficace contre les moustiques
  • L’huile essentielle de citronnelle, elle aussi très efficace contre les moustiques
  • L’huile essentielle d’arbre à thé

3) Marc de café

Hélas trop mal connu, le marc de café est un véritable allié multifonctions de la maison ! Pour lutter contre les moucherons, vous pouvez l’utiliser de diverses façons :
Versez-en dans vos canalisations (vous pouvez le mélanger à du bicarbonate de soude et/ou du vinaigre blanc) puis faites couler de l’eau bien chaude par-dessus pour nettoyer et dégraisser vos canalisations
Versez-en dans un petit récipient et faites-le brûler. Attention, l’odeur peut surprendre au départ, mais la technique est redoutables : moucherons, moustiques et mouches détestent cette odeur, qui les fait partir très vite !

4) Savon noir

Pas de surprise : le savon noir, utilisé pour nettoyer la maison, dégage une odeur que les humains apprécient beaucoup, mais que les insectes détestent et fuient comme la peste !

Vous venez ainsi de transformer votre maison en un enfer pour les moucherons ! Vous devrez peut-être attendre quelques jours pour les voir disparaitre complètement, mais si vous gardez les bonnes habitudes, vous ne les reverrez plus de sitôt.

Dites-nous, quel endroit de votre maison attire-t-il le plus les moucherons ? Connaissez-vous d’autres astuces pour les faire fuir ?

Sources

https://extension.entm.purdue.edu/publichealth/insects/blackfly.html
http://www.blackfly.org.uk/
https://www.rhs.org.uk/Advice/profile?PID=797
https://www.wyevalegardencentres.co.uk/tips-and-advice_how-to-control-black-fly
https://archive.is/20121214204125/http://ohioline.osu.edu/hyg-fact/2000/2167.html
https://www.universalis.fr/encyclopedie/drosophile/

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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air pur appartement

Tout savoir sur la pollution de l’air intérieur au sein de nos logements

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Tout savoir sur la pollution de l’air intérieur au sein de nos logements

air pur appartement

En moyenne, nous passons chaque jour 14 heures dans notre logement. Malheureusement, l’air que nous y respirons n’y est pas toujours de très bonne qualité, voire même, dans certains cas, carrément pollué. Les causes de cette pollution sont variées : habitudes de vie, utilisation de certains produits, matériaux fabriqués avec des produits nocifs… Mais alors, comment s’en prémunir ?

Comment savoir si l’air au sein de votre logement est pollué et si oui, à quel point ? Juste Bien s’est renseigné sur ce sujet essentiel pour vous ! 




Pollution de l’air intérieur : de quoi parle-t-on exactement ?

La pollution de l’air intérieur, c’est un ensemble de gaz et de particules qui sont présents dans l’air que l’on respire au sein des divers lieux clos que nous fréquentons (habitation, école, travail, etc.). 

Plus précisément, en 1996, la loi sur l’air définissait la pollution de l’air en ces termes : « l’introduction par l’homme, directement ou indirectement, dans l’atmosphère et les espaces clos, de substances ayant des conséquences préjudiciables de nature à mettre en danger la santé humaine, à nuire aux ressources biologiques et aux écosystèmes, à influer sur les changements climatiques, à détériorer les biens matériels, à provoquer des nuisances olfactives excessives ».

Aujourd’hui, on sait que de nombreuses maladies non transmissibles (AVC, fatigue, irritation oculaire et dermatologique, allergies, intoxications, etc.) sont dues à la pollution de l’air intérieur. Ce qui pose un problème, puisqu’avec nos modes de vie actuels, la grande majorité d’entre nous passe 80% du temps dans des espaces clos de plus en plus restreints et de plus en plus pollués.

Quels sont les polluants de l’air intérieur exactement ?

Il existe trois grands types de polluants dans nos logements : 

  1. Les polluants chimiques : parmi eux, on retrouve ce que l’on appelle les COV, Composés Organiques Volatiles (le butane, le propane, les terpènes, le chloroforme, les acétones, le benzène, etc.). Certains d’entre eux (comme le benzène ou le formaldéhyde par exemple) ont été classés substances cancérigènes par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC). Mais ce n’est pas tout ! Les oxydes d’azote, le monoxyde de carbone, les phtalates, les pesticides font aussi partie, entre autres, des polluants chimiques de nos intérieurs.
  2. Les particules : cette catégorie regroupe des substances comme l’amiante, les particules inertes ou encore les fibres minérales artificielles. 
  3. Les contaminants biologiques : ici, on parle de polluants d’origine naturelle, comme les moisissures, les pollens, les allergènes liés aux acariens, aux animaux, etc.

D’où vient la pollution dans l’air de nos logements ?

Les substances qui polluent nos intérieurs peuvent provenir de nombreuses choses différentes : le mobilier, les matériaux de construction du bâtiment, les produits d’entretien et/ou de bricolage… Ils peuvent également avoir pour source nos modes de vie, comme le tabagisme ou la présence d’animaux de compagnie au sein du logement par exemple. 

Voici quelques exemples de sources de pollution de l’air intérieur : 

  • Dans la chambre, les produits polluants peuvent venir de la literie (matelas, oreillers, peluches, etc.) qui contient des acariens, du mobilier et de la décoration, des animaux qui peuvent y pénétrer, etc.
  • Dans la cuisine, ce sont la cuisson des aliments (pouvant libérer des particules néfastes), les ustensiles de cuisine, les poubelles (qui sont un véritable nid à moisissures et à insectes), l’évier et les produits ménagers qui diffusent des polluants.
  • Dans le salon, les polluants sont principalement liés au tabac, aux bougies parfumées, à l’encens et autres parfums d’ambiance, au canapé, aux coussins et aux tapis, aux plantes (qui possèdent du pollen, des substances allergisantes, etc.) ainsi qu’aux sources de chaleur à combustion ouvertes (cheminées, poêles, etc.).
  • Dans la salle de bains, enfin, la vapeur d’eau, le chauffe-eau, les meubles, les produits cosmétiques et les produits d’hygiène sont eux aussi sources de pollution (moisissures, particules, COV, allergènes, etc.).

A noter que la peinture, la moquette et même les papiers peints, qui peuvent être présents dans toutes les pièces de la maison, sont susceptibles d’être source de pollution de l’air intérieur au sein du logement.

Comment savoir si votre logement est sain ou pollué ?

Malheureusement, la réponse à cette question est toute simple : par défaut, l’air de votre intérieur est forcément pollué. Reste à savoir à quel point… Pour cela, une seule solution : analyser la qualité de l’air de votre logement.

Pour une étude poussée et complète de votre air, il vous faudra faire appel à une équipe de professionnels, qui saura analyser votre air sous différents angles (humidité, moisissures, pollution, produits chimiques, etc.). 

Néanmoins, il est également tout à fait possible, dans une moindre mesure, de procéder vous-même à quelques tests. Certes, les résultats ne seront pas aussi fiables qu’avec des experts, mais cela vous permettra déjà d’avoir une bonne idée de la quantité de polluants présents dans l’air que vous respirez chez vous.

Pour y parvenir, plusieurs options s’offrent à vous :  

  • Vous pouvez vous procurer un appareil de mesure de la qualité de l’air. En fonction du modèle, vous pourrez mesurer le taux d’humidité, la présence de particules, la température, etc. En général, ces appareils coûtent quelques centaines d’euros.
  • Si votre logement dispose d’un système de filtration à air, vous pouvez vérifier régulièrement les filtres. Vous constatez des marques importantes d’encrassement et de pollution dessus ? Vous avez votre réponse !
  • Si vous avez en votre possession un purificateur d’air, sachez que certains d’entre eux peuvent également vous permettre de surveiller la qualité de l’air régulièrement. Il existe d’excellentes solutions en ce qui concerne les purificateurs d’airs surtout si vous cherchez un modèle connecté.
  • Vous pouvez installer des détecteurs de substances spécifiques et/ou des dosimètres, comme pour le monoxyde de carbone ou le radon par exemple.

Comment lutter contre la pollution de l’air intérieur dans votre logement ?

purificateur d

Pour combattre les polluants dans votre logement, plusieurs solutions s’offrent à vous : 

  1. L’aération

Certes, vous avez peut-être entendu que l’air extérieur (avec son lot de particules de pots d’échappement, de fumées, de pesticides, etc.) peut être source de pollution de votre air intérieur. Mais pas au point de vous en passer ! Il est en effet recommandé d’aérer votre logement 10 minutes par jour au grand minimum, été comme hiver.

Pour cela, il vous suffit d’ouvrir vos fenêtres ! Ces aérations quotidiennes permettent de renouveler l’air intérieur et d’amoindrir le taux de concentration de polluants dans votre logement. 

Bien évidemment, pour une aération efficace, il est nécessaire de l’adapter à vos activités, qui peuvent créer une quantité plus ou moins importante de pollution. Vous avez prévu de faire le ménage ? De revoir la décoration et la peinture ? De faire sécher votre linge ? De transformer votre douche en bain de vapeur ? Si oui, il est recommandé d’aérer davantage et plus longtemps pendant et après ces actions polluantes.

  1. La ventilation

Non, la ventilation et l’aération ne désignent pas les mêmes choses ! La ventilation consiste à assurer une circulation permanente de l’air afin de le renouveler. Elle peut s’effectuer soit via un système d’entrée et de sortie de l’air (grilles et bouches d’aération), soit via des systèmes mécaniques (VMC, dispositif électrique de renouvellement).

Pour une aération efficace, il est recommandé de ne surtout pas boucher les grilles d’air de votre logement, ni d’installer un meuble ou un revêtement dessus. Veillez également à bien les entretenir en les nettoyant et dépoussiérant régulièrement (la fréquence habituelle est d’une fois par an environ). Pour la VMC, il vous suffit de ne pas bloquer le système, de l’activer régulièrement et de la faire vérifier tous les trois ans par un spécialiste.

A noter que pour être efficace, la ventilation doit aller de pair avec l’aération !

  1. Identification et action

Dernière astuce, mais non des moindres : pour abaisser le taux de pollution de l’air dans votre logement, il vous faut avant tout comprendre d’où vient la pollution. Le ministère des Solidarités et de la Santé donne 7 substances principales à examiner et sur lesquelles agir : 

  • Le tabac : fumez toujours à l’extérieur et demandez à vos invités de faire de même ;
  • Le monoxyde de carbone : respectez le mode d’emploi des appareils susceptibles de produire ce gaz (chauffe-eau, chaudière, chauffage d’appoint, groupe électrogène, etc.), ne bouchez jamais les aérations et aérez votre logement, faites ramoner vos conduits de cheminée, ne placez jamais de groupe électrogène dans votre habitation (même dans le garage ou la cave !).
  • Le randon : renseignez-vous pour savoir si vous habitez dans une région à risques. Si oui, mesurez-en la quantité chez vous à l’aide d’un dosimètre. En fonction du résultat, entreprenez des travaux pour vous protéger.
  • Les produits utilisés lors de travaux ou d’activités de bricolage : faites des pauses régulièrement pour vous aérer, aérez durant toute la durée des travaux ou du bricolage et après également, travaillez un maximum à l’extérieur, portez des protections (gants, masques, lunettes, etc.) lorsque vous utilisez des produits chimiques ou que vous poncez, veillez à bien refermer et ranger les produits chimiques dans un endroit aéré.
  • Les produits d’entretien : aérez toujours pendant et après vos séances de ménage, évitez un maximum les produits chimiques, abandonnez tous les parfums d’ambiance (bougies, encens, sprays, etc.) car ils peuvent contenir des produits toxiques, respectez toujours les doses et notices d’utilisation des produits, ne les mélangez surtout pas.

Et vous, quelles sont vos solutions pour dépolluer l’air intérieur de votre logement ?




Sources

https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/pollution-et-sante/air/articles/qu-est-ce-que-la-pollution-de-l-air
https://www.maisonhabitatdurable-lillemetropole.fr/news/air-interieur-des-logements-bien-identifier-les-sources-de-pollution
https://docteurcoquelicot.com/2021/03/15/dou-vient-la-pollution-a-linterieur-de-nos-logements/
https://atmo-reunion.net/qu-est-ce-que-la-pollution-de-l-air-interieur
https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/Guide_INPES_Pollution_de_l_air_interieur.pdf

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calendrier evenement

Misez sur les calendriers événements pour des célébrations originales et personnalisées !

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Misez sur les calendriers événements pour des célébrations originales et personnalisées !

calendrier evenement

On ne présente plus les calendriers de l’Avent, ces petites boîtes magiques qui fleurissent à la fin de l’année dans tous nos magasins, pour le plus grand bonheur des petits et des grands. Chocolats, jouets, bijoux, boissons… Il existe des centaines de déclinaisons des calendriers. D’autant plus qu’aujourd’hui,  les calendriers événements ne sont plus uniquement réservés à la période de Noël : il en existe pour tous les moments importants de l’année ! Anniversaires, naissances, mariages, examens, retraite… Chaque occasion a son propre calendrier. Et si vous vous laissiez tenter par cette manière de célébrer originale et ludique ?




Les origines des calendriers événements

Le premier des calendriers inventé pour fêter des événements est bien sûr le calendrier de l’Avent. Il doit son nom au latin « ADVENTUS », « avènement » en français, qui désigne la période qui précède Noël. En fait, l’Avent a été mis en place au VIème siècle par le pape Grégoire, qui la fit débuter le quatrième dimanche avant la fête de la Nativité, et terminer le jour de la naissance de Jésus, le 24 décembre. 

Mais le calendrier de l’Avent tel que nous le connaissons aujourd’hui serait né bien plus tard, au XIXème siècle, en Allemagne (Germanie). À cette époque, pour préparer et faire patienter leurs enfants jusqu’à Noël, les parents des familles protestantes avaient adopté une tradition : offrir chaque matin une image pieuse à partir du premier décembre. 

Petit à petit, les images saintes ont été rassemblées dans des calendriers en carton (notamment par Gehard Lang, un éditeur allemand vers 1908), avec des petites fenêtres pour les ouvrir quotidiennement (vers 1920), pour finir par être remplacées par des petites confiseries et morceaux de chocolat (les premiers furent commercialisés en 1958). 

Aujourd’hui, les calendriers ont bien évolué ! Ils ont adopté des thèmes et des cadeaux différents afin de séduire un public toujours plus large ; de même, ils ne sont plus seulement limités à la période de Noël. 

4 avantages et bienfaits des calendriers événements

Vous vous laisseriez bien tenter par un calendrier événement mais hésitez encore ? Voici 4 excellentes raisons de vous laisser convaincre !

  1. Profiter de la magie de l’événement

Que vous décidiez d’offrir un calendrier de l’« avant » (à terminer le jour exact de l’événement fêté) ou de l’« après » (à commencer le jour de l’événement en question), une chose est sûre : votre cadeau marquera une étape importante du temps de fête ! 

Il vous permettra en effet de profiter de toute la période qui précède l’événement ou bien, au contraire, de poursuivre encore un peu les réjouissances à moyen terme. De quoi savourer d’autant plus votre célébration, quelle qu’elle soit !

  1. Patienter en s’amusant

Voilà une règle universelle : lorsque l’on attend la survenue d’un événement avec impatience, le temps nous paraît s’étirer à l’infini et ce, quel que soit notre âge. 

Heureusement, les calendriers événements permettent de tromper quelque peu notre fébrilité : une case par jour, pas une de plus ! Et si vous avez peur de succomber à la tentation et d’ouvrir plusieurs cases en même temps, vous pouvez toujours demander à un proche de vous aider en ouvrant, chaque jour, une case avec vous. Une excellente excuse pour partager un moment agréable en bonne compagnie ! 

  1. Faire plaisir

Les calendriers événements sont un cadeau idéal pour faire plaisir à vos proches de manière originale et surprenante. Avec les milliers de variations qui existent aujourd’hui, vous n’aurez pas de mal à trouver LE thème qui saura faire plaisir à votre entourage !

Calendriers tendres pour couple, calendriers bières ou vins pour les amateurs de bonne chère, calendriers photos pour revivre des souvenirs, calendriers cosmétiques pour les plus coquets… La seule limite est l’imagination. Tout ce qui compte, c’est le partage de valeurs telles que la joie ou l’amour !  

  1. Retomber en enfance

Qui a dit que les calendriers événements étaient destinés uniquement aux enfants ? Le haut degré de personnalisation des calendriers aujourd’hui permet d’en offrir à n’importe qui, n’importe quand ! Il n’y a pas d’âge pour se réjouir et savourer la magie d’une fête…

Pour quelles occasions offrir un calendrier événement ?

Il existe toutes sortes d’occasions d’offrir un calendrier événement. En voici une liste non exhaustive : 

  • Un anniversaire
  • Un mariage
  • Une naissance
  • La retraite
  • La Saint Valentin
  • La réussite d’un examen scolaire
  • Noël
  • L’obtention du permis de conduire
  • Un déménagement
  • Des remerciements
  • Et bien d’autres encore ! 

Pour quels types de calendrier événement opter ?

Les calendriers événements peuvent être déclinés en une multitude de thèmes. On y trouve par exemple des sujets aussi variés que : 

  • L’alcool (bière, vin, ricard, whisky…)
  • Les cosmétiques (maquillage, parfum, vernis à ongle…)
  • Le bien-être (sels de bains, huiles de massage, appareils masseurs, lithothérapie…)
  • Les voyages (les grandes villes du monde, les pays, les régions de France…)
  • Les vacances (à personnaliser avec des photos, des souvenirs…)
  • Le sport (football, arts martiaux, rugby, vélo, course automobile, etc.)
  • Les activités créatives (couture, macramé, dessin…)
  • Le couple
  • La cuisine (recettes, épices, moutarde, miel, etc.)
  • La science (astronomie, chimie…)
  • Et bien d’autres !

Et si vous décidiez d’offrir un calendrier événement au prochain anniversaire à fêter ?




Sources

https://www.noovomoi.ca/vivre/famille/article.calendrier-avent.1.1591450.html
https://www.mariefrance.fr/noel/5-bonnes-raisons-doffrir-calendrier-de-lavent-465491.html
https://www.enfant.com/votre-enfant-3-11/developpement/5-raisons-offrir-calendrier-lavent-3169

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grenouillère adulte

Que faut-il savoir sur les grenouillères pour adultes ?

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Que faut-il savoir sur les grenouillères pour adultes ?

grenouillère adulte

On connaît la grenouillère pour les bébés ; mais saviez-vous qu’il en existe également pour les adultes ? À la fois dispositif médical, pyjama ultra-confortable ou vêtement tendance, la grenouillère pour adultes, inspirée des combinaisons de pilotes et de mécaniciens, fait de plus en plus d’adeptes. Découvrez-en un peu plus sur ce vêtement pas comme les autres !




Qu’est-ce qu’une grenouillère pour adulte exactement ?

Une grenouillère est un vêtement fabriqué en une seule pièce, qui a pour but d’envelopper entièrement la personne qu’elle habille : les mains sont laissées libres, tout comme le visage, mais le reste du corps est recouvert des pieds jusqu’au cou. Une capuche est parfois ajoutée au dispositif. 

Les grenouillères, lorsqu’elles sont considérées comme des pyjamas ou des vêtements de détente, sont aussi appelées « onesies ». Il s’agit d’un terme issu de l’anglais américain : au départ une marque, il a peu à peu glissé dans le langage courant jusqu’à devenir un nom commun aux États-Unis. 

En France, les grenouillères pour adultes peuvent être utilisées pour différentes raisons, qui peuvent être fort éloignées les unes des autres. Par exemple, la marque Sphère-Santé propose des grenouillères spécialement conçues pour les personnes agitées la nuit.

Pourquoi utiliser des grenouillères pour adulte ?

Les utilisations de la grenouillère pour adultes sont multiples ; en voici une liste non-exhaustive.

  1. Lutter contre les fuites urinaires

En France, plus de 3 millions de personnes souffrent d’incontinence urinaire. Et il ne s’agit pas seulement de personnes âgées ou de jeunes enfants : l’incontinence touche aussi les jeunes ! Ces dernières années, il y a donc eu une demande de plus en plus forte pour les grenouillères adultes spécialement conçues pour lutter contre l’incontinence. 

Aussi bien utilisées dans les milieux hospitaliers que gériatriques ou bien chez les particuliers, ces grenouillères spéciales permettent de faciliter le port – et surtout le maintien – des protections urinaires. Elles peuvent être portées aussi bien le jour que la nuit, pour une efficacité identique. 

Il s’agit donc d’une aide non négligeable non seulement pour les individus qui souffrent d’incontinence, mais aussi pour les personnes qui s’occupent éventuellement d’eux (notamment au niveau du nettoyage des draps et des vêtements). 

  1. Améliorer la qualité du sommeil

Malheureusement, trop de personnes aujourd’hui dorment très mal. Heureusement, les grenouillères pour adultes peuvent les aider à retrouver de bonnes nuits de sommeil. 

Ultra-douillettes et extensibles, les grenouillères sont conçues pour laisser une totale liberté de mouvement, y compris la nuit. De quoi se sentir comme dans un cocon pour un sommeil fort agréable !

  1. Soulager les personnes désorientées

La grenouillère a un aspect résolument sécurisant pour certaines personnes. Il arrive en effet que certains dormeurs (en particulier chez les personnes âgées) souffrent de troubles du comportement (maladie d’Alzheimer, divers troubles cognitifs) qui peuvent les amener à vouloir se déshabiller. Elles en viennent donc à ôter leur vêtements aussi bien la nuit qu’en journée, en privé ou en public, sans distinction.

Les grenouillères permettent d’éviter ces déshabillages intempestifs, et d’aider les personnes ainsi désorientées à conserver toute leur dignité et à rester habillées.

  1. Aider les personnes âgées

La grenouillère est un habit vraiment très pratique et facile à mettre : non seulement il n’y a qu’une seule pièce à enfiler, mais en plus, la plupart des grenouillères sont dotées en tout et pour tout d’une seule fermeture, qu’il suffit de remonter du bassin jusqu’en haut du dos pour fermer.

Il s’agit donc d’une solution souvent utilisée par les infirmiers et aides-soignants qui s’occupent des personnes âgées, car la grenouillère permet de faciliter l’habillage et les soins quotidiens, notamment en limitant la quantité de manipulations à effectuer. 

  1. Avoir chaud, même quand on est frileux – ou pas !

Puisqu’elles sont souvent constituées d’une seule pièce couvrante des pieds à la tête, les grenouillères sont particulièrement appréciées des personnes vulnérables au froid. Exit les courants d’air entre le pantalon et le t-shirt ! Les grenouillères pour adultes ont été pensées pour profiter pleinement d’un habit chaud et agréable. En plus, elles permettent tout à fait de superposer différentes couches, pour enfiler un pull ou un gilet en plus facilement !

Vous faites partie de ces personnes qui n’ont jamais froid ? Rassurez-vous, les grenouillères peuvent être conçues dans différentes matières (polaire, bambou, coton, etc.) qui permettent de s’adapter aux divers climats et températures, tout en répondant à vos exigences. 

  1. Se détendre et cocooner

Confort et praticité, voilà les deux principaux avantages de la grenouillère ! Larges, fabriquées dans des tissus tout doux et tout chauds, suffisamment amples pour laisser une grande liberté de mouvement… Les grenouillères sont des incontournables lorsqu’on souhaite s’accorder une journée détente. 

Sachez également que les grenouillères sont particulièrement appréciées des femmes enceintes, qui se sentent chouchoutées dans cet abri chaud et moelleux. 

  1. Affirmer son côté tendance

Le saviez-vous ? Depuis les années 2000 (États-Unis) et 2010 (Europe et Japon), la grenouillère pour adultes, ou onesies, s’est imposée comme un véritable gadget mode. La grenouillère doit cet essor à de nombreux artistes internationaux (notamment de rap) qui, séduits par le concept, n’ont pas hésité à la porter et à la promouvoir sur scène. 

Le monde de la mode s’en est ensuite emparé afin de la populariser et d’en faire de véritables pièces tendances et kawaii (ce qui signifie « mignon, chou » en japonais). Aujourd’hui, il n’est donc plus du tout surprenant de voir dans la rue des adultes habillés d‘une grenouillère !

D’autant plus que les grenouillères, aussi bien médicales que de détente, sont entièrement personnalisables : couleurs, motifs, matières et même coupe… Toutes les créations originales sont possibles !

Alors, convaincu(e) ? Et si vous essayiez vous aussi les grenouillères pour adultes ?




Sources

https://www.sante-avenir.fr/incontinence-quels-sont-les-avantages-dune-grenouillere-pour-adultes/
https://www.resolutionsante.com/3417/les-grenouilleres-une-solution-efficace-pour-les-personnes-agitees-la-nuit/
https://lalibrairiedujouet.net/pourquoi-utiliser-une-grenouillere-pour-adulte/
http://www.hypie-body.com/grenouillere.php
https://fr.wikipedia.org/wiki/Onesie

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pommeau douche filtrant

Bienfaits d’un pommeau de douche anticalcaire

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Bienfaits d’un pommeau de douche anticalcaire

pommeau douche filtrant

Ah, la douche ! En plus d’être un incontournable de l’hygiène la plus élémentaire, notre douche quotidienne est aussi un moment de détente des plus exquis. Seulement voilà, il arrive qu’une mauvaise qualité de l’eau (trop riche en calcaire) vienne totalement gâcher ce moment de relaxation… C’est là qu’interviennent les pommeaux de douche anticalcaires ! En avez-vous déjà testé un ? Non ? Pas de problème : voici une liste – non exhaustive – des nombreux bienfaits de ces pommeaux de douche pas comme les autres !




Qu’est-ce qu’un pommeau de douche anticalcaire exactement ?

Un pommeau de douche anticalcaire, à première vue, ressemble à un pommeau de douche normal. Il a la même forme et est composé peu ou prou des mêmes éléments : une partie allongée en bas, terminée par une partie arrondie qui laisse s’échapper des jets d’eau.

La différence notable du pommeau de douche anticalcaire avec un pommeau de douche standard réside dans sa capacité à filtrer l’eau qui arrive dans votre douche ou votre baignoire. Le but ? Éliminer au maximum les traces et résidus de calcaire et de chlore, mais aussi de tartre et d’impuretés.

Il existe plusieurs types de pommeaux de douche anticalcaires : 

  • Les modèles avec un filtre intégré, éventuellement avec des microbilles. Ils s’utilisent en remplacement d’un pommeau normal
  • Les modèles dont le filtre s’installe entre le pommeau et le tuyau reliant le pommeau au robinet.

Pourquoi est-il important de filtrer l’eau de la douche ?

C’est un fait mainte fois prouvé : la qualité de l’eau a une influence directe sur la santé de notre peau et de nos cheveux. 

Une eau trop calcaire ou trop chlorée peut provoquer l’apparition de rougeurs, d’irritations, de démangeaisons, de plaques d’eczéma, la formation de pellicules, mais aussi être à l’origine d’une sécheresse de la peau, d’un manque d’éclat de vos cheveux, d’une sensation de tiraillement du cuir chevelu, de cheveux ternes et cassants, etc.

Mais la composition de l’eau n’est pas la seule à poser certains problèmes. La qualité de vos canalisations a elle aussi un impact direct sur l’eau de la douche ! En effet, au fur et à mesure des années, les canalisations s’usent, ce qui est normal. Seulement voilà : lorsqu’elles sont trop vieilles ou trop mal entretenues, elles peuvent libérer des particules de rouilles, des éclats de métaux et tout un tas d’impuretés.

Pour une eau claire et non dangereuse, il est donc absolument essentiel d’investir dans un pommeau de douche capable de filtrer tous ces mauvais éléments !

Vous avez une peau et des cheveux fragiles ? Vous avez développé une allergie au chlore ? Ou bien vous souhaitez tout simplement vous protéger d’une eau trop riche en calcaire ? Les pommeaux de douche anticalcaires sont faits pour vous !

Le top 6 des bienfaits du pommeau de douche anticalcaire

pommeau de douche

Le pommeau de douche anticalcaire vous aide à :

  1. Filtrer le calcaire, le chlore et les diverses impuretés de l’eau (métaux, rouille des canalisations, etc.)
  2. Protéger votre peau et votre cuir chevelu des effets délétères du chlore et du calcaire 
  3. Éviter tout contact entre votre corps et les diverses impuretés, saletés et résidus provenant des canalisations (le temps avançant, les tuyaux peuvent rouiller ou s’altérer ; l’eau qui y passe peut alors charrier des éclats de divers métaux, des résidus de rouille, du sable, etc.)
  4. Prendre soin de votre salle de bains en réduisant la quantité de résidus de calcaire et en évitant les auréoles de chlore dans la douche, ce qui permet de largement diminuer le temps nécessaire pour laver la douche, tout en réduisant l’utilisation de produits de nettoyage (anti calcaire, vinaigre, etc.)
  5. Faire des économies, car les pommeaux filtrants permettent de mieux maîtriser votre consommation d’eau, puisqu’ils sont conçus pour optimiser la pression des jets d’eau, ce qui permet d’en consommer moins. De plus, l’eau ainsi filtrée, de meilleure qualité, vous permet de consommer moins de produits lavants (gels douche, shampooings) – et donc d’en racheter moins souvent !
  6. Miser sur des produits respectueux de la santé et de l’environnement, puisque les filtres sont – pour la grande majorité d’entre eux – fabriqués à partir de matières naturelles, comme de l’amidon de maïs par exemple. Exit les perturbateurs endocriniens et les éléments potentiellement cancérigènes !

Cerise sur le gâteau : sachez que certains pommeaux de douche anticalcaires ont pour particularité de disposer de systèmes qui permettent de diffuser dans l’eau des actifs naturels. L’objectif : chouchouter votre peau ! En général, ces compléments prennent la forme de tubes à insérer dans le pommeau de douche. Ils apportent diverses substances connues pour contribuer au bien-être de la peau et du cuir chevelu, comme le collagène, la vitamine C, l’amidon, la glycérine, etc. De quoi hydrater, régénérer et protéger votre épiderme !

Comment choisir votre pommeau de douche anticalcaire ?

Tout dépend de ce que vous souhaitez exactement ! Voici quelques critères à retenir (ou pas) pour vous aider à choisir votre pommeau de douche anticalcaire : 

Le type de filtre

En fonction des substances dont vous souhaitez vous débarrasser, certains filtres sont plus efficaces que d’autres. C’est le cas par exemple des filtres en ligne, particulièrement recommandés pour lutter contre le chlore et les bactéries.

La pression de l’eau

Certains pommeaux de douche anticalcaires donnent un effet de brume et de fine pluie, comme on peut en trouver dans les spas ; l’idéal pour vous détendre et décontracter vos muscles ! D’autres pommeaux, au contraire, accentuent la pression de l’eau ; pratique pour bien vous laver les cheveux !

La composition du pommeau de douche

Certains fabricants ont vraiment à cœur d’utiliser des éléments qui ne proviennent pas de l’industrie pétrochimique, et de bannir les substances cancérogènes et les perturbateurs endocriniens. De plus, il existe un certain nombre d’organismes qui peuvent être garants de la qualité des pommeaux de douche anticalcaires (l’association mondiale contre l’atopie, l’association française contre l’eczéma, etc.). Avant d’acheter un pommeau, vous pouvez donc chercher ces garanties !

La praticité

Un certain nombre de pommeaux de douche anticalcaires ont été pensés pour être totalement démontables et réparables, ce qui permet une utilisation durable notamment grâce à l’incorporation de filtres interchangeables, dont vous pouvez vous-même vous occuper. 

Vous pouvez trouver des pommeaux de douche filtrant par exemple sur ce site.




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lutter contre humidité

Lutter contre l’humidité à la maison

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Lutter contre l’humidité à la maison, 7 règles et astuces

lutter contre humidité

Des problèmes d’humidité à la maison, on en a tous connus au moins une fois. Alors qu’une maison se doit de garder un certain taux d’humidité (ou “taux d’hygrométrie”) pour le confort et la santé de ses occupants, il faut faire attention à ce que celui-ci ne soit pas trop élevé. 

L’humidité peut venir de plusieurs facteurs : mauvaises conditions météorologiques, manque de ventilation, mauvaise isolation des murs, … Heureusement, il existe un grand nombre de gestes à adopter pour lutter contre l’humidité facilement.

Dans cet article, nous vous présentons toutes les habitudes à prendre pour éviter que l’humidité ne s’invite chez vous. Et si elle a quand même réussi à s’infiltrer, nous vous donnons quelques trucs et astuces pour l’absorber !

Notez que si vous avez déjà des traces de moisissure dues à l’humidité, vous trouverez tous les moyens de vous en débarrasser dans notre guide.




Taux d’hygrométrie d’une maison : définition

Le taux d’hygrométrie est tout simplement la mesure du taux de saturation d’humidité dans l’air ambiant de votre logement. Il s’agit d’un indicateur important pour votre bien-être et votre confort à la maison, car l’humidité de l’air a une influence directe sur votre santé au quotidien. 

Un taux d’humidité trop important peut par exemple favoriser l’apparition de la condensation et le développement de moisissures. Il peut même aller jusqu’à abîmer votre maison et dégrader votre santé (allergies, asthme, etc.) ! 

Attention à ne pas vous focaliser uniquement sur un taux d’hygrométrie trop important : un air trop sec n’est pas agréable non plus ! Il a en effet tendance à assécher la bouche, la gorge et la peau. Ce qui peut également provoquer de fortes gênes au quotidien…

Pour un bien-être optimal, vous devez donc apprendre à jongler entre ces deux extrêmes, jusqu’à atteindre un taux d’hygrométrie idéal : ni trop haut, ni trop bas !

Quel est le taux d’humidité idéal dans un appartement ou une maison ? 

Idéalement, le taux d’humidité d’une maison devrait tourner autour de 50%, mais il peut varier entre 45 et 65% sans que cela ne pose problème. 

Au-delà de 65% d’humidité dans votre intérieur, cela devient dangereux pour votre santé, mais aussi pour votre maison elle-même : 

  • L’humidité s’attaque aux murs et/ou aux plafonds de votre logement
  • Votre papier peint se décolle, votre peinture se craquelle
  • Vous pouvez développer des infections respiratoires
  • Les micro-organismes (bactéries, virus, acariens) prolifèrent

En-dessous de 40 %, l’air dans votre appartement ou dans votre maison risque d’être très sec, ce qui n’est pas sans conséquence pour votre santé :

  • Augmentation des risques de gorges et de peau sèches, d’assèchement des yeux, de sensation d’irritation, de crises d’asthme, d’allergies, etc. 
  • Accroissement de la fatigue générale – ce qui entraîne souvent des maux de tête
  • Apparition et développement de poussières
  • Risques plus importants de déshydratation (plus un air est sec, plus on transpire)
  • Lèvres plus souvent gercées
  • Sinusites et « rhumes » (avec nez bouché) plus fréquents

Comment calculer le taux d’humidité dans sa maison ?

L’idéal, pour calculer le taux d’hygrométrie de votre maison, est d’utiliser un appareil que l’on appelle l’hygromètre. Rassurez-vous, l’hygromètre est un appareil plutôt petit, qui ressemble quelque peu à un thermomètre. Il existe des hygromètres mécaniques et des hygromètres électroniques.

Pour l’utiliser, c’est très simple : il vous suffit de le laisser dans la pièce que vous souhaitez contrôler pendant quelques heures (le temps exact est précisé sur la notice d’utilisation de chaque appareil) au même endroit. Attention : évitez de placer votre hygromètre près d’une source de chaleur (chauffage, radiateur, cheminée, etc.) : cela pourrait fausser le calcul !

Bon à savoir : certains thermomètres d’ambiance ainsi que certains thermostats programmables permettent également de mesurer le taux d ‘hygrométrie d’une pièce. Pensez à vous renseigner si vous souhaitez en acheter un !

Par ailleurs, il existe aussi des personnes dont c’est le métier ; n’hésitez donc pas à faire appel à un expert pour mesurer votre taux d’hygrométrie et trouver la cause précise de l’humidité de votre logement. Cerise sur le gâteau, l’expert ne se contentera pas de mesurer le taux d’humidité de l’air ambiant : il pourra aussi, grâce à ses appareils, mesurer le taux d’humidité dans vos murs, votre sol, vos plafonds…   En plus, ces expertises sont la plupart du temps gratuites !

Pourquoi est-il important de combattre l’humidité chez soi ?

Lorsqu’elle est présente en trop grande quantité, l’humidité devient vite dangereuse, aussi bien pour la maison que pour ses habitants. En effet, elle peut s’attaquer à la structure de la maison, qui pourrait alors se retrouver sérieusement affaiblie.

Les conséquences peuvent être aussi considérables pour votre santé. L’humidité amène avec elle des moisissures, des champignons et un tas de bactéries qui mettront à mal votre santé si vous y êtes confrontés pendant trop longtemps. Elle peut ainsi provoquer le développement de maladies chroniques auprès des enfants. Quant aux adultes, ils sont susceptibles de faire face à des problèmes respiratoires ou articulaires, ou encore au développement de nouvelles allergies.

Enfin, selon certaines études, une maison trop humide aurait tendance à nous rendre d’humeur morose. Les raisons ne manquent donc pas pour s’en débarrasser au plus vite !

Quels sont les signes d’un taux d’humidité est trop élevé ?

L’excès d’humidité peut se manifester sous de nombreuses formes. Cela peut être, d’abord, de la condensation qui apparaît sur vos fenêtres sans avoir été provoquée par une douche trop chaude ou trop longue, ou bien par la cuisson des aliments. C’est parce que votre air est tellement saturé d’humidité que la vapeur d’eau devient liquide lorsqu’elle entre en contact avec une paroi froide. Une condensation excessive se traduit donc par de la buée sur vos miroirs, fenêtres, vitres, etc. ou par l’apparition de moisissures et de champignons sur les murs.

L’humidité apparaît aussi sur les murs et le plafond sous forme de tâches, d’auréoles, de bulles dans le papier peint ou encore de peinture qui craque et s’écaille. Le bois de vos meubles ou de vos plinthes peut se mettre à pourrir, et des traces de moisissures peuvent aussi apparaître ici et là, que ce soit sur vos meubles ou sur les murs.

Un taux d’humidité trop élevé peut également se traduire par une difficulté à faire sécher votre linge : lorsque l’air est trop saturée d’humidité, cette dernière peut pénétrer la toile même de vos vêtements – ou de vos draps, couettes, etc. ! 

Votre maison peut également se remplir d’une odeur de moisi, voire être envahie par des vermines, telles que des cloportes. Enfin, vous pouvez même sentir l’humidité directement sur votre peau, qui devient moite sous son effet.

Encore une fois, les hygromètres vous permettront de rapidement calculer le taux d’humidité de votre maison. Notez que les modèles les plus basiques sont très bon marché mais qu’ils ne sont pas toujours fiables à 100%. Il est donc préférable de bien s’informer avant l’achat.

Comment savoir si le taux d’humidité est trop élevé ?

L’excès d’humidité peut se manifester sous de nombreuses formes. Cela peut être, d’abord, de la condensation qui apparait sur vos fenêtres sans avoir été provoquée par une douche trop chaude ou trop longue.

L’humidité apparait aussi sur les murs et le plafond sous forme de tâches, d’auréoles, de bulles dans le papier peint ou encore de peinture qui craque et s’écaille. Le bois de vos meubles ou de vos plinthes peut se mettre à pourrir, et des traces de moisissures peuvent aussi apparaître ici et là, que ce soit sur vos meubles ou sur les murs.

Votre maison peut également se remplir d’une odeur de moisi, voire être envahie par des vermines, telles que des cloportes. Enfin, vous pouvez même sentir l’humidité directement sur votre peau, qui devient moite sous son effet.

Si vous voulez en avoir le cœur net, il existe des appareils qui vous permettront de rapidement calculer le taux d’humidité de votre maison : les hygromètres. Notez que les modèles les plus basiques sont très bon marché mais qu’ils ne sont pas toujours fiables à 100%. Il est donc préférable de bien s’informer avant l’achat.

Comment diminuer le taux d’humidité d’une maison ?

Pour garder un taux d’humidité sain dans votre maison, il y a plusieurs règles à suivre au jour le jour ainsi que plusieurs contrôles à effectuer régulièrement. Les voici.

1) Ventiler et aérer

La règle d’or n°1 en matière de lutte contre l’humidité, c’est la ventilation. Il est très important d’aérer les pièces de la maison pendant 5 à 10 minutes chaque jour. Non seulement vous renouvellerez l’air, mais vous permettrez aussi de faire partir l’excès d’humidité.

L’humidité est majoritairement présente dans la cuisine et la salle de bain. Dans ces pièces, il faut donc redoubler d’efforts et aérer directement après avoir pris un bain ou une douche, ou après avoir cuisiné. Idéalement, il est préférable de commencer à aérer ces pièces dès qu’on les utilise. Le mieux, c’est d’utiliser un système de ventilation dans votre salle de bain et de toujours utiliser la hotte quand vous faites cuire quelque chose.




2) Faire sécher son linge au bon endroit

Le linge qui vient d’être lavé est aussi une grande source d’humidité : en séchant, l’eau qu’il contient s’évapore et… se pose sur les murs aux alentours. Il est donc toujours préférable de le faire sécher à l’extérieur ou dans un endroit très ventilé.

3) Ne pas obstruer les bouches d’aération

Aujourd’hui, les maisons que l’on construit sont chaque fois plus isolées, pour éviter que la chaleur ne s’échappe vers l’extérieur. Or, bien qu’il est important d’avoir une maison bien isolée, il ne faut pas en faire trop : une trop grande isolation sera source d’humidité !

Ainsi, dans certaines maisons, il existe des bouches d’aération dont le rôle est justement de lutter contre ce problème. Surtout, ne mettez rien devant qui empêcherait l’air de passer à travers.

De la même manière, si vous avez un système de ventilation électrique, ne l’éteignez pas. Laissez-le plutôt faire son travail.

4) Vérifier l’étanchéité de votre maison

Ceci dit, il est évidemment important d’avoir une maison bien étanche. Faites régulièrement le tour de votre maison pour vérifier qu’il n’y ait aucune fissure dans les murs et que le toit et les fenêtres soient complètement étanches. À l’intérieur de votre maison, vérifiez aussi les joints de vos éviers, douches et baignoires.

Si vous remarquez une fuite ou un manque d’étanchéité, ne tardez pas à changer les joints ou à combler la fissure. Si vous notez des traces d’infiltration d’eau dans vos murs, il est préférable de faire appel à un professionnel pour en déterminer la cause exacte et le mode opératoire à suivre. Ne recouvrez pas votre mur d’un produit imperméable ou de tout autre chose qui ne servira qu’à cacher les problèmes d’humidité : si vous ne les faites pas disparaitre avant de faire cela, à long-terme, votre mur sera encore plus dégradé.

De plus, si vos fenêtres sont en simple vitrage, les remplacer par du double-vitrage aidera grandement à lutter contre l’humidité et la condensation.

5) Surveiller l’arrivée de remontées capillaires

Les remontées capillaires sont ces traces d’humidité que l’on trouve au bas de nos murs : elles proviennent du sol et remontent sur le mur. Il existe plusieurs causes à ce phénomène, notamment la nature du terrain sur lequel se trouve la maison ou une évacuation insuffisante de l’eau de pluie.

Quoiqu’il en soit, c’est un problème qu’il faut prendre avec beaucoup de sérieux car il endommage les murs de la maison. Si vous en remarquez chez vous, il vous faudra contacter un professionnel.

Quelques astuces pour absorber l’humidité

Avant tout, notez que le meilleur moyen de lutter contre un problème, c’est de s’attaquer à sa cause. Avec l’humidité, c’est pareil : vous n’arriverez à vous en débarrasser entièrement que si vous vous débarrassez une fois pour toutes de ce qui l’amène chez vous. Pour en déterminer la cause, il est parfois nécessaire de faire appel à un professionnel, qui pourra faire un diagnostic réel et complet de votre problème. Cependant, en attendant le diagnostic et les potentiels travaux nécessaires pour s’en débarrasser, certaines solutions existent pour combattre rapidement l’humidité.

Si vous avez suivi toutes les règles pour faire fuir l’humidité mais qu’elle est encore trop importante, il est temps de placer des “pièges” à humidité : ils aideront à absorber l’excès d’humidité dans l’air ambiant. En voici deux qui sont entièrement naturels et à moindre coût.

1) Le déshumidificateur maison

Vous pouvez trouver des déshumidificateurs dans le commerce. Cependant, vous pouvez aussi très facilement en créer un vous-même.

Prenez une bouteille en plastique et coupez-la en deux de manière à avoir le fond de la bouteille d’un côté et la partie supérieure de l’autre. Enlevez le goulot et remplacez-le par une compresse ou du coton, que vous ferez tenir par un élastique. Versez ensuite du gros sel dans le fond de la bouteille. À titre d’indication, pour une pièce de 25m², il vous faudra environ 150 grammes de gros sel. Pour un meilleur résultat, mettez votre gros sel au réfrigérateur pendant 10 heures minimum avant de l’utiliser.

Enfin, placez la partie avec le goulot sur l’autre partie, de façon à ce que le goulot rentre vers l’intérieur de la bouteille, sans toutefois toucher le sel.

Déposez votre déshumidificateur maison dans la pièce qui présente trop d’humidité. Il vous faudra changer le sel tous les 4 jours environ. Notez que vous pourrez même réutiliser le sel jusqu’à 5 fois en le faisant simplement sécher au four pendant approximativement une demi-heure avant de le remettre dans la bouteille.

2) La gomme arabique

Utilisez de la gomme arabique parfumée et placez-en dans les pièces, mais aussi dans vos placards si nécessaire. En plus de déshumidifier votre maison, elle y laissera un parfum agréable.

Avez-vous des problèmes d’humidité chez vous ? Quel est votre secret pour lutter contre ceux-ci ?

Une autre ressource intéressante sur l’humidité




Sources

https://thermometre-1.com/taux-humidite-ideal/
http://humiditeideale.fr/humidite-ideale-temperature-air-taux-nefaste-climat
https://energieplus-lesite.be/theories/l-enveloppe/le-comportement-des-materiaux/la-formation-de-moisissures/
https://www.scopus.com/record/display.uri?eid=2-s2.0-0022560410&origin=inward&txGid=0bb4d8e2fa5c40c42e9fbe24ff2fb176
https://www.scopus.com/record/display.uri?eid=2-s2.0-84955585220&origin=inward&txGid=03a60fd6ea710ed4821ea55d21007cf4
https://www.cchst.ca/oshanswers/phys_agents/heat_health.html
https://www.epa.gov/indoor-air-quality-iaq/care-your-air-guide-indoor-air-quality-printable-version

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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thym séché infusion

Thym: 5 bienfaits étonnants des infusions et tisanes

By chez soi, Plantes et Jardin, Relaxation, Soins

Bienfaits des infusions et tisanes de thym

thym séché infusion

Connu depuis la nuit des temps, le thym est une plante utilisée couramment dans la cuisine méditerranéenne. Mais connaissez-vous l’ensemble de ses propriétés? Véritable concentré de bienfaits pour la santé, le thym combat les infections respiratoires et la fatigue hivernale. Il aide également au confort digestif et possède des vertus extraordinaires pour la santé et la beauté. Découvrons ensemble les utilisations qu’il propose, et comment réaliser vos infusions à la maison.




Histoire du thym

Le thym est une plante médicinale aromatique bien connue, que l’on retrouve dans la plupart des jardins d’Europe occidentale et du Sud. Très courant à l’état sauvage et reconnaissable à son arôme puissant, il comporte de très petites fleurs de couleur blanche ou rose, regroupées en grappes denses pouvant atteindre 40 cm de hauteur. Particulièrement  renommé pour ses puissantes vertus protectrices de l’organisme, il est utilisé depuis l’Antiquité pour combattre les infections, revitaliser et renforcer l’immunité.

Il n’est pas vraiment possible de dater avec précision les premières utilisations du thym. En revanche, on sait déjà que les Égyptiens et les Étrusques utilisaient du thym dans leurs onguents (parmi d’autres ingrédients) pour embaumer leurs morts. D’ailleurs, le terme « thymus » signifiait à l’époque « parfumer » !

Les Grecs et les Romains, eux aussi, l’utilisaient beaucoup. Les Grecs faisaient brûler du thym sur les places publiques, devant les autels dédiés aux dieux et dans les maisons car ils pensaient que cette plante décuplait le courage. Il était donc très courant de faire brûler des bottes de thym pour purifier l’air intérieur, d’en manger et d’en mettre dans les bains avant de partir au combat. Galien, le célèbre médecin grec à l’origine de la médecine européenne, affirmait que “le thym est propre à nettoyer les parties nobles du corps et à jeter hors toutes les fluidités de la poitrine”.

Les Romains, de leur côté, ont contribué à la large diffusion du thym en Europe. Ils s’en servaient surtout pour créer des produits cosmétiques (baume de jeunesse, eau de toilette…), comme purificateur (en brûlant du thym dans les maisons), et comme exhausteur de goût. Il n’était en effet pas rare de rajouter du thym dans les fromages et les liqueurs pour en développer les arômes.  

Au Moyen-Age, le thym a conservé son aura d’amplificateur de courage. Ainsi, lors des Croisades, les femmes et les jeunes filles avaient coutume de broder des abeilles voletant près de branches de thym sur les pièces d’étoffes qu’elles offraient ensuite à leurs chevaliers. Les sorcières, elles, utilisaient le thym pour fabriquer des philtres d’amour. Par ailleurs, on pensait que pour  favoriser le sommeil et lutter contre les cauchemars et les mauvaises humeurs, il suffisait de placer du thym sous les oreillers. Enfin, il n’était pas rare de placer des branches de thym sur les cercueils, car cette plante était censée faciliter le passage de l’âme vers l’au-delà.

Encore aujourd’hui, le thym est réputé pour ses nombreuses vertus médicinales. Dans le langage des fleurs, cette plante est synonyme de courage, de créativité, d’énergie physique et d’amour durable.

Principes actifs du thym 

Le thym a la particularité d’être riche en huile essentielle, ce qui en fait une herbe aromatique très prisée. Les composants du thym sont assez nombreux, en particulier dans ses huiles essentielles :  il contient du thymol, un anti-infectieux puissant, du carvacrol, un tranquillisant naturel, ainsi que d’autres phénols (géraniol, linalol, carvacrol), mais également des flavonoïdes, conférant aux plantes leurs propriétés antioxydantes.

Il existe plus de 300 variétés de thym différentes, parmi lesquelles le thym commun, le thym alpestre ou encore le thym citron. Si leurs propriétés médicinales diffèrent légèrement d’une variété à l’autre, leur point commun reste leurs bienfaits pour la santé et la beauté, grâce à cinq grandes propriétés que nous allons voir ensemble.

Les 5 grandes propriétés médicinales de l’infusion de thym

1. Un stimulant puissant du système immunitaire

Le thym est la plante protectrice de l’immunité par excellence. Naturellement riche en phénols, il possède des vertus antiseptiques, antibiotiques et antibactériennes majeures. Il est particulièrement efficace contre les affections des voies respiratoires fréquentes en hiver, liées au refroidissement et aux infections, et son action contre la bronchite a été démontrée lors d’études cliniques.

Il est fréquemment utilisé en tisanes pour aider à combattre le rhume, et en gargarismes pour calmer les maux de gorge et les infections orales. Ses propriétés expectorantes en font également un allié de choix pour traiter la toux : il fluidifie et aide à évacuer le mucus des voies respiratoires, facilitant ainsi la respiration. Bénéficiez de ses atouts en cas de bronchite, d’asthme, de grippe, de laryngite, sinusite ou encore de maladies plus sévères telle que coqueluche.

Comme nous allons le voir par la suite, ses propriétés anti-infectieuses ne se cantonnent pas au système respiratoire : il stimule et renforce le système immunitaire de tout l’organisme.

2. Des propriétés antioxydantes

Le thym est une source intéressante de flavonoïdes, composés présents dans certaines plantes et reconnus pour leur pouvoir antioxydant. Il lutte ainsi contre les dommages causés par les radicaux libres, des molécules très réactives qui seraient impliquées dans l’apparition de certains cancers et de maladies liées au vieillissement. Il se situerait parmi les fines herbes les plus riches en antioxydants, d’où l’intérêt de le consommer régulièrement : pensez à lui dans la cuisine !

3. Un défenseur du système uro-digestif

Pour la digestion, le thym est une plante qui stimule l’appétit et soulage de nombreux maux. Ses propriétés carminatives aident à réduire les gaz, tandis que les phénols qu’il contient lui confèrent une action antispasmodique permettant de soulager les crampes intestinales. On recommande ainsi la tisane de thym en cas de digestion difficile, de ballonnements ou d’aérophagie. Ses actifs antiseptiques et antiparasitaires permettent par ailleurs de lutter contre les troubles digestifs tels que la diarrhée ou les vers intestinaux.

En ce qui concerne les infections urinaires, la tisane de thym aide à combattre les cystites, urétrites ou encore prostatites. Elle permettrait également de réguler le cycle menstruel.

4. Une source de minéraux essentiels

Le thym est habituellement consommé comme assaisonnement et donc en faibles quantités, alors que ses bienfaits pour la santé sont vastes et bien souvent sous-estimés. Le thym déshydraté est en effet une excellente source de fer, essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs. La quantité utilisée dans une tasse d’infusion de thym fournit environ 20% de la valeur recommandée.

La tisane de thym est également une excellente source de vitamine K, nécessaire pour la fabrication de protéines qui jouent un rôle dans la coagulation du sang et participant aussi à la formation des os. Deux cuillerées à café de thym séché fournissent ainsi 60% de la valeur quotidienne recommandée.

Il  constitue une bonne source de manganèse, agissant comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques, et de calcium, qui contribue à la bonne formation des os, des dents et au maintien de leur santé. Le calcium a aussi un rôle essentiel dans la contraction des muscles, dont le coeur.

Enfin, le thym frais est également une source de vitamine C, qui protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.




5. Un allié beauté de choix

Grâce à ses propriétés antiseptiques et cicatrisantes, l’infusion de thym peut être utilisée par voie externe pour lutter contre les infections de la peau, soigner les plaies et calmer boutons et rougeurs. Appliquez une compresse imbibée d’infusion pour soulager les coups de soleil, les petites blessures, écorchures et ecchymoses. Son efficacité est par ailleurs reconnue pour le traitement des mycoses, de l’herpès, et plus largement pour tout un panel d’affections cutanées, allant jusqu’au zona.

Pour l’ensemble des soins buccaux et dentaires, l’infusion de thym peut être utilisée en bain de bouche ou en gargarisme : elle soigne et conserve la bonne santé des dents et des gencives, lutte contre la mauvaise haleine et les caries.

Après le démaquillage, remplacez votre tonique habituel par une infusion refroidie pour un effet purifiant et vivifiant.

Pour tonifier l’ensemble du corps, versez un litre d’infusion de thym dans votre bain. Cela permet de soulager les rhumatismes, l’arthrite ainsi que les douleurs musculaires. Enfin, pour soulager le pied d’athlète et les ongles incarnés, trempez les pieds dans une bassine remplie d’infusion.

Concrètement, quels sont les bienfaits du thym pour la santé ?

Certes, nous venons d’évoquer les grandes propriétés médicinales du thym. Mais voici de manière plus précise ses effets sur la santé : 

En tant qu’immunostimulant :

  • Il stimule les systèmes immunitaires qui ont tendance à se laisser souvent déborder par des bactéries et des virus
  • Il permet de lutter contre les infections respiratoires chroniques (pharyngite et laryngite, toux, bronchites…) ainsi que contre d’autres maladies plus sévères (coqueluche et mononucléose notamment)
  • Il aide à soigner et éviter les infections qui touchent la sphère ORL
  • Il permet de soulager les symptômes liés aux allergies respiratoires : rhume des foins, asthme, allergie au pollen ou au graminées…
  • Il aide l’organisme à se défendre contre les rhinites, les grippes, les sinusites…
  • Il contribue au renforcement du système immunitaire pour les personnes immuno-déprimées suite à des traitements lourds (cancers, tumeurs, etc.)
  • Il lutte contre les infections urinaires, les vaginites, les mycoses, les irritations vaginales
  • Il constitue un excellent désinfectant (à la fois pour les plaies et pour l’air des pièces de la maison par exemple)

En tant que combattant des indésirables :

Le thym aide à se débarrasser d’un certain nombre de nuisibles, comme les poux et la pédiculose ainsi que les moustiques. 

En tant qu’antidouleur :

  • Le thym aide à soulager les douleurs ostéopathiques ou bien celles liées à l’arthrose et aux rhumatismes
  • Il permet également de soulager les névralgies (les douleurs liées aux nerfs), en particuliers lorsqu’elles sont liées à des problèmes articulaires, musculaires ou dentaires

En tant que cosmétique :

  • Le thym est excellent pour lutter contre les peaux grasses
  • Il aide aussi à combattre diverses affections liées à la peau comme l’acné, l’eczéma, l’herpès, la varicelle, les zonas…

En tant que stimulant et énergisant : 

  • De manière générale, le thym est un bon remède à la fatigue chronique et au manque d‘énergie
  • Il aide aussi à soulager les effets de l’hypotension artérielle
  • C’est là une vertu moins connue, mais le thym est un excellent aphrodisiaque !

Focus sur la santé bucco-dentaire :

S’il est un domaine pour lequel le thym est particulièrement utilisé et apprécié, c’est bien l’hygiène de la bouche. Et pour cause : il s’agit d’une plante très efficace pour : 

  • Soigner les infections et les douleurs de la gorge (angines, etc.)
  • Soulager les extinctions de voix et enrouements
  • Désinfecter la bouche
  • Soulager les aphtes, soigner l’herpès labial
  • Lutter contre les gingivites, les saignements et les faiblesses des gencives

Quel thym choisir?

Le thym se déploie en un grand nombre de variétés : il existe plus de 300 espèces différentes ! Chacune présentant un goût légèrement différent que les autres. À moins que vous soyez un expert dans le domaine, il se peut donc que vous ayez du mal à faire votre choix. Pour vous aider, voici trois variétés de thym qui sont délicieuses en tisanes.

1) Le thym commun

Le thymus vulgaris, ou thym commun, est sûrement la plus connue et la plus utilisée des variétés de thym. Très utilisé dans la cuisine provençale, on le retrouve notamment dans le bouquet garni. On l’utilise généralement dans les plats salés mais il est aussi très bon en tisane.

2) Le thym citron

Comme son nom l’indique, c’est un thym à la saveur citronnée. Sans surprise, il est donc délicieux en tisane!

3) Le thym orange

Même principe, mais on change d’agrume ! Si vous préférez la douceur de l’orange à l’acidité du citron, tournez-vous vers ce type de thym. Il donnera à vos tisanes un délicieux parfum d’orange.

Comment préparer votre infusion au thym?

Le thym peut être consommé frais, séché ou encore directement sous la forme d’huiles essentielles, réservée aux affections plus sévères.

Pour réaliser votre tisane, mettez environ 10 g de thym frais à infuser dans 1 litre d’eau bouillante. Laissez reposer pendant 10 minutes, filtrez et ajoutez éventuellement le jus d’un citron biologique et deux cuillères à soupe de miel. Si vous préparez votre infusion à base de feuilles de thym séchées, cela correspond à peu près à une dose de 8 cuillères à café. Buvez votre infusion de thym bien chaude, car la vapeur est efficace contre les maux de l’hiver. Il est conseillé de boire 3 à 4 tasses d’infusion de thym par jour, mais pas davantage.

S’il est frais, le thym peut tout à fait remplacer le thé ou le café du matin. Si vous ne disposez que d’huile essentielle de thym, vous pouvez en diluer 3 gouttes dans une tasse remplie d’eau bien chaude.

Dans le cas où vous disposeriez d’une source de thym frais à proximité, n’hésitez pas à le récolter et à le faire sécher. L’idéal est de faire sécher les branches au soleil puis de les disposer à plat sur un papier ou un treillage fin, dans un endroit sec et aéré. Quand le thym sera sec, conservez-le au frais et au sec dans une boite en fer ou un bocal en verre se fermant bien. Pour les moins chanceux, nous vous conseillons d’utiliser du thym séché certifié bio pour éviter de faire infuser toutes sortes de pesticides et produits chimiques que l’on aurait vaporisé sur le thym avant de l’emmener en magasin. Si vous optez pour une huile essentielle, le thym linalol est tout particulièrement recommandé, car il est à la fois puissant et polyvalent, et moins agressif pour la peau que le thym à thymol.

À noter que si vous désirez utiliser le thym pour soigner une affection, quelle qu’elle soit, mieux vaut attendre que les premiers symptômes soient déjà apparus. En outre, pour démultiplier les effets du thym, vous pouvez l’associer à d’autres épices ou plantes : 

  • Les clous de girofle, l’origan et la cannelle pour leurs propriétés désinfectantes et antibactériennes, ce qui permet de lutter d’autant plus efficacement contre les maladies virales et bactériennes
  • Le curcuma et le gingembre, afin de renforcer l’efficacité de votre système immunitaire et votre vitalité

Comment utiliser le thym en cuisine ?

Il faut savoir que le thym frais a un goût plus fort que le thym séché. N’hésitez donc pas à partir en cueillette ! Une fois cueilli, le thym peut se conserver pendant plusieurs jours au réfrigérateur. De manière générale, pour conserver le thym tout au long de l’année, 3 solutions s’offrent à vous : 

  • Le faire sécher : il vous suffit de l’attacher avec une ficelle pour lier les branches, puis de le suspendre dans une pièce aussi peu humide que possible. Une fois qu’il est sec, vous pouvez conserver votre thym dans des récipients en verre
  • Le congeler : vous pouvez aussi placer les feuilles de thym dans un sac de congélation avant de les mettre au congélateur
  • Le conserver dans de l’huile : mettez les feuilles de thym dans un bocal en verre et remplissez-le d’huile

Une fois ceci en tête, sachez que plusieurs options sont possibles pour cuisiner avec du thym.

1) Le thym en assaisonnement

Pour parfumer vos plats, rien de tel que de découper en petits morceaux votre thym pour en saupoudrer ensuite vos viandes, poissons et légumes. Si vous êtes adepte des barbecues, vous pouvez également jeter sur les braises quelques branches de thym. Elles parfumeront agréablement vos aliments lors de leur cuisson !

2) Le thym sous forme de bouquet garni

C’est là la technique la plus couramment utilisée. Le plus souvent, il suffit de lier quelques branches de thym à d‘autres herbes aromatiques : du laurier, du persil, de l’origan, du basilic, du romarin… Vous pouvez varier les plaisirs à l’infini ! 

Il vous suffit ensuite d’utiliser ce bouquet comme un sachet de thé : laisser-le tremper et infuser dans vos marinades, courts-bouillons, soupes, ragoûts, fumets… Plaisir gustatif garanti !

3) Le thym dans les sauces

Le thym est l’ingrédient roi pour accompagner les sauces à base de tomate ! Le résultat obtenu est idéal pour accompagner vos pâtes, pizzas, potages… Vous pouvez également le mélanger à des sauces à base de champignons : le thym agit alors comme un subtil exhausteur de goût !

4) Le thym en dessert

C’est moins courant, mais le thym peut aussi être utilisé pour parfumer les desserts comme les glaces, les bonbons, les sorbets… Vous pouvez soit décider de le laisser infuser (pour les crèmes ou les sorbets par exemple) ou bien choisir d’en émietter quelques branches sur vos tartes ou confitures, entre autres.

Faut-il consommer le thym avec précaution?

Si vous ne souffrez d’aucune maladie et ne suivez aucun traitement médicamenteux, le thym n’a pas de contre-indications particulières pour vous. Il vous faudra seulement veiller à ne pas boire plus de 3 ou 4 tasses d’infusion de thym par jour pour éviter des effets indésirables dus à une surconsommation. Lorsqu’il est consommé en trop grandes quantités, le thym peut en effet devenir toxique et irriter les muqueuses.

En revanche, les infusions de thym sont déconseillées si vous prenez des médicaments anticoagulants, si vous souffrez de diabète ou d’hypoglycémie ou si vous suivez un traitement contre l’hypertension. Dans ce cas, demandez l’avis de votre médecin avant d’en consommer en quantités importantes

De plus, la consommation du thym est déconseillée aux personnes souffrant d’allergies aux plantes de la famille des labiées (menthe, sauge, romarin, etc.) ainsi qu’aux enfant de moins de 6 ans. Pendant la grossesse et l’allaitement, les femmes devraient également éviter la consommation de tisane de thym car ce dernier pourrait mettre leur grossesse en danger.

Enfin, ne consommez jamais d’huile essentielle de thym pure par voie orale, et ne l’utilisez que diluée sur la peau.

En conclusion

Ainsi, le thym est l’une des plantes les plus puissantes en phytothérapie pour soutenir le système immunitaire, et gagne à être utilisé au quotidien. Pensez aux infusions en cas de coup de froid, mais également à l’intégrer en tant qu’aromate dans la cuisine, votre corps vous dira merci ! Avez-vous trouvé ces conseils utiles? N’hésitez pas à partager cet article et à nous faire part de vos astuces.

Sources

http://www.doctissimo.fr/html/sante/phytotherapie/plante-medicinale/thym.htm
http://mr-ginseng.com/thym/
http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=thym_nu
http://www.mr-plantes.com/2014/12/infusion-de-thym/
http://www.aujardin.info/fiches/thym-bienfaits.php
http://www.phytomania.com/thym.htm
https://lapetiteherboristerie.fr/blog/article/thym-commun
https://www.marciatack.fr/utiliser-thym-de-cuisine/

A propos de l’auteur

Emeline Fresnel – PhD en Ingénierie Biomédicale (Université de Rouen), R&D scientifique à KerNel Biomedical

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matelas nettoyer

Comment nettoyer un matelas en fonction de son matériau de fabrication ?

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Comment nettoyer un matelas en fonction de son matériau de fabrication ?

matelas nettoyer

Pour préserver la qualité de votre literie, il est important d’en prendre soin – notamment en la nettoyant régulièrement. Et cette préservation inclut aussi le matelas ! Seulement voilà : les précautions à prendre ne sont pas forcément les mêmes en fonction du type de matelas que vous avez choisi. En effet, il existe des produits qui peuvent être très efficaces pour nettoyer certaines matières et en abîmer d’autres ! Voici donc quelques recommandations pour vous aider à faire le tri et à nettoyer votre matelas sans lui causer de dommage. 




Pourquoi est-il important de nettoyer son matelas ?

En moyenne, un bon matelas dure environ une vingtaine d’années. Autrement dit, votre matelas vit en même temps que vous ! Ce qui signifie que malgré la plus grande vigilance, il est normal qu’un matelas finisse par être tâché par diverses substances (sueur, eau, sang, salive, urine, café…). Avec le temps et l’usure, il se peut même qu’il perde sa blancheur d’origine et commence à jaunir – ce qui n’est pas toujours très esthétique ni agréable.

Par ailleurs, au quotidien, les poussières et les indésirables s’accumulent dans les matelas ; et ce, même si vous avez l’habitude de passer l’aspirateur régulièrement dans la pièce. Le problème, c’est que les poussières sont particulièrement propices au développement des acariens et autres parasites. Ce qui peut poser des problème pour la santé des dormeurs… Les acariens sont en effet la cause de nombreuses allergies, qui se manifestent avec des symptômes plus ou moins graves (rhumes, asthme), mais aussi parfois la cause de problèmes de peau (eczéma, démangeaisons, rougeurs, éruptions cutanées…).

Et ce n’est pas tout : les matelas peuvent aussi voir se développer toutes sortes de bactéries et de moisissures, ce qui peut devenir un réel problème pour l’hygiène et la santé, surtout chez les personnes âgées et les jeunes enfants.

Nettoyer son matelas régulièrement est donc une nécessité, non seulement pour le confort des dormeurs mais aussi pour leur santé !

À quelle fréquence nettoyer un matelas ?

Dans l’idéal, il est conseillé de dépoussiérer (à l’aide d’un aspirateur) votre matelas environ une fois par mois. Pour les nettoyages qui visent à une désinfection plus en profondeur (destruction des bactéries et des acariens), misez sur une moyenne de deux fois par an à peu près. 

Voici ci-dessous quelques astuces pour les nettoyages en profondeur.

Comment nettoyer un matelas en latex ?

nettoyer matelas

Pour ne pas abîmer le latex, ce type de matelas ne doit surtout pas être lavé à grande eau. À la place, préférez des mélange à base d’eau tiède et de l’un des produits suivants au choix : 

  • Du liquide vaisselle
  • Du vinaigre blanc
  • De l’eau oxygénée

Imbibez une éponge de l’une des solutions, puis essorez-la. Attention à ne pas tremper le cœur du matelas ! Vous pourriez l’abîmer de manière irréversible. Utilisez l’éponge pour frotter délicatement le matelas. Rincez à l’eau claire, puis séchez le matelas (soit en utilisant un sèche-cheveux sur froid, soit en aérant la pièce pendant plusieurs heures, soit en sortant votre matelas à l’air libre). 

Comment nettoyer un matelas en mousse ?

Pour nettoyer un matelas en mousse, on utilise principalement deux types de mousses : la mousse en polyester et la mousse en polyuréthane. Pour les nettoyer et les désinfecter correctement, deux options s’imposent : l’ammoniaque et les cristaux de soude.

Il vous suffit de choisir l’un de ces deux produits (privilégier l’ammoniaque pour les matelas vraiment sales et fortement tâchés, les cristaux de soude pour les matelas moins marqués) pour préparer une solution adaptée, que vous utiliserez ensuite pour nettoyer le matelas : 

  • Si vous choisissez l’ammoniaque, diluez-en environ trois cuillères à café dans un litre d’eau tiède et ajoutez-y quelques gouttes de lessive. Attention à bien utiliser des gants et à couvrir votre bouche et votre nez avec un masque pour ne pas respirer les vapeurs du mélange ! Cela peut être dangereux.
  • Si vous choisissez les cristaux de soude, mélangez environ une tasse de cristaux dans un litre d’eau tiède. Là aussi, utilisez des gants de protection. 

Lorsque votre solution est prête, il vous suffit de tremper (toujours en vous protégeant de vos gants) une éponge dedans. Essorez consciencieusement l’éponge (la mousse du matelas ne doit surtout pas être trempée sous peine d’être très abîmée) puis utilisez-la pour frotter l’ensemble du matelas et faire disparaître les tâches. Rincez ensuite le matelas avec une éponge trempée dans de l’eau claire (et essorée). Laissez le tout sécher entièrement (dans l’idéal dehors au soleil), et votre matelas sera parfaitement nettoyé.

Comment nettoyer un matelas en mousse mémoire de forme ?

Pour les mousses à mémoire de forme, vous ne devez jamais utiliser de produits dits « durs » comme la javel, le borax ou le peroxyde d’hydrogène. Ce sont des substances qui abîment beaucoup trop cette mousse spécifique. Ne trempez pas non plus le matelas et pour le sécher, n’utilisez pas de chaleur intense (si vous utilisez un sèche-cheveux, mettez-le sur une température froide).

Pour nettoyez ce genre de matelas, vous pouvez utiliser du bicarbonate de soude, que vous pouvez saupoudrer sur le matelas. Après l’avoir laissé poser quelques temps, ôtez-le avec un aspirateur. Si vous désirez insister sur des tâches, vous pouvez mélanger le bicarbonate à de l’eau tiède et du vinaigre blanc. Utilisez ensuite une éponge pour frotter et rincez à l’eau claire, puis laissez sécher. 




Comment nettoyer un matelas avec un garnissage en fibres naturelles (coton, bambou, coco) ?

Pour ces trois éléments naturels, vous pouvez utiliser un seul et unique remède : le bicarbonate de soude ! Mais attention : il ne s’utilise pas de la même façon pour les trois… 

  • Le bambou peut être nettoyé avec un mélange d’eau et de bicarbonate de soude, ou bien d’eau et de lessive au soude. Vous pouvez aussi ajouter du vinaigre blanc au mélange pour un maximum d’efficacité. Il vous suffit ensuite de frotter le matelas avec une éponge imbibée de solution (sans le tremper !), puis de rincer à l’eau claire et de sécher. Si vous désirez cibler spécifiquement les acariens, vous pouvez aussi ajouter à votre préparation quelques gouttes d’huile essentielle de lavande ou de menthe.
  • Le coton, lui, peut être nettoyé avec un mélange de bicarbonate de soude et d’huile essentielle d’arbre à thé (pour lutter contre les mauvaises odeurs). Il vous suffit pour cela de mélanger environ 300g de bicarbonate à 5 gouttes d’huile essentielle à peu près, puis de saupoudrer le tout sur le matelas. Arès avoir laissé agir pendant 60 minutes au minimum, aspirez le tout. Vous avez besoin de lutter contre des tâches particulièrement difficiles à ôter ? Diluez 3 verres de cristaux de soude dans de l’eau très chaude et frottez le matelas avec une éponge imbibée de produit. Rincez à l’eau claire et laissez sécher !
  • Les fibres de coco, enfin, sont très sensibles à l’eau, qu’elles supportent très mal. Pour les nettoyer, mieux vaut donc privilégier le bicarbonate au saupoudrer puis à aspirer. En cas de tâches particulièrement tenaces, vous pouvez aussi utiliser du vinaigre : il vous suffira alors de les frotter délicatement puis de rincer tout aussi précautionneusement. 

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kaki

Pourquoi devrions-nous manger du kaki?

By Alimentation, chez soi

Pourquoi devrions-nous manger du kaki?

kaki

Avez-vous déjà goûté le kaki ? Originaire de la Chine, il se cultive maintenant dans de nombreux endroits du monde : au Japon, au Portugal, en Espagne, en France, au Brésil, au Liban, en Algérie,… Si bien qu’il n’existe pas seulement une variété de kaki, mais près de 3000 ! En Europe, c’est un fruit à la couleur orangée qui prend souvent la forme d’une tomate.

Vendu principalement dans les mois d’automne, le kaki gagne à être connu. Non seulement il est délicieux, mais il regorge aussi de bienfaits pour la santé.

Nous vous les présentons dans cet article et, si le kaki vous est encore inconnu, nous vous expliquons comment le consommer.




Origines et description du kaki

Le kaki est le fruit d’un arbre qu’on appelle le plaqueminier, originaire d’Asie. Avec sa jolie couleur orangée et sa faculté à accompagner les plats aussi bien salés que sucrés, le kaki intrigue souvent. Voici de quoi en savoir plus sur ce fruit hors-norme !

1) D’où vient le kaki ?

Les plus anciennes traces évoquant le kaki remontent à 2 500 ans : en Chine du sud, on cultivait déjà ce fruit pendant le néolithique ! Très vite, le Japon l’a découvert et l’adopté. Là-bas, on l’appelle le kaki no ki. Mais plus qu’un fruit, le kaki au Japon représente tout un symbole : après les bombardements de Nagasaki lors de la Seconde guerre mondiale, le fruit du plaqueminier est le seul a avoir survécu. Depuis lors, le kaki est devenu un emblème de force au Japon, et est même devenu le fruit national du pays !

En Europe, la culture du kaki s’est vraiment développée au XIXème siècle, en particulier à Toulon, en France : il s’agissait d’une ville qui possédait une activité navale très importante. Encore aujourd’hui, la région de Toulon, dans le midi, reste LA région incontournable du kaki en France !

2) Où le trouve-ton ?

Dans le monde, les principaux pays producteurs de kaki sont la Chine, la Corée du sud, le Japon, l’Azerbaïdjan, le Brésil, Taïwan, l’Ouzbékistan et Israël. Le Vietnam, le Liban, l’Iran, les États-Unis, le Maroc, l’Algérie et la Tunisie cultivent également ce fruit.

Vous cherchez des pays producteurs plus proches de la France ? Pas de problème : sachez que certaines nations d’Europe ne sont pas en reste. C’est le cas par exemple de l’Espagne, de l’Italie et du Portugal. Le kaki appréciant beaucoup le soleil, le climat chaud de ces pays est particulièrement propice à son épanouissement. 

En France, on récolte également des kakis en octobre et novembre (et parfois jusqu’en janvier !) dans le Midi, le sud de la France et la Corse. 

3) Quel goût a le kaki ?

Lorsqu’il est encore vert, le kaki est très astringent (amer, acide, âcre). Il faut bien veiller à lui laisser le temps de mûrir ! En général, le kaki a un goût très sucré et très doux. Bien sûr, en fonction des variétés, on peut noter quelques subtiles différences gustatives :

    • Le kaki muscat se consomme très, très mûr (sous peine de manger un fruit vraiment très âpre, ce qui n’est pas forcément agréable). Il est frais, acide, avec un léger goût vanillé. Sa chair est fondante et très douce.
    • Le kaki triumph, qui se distingue par sa forme carrée, peut se consommer immédiatement après cueillette et possède une chair juteuse, douce et sucrée. On note l’absence totale d’âpreté (contrairement au kaki muscat).
    • Le kaki fuyu, dit « kaki pomme », est moins juteux, avec une chair ferme, fondante et sucrée.
    • Le kaki sharon, probablement la variété de kaki la plus répandue sur les étals de marché, est ferme et fondant. On y retrouve de subtiles notes qui font penser à l’abricot et au miel. 



4) Quelle est la valeur nutritive du kaki ?

Le goût si sucré du kaki vient du fait que le kaki est riche en glucides (environ 15g pour 100g), particulièrement en glucose et en fructose, et pauvre en acides organiques naturels (moins de 300 mg pour 100g). Le kaki est également pauvre en protéines (entre 0,5 et 1g pour 100g) et en lipides (entre 0,2 et 0,4g). 

En ce qui concerne les calories, le kaki fournit environ 70 calories pour 100g. Autrement dit, il s’agit d’un des fruits les plus énergétiques qui existent !

Quels sont les bienfaits du kaki ?

Le kaki est, tout d’abord, très riche en carotène, que l’on appelle aussi pro-vitamine A. C’est même l’un des fruits qui en contient le plus, au même titre que la mangue, l’abricot et le melon. Il présente aussi généralement une haute teneur en vitamine C, bien que celle-ci diminue au fil de sa maturation. Ainsi, plus le kaki sera mûr, moins il contiendra de vitamine C.

Outre cela, le kaki contient de nombreux antioxydants, tels que des lycopènes et du bêta-carotène. Il est aussi riche en fibres et en fer.

Enfin, notez que le kaki est riche en fructose et glucose. Ces sucres lui donnent un pouvoir énergétique, mais, si vous voulez perdre du poids, ils vous forceront aussi à limiter votre consommation de kaki.

Mais concrètement, qu’est-ce que toutes ces valeurs nutritionnelles apportent à notre corps ? Voici les raisons pour lesquelles vous devriez ajouter ce fruit asiatique à votre alimentation.

1) Pour une bonne digestion

Les fibres qu’il contient font du kaki un fruit idéal pour ceux qui font face à des problèmes de digestion. Elles ont deux actions principales : d’une part, elles favorisent l’absorption des nutriments dans l’estomac et, d’autre part, elles font en sorte que les déchets ne restent pas dans l’organisme.

Ainsi, les fibres aident à stimuler le transit intestinal et à réguler la digestion. De plus, elles purifient les intestins et protègent l’estomac, pour ainsi lutter contre les maladies touchant le système digestif.

Enfin, lorsqu’il est consommé cru, le kaki aide à combattre la constipation et, lorsqu’il est cuit, il aide à mettre un terme aux problèmes de diarrhée.

2) Pour protéger les yeux

Le bêta-carotène qu’il contient participe à la protection de la rétine contre les agressions extérieures. De plus, grâce au pouvoir antioxydant de la lutéine et de la zéaxanthine, le kaki aide à empêcher l’apparition d’un grand nombre de maladies touchant les yeux.

3) Pour renforcer le système immunitaire

Très riche en vitamine C, le kaki est évidemment aussi très bon pour le système immunitaire. Il le renforce et nous aide ainsi à mieux lutter contre un grand nombre de maladies, telles que le rhume et la grippe. De quoi bien préparer notre organisme contre les ennemis hivernaux !

4) Pour maintenir le cœur en bonne santé

Grâce à sa richesse en antioxydants, le kaki aide à lutter contre les maladies coronariennes et à empêcher l’apparition de maladies cardio-vasculaires.

Mais quand il s’agit de maintenir le cœur en bonne santé, le fruit n’est pas le seul que l’on doit prendre en considération : ses feuilles sont aussi très bénéfiques. En effet, l’extrait de feuilles de kaki aide à lutter contre l’hypertension, en contrôlant la tension artérielle. Très utilisé à cette fin dans de nombreux pays asiatiques, certains affirment que cet extrait aurait également un pouvoir anticoagulant.

5) Pour lutter contre le mauvais cholestérol

Une autre raison pour laquelle le kaki est bon pour le cœur, c’est pour son impact sur le cholestérol. Ainsi, en consommant du kaki, vous favorisez la réduction de taux de cholestérol dans votre sang.

6) Pour combattre le diabète

Autre maladie qui touche de nombreuses personnes dans notre société, le diabète craint aussi le kaki. Plus particulièrement, ce sont les feuilles du kaki qui ont un pouvoir intéressant contre le diabète, aussi bien en termes de prévention que de traitement.

Riches en antioxydants, ces feuilles ont un effet à peu près similaire à plusieurs médicaments antidiabète. Mais ce n’est pas tout : en jouant un rôle dans le transport du glucose, elles favoriseraient la sensibilité à l’insuline.

7) Pour lutter contre le stress oxydant

Le stress oxydant apparait lorsque les défenses antioxydantes de notre organisme ne sont pas assez nombreuses. Or, ce stress est dangereux pour la santé car il peut entraîner, entre autres, certains cancers et le vieillissement prématuré de la peau.

Grâce à ses puissantes propriétés antioxydantes, le kaki aide à lutter contre ce phénomène. Il aide ainsi à empêcher l’apparition et le développement de plusieurs cancers, tels que celui du côlon, mais aussi à prendre soin de notre épiderme.

kaki

8) Mais encore…

Le kaki ne se limite pas à ces bienfaits principaux. Outre ceux-ci, il peut aussi :

  • Favoriser la croissance des enfants et leur donner de l’énergie ;
  • Empêcher l’apparition de l’athérosclérose ;
  • Lutter contre les problèmes de fatigue et de somnolence ;
  • Ouvrir l’appétit ;
  • Donner bonne mine ;
  • Favoriser la cicatrisation.



Comment le choisir et le manger ?

Il existe deux grandes sortes de kaki. L’un, que l’on surnomme parfois kaki pomme, se croque comme une pomme. L’autre, plus mou, peut se manger à la petite cuillère, en dégustant sa pulpe après l’avoir coupé en deux et en se servant de sa peau comme d’un récipient.

1) Comment savoir si le kaki est bon à manger ?

Le kaki mou, aussi appelé kaki astringent, peut être consommé aussi bien vert que rouge : il sera tout aussi bon, quelle que soit sa couleur ! Veillez simplement à ce que sa peau soit lisse et sans accroc. 

En revanche, il n’en va pas de même pour le kaki pomme (ou kaki non astringent).  

Lorsqu’il n‘est pas encore mûr, le kaki pomme provoque une sensation râpeuse dans la bouche ; il est très âpre et très amer, ce qui n’est pas très agréable. Pour détecter le bon moment pour le manger, il faut alors se fier à sa couleur. Selon les variétés, le kaki mûr affiche un orange très intense, le rouge d’une tomate, et peut même parfois tirer sur le marron. La peau d’un kaki mûr doit également être légèrement fissurée et très fine. 

Vous avez acheté des kakis qui ne sont pas encore tout à fait mûrs ? Pas de problème : pour les faire mûrir, laissez-les à température ambiante. Petite astuce : la présence de bananes ou de pommes à leurs côtés a tendance à les faire mûrir plus vite ! De plus, s’ils sont trop durs au toucher, cela signifie généralement qu’ils ne sont pas encore mûrs.

2) Quelle est la bonne saison pour le kaki ?

Les mois idéaux pour consommer les kakis sont : 

  • Octobre
  • Novembre
  • Décembre
  • Janvier
  • Et parfois même jusqu’en février

3) Comment le préparer et le découper ?

Le kaki est très bon dans des salades de fruits, des gâteaux, des confitures, voire des sauces sucrées. Certains le servent même en accompagnement de fromage ou de volaille, par exemple. Bref, les possibilités sont nombreuses !

Pour le préparer, tout dépend du type de kaki que vous possédez :

  • Le kaki pomme se mange comme une pomme : lavez-le puis coupez-le en quartiers. Retirez les pépins et dégustez !
  • L’autre kaki, lui, est extrêmement fragile, puisqu’il se consomme uniquement très mûr. Lavez-le à l’eau claire puis ôtez le sommet du fruit (le calice et le pédoncule). Vous pouvez ensuite le découper à votre guise pour le manger !

4) Conservation du kaki

Vous pouvez conserver les kakis à l’air libre. Les kakis-pommes se gardent plusieurs jours, jusqu’à une semaine. Les autres kakis, en revanche, ne se conservent que deux jours une fois qu’ils ont atteint la bonne maturité. 

Sachez que le kaki se conserve aussi très bien au réfrigérateur, voire dans le congélateur si vous ne pouvez pas le manger directement.

5) Peut-on manger la peau du kaki ?

Oui ! La peau du kaki est parfaitement comestible. Elle constitue même une grande source de nutriments et de vitamines A, C et E. Veillez simplement à bien la laver avant de la consommer. 

Notez cependant que la peau du kaki n’est pas forcément très agréable à manger, particulièrement lorsque le kaki est très mûr. Ik est donc souvent conseillé d’ôter la peau du kaki avant de le manger, pour profiter de toutes les saveurs du fruit !

6) Recette de confiture de kaki

Pour 6 personnes, vous aurez besoin de :

  • 700g de sucre à confiture
  • 1 kg de kakis
  • 1 cuillère à café de vanille liquide

Après avoir lavé vos kakis, coupez-les en deux. Prélevez la pulpe des fruits à l’aide d’une cuillère puis versez-la dans un récipient. Ajoutez-y le sucre et la vanille et mélangez. Placez le tout dans une casserole, que vous ferez cuire à feu moyen pendant 20 minutes. 

Une fois la cuisson terminée, versez la confiture dans des pots – que vous aurez préalablement consciencieusement stérilisés – et fermez-les. Retournez les pots jusqu’à ce que le confiture ait totalement refroidi. C’est prêt ! 

Et vous, connaissiez-vous déjà le kaki ? En mangez-vous souvent ?




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canalisation bouchée

Canalisations bouchées: Tous les remèdes à connaître.

By chez soi, Hygiène de vie

Canalisations bouchées: Tous les remèdes à connaître.

canalisation bouchée

Se laver, préparer à manger, faire la vaisselle, … Toutes ces actions quotidiennes ont un point commun : les canalisations de notre maison. Or, au fil du temps, nos canalisations s’encrassent et peuvent vite finir par se boucher si l’on n’y porte pas attention.

À l’heure de préparer le repas ou de prendre un en-cas, l’évier est l’élément indispensable de notre cuisine. Mais, à force d’y laver notre vaisselle, les débris de nourriture tombent dans ses canalisations et, très vite, créent un bouchon. En plus de l’eau qui s’écoule plus difficilement, vous risquez fort d’avoir des remontées de mauvaises odeurs.

C’est aussi le cas de votre douche ou votre baignoire, qui finissent par s’obstruer à force d’ingurgiter du savon et des cheveux. Quant à l’évier de votre salle de bain, c’est le dentifrice qu’il redoute.

Mieux vaut déboucher vos canalisations dès les premiers signes d’engorgement : ça vous rendra la tâche bien plus facile et vous devrez y dédier beaucoup moins de temps.

Pour cela, pas besoin d’acheter un produit spécial au supermarché. En effet, qu’elles soient seulement légèrement engorgées ou complètement bouchées, vous pourrez déboucher vos canalisations avec des produits de tous les jours.

Dans cet article, nous vous présentons plusieurs méthodes écologiques qui feront du bien à toutes vos canalisations, tout comme à l’environnement.




Déboucher vos canalisations

Si ce sont les canalisations de votre douche ou votre bain qui sont bouchées, avant de passer au nettoyage, jetez un œil à l’intérieur du trou d’évacuation. Il se peut que le bouchon soit placé au début du trou. Dans ce cas, vous pourrez le récupérer à la main. Si vous ne voyez plus de crasses mais que votre eau s’évacue toujours trop lentement, utilisez l’une des méthodes suivantes.

1) À l’eau bouillante

Si vous vous y prenez dès les premiers signes d’engorgement, l’eau bouillante pourra suffire à enlever les crasses qui bouchent l’évacuation. Pou cela, rien de plus simple : portez 1 litre d’eau à ébullition et versez-la dans le trou d’évacuation. Les éléments bloqués, tel que les restes de savon, devraient partir sous la simple action de la chaleur.

2) Au sèche-cheveux

Une autre astuce pour se débarrasser des légers bouchons, c’est de simplement actionner le sèche-cheveux au-dessus du trou d’évacuation, une fois que toute l’eau s’est écoulée. Mettez la chaleur au maximum et faites très attention à ne pas toucher l’eau avec votre sèche-cheveux.

3) Au tuyau d’arrosage

Faites passer votre tuyau d’arrosage dans le trou d’évacuation et enfoncez-le le plus possible dans la canalisation. Faites ensuite couler l’eau par le tuyau. Cela devrait détruire le bouchon.

4) À la ventouse

Si vous l’utilisez pour votre évier ou votre baignoire, commencez par boucher le trop-plein avec un linge mouillé. L’objectif, c’est que l’air ne puisse plus passer par là.

Faites couler l’eau jusqu’à obtenir environ une dizaine de centimètres de profondeur, suffisamment pour que le caoutchouc de la ventouse en soit couvert. Emparez-vous ensuite de votre ventouse et placez-la sur le trou d’évacuation. Assurez-vous qu’elle soit bien collée, puis appuyez fortement sur la ventouse avant de la soulever rapidement, et répétez le geste quelques fois. Cela créera un appel d’air et c’est ce mouvement qui fera ressortir les débris. Enlevez la ventouse après quelques mouvements et ramassez les déchets sortis.

Recommencez jusqu’à ce que tout soit parti et que l’eau puisse à nouveau s’écouler directement et sans blocage.

5) Au bicarbonate de soude et vinaigre

vinaigre blanc citron bicarbonate

Produit qui fait des miracles en nettoyage, le bicarbonate de soude pourra une fois de plus vous aider pour déboucher vos canalisations. Associé au vinaigre ainsi qu’à du gros sel, son action est généralement sans appel !

Pour cela, mélangez 200gr de bicarbonate de soude à 20cl de vinaigre blanc et 200gr de gros sel. Assurez-vous que l’eau stagnante de votre évier, douche ou baignoire soit entièrement évacuée, puis versez le mélange dans le trou d’évacuation. Laissez agir pendant 30 minutes environ. Ensuite, faites bouillir 1l d’eau et versez-la dans le trou.

Vous pouvez répéter cette astuce régulièrement sans risquer d’abimer vos canalisations.

6) En démontant le siphon

À moins que vous ne puissiez accéder facilement au siphon de votre baignoire, ceci ne fonctionne généralement que pour les éviers.

Si, malgré tous vos efforts, votre évier est toujours bouché, il est temps de penser à démonter le siphon ! Cette étape demandera un peu plus d’exercice physique mais, si le bouchon se trouve à hauteur du siphon, ce sera la plus efficace.

Le siphon se situe en-dessous de votre évier. Il peut prendre deux formes : soit une espèce de S, soit une forme de bouteille, dans laquelle se trouve un fond d’eau. Il est là dans le but de stopper les mauvaises odeurs qui pourraient remonter depuis la conduite d’évacuation.

Certains siphons disposent d’une visse de purge et vous permettront ainsi de facilement retirer l’eau présente dedans et de le nettoyer. Dans ce cas, il vous suffira de mettre une bassine sous  le siphon avant de le dévisser, pour y faire couler l’eau. Après quoi, vous pourrez enlever toutes les crasses qui forment le bouchon. Nettoyez ensuite le siphon et revissez-le. Il se peut que durant le processus, le joint d’étanchéité soit tombé dans la bassine. Si c’est le cas, récupérez-le et remettez-le bien à sa place.

Si votre évier ne dispose pas d’une visse de purge, comme c’est le cas pour la grande majorité des vieux éviers, vous devrez démonter tout le siphon. Vous devrez alors prendre une clé à molette pour dévisser les écrous ou bagues de liaison qui servent à fixer le siphon. Avant de le retirer, placez une bassine en-dessous pour récupérer l’eau qui pourrait couler. Une fois dévissé, enlevez les déchets. Remontez le siphon après avoir pris soin de le nettoyer.

7) L’astuce du cintre

Avec un peu de chance cette astuce peut suffire. Munissez-vous d’un ceintre métallique vous allez dépliez complètement. Formez un crochet à l’une des extrémités. Il ne vous reste plus qu’à partir à la pêche pour récupérer tout ce que vous pourrez dans vos canalisations. Ça peut faire la différence et ne coûte pas grand chose d’essayer.

 




8) Au furet

furet plomberie

Si, après démontage de votre siphon, l’eau ne s’écoule toujours pas normalement, cela signifie que le bouchon se situe au-delà du siphon. Dans ce cas, le furet vous sera très utile. Le furet est cet outil composé d’une tige métallique maniable qui peut se plier et donc accéder à tout votre tuyau. À son bout se trouvent des petites brosses ou un fil qui l’entoure à la manière d’un tire-bouchon. Ce sont ceux-ci qui vont permettre d’accrocher toutes les crasses et de venir à bout du bouchon.

Avant d’utiliser le furet, vérifiez qu’il puisse passer le coude du siphon sans souci. Vous ne voudriez pas qu’il y reste coincé ! S’il est trop gros ou trop court pour passer au-delà du siphon, démontez le siphon et faîtes passer le furet par là.

Ensuite, enfoncez le furet jusqu’à atteindre le bouchon. Notez que vous pouvez l’enfoncer depuis l’ouverture du siphon, ou depuis le trou d’évacuation de votre évier, baignoire ou douche. Introduisez-le en le faisant tourner sur lui-même de manière continue. Lorsqu’il sera plus difficile de le tourner, cela voudra dire que vous aurez atteint le bouchon. À ce moment-là, ramenez le furet vers vous. Les crasses seront coincées à son bout et vous pourrez ainsi les sortir de l’évier.

Une fois le bouchon sorti, faites couler l’eau fortement. Si elle s’écoule directement, cela veut dire que le bouchon a disparu. Si ce n’est pas le cas, recommencez.

Si vous n’avez pas de furet chez vous, vous pouvez en fabriquer un à partir d’un cintre en fer. Pour cela, dépliez-le entièrement et pliez une extrémité pour créer un petit crochet. Ce crochet sera ce qui ira attraper les crasses pour détruire le bouchon. Pliez l’autre extrémité pour créer une poignée, qui vous permettra de manier plus facilement votre furet fait maison.

Voilà toutes les méthodes naturelles pour venir à bout d’un bouchon ! Si vous préférez quand même utiliser un déboucheur chimique, vous en trouverez en magasin sous toutes les formes : en version liquide, en gel ou même en version solide. Lisez les instructions pour savoir comment l’utiliser et pensez à porter des gants lors du nettoyage. Cependant, veillez à ne pas utiliser ces produits trop fréquemment. En effet, certains d’entre eux peuvent détériorer les pièces en plastique de vos canalisations.

Eviter les bouchons au maximum

canalisations bouchées

Quelques petits gestes simples pourront aider vos canalisations à ne pas se boucher trop vite, et vous éviteront ainsi de repasser trop régulièrement à l’étape débouchage.

  • On a souvent tendance à faire disparaitre tout et n’importe quoi dans notre évier : un coup d’eau et les restes de nourriture disparaissent dans le tuyau ! Cependant, au quotidien, il est préférable de veiller à racler le gros des déchets de vos assiettes et plats au-dessus de la poubelle avant de les nettoyer dans l’évier. Veillez aussi à ne pas éplucher les légumes ou autres aliments directement au-dessus de l’évier. En résumé, essayez au maximum de limiter les débris solides dans le tuyau d’évacuation de votre évier.
  • Faites aussi attention à ne jamais verser d’huile ou de graisse dans votre évier. Cela pourrait bloquer l’évacuation de l’eau, car l’huile se fige lorsqu’elle entre en contact avec l’eau.
  • Quand vous vous lavez les cheveux, essayez de ne pas les laisser tomber dans le trou d’évacuation. Récupérez-les à la main et jetez-les. Cela vous évitera de vous retrouver avec une douche bouchée tous les mois !
  • Pensez à placer une grille spéciale sur le trou d’évacuation. Celle-ci bloquera les grosses crasses. Une fois remplie de déchets, il vous suffira de l’enlever, de la secouer au-dessus de la poubelle et de la remettre à sa place.
  • Régulièrement, versez une cuillère à soupe de marc de café dans le trou d’évacuation. C’est une manière préventive de lutter contre les bouchons. En effet, grâce au marc de café, les graisses ne se colleront pas à vos tuyaux. De plus, cela fera disparaitre les mauvaises odeurs !
  • Au lieu du marc de café, vous pouvez aussi verser régulièrement des cristaux de soude dans le trou d’évacuation, suivi par de l’eau bouillante.

Nous espérons que tout cela vous aidera à venir à bout de vos évacuations bouchées !

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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