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Vinaigre blanc : l’allié multi-tâches de votre maison

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Vinaigre blanc : l’allié multi-tâches de votre maison

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Le vinaigre blanc, également appelé vinaigre d’alcool ou vinaigre cristal, est un véritable produit miracle, dont on peut user et abuser dans la maison. Redoutablement efficace, bon marché, écologique et nettement plus sain que les autres produits ménagers chimiques… Les raisons de l’utiliser ne manquent pas ! Pourtant, il y a aussi certaines précautions à prendre et erreurs à ne pas commettre. Focus sur ce produit multiusage.




Qu’est-ce que le vinaigre blanc exactement et comment le choisir ?

Il s’agit d’un liquide incolore composé d’eau et d’acide acétique, qui est généralement obtenu à partir de sucre de betterave ou de certaines céréales. En fait, ce sucre est transformé en alcool, puis en acide acétique, qui est la molécule active du vinaigre blanc, c’est à dire la molécule qui procure au vinaigre blanc ses propriétés bénéfiques.

Ainsi, le pourcentage indiqué sur les bouteilles, la plupart du temps compris entre 8 et 14 %, désigne la quantité d’acide acétique contenue dans le vinaigre, et non sa teneur en alcool.

Fabriquer du vinaigre blanc de manière industrielle est simple et rapide ; c’est pourquoi les prix sont facilement accessibles. À noter que la majorité des vinaigres que l’on trouve dans les supermarchés sont fabriqués avec de l’acide acétique de synthèse, qui est ensuite dilué dans l’eau.

Pour un nettoyage beaucoup plus naturel, essayez donc de privilégier les vinaigres blancs sans produit de synthèse, élaborés à partir de fermentation naturelle et de matières végétales (betterave, céréale, maïs…). Les plus concentrés d’entre eux (teneur en acide acétique entre 12 et 14%) sont les plus efficaces et les plus écologiques.

Néanmoins, qu’il soit industriel ou obtenu par fermentaton naturelle, il n’en reste pas moins que le vinaigre blanc est un produit naturel, totalement biodégradable, non toxique et zéro déchet.

Quelle concentration d’acide pour quelle utilisation ?

Si vous êtes vraiment précautionneux(se), vous pouvez aussi varier les dosages d’acidité en fonction de l’utilisation que vous souhaitez faire du vinaigre. 

Par exemple, le vinaigre blanc vendu pour la cuisine est relativement peu acide (entre 5 et 8%), alors que le vinaigre blanc utilisé pour faire le ménage est nettement plus acide (jusqu’à 14%). Ceci s’explique par le fait que plus il est acide, plus le vinaigre blanc est efficace pour nettoyer et détartrer. En contrepartie, son odeur et son goût son plus prononcés.

Voilà pourquoi il est recommandé, si vous désirez utiliser la même bouteille de vinaigre blanc pour cuisiner et pour nettoyer votre maison, d’opter pour une acidité peu élevée. Ainsi, il sera encore assez léger pour être utilisé en cuisine, mais suffisamment efficace pour nettoyer votre maison au quotidien.

Quels sont les avantages du vinaigre blanc ?

Les avantages et les bienfaits de ce produit sont muliples. En voici trois parmi les principaux :

Le vinaigre blanc peut (presque) tout faire

Désodorisant, dégraissant, détartrant, nettoyant, désinfectant, anti insectes, anti poux, conservateur….

Que ce soit dans le jardin, dans la maison ou en cuisine, ce produit peut être utilisé de nombreuses façons !

C’est un produit écolo et sain

En dépit de son odeur aigre, le vinaigre blanc, qu’il soit dilué ou non, ne pollue pas, est biodégradable et n’est pas mauvais pour la santé.

Il vous permet de prendre soin de votre porte-monnaie

Au supermarché ou en boutiques plus spécialisées, le vinaigre blanc est très économique, puisqu’il est très peu cher (30 à 50 centimes le litre en moyenne). En plus, il ne se périme pas !

Quels sont les inconvénients du vinaigre blanc ?

Cela fait plusieurs années que le vinaigre blanc revient en force dans notre maison ou dans nos jardins, car ses bienfaits sont multiples. Néanmoins, certaines personnes hésitent à l’utiliser car son odeur est assez forte. 

En effet, on ne peut nier que le vinaigre blanc a une odeur caractéristique et puissante. Mais il ne faut pas oublier que cette odeur se dissipe assez rapidement, et qu’il est toujours possible de la masquer à l’aide d’ingrédients naturels, comme des huiles essentielles ou des écorces d’agrumes, par exemple.

Quelles précautions prendre avant de l’utiliser ?

Malgré toutes ses qualités, il y a certaines choses à ne pas faire avec le vinaigre blanc, ainsi que des précautions à prendre. En voici une liste non exhaustive : 

Ne jamais mélanger du vinaigre blanc avec de l’eau de javel

L’eau de javel est un excellent désinfectant, qui élimine toutes les bactéries, bonnes comme mauvaises. Mais comme elle ne contient pas de tensio-actif, elle ne nettoie pas. En conséquence, il est tentant d’y mélanger du vinaigre blanc pour combiner leurs propriétés complémentaires. 

C’est une chose à ne JAMAIS faire. En effet, lorsque l’acide présente dans le vinaigre et le chlore contenu dans l’eau de javel se mélangent, un gaz extrêmement toxique est créé. C’est le dichlore, qui est très nocif pour les voies respiratoires, et peut même être mortel lorsqu’on le respire trop longtemps.

Par ailleurs, l’eau de javel est une substance agressive, à la fois pour la santé et pour l’environnement. Dans l’idéal, il ne faut plus en utiliser chez vous.




Certaines surfaces ne supportent pas bien le vinaigre blanc

La grande majorité des surfaces peuvent être lavées avec du vinaigre blanc. Toutefois, il existe certaines exceptions, qui peuvent être abîmées par ce produit. C’est le cas par exemple du marbre, du bois, du granit, de la pierre en général et même parfois des carreaux en ciment s’ils sont poreux.

En effet, l’une des caractéristiques principales du vinaigre blanc est sa capacité détartrante et anti-calcaire. Il faut donc éviter de l’utiliser sur les surfaces mentionnées plus haut, sous peine d’avoir de mauvaises surprises. Si vous souhaitez les nettoyer, privilégiez d’autres produits, comme le savon par exemple.

Et en cas de doute sur la résistance de l’endroit à laver, essayez de tester d’abord le vinaigre blanc en nettoyant une petite surface avec des quantités réduites, puis augmentez progressivement le dosage. 

Protégez-vous lorsque vous utilisez du vinaigre blanc

À forte dose, ou si vous y êtes exposé(e) trop longtemps, le vinaigre blanc peut être agressif pour la peau. De même, il peut attaquer vos bijoux (bracelets, bagues). Il est donc fortement conseillé de porter des gants de protection lorsque vous l’utilisez. 

 De même, respectez toujours les dosages indiqués sur les bouteilles ou en magasin.

Que peut-on faire avec du vinaigre blanc ?

Les possibilités d’utilisation du vinaigre blanc sont si nombreuses qu’on ne peut toutes les compter ! En voici une liste non exhaustive : 

Dans la maison

C’est probablement l’utilisation la plus répandue du vinaigre blanc : c’est en effet un produit de nettoyage extrêmement efficace. Il peut par exemple être utilisé comme : 

  • Désodorisant :  pour entretenir vos canalisations et vos siphons et éviter les bouchons et les mauvaises odeurs, il vous suffit de verser de temps en temps dans vos éviers et lavabos un verre de vinaigre blanc, puis de faire couler un peu d’eau.
  • Désinfectant : toilettes, plans de travail, parois de douche, carrelage, joints… Pour désinfecter et éviter l’apparition de moisissure sur ces différents éléments, il suffit de les frotter avec une éponge ou un chiffon imbibé de vinaigre blanc. Efficacité garantie !
  • Nettoyant : qu’il s’agisse de votre planche à découper, de votre lave-vaisselle, de vos vitres ou même de vos verres de lunettes, le vinaigre blanc est LA solution pour tout nettoyer. Pour la planche à découper,  les vitres et les lunettes, il vous suffit d’imbiber respectivement une éponge, un chiffon et un coton avec du vinaigre, puis de frotter et de rincer.  Dans le cas où votre panche à découper est vraiment trop marquée, vous pouvez aussi la laisser tremper directement dans une bassine de vinaigre pendant 5 à 10 minutes. Pour votre lave-vaisselle, vous pouvez procéder ainsi.
  • Dégraissant : vos plats sont gras et sales, et vous ne parvenez plus à les nettoyer ? Ajoutez simplement à votre lave-vaisselle une tasse de vinaigre blanc et faites-le tourner. Si la graisse persiste, versez environ 2 centimètres de vinaigre dans vos casseroles puis faites bouillir. Cette technique est très efficace, mais gare à l’odeur ! À force d’utilisation, votre cuisine (murs, étagères, dessus de meubles…) est toute graisseuse ? Il vous suffit de passer régulièrement un torchon imbibé de vinaigre blanc sur toutes ces surfaces pour les dégraisser. Quant à votre micro onde, remplissez un tiers de bol d’un mélange moitié vinaigre moitié eau, faites le chauffer dans l’appareil et stoppez-le lorsque le mélange bout. Laissez reposer deux heures, rouvrez le micro onde et enlevez le bol.
  • Détartrant et anticalcaire : qu’il s’agisse de votre cafetière, de votre bouilloire, de votre pommeau de douche ou de vos robinets, le vinaigre blanc est une excellente solution pour lutter contre le calcaire qui s’installe. Pour la cafetière et la bouilloire, faites simplement bouillir du vinaigre mélangé à un peu d’eau, puis rincez en faisant à nouveau bouillir de l’eau claire deux ou trois fois. Pour toutes les autres surfaces, il vous suffit une fois encore de pulvériser du vinaigre blanc sur les surfaces à traiter, de laisser agir 15 minutes puis de frotter vigoureusement avec un tissu microfibres. Pour nettoyer vos robinets, vous pouvez aussi diluer du sel dans le vinaigre avant de frotter : cela décuple son efficacité !
  • Dissolvant : vos canalisations sont bouchées ? Mélangez 200g de bicarbonate de soude à 200g de sel et 20cl de vinaigre blanc et versez le tout dans la canalisation obstruée. Attendez au moins une demi-heure puis versez-y de l’eau bouillante. Voilà vos canalisations débouchées et désodorisées ! 
  • Produit d’entretien : pour entretenir votre machine à laver, rien de mieux que de lancer un cycle court au vinaigre blanc, à vide, évidemment.
  • Anti-tâches : pour la moquette et les tissus, qu’il s’agisse d’éliminer des tâches d’encre, d’urine de chat, de café, de vin, d’herbe ou encore de rouille, vous pouvez frotter avec un chiffon imbibé puis les passer en machine. Attention : mêmes si les risques sont minimes, essayez d’abord sur une surface cachée pour tester la bonne résistance du tissu au vinaigre.
  • Adoucissant : vous pouvez totalement vous passer d’adoucissant acheté en supermarché, en versant tout simplement un peu de vinaigre blanc dans le compartiment de la machine à laver prévu pour l’adoucissant.  Pour l’odeur, vous avez aussi la possibilité d’ajouter au vinaigre quelques gouttes d’huile essentielle.
  • Réhausseur de couleur : verser 1 à 2 cuillère(s) à soupe de vinaige blanc dans votre machine à laver à la place de l’adoucissant vous permettra de fixer les couleurs de vos vêtements et de rehausser leur éclat. C’est particulièrement efficace pour le noir. Attention : certains vêtements munis d’élastiques ne supportent pas bien ce traitement.
  • Anti-fourmis : pour faire fuir les fourmis  de votre maison, pulvérisez du vinaigre pur ou dilué dans un peu d’eau sur les surfaces envahies par les insectes indésirables. À condition qu’il ne pleuve pas, cela devrait les faire fuir.
  • En plus, il fait briller : pour récurer vos casseroles en cuivre et leur rendre leur éclat, il suffit de verser du vinaigre sur une poignée de gros sel puis de frotter vos ustensiles avec. Pour faire briller votre argenterie ou vos verres, il vous suffit de les faire tremper quelques temps dans le vinaigre puis de les rincer.

 Dans le jardin

bol transparent avec vinaigre blanc

Vous pouvez aussi bien utiliser du vinaigre blanc pour nettoyer vos pots de fleurs que pour vous débarrasser des mauvaises pousses. Il suffit pour cela de pulvériser un mélange d’un litre de vinaigre blanc dilué dans un demi litre d’eau sur les mauvaises herbes à éliminer.

Santé et beauté

Il ne faut pas oublier les nombreuses vertus du vinaigre blanc pour la santé et le bien-être, puisqu’il est capable de : 

  • Apaiser les piqûres d’insectes ou d’orties : le vinaigre blanc a la capacité d’apaiser les démangeaisons et douleurs dues aux piqûres d’insectes ou d’orties. Pour cela, il suffit d’appliquer quelques gouttes de vinaigre sur la piqûre à l’aide d’un coton utilisé comme compresse, de laisser reposer quelques minutes puis d’enlever le coton.
  • Soulager les migraines : certaines personnes utilisent également le vinaigre blanc pour lutter contre les maux de tête, en mélangeant 2 à 3 cuillère(s) à soupe de vinaigre blanc dans un bol d’eau bouillante, puis en l’inhalant quelques instants (environ 60 respirations).
  • Lutter contre les poux : versez le vinaigre blanc directement sur votre cuir chevelu, massez et enroulez vos cheveux dans une serviette chaude et humide. Laissez reposer 20 minutes puis rincez. Pour atténuer l’odeur, vous pouvez ajouter au vinaigre quelques gouttes d’huile essentielle de lavande. Renouvelez le traitement autant de jours que nécessaire. Attention : essayez de tester le vinaigre sur une mèche d’abord, car ce produit peut décolorer les cheveux.
  • Protéger et nettoyer les objets en cuir : chaussures, canapé, blouson… Ils deviennent ternes ? Imbibez un chiffon de vinaigre blanc et passez-le sur le cuir. Essuyez à l’aide d’un chiffon propre et sec. Cela redonnera tout son éclat à votre cuir !
  • Soulager les aphtes : à l’aide d’un coton-tige imbibé de vinaigre, frottez votre aphte. Au début, vous devriez ressentir des picotements, puis le vinaigre aidera à apaiser la douleur.
  • Prendre soin de vos cheveux : diluez 1/4 maximum de vinaigre  blanc dans 3/4 d’eau. Lavez-vous les cheveux normalement, rincez-les puis appliquez le mélange. En plus de son pouvoir anti-poux, cette astuce permet de faire briller les cheveux, de les rendre plus soyeux et lisses, d’aider au démêlage et de limiter le gras et les pellicules. Attention : comme mentionné plus haut, ce mélange peut ne pas convenir à tout le monde. Testez-le avant de vous lancer et s’il ne fonctionne pas, inutile d’insister vainement : il existe de nombreuses autres solutions très bonnes pour les cheveux. 



En cuisine

On n’y pense assez peu, mais le vinaigre blanc peut aussi avoir de nombreuses applications en cuisine, telles que : 

  • Nettoyant et désinfectant naturel pour les fruits et légumes : il est particulièrement indiqué si vous trouvez des limaces ou autres insectes dans vos salades. Pour cela, ajoutez du vinaigre à votre eau de lavage lorsque vous nettoyez vos aliments. Bien sûr, n’oubliez pas de les rincer à l’eau claire ensuite.
  • Conservateur naturel : le vinaigre blanc est très souvent utilisé pour conserver les aliments sur de très longues durées. Il suffit pour cela de mettre l’aliment à conserver dans un bocal stérile, d’y verser du vinaigre blanc jusqu’à remplir le bocal, puis de fermer. Cette technique est très utilisée pour les cornichons, par exemple.

Alors, concaincu(e) ?

Sources 

https://deconsommateur.com/grand-guide-vinaigre-blanc/
https://jardinage.lemonde.fr/dossier-1383-vinaigre-blanc-utilisation-maison.html
https://vinaigre-blanc.fr/le-vinaigre-blanc-a-la-maison/

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chaussons

Comment créer une ambiance cocooning et cosy dans sa chambre et rester au chaud cet hiver ?

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Comment créer une ambiance cocooning et cosy dans sa chambre et rester au chaud cet hiver ?

chaussons

L’hiver est là avec ses changements brutaux de températures et ses nuits froides. C’est le moment idéal pour effectuer un réchauffement complet de sa chambre, sans toutefois entreprendre de grands travaux. Voici comment aménager sa chambre pour rester au chaud en toute décontraction pendant cet hiver.




Misez sur une luminosité originale

La luminosité joue un rôle important dans le cycle du sommeil. En hiver encore plus, il est nécessaire de jouer avec la lumière. Des lumières tamisées sont vivement recommandées. Elles sont généralement produites par des veilleuses ou des bougies.

Si vous avez un faible pour les bougies parfumées, prenez le soin de choisir des compositions agréables, au risque de polluer l’air de la chambre surtout avec des fenêtres hermétiquement fermées. Les senteurs comme l’orange ou la cannelle sont mieux adaptées.

Pour Noël, vous pourrez créer une ambiance lumineuse chatoyante, notamment par l’ajout de jolies guirlandes.

Parce qu’on peut aussi passer du temps dans sa chambre en journée, il est important de repenser la luminosité pendant la journée. Ceci passe par le choix des rideaux. Pour filtrer la lumière naturelle, les rideaux lourds et bien épais feront l’affaire. Avec une préférence pour des teintes chaudes et douces, le vert et le bleu étant donc à éviter.

Optez pour une décoration simple et douce

La décoration – aspect visuel important d’une pièce – se positionne comme l’un des éléments les plus intéressants pour s’accommoder à l’hiver. Aussi bizarre que cela puisse paraître, se réchauffer est une question de physique, mais aussi de moral ! Il s’agira d’abord d’habiller vos murs intérieurs d’une peinture anti-humidité, pour empêcher l’humidité d’entrer dans la chambre. C’est d’abord contre l’humidité qu’il faut se battre pour faire de sa chambre un véritable espace cosy et cocooning.

L’ameublement de la chambre pourra aussi changer. On pourra, par exemple pour le sol, y mettre un tapis assez épais, comme de la fausse fourrure.

Bien au-delà de la fonction pratique, les meubles jouent un rôle primordial pour créer une nouvelle ambiance. Les tables de chevet et autres placards pour l’hiver seront nettement mieux en bois. Si le matériau de vos meubles n’est pas du bois, nul besoin d’en acheter d’autres. Vous pourrez tout simplement y greffer des cadres de bois, de fausses fourrures ou même des bibelots répondants aux doux tons de l’hiver.

Recherchez le maximum de confort côté literie

petit déjeuner au lit

Une chambre à coucher se caractérise d’abord par son lit (sans cela, on ne parlerait sûrement pas de chambre « à coucher » !). Peu importe la saison, il est essentiel d’avoir une literie de qualité pour s’assurer des nuits paisibles et des réveils confortables. Mais naturellement, l’hiver nécessite beaucoup plus de repos et d’heures de sommeil que les autres saisons.

Si on passe plus d’heures qu’à l’accoutumée dans notre lit, il est donc primordial que celui-ci soit le plus bel espace cocooning de la chambre. Les lits haut de gamme vous garantiront un sommeil paisible. Vous pourrez aussi mettre des coussins sur votre lit. Des draps et des oreillers de couleurs sobres comme le gris ou le beige rappelleront le confort de la maison.

Pour se couvrir le corps, rien ne vaut une bonne couette. Une synthétique fera l’affaire, car elle est pratique et tout aussi facile à entretenir qu’une couette naturelle. La couette doit être bien choisie pour apporter un confort supplémentaire, tout en débordant légèrement du lit. Les dimensions suivantes sont à privilégier en fonction de la taille du lit :

  • 200 x 200 pour un lit de 90 x 200
  • 220 x 240 pour un lit de 140 x 200
  • 200 x 200 pour un lit de 90 x 200

Avec ces astuces, transformer sa chambre en espace cosy et cocooning pour l’hiver devient une partie de plaisir, et vous plonge dans un univers féérique tout en vous gardant au chaud.

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ergo chair 2 autonomous

Review de l’ergo chair 2 d’Autonomous

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Review de l’ergo chair 2 d’Autonomous

ergo chair 2 autonomous

Plus :

  • Réglage inclinaison de l’assise
  • Réglage bas du dos
  • Un siège qui respire bien.

Contre :

  • L’appui-tête

Il y a quelques semaines je suis entré en contact avec l’équipe d’Autonomous étant à la recherche d’une chaise de bureau plus ergonomique et plus confortable que celle déjà en ma possession.

Tenir un blog comme justebien.fr mais également créer des sites internet me condamne à une position assise la majorité de la journée.

Il n’est pas rare d’entendre les gens qui passent leurs journées devant un ordinateur se plaindre de maux de dos plus ou moins chroniques. On sait que le mode de vie sédentaire et surtout la position statique n’est pas une chose naturelle.

Des problèmes de dos commençant également, dans mon cas, à pointer le bout de leur nez, j’ai décidé de m’intéresser de plus près à la question d’une “bonne” chaise ergonomique.

Essayez de taper “chaise ergonomique” dans Google et vous n’aurez pas loin de 5 millions de résultats !  Mes recherches et recoupements m’ont souvent fait croiser la marque “Autonomous” basée en Californie. Les notes positives et commentaires dithyrambiques ayant éveillé ma curiosité, j’ai décidé de prendre contact.

Très gracieusement Autonomous a bien voulu me faire parvenir une de leurs chaises pour que je puisse la tester et rédiger une critique honnête.

Qu’en dire ? Eh bien que c’est une très bonne chaise de bureau ! Le montage m’a pris une petite demi-heure mais je ne suis pas exactement le meilleur des bricoleurs. Il y a sûrement moyen de la monter en moins de temps. Une fois la chaise en place, on est face à une myriade de réglages possibles et c’est bien ce qui fait sa force. Évidemment, il existe toutes sortes de morphologies et il y a fort à parier que l’Ergo Chair 2 s’adaptera à la très grande majorité des profils. 

Au-delà des réglages standards, hauteur et inclinaison, on en trouve d’autres vraiment bien utiles comme l’inclinaison de l’assise. En effet je ne suis pas grand et le fait de pouvoir incliner le siège vers l’avant me permet de bien poser mes pieds à plats et de me sentir bien ancré. 

J’apprécie aussi tout particulièrement le coussinet réglable en hauteur qui vient conforter le bas du dos. Petit bémol, je trouve le réglage de la hauteur légèrement difficile. (Peut-être quelque chose à revoir) mais on y arrive quand même. 

Les accoudoirs sont réglables dans quasiment toutes les directions et seront au final un plus. Cependant il n’y a pas vraiment de position fermée, ils bougent donc légèrement.  Leur apparence est un peu trop plastique à mon goût mais leur fonctionnalité est satisfaisante.

Le plus gros bémol pour moi vient du repose-tête. Bien qu’il soit possible de le régler dans deux directions, il est dans mon cas parfaitement inutile, sauf si je force ma position vers l’arrière ce qui n’aurait pas de sens. Encore ici peut–être un conseil pour le fabricant, prévoir un mouvement avant-arrière en plus. 

Au niveau des matières je trouve l’Ergo chair 2 de bonne facture, Je n’ai pas encore eu à affronter de grosses chaleurs avec mais cette chaise de bureau semble bien respirer et une station prolongée n’est pas vraiment problématique ce qui en fait une chaise de bureau confortable a priori pour toutes les saisons.

Il reste maintenant la question du prix. Ici tout est relatif. Elle semblera peut-être chère à certains. En ce qui me concerne, je pense que l’investissement en vaut largement la chandelle si vous êtes amené(e)s à passer 40 heures par semaine sur une chaise. 

J’ai pu la tester une semaine et il semblerait que mon dos m’en remercie comparé à ma situation précédente. 

Je recommande donc l’Ergo chair 2. Elle n’est pas (encore) parfaite mais sa myriade d’ajustements en fait un choix solide pour ceux veulent prendre soin de leur dos et qui passe comme moi la majeure partie de leur temps assis. 

Pour ceux qui souhaitent faire le pas, vous pouvez utiliser ce code au moment de l’achat JusteBien2020 Il me permettra de toucher une commission et de financer ce blog.

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liquide vaisselle maison

Tout savoir sur le liquide vaisselle maison !

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Tout savoir sur le liquide vaisselle maison !

liquide vaisselle maison

Aujourd’hui indispensable, le liquide vaisselle fait partie de notre quotidien. Pourtant, il peut être polluant et nocif pour la santé. Heureusement, il existe de nombreuses recettes pour fabriquer aisément son propre liquide vaisselle, chez soi, avec des ingrédients naturels. On vous dit tout dans cet article !




Pourquoi faire un liquide vaisselle maison ?

La première raison à laquelle on peut penser est le coût écologique. Néanmoins, il existe de multiples avantages à réaliser son liquide vaisselle soi-même.

Parce que c’est écolo et sain

Souvent composés de détergents, les liquides vaisselle industriels polluent les sols, les eaux et font partie des premières causes d’empoisonnements ménagers. 

En choisissant des produits respectueux de la nature et de votre santé, vous contribuerez à moins – voire plus du tout – rejeter de substances nocives dans vos eaux usées. En outre, vous pouvez aussi les conserver dans des contenants réutilisables, pour limiter les déchets plastiques.

Parce que c’est moins cher

Certes, l’investissement de départ, lorsque vous réunissez les composants nécessaires à la création de votre liquide vaisselle, peut vous paraître plus élevé que le simple achat d’une bouteille de produit industriel.

Toutefois, sur le long terme, vous y gagnerez : là où vous n’aurez acheté qu’une seule bouteille de liquide vaisselle en supermarché, vous pourrez en fabriquer des litres et des litres avec tous les ingrédients que vous aurez réunis.

De plus, les composants nécessaires à une fabrication artisanale (savon de Marseille, cristaux de soude, huile essentielle, etc.) sont multi-emplois et réutilisables pour bien d’autres choses dans votre maison.

Parce que c’est vous qui décidez de tout

Fabriquer vous-même votre produit, c’est superviser le processus du début à la fin. Vous choisissez les composants lavants, les parfums, les colorants, et même le contenant ! À vous de faire preuve d’imagination et de créativité pour composer le liquide vaisselle qui allie l’utile à l’agréable et vous convient parfaitement.

Parce que c’est amusant et simple 

Fabriquer son liquide vaisselle à la maison est une activité facile à réaliser et peu dangereuse pourvu qu’on prenne les précautions nécessaires. Vous pouvez donc tout à fait inviter vos enfants à le faire avec vous, en n’oubliant pas de vous protéger correctement (gants, lunettes, vêtements couvrants, etc.). Vous pourrez ainsi leur montrer quelques éléments de chimie et leur donner le goût du Do it yourself 

Focus sur 3 recettes imparables de liquide vaisselle à faire vous-même

Avant de commencer, sachez que certains des produits utilisés peuvent être irritants. Il vous faudra donc les manipuler avec précaution. L’idéal est de porter des gants et un tissu qui vous couvre le nez et la bouche, pour ne pas respirer les vapeurs.

En outre, prenez garde en utilisant les huiles essentielles : certaines sont contre-indiquées pour les femmes enceintes ou qui allaitent. Veillez également à les tenir hors de portée des jeunes enfants. Enfin, assurez-vous avant utilisation que vous n’y êtes pas allergique.

liquide vaisselle home-made

Recette numéro 1 : 

Pour 1 litre de liquide, vous aurez besoin de : 

  • 200g de savon noir liquide
  • 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude 
  • 1 récipient
  • 800 mL d’eau
  • De l’huile essentielle au choix (en fonction de leur propriété et de vos préférences)
  • Un récipient de 1L au moins
  • Un entonnoir

Fabrication : 

  • Faites bouillir l’eau à la casserole (ou à la bouilloire)
  • Pendant ce temps, mélangez le savon noir liquide et le bicarbonate de soude dans votre récipient
  • Ajoutez une dizaine de gouttes d’huile essentielle
  • Utilisez l’entonnoir pour y rajouter l’eau chaude sans vous brûler
  • Fermez le récipient, et mélangez la solution en la secouant 
  • Laissez refroidir le mélange quelques heures



Recette numéro 2 : 

Toujours pour 1 litre de solution, vous aurez besoin de :

  • 50g de savon de Marseille râpé
  • 1 cuillère à soupe de savon noir liquide
  • 1 c. à s. de cristaux de soude
  • 1 c. à s. de bicarbonate de soude
  • 1 c. à s. de vinaigre d’alcool
  • Quelques gouttes d’huile essentielle
  • 800 mL d’eau
  • Un contenant d’un litre minimum
  • Un entonnoir
  • Un récipient pour mélanger (une bassine par exemple)

Fabrication : 

  • Faire bouillir l’eau à la casserole (ou à la bouilloire)
  • Pendant ce temps, mélangez l’eau et le savon de Marseille dans votre bassine
  • Ajoutez-y le vinaigre, les cristaux de soude et le bicarbonate
  • Pendant quelques heures, laissez la solution reposer à l’air libre jusqu’à ce qu’elle prenne l’aspect d’une sorte de pâte. Si jamais vous trouvez que la pâte est trop épaisse, vous pouvez y rajouter de l’eau
  • Mélangez énergiquement et ajoutez-y quelques gouttes d’huile essentielle
  • Certaines personnes préfèrent passer ensuite la mixture au mixeur, mais c’est sans obligation
  • Versez votre liquide vaisselle dans votre contenant à l’aide de l’entonnoir

Recette numéro 3 : 

Pour 1 litre de mixture, vous aurez besoin de : 

  • 100g de savon de Marseille, de savon noir liquide ou de savon d’Alep
  • Environ 800 mL d’eau
  • 2 cuillères à soupe de cristaux de soude
  • 2 c. à s. de vinaigre blanc
  • Une vingtaine de gouttes d’huile essentielle
  •  cuillère à café de lécithine de soja ou de tournesol
  • Un contenant d’un litre minimum

Préparation :

  • En fonction du savon que vous aurez choisi, rapez-le (savon de Marseille et d’Alep) ou non (le savon noir est déjà liquide)
  • Versez-le dans une casserole d’eau que vous mettrez à chauffer
  • Remuez jusqu’à obtenir une solution homogène
  • Retirez du feu, continuez de mélanger et ajoutez-y le vinaigre, les cristaux de soude, la lécithine et l’huile essentielle
  • Mélangez à nouveau ou mixez

faire liquide vaisselle maisonComment utiliser ces liquides vaisselle naturels ?

Ne soyez pas surpris(e) : votre lave-vaisselle naturel va nettement moins mousser que les liquides vaisselle industriels. Cependant, cela n’a aucun impact sur son efficacité. Pour l’utiliser, secouez bien le flacon fermé avant utilisation et utilisez-le comme vous en avez l’habitude. 

Si les saletés se sont vraiment incrustées sur votre vaisselle, laissez-la tremper dans l’eau quelque temps ou bien utilisez une brosse à récurer pour nettoyer les ustensiles qui le supportent.

Pourquoi ces ingrédients ?

Tous les ingrédients recommandés ici sont écologiques et naturels, et font de votre liquide maison un parfait produit dégraissant et anti-bactérien. Voici quelques explications sur leur utilisation :

  • Le savon de Marseille, d’Alep et le savon noir sont utilisés comme dégraissants et détachants. En outre, lorsqu’ils sont bio ils sont parfaitement biodégradables
  • Le bicarbonate de soude est particulièrement efficace, souvent utilisé lorsque l’eau est dure (c’est à dire qui contient une grande quantité de minéraux, par opposition à l’eau douce) 
  • Le vinaigre d’alcool est un nettoyant puissant
  • Les cristaux de soude sont de puissants dégraissants, nettoyants et désodorisants. Vous pouvez d’ailleurs aussi les utiliser pour nettoyer votre lave-vaisselle
  • Le vinaigre blanc est très prisé pour son action détartrante et son effet brillant
  • La lécithine de soja ou de tournesol est employée comme tensioactif, c’est-à-dire qu’elle empêche les différents ingrédients de se séparer pour créer un mélange homogène. Elles ne sont pas obligatoires dans le processus de fabrication : si  vous voulez vous en dispenser, vous pouvez simplement secouer énergiquement la bouteille de liquide avant chaque utilisation
  • L’huile essentielle, quant à elle, sert à rajouter une odeur agréable. De plus, certaines d’entre elles possèdent des vertus bienfaisantes

Alors, convaincu(e) ? N’hésitez pas à nous dire quelle est votre recette préférée !

Sources

https://deco.journaldesfemmes.fr/guide-amenagement-et-travaux/2415126-comment-faire-son-liquide-vaisselle-maison/
https://mescoursesenvrac.com/liquide-vaisselle-maison-3-recettes-naturelles-et-efficaces/
https://planetehealthy.com/recette-liquide-vaisselle-maison/#pourquoi_faire_soi-meme_son_produit_vaisselle

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terre de diatomée

Terre de diatomée : solution méconnue fourmillant de vertus

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Terre de diatomée : solution méconnue fourmillant de vertus

terre de diatomée

Assez peu connue, la terre de diatomée possède pourtant de multiples propriétés bénéfiques. Dans la maison ou bien au jardin, cette poudre fait des miracles. Focus sur ses propriétés les plus spectaculaires :




Qu’est-ce que c’est la terre de diatomée ?

La plupart du temps, la terre de diatomée revêt l’aspect d’une poudre blanche, mais selon les utilisations, elle peut aussi être vendue sous forme de petites gélules. Elle est en fait composée de silice minérale, une roche très légère, poreuse et friable, avec une teneur en eau de 50 à 70 %. En réalité, la terre de diatomée porte donc très mal son nom, puisqu’il ne s’agit pas vraiment de terre, mais plutôt du mélange de roche volcanique et d’une multitude de squelettes de diatomées (des algues unicellulaires), qui se sont accumulés il y a très longtemps, et que l’on a réduit en poudre. 

Dans le commerce, on peut en trouver sous deux formes différentes :

  • La diatomée non transformée ou « silice amorphe », neutre et sans aucun danger pour la santé. Souvent, elle est de couleur blanche tirant sur le vert. C’est la forme la plus utilisée et celle qui nous intéresse ici.
  • La diatomée calcinée à 900°C, aussi appelée « diatomée cristallisée », de couleur plus rosée. Dangereuse pour la santé des hommes et des animaux, elle n’est habituellement utilisée que par les professionnels de l’industrie (filtration, polissage, absorption).

Veillez donc à ne surtout pas les confondre. Pour cela, une astuce est d’acheter de la terre de diatomée de grade alimentaire uniquement. Comme toutes n’ont pas de certification alimentaire, vous pouvez également chercher les mentions « amorphe » ou « non calcinée ».

Un insecticide naturel très efficace

insecticide

Chaque année en France, environ 66,600 tonnes de pesticides sont utilisés dans les cultures, qu’elles soient agricoles ou horticoles, soit plus de 2 kilos chaque seconde. Or, nous savons que ces produits chimiques peuvent être extrêmement nocifs pour la santé et pour l’environnement. Choisir d’utiliser de la terre de diatomée, c’est donc opter pour un traitement puissant et 100 % naturel.

En fait, la terre de diatomée est constituée de particules très fines et solides. Leur ingestion va donc créer des lésions dans les tubes digestifs des insectes, et leur contact va blesser leurs membres et leurs carapaces. En outre, son pouvoir absorbant va contribuer à les déshydrater jusqu’à la mort.

Attention cependant : si la terre de diatomée est si efficace, c’est parce qu’elle agit rapidement (à partir de 24 ou 72h) et sur le long terme. Néanmoins, elle perd de son efficacité dès qu’elle devient humide. 

Dans la maison

C’est probablement l’utilisation la plus fréquente de la terre de diatomée. Elle sert notamment à lutter contre :

La poudre doit être répandue sur les endroits où vous avez aperçu les insectes (couloirs, fenêtres, autour de la maison, entrées, placards, etc.), et également sur les lieux qui leur servent d’abri (plinthes, recoins, combles, interstices, fissures, et tous les trous où ils pourraient se réfugier).

Pour  éliminer les punaises de lit qui auraient élu domicile dans votre matelas, saupoudrez de la terre de diatomée sur votre matelas, puis enfermez-le dans une housse hermétique pour retenir les puces dans le piège.




Dans le jardin

Avant toute chose, rappelez-vous que la terre de diatomée tue, et n’est par conséquent pas une solution idéale. D’autres alternatives plus écologiques existent.

Mais à l’extérieur, cette terre est souvent utilisée contre :

  • les chenilles
  • les pucerons
  • les limaces
  • les nuisibles de manière générale

Pour l’utiliser, déposez et frottez-en sur les feuilles et les tiges, en faisant attention à ce qu’il ne pleuve pas les trois jours suivants, puis protégez-les pour que l’humidité ne lui fasse pas perdre son efficacité.

Attention : la terre de diatomée ne choisit pas quels insectes elle tue ou non. Par conséquent, elle peut éradiquer aussi bien les nuisibles que les insectes perçus comme utiles.

Pour vos animaux domestiques

puces chien

Si votre chien, votre chat, votre lapin, votre hamster ou tout autre compagnon animalier a des puces, vous pouvez le traiter sans danger avec la terre de diatomée, un anti-puces naturel. Pour eux, faites tout de même attention à bien utiliser une terre avec la certification alimentaire, car ils sont plus susceptibles d’en absorber et donc d’être exposés à des effets négatifs.

Ainsi, pour vous débarrasser des puces, il faut : 

  • Laver votre animal, puis appliquer sur son pelage de la terre de diatomée. Après, peignez-le ou caressez-le à rebrousse-poil pour bien faire pénétrer la terre entre les poils. Laissez agir quelques temps, puis peignez à nouveau votre animal pour ôter la terre. Réitérez ensuite l’opération une fois pendant au moins 3 semaines, afin de bien éliminer les larves et les œufs pas encore éclos.
  • Pour traiter votre maison, saupoudrez de la terre de diatomée à l’intérieur et à l’extérieur de chez vous, notamment sur  vos tapis, tentures, coussins et dans les recoins. Le lendemain, vous pourrez aspirer la terre. Il est important de réitérer ce traitement une fois par semaine pendant trois semaines, pour vous débarrasser de toute menace.

Par ailleurs, la terre de diatomée se révèle particulièrement efficace pour traiter les poules, afin de les débarrasser des poux rouges, ou bien tout simplement en prévention. Pour bien traiter vos animaux à plumes, veillez à : 

  • Bien nettoyer le poulailler. Pour cela, enlevez toute la litière usagée, puis revêtez un équipement de protection (lunettes, masques, gants), et saupoudrez le sol, les murs et les perchoirs avec de la terre de diatomée. Puis vous pourrez réinstaller une nouvelle litière.
  • S’il y avait vraiment beaucoup de parasites, vous pouvez aussi traiter cette nouvelle litière. S’il s’agit de mesures de préventions, c’est inutile.

Enfin, la terre de diatomée constitue un excellent vermifuge, qu’il s’agisse de traiter votre chat,  votre chien ou même vos chevaux ou vos poules. Mais faites vraiment attention dans ce cas à n’utiliser QUE de la terre possédant la certification alimentaire. En outre, comme elle recèle de nombreux oligoéléments (manganèse, sodium, etc.), elle peut aussi faire office de complément alimentaire naturel.

La quantité de terre de diatomée à administrer à votre animal dépend de son poids. En voici des exemples :

  • 1/2 cuillère à café par jour pour un animal pesant entre 1 et 3 kg
  • 1 c. à c. entre 3 à 6 kg
  • 1 cuillère et demie pour plus de 6 kg
  • Pour les chevaux, 2 à 3 c. à soupe dans la ration individuelle
  • Pour les poulets, 2g de diatomée par jour et par poule

Il est déconseillé d’en donner plus de 15 jours d’affilée. Privilégiez plutôt des cures à renouveler tous les deux ou trois mois. Pour faire consommer de la terre à votre animal, il suffit d’en mélanger à sa nourriture habituelle. En outre, ne donnez jamais de terre de diatomée à un animal qui ne serait pas encore sevré.




De remarquables capacités absorbantes 

La silice, qui compose la terre de diatomée, peut absorber énormément de liquide (plus d’une fois son poids). C’est pourquoi elle est souvent utilisée comme produit ménager et désodorisant.

Pour la litière du chat

Pour absorber l’humidité et les mauvaises odeurs, il vous suffit de mélanger un peu de terre de diatomée à la litière. Cela permettra en outre de la préserver plus longtemps.

Pour se débarrasser des mauvaises odeurs

Vous pouvez désodoriser votre intérieur (tapis, canapés, chaussures, tissus, etc.) en saupoudrant de la poudre dessus (ou à l’intérieur des chaussures), en laissant agir 12 à 24 heures puis en passant l’aspirateur. 

Pour les chaussures, vous pouvez aussi choisir de placer de la terre dans un vieux collant ou une vieille paire de chaussettes, que vous fermerez d’un nœud. Il ne vous reste plus qu’à les placer ensuite dans vos chaussures lorsque vous les rangez. Efficacité garantie ! 

Enfin, elle peut aussi être utile pour contrer les mauvaises odeurs de vos poubelles et frigo. Pour le frigo, il suffit d’y placer une petite coupelle ouverte et de la changer toutes les semaines. Pour vos poubelles, vous pouvez soit mettre un peu de terre au fond du sac avant de le remplir, soit placer un petit pot contenant de la terre près du réceptacle, qu’il faut aussi changer toutes les semaines.

Pour absorber les liquides dans la maison

Que vous ayez renversé de l’huile ou des produits ménagers, ou que vous ayez une fuite quelque part, la terre de diatomée aide à absorber les liquides et à les nettoyer plus facilement. Pour cela, il faut saupoudrer de la terre, la laisser sécher puis l’aspirer.

Ainsi, vous pouvez par exemple sécher une cloison ou un mur humide, ou bien un liquide sur un tissu sensible (canapé, matelas, tapis) par exemple.

Un masque de beauté surprenant

terre de diatomée

Les capacités absorbantes de la terre de diatomée permettent des usages insoupçonnés. En effet, on peut par exemple l’utiliser comme masque sur le visage. Si vous avez une peau à tendance grasse, ce masque est particulièrement adapté à votre problème, puisqu’il vous aidera à assécher un peu votre peau en absorbant le sébum. En revanche, si vous avez la peau sèche, il faut l’éviter.

Comme recette, vous pouvez choisir de mélanger 3 cuillères à café de diatomée à de l’eau et y ajouter quelques gouttes d’huile essentielle (lavande ou rose par exemple). Une fois que vous aurez obtenu une pâte onctueuse et épaisse, appliquez-la sur votre visage, laissez poser 5 minutes maximum et rincez à l’eau claire. Ne laissez pas reposer trop longtemps car cela assécherait trop votre peau.

La terre de diatomée constitue également un excellent exfoliant. Dans ce cas, le procédé est le même que pour le masque. Attention avec l’huile essentielle : si c’est votre première fois, testez-la sur une petite partie de votre peau pour vérifier que vous n’êtes pas allergique. Les femmes enceintes et les enfants doivent aussi être précautionneux avec l’huile.

Enfin, ne vous faites pas de masque ou de gommage trop souvent, car l’abus des propriétés abrasives de la diatomée peuvent se retourner contre vous : votre peau a besoin de douceur de temps en temps.

Un produit nettoyant méconnu

Comme nous l’avons vu, la terre de diatomée est composée d’une multitude de petites particules très tranchantes, ce qui en fait un récurant de choix pour vos casseroles, toilettes, douches, baignoires, et mêmes sur certains sols difficiles à décrasser. Également, si votre vaisselle est particulièrement sale, la terre peut vous aider à les gratter plus facilement.

En outre, la terre de diatomée est suffisamment abrasive pour faire briller votre argenterie ainsi que plusieurs matériaux tels que le cuivre ou l’inox par exemple.

Pour cela, il suffit de mélanger de la terre à un peu d’eau pour créer une pâte épaisse et malléable que l’on utilisera pour frotter. 

Précautions :

Si vous avez bien veillé à choisir une terre de diatomée avec une certification alimentaire, amorphe ou bien non calcinée, sachez qu’elle n’est pas toxique pour l’homme. Cependant, évitez de l’inhaler ou de l’ingérer, car elle peut très vite être gênante, surtout pour les personnes souffrant d’asthme. 

Par conséquent, faites attention aux enfants et aux animaux de compagnie qui auraient éventuellement accès aux zones que vous avez traitées. De même, si la surface sur laquelle vous répandez la terre de diatomée est vraiment large, utilisez des masques, lunettes et gants de protection pour ne pas finir par être irrité(e), particulièrement au niveau des voies respiratoires.

Lorsque vous traitez vos animaux, il est aussi conseillée d’éviter de faire s’envoler trop de poudre, pour que ni eux ni vous n’en inhalent. L’idéal serait de leur mettre un tissu léger et humide sur la tête pendant le traitement.

Si néanmoins vous ou vos animaux en avez absorbé en petite quantité, pas de panique : il n’y a aucun danger à petite dose. Par contre, il faut absolument éviter le contact avec les yeux, car les propriétés absorbantes de la terre de diatomée pourraient y causer des désagréments importants.

Sources : 

https://www.planetoscope.com/sols/47-consommation-de-pesticides-phytosanitaires-en-france.html
https://www.linternaute.fr/bricolage/guide-maison-et-jardin/1411026-terre-de-diatomee-tout-savoir-sur-cet-insecticide-naturel
https://diateor.com/vermifugation/
https://poules-club.com/terre-de-diatomee-comment-lutiliser-pour-nos-poules/
https://planetehealthy.com/terre-de-diatomee/#insecticide_naturel_puissant
https://www.consommerdurable.com/2019/10/recette-maison-masque-exfoliant-terre-de-diatomee/
https://www.autourdesanimaux.com/terre-de-diatomee-un-remede-anti-puces-tiques-naturel-pour-vos-animaux/
https://www.consoglobe.com/terre-de-diatomee-cg/2
https://www.10-trucs.com/truc-a-faire-avec/utiliser-la-terre-de-diatomee.html#3_La_terre_de_diatomee_comme_insecticide_dans_la_maison

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Comment créer son propre spa à la maison ?

By chez soi, dans le corps, Relaxation

Comment créer son propre spa à la maison ?

Après une mauvaise journée, nous ne rêvons tou(te)s que d’une seule chose : prendre un moment rien que pour nous, afin de lâcher prise et de nous détendre. Et pour cela, rien de tel qu’une petite séance de spa. Problème : vous n’avez ni le temps, ni la possibilité de vous rendre dans un tel établissement ? Pas de panique : si vous ne pouvez pas aller au spa, faites venir le spa à vous ! 

Voici donc quelques astuces pour faire de votre salle de bains un véritable temple de la relaxation, sans pour autant transformer votre maison en chantier.




Astuce n°1 : l’ambiance 

Le bruit

Qui dit détente dit bien évidemment calme. Pour bien profiter de ce moment privilégié, veillez à oublier vos soucis, au moins pour quelques instants. Recentrez-vous sur vous-même, essayez d’isoler votre salle de bains au maximum, fermez la porte. 

Si malgré tout vous continuez à être dérangé(e) par le bruit, vous pouvez choisir de mettre une petite musique d’ambiance qui vous aide à lâcher prise.

L’éclairage

La lumière est l’un des composants les plus essentiels pour recréer une ambiance. Pour donner un effet spa et détente à votre salle de bains, jouez sur l’effet clair-obscur. Pour cela, évitez d’allumer vos plafonniers, car leur lumière est directe et bien trop agressive. Au contraire, privilégiez un éclairage doux, en utilisant par exemple des ampoules à leds, des lampes à intensité variable, des lampes de sel, des décorations lumineuses temporaires, des ampoules connectées…

Elément incontournable de détente, les bougies permettent aussi de recréer une ambiance chaleureuse. Vous pouvez en plus allumer des bougies parfumées pour profiter d’une odeur agréable et prendre soin de tous vos sens.

L’odeur

spa bougies

Pour votre séance bien-être, tous vos sens doivent être mis à contribution, y compris votre odorat. Ainsi, en plus des bougies parfumées, il est possible d’utiliser des diffuseurs d’huile essentielle, des sprays, de l’encens…

Les agrumes (orange, mandarine), la lavande, le patchouli et l’ylang-ylang sont particulièrement propices à la détente.

Pensez également à accrocher un bouquet d’eucalyptus à votre pommeau de douche. Grâce à la chaleur et l’humidité, le bouquet va libérer pleinement ses huiles essentielles. Connue pour ses vertus anti-stress, l’eucalyptus vous aidera à vous évader le temps d’une douche en pleine forêt exotique. En hiver, cette plante vous aidera également à décongestionner votre nez en cas de petit rhume ou au printemps, à vaincre les effets des allergies. Vous transformerez votre salle de bain en vrai spa aromathérapique à domicile.

Les matériaux

S’il est une chose à retenir, c’est que pour décompresser, vous devez miser sur des éléments naturels avant tout. Essayez donc d’utiliser du bois pour vos meubles ou vos accessoires (panières tressées, boîtes laquées, stores en bambou, etc.), de la céramique, du marbre, des tapis de bain en laine…

Les couleurs

Peut-être l’avez-vous déjà remarqué, mais dans les établissements de spa, toutes les couleurs sont choisies avec soin pour faciliter la relaxation.

Abandonnez donc le blanc, qui donne une ambiance bien trop glaciale, pour privilégier les couleurs pastel, douces. Le beige, le taupe, le gris, les couleurs crèmes par exemple sont propices à la détente. Le vert et le bleu quant à eux apportent une agréable ambiance marine ou végétale.

Le linge de toilette

Il faut y accorder une importance toute particulière, car c’est un élément indispensable d’un bon spa. Investissez dans des lots de serviettes, de tapis et de peignoirs unis et assortis, épais, doux et moelleux, si possible en coton de bonne qualité. 

Pour coller parfaitement à l’ambiance d’un spa, optez pour du linge blanc, ou bien choisissez une autre couleur pour créer votre propre ambiance. L’important est de donner un aspect uniforme au linge, pour contribuer à l’ambiance harmonieuse de la pièce.

Pour les conserver, ne les pliez pas, mais roulez-les. Vous pouvez aussi les parfumer avec quelques gouttes d’huiles essentielles, d’eau florale ou de brume d’oreiller.

Concernant les rangements, essayez de les stocker dans des étagères ouvertes, qui laissent voir leur harmonisation.

Les plantes

Tous les spa n’en possèdent pas, mais elles peuvent vous aider à insuffler une ambiance naturelle, voire tropicale, pour vous dépayser et vous faire voyager. Bien sûr, pour qu’elles puissent survivre, mettez-les dans un endroit lumineux et relativement humide.

Parmi les plantes les plus adaptées à la salle de bains, on retrouve : les orchidées, les fougères, les crotons, le ficus, le philodendron…




Astuce n°2 : le bain 

bain relaxant

L’idéal serait bien sûr d’avoir un jacuzzi ou une baignoire balnéo chez vous, mais vous pouvez tout aussi bien vous détendre parfaitement dans une baignoire normale. 

Pour un effet zen optimal, remplissez-la d’eau chaude et laissez la vapeur envahir la pièce. Vous pouvez aussi rajouter dans l’eau des sels parfumés, du savon moussant, des huiles essentielles, des granulés exfoliants… En bref, profitez-en pour vous chouchouter !

Certain(e)s aiment aussi rajouter des tranches d’agrume ou de petites fleurs à la surface de l’eau, pour en parfaire l’aspect esthétique. Pour votre confort, vous pouvez également investir dans un oreiller à ventouses, à placer sur le haut de votre baignoire pour y laisser votre tête se reposer.

Et si vraiment vous désirez des bulles dans votre bain, vous pouvez installer des hydromasseurs, sortes de matelas à bulles qui s’installent très facilement et s’adaptent à tout type de baignoire. Il en existe de nombreuses sortes, avec des intensités de massage différentes.

Astuce n°3 : les routines bien-être

Une fois que vous serez bien détendu(e) dans l’eau, vous pourrez commencer à prendre soin plus spécifiquement de vos muscles et de votre peau. Et pour cela, rien de tel que les produits naturels. 

Ainsi, privilégiez les éponges naturelles ainsi que les savons solides pour vous laver. Versés dans l’eau du bain, d’autres produits naturels insoupçonnés comme la farine d’avoine, le bicarbonate de soude ou encore le lait sont aussi un excellent moyen de vous faire du bien.

Pour dénouer vos muscles, utilisez une huile de massage bien relaxante à base d’huile essentielle (aneth, bois de rose, clémentine, lavande, romarin camphré, etc.). Enfin, si vous souhaitez aussi vous appliquer un masque sur le visage, privilégiez de petits mouvements circulaires, allant toujours du bas vers le haut.

Sources

https://www.marieclaire.fr/maison/8-astuces-simples-pour-transformer-votre-salle-de-bain-en-spa,200217,1163327.asp
https://www.guide-piscine.fr/spa-interieur/8-astuces-pour-transformer-salle-de-bain-en-salle-de-spa-1927_A
https://www.jacobdelafon.fr/carnet-elegance/comment-creer-une-ambiance-spa-dans-la-salle-de-bains/
https://www.santemagazine.fr/medecines-alternatives/approches-naturelles/huiles-essentielles/quelles-huiles-essentielles-appliquer-sur-la-peau-et-comment-174682

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Comment organiser son espace de travail à la maison ?

By chez soi, travail

Comment organiser son espace de travail à la maison ?

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Travailler en indépendant depuis chez soi offre de nombreux avantages : autonomie, flexibilité, choix des horaires, pas de collègues bruyants par exemple. Mais l’un des avantages les plus importants du Home Office est la possibilité de personnaliser entièrement votre espace de travail.

Le travail à la maison permet de créer un espace de travail qui maximise le confort, la santé et l’inspiration. Vous pouvez imaginer votre petit cocon pour travailler en toute tranquillité et en préservant au mieux votre santé. Pour cela, nous vous proposons aujourd’hui quelques astuces simples pour optimiser votre espace de travail à domicile.




Concevez un espace dédié uniquement au travail

Il est essentiel de choisir le “bon” bureau de travail. Ne vous contentez pas de vous poser sur votre table de cuisine par facilité. Pour mieux séparer la vie de tous les jours et votre activité professionnelle à domicile, il est fortement conseillé de vous réserver un espace uniquement dédié au travail.

Une fois que vous avez trouvé le bon endroit dans votre maison ou votre appartement, adaptez l’espace pour qu’il soit le plus confortable et le plus optimisé possible. Vous pouvez acheter un bureau tout fait ou le faire sur mesure en fonction de l’espace dont vous disposez. Le plus important, c’est qu’il vous plaise et qu’il vous donne envie de travailler.

Configurez bien votre espace

La hauteur du bureau est extrêmement importante, car un bureau trop court vous obligera à vous pencher de façon malsaine, tandis qu’un bureau trop haut vous causera des problèmes de poignet et d’épaule. La hauteur standard suggérée pour un bureau est d’environ 80 centimètres, mais vous pouvez la modifier légèrement en fonction de vos besoins spécifiques.

Ensuite, choisissez un bon fauteuil pour votre bureau. La fauteuil est un élément trop souvent négligé alors qu’il est essentiel ! N’oubliez pas que vous allez passer plusieurs heures par jour assis sur votre fauteuil. Son design est important mais il vous faut surtout un fauteuil de bureau confortable. Votre fauteuil doit vous offrir une position la plus adaptée possible pour travailler. Travailler à la maison, c’est bon pour la santé si on adopte des bonnes postures et des bons réflexes !




Faites-vous plaisir avec la décoration

decoration home office

Le décor de notre bureau agit à la fois sur notre santé mais aussi sur notre productivité. Un mauvais éclairage, une mauvaise ventilation et un intérieur globalement déprimant peuvent certainement drainer nos énergies et freiner notre productivité. Il est important de veiller à ce que votre espace de travail soit non seulement fonctionnel, mais aussi inspirant. Les experts s’accordent à dire que le fait de regarder continuellement l’écran de l’ordinateur peut fatiguer nos yeux et même provoquer des maladies telles que des maux de tête.

Cassez la monotonie de l’écran en jetant un coup d’œil à l’art esthétique des photos, même personnelles. Certains psychologues recommandent même de regarder quelque chose de vert pour encourager la créativité tout au long de la journée. Donc n’hésitez pas à mettre quelques plantes dans votre espace de travail, cela vous fera du bien.

Enfin, vous avez la chance de pouvoir faire ce que vous voulez dans votre bureau donc profitez-en pour vous faire plaisir et exprimer toutes vos envies. Imaginez un bureau qui vous ressemble et qui vous encourage à aller de l’avant.

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Batchcooking – Comment ça marche et les recettes phares

By Alimentation, chez soi

Batchcooking – Comment ça marche et les recettes phares

Le batchcooking n’est pas un nouveau régime alimentaire à la mode. C’est tout simplement l’art de cuisiner en avance autant de repas que nécessaire pour bien manger, en s’épargnant la contrainte de la cuisine en semaine. Toutes les denrées sont préparées, cuites en grande quantité et en avance afin d’être réchauffées en deux temps trois mouvements au fil de la semaine.

Selon une étude de l’INSEE, les Français consomment de plus en plus de plats préparés. Depuis 1960, la consommation de plats préparés a augmenté de 4,4%. L’industrie agro-alimentaire s’est employée à offrir aux consommateurs des plats de plus en plus faciles à consommer. De fait, entre 1986 et 2010, le temps consacré à la préparation des repas a diminué de 25%. 

Ces changements dans les habitudes alimentaires sont bien souvent accompagnés d’un recul dans l’utilisation de produits bruts. Or, ce sont ces produits qui favorisent le plus l’équilibre de notre organisme. Toujours selon l’INSEE, la consommation de produits dérivés de pommes de terre a augmenté de 3% par an et par habitant. La consommation de pommes de terre brutes a au contraire reculé de 0,8%.

Le batchcooking est utilisé depuis toujours, mais s’est perdu petit à petit avec la diminution du temps consacré aux repas et avec les innovations agro-alimentaires.

Auparavant considérée comme une évidence, cette technique permet d’optimiser l’acte de cuisiner.  

À vous de rendre ce moment encore plus agréable, pourquoi pas grâce à une petite playlist spéciale cuisine, ou en partageant ce moment avec ami, conjoint ou enfant?

On vous dit tout sur le batchcooking.




Pourquoi l’adopter ?

Rationaliser les courses

Avec un peu d’organisation, il est possible de faire ses courses une fois dans la semaine avant la séance de batchooking. Si cuisiner est pour vous un plaisir, cela sera comme un petit amuse-bouche à savourer avant la grande séance culinaire. Si non cela permettra au moins de faire passer cette corvée plus rapidement.

Les courses ne sont plus un acte mécanique et déprimant en vue d’une lointaine préparation. Faire les courses avant de cuisiner est beaucoup plus motivant. Cela demande seulement de bien avoir préparé mentalement les recettes qui vous inspirent. 

On réduit ainsi les visites intempestives au supermarché pour cause de changement d’aspirations culinaires à la dernière minute.

Pas de gaspillage

Fini la demie-courgette qui moisit dans le réfrigérateur lorsque le temps et/ou l’envie de la préparer à manqué. Tout est cuit et préparé, il n’y a plus d’excuses pour ne pas consommer tout ce qui se trouve dans le frigo. Le batchcooking évite le gaspillage.

Il est tout à fait possible de congeler une partie de ce qui a été préparé afin d’en prolonger la conservation.

Repas plus sains

Cuisiner lorsqu’on est déjà affamé peut être une expérience mentalement éprouvante et conduire à tout un tas de comportements alimentaires peu sains. 

Lorsque le temps de cuisine est rationalisé pour tenir en une demie-journée, cela permet d’envisager pleinement l’équilibre alimentaire sans être soumis au ventre qui gargouille et au corps qui réclame du sucre. 

Trop souvent, lorsqu’on rentre du travail affamé, on a tendance à tomber dans des excès sucrés ou d’opter pour des plats industriels. Or, les plats préparés de l’industrie agro-alimentaire sont moins intéressants d’un point de vue nutritionnel. Les diverses transformations subies par les aliments dénaturent la matrice alimentaire des denrées utilisées. On déplore également les excès de sel, de graisses saturés, le recours trop fréquent aux conservateurs et autres additifs, etc. 

La consommation de plats préparés industriels ne doit pas être la norme, cela doit rester exceptionnel. L’idée d’un plat équilibré et sain ne demandant qu’à être réchauffé aidera à patienter jusqu’au repas.

Gain de temps et d’argent

Avec un peu d’habitude et d’organisation, il est possible de faire tenir la préparation des repas de la semaine en 2 à 3 h selon le niveau culinaire imposé pour vos repas. 

La clef est de cuisiner en grandes quantités dans des faitouts adaptés, assaisonner selon le type de plat souhaité puis répartir dans des contenants alimentaires ! 

La consommation de produits bruts et de saison plutôt que des plats industriels permet également d’alléger les dépenses alloués à l’alimentation. On économise donc sur le panier lors des courses. 

Quotidien allégé

L’intérêt de la technique réside dans le fait de rendre cette tâche agréable tout évitant les contraintes de la cuisine les soirs de semaine. 

Du temps est ainsi dégagé les soirs de semaine pour se détendre, passer du temps en famille ou avec les proches.

Des techniques de conservation

Les grands défis de la conservation des aliments et plats préparés sont :

  • la perte de qualité organoleptique,
  • la dégradation de la qualité sanitaire,
  • la perte nutritionnelle.

Une fois les aliments préparés (cuits ou blanchis), il est relativement facile de conserver une bonne qualité organoleptique tant que les indications de conservation des aliments sont respectées.

La qualité organoleptique d’un aliment est défini par sa texture, son goût, son odeur et son aspect.

La qualité sanitaire, quant à elle peut être maîtrisée en suivant les règles d’hygiène, les températures de cuisson et en respectant les conseils de conservation. Le risque zéro n’est pas toujours atteignable. Globalement, une alimentation exempte de conservateurs présente plus de risque. Ce dernier est minimisé, voire supprimé par le respect de ces règles d’hygiène.

Concernant la qualité nutritionnelle, il y a malheureusement toujours une petite perte nutritionnelle lorsqu’un aliment est cuit, fermenté, réfrigéré ou congelé. Néanmoins, les plats faits maison apporteront toujours plus de nutriments que des plats industriels.

Congélation

Il est formellement déconseillé de recongeler les plats. Une fois décongelés, ils doivent être consommés sous 3 jours.

Certains aliments supportent mal la congélation :

  • Champignons: ils deviennent rapidement spongieux. S’ils doivent être congelés, il est préférable de les congeler dans un plat en sauce (poulet sauce grand-mère, curry, dhal…),
  • Concombres : perte de goût et de texture,
  • Oeufs: les oeufs bruts en coques, durs, deviennent spongieux et insipides,
  • Les féculents: riz, pâtes, pommes de terre et autres féculents perdent de leurs qualité organoleptiques à la congélation. Ils deviennent secs et durs. Cela peut être atténué s’ils sont congelés et réchauffés dans des plats en sauce (dhal, curry…).



Réfrigéré

Le froid ralentit la prolifération des micro-organismes et permet de conserver certains aliments plus longtemps. La principale règle de base à respecter concernant les plats préparés est une conservation maximale de 2 à 3 jours au réfrigérateur.

Mais combien de temps est-il conseillé de conserver les aliments bruts ou cuits séparément ? 

Ce tableau peut aider à s’y retrouver à condition de rester dans le cadre de la date limite de consommation !

Durée de conservation maximale conseillée
Conservation au frigo
Aliment brut Aliment cuit
Viande boucher 48 h 3 jours
Viande préemballée 48 h 3 jours
Abats frais, viande hachée, saucisses du boucher 24 h Demander conseil au boucher
Fruits de mer, poissons 24 h Demander conseil au poissonnier
Légumes * 3 jours
Blanc d’œuf à utiliser cuit   1 semaine
Jaune d’œuf 3 jours 3 jours
Œuf dur écalé (sans la coquille)   2 jours
Œuf dur non écalé (avec la coquille)   1 semaine
Fromage 20 jours  
Préparations à base d’œufs crus (mousse au chocolat, crème pâtissière, mayonnaise)   24 h
Pâtisseries maisons   4 jours

 

* Concernant les légumes bruts, cela dépend de la denrée. Les légumes présentent en règle générale moins de dangers pour la santé. En surveillant l’aspect du légume, il est tout à fait possible d’avoir une idée de sa qualité organoleptique et sanitaire (aspect flétri, moisissures…).

Cela vaut pour les légumes frais entiers ou découpés, le plus grand risque étant la perte nutritionnelle et organoleptique, il n’y a pas de références claires sur la conservation des légumes crus découpés.

Il est bien entendu important de retirer les parties moisies ou abîmées et de les laver avant consommation.

À titre indicatif voici quelques conseils sur la durée maximale de conservation des légumes bruts au réfrigérateur :

  • Asperge, épis de maïs, pois mange-tout : 2 jours,
  • Brocoli, champignon, fève, épinard, endive : 2 à 3 jours,
  • Haricot vert, pois, salade: 4 à 6 jours,
  • Artichaut, Aubergine, Chou fleur, Chou de Bruxelles, Concombre, Courgette, Poivron, Radis : 7 à 8 jours,
  • Céleri, poireau : jusqu’à 2 semaines,
  • Betterave, chou, oignon, rutabaga : 2 à 3 semaines,
  • Carotte: 2 à 3 mois.

Autres techniques

La lacto-fermentation est un procédé de conservation utilisé depuis le néolithique.. 

On laisse macérer des aliments avec du sel ou de la saumure (eau et sel) dans un bocal sans air. 

Dans ces conditions, des micro-organismes s’affairent à sécréter de l’acide lactique, du gaz carbonique et des enzymes. L’acide lactique ainsi produit inhibe tous les micro-organismes responsables de la putréfaction. 

La fermentation s’arrête d’elle-même lorsque la préparation atteint un certain équilibre d’acide lactique.

Cette technique de conservation préserve relativement bien la qualité nutritionnelle des aliments (tout en dégradant la teneur en pesticides des aliments) et améliore leur digestibilité !

À travers le monde, on peut compter dans la famille des plats fermentés: la choucroute alsacienne, le kimchi coréen, le bortsch polonais, le surströming suédois… 

La conserve est un autre grand procédé utilisé depuis très longtemps. Le principe de cette méthode est d’appliquer un traitement thermique à une préparation ou un aliment mis dans un bocal.

Pour cette technique inventée en 1795 par Nicolas Appert, les aliments sont mis dans un contenant hermétique puis chauffés durant une durée qui varie selon la préparation. Cela permet d’annihiler les micro-organismes et d’allonger la durée de conservation de la préparation. 

La conservation en bocal n’est pas sans risque. La bactérie Clostridium botulinum est un micro-organisme anaérobie. Cela signifie qu’il est capable de se développer dans un environnement privé de dioxygène (O2). Le Clostridium botulinum peut également résister à de faibles traitements thermiques. Ainsi, chaque étape de la méthode de mise en bocal doit être parfaitement maîtrisée. 

Les conserves artisanales ou familiales mal préparées sont la cause la plus fréquente de contamination au botulisme.

La bactérie est particulièrement dangereuse puisqu’elle peut être mortelle rien qu’en étant inhalée.

Les recettes phares du batchcooking

Certaines recettes sont plus adaptées au batchooking que d’autres. Plusieurs aspects sont importants dans la création de recettes adaptées au batchcooking:

  • Le temps de préparation,
  • L’équilibre nutritionnel,
  • La maîtrise de la qualité sanitaire,
  • La conservation de la qualité organoleptique.

Ces recettes utilisent des ingrédients de base (pouvant être changés en fonction des saisons), sont toutes rapides à préparer et supportent bien la congélation.

La ratatouille

Grand classique de la cuisine provençale, la ratatouille est facile à réaliser et toujours bonne à manger.

Pour cela, vous aurez besoin de:

  • Tomates,
  • Oignons
  • Courgettes,
  • Aubergines,
  • Poivrons,
  • Thym,
  • Laurier,
  • Sel et poivre.

Pour une ratatouille traditionnelle, il faut cuire séparément chaque légume à la poêle avec un peu d’huile d’olive pour les réunir dans un grand faitout seulement à la fin. 

Néanmoins, il est tout à fait possible de cuisiner un excellent plat inspiré de la ratatouille (ne fâchons personne) en cuisinant tous les légumes en même temps. C’est un bon compromis entre la rapidité de préparation et le savoir-faire.

Soupes

Pour l’hiver, on privilégie une bonne soupe chaude et réconfortante telle que la carotte-poireau-pomme de terre.

Si cette recette paraît trop classique, on peut tenter des recettes plus atypiques telles que chataîgne-potimarrons en automne.

La seule limite à la créativité est l’utilisation de légumes de saison et locaux. Les légumes de saison sont moins chers, meilleurs et plus nutritifs.

Lorsqu’il fait chaud, les gaspachos (petits pois-menthe, tomates-basilic…) sont tout indiqués.

Crumbles de légumes

Pour les crumbles, il suffira de petites cassolettes ou d’un grand plat à tarte ou à gratin. 

Selon la texture souhaitée, il est possible d’enfourner directement les légumes crus découpés dans le four. 

Cette méthode n’est pas très orthodoxe et fera sûrement bondir les puristes. Mais nous ne sommes pas là pour faire de la grande gastronomie, seulement cuisiner avec amour et inspiration.

Selon le temps consacré à la cuisine, faire revenir les légumes séparément à la poêle permet de mieux maîtriser la cuisson et donc la texture de chaque légume.

Le secret pour un bon crumble est l’assaisonnement. L’ail, les herbes (coriandre, menthe, thym, lauriers…) seront des atouts culinaires de choix pour ce type de préparations.

Pour la pâte à crumble salée, la recette tirée de Cuisine & Ustensiles est tout indiquée.

Pour conserver cette recette plus longtemps, il est possible de congeler les légumes et la pâte crue à part. Il suffit ensuite de prélever des bouts de pâte congelée à effriter et cuire au four (la pâte doit dorer, pour cela, il est conseillé de la cuire 10-15mn à 180°C). Réchauffez les légumes séparément avant de les parsemer de pâte à crumble. 

Le plat est prêt à être servi ! 




Tartes et quiches

Les tartes et les quiches sont des incontournables du batchcooking. Elles supportent très bien la congélation, sont saines et font toujours leur petit effet.

Pour gagner du temps, le recours aux pâtes industrielles peut être envisagé. Néanmoins dans l’esprit du batchcooking, il est d’autant plus recommandé de réaliser un gros pâton qui pourra être congelé et ressorti au besoin. Les pâtes crues supportent très bien la congélation.

Pour une Tarte brocolis, champignons :

Garniture pour 4 personnes :

  • 1 brocolis,
  • 500g de champignons (de Paris par exemple),
  • 1 oignon,
  • fromages pour gratiner (parmesan, chèvre, comté…),
  • 2 oeufs,
  • 100g de crème fraîche ou fromage blanc,
  • 1 gousse d’ail,
  • des graines de courge,
  • sel et poivre,
  • parmesan.

Fond de tarte brisée:

  • 250 g de farine T55,
  • 125 g de beurre pommade,
  • 1 jaune d’oeuf,
  • 5 cl d’eau,
  • 1 pincée de sel.
  1. Pour la pâte brisée: mélanger tous les ingrédients secs ensemble puis ajouter le beurre pommade en l’intégrant petit à petit avec le bout des doigts. Ajouter le jaune d’oeuf et mélanger de nouveau. Ajouter ensuite l’eau afin de lier la pâte. Selon la consistance, cela peut-être un peu plus ou un peu moins de 5 cl. Former une boule homogène avec la pâte et réserver dans du bol couvert au réfrigérateur (30 mn suffisent),
  2. Étaler la pâte brisée et foncer dans un moule. Pour une meilleure tenue à la cuisson, placer le moule au réfrigérateur durant 15 mn,
  3. Blanchir les brocolis,
  4. Faire suer les oignons à la poêle avec de l’huile d’olive avant d’y ajouter les champignons,
  5. Battre la crème ou le fromage blanc et les oeufs,
  6. Sortir le moule avec la pâte du réfrigérateur, piquer le fond de tarte pour éviter que la pâte ne gonfle, placer les légumes puis verser le mélange crème/fromage blanc et oeufs. Ne pas oublier de parsemer de fromage!
  7. Cuire 20mn à 200°C

Conseils: Pour éviter que la pâte ne détrempe, il est possible de la cuire à blanc (sans la garniture) 10mn à 200°C

Afin de vérifier la cuisson, piquer la garniture avec la pointe du couteau, si elle ressort nette, c’est cuit !

Dhals

  • Lentilles corail,
  • Lait de coco,
  • Oignons,
  • Coriandre,
  • Ail,
  • Huile d’olive,
  • Gingembre,
  • Bouillon,
  • Épices: garam masala (mélange d’épices indien souvent composé de: cumin, cucuma, cannelle, cardamome, clou de girofle, poivre noir, anis, fenu grec, etc… Il est tout à fait envisageable de le faire soi-même), piment
  1. Cuire les lentilles corail à l’eau bouillante non salée. Attention, la cuisson est très rapide, 5 à 10 mn selon la quantité de lentilles,
  2. Préparer au coin du feu le bouillon,
  3. Faire suer les oignons à l’huile d’olive,
  4. Ajouter sur les oignons les épices et mélanger doucement sans que les épices ne soient en contact directs prolongé avec la chaleur de la poêle. Cela risquerait de donner de l’amertume à la préparation,
  5. Lorsque les oignons sont bien imprégnés de la saveur des épices, ajouter le bouillon et laisser réduire en mélangeant,
  6. Ajouter le lait de coco, laisser réduire en mélangeant.
  7. Ajouter la coriandre fraîche ciselée, le gingembre et l’ail écrasé.

Conseils: Cette recette est la base du dhal, il est tout à fait envisageable d’y ajouter les légumes de votre choix (tomates, courgettes, aubergines, carottes, etc.).

Les dhals sont fait à partir d’un mélange d’épices, chaque famille indienne a sa recette de dhal avec des épices différemment dosés. Chacun est libre d’adapter son mélange d’épices. La meilleure technique est de se faire plaisir et mélanger à l’oeil jusqu’à obtenir une odeur qui plaît.

Curry

La recette du curry est exactement comme celle du dhal. Seules les épices vont varier. Le curry est un mélange d’épices à base de: 

  • Curcuma (environ 20%),
  • Coriandre,
  • Cumin,
  • Piment,
  • Poivre,
  • Fenu grec,
  • Graine de moutarde,
  • Gingembre,
  • Paprika.

Pour le curry comme pour le dhal, il est possible de préparer son propre mélange d’épices selon nos goûts en la matière.

Ces recettes sont toutes à bases de légumes et évitent au maximum les féculents. Seuls, ils se congèlent mal.

Cependant, si vous souhaitez cuire également le riz, pâte, pomme de terre, etc. en avance, il faudra les congeler avec la sauce et les légumes. Ainsi, la texture des féculents ne pâtira pas autant de la congélation. 

Prérequis en matière d’hygiène

  • Bien se laver les mains entre chaque manipulation de denrées,
  • Utiliser du matériel propre et rincé,
  • Nettoyer le plan de travail entre chaque manipulation,
  • Surveiller les dates limites de consommation, surtout en ce qui concerne les viandes, produits laitiers, produits de la mer et oeufs. Ne surtout pas la dépasser!
  • Etiqueter les plats préparés selon leur date limite de consommation.

La date limite de consommation ne doit pas être confondue avec la date de durabilité minimale (ancienne date limite d’utilisation optimale).

La DLC (date limite de consommation) désigne la date au-delà de laquelle l’aliment perd de sa qualité sanitaire et dont la consommation peut représenter un danger pour la santé. La DDM (date de durabilité minimale) correspond à une date au-delà de laquelle les qualités organoleptiques et nutritionnelles du produit ne sont plus assurées. La consommation d’un produit après la DDM ne comporte aucun danger pour la santé contrairement à la DLC.

Il n’y a pas de DLC sur tous les produits, certaines denrées comme les épices par exemple ne présentent qu’une DDM.




Conseils 

Avant de s’y mettre

  1. Bien préparer les menus,
  2. Prendre le temps de réfléchir à l’organisation: par quoi commencer, que faire pendant qu’un des plats mijote ou que l’autre est au four?
  3. Préparer des contenants adaptés (ils doivent bien fermer, supporter la congélation, rentrer dans le frigo ou le congélateur.).
  4. Choisir des aliments qui se préparent facilement et qui peuvent s’utiliser dans toutes les recettes prévues dans la session batchcooking.

Pendant la préparation

  1. Nettoyer le matériel au fur et à mesure qu’il est utilisé afin de ne pas se retrouver enseveli sous une tonne de vaisselle sale!
  2. Favoriser des cuissons simples (à l’eau bouillante),
  3. Couper grossièrement les légumes pour économiser du temps, nous ne sommes pas (encore) dans un restaurant étoilé !

Pour finir…

Le batchcooking demande de l’organisation et une certaine planification. Une fois l’habitude prise, les temps consacrés à la cuisine ne pèseront plus aussi lourd dans le planning. 

On garde le plaisir des repas sains tout au long de la semaine sans y consacrer nos soirées entières.

Moins de gaspillage, plus d’économie, gain de temps, cette méthode permet de réorganiser notre quotidien pour un mode de vie plus sain et écolo. En préparant plusieurs plats en même temps et à l’avance, et le tour est joué. On ne salit la cuisine qu’une fois dans la semaine et on évite la tentation des plats industriels!

Sources

https://www.insee.fr/fr/statistiques/1379769#titre-bloc-10
https://conserves.blogspot.com/
https://www.quechoisir.org/conseils-refrigerateur-duree-de-conservation-des-aliments-dans-le-refrigerateur-n8507/
https://agriculture.gouv.fr/comment-bien-conserver-ses-legumes
http://www.aprifel.com/userfiles/file/guide_conservation_fetl_comite_conso_aprifel.pdf
https://nicrunicuit.com/aide/conseils/des-legumes-en-bocaux-lacto-fermentes/
https://lecoeurauventre.com/les-produits-fermentes-cest-lavenir/
https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/aliments/legumes/legumes-lacto-fermentes-pourquoi-en-manger-comment-les-preparer
https://www.iletaitunefoislapatisserie.com/2015/11/pate-brisee-sucree-ou-salee.html
https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/botulisme

A propos de l’auteur

“Après des études de cuisine et en vertu de l’amour qu’elle porte pour la gastronomie, Léonne Thellier se prend de passion pour l’aspect bien-être et santé du secteur et entame une formation d’ingénieur “alimentation et santé” en apprentissage.
Persuadée de l’importance d’une cuisine saine pour le corps et l’esprit, elle essaye tant bien que mal de ne pas traumatiser son entourage par son côté food-maniac.

Toujours à l’affût de bons plans, elle aime voyager, faire des rencontres, et découvrir de nouvelles cultures culinaires. Léonne aime se fixer des objectifs et les atteindre. Déracinée de sa vallée de la Loire natale, elle poursuit son parcours professionnel entre la Picardie et la région Centre.”

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Les sushis, histoire et bienfaits

By Alimentation, chez soi

Les sushis, histoire et bienfaits

Emblème de la cuisine traditionnelle japonaise, le sushi est composé de l’association de deux éléments : d’un riz vinaigré appelé “shari” combiné avec un autre ingrédient appelé “neta” qui est généralement du poisson cru ou bien des fruits de mer.

C’est une technique inventée par les Chinois pour conserver le poisson qui est à l’origine du sushi. La fermentation du riz ayant pour but de garder le poisson sans qu’il pourrisse, seul le poisson est consommé et le riz jeté. Cette technique disparaît ensuite de Chine et s’installe au Japon.

Au Japon, la technique évolue et le poisson cru enveloppé dans le riz se consomme frais et le riz est mangé avec. Le sushi devient un plat à part entière et non plus une technique de conservation.




Au début du XIXe siècle les sushis sont vendus dans la rue dans des petites échoppes appelées “yatai”. Le format des sushis est adapté aux habitants pressés d’Edo (ancien nom de la ville de Tokyo) qui peuvent les manger partout.

Après le séisme de 1923, les chefs préparant les sushis quittent Edo et se dispersent à travers le Japon, popularisant les sushis dans tout le pays.

Aujourd’hui, la préparation des sushis est considérée comme un art au Japon et il faut des années de formation avant d’acquérir le titre de “sushiya” (maître sushi).

Les sushis se mangent avec des baguettes ou avec les doigts. Le wasabi, la sauce de soja et le “gari” (gingembre mariné) sont les accompagnements classiques des sushis.

Les principaux types de sushis

plateau de sushi

  • Le nigiri-zushi : riz vinaigré avec une tranche de poisson cru ou autre ingrédient
  • Le maki-zushi : sushi avec poisson cru ou autre ingrédient enroulé dans une feuille de nori (algue noire séchée)
  • Le temaki : cornet de nori avec du riz et plusieurs ingrédients
  • Le uramaki : sushi avec la feuille de nori à l’intérieur du riz (“maki inversé”)
  • Le sashimi : tranche de poisson cru sans riz
  • Le chirashi : bol de riz avec garniture froide (“sushi éparpillé”)

En matière de restauration Japonaise vous pouvez en savoir plus sur ce site qui propose de nombreux produits de la cuisine japonaise.”

Les sushis ont évolué avec le contact de la culture Occidentale. Par exemple, le California Roll, comme son nom l’indique, a été inventé aux Etats-Unis. Le fait de recouvrir les sushis d’oignons grillés, de mélanger le wasabi avec la sauce soja ou bien d’associer la dégustation de sushis avec les yakitori (brochettes) ne sont pas des habitudes japonaises. L’utilisation du gari n’est pas non plus respectée en Occident, car il sert normalement à enlever le goût du précédent sushi.

Les sushis sont-ils bons pour la santé ?

Les risques

Les poissons utilisés peuvent parfois être chargés en métaux lourds comme le mercure.

Le poisson cru peut aussi être à l’origine d’infections et de parasitoses. Cependant, ces risques sont diminués par une éviscération précoce (pour éviter la migration de la bactérie dans le muscle) et par une congélation à −20 °C durant 24 heures à 72 heures. Par contre, ces mesures n’enlèvent pas la contenance en métaux lourds. Pour ces raisons, il est déconseillé aux femmes enceinte de consommer du poisson cru.

Le riz utilisé dans les sushis est parfois trop sucré et trop salé ce qui peut perturber la glycémie. Pour pallier cela, sachez qu’il existe des sushis à base de riz complet. Il est aussi recommandé de ne pas commander un bol de riz en plus.

La salade de chou est aussi très vinaigrée et sucrée et la sauce sucrée, comme son nom l’indique contient beaucoup de sucre.




Les avantages

La cuisine japonaise est réputée comme saine et les Japonais ont la réputation d’être sveltes. Les composants des sushis apportent tous quelque chose de bénéfique à notre organisme.

Le poisson contient beaucoup de nutriments tels que le sélénium, le potassium, le phosphore, le fer ou le zinc qui sont bons pour notre organisme.

Il apporte autant de protéines que la viande, mais avec une quantité moindre de matières grasses. Sa contenance est faible en gras saturé et en cholestérol et forte en oméga 3.

Il diminue les risques cardiaques, protège des cancers, et même de la maladie d’Alzheimer.

Sans ajout de sauce, le sashimi est très bon pour la santé. Les makis et les nigiris sont aussi intéressants, car le riz n’est pas en trop grande quantité.

Le riz est riche en minéraux tels que le phosphore, l’amidon ou la vitamine B1. Il apporte aussi des glucides qui sont importants pour le fonctionnement du corps.

Il ne fait pas grossir, car il favorise la sensation de satiété et on a donc tendance à moins manger. Il est aussi recommandé en cas de trouble du transit. Il se digère rapidement et apporte de l’énergie immédiate à l’organisme. Il convient également aux personnes allergiques au gluten.

Le wasabi, très riche en vitamine C, contient également des isothiocyanates qui protègent des caries dentaires.

La feuille de nori contient des antioxydants et des minéraux tels que l’iode, le magnésium, le calcium et le fer. Elle est riche en protéines et contient 8 % de fibres. Elle est aussi source de vitamine A, de vitamine B2, vitamine B9 et de vitamine C.

Le gingembre possède des vertus aphrodisiaques et antiseptiques et il favorise la digestion.

La sauce soja est riche en protéines et en fer.

L’avocat est riche en vitamines A, B, C et E, en oméga 9, 6 et 3 et en minéraux.

En conclusion, le plateau de sushi n’est pas un plat à recommander pour perdre du poids et ce n’est pas non plus un plateau diététique. Cependant, il a une qualité nutritionnelle évidente, mais il faudra limiter ce plaisir à deux fois par semaine.

Attention cependant aux sushis industriels très transformés avec beaucoup d’ajout de produits chimiques et préférez les manger en restaurant.

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sushi
https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/les-sushis-un-plat-equilibre_2658470.html
https://docteurbonnebouffe.com/alimentation-bienfaits-sushis/
http://cuisine.journaldesfemmes.fr/magazine/dossier/0502sushis/presentation.shtml
http://lasantedansmonassiette.com/bienfaits-sushi/  

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bonne couette

Comment choisir une bonne couette ?

By chez soi, Produits, Sommeil

Comment choisir une bonne couette ?

bonne couette

Le choix d’un certain type de sommier ou de matelas est déterminant pour un sommeil efficace, agréable et réparateur, et l’on peut passer beaucoup de temps à en sélectionner un avec soin, en se basant sur de nombreux critères différents.

Cependant, il existe un troisième facteur, non moins fondamental mais hélas souvent mis de côté : la couette. Quelle taille, quelle composition, quelle épaisseur, mais aussi quelles propriétés particulières sont à privilégier ? Voici quelques astuces pour faire le tri.




Les dimensions

Premier critère à prendre en compte, et probablement le plus facile à sélectionner, la taille de votre couette est un élément essentiel pour une bonne nuit de sommeil. Evidemment, il faut adapter ce choix en fonction de la taille de votre matelas. Pour un confort optimum, par exemple pour éviter que des courants d’air frais désagréables ne s’infiltrent dans vos draps, il est conseillé de choisir une couette qui dépasse de votre matelas d’environ 30-40 cm de chaque côté du lit. Mais il faut également prendre en compte votre comportement durant votre sommeil : avez-vous tendance à vous enrouler dans votre couette au cours de votre  nuit ? Bougez-vous beaucoup ? Dormez-vous seul(e), ou bien avec quelqu’un qui s’approprie toute la couette ?

Ainsi, pour un lit de 140×200 cm par exemple, dans lequel une ou deux personnes peuvent dormir, privilégiez une couette de 200x200cm pour une personne seule, et une couette de 240x220cm pour un couple. De même, la corpulence des dormeurs est un élément qui doit influencer le choix de la taille : une couette trop petite laissera vos orteils découverts, tandis qu’une couette trop grande risquerait de tomber sans cesse à terre et de vous découvrir.

Le garnissage 

garnissage couette

En ce qui concerne sa composition, on retrouve bien évidemment la traditionnelle hésitation entre naturel ou synthétique. Plusieurs critères, très personnels et qui varient en fonction de chacun, sont à prendre en compte pour ce choix. Mais ces deux types de matière ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients. Petit récapitulatif :

En ce qui concerne les couettes faites de garnissage naturel, d’abord, les avantages résident dans leur performance, en plus de leur côté bio : en effet, le garnissage naturel garantit un gonflant très agréable et efficace, et dure en général plus longtemps que le garnissage synthétique.

Le duvet, d’oie ou de canard, est l’élément naturel le plus répandu. C’est lui qui a les propriétés thermiques les plus élevées, et qui est le plus efficace contre le froid et l’humidité. De plus, le duvet naturel possède d’excellentes propriétés de thermorégulation ; si vous avez l’habitude de déjà avoir chaud la nuit, cette couette ne vous fera donc pas davantage transpirer, car elle est capable de s’adapter aux différentes étapes du cycle du sommeil, et à la température corporelle qui lui correspond. Le duvet possède également une sorte de reconnaissance historique et conventionnelle : traditionnellement,  il est le composant par excellence des couettes. En revanche, on note de plus en plus de personnes allergiques à ce composant, et qui ne supportent plus les couettes garnies de duvet.

Heureusement, il existe d’autres composants naturels, comme la laine, la soie, ou même le bambou, par exemple. Moins répandues, ces matières sont tout aussi efficaces pour préserver la chaleur et conserver à l’abri de l’humidité. Elles sont plus légères et plus fines, et hypoallergéniques. Le garnissage végétal garantit une provenance autre qu’animale.

Un autre aspect non-négligeable des couettes naturelles est l’assurance d’acheter des produits bio, dont le garnissage est directement naturel ou recyclé, écologiques, et bien souvent de production locale. Par ailleurs, si vous avez des scrupules à vous fournir avec une matière comme le duvet, sachez qu’il existe des garanties : certains fabricants s’engagent à suivre des chartes strictes, qui prônent le respect du bien-être animal et la provenance directe de fermes éco-responsables.

Le principal inconvénient des couettes composées de matière naturelle reste leur prix, plus élevé que les couettes synthétiques. Cependant, elles durent plus longtemps que les couettes synthétiques et conservent leur gonflant après lavage. Attention toutefois : bien souvent, vous ne pourrez pas laver une couette en soie par vos propres moyens, et devrez privilégier un lavage au pressing.

A propos des couettes en matière synthétiques : totalement hypoallergéniques, très faciles d’entretien, leur prix est plus accessible que les couettes naturelles, mais elles durent moins longtemps, et perdent peu à peu de leur gonflant après les lavages. Les variétés de fibres synthétiques sont très variées et nombreuses, et la science à ce sujet a fait beaucoup de progrès ces dernières années : elles peuvent désormais être anti-acariens, fines et légères tout en conservant la chaleur, avoir un effet « toucher-duvet »… Aujourd’hui, les fibres synthétiques sont très efficaces pour conserver la chaleur corporelle, et certains fabricants qui ajoutent de la silicone garantissent même une répartition uniforme et agréable du garnissage dans la couette. En revanche, une couette en fibres synthétique chauffe de manière constante, et ne peut s’adapter aux différentes étapes du cycle du sommeil. Si vous avez déjà très chaud la nuit, vous risquez donc de transpirer davantage.

Il existe, là aussi, certains labels promouvant l’écologie, et qui garantissent le recyclage des fibres de polyester par exemple, souvent joint à d’autres caractéristiques « vertes » ou coton « bio ».

Enveloppe et piquage

piquetage couette

Il s’agit également d’un choix essentiel, puisque c’est l’enveloppe qui contient le garnissage, et le piquage qui lui assure une bonne tenue et permet de le maintenir en bonne place.

L’enveloppe correspond au nombre de fils utilisés par cm². Plus une enveloppe est de qualité, plus ce nombre est élevé et le tissage serré. Ainsi, pour une couette garnie de fibres synthétiques, une enveloppe de 90-100 fils/cm² est adapté, tandis que pour un garnissage naturel, mieux vaut choisir un tissage de 130 films/cm² environ, pour que le duvet ne s’échappe pas de la couette, notamment.

En ce qui concerne la matière de l’enveloppe, tout dépend de votre budget et de vos besoins. Pour éviter la transpiration et une chaleur désagréable, mieux vaut choisir une enveloppe en coton pur, bio, ou bien tout simplement une enveloppe en fibres naturelles (bambou, soie…), très saines. Le mieux reste tout de même le coton, pour ses propriétés absorbantes et légères : l’humidité est évacuée, et la couette peut davantage s’aérer, respirer, ce qui est particulièrement recommandé pour les couettes en fibres naturelles.

A noter : il est possible d’opter pour des enveloppes avec des traitements anti-tâches, anti-acariens, ou contre les bactéries ou les insectes par exemple.

Le piquetage, lui, contribue à conserver la chaleur qui s’est accumulée durant le sommeil. Un bon piquetage vous permettra de conserver votre couette pendant plusieurs années. Il en existe de nombreuses formes, qui correspondent à divers types de couettes. Ainsi, pour une couette en fibres naturelles, préférez un piquetage à carreaux cloisonnés. Pour les fibres synthétiques, les choix sont plus nombreux : vous pouvez choisir entre des piquetages en lignes, vagues, horizontaux, ou carreaux. Egalement pour les couettes synthétiques, le piquage à capiton favorise le gonflant et l’isolation thermique de la couette.

Le grammage

Le grammage correspond au poids du garnissage de la couette. Là encore, ce sont essentiellement vos préférences personnelles qui entrent en compte. En effet, tandis que certains préfèrent sentir le poids de la couette pour bien dormir, d’autres privilégient les couettes légères.

Le grammage s’exprime en g/m². Plus le grammage est élevé, plus la couette est chaude. Egalement, pour des propriétés thermiques équivalentes, une couette faite de fibres naturelles sera plus légère qu’un couette faite de fibres synthétiques. En outre, plus le pourcentage de duvet est élevé, plus la couette sera légère.

A noter : plus le grammage est élevé, plus la couette est dense, et plus sont prix sera important.




Propriétés thermiques

Il existe des couettes dites d’hiver et des couettes dites d’été, qui possèdent des propriétés thermiques différentes.

Il est ainsi possible d’alterner entre couettes légères, pour l’été et les chambres assez chauffées, et couettes chaudes, pour l’hiver, les chambres moins ou peu chauffées, et/ou les personnes plus sensibles au froid.

Mais il existe également des couettes dites « quatre saisons », c’est-à-dire composées de plusieurs couches, que l’on peu enlever ou rajouter en fonction de ses besoins ou de ses préférences. On peut en trouver sur des sites tels que www.matelas-morphee.fr.

L’entretien

Qu’elle soit naturelle ou bien synthétique, une couette doit être secouée et surtout aérée régulièrement. Il faut également la protéger par une housse aux dimensions adaptées, et la laver régulièrement.

L’idéal, pour une couette naturelle, est de la laver deux fois par an, aux changements de saisons (hiver et été). Pour une couette synthétique, qui n’évacue par l’humidité de la même façon, le lavage s’effectue de préférence tous les trois ou quatre mois.

Attention, si vous lavez votre couette synthétique en machine, sélectionnez un programme d’essorage modéré, afin que l’enveloppe ne se rompe pas et ne laisse pas le garnissage s’échapper. Pour la sécher, il est préférable de la laisser naturellement à l’air libre.

En revanche, il est nettement plus compliqué de laver une couette naturelle chez soi : il faut éviter que le duvet ne s’écrase lors du lavage, et qu’il ne se regroupe pas en boules irrégulières lors du séchage. Préférez donc un lavage par des professionnels ou bien dans un pressing.

Références

Site web de santé : https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=comment-bien-choisir-couette

Site de conseils en matériel domestique : http://www.cotemaison.fr/lits/achat-couette-nos-conseils-pour-bien-la-choisir_26889.html

Site d’un professionnel de la literie : https://www.couette.org/choisir-une-couette/#Le_garnissage

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