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Comment aménager un salon de jardin où l’on se sent bien ?

By chez soi, Maison, Plantes et Jardin, Produits

Comment aménager un salon de jardin où l’on se sent bien ?

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Avec les beaux jours qui sont déjà là, c’est le moment de profiter d’une terrasse extérieure. Et quoi de mieux que d’aménager son salon de jardin pour se réunir entre amis et profiter du soleil ? Il est important de se sentir bien chez soi pour que vos invités se sentent bien à leur tour. Pour aménager un salon de jardin de façon optimale, il existe quelques astuces. Des critères sont à prendre en compte et nos quelques conseils vous seront très utiles.

Bien choisir son salon de jardin

Il y a tellement de salons de jardin différents que l’on ne sait plus où donner de la tête. Pour commencer, il est primordial de connaître les dimensions de l’espace qui accueillera votre salon extérieur. Si vous disposez d’un espace limité, un salon de jardin bas sera idéal. Une petite table basse élégante, quelques poufs et un canapé deux places s’adapteront parfaitement aux petits espaces. En plus, il existe des salons de jardin bas encastrables ou emboitables. Selon vos préférences, vous pouvez aussi opter pour un ensemble extérieur de meubles de jardin pliables. Glissez les fauteuils sous la table ou pliez le tout et le tour est joué ! Pour optimiser votre petit espace extérieur, c’est le top !

Si la place n’est pas un souci pour vous, le choix s’élargit. Pour un espace où dîner régulièrement à l’extérieur, choisissez un salon de jardin classique, avec une grande table, des chaises ou un banc extérieur. Tout le monde pourra se réunir autour de la table pour profiter d’un repas entre amis ou en famille. Si vous souhaitez plutôt papoter et vous relaxer lors des soirées d’été, alors un salon canapé sera l’idéal. Un canapé d’angle ou un canapé méridienne accompagné d’une jolie table basse feront de suite beaucoup d’effet. Votre canapé sera votre meilleur ami cet été pour lire un bon bouquin, prendre l’apéro entre amis ou faire la sieste au soleil.




Soignez l’apparence de votre extérieur

Pour vous sentir bien dans votre salon de jardin, choisissez des matériaux qui vous plaisent et qui vous ressemblent. Le bois apportera un côté authentique et brut tandis que la résine tressée viendra donner une touche d’élégance moderne. Si vous recherchez un style bohème chic, le rotin et l’osier sont les matériaux adéquats. Une chaise de jardin façon ancienne donnera une touche romantique tandis qu’un fauteuil en plastique fera très 70’s. En revanche, il ne vous suffira pas d’installer votre mobilier de jardin pour créer un coin de bien-être. Pour cela, soignez l’apparence de votre extérieur. Apportez votre touche personnelle en ajoutant de la décoration. Variation de lumières, jeux d’eau ou de couleur : vous avez diverses possibilités.

Pour une ambiance relaxante, optez pour des bougies d’extérieur, des lanternes ou des guirlandes lumineuses. Pour créer un véritable coin zen, décorez votre extérieur avec des pas japonais, des plantes et des mini fontaines. N’oubliez-pas à apporter de l’ombre avec une tonnelle, une pergola ou un voile d’ombrage. Grâce à l’art de la table, soignez votre décoration jusque dans les détails. Des couverts colorés pour apporter une touche de gaieté, un ensemble de verres dépareillés pour un style original et décalé. Pour un style plus classique, choisissez plutôt des couleurs neutres.

Dans tous les cas, choisissez une décoration qui vous ressemble et soignez les détails. Votre salon de jardin deviendra votre havre de paix !

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Tout ce qu’il faut savoir sur les papiers peints écologiques

By chez soi, Maison, Produits

Tout ce qu’il faut savoir sur les papiers peints écologiques!

furoshiki

Ce n’est un secret pour personne aujourd’hui : la pollution est partout. Eau, air, villes, campagnes, forêts… Tout le monde est concerné. Mais saviez-vous que l’air que nous respirons en intérieur est encore plus pollué que l’air en extérieur ? C’est du moins la conclusion d’une étude réalisée par l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI). La raison de cette pollution insoupçonnée ? Notre décoration, en particulier les matériaux dans lesquels sont faits nos meubles, nos objets, notre papier peint…

Heureusement, il existe aujourd’hui une forte prise de conscience de ce phénomène, et les consommateurs aussi bien que les marques et les producteurs cherchent désormais à combiner décoration et protection. C’est pourquoi on peut de plus en plus retrouver sur le marché des papiers peints dits écologiques et naturels. Mais qu’en est-il vraiment ?  Ces papiers sont-ils réellement respectueux de l’environnement et de notre santé ? Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur le sujet dans notre article !




Un papier peint écolo, est-ce que ça existe pour de vrai ?

Quand on parle de maison écologique, on songe tout de suite à des panneaux solaires, des récupérateurs d’eau ou bien à des maisons éco-conçues. On pense donc moins souvent à la décoration, qui peut elle aussi être écologique ! Bien sûr, la peinture naturelle n’est plus à présenter. Mais connaissiez-vous son alter égo papier ? Car le papier peint aussi se veut désormais écologique et sain !

En quelques mots, il s’agit d’une nouvelle tendance qui vise à prendre en compte aujourd’hui les défis de demain, en participant à la préservation des forêts et à la diminution du bilan carbone lors de la fabrication de ces produits. 

Dans ce but, le papier peint écologique possède normalement une forte proportion de papier recyclé (qui peut varier en fonction des marques, d’où l’importance de bien regarder l’étiquette des différents papiers), et/ou est issu de forêts gérées durablement. Le plus : les produits chimiques sont bannis lors de sa conception pour permettre à votre intérieur d’être toujours plus sain ! 

Pour pouvoir reconnaître avec certitude les papiers peints écologiques, il vous suffit de regarder s’ils possèdent bel et bien un label de qualité. Ces labels (EN 15102, ISO 14001, CE, logo Point Vert, certification A+…) sont généralement mis en avant sur les emballages, et permettent de témoigner que les produits sont conformes aux exigences de protection environnementale et sanitaire. 

Est-ce que c’est vraiment sain ?

Le papier peint, apparu au XVIème siècle en France, fait partie des revêtements préférés des français, qui l’utilisent souvent dans toutes les pièces de leur maison. Le problème, c’est que le papier peint libèrent des substances volatiles invisibles, qui rendent l’air intérieur de nos maisons assez malsain.

Le papier peint écologique, lui, n’est fabriqué à partir d’aucune substance volatile. Il est exempt de PVC et de plastifiant, et est composé de produits naturels qui n’affectent pas l’air ambiant. La certification A+ (label français très exigeant sur la qualité de l’air intérieur)  permet de témoigner que les émissions de substances volatiles de ce papier sont « très faibles » et respectent les normes françaises et européennes.

En outre, la plupart des papiers peints écologiques sont non seulement recyclables, mais aussi lavables, et capables d’absorber l’eau. C’est cette particularité qui les rend si sains !

Quelles sont les caractéristiques de ces papiers ?

N’importe quel papier peint ne peut pas se prétendre écologique et sain. Pour pouvoir bénéficier de tels qualificatifs, les produits doivent la plupart du temps respecter un certain nombre de critères :

  • Être issus de forêts entretenues de manière durable et responsable
  • Être fabriqués à partir d’une large proportion de papier recyclé 
  • Ne posséder aucune once de chlore et de métal lourd
  • Utiliser une encre qui n’est pas faite de solvant, et est généralement fabriquée à partir d’eau
  • Avoir une bonne gestion des déchets lors du processus de fabrication

Le prix d’un papier peint écologique correspond à peu près à celui des papiers peints classiques. Vous n’aurez donc pas besoin de vous ruiner pour passer au vert !

Quelles sont les différentes options possibles ?

Il existe plusieurs types de papiers écologiques et sains, qui ont chacun leurs spécificités. En voici une liste non-exhaustive : 

  • Les papiers peints compostables : ce sont des papiers qui sont réalisés avec des matières premières végétales. Ils sont réputés pour leur robustesse, leur résistance, et le fait qu’il est agréable de les toucher. En outre, leur composition végétale fait qu’ils sont recyclables et réutilisables. Cerise sur le gâteau : les fibres des plantes sont très légèrement visibles, ce qui renforce le côté naturel du papier peint.
  • Les papiers peints avec des copeaux de bois : ils sont identiques aux précédents, si ce n’est qu’on y a rajouté des copeaux de bois, pour un toucher et un rendu encore plus naturel.
  • Les papiers peints à base de mousse : rassurez-vous, ils ont l’aspect de papiers peints tout ce qu’il y a de plus ordinaires. Simplement, ils possèdent une couche fabriquée à base de polymère écologique, qui est une mousse naturelle. Cette mousse est ensuite souvent recouverte par une dernière couche de peinture à base d’eau.

Quels sont les inconvénients de ces papiers ?

Le principal (et seul !) inconvénient de ces papiers est qu’ils sont encore assez peu répandus : même si on en trouve de plus en plus dans les magasins de bricolage aujourd’hui, tous n’en proposent pas. En fonction des régions, vous aurez peut-être besoin d’aller dans des magasins spécialisés. Par ailleurs, même s’il existe aujourd’hui une grande variété de papiers écologiques (motifs, couleurs, aspect, etc.), certaines personnes trouvent que les modèles disponibles sont encore assez limités.




Comment poser du papier peint écologique ?

Bonne nouvelle : le papier peint écologique se pose comme n’importe quel autre type de papier peint. En revanche, si vous souhaitez entamer une démarche 100 % écologique et saine, il est fortement recommandé d’aller jusqu’au bout en optant pour une colle elle aussi écologique et responsable. 

Certaines sont fabriquées spécifiquement pour les papiers peints écologiques, d’autres sont multi-usages. Elles peuvent être d’origine végétale ou animale, et sont de plus en plus présentes dans les magasins de bricolage.

Une autre solution peut aussi être de fabriquer vous-mêmes votre colle naturelle. Il vous suffit pour cela de suivre ces quelques étapes : 

  • Prenez une dose farine (soit environ un verre) et mélangez-la à deux doses d’eau et à une cuillère à soupe de sucre
  • Faites chauffer le mélange à feu doux et remuez, jusqu’à obtenir une pâte
  • Vous n’avez plus qu’à l’utiliser !

À noter que ces colles faites maison se conservent et sont utilisables uniquement quelques jours.

Sources  

https://www.infociments.fr/preserver-la-sante-et-la-securite/un-air-plus-sain-lexterieur-qua-linterieur
https://www.marieclaire.fr/maison/papier-peint-ecolo-tout-savoir,1263535.asp
https://www.leroymerlin.fr/magazine/habitons-demain/optez-pour-une-deco-saine-avec-les-papiers-peints-ecologiques.html

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tawashi

Le tawashi, l’éponge 100 % écolo à faire soi-même !

By chez soi, Hygiène de vie, Produits

Le tawashi, l’éponge 100 % écolo à faire soi-même !

tawashi

Aujourd’hui sur toutes les lèvres, le tawashi est en train de s’imposer comme LA nouvelle alternative aux traditionnelles éponges jaunes et vertes. Écologique, lavable et esthétique, découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur cet outil venu du Japon, bien capable de révolutionner nos habitudes de nettoyage ! 




Qu’est-ce que le tawashi exactement ?

Vous l’aurez probablement deviné à son nom : le tawashi vient du Japon. Ce terme signifie « laver » ou « lavette », et désigne un outil de nettoyage, que l’on crée à partir de matières textiles ou de tissus inutilisés.

À l’origine, ces éponges étaient fabriquées en fibres de palme ; on les appelait alors « Kamenoko Tawashi ». Seul problème : au début du XXème siècle, cette épongé était certes très résistante et capable de durer plusieurs années, mais elle était également extrêmement dure, ce qui ne permettait pas de réaliser des opérations plus délicates.

Petit à petit, la fabrication de  ces éponges japonaises a pris une orientation plus écologique, avec une volonté de s’inscrire dans la démarche du zéro déchet. C’est à partir de là que l’on a commencé à utiliser des matières naturellles (bambou, laine, coton, etc.) et de vieux vêtements pour fabriquer les tawashi. 

Aujourd’hui, le souci de plus en plus prononcé de protection de l’environnement a remis cette éponge durable et écologique au goût du jour. Dès lors, une multitude de techniques et de conseils pour fabriquer son propre tawashi ont commencé à émerger sur le web. 

Pourquoi opter pour cette solution ?

Facile à fabriquer soi-même, bonne pour l’environnement, économique, esthétique, solide… On ne compte plus les qualités du tawashi ! Focus sur une partie d’entre elles : 

  1. Parce que c’est écologique

C’est probablement la caractéristique qui a séduit le plus d’adeptes. Avec le tawashi, plus besoin de jeter vos éponges usagées au bout de quelques semaines ! Il vous suffit de récupérer de vieux bouts de tissus pour en fabriquer par vous-mêmes. 

Exit les éponges synthétiques traitées avec des produits chimques et des dérivés du pétrole, nocifs non seulement pour l’environnement mais aussi pour la santé ! 

Et pour une démarche 100 % écolo, il vous suffit d’utiliser des produits ménagers biologiques et respectueux de l’environnement avec votre tawashi.

  1. Parce que c’est durable

Lorsqu’il est bien fait, le tawashi peut être utilisé longtemps : en moyenne, cette éponge a une durée de vie 6 fois supérieure à celle d’une éponge normale. Elle dure également plus longtemps que les éponges végétales.

Autre avantage : si vous souhaitez changer d’éponge, nul besoin d’aller dans un magasin, vous pouvez simplement prendre quelques minutes pour en fabriquer une nouvelle.

En plus, il vous suffit de laver votre tawashi à la machine lorsqu’il devient trop sale (à 60°C pour éliminer tous les germes). Cela permet d’éviter que les bactéries et autres micro organismes n’y pullulent. Pratique ! 

  1. Parce que c’est esthétique

La plupart du temps, le tawashi a l’aspect d’un petit carré, fait de tissus entremêlés et croisés. Mais il peut aussi être rond : couleurs, matières, tailles, formes… Tout est personnalisable ! En fonction des utilisations que vous en faites, vous pouvez donc varier les plaisirs.

  1. Parce que c‘est multi usages

En général, le tawashi est utilisé en guise d’éponge. Il sert donc à nettoyer la vaisselle, la table, les plans de travail… 

Mais vous pouvez aussi l’utiliser pour faire le ménage ou pour vos rituels beauté : en privilégiant des tissus doux, pourquoi ne pas vous en servir pour vous laver ou vous démaquiller ? Avec un peu d’imagination, tout est possible…

A chaque situation son tawashi, donc !

  1. Parce que c’est économique

 Si vous faites votre tawashi vous-mêmes, vous n’avez rien besoin d’acheter. Il vous suffit de récupérer  vos vieux t-shirts, bas, chaussettes, rideaux … Ou tout autre pièce de tissu abîmée. C’est l’occasion de donner une seconde vie à vos vêtements devenus trop petits ou que vous ne portez plus !

Et si vous avez choisi de fabriquer votre éponge zéro déchet avec des aiguilles à tricoter, cela vous permettra d’utiliser vos restes de bobines et de fils.

 Quels sont les inconvénients du tawashi ?

tawashi eponge

Du fait des matières utilisées (coton, tissus synthétiques, laine, etc.), le tawashi a besoin d’un peu plus de temps que les éponges sytnétiques pour sécher. 

Toujours en raison des tissus utilisés pour fabriquer le tawashi, on reproche souvent au tawashi son manque d’efficacité pour nettoyer la saleté incrustée, ce qui nécessite l’utilisation d’une brosse à poils durs. Néanmoins, il existe bien évidemment des solutions pour y remédier. 

Une technique souvent utilisée est celle des coquilles d’œufs : il vous suffit de broyer les coquilles des œufs que vous avez consommés et d’utiliser les morceaux en les répandant sur votre vaisselle avant de frotter avec votre tawashi. Non seulement cela ne raye pas vos ustensiles, mais en plus c’est bénéfique pour vos canalisations.

Une autre option peut être d’utiliser du sisal (une fibre végétale écologique) pour composer votre éponge. Cela la rendra davantage décapante. Et en bonus, cette matière fait aussi du tawashi un excellent outil à utiliser sous la douche pour un lavage tonifiant ! 

Quels sont les différents modèles de tawashi ?

Le tawashi a des usages multiples, et peut donc revêtir de nombreuses formes différentes et avoir des caractéristiques variées. La seule limite à son utilisation est votre imagination. 

Comme il est toujours possible d’être confronté(e) à une panne d’inspiration, voici pour vous quelques exemples de tawashi, en fonction de leur utilité et de leur composition : 

Le tawashi « classique »

C’est le type de tawashi le plus couramment fabriqué et utilisé. Il a une forme globalement carrée et est fabriqué à partir de tissus initialement destinés à être jetés.

Pour la vaisselle, l’acrylique est particulièrement apprécié, car il permet de bien nettoyer les divers ustensiles, et il sèche rapidement.

Le tawashi rond

Tout comme vous pouvez varier les couleurs de votre tawashi en fonction des matières textiles utilisées, vous pouvez également choisir de créer un tawashi rond. Moins fréquents, il existe pourtant de nombreux tutoriels et conseils pour en fabriquer sur Internet.

Le tawashi grattant

Afin de venir à bout des tâches récalcitrantes et nettoyer les surfaces où les tâches se sont incrustées, vous pouvez utiliser des pièces de chanvre pour fabriquer votre éponge écologique. Attention : cette matière est à éviter si vous souhaitez nettoyer des surfaces qui ne doivent pas être rayées.

Dans le cas des surfaces fragiles, il existe aussi la technqiue du sisal ou celle des coquilles d‘œufs, évoquées plus haut.

Le tawashi pour se pomponner 

Vous pouvez choisir de confectionner un tawashi spécialement pour nettoyer votre salle de bains, tout en utilisant des produits écologiques respectueux de l’environnement et de votre santé, bien évidemment. 

Certes, le sisal peut être utilisé pour réaliser des massages toniques sous la douche ; en revanche, pour nettoyer en douceur votre visage ou votre corps, ou bien pour vous démaquiller, mieux vaut privilégier d’autres matières, moins agressives. Vous pouvez donc opter pour du coton ou de la laine de bambou, par exemple.

Le tawashi en jean

À priori, le jean n’est pas la première matière à laquelle on pense pour fabriquer une éponge. Pourtant, il s’avère tout aussi efficace que les autres tissus, particulièrement parce que cette matière permet de bien nettoyer les plans de travail dans la cuisine grâce à son côté un peu rugueux. N’hésitez donc pas à en (ab)user !

5 techniques pour fabriquer vous-même votre tawashi

Vous désirez adopter l’éponge 100 % zéro déchet mais hésitez à vous lancer car vous ne savez pas trop comment vous y prendre pour en fabriquer une ? Rassurez-vous : créer un tawashi est simple, rapide et amusant. 

Nous avons sélectionné pour vous 5 techniques différentes de fabrication, allant de la plus simple à la plus élaborée. Pet parce que nous savons que suivre des instructions uniquement écrites peut ne pas être simple, nous vous avons ajouté une vidéo de démonstartion pour chacune d’entre elles. Il ne vous reste plus qu’à vous lancer !

Fabriquer un tawashi à l’aide d’un métier à tisser

Pour créer votre premier tawashi, il vous faudra d’abord fabriquer une petite planche à tisser, ce qui ne prend que quelques minutes. Pour cela, vous aurez besoin :

  • D’un marteau et de 20 clous à têtes plates
  • D’une petite planche en bois
  • D’une règle et/ou d’une équerre
  • D’un marqueur

Tracez sur la planche un carré de 13 centimètres de côté. Tous les 3 centimètres, faites une marque sur laquelle vous allez planter un clou jusqu’à avoir fait le tour du carré de manière régulière (5 clous sur chaque face). Attention : ne plantez pas de clou sur les quatre coins du carré. 

Découpez ensuite les pièces de tissu que vous avez sélectionnées de manière à obtenir 10 bandelettes fines (16 centimètre de long environ). Enfilez ces bandelettes de manière horizontale, sur les rangées de clous de gauche et de droite. Faites la même chose de manière verticale, mais cette fois-ci en enchevêtrant les bandelettes, comme un tressage : au-dessus, en-dessous, au-dessus, en-dessous et ainsi de suite.

Une fois le tissage accompli, détachez du clou sans la lâcher la boucle de l’extrémité d’une des bandelettes. Faites passer l’extrémité de la deuxième bandelette dans la boucle de la première. Faites ainsi pour pour toutes les bandelettes jusqu’à faire le tour de votre tawashi. 

Vous pourrez utiliser la boucle finale pour accrocher votre éponge où vous le désirez.

Comme des images valent mieux que des mots, voici une vidéo explicative de cette technique : 

Grâce à votre métier à tisser, vous pourrez fabriquer en quelques minutes autant d’éponges zéro déchets, lavables et réutilisable, que vous le désirez !

Fabriquer un tawashi sans clou ni planche en bois, avec des pinces à linge

Si jamais vous manquez de matériel, pas de panique ! Il existe toujours des solutions.

Vous pouvez par exemple utiliser une boîte carrée. Les dimensions de cette boîte sont à sélectionner en fonction de la taille que vous voulez donner à votre tawashi. Puis vous pouvez y installer des pinces à linge, de façon à faire tout le tour de la boîte. 

Il ne vous reste plus qu’à effectuer le tissage évoqué juste au-dessus, en enfilant les bandelettes sur les etrêmités des pinces.

Le tawashi fabriqué à l’aide d’un tricotin 

Une autre technique consiste à utiliser un tricotin en guise de support pour tresser votre tawashi. Le tricotin est un appareil qui sert à tricoter en rond, composée d’un cylindre creux, surmonté de crochets.

À noter que si vous désirez donner une forme originale à votre tawashi, vous pouvez tout à fait jouer avec la forme de votre planche à tisser ou de votre tricotin.

Fabriquer un tawashi au crochet 

Pour celles et ceux qui se sentent l’âme d’une couturière (ou d’un couturier), vous pouvez aussi opter pour la méthode de fabrication au crochet. Dans ce cas, les fils en acrylique sont à privilégier.

Fabriquer un tawashi au tricot

Enfin, les plus expérimenté(e)s d’entre vous aimeront probablement la méthode de fabrication au tricot. 

Là encore, l’acrylique est à privilégier, mais vous pouvez aussi utiliser du coton. À noter que pour cette technique, il n’est pas forcément nécessaire d’être un expert du tricot : seule la motivation est importante ! 

Désormais, vous n’avez plus d’excuse pour ne pas adopter le tawashi !




Sources

https://www.stokabio.com/cuisine/eponge-lavable/eponge-lavable-tawashi-tout-savoir-histoire-origines_3293/
https://www.fiftyandmemagazine.be/fr/bien-etre/home/quels-sont-les-avantages-de-leponge-tawashi
https://www.toutvert.fr/tawashi/
http://rock-and-paper.com/diy/tawashi-faire-des-eponges-zero-dechet

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liquide vaisselle maison

Liquide vaisselle maison : 3 recettes naturelles

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Liquide vaisselle maison : 3 recettes naturelles !

liquide vaisselle maison

Aujourd’hui indispensable, le liquide vaisselle fait partie de notre quotidien. Pourtant, il peut être polluant et nocif pour la santé. Heureusement, il existe de nombreuses recettes pour fabriquer aisément son propre liquide vaisselle, chez soi, avec des ingrédients naturels. On vous dit tout dans cet article !




Pourquoi faire un liquide vaisselle maison ?

La première raison à laquelle on peut penser est le coût écologique. Néanmoins, il existe de multiples avantages à réaliser son liquide vaisselle soi-même.

Parce que c’est écologique et sain

Souvent composés de détergents, les liquides vaisselle industriels polluent les sols, les eaux et font partie des premières causes d’empoisonnements ménagers. 

En choisissant des produits respectueux de la nature et de votre santé, vous contribuerez à moins – voire plus du tout – rejeter de substances nocives dans vos eaux usées. En outre, vous pouvez aussi les conserver dans des contenants réutilisables, pour limiter les déchets plastiques.

Parce que c’est moins cher

Certes, l’investissement de départ, lorsque vous réunissez les composants nécessaires à la création de votre liquide vaisselle, peut vous paraître plus élevé que le simple achat d’une bouteille de produit industriel.

Toutefois, sur le long terme, vous y gagnerez : là où vous n’aurez acheté qu’une seule bouteille de liquide vaisselle en supermarché, vous pourrez en fabriquer des litres et des litres avec tous les ingrédients que vous aurez réunis.

De plus, les composants nécessaires à une fabrication artisanale (savon de Marseille, cristaux de soude, huile essentielle, etc.) sont multi-emplois et réutilisables pour bien d’autres choses dans votre maison.

Parce que c’est vous qui décidez de tout

Fabriquer vous-même votre produit, c’est superviser le processus du début à la fin. Vous choisissez les composants lavants, les parfums, les colorants, et même le contenant ! À vous de faire preuve d’imagination et de créativité pour composer le liquide vaisselle qui allie l’utile à l’agréable et vous convient parfaitement.

Parce que c’est amusant et simple 

Fabriquer son liquide vaisselle à la maison est une activité facile à réaliser et peu dangereuse pourvu qu’on prenne les précautions nécessaires. Vous pouvez donc tout à fait inviter vos enfants à le faire avec vous, en n’oubliant pas de vous protéger correctement (gants, lunettes, vêtements couvrants, etc.). Vous pourrez ainsi leur montrer quelques éléments de chimie et leur donner le goût du Do it yourself 

3 recettes naturelles de liquide vaisselle à faire vous-même

Avant de commencer, sachez que certains des produits utilisés peuvent être irritants. Il vous faudra donc les manipuler avec précaution. L’idéal est de porter des gants et un tissu qui vous couvre le nez et la bouche, pour ne pas respirer les vapeurs.

En outre, prenez garde en utilisant les huiles essentielles : certaines sont contre-indiquées pour les femmes enceintes ou qui allaitent. Veillez également à les tenir hors de portée des jeunes enfants. Enfin, assurez-vous avant utilisation que vous n’y êtes pas allergique.

liquide vaisselle home-made

Recette numéro 1 : 

Pour 1 litre de liquide, vous aurez besoin de : 

  • 200g de savon noir liquide
  • 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude 
  • 1 récipient
  • 800 mL d’eau
  • De l’huile essentielle au choix (en fonction de leur propriété et de vos préférences)
  • Un récipient de 1L au moins
  • Un entonnoir

Fabrication : 

  • Faites bouillir l’eau à la casserole (ou à la bouilloire)
  • Pendant ce temps, mélangez le savon noir liquide et le bicarbonate de soude dans votre récipient
  • Ajoutez une dizaine de gouttes d’huile essentielle
  • Utilisez l’entonnoir pour y rajouter l’eau chaude sans vous brûler
  • Fermez le récipient, et mélangez la solution en la secouant 
  • Laissez refroidir le mélange quelques heures



Recette numéro 2 : 

Toujours pour 1 litre de solution, vous aurez besoin de :

  • 50g de savon de Marseille râpé
  • 1 cuillère à soupe de savon noir liquide
  • 1 c. à s. de cristaux de soude
  • 1 c. à s. de bicarbonate de soude
  • 1 c. à s. de vinaigre d’alcool
  • Quelques gouttes d’huile essentielle
  • 800 mL d’eau
  • Un contenant d’un litre minimum
  • Un entonnoir
  • Un récipient pour mélanger (une bassine par exemple)

Fabrication : 

  • Faire bouillir l’eau à la casserole (ou à la bouilloire)
  • Pendant ce temps, mélangez l’eau et le savon de Marseille dans votre bassine
  • Ajoutez-y le vinaigre, les cristaux de soude et le bicarbonate
  • Pendant quelques heures, laissez la solution reposer à l’air libre jusqu’à ce qu’elle prenne l’aspect d’une sorte de pâte. Si jamais vous trouvez que la pâte est trop épaisse, vous pouvez y rajouter de l’eau
  • Mélangez énergiquement et ajoutez-y quelques gouttes d’huile essentielle
  • Certaines personnes préfèrent passer ensuite la mixture au mixeur, mais c’est sans obligation
  • Versez votre liquide vaisselle dans votre contenant à l’aide de l’entonnoir

Recette numéro 3 : 

Pour 1 litre de mixture, vous aurez besoin de : 

  • 100g de savon de Marseille, de savon noir liquide ou de savon d’Alep
  • Environ 800 mL d’eau
  • 2 cuillères à soupe de cristaux de soude
  • 2 c. à s. de vinaigre blanc
  • Une vingtaine de gouttes d’huile essentielle
  •  cuillère à café de lécithine de soja ou de tournesol
  • Un contenant d’un litre minimum

Préparation :

  • En fonction du savon que vous aurez choisi, rapez-le (savon de Marseille et d’Alep) ou non (le savon noir est déjà liquide)
  • Versez-le dans une casserole d’eau que vous mettrez à chauffer
  • Remuez jusqu’à obtenir une solution homogène
  • Retirez du feu, continuez de mélanger et ajoutez-y le vinaigre, les cristaux de soude, la lécithine et l’huile essentielle
  • Mélangez à nouveau ou mixez

faire liquide vaisselle maisonComment utiliser ces liquides vaisselle naturels ?

Ne soyez pas surpris(e) : votre lave-vaisselle naturel va nettement moins mousser que les liquides vaisselle industriels. Cependant, cela n’a aucun impact sur son efficacité. Pour l’utiliser, secouez bien le flacon fermé avant utilisation et utilisez-le comme vous en avez l’habitude. 

Si les saletés se sont vraiment incrustées sur votre vaisselle, laissez-la tremper dans l’eau quelque temps ou bien utilisez une brosse à récurer pour nettoyer les ustensiles qui le supportent.

Pourquoi ces ingrédients ?

Tous les ingrédients recommandés ici sont écologiques et naturels, et font de votre liquide maison un parfait produit dégraissant et anti-bactérien. Voici quelques explications sur leur utilisation :

  • Le savon de Marseille, d’Alep et le savon noir sont utilisés comme dégraissants et détachants. En outre, lorsqu’ils sont bio ils sont parfaitement biodégradables
  • Le bicarbonate de soude est particulièrement efficace, souvent utilisé lorsque l’eau est dure (c’est à dire qui contient une grande quantité de minéraux, par opposition à l’eau douce) 
  • Le vinaigre d’alcool est un nettoyant puissant
  • Les cristaux de soude sont de puissants dégraissants, nettoyants et désodorisants. Vous pouvez d’ailleurs aussi les utiliser pour nettoyer votre lave-vaisselle
  • Le vinaigre blanc est très prisé pour son action détartrante et son effet brillant
  • La lécithine de soja ou de tournesol est employée comme tensioactif, c’est-à-dire qu’elle empêche les différents ingrédients de se séparer pour créer un mélange homogène. Elles ne sont pas obligatoires dans le processus de fabrication : si  vous voulez vous en dispenser, vous pouvez simplement secouer énergiquement la bouteille de liquide avant chaque utilisation
  • L’huile essentielle, quant à elle, sert à rajouter une odeur agréable. De plus, certaines d’entre elles possèdent des vertus bienfaisantes

Alors, convaincu(e) ? N’hésitez pas à nous dire quelle est votre recette préférée !

Sources

https://deco.journaldesfemmes.fr/guide-amenagement-et-travaux/2415126-comment-faire-son-liquide-vaisselle-maison/
https://mescoursesenvrac.com/liquide-vaisselle-maison-3-recettes-naturelles-et-efficaces/
https://planetehealthy.com/recette-liquide-vaisselle-maison/#pourquoi_faire_soi-meme_son_produit_vaisselle

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chaussons

Comment créer une ambiance cocooning et cosy dans sa chambre et rester au chaud cet hiver ?

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Comment créer une ambiance cocooning et cosy dans sa chambre et rester au chaud cet hiver ?

chaussons

L’hiver est là avec ses changements brutaux de températures et ses nuits froides. C’est le moment idéal pour effectuer un réchauffement complet de sa chambre, sans toutefois entreprendre de grands travaux. Voici comment aménager sa chambre pour rester au chaud en toute décontraction pendant cet hiver.




Misez sur une luminosité originale

La luminosité joue un rôle important dans le cycle du sommeil. En hiver encore plus, il est nécessaire de jouer avec la lumière. Des lumières tamisées sont vivement recommandées. Elles sont généralement produites par des veilleuses ou des bougies.

Si vous avez un faible pour les bougies parfumées, prenez le soin de choisir des compositions agréables, au risque de polluer l’air de la chambre surtout avec des fenêtres hermétiquement fermées. Les senteurs comme l’orange ou la cannelle sont mieux adaptées.

Pour Noël, vous pourrez créer une ambiance lumineuse chatoyante, notamment par l’ajout de jolies guirlandes.

Parce qu’on peut aussi passer du temps dans sa chambre en journée, il est important de repenser la luminosité pendant la journée. Ceci passe par le choix des rideaux. Pour filtrer la lumière naturelle, les rideaux lourds et bien épais feront l’affaire. Avec une préférence pour des teintes chaudes et douces, le vert et le bleu étant donc à éviter.

Optez pour une décoration simple et douce

La décoration – aspect visuel important d’une pièce – se positionne comme l’un des éléments les plus intéressants pour s’accommoder à l’hiver. Aussi bizarre que cela puisse paraître, se réchauffer est une question de physique, mais aussi de moral ! Il s’agira d’abord d’habiller vos murs intérieurs d’une peinture anti-humidité, pour empêcher l’humidité d’entrer dans la chambre. C’est d’abord contre l’humidité qu’il faut se battre pour faire de sa chambre un véritable espace cosy et cocooning.

L’ameublement de la chambre pourra aussi changer. On pourra, par exemple pour le sol, y mettre un tapis assez épais, comme de la fausse fourrure.

Bien au-delà de la fonction pratique, les meubles jouent un rôle primordial pour créer une nouvelle ambiance. Les tables de chevet et autres placards pour l’hiver seront nettement mieux en bois. Si le matériau de vos meubles n’est pas du bois, nul besoin d’en acheter d’autres. Vous pourrez tout simplement y greffer des cadres de bois, de fausses fourrures ou même des bibelots répondants aux doux tons de l’hiver.

Recherchez le maximum de confort côté literie

petit déjeuner au lit

Une chambre à coucher se caractérise d’abord par son lit (sans cela, on ne parlerait sûrement pas de chambre « à coucher » !). Peu importe la saison, il est essentiel d’avoir une literie de qualité pour s’assurer des nuits paisibles et des réveils confortables. Mais naturellement, l’hiver nécessite beaucoup plus de repos et d’heures de sommeil que les autres saisons.

Si on passe plus d’heures qu’à l’accoutumée dans notre lit, il est donc primordial que celui-ci soit le plus bel espace cocooning de la chambre. Les lits haut de gamme vous garantiront un sommeil paisible. Vous pourrez aussi mettre des coussins sur votre lit. Des draps et des oreillers de couleurs sobres comme le gris ou le beige rappelleront le confort de la maison.

Pour se couvrir le corps, rien ne vaut une bonne couette. Une synthétique fera l’affaire, car elle est pratique et tout aussi facile à entretenir qu’une couette naturelle. La couette doit être bien choisie pour apporter un confort supplémentaire, tout en débordant légèrement du lit. Les dimensions suivantes sont à privilégier en fonction de la taille du lit :

  • 200 x 200 pour un lit de 90 x 200
  • 220 x 240 pour un lit de 140 x 200
  • 200 x 200 pour un lit de 90 x 200

Avec ces astuces, transformer sa chambre en espace cosy et cocooning pour l’hiver devient une partie de plaisir, et vous plonge dans un univers féérique tout en vous gardant au chaud.

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ergo chair 2 autonomous

Review de l’ergo chair 2 d’Autonomous

By chez soi, dans le corps, Produits, travail

Review de l’ergo chair 2 d’Autonomous

ergo chair 2 autonomous

Plus :

  • Réglage inclinaison de l’assise
  • Réglage bas du dos
  • Un siège qui respire bien.

Contre :

  • L’appui-tête

Il y a quelques semaines je suis entré en contact avec l’équipe d’Autonomous étant à la recherche d’une chaise de bureau plus ergonomique et plus confortable que celle déjà en ma possession.

Tenir un blog comme justebien.fr mais également créer des sites internet me condamne à une position assise la majorité de la journée.

Il n’est pas rare d’entendre les gens qui passent leurs journées devant un ordinateur se plaindre de maux de dos plus ou moins chroniques. On sait que le mode de vie sédentaire et surtout la position statique n’est pas une chose naturelle.

Des problèmes de dos commençant également, dans mon cas, à pointer le bout de leur nez, j’ai décidé de m’intéresser de plus près à la question d’une “bonne” chaise ergonomique.

Essayez de taper “chaise ergonomique” dans Google et vous n’aurez pas loin de 5 millions de résultats !  Mes recherches et recoupements m’ont souvent fait croiser la marque “Autonomous” basée en Californie. Les notes positives et commentaires dithyrambiques ayant éveillé ma curiosité, j’ai décidé de prendre contact.

Très gracieusement Autonomous a bien voulu me faire parvenir une de leurs chaises pour que je puisse la tester et rédiger une critique honnête.

Qu’en dire ? Eh bien que c’est une très bonne chaise de bureau ! Le montage m’a pris une petite demi-heure mais je ne suis pas exactement le meilleur des bricoleurs. Il y a sûrement moyen de la monter en moins de temps. Une fois la chaise en place, on est face à une myriade de réglages possibles et c’est bien ce qui fait sa force. Évidemment, il existe toutes sortes de morphologies et il y a fort à parier que l’Ergo Chair 2 s’adaptera à la très grande majorité des profils. 

Au-delà des réglages standards, hauteur et inclinaison, on en trouve d’autres vraiment bien utiles comme l’inclinaison de l’assise. En effet je ne suis pas grand et le fait de pouvoir incliner le siège vers l’avant me permet de bien poser mes pieds à plats et de me sentir bien ancré. 

J’apprécie aussi tout particulièrement le coussinet réglable en hauteur qui vient conforter le bas du dos. Petit bémol, je trouve le réglage de la hauteur légèrement difficile. (Peut-être quelque chose à revoir) mais on y arrive quand même. 

Les accoudoirs sont réglables dans quasiment toutes les directions et seront au final un plus. Cependant il n’y a pas vraiment de position fermée, ils bougent donc légèrement.  Leur apparence est un peu trop plastique à mon goût mais leur fonctionnalité est satisfaisante.

Le plus gros bémol pour moi vient du repose-tête. Bien qu’il soit possible de le régler dans deux directions, il est dans mon cas parfaitement inutile, sauf si je force ma position vers l’arrière ce qui n’aurait pas de sens. Encore ici peut–être un conseil pour le fabricant, prévoir un mouvement avant-arrière en plus. 

Au niveau des matières je trouve l’Ergo chair 2 de bonne facture, Je n’ai pas encore eu à affronter de grosses chaleurs avec mais cette chaise de bureau semble bien respirer et une station prolongée n’est pas vraiment problématique ce qui en fait une chaise de bureau confortable a priori pour toutes les saisons.

Il reste maintenant la question du prix. Ici tout est relatif. Elle semblera peut-être chère à certains. En ce qui me concerne, je pense que l’investissement en vaut largement la chandelle si vous êtes amené(e)s à passer 40 heures par semaine sur une chaise. 

J’ai pu la tester une semaine et il semblerait que mon dos m’en remercie comparé à ma situation précédente. 

Je recommande donc l’Ergo chair 2. Elle n’est pas (encore) parfaite mais sa myriade d’ajustements en fait un choix solide pour ceux veulent prendre soin de leur dos et qui passe comme moi la majeure partie de leur temps assis. 

Pour ceux qui souhaitent faire le pas, vous pouvez utiliser ce code au moment de l’achat JusteBien2020 Il me permettra de toucher une commission et de financer ce blog.

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terre de diatomée

Terre de diatomée : solution méconnue fourmillant de vertus

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Terre de diatomée : solution méconnue fourmillant de vertus

terre de diatomée

Assez peu connue, la terre de diatomée possède pourtant de multiples propriétés bénéfiques. Dans la maison ou bien au jardin, cette poudre fait des miracles. Focus sur ses propriétés les plus spectaculaires :




Qu’est-ce que c’est la terre de diatomée ?

La plupart du temps, la terre de diatomée revêt l’aspect d’une poudre blanche, mais selon les utilisations, elle peut aussi être vendue sous forme de petites gélules. Elle est en fait composée de silice minérale, une roche très légère, poreuse et friable, avec une teneur en eau de 50 à 70 %. En réalité, la terre de diatomée porte donc très mal son nom, puisqu’il ne s’agit pas vraiment de terre, mais plutôt du mélange de roche volcanique et d’une multitude de squelettes de diatomées (des algues unicellulaires), qui se sont accumulés il y a très longtemps, et que l’on a réduit en poudre. 

Dans le commerce, on peut en trouver sous deux formes différentes :

  • La diatomée non transformée ou « silice amorphe », neutre et sans aucun danger pour la santé. Souvent, elle est de couleur blanche tirant sur le vert. C’est la forme la plus utilisée et celle qui nous intéresse ici.
  • La diatomée calcinée à 900°C, aussi appelée « diatomée cristallisée », de couleur plus rosée. Dangereuse pour la santé des hommes et des animaux, elle n’est habituellement utilisée que par les professionnels de l’industrie (filtration, polissage, absorption).

Veillez donc à ne surtout pas les confondre. Pour cela, une astuce est d’acheter de la terre de diatomée de grade alimentaire uniquement. Comme toutes n’ont pas de certification alimentaire, vous pouvez également chercher les mentions « amorphe » ou « non calcinée ».

Un insecticide naturel très efficace

insecticide

Chaque année en France, environ 66,600 tonnes de pesticides sont utilisés dans les cultures, qu’elles soient agricoles ou horticoles, soit plus de 2 kilos chaque seconde. Or, nous savons que ces produits chimiques peuvent être extrêmement nocifs pour la santé et pour l’environnement. Choisir d’utiliser de la terre de diatomée, c’est donc opter pour un traitement puissant et 100 % naturel.

En fait, la terre de diatomée est constituée de particules très fines et solides. Leur ingestion va donc créer des lésions dans les tubes digestifs des insectes, et leur contact va blesser leurs membres et leurs carapaces. En outre, son pouvoir absorbant va contribuer à les déshydrater jusqu’à la mort.

Attention cependant : si la terre de diatomée est si efficace, c’est parce qu’elle agit rapidement (à partir de 24 ou 72h) et sur le long terme. Néanmoins, elle perd de son efficacité dès qu’elle devient humide. 

Dans la maison

C’est probablement l’utilisation la plus fréquente de la terre de diatomée. Elle sert notamment à lutter contre :

La poudre doit être répandue sur les endroits où vous avez aperçu les insectes (couloirs, fenêtres, autour de la maison, entrées, placards, etc.), et également sur les lieux qui leur servent d’abri (plinthes, recoins, combles, interstices, fissures, et tous les trous où ils pourraient se réfugier).

Pour  éliminer les punaises de lit qui auraient élu domicile dans votre matelas, saupoudrez de la terre de diatomée sur votre matelas, puis enfermez-le dans une housse hermétique pour retenir les puces dans le piège.




Dans le jardin

Avant toute chose, rappelez-vous que la terre de diatomée tue, et n’est par conséquent pas une solution idéale. D’autres alternatives plus écologiques existent.

Mais à l’extérieur, cette terre est souvent utilisée contre :

  • les chenilles
  • les pucerons
  • les limaces
  • les nuisibles de manière générale

Pour l’utiliser, déposez et frottez-en sur les feuilles et les tiges, en faisant attention à ce qu’il ne pleuve pas les trois jours suivants, puis protégez-les pour que l’humidité ne lui fasse pas perdre son efficacité.

Attention : la terre de diatomée ne choisit pas quels insectes elle tue ou non. Par conséquent, elle peut éradiquer aussi bien les nuisibles que les insectes perçus comme utiles.

Pour vos animaux domestiques

puces chien

Si votre chien, votre chat, votre lapin, votre hamster ou tout autre compagnon animalier a des puces, vous pouvez le traiter sans danger avec la terre de diatomée, un anti-puces naturel. Pour eux, faites tout de même attention à bien utiliser une terre avec la certification alimentaire, car ils sont plus susceptibles d’en absorber et donc d’être exposés à des effets négatifs.

Ainsi, pour vous débarrasser des puces, il faut : 

  • Laver votre animal, puis appliquer sur son pelage de la terre de diatomée. Après, peignez-le ou caressez-le à rebrousse-poil pour bien faire pénétrer la terre entre les poils. Laissez agir quelques temps, puis peignez à nouveau votre animal pour ôter la terre. Réitérez ensuite l’opération une fois pendant au moins 3 semaines, afin de bien éliminer les larves et les œufs pas encore éclos.
  • Pour traiter votre maison, saupoudrez de la terre de diatomée à l’intérieur et à l’extérieur de chez vous, notamment sur  vos tapis, tentures, coussins et dans les recoins. Le lendemain, vous pourrez aspirer la terre. Il est important de réitérer ce traitement une fois par semaine pendant trois semaines, pour vous débarrasser de toute menace.

Par ailleurs, la terre de diatomée se révèle particulièrement efficace pour traiter les poules, afin de les débarrasser des poux rouges, ou bien tout simplement en prévention. Pour bien traiter vos animaux à plumes, veillez à : 

  • Bien nettoyer le poulailler. Pour cela, enlevez toute la litière usagée, puis revêtez un équipement de protection (lunettes, masques, gants), et saupoudrez le sol, les murs et les perchoirs avec de la terre de diatomée. Puis vous pourrez réinstaller une nouvelle litière.
  • S’il y avait vraiment beaucoup de parasites, vous pouvez aussi traiter cette nouvelle litière. S’il s’agit de mesures de préventions, c’est inutile.

Enfin, la terre de diatomée constitue un excellent vermifuge, qu’il s’agisse de traiter votre chat,  votre chien ou même vos chevaux ou vos poules. Mais faites vraiment attention dans ce cas à n’utiliser QUE de la terre possédant la certification alimentaire. En outre, comme elle recèle de nombreux oligoéléments (manganèse, sodium, etc.), elle peut aussi faire office de complément alimentaire naturel.

La quantité de terre de diatomée à administrer à votre animal dépend de son poids. En voici des exemples :

  • 1/2 cuillère à café par jour pour un animal pesant entre 1 et 3 kg
  • 1 c. à c. entre 3 à 6 kg
  • 1 cuillère et demie pour plus de 6 kg
  • Pour les chevaux, 2 à 3 c. à soupe dans la ration individuelle
  • Pour les poulets, 2g de diatomée par jour et par poule

Il est déconseillé d’en donner plus de 15 jours d’affilée. Privilégiez plutôt des cures à renouveler tous les deux ou trois mois. Pour faire consommer de la terre à votre animal, il suffit d’en mélanger à sa nourriture habituelle. En outre, ne donnez jamais de terre de diatomée à un animal qui ne serait pas encore sevré.




De remarquables capacités absorbantes 

La silice, qui compose la terre de diatomée, peut absorber énormément de liquide (plus d’une fois son poids). C’est pourquoi elle est souvent utilisée comme produit ménager et désodorisant.

Pour la litière du chat

Pour absorber l’humidité et les mauvaises odeurs, il vous suffit de mélanger un peu de terre de diatomée à la litière. Cela permettra en outre de la préserver plus longtemps.

Pour se débarrasser des mauvaises odeurs

Vous pouvez désodoriser votre intérieur (tapis, canapés, chaussures, tissus, etc.) en saupoudrant de la poudre dessus (ou à l’intérieur des chaussures), en laissant agir 12 à 24 heures puis en passant l’aspirateur. 

Pour les chaussures, vous pouvez aussi choisir de placer de la terre dans un vieux collant ou une vieille paire de chaussettes, que vous fermerez d’un nœud. Il ne vous reste plus qu’à les placer ensuite dans vos chaussures lorsque vous les rangez. Efficacité garantie ! 

Enfin, elle peut aussi être utile pour contrer les mauvaises odeurs de vos poubelles et frigo. Pour le frigo, il suffit d’y placer une petite coupelle ouverte et de la changer toutes les semaines. Pour vos poubelles, vous pouvez soit mettre un peu de terre au fond du sac avant de le remplir, soit placer un petit pot contenant de la terre près du réceptacle, qu’il faut aussi changer toutes les semaines.

Pour absorber les liquides dans la maison

Que vous ayez renversé de l’huile ou des produits ménagers, ou que vous ayez une fuite quelque part, la terre de diatomée aide à absorber les liquides et à les nettoyer plus facilement. Pour cela, il faut saupoudrer de la terre, la laisser sécher puis l’aspirer.

Ainsi, vous pouvez par exemple sécher une cloison ou un mur humide, ou bien un liquide sur un tissu sensible (canapé, matelas, tapis) par exemple.

Un masque de beauté surprenant

terre de diatomée

Les capacités absorbantes de la terre de diatomée permettent des usages insoupçonnés. En effet, on peut par exemple l’utiliser comme masque sur le visage. Si vous avez une peau à tendance grasse, ce masque est particulièrement adapté à votre problème, puisqu’il vous aidera à assécher un peu votre peau en absorbant le sébum. En revanche, si vous avez la peau sèche, il faut l’éviter.

Comme recette, vous pouvez choisir de mélanger 3 cuillères à café de diatomée à de l’eau et y ajouter quelques gouttes d’huile essentielle (lavande ou rose par exemple). Une fois que vous aurez obtenu une pâte onctueuse et épaisse, appliquez-la sur votre visage, laissez poser 5 minutes maximum et rincez à l’eau claire. Ne laissez pas reposer trop longtemps car cela assécherait trop votre peau.

La terre de diatomée constitue également un excellent exfoliant. Dans ce cas, le procédé est le même que pour le masque. Attention avec l’huile essentielle : si c’est votre première fois, testez-la sur une petite partie de votre peau pour vérifier que vous n’êtes pas allergique. Les femmes enceintes et les enfants doivent aussi être précautionneux avec l’huile.

Enfin, ne vous faites pas de masque ou de gommage trop souvent, car l’abus des propriétés abrasives de la diatomée peuvent se retourner contre vous : votre peau a besoin de douceur de temps en temps.

Un produit nettoyant méconnu

Comme nous l’avons vu, la terre de diatomée est composée d’une multitude de petites particules très tranchantes, ce qui en fait un récurant de choix pour vos casseroles, toilettes, douches, baignoires, et mêmes sur certains sols difficiles à décrasser. Également, si votre vaisselle est particulièrement sale, la terre peut vous aider à les gratter plus facilement.

En outre, la terre de diatomée est suffisamment abrasive pour faire briller votre argenterie ainsi que plusieurs matériaux tels que le cuivre ou l’inox par exemple.

Pour cela, il suffit de mélanger de la terre à un peu d’eau pour créer une pâte épaisse et malléable que l’on utilisera pour frotter. 

Précautions :

Si vous avez bien veillé à choisir une terre de diatomée avec une certification alimentaire, amorphe ou bien non calcinée, sachez qu’elle n’est pas toxique pour l’homme. Cependant, évitez de l’inhaler ou de l’ingérer, car elle peut très vite être gênante, surtout pour les personnes souffrant d’asthme. 

Par conséquent, faites attention aux enfants et aux animaux de compagnie qui auraient éventuellement accès aux zones que vous avez traitées. De même, si la surface sur laquelle vous répandez la terre de diatomée est vraiment large, utilisez des masques, lunettes et gants de protection pour ne pas finir par être irrité(e), particulièrement au niveau des voies respiratoires.

Lorsque vous traitez vos animaux, il est aussi conseillée d’éviter de faire s’envoler trop de poudre, pour que ni eux ni vous n’en inhalent. L’idéal serait de leur mettre un tissu léger et humide sur la tête pendant le traitement.

Si néanmoins vous ou vos animaux en avez absorbé en petite quantité, pas de panique : il n’y a aucun danger à petite dose. Par contre, il faut absolument éviter le contact avec les yeux, car les propriétés absorbantes de la terre de diatomée pourraient y causer des désagréments importants.

Sources : 

https://www.planetoscope.com/sols/47-consommation-de-pesticides-phytosanitaires-en-france.html
https://www.linternaute.fr/bricolage/guide-maison-et-jardin/1411026-terre-de-diatomee-tout-savoir-sur-cet-insecticide-naturel
https://diateor.com/vermifugation/
https://poules-club.com/terre-de-diatomee-comment-lutiliser-pour-nos-poules/
https://planetehealthy.com/terre-de-diatomee/#insecticide_naturel_puissant
https://www.consommerdurable.com/2019/10/recette-maison-masque-exfoliant-terre-de-diatomee/
https://www.autourdesanimaux.com/terre-de-diatomee-un-remede-anti-puces-tiques-naturel-pour-vos-animaux/
https://www.consoglobe.com/terre-de-diatomee-cg/2
https://www.10-trucs.com/truc-a-faire-avec/utiliser-la-terre-de-diatomee.html#3_La_terre_de_diatomee_comme_insecticide_dans_la_maison

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Comment créer son propre spa à la maison ?

By chez soi, dans le corps, Relaxation

Comment créer son propre spa à la maison ?

Après une mauvaise journée, nous ne rêvons tou(te)s que d’une seule chose : prendre un moment rien que pour nous, afin de lâcher prise et de nous détendre. Et pour cela, rien de tel qu’une petite séance de spa. Problème : vous n’avez ni le temps, ni la possibilité de vous rendre dans un tel établissement ? Pas de panique : si vous ne pouvez pas aller au spa, faites venir le spa à vous ! 

Voici donc quelques astuces pour faire de votre salle de bains un véritable temple de la relaxation, sans pour autant transformer votre maison en chantier.




Astuce n°1 : l’ambiance 

Le bruit

Qui dit détente dit bien évidemment calme. Pour bien profiter de ce moment privilégié, veillez à oublier vos soucis, au moins pour quelques instants. Recentrez-vous sur vous-même, essayez d’isoler votre salle de bains au maximum, fermez la porte. 

Si malgré tout vous continuez à être dérangé(e) par le bruit, vous pouvez choisir de mettre une petite musique d’ambiance qui vous aide à lâcher prise.

L’éclairage

La lumière est l’un des composants les plus essentiels pour recréer une ambiance. Pour donner un effet spa et détente à votre salle de bains, jouez sur l’effet clair-obscur. Pour cela, évitez d’allumer vos plafonniers, car leur lumière est directe et bien trop agressive. Au contraire, privilégiez un éclairage doux, en utilisant par exemple des ampoules à leds, des lampes à intensité variable, des lampes de sel, des décorations lumineuses temporaires, des ampoules connectées…

Elément incontournable de détente, les bougies permettent aussi de recréer une ambiance chaleureuse. Vous pouvez en plus allumer des bougies parfumées pour profiter d’une odeur agréable et prendre soin de tous vos sens.

L’odeur

spa bougies

Pour votre séance bien-être, tous vos sens doivent être mis à contribution, y compris votre odorat. Ainsi, en plus des bougies parfumées, il est possible d’utiliser des diffuseurs d’huile essentielle, des sprays, de l’encens…

Les agrumes (orange, mandarine), la lavande, le patchouli et l’ylang-ylang sont particulièrement propices à la détente.

Pensez également à accrocher un bouquet d’eucalyptus à votre pommeau de douche. Grâce à la chaleur et l’humidité, le bouquet va libérer pleinement ses huiles essentielles. Connue pour ses vertus anti-stress, l’eucalyptus vous aidera à vous évader le temps d’une douche en pleine forêt exotique. En hiver, cette plante vous aidera également à décongestionner votre nez en cas de petit rhume ou au printemps, à vaincre les effets des allergies. Vous transformerez votre salle de bain en vrai spa aromathérapique à domicile.

Les matériaux

S’il est une chose à retenir, c’est que pour décompresser, vous devez miser sur des éléments naturels avant tout. Essayez donc d’utiliser du bois pour vos meubles ou vos accessoires (panières tressées, boîtes laquées, stores en bambou, etc.), de la céramique, du marbre, des tapis de bain en laine…

Les couleurs

Peut-être l’avez-vous déjà remarqué, mais dans les établissements de spa, toutes les couleurs sont choisies avec soin pour faciliter la relaxation.

Abandonnez donc le blanc, qui donne une ambiance bien trop glaciale, pour privilégier les couleurs pastel, douces. Le beige, le taupe, le gris, les couleurs crèmes par exemple sont propices à la détente. Le vert et le bleu quant à eux apportent une agréable ambiance marine ou végétale.

Le linge de toilette

Il faut y accorder une importance toute particulière, car c’est un élément indispensable d’un bon spa. Investissez dans des lots de serviettes, de tapis et de peignoirs unis et assortis, épais, doux et moelleux, si possible en coton de bonne qualité. 

Pour coller parfaitement à l’ambiance d’un spa, optez pour du linge blanc, ou bien choisissez une autre couleur pour créer votre propre ambiance. L’important est de donner un aspect uniforme au linge, pour contribuer à l’ambiance harmonieuse de la pièce.

Pour les conserver, ne les pliez pas, mais roulez-les. Vous pouvez aussi les parfumer avec quelques gouttes d’huiles essentielles, d’eau florale ou de brume d’oreiller.

Concernant les rangements, essayez de les stocker dans des étagères ouvertes, qui laissent voir leur harmonisation.

Les plantes

Tous les spa n’en possèdent pas, mais elles peuvent vous aider à insuffler une ambiance naturelle, voire tropicale, pour vous dépayser et vous faire voyager. Bien sûr, pour qu’elles puissent survivre, mettez-les dans un endroit lumineux et relativement humide.

Parmi les plantes les plus adaptées à la salle de bains, on retrouve : les orchidées, les fougères, les crotons, le ficus, le philodendron…




Astuce n°2 : le bain 

bain relaxant

L’idéal serait bien sûr d’avoir un jacuzzi ou une baignoire balnéo chez vous, mais vous pouvez tout aussi bien vous détendre parfaitement dans une baignoire normale. 

Pour un effet zen optimal, remplissez-la d’eau chaude et laissez la vapeur envahir la pièce. Vous pouvez aussi rajouter dans l’eau des sels parfumés, du savon moussant, des huiles essentielles, des granulés exfoliants… En bref, profitez-en pour vous chouchouter !

Certain(e)s aiment aussi rajouter des tranches d’agrume ou de petites fleurs à la surface de l’eau, pour en parfaire l’aspect esthétique. Pour votre confort, vous pouvez également investir dans un oreiller à ventouses, à placer sur le haut de votre baignoire pour y laisser votre tête se reposer.

Et si vraiment vous désirez des bulles dans votre bain, vous pouvez installer des hydromasseurs, sortes de matelas à bulles qui s’installent très facilement et s’adaptent à tout type de baignoire. Il en existe de nombreuses sortes, avec des intensités de massage différentes.

Astuce n°3 : les routines bien-être

Une fois que vous serez bien détendu(e) dans l’eau, vous pourrez commencer à prendre soin plus spécifiquement de vos muscles et de votre peau. Et pour cela, rien de tel que les produits naturels. 

Ainsi, privilégiez les éponges naturelles ainsi que les savons solides pour vous laver. Versés dans l’eau du bain, d’autres produits naturels insoupçonnés comme la farine d’avoine, le bicarbonate de soude ou encore le lait sont aussi un excellent moyen de vous faire du bien.

Pour dénouer vos muscles, utilisez une huile de massage bien relaxante à base d’huile essentielle (aneth, bois de rose, clémentine, lavande, romarin camphré, etc.). Enfin, si vous souhaitez aussi vous appliquer un masque sur le visage, privilégiez de petits mouvements circulaires, allant toujours du bas vers le haut.

Sources

https://www.marieclaire.fr/maison/8-astuces-simples-pour-transformer-votre-salle-de-bain-en-spa,200217,1163327.asp
https://www.guide-piscine.fr/spa-interieur/8-astuces-pour-transformer-salle-de-bain-en-salle-de-spa-1927_A
https://www.jacobdelafon.fr/carnet-elegance/comment-creer-une-ambiance-spa-dans-la-salle-de-bains/
https://www.santemagazine.fr/medecines-alternatives/approches-naturelles/huiles-essentielles/quelles-huiles-essentielles-appliquer-sur-la-peau-et-comment-174682

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home office

Comment organiser son espace de travail à la maison ?

By chez soi, travail

Comment organiser son espace de travail à la maison ?

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Travailler en indépendant depuis chez soi offre de nombreux avantages : autonomie, flexibilité, choix des horaires, pas de collègues bruyants par exemple. Mais l’un des avantages les plus importants du Home Office est la possibilité de personnaliser entièrement votre espace de travail.

Le travail à la maison permet de créer un espace de travail qui maximise le confort, la santé et l’inspiration. Vous pouvez imaginer votre petit cocon pour travailler en toute tranquillité et en préservant au mieux votre santé. Pour cela, nous vous proposons aujourd’hui quelques astuces simples pour optimiser votre espace de travail à domicile.




Concevez un espace dédié uniquement au travail

Il est essentiel de choisir le “bon” bureau de travail. Ne vous contentez pas de vous poser sur votre table de cuisine par facilité. Pour mieux séparer la vie de tous les jours et votre activité professionnelle à domicile, il est fortement conseillé de vous réserver un espace uniquement dédié au travail.

Une fois que vous avez trouvé le bon endroit dans votre maison ou votre appartement, adaptez l’espace pour qu’il soit le plus confortable et le plus optimisé possible. Vous pouvez acheter un bureau tout fait ou le faire sur mesure en fonction de l’espace dont vous disposez. Le plus important, c’est qu’il vous plaise et qu’il vous donne envie de travailler.

Configurez bien votre espace

La hauteur du bureau est extrêmement importante, car un bureau trop court vous obligera à vous pencher de façon malsaine, tandis qu’un bureau trop haut vous causera des problèmes de poignet et d’épaule. La hauteur standard suggérée pour un bureau est d’environ 80 centimètres, mais vous pouvez la modifier légèrement en fonction de vos besoins spécifiques.

Ensuite, choisissez un bon fauteuil pour votre bureau. La fauteuil est un élément trop souvent négligé alors qu’il est essentiel ! N’oubliez pas que vous allez passer plusieurs heures par jour assis sur votre fauteuil. Son design est important mais il vous faut surtout un fauteuil de bureau confortable. Votre fauteuil doit vous offrir une position la plus adaptée possible pour travailler. Travailler à la maison, c’est bon pour la santé si on adopte des bonnes postures et des bons réflexes !




Faites-vous plaisir avec la décoration

decoration home office

Le décor de notre bureau agit à la fois sur notre santé mais aussi sur notre productivité. Un mauvais éclairage, une mauvaise ventilation et un intérieur globalement déprimant peuvent certainement drainer nos énergies et freiner notre productivité. Il est important de veiller à ce que votre espace de travail soit non seulement fonctionnel, mais aussi inspirant. Les experts s’accordent à dire que le fait de regarder continuellement l’écran de l’ordinateur peut fatiguer nos yeux et même provoquer des maladies telles que des maux de tête.

Cassez la monotonie de l’écran en jetant un coup d’œil à l’art esthétique des photos, même personnelles. Certains psychologues recommandent même de regarder quelque chose de vert pour encourager la créativité tout au long de la journée. Donc n’hésitez pas à mettre quelques plantes dans votre espace de travail, cela vous fera du bien.

Enfin, vous avez la chance de pouvoir faire ce que vous voulez dans votre bureau donc profitez-en pour vous faire plaisir et exprimer toutes vos envies. Imaginez un bureau qui vous ressemble et qui vous encourage à aller de l’avant.

Pendant que je vous ai sous la main, pourquoi ne pas en profiter pour vous inscrire sur notre newsletter? Simple et gratuit, votre email restera confidentiel c’est promis.

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Batchcooking – Comment ça marche et les recettes phares

By Alimentation, chez soi

Batchcooking – Comment ça marche et les recettes phares

Le batchcooking n’est pas un nouveau régime alimentaire à la mode. C’est tout simplement l’art de cuisiner en avance autant de repas que nécessaire pour bien manger, en s’épargnant la contrainte de la cuisine en semaine. Toutes les denrées sont préparées, cuites en grande quantité et en avance afin d’être réchauffées en deux temps trois mouvements au fil de la semaine.

Selon une étude de l’INSEE, les Français consomment de plus en plus de plats préparés. Depuis 1960, la consommation de plats préparés a augmenté de 4,4%. L’industrie agro-alimentaire s’est employée à offrir aux consommateurs des plats de plus en plus faciles à consommer. De fait, entre 1986 et 2010, le temps consacré à la préparation des repas a diminué de 25%. 

Ces changements dans les habitudes alimentaires sont bien souvent accompagnés d’un recul dans l’utilisation de produits bruts. Or, ce sont ces produits qui favorisent le plus l’équilibre de notre organisme. Toujours selon l’INSEE, la consommation de produits dérivés de pommes de terre a augmenté de 3% par an et par habitant. La consommation de pommes de terre brutes a au contraire reculé de 0,8%.

Le batchcooking est utilisé depuis toujours, mais s’est perdu petit à petit avec la diminution du temps consacré aux repas et avec les innovations agro-alimentaires.

Auparavant considérée comme une évidence, cette technique permet d’optimiser l’acte de cuisiner.  

À vous de rendre ce moment encore plus agréable, pourquoi pas grâce à une petite playlist spéciale cuisine, ou en partageant ce moment avec ami, conjoint ou enfant?

On vous dit tout sur le batchcooking.




Pourquoi l’adopter ?

Rationaliser les courses

Avec un peu d’organisation, il est possible de faire ses courses une fois dans la semaine avant la séance de batchooking. Si cuisiner est pour vous un plaisir, cela sera comme un petit amuse-bouche à savourer avant la grande séance culinaire. Si non cela permettra au moins de faire passer cette corvée plus rapidement.

Les courses ne sont plus un acte mécanique et déprimant en vue d’une lointaine préparation. Faire les courses avant de cuisiner est beaucoup plus motivant. Cela demande seulement de bien avoir préparé mentalement les recettes qui vous inspirent. 

On réduit ainsi les visites intempestives au supermarché pour cause de changement d’aspirations culinaires à la dernière minute.

Pas de gaspillage

Fini la demie-courgette qui moisit dans le réfrigérateur lorsque le temps et/ou l’envie de la préparer à manqué. Tout est cuit et préparé, il n’y a plus d’excuses pour ne pas consommer tout ce qui se trouve dans le frigo. Le batchcooking évite le gaspillage.

Il est tout à fait possible de congeler une partie de ce qui a été préparé afin d’en prolonger la conservation.

Repas plus sains

Cuisiner lorsqu’on est déjà affamé peut être une expérience mentalement éprouvante et conduire à tout un tas de comportements alimentaires peu sains. 

Lorsque le temps de cuisine est rationalisé pour tenir en une demie-journée, cela permet d’envisager pleinement l’équilibre alimentaire sans être soumis au ventre qui gargouille et au corps qui réclame du sucre. 

Trop souvent, lorsqu’on rentre du travail affamé, on a tendance à tomber dans des excès sucrés ou d’opter pour des plats industriels. Or, les plats préparés de l’industrie agro-alimentaire sont moins intéressants d’un point de vue nutritionnel. Les diverses transformations subies par les aliments dénaturent la matrice alimentaire des denrées utilisées. On déplore également les excès de sel, de graisses saturés, le recours trop fréquent aux conservateurs et autres additifs, etc. 

La consommation de plats préparés industriels ne doit pas être la norme, cela doit rester exceptionnel. L’idée d’un plat équilibré et sain ne demandant qu’à être réchauffé aidera à patienter jusqu’au repas.

Gain de temps et d’argent

Avec un peu d’habitude et d’organisation, il est possible de faire tenir la préparation des repas de la semaine en 2 à 3 h selon le niveau culinaire imposé pour vos repas. 

La clef est de cuisiner en grandes quantités dans des faitouts adaptés, assaisonner selon le type de plat souhaité puis répartir dans des contenants alimentaires ! 

La consommation de produits bruts et de saison plutôt que des plats industriels permet également d’alléger les dépenses alloués à l’alimentation. On économise donc sur le panier lors des courses. 

Quotidien allégé

L’intérêt de la technique réside dans le fait de rendre cette tâche agréable tout évitant les contraintes de la cuisine les soirs de semaine. 

Du temps est ainsi dégagé les soirs de semaine pour se détendre, passer du temps en famille ou avec les proches.

Des techniques de conservation

Les grands défis de la conservation des aliments et plats préparés sont :

  • la perte de qualité organoleptique,
  • la dégradation de la qualité sanitaire,
  • la perte nutritionnelle.

Une fois les aliments préparés (cuits ou blanchis), il est relativement facile de conserver une bonne qualité organoleptique tant que les indications de conservation des aliments sont respectées.

La qualité organoleptique d’un aliment est défini par sa texture, son goût, son odeur et son aspect.

La qualité sanitaire, quant à elle peut être maîtrisée en suivant les règles d’hygiène, les températures de cuisson et en respectant les conseils de conservation. Le risque zéro n’est pas toujours atteignable. Globalement, une alimentation exempte de conservateurs présente plus de risque. Ce dernier est minimisé, voire supprimé par le respect de ces règles d’hygiène.

Concernant la qualité nutritionnelle, il y a malheureusement toujours une petite perte nutritionnelle lorsqu’un aliment est cuit, fermenté, réfrigéré ou congelé. Néanmoins, les plats faits maison apporteront toujours plus de nutriments que des plats industriels.

Congélation

Il est formellement déconseillé de recongeler les plats. Une fois décongelés, ils doivent être consommés sous 3 jours.

Certains aliments supportent mal la congélation :

  • Champignons: ils deviennent rapidement spongieux. S’ils doivent être congelés, il est préférable de les congeler dans un plat en sauce (poulet sauce grand-mère, curry, dhal…),
  • Concombres : perte de goût et de texture,
  • Oeufs: les oeufs bruts en coques, durs, deviennent spongieux et insipides,
  • Les féculents: riz, pâtes, pommes de terre et autres féculents perdent de leurs qualité organoleptiques à la congélation. Ils deviennent secs et durs. Cela peut être atténué s’ils sont congelés et réchauffés dans des plats en sauce (dhal, curry…).



Réfrigéré

Le froid ralentit la prolifération des micro-organismes et permet de conserver certains aliments plus longtemps. La principale règle de base à respecter concernant les plats préparés est une conservation maximale de 2 à 3 jours au réfrigérateur.

Mais combien de temps est-il conseillé de conserver les aliments bruts ou cuits séparément ? 

Ce tableau peut aider à s’y retrouver à condition de rester dans le cadre de la date limite de consommation !

Durée de conservation maximale conseillée
Conservation au frigo
Aliment brut Aliment cuit
Viande boucher 48 h 3 jours
Viande préemballée 48 h 3 jours
Abats frais, viande hachée, saucisses du boucher 24 h Demander conseil au boucher
Fruits de mer, poissons 24 h Demander conseil au poissonnier
Légumes * 3 jours
Blanc d’œuf à utiliser cuit   1 semaine
Jaune d’œuf 3 jours 3 jours
Œuf dur écalé (sans la coquille)   2 jours
Œuf dur non écalé (avec la coquille)   1 semaine
Fromage 20 jours  
Préparations à base d’œufs crus (mousse au chocolat, crème pâtissière, mayonnaise)   24 h
Pâtisseries maisons   4 jours

 

* Concernant les légumes bruts, cela dépend de la denrée. Les légumes présentent en règle générale moins de dangers pour la santé. En surveillant l’aspect du légume, il est tout à fait possible d’avoir une idée de sa qualité organoleptique et sanitaire (aspect flétri, moisissures…).

Cela vaut pour les légumes frais entiers ou découpés, le plus grand risque étant la perte nutritionnelle et organoleptique, il n’y a pas de références claires sur la conservation des légumes crus découpés.

Il est bien entendu important de retirer les parties moisies ou abîmées et de les laver avant consommation.

À titre indicatif voici quelques conseils sur la durée maximale de conservation des légumes bruts au réfrigérateur :

  • Asperge, épis de maïs, pois mange-tout : 2 jours,
  • Brocoli, champignon, fève, épinard, endive : 2 à 3 jours,
  • Haricot vert, pois, salade: 4 à 6 jours,
  • Artichaut, Aubergine, Chou fleur, Chou de Bruxelles, Concombre, Courgette, Poivron, Radis : 7 à 8 jours,
  • Céleri, poireau : jusqu’à 2 semaines,
  • Betterave, chou, oignon, rutabaga : 2 à 3 semaines,
  • Carotte: 2 à 3 mois.

Autres techniques

La lacto-fermentation est un procédé de conservation utilisé depuis le néolithique.. 

On laisse macérer des aliments avec du sel ou de la saumure (eau et sel) dans un bocal sans air. 

Dans ces conditions, des micro-organismes s’affairent à sécréter de l’acide lactique, du gaz carbonique et des enzymes. L’acide lactique ainsi produit inhibe tous les micro-organismes responsables de la putréfaction. 

La fermentation s’arrête d’elle-même lorsque la préparation atteint un certain équilibre d’acide lactique.

Cette technique de conservation préserve relativement bien la qualité nutritionnelle des aliments (tout en dégradant la teneur en pesticides des aliments) et améliore leur digestibilité !

À travers le monde, on peut compter dans la famille des plats fermentés: la choucroute alsacienne, le kimchi coréen, le bortsch polonais, le surströming suédois… 

La conserve est un autre grand procédé utilisé depuis très longtemps. Le principe de cette méthode est d’appliquer un traitement thermique à une préparation ou un aliment mis dans un bocal.

Pour cette technique inventée en 1795 par Nicolas Appert, les aliments sont mis dans un contenant hermétique puis chauffés durant une durée qui varie selon la préparation. Cela permet d’annihiler les micro-organismes et d’allonger la durée de conservation de la préparation. 

La conservation en bocal n’est pas sans risque. La bactérie Clostridium botulinum est un micro-organisme anaérobie. Cela signifie qu’il est capable de se développer dans un environnement privé de dioxygène (O2). Le Clostridium botulinum peut également résister à de faibles traitements thermiques. Ainsi, chaque étape de la méthode de mise en bocal doit être parfaitement maîtrisée. 

Les conserves artisanales ou familiales mal préparées sont la cause la plus fréquente de contamination au botulisme.

La bactérie est particulièrement dangereuse puisqu’elle peut être mortelle rien qu’en étant inhalée.

Les recettes phares du batchcooking

Certaines recettes sont plus adaptées au batchooking que d’autres. Plusieurs aspects sont importants dans la création de recettes adaptées au batchcooking:

  • Le temps de préparation,
  • L’équilibre nutritionnel,
  • La maîtrise de la qualité sanitaire,
  • La conservation de la qualité organoleptique.

Ces recettes utilisent des ingrédients de base (pouvant être changés en fonction des saisons), sont toutes rapides à préparer et supportent bien la congélation.

La ratatouille

Grand classique de la cuisine provençale, la ratatouille est facile à réaliser et toujours bonne à manger.

Pour cela, vous aurez besoin de:

  • Tomates,
  • Oignons
  • Courgettes,
  • Aubergines,
  • Poivrons,
  • Thym,
  • Laurier,
  • Sel et poivre.

Pour une ratatouille traditionnelle, il faut cuire séparément chaque légume à la poêle avec un peu d’huile d’olive pour les réunir dans un grand faitout seulement à la fin. 

Néanmoins, il est tout à fait possible de cuisiner un excellent plat inspiré de la ratatouille (ne fâchons personne) en cuisinant tous les légumes en même temps. C’est un bon compromis entre la rapidité de préparation et le savoir-faire.

Soupes

Pour l’hiver, on privilégie une bonne soupe chaude et réconfortante telle que la carotte-poireau-pomme de terre.

Si cette recette paraît trop classique, on peut tenter des recettes plus atypiques telles que chataîgne-potimarrons en automne.

La seule limite à la créativité est l’utilisation de légumes de saison et locaux. Les légumes de saison sont moins chers, meilleurs et plus nutritifs.

Lorsqu’il fait chaud, les gaspachos (petits pois-menthe, tomates-basilic…) sont tout indiqués.

Crumbles de légumes

Pour les crumbles, il suffira de petites cassolettes ou d’un grand plat à tarte ou à gratin. 

Selon la texture souhaitée, il est possible d’enfourner directement les légumes crus découpés dans le four. 

Cette méthode n’est pas très orthodoxe et fera sûrement bondir les puristes. Mais nous ne sommes pas là pour faire de la grande gastronomie, seulement cuisiner avec amour et inspiration.

Selon le temps consacré à la cuisine, faire revenir les légumes séparément à la poêle permet de mieux maîtriser la cuisson et donc la texture de chaque légume.

Le secret pour un bon crumble est l’assaisonnement. L’ail, les herbes (coriandre, menthe, thym, lauriers…) seront des atouts culinaires de choix pour ce type de préparations.

Pour la pâte à crumble salée, la recette tirée de Cuisine & Ustensiles est tout indiquée.

Pour conserver cette recette plus longtemps, il est possible de congeler les légumes et la pâte crue à part. Il suffit ensuite de prélever des bouts de pâte congelée à effriter et cuire au four (la pâte doit dorer, pour cela, il est conseillé de la cuire 10-15mn à 180°C). Réchauffez les légumes séparément avant de les parsemer de pâte à crumble. 

Le plat est prêt à être servi ! 




Tartes et quiches

Les tartes et les quiches sont des incontournables du batchcooking. Elles supportent très bien la congélation, sont saines et font toujours leur petit effet.

Pour gagner du temps, le recours aux pâtes industrielles peut être envisagé. Néanmoins dans l’esprit du batchcooking, il est d’autant plus recommandé de réaliser un gros pâton qui pourra être congelé et ressorti au besoin. Les pâtes crues supportent très bien la congélation.

Pour une Tarte brocolis, champignons :

Garniture pour 4 personnes :

  • 1 brocolis,
  • 500g de champignons (de Paris par exemple),
  • 1 oignon,
  • fromages pour gratiner (parmesan, chèvre, comté…),
  • 2 oeufs,
  • 100g de crème fraîche ou fromage blanc,
  • 1 gousse d’ail,
  • des graines de courge,
  • sel et poivre,
  • parmesan.

Fond de tarte brisée:

  • 250 g de farine T55,
  • 125 g de beurre pommade,
  • 1 jaune d’oeuf,
  • 5 cl d’eau,
  • 1 pincée de sel.
  1. Pour la pâte brisée: mélanger tous les ingrédients secs ensemble puis ajouter le beurre pommade en l’intégrant petit à petit avec le bout des doigts. Ajouter le jaune d’oeuf et mélanger de nouveau. Ajouter ensuite l’eau afin de lier la pâte. Selon la consistance, cela peut-être un peu plus ou un peu moins de 5 cl. Former une boule homogène avec la pâte et réserver dans du bol couvert au réfrigérateur (30 mn suffisent),
  2. Étaler la pâte brisée et foncer dans un moule. Pour une meilleure tenue à la cuisson, placer le moule au réfrigérateur durant 15 mn,
  3. Blanchir les brocolis,
  4. Faire suer les oignons à la poêle avec de l’huile d’olive avant d’y ajouter les champignons,
  5. Battre la crème ou le fromage blanc et les oeufs,
  6. Sortir le moule avec la pâte du réfrigérateur, piquer le fond de tarte pour éviter que la pâte ne gonfle, placer les légumes puis verser le mélange crème/fromage blanc et oeufs. Ne pas oublier de parsemer de fromage!
  7. Cuire 20mn à 200°C

Conseils: Pour éviter que la pâte ne détrempe, il est possible de la cuire à blanc (sans la garniture) 10mn à 200°C

Afin de vérifier la cuisson, piquer la garniture avec la pointe du couteau, si elle ressort nette, c’est cuit !

Dhals

  • Lentilles corail,
  • Lait de coco,
  • Oignons,
  • Coriandre,
  • Ail,
  • Huile d’olive,
  • Gingembre,
  • Bouillon,
  • Épices: garam masala (mélange d’épices indien souvent composé de: cumin, cucuma, cannelle, cardamome, clou de girofle, poivre noir, anis, fenu grec, etc… Il est tout à fait envisageable de le faire soi-même), piment
  1. Cuire les lentilles corail à l’eau bouillante non salée. Attention, la cuisson est très rapide, 5 à 10 mn selon la quantité de lentilles,
  2. Préparer au coin du feu le bouillon,
  3. Faire suer les oignons à l’huile d’olive,
  4. Ajouter sur les oignons les épices et mélanger doucement sans que les épices ne soient en contact directs prolongé avec la chaleur de la poêle. Cela risquerait de donner de l’amertume à la préparation,
  5. Lorsque les oignons sont bien imprégnés de la saveur des épices, ajouter le bouillon et laisser réduire en mélangeant,
  6. Ajouter le lait de coco, laisser réduire en mélangeant.
  7. Ajouter la coriandre fraîche ciselée, le gingembre et l’ail écrasé.

Conseils: Cette recette est la base du dhal, il est tout à fait envisageable d’y ajouter les légumes de votre choix (tomates, courgettes, aubergines, carottes, etc.).

Les dhals sont fait à partir d’un mélange d’épices, chaque famille indienne a sa recette de dhal avec des épices différemment dosés. Chacun est libre d’adapter son mélange d’épices. La meilleure technique est de se faire plaisir et mélanger à l’oeil jusqu’à obtenir une odeur qui plaît.

Curry

La recette du curry est exactement comme celle du dhal. Seules les épices vont varier. Le curry est un mélange d’épices à base de: 

  • Curcuma (environ 20%),
  • Coriandre,
  • Cumin,
  • Piment,
  • Poivre,
  • Fenu grec,
  • Graine de moutarde,
  • Gingembre,
  • Paprika.

Pour le curry comme pour le dhal, il est possible de préparer son propre mélange d’épices selon nos goûts en la matière.

Ces recettes sont toutes à bases de légumes et évitent au maximum les féculents. Seuls, ils se congèlent mal.

Cependant, si vous souhaitez cuire également le riz, pâte, pomme de terre, etc. en avance, il faudra les congeler avec la sauce et les légumes. Ainsi, la texture des féculents ne pâtira pas autant de la congélation. 

Prérequis en matière d’hygiène

  • Bien se laver les mains entre chaque manipulation de denrées,
  • Utiliser du matériel propre et rincé,
  • Nettoyer le plan de travail entre chaque manipulation,
  • Surveiller les dates limites de consommation, surtout en ce qui concerne les viandes, produits laitiers, produits de la mer et oeufs. Ne surtout pas la dépasser!
  • Etiqueter les plats préparés selon leur date limite de consommation.

La date limite de consommation ne doit pas être confondue avec la date de durabilité minimale (ancienne date limite d’utilisation optimale).

La DLC (date limite de consommation) désigne la date au-delà de laquelle l’aliment perd de sa qualité sanitaire et dont la consommation peut représenter un danger pour la santé. La DDM (date de durabilité minimale) correspond à une date au-delà de laquelle les qualités organoleptiques et nutritionnelles du produit ne sont plus assurées. La consommation d’un produit après la DDM ne comporte aucun danger pour la santé contrairement à la DLC.

Il n’y a pas de DLC sur tous les produits, certaines denrées comme les épices par exemple ne présentent qu’une DDM.




Conseils 

Avant de s’y mettre

  1. Bien préparer les menus,
  2. Prendre le temps de réfléchir à l’organisation: par quoi commencer, que faire pendant qu’un des plats mijote ou que l’autre est au four?
  3. Préparer des contenants adaptés (ils doivent bien fermer, supporter la congélation, rentrer dans le frigo ou le congélateur.).
  4. Choisir des aliments qui se préparent facilement et qui peuvent s’utiliser dans toutes les recettes prévues dans la session batchcooking.

Pendant la préparation

  1. Nettoyer le matériel au fur et à mesure qu’il est utilisé afin de ne pas se retrouver enseveli sous une tonne de vaisselle sale!
  2. Favoriser des cuissons simples (à l’eau bouillante),
  3. Couper grossièrement les légumes pour économiser du temps, nous ne sommes pas (encore) dans un restaurant étoilé !

Pour finir…

Le batchcooking demande de l’organisation et une certaine planification. Une fois l’habitude prise, les temps consacrés à la cuisine ne pèseront plus aussi lourd dans le planning. 

On garde le plaisir des repas sains tout au long de la semaine sans y consacrer nos soirées entières.

Moins de gaspillage, plus d’économie, gain de temps, cette méthode permet de réorganiser notre quotidien pour un mode de vie plus sain et écolo. En préparant plusieurs plats en même temps et à l’avance, et le tour est joué. On ne salit la cuisine qu’une fois dans la semaine et on évite la tentation des plats industriels!

Sources

https://www.insee.fr/fr/statistiques/1379769#titre-bloc-10
https://conserves.blogspot.com/
https://www.quechoisir.org/conseils-refrigerateur-duree-de-conservation-des-aliments-dans-le-refrigerateur-n8507/
https://agriculture.gouv.fr/comment-bien-conserver-ses-legumes
http://www.aprifel.com/userfiles/file/guide_conservation_fetl_comite_conso_aprifel.pdf
https://nicrunicuit.com/aide/conseils/des-legumes-en-bocaux-lacto-fermentes/
https://lecoeurauventre.com/les-produits-fermentes-cest-lavenir/
https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/aliments/legumes/legumes-lacto-fermentes-pourquoi-en-manger-comment-les-preparer
https://www.iletaitunefoislapatisserie.com/2015/11/pate-brisee-sucree-ou-salee.html
https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/botulisme

A propos de l’auteur

“Après des études de cuisine et en vertu de l’amour qu’elle porte pour la gastronomie, Léonne Thellier se prend de passion pour l’aspect bien-être et santé du secteur et entame une formation d’ingénieur “alimentation et santé” en apprentissage.
Persuadée de l’importance d’une cuisine saine pour le corps et l’esprit, elle essaye tant bien que mal de ne pas traumatiser son entourage par son côté food-maniac.

Toujours à l’affût de bons plans, elle aime voyager, faire des rencontres, et découvrir de nouvelles cultures culinaires. Léonne aime se fixer des objectifs et les atteindre. Déracinée de sa vallée de la Loire natale, elle poursuit son parcours professionnel entre la Picardie et la région Centre.”

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