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CBD nourriture

Cuisine : réinventez vos plats avec le CBD !

By Alimentation, CBD, Dans la tête, Produits

Cuisine : réinventez vos plats avec le CBD !

CBD nourriture

On ne présente plus le CBD, cette substance issue du cannabis (mais non psychotrope et parfaitement légale en France) très prisée des personnes qui souhaitent se détendre, améliorer leur sommeil et leur humeur, ou bien stimuler leurs défenses naturelles. Aujourd’hui, le mode de consommation le plus connu du CBD est le vapotage. Mais saviez qu’on peut aussi… Le manger ? Aujourd’hui, Juste Bien a sorti son tablier pour tout vous dire sur la cuisine à base de CBD !




De l’avantage de cuisiner avec du CBD…

Il existe quatre avantages principaux à la cuisine avec du CBD :

  1. Un meilleur mode de consommation : la consommation de CBD par voie culinaire a pour avantage d’être très douce. Par exemple, comme il n’y a pas de combustion, vos voies respiratoires ne subissent aucun dommage, contrairement à ce qui peut parfois se produire en cas de consommation de CBD par inhalation.
  2. Une absorption plus aisée : mélanger du CBD à des aliments et des boissons permet d’opter pour une consommation tout en douceur. Il s’agit d’une bonne alternative pour les personnes qui supportent mal l’inhalation ou la prise de CBD par l’huile, par exemple.
  3. Un plaisir décuplé : vous appréciez les effets du CBD mais n’en aimez pas le goût ? La cuisine est la solution : non seulement vous pourrez désormais profiter du CBD en toute quiétude, mais en plus vous pourrez l’incorporer à vos plats préférés, pour un maximum de saveurs !
  4. Un dosage optimal : comme c’est vous qui cuisinez, vous avez l’entière maîtrise des quantités. Vous pouvez donc ajuster de manière très précise les doses de CBD à utiliser – bien sûr, en respectant toujours des quantités raisonnables…

Quelles formes de CBD pour quels plats ?

Pour la cuisine, on peut trouver le CBD sous plusieurs formes : feuilles ou fleurs séchées, vinaigres aromatisés, biscuits, huiles, infusions… Et bien plus encore ! Il est recommandé de bien adapter vos plats aux différentes formes de CBD choisies.

L’huile de CBD est utilisée à la fois dans les préparations salées et sucrées. Côté salé, on le retrouve dans des vinaigrettes, des sauces, des marinades… Pour ce qui est du sucré, le CBD est surtout utilisé comme exhausteur de goût ou aromate. On peut par exemple la mélanger à une crème pâtissière dans une tarte aux fraises ou directement l’incorporer à une pâte à gâteau (les cookies au CBD sont particulièrement appréciés). Vous pouvez même l’ajouter à une mousse au chocolat !

Le CBD sous forme de pollen, lui, peut être émietté puis utilisé pour parfumer des courts-bouillons, des salades composées, des sautés de légumes, des sauces froides ou bien pour rehausser le goût de vos yaourts et fromages blancs.

De même, les graines de CBD sont souvent incorporées à des gâteaux (comme des pépites), utilisées dans des salades, voire même mélangées à des céréales !

Les fleurs et feuilles séchées de CBD, enfin, peuvent être utilisées entières ou bien réduites en miettes puis saupoudrées sur les préparations. Entières, on peut en faire des infusions, des cocktails ou bien des soupes. Emiettées, on peut les utiliser pour assaisonner une salade, une viande ou un poisson en fin de cuisson.

Quelques conseils pour bien utiliser le CBD en cuisine

CBD gateau

Pour réussir vos plats à base de CBD, il faut bien avoir en tête que le CBD est lipophile et hydrophobe. Autrement dit, pour le diluer, évitez l’eau à tout prix et privilégiez les matières grasses (miel, huile, lait, etc.). 

Pour ne pas avoir à subir toutes sortes de désagréments, veillez également à bien cuisiner avec du CBD naturel (et non synthétique) de bonne qualité, si possible issu de l’agriculture locale et biologique. De même, essayez d’utiliser des produits à base de CBD les moins transformés possible, de manière à ne cuisiner qu’avec des quantités qui approchent celles qui existent dans la nature.

Enfin, sachez que pour profiter pleinement de tous les bienfaits du CBD (relaxation, anti-inflammatoire, antioxydant, analgésique, etc.), il est conseillé de ne pas faire chauffer vos préparations contenant du CBD à plus de 180°C, sous peine d’abîmer grandement les phytocannabinoïdes.

Vous pourrez vous en procurer chez des spécialistes du CBD en ligne, que vous soyez particuliers ou professionnels. Certaines enseignes vendent même des CBD certifiés ! C’est par exemple le cas du fournisseur en CBD Pro 4 You, qui contrôle strictement la qualité de ses produits avant de les vendre.

Quel dosage utiliser pour cuisiner avec du CBD en toute sécurité ?

Le dosage dépend de votre niveau de consommation, de vos préférences et de vos besoins. L’action du CBD peut varier en fonction de votre corpulence, des effets que vous recherchez (relaxation, sommeil, lutte contre la douleur, etc.), de votre état général et de la façon dont votre corps réagit face aux molécules.

Pour trouver les quantités parfaites, il est conseillé de faire des tests, en commençant par des doses de CBD faibles que vous pourrez ajuster petit à petit. A titre d’indication, une quantité de 10-15 mg est recommandée pour débuter, quand une dose de 60 mg est adaptée à des consommateurs ayant l’habitude du CBD.

Vous avez trop mis de CBD dans vos préparations ? N’ayez crainte, le CBD n’étant pas une drogue, il n’y a pas de risque d’overdose.  L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a même confirmé que le CBD est sans danger pour les humains ! 

Attention néanmoins : même si le CBD semble inoffensif, il n’est jamais bon d’abuser d’une substance, quelle qu’elle soit…

Comment conserver le CBD ?

Dans l’idéal, conservez vos produits à base de CBD dans un endroit propre et sec, à l’abri de la lumière. Vous pouvez par exemple opter pour une boîte de conservation en verre ou une pochette hermétique. Vous pouvez même conserver votre CBD au frigo ! Mais prenez garde à bien éviter l’eau durant toute la durée de conservation de vos produits.

Quelques précautions à prendre pour cuisiner avec du CBD 

Attention si vous mélangez CBD et alcool : les effets combinés des substances peuvent être bien plus puissants et déroutants que d’ordinaire. Il est donc déconseillé de prendre la voiture après avoir absorbé du CBD mélangé à de l’alcool.

Par ailleurs, si vous décidez de partager vos plats avec d’autres personnes, prévenez-les de la présence du CBD dans vos préparations et vérifiez qu’ils vous ont bel et bien donné leur consentement avant de les faire goûter.

Enfin, avant de consommer (et de servir) des préparations contenant du CBD, sachez que cette substance est très fortement déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes, aux personnes souffrant de troubles cardiaques et de troubles de la tension ainsi qu’aux personnes allergiques à certains types de pollens. 

De même, faites attention en cas de traitement médicamenteux à ce que les différentes molécules des médicaments et du CBD n’entrent pas en conflit.

En cas de doute, demandez l’avis d’un professionnel de santé.

A vos marques, prêts ? A vos fourneaux !




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Comment choisir un e-liquide pour cigarette électronique respectueux de l’environnement ?

By Dans la tête, Produits, Relaxation

Comment choisir un e-liquide pour cigarette électronique respectueux de l’environnement ?

Non, vous ne rêvez pas : le secteur de la cigarette électronique peut lui aussi passer au vert ! Et pour cause : la prise de conscience écologique se faisant de plus en plus importante, l’industrie du vapotage a souhaité répondre aux préoccupations environnementales grandissantes des consommateurs. Voilà pourquoi on voit émerger de plus en plus souvent des mentions « bio » sur les e-liquides de cigarette électronique. Mais comment faire pour choisir un e-liquide réellement respectueux de l’environnement ? Est-ce que ça existe vraiment ? Quelles informations faut-il connaître pour les utiliser ? Faisons le point ensemble !




3 critères à retenir pour choisir un e-liquide de cigarette électronique respectueux de l’environnement

  • Optez pour un e-liquide doublement sain

Chercher à préserver l’environnement en vapotant écolo, c’est bien ; chercher à préserver l’environnement ET votre santé, c’est mieux !

Il faut savoir que le propylène glycol, ou PG (qui fait partie des ingrédients utilisés pour produire la base incontournable de tout liquide de e-cigarette) a tendance à assécher la gorge des vapoteurs, ce qui provoque inconfort, toux, assèchement et peut même aller jusqu’à déclencher des allergies.

Pour lutter contre ces désagréments, il existe une alternative : les e-liquides d’origine végétale et naturelle. Les plus connus et utilisés d’entre eux sont fabriqués à partir de colza, par exemple. Le végétol et le mono propylène glycol végétal (MPGV) sont des exemples d’ingrédients d’origine végétale.

Si vous souhaitez acheter des e-liquides en accord avec votre conscience écologique, vous pouvez donc agir à deux niveaux : en misant sur des cultures gérées de manière écologique d’une part, et d’autre part  en choisissant des liquides dont la production a été effectuée uniquement via des processus respectueux de l’environnement (comme la saponification à froid par exemple).

  • Choisissez des e-liquides fabriqués localement

Encore une fois, vapoter écolo peut vous permettre d’effectuer deux bonnes actions en une : respecter l’environnement tout en soutenant l’économie française !

Acheter un e liquide francais, c’est s’assurer de limiter au maximum la pollution engendrée par les transports et profiter de produits parfaitement sains, qui doivent forcément satisfaire les critères d’exigence très élevés de la France dans ce domaine.

Pour vous aider à faire votre choix, sachez qu’il existe des labels qui certifient que la production du e-liquide est bel et bien française, comme par exemple le label Origine France Garantie ou bien la célèbre mention Made in France.

  • Misez sur des e-liquides naturels

Bonne nouvelle : de plus en plus de fabricants de e-liquides s’orientent vers la production bio ! Dans ce but, les producteurs essaient de faire intervenir le plus souvent possible des processus naturels et de limiter au maximum le recours à des processus pétrochimiques et polluants.

Une autre façon de choisir un e-liquide pour cigarette électronique respectueux de l’environnement consiste donc à acheter des produits dits bio.

Qu’est-ce qu’un e-liquide pour cigarette électronique bio exactement ?

Petit rappel : le e-liquide de cigarette électronique est le produit grâce auquel la cigarette va produire la vapeur que les vapoteurs peuvent ensuite inhaler. Ce liquide est composé de plusieurs éléments :

  • Une base PG VG (PG pour Propylène Glycol et VG pour Glycérine Végétale) ou sans PG (végétol, MPGV)
  • Des arômes
  • Éventuellement, de la nicotine

Les e-liquides de cigarette bio se distinguent des e-liquides plus traditionnels principalement via deux éléments : la base et les arômes. Souvent, les e-liquides traditionnels possèdent une base qui a été produite via un processus de fabrication industriel avec du propylène glycol issu de l’industrie pétrochimique. Les arômes utilisés ont été entièrement créés de manière synthétique.

Au contraire, les e-liquides bio, eux, sont normalement uniquement fabriqués à partir d’éléments végétaux naturels issus de l’agriculture biologique. La base est obtenue à partir de colza, de maïs ou bien de soja. Ils contiennent souvent des arômes naturels.

Est-ce qu’il existe des certifications de e-liquides bio ?

cigarette electronique

Malheureusement, il n’existe pas encore de label certifiant bio pour le e-liquides de cigarette électronique. Autrement dit, un e-liquide est qualifié de « bio » lorsque ses composants sont issus de l’agriculture biologique, et que sa fabrication n’a pas impliqué une trop grande part de transformation chimique (à l’heure actuelle, certaines étapes de la fabrication doivent obligatoirement être chimiques parce que l’on ne sait pas les effectuer de manière 100 % naturelle – c’est le cas de la production de nicotine liquide par exemple).

Comment conserver un e-liquide de cigarette bio ?

Pour une conservation optimale, qui n’altère pas leur qualité, il est conseillé de préserver vos e-liquides bio de la lumière, de la chaleur et de l’air.

La lumière peut en effet faire changer le liquide de couleur, tandis que la chaleur et l’oxygène ont tendance à oxyder et faire vieillir prématurément les divers composants du produit.

Par conséquent, le mieux est de conserver vos e-liquides bio soit dans un placard propre et sec, à l’abri de la lumière et à température ambiante, soit dans le réfrigérateur. De plus, il est recommandé de finir les flacons que vous avez déjà entamés avant d’en ouvrir d’autres pour éviter le phénomène d’oxydation (sauf si votre consommation d’e-liquide est importante, à raison d’un flacon tous les deux ou trois jours : dans ce cas le liquide n’aura pas le temps de vieillir ni de s‘altérer).

Enfin, si vous êtes adepte de la fabrication maison de vos e-liquides, évitez de prendre des flacons trop grands et essayez de les remplir au maximum afin d’y limiter la quantité d’air.

Quelles sont les précautions à prendre avec un e-liquide de cigarette bio ?

De manière générale, les cigarettes électroniques sont déconseillées pour les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes qui souffrent d’allergie à la nicotine ou à l’un des éléments qui doivent être inhalés, les personnes qui ont des problèmes respiratoires et les personnes dites « à risques » , c’est-à-dire susceptibles d’avoir des problèmes cardiovasculaires ou d’hypertension.

Ces précautions valent également pour les e-liquides bio.

De manière générale, comment vapoter écolo ?

Vous souhaitez vapoter tout en respectant l’environnement ? Sachez qu’il existe de nombreux facteurs autres que les e-liquides à prendre en compte. Voici une liste non exhaustive d’action à effectuer pour vapoter écolo :

  • Recyclez vos flacons : s’ils n’ont pas été en contact avec de la nicotine, vous pouvez les jeter dans la poubelle dédiée aux déchets recyclables ;
  • Recyclez les accumulateurs et les batteries : une fois qu’il est temps de les changer, choisissez de déposer ces appareils dans des poubelles de collecte prévues à cet effet, et non dans les ordures ménagères. Les divers matériaux contenus dans les batteries peuvent être récupérés et réutilisés ;
  • Prenez soin de la batterie : pour prolonger sa durée de vie, éteignez votre cigarette électronique lorsque vous ne l’utilisez pas. Si vous désirez la recharger, veillez à ce que la batterie soit chargée en entier avant de la débrancher ;
  • Privilégiez les appareils rechargeables : évitez le plus possible les cigarettes à usage unique ou jetables ;
  • Surveillez votre empreinte carbone : vous pouvez enquêter auprès de vos fournisseurs sur l’origine et la provenance des divers produits utilisés. Plus le lieu de production est proche, moins il y a eu de transport, moins l’empreinte carbone est élevée !



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décès

30+ idées de textes de condoléances à présenter lors d’un décès

By Dans la tête

30+ idées de textes de condoléances à présenter lors d’un décès

décès

Lorsqu’une personne que vous connaissez doit faire face au décès d’un proche, il est de coutume de lui présenter vos condoléances. Seulement voilà : il s’agit d’un moment très difficile pour l’entourage du défunt. En conséquence, présenter des condoléances peut s’avérer compliqué, surtout parce que l’on peut avoir peur de commettre un impair. Pour pallier à cela, vous pourrez découvrir dans cet article des astuces pour savoir comment présenter vos condoléances et comment adapter votre texte à votre interlocuteur. Enfin, nous avons sélectionné pour vous quelques textes et citations à utiliser sans modération.




4 points clefs incontournables pour rédiger un bon message de condoléances

Vous désirez envoyer un message de condoléances à une personne de votre entourage ou bien à une connaissance ? Sachez que deux possibilités s’offrent à vous : 

  • La carte de condoléances, assez courte, qui vise simplement à témoigner votre soutien et à exprimer vos sentiments rapidement. En général, elle ne fait pas plus de quelques lignes et est illustrée. Vous pouvez l’envoyer avec des fleurs. 
  • La lettre de condoléances, un peu plus longue, qui permet de s’épancher davantage, de parler du défunt, d’évoquer des souvenirs, etc. La plupart du temps, on écrit des lettres de condoléances à des personnes proches.

Quel que soit le type de condoléances que vous avez choisi, vous allez devoir faire attention à un certain nombre de critères : 

  1. La longueur du texte : un message de condoléances n’est pas un éloge. Même si vous avez choisi d’écrire une lettre de condoléances, qui est un format un peu plus long qu’une carte, essayez de rester bref et concis. Une poignée de mots efficaces et bien choisis vaut beaucoup mieux que de grandes envolées lyriques, qui risquent non seulement d’agacer – voire de peiner – votre lecteur, mais aussi de vous laisser toute liberté d’écrire des maladresses.
  2. Le langage utilisé : même si l’on a tendance à vouloir consoler les proches du défunt, l’envoi de condoléances n’est pas fait pour ça. Essayez donc d’éviter au maximum les traits d’humour et les familiarités, qui peuvent être perçus comme mal placés. Conservez plutôt un ton neutre. De même, veillez bien à relire – ou faire relire – votre message plusieurs fois pour en supprimer toutes les fautes d’orthographe.
  3. La présentation : la carte de condoléances n’est pas vraiment l’endroit idéal pour exprimer votre créativité. Privilégiez les présentations sobres et élégantes, sans fioriture. 
  4. Le destinataire : on a parfois tendance à l’oublier, mais les condoléances s’adressent aux proches en deuil, et non pas au défunt. Vous devez donc adapter votre message au degré de proximité que vous entretenez avec la personne qui vient de subir une perte, pas à celui que vous entreteniez avec la personne décédée.
  5. La signature : n’oubliez pas de signer votre message de condoléances ! N’hésitez pas non plus à indiquer votre adresse, votre numéro de téléphone ou tout autre moyen qui permettrait au destinataire de vos condoléances de vous remercier par la suite.

Par quel moyen envoyer des condoléances ?

Il existe de nombreux moyens différents d’envoyer des condoléances :

  • La carte ou la lettre : il s’agit du moyen le plus couramment utilisé, soit via un envoi par la Poste, soit déposé directement dans la boîte aux lettres.
  • Le SMS : il est conseillé d’utiliser des formules vraiment très courtes par SMS, et de ne pas trop utiliser ce moyen pour présenter vos condoléances à des personnes âgées, qui ne voient pas forcément les SMS de condoléances d’un très bon œil.
  • Le mail : il s’agit d’une manière un peu plus impersonnelle de présenter vos condoléances, mais néanmoins plus adaptée à des messages un peu longs que les SMS.
  • Le ruban d’accompagnement : à envoyer avec des fleurs. Il s’agit d’un moyen particulièrement recommandé si vous étiez attendu aux obsèques et que, ne pouvant y assister, vous décidez d’envoyer des fleurs aux proches en deuil.
  • Le message privé sur les réseaux sociaux : attention à bien envoyer un message privé et non pas public ! Par ailleurs, assurez-vous que la personne à qui vous adressez votre message utilise de façon naturelle les réseaux sociaux, car ce moyen peut encore aujourd’hui être assez mal perçu par certaines personnes.
  • Le téléphone : cette option est un peu moins utilisée que les autres, car il est souvent pénible et compliqué pour les personnes qui viennent de perdre un proche de répondre aux appels téléphoniques incessants.
  • De vive voix : bien évidemment, si vous croisez les proches du défunt, vous pouvez leur présenter vos condoléances en personne. Cette solution est particulièrement indiquée si vous vous rendez aux obsèques.

Quand présenter vos condoléances ?

bougies

Tout dépend de votre degré de proximité avec le défunt et/ou avec ses proches. Techniquement, il est même possible de présenter vos condoléances avant, pendant ou après les obsèques. Voici quelques indications supplémentaires pour vous aider à vous décider.

  • Si vous étiez proche de la personne décédée ou de son entourage, il est conseillé de présenter vos condoléances le plus tôt possible. En effet, plus votre degré de proximité est important, plus vous serez attendu dès que la mauvaise nouvelle sera annoncée.
  • Si le défunt ou ses proches sont des connaissances un peu lointaines, il est conseillé pour présenter vos condoléances d’attendre la veillée funèbre, la levée du corps, le service funéraire, les obsèques ou la cérémonie commémorative. C’est par exemple votre cas si le défunt était un collègue de travail, un associé, un membre d’une association ou d’une communauté à laquelle vous appartenez, etc.
  • Si vous n’avez pas pu vous rendre aux obsèques ou à la veillée funéraire, il est toujours possible de présenter vos condoléances quelques jours plus tard. Attention toutefois à ce que ce délai ne soit pas trop important : au bout d’un moment, les proches du défunt souhaitent avancer et faire leur deuil ; présenter vos condoléances à ce moment-là serait donc inopportun.

Quels faux pas éviter pour présenter des condoléances ?

Pour éviter les maladresses, voici un certain nombre d’impairs courants lorsque l’on présente ses condoléances. En les identifiants clairement, il vous sera plus facile de les éviter.

  1. Nier ce qui est arrivé : une personne est décédée, c’est un fait. Il ne faut pas chercher à remettre cela en question ni à atténuer la douleur que cet événement va engendrer et l’impact que cela va avoir sur la vie des proches endeuillés.
  2. Sous estimer les sentiments de la personne endeuillée : que l’on apprécie ou pas le défunt, ses proches doivent actuellement beaucoup souffrir de sa disparition. Ils doivent faire face à une grande souffrance émotionnelle qu’il faut respecter.
  3. Se mettre à la place de votre interlocuteur : même si vous avez aussi déjà subi la perte d’un proche, chaque personne vit le deuil différemment. Les phrases du style « je sais ce que tu ressens » sont donc à bannir.
  4. Utiliser des formules maladroites : parfois, on ne s’en rend pas compte, mais les mots utilisés pour réconforter font plus de mal qu’autre chose. C’est par exemple le cas des phrases comme « maintenant, tu peux passer à autre chose » ou bien « ne t’en fais pas, tu iras mieux bientôt ». À éviter, donc.
  5. Évoquer la façon dont la personne est décédée : quelle que soit la manière dont la mort est survenue, il est fortement déconseillé de l’évoquer car il s’agit malgré tout d’un événement extrêmement douloureux – voire traumatisant. Évitez donc l’emploi des formules comme « Ne t’en fais pas, il n’a pas eu le temps de souffrir » ou « Elle est partie vite, au moins elle n’as pu avoir mal ».



Faut-il envoyer autre chose avec des condoléances ?

Il n’y a pas d’obligation ! Mais vous pouvez en effet envoyer des fleurs avec votre message de condoléances (attention : les fleurs sont un langage à part entière…) ou bien un petit présent. Si vous choisissez cette dernière option, prenez garde à envoyer quelque chose de pertinent : ni de trop grande valeur, ni qui évoque quelque chose de très positif et qui pourrait être assimilé à une récompense.

Souvent, les présents servent à orner le monument funéraire du défunt : plaque commémorative, pot de fleurs…

Enfin, on y pense assez peu mais des plats faits maisons sont très appréciés : ils montrent aux proches en deuil que vous vous souciez d’eux et que vous désirez réellement les soutenir en ce moment difficile.

Quelles formules de condoléances utiliser pour une relation de travail ?

Pour présenter vos condoléances à une relation de travail, vous n’avez pas besoin de vous étendre plus que de raison. Quelques mots de soutien suffisent. Voici plusieurs exemples de messages à utiliser pour présenter vos condoléances à un collègue ou à un patron : 

  • J’ai appris la triste nouvelle, et te présente toutes mes condoléances. Puisses-tu trouver du réconfort et du soutien auprès de tes proches.
  • Cher/Chère X, je pense très fort à toi et à ta famille en ce moment difficile. Sache que tu as tout mon soutien. Sincères condoléances.
  • Mes plus sincères condoléances pour votre perte.
  • Malheureusement, je ne peux pas être à tes côtés pour te soutenir aujourd’hui, mais mes pensées t’accompagnent en cette terrible épreuve.
  • Toute l’équipe se joint à moi pour vous présenter nos condoléances les plus sincères.
  • Nous sommes de tout cœur avec vous dans cette épreuve. 
  • C’est avec tristesse que je viens d’apprendre l’épreuve qui vous frappe. Recevez tout mon soutien.

Quels textes de condoléances utiliser pour une connaissance ?

fleurs enterrement

Pour présenter vos condoléances à une connaissance, il est conseillé de rester formel, mais pas trop distant. Le but reste, malgré tout, de faire part de vos sentiments. Vous pouvez opter par exemple pour les phrases suivantes : 

  • Je souhaite vous présenter mes sincères condoléances et vous exprimer ma plus profonde douleur face à votre perte.
  • Je partage votre peine en ce moment terrible. Mes plus sincères condoléances à vous et à votre famille.
  • C’est avec beaucoup de peine que j’ai appris le décès de X. Je tiens à vous exprimer mes plus sincères condoléances et ma plus profonde sympathie.
  • Sachez que nous prenons tous part à votre douleur. Nos sincères condoléances.
  • Nos pensées sont tournées vers vous et vos proches en cette terrible épreuve. Condoléances.
  • Nous sommes particulièrement peinés par l’épreuve qui vous frappe. Recevez toutes nos condoléances et tout notre soutien.
  • Nous pensons bien à vous et souhaitons vous faire part de tout notre soutien. Sincères condoléances.

Quelles formules de condoléances utiliser pour un ami proche ?

Plus vous êtes proche de la personne à laquelle vous adressez vos condoléances, plus vous pouvez vous permettre de vous éloigner des formules traditionnelles pour créer un message véritablement personnalisé. C’est aussi l’occasion pour vous d’affirmer votre soutien et de proposer votre aide de manière très concrète. Voici quelques exemples de formules à utiliser : 

  • J’ai appris la nouvelle. Toutes mes condoléances. Si je peux t’aider à traverser cette terrible épreuve, n’importe comment, n’hésite pas à me le faire savoir. Je suis à ta disposition.
  • Perdre quelqu’un est toujours une épreuve terriblement difficile ; sache pourtant que tu n’es pas seul(e), nous sommes tous là pour te soutenir. Condoléances.
  • Je pense à toi en ces jours difficiles. Tu peux compter sur moi pour te soutenir au maximum. N’hésite pas à m’appeler en cas de besoin.
  • Les mots me manquent pour t’exprimer mes sentiments. C’est perte immense. Sache que je te soutiens dans cette dure épreuve. Mes condoléances.
  • Accepte ces quelques mots de soutien pour t’aider à faire face à cette terrible perte et n’hésite pas à me solliciter si tu as besoin de quoi que ce soit. Courage.
  • Je t’envoie ce message pour te rappeler que nous sommes là pour toi en ce moment difficile. Nous t’envoyons tout notre soutien.
  • J’ai appris le décès de X avec une grande tristesse. Sache que je te soutiens et que je reste à tes côtés malgré tout. N’hésite pas si tu as besoin de quoi que ce soit. Avec toute mon affection.

Quels textes de condoléances utiliser pour une personne de votre famille ?

Encore une fois, pour exprimer vos condoléances à une personne aussi proche qu’un membre de votre famille, il est conseillé de mettre en avant le soutien et l’aide que vous pouvez lui apporter : 

  • Malgré sa disparition, je n’oublierai jamais X et t’assure de ma plus profonde affection.
  • Je m’associe à ton chagrin et te présente mes plus sincères condoléances. Sache que je suis et serai toujours là pour toi.
  • Je suis vraiment affligé(e) par la terrible nouvelle. N’hésite pas si tu as besoin de quoi que ce soit. Sincères condoléances.
  • Sache que nous sommes tous près de toi pour faire face ensemble à ce terrible malheur. Avec toute notre affection et notre soutien.
  • Sache que s’il existait des mots pour te consoler, je les dirais du fond du cœur pour t’aider. En attendant, sois sûr(e) que je serai là pour toi si besoin. 
  • Je ne peux même pas imaginer à quel point cette épreuve doit être douloureuse. Sache juste que je suis là pour te soutenir à 200 %. Courage.
  • Je suis vraiment désolé(e) pour ta perte. Puissent mon soutien et mon amour t’apporter un peu de réconfort.

Quelles citations célèbres utiliser pour présenter vos condoléances ?

Parfois, il est plus facile de citer des personnes célèbres pour exprimer vos condoléances. Nous avons sélectionné quelques phrases célèbres pour vous aider : 

  • « La mort est le commencement de l’immortalité. » – Robespierre
  • « Le vrai tombeau des morts c’est le cœur des vivants. » – Jean Cocteau
  • « Mourir n’est pas mourir ; mes amis ! C’est changer ! » – Alphonse de Lamartine
  • « Si tu aimes une fleur qui se trouve dans une étoile, c’est doux la nuit, de regarder le ciel. » – Antoine de Saint Exupéry
  • « Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es partout où je suis » – Victor Hugo
  • « Il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort. » – Montesquieu
  • « Les vivants ne peuvent rien apprendre aux morts ; les morts, au contraire, instruisent les vivants. » – François René de Chateaubriand
  • « La mort est belle. Elle seule donne à l’amour son vrai climat. » – Jean Anouilh
  • « La mort est douce : elle nous délivre de la pensée de la mort. » – Jules Renard



Sources

https://www.interflora.fr/guide-deuil-condoleances
https://meilleures-pompes-funebres.com/conseils/quand-presenter-condoleances
https://meilleures-pompes-funebres.com/conseils/ce-quon-peut-dire-et-ne-pas-dire-pour-presenter-des-condoleances
https://www.happyend.life/condoleances-touchantes/
https://www.monfairepart.com/deces/condoleances/exemple-texte-condoleances.html
https://advitam.fr/guides-obseques/religion-deuil/exemples-condoleances
https://meilleures-pompes-funebres.com/conseils/condoleances
https://des-obseques.fr/article/80-messages-de-condol%C3%A9ances/
https://www.le-choix-funeraire.com/content/18-expressions-et-citations-de-condoleances
https://www.happyend.life/citations-deuil/

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mutuelle sante

Question du jour : à quoi sert une mutuelle santé ?

By Activités, Dans la tête, dans le corps, Hygiène de vie, Soins

Question du jour : à quoi sert une mutuelle santé ?

mutuelle sante

« Vous avez votre carte de mutuelle ? » Voilà une question que nous avons tous, sans exception, déjà entendue à la pharmacie. Mais qu’est-ce qu’une mutuelle exactement ? Comment ça fonctionne ? Est-elle vraiment si indispensable que ça ? Quelle est la meilleure mutuelle santé ? Aujourd’hui, nous vous présentons tout ce qu’il faut savoir sur la mutuelle en 7 questions !




Qu’est-ce qu’une mutuelle exactement ? À quoi ça sert ?

Comme vous le savez déjà sûrement, en France, lorsque vous vous rendez chez un médecin (généraliste, dentiste, etc.) ou que vous achetez des médicaments en pharmacie, la Sécurité sociale prend en charge une partie des frais. Cette prise en charge varie en fonction du service santé concerné et de votre situation : 70 % pour une consultation chez un généraliste, 60 % pour des séances de kinésithérapie, 15 à 65 % pour les médicaments, etc. 

La mutuelle est donc une couverture santé qui sert à rembourser la différence entre le coût réel des dépenses de soin et les remboursements effectués par la Sécurité sociale. Attention : en fonction de la mutuelle, les remboursements peuvent ne pas être pris en charge en totalité, ce qui vous laisse un reste à charge. Il faut donc bien vous renseigner pour trouver la mutuelle qui vous correspond au mieux. 

Pourquoi souscrire une mutuelle d’assurance santé ?

Parce qu’elle vous permet de faire des économies ! La mutuelle santé permet en effet de rembourser : 

  • Les consultations et soins médicaux
  • Les dépenses lors d’une hospitalisation
  • Les frais d’optique (lunettes, lentilles de contact, etc.)
  • Les frais dentaires (implants, appareils, etc.)
  • Les appareils auditifs
  • Les prothèses
  • Les médicaments achetés en pharmacie

Il s’agit là des garanties de base de la plupart des mutuelles. Bien sûr, le niveau de prise en charge dépend de votre contrat. Mais les mutuelles peuvent aussi rembourser tout ou partie de beaucoup d’autres frais, comme : 

  • Les séances de médecine douce ou de médecine alternative (homéopathie, acupuncture, hypnose, étiopathie…), des prestations qui ne sont pas du tout prises en charge par la Sécurité sociale
  • Les séances de psychologie
  • Les chambres particulières en hôpital
  • Les séances d’orthodontie (notamment pour les adultes)
  • Etc.

Une aide qui peut véritablement s’avérer indispensable !

Comment fonctionne une mutuelle santé au juste ?

mutuelle

Une fois que vous avez choisi un organisme de mutuelle et souscrit à un contrat de couverture santé, vous allez devoir payer une somme d’argent tous les mois. Vous allez alors recevoir de votre mutuelle une carte de tiers-payant. Cette carte doit être présentée au moment de régler les frais médicaux, qui seront remboursés immédiatement ou dans les 48 heures par virement bancaire, la mutuelle s’étant mis en relation directement avec la Sécurité sociale. Tout ce que vous avez à faire, c’est donc fournir un RIB pour vos remboursements. Pratique, non ?

Pour effectuer les remboursement, une mutuelle se base sur trois éléments : 

  • Le tarif de convention, autrement dit le tarif défini par la Sécurité sociale pour chaque acte médical, et qui fait l’objet d’un pourcentage de remboursement précis
  • Le ticket modérateur, qui correspond à la partie des frais médicaux non pris en charge par la Sécurité sociale
  • Les dépassements d’honoraire, qui sont des frais supplémentaires (par rapport au tarif de convention fixé par la Sécu) pratiqués par certains médecins

Pour faire simple, une mutuelle prend au moins en charge le ticket modérateur ; en fonction des contrats, certaines remboursent également les dépassements d’honoraire. 

Qui peut souscrire à une mutuelle santé ?

N’importe qui ! En théorie, tout le monde peut, à titre individuel, souscrire à une complémentaire santé et en faire éventuellement bénéficier ses proches (conjoint et enfants). Les salariés du privé, qui disposent déjà d’une mutuelle d’entreprise, peuvent même décider de souscrire à une mutuelle supplémentaire s’ils considèrent que la prise en charge de la mutuelle collective est insuffisante. 

Quels sont les différents types de mutuelle ?

Il existe deux grands types de mutuelle : 

  1. La mutuelle individuelle, dont la souscription est facultative. Elle permet à ses souscripteur de jouir d’une couverture santé personnalisée pour toutes leurs dépenses. Vous pouvez y souscrire en ligne, par courrier ou bien directement en agence.
  2. La mutuelle d’entreprise, qui concerne les salariés du secteur privé. Elle présente plusieurs avantages : la prise en charge des cotisations par l’entreprise (au moins à hauteur de 50%), un niveau minimal de remboursements garanti par la loi, etc. Vous n’avez pas besoin d’effectuer de démarche particulière pour y souscrire : l’affiliation est automatique. 

La mutuelle santé est-elle obligatoire ?

Depuis le premier janvier 2016, si vous êtes salarié(e), votre employeur a l’obligation légale de vous proposer une mutuelle d’assurance santé collective. Cette mutuelle est valable pour vous, mais peut aussi l’être pour vos enfants et votre conjoint. 

Attention : cette obligation ne vaut que pour les salariés du secteur privé ! Les autres sont libres de contracter – ou non – une mutuelle. Ces « autres », ce sont : 

  • Les étudiants (qui sont en général couverts par la mutuelle de leurs parents)
  • Les travailleurs indépendants et TNS (Travailleurs Non Salariés, comme par exemple les micro-entrepreneurs)
  • Les personnes sans activité professionnelle
  • Les salariés du secteur public (fonctionnaires)
  • Les retraités et les seniors 

À noter également que sous certaines conditions, les salariés du privé peuvent être dispensés de la couverture obligatoire de la mutuelle d’entreprise (par exemple s’ils sont affiliés à celle de leur conjoint, déjà couverts par une autre mutuelle ou s’ils exercent à temps partiel). 

Comment choisir sa mutuelle ?

Pour choisir la mutuelle et le contrat (les mutuelles proposant différents paliers de remboursement) qui vous correspondent au mieux, il faut vous poser les bonnes questions : 

  • De quoi avez-vous besoin principalement ?
  • Avez-vous des problèmes de vue ou d’audition importants ?
  • De quels soins avez-vous besoin en particulier ?
  • Quels types de services souhaitez-vous en cas d’hospitalisation (chambre individuelle par exemple) ?
  • Allez-vous souvent consulter des praticiens qui effectuent des dépassements d’honoraire ?
  • Avez-vous souvent recours à des séances de médecine douce ?
  • Etc.

Rassurez-vous : en général, les organismes de mutuelle vous posent un certain nombre de questions afin de vous aider à identifier et déterminer clairement vos besoins. Ils vous proposent ensuite des niveaux de soins adaptés à vos attentes.  

Et vous, avez-vous une mutuelle ?




Sources

https://www.lelynx.fr/mutuelle-sante/soins/prise-en-charge/
https://www.ag2rlamondiale.fr/sante-prevoyance/mutuelle-sante/conseil-pourquoi-souscrire-une-mutuelle
https://www.allianz.fr/assurance-particulier/sante-prevoyance/assurance-sante/conseils-pratiques/complementaire-sante-definition.html
https://www.letudiant.fr/premium/hey-me/article/a-quoi-ca-sert-une-mutuelle.html
https://www.ag2rlamondiale.fr/sante-prevoyance/mutuelle-sante/qu-est-ce-qu-une-assurance-sante-ou-une-mutuelle-sante
https://www.macif.fr/assurance/particuliers/conseils/sante-bien-etre/une-mutuelle-est-elle-obligatoire
https://www.previssima.fr/question-pratique/quel-est-le-role-dune-mutuelle-sante.html

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Bien-être : et si vous misiez sur une cure de nature ?

By ailleurs, Dans la tête, Relaxation

Bien-être : et si vous misiez sur une cure de nature ?

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La nature a un impact direct sur notre bien-être : mythe ou réalité ? Ces dernières années, on a pu remarquer un mouvement de retour aux sources qui séduit de plus en plus de personnes. Et ce ne sont pas les adeptes de sylvothérapie et d’herboristerie qui vous diront le contraire ! Relaxation, bien-être des sens, du corps, mais aussi de l’esprit… Mais pourquoi la nature suscite-t-elle un tel engouement ? Juste Bien a mené l’enquête pour vous ; voici 5 bonnes raisons de miser sur la nature pour booster votre bien-être ! 




  1. La nature stimule l’efficacité du système immunitaire

Le saviez-vous ? Habiter dans une zone avec de grands espaces verts réduirait certaines maladies et affections comme l’hypertension, les infections respiratoires, ou les douleurs au niveau du dos par exemple. Il paraîtrait même que plus l’on passe de temps à proximité d’espaces verts, et plus les risques de développer du diabète ou du cholestérol baissent.

Certaines études japonaises expliquent que ce renforcement du système immunitaire serait dû à des substances produites par les arbres et la végétation : les phytoncides. Autrement dit, le simple fait de se promener en forêt et de respirer son air nous ferait profiter des bienfaits de la nature. Une bonne excuse pour choisir une location de vacances en pleine nature !

Et cette tendance paraît d’autant plus vraie lorsque l’on sait que le soleil joue lui aussi un grand rôle dans notre bien-être. Non seulement il nous aide à booster nos défenses naturelles pour lutter contre les virus et les bactéries, mais il nous permet aussi de produire de la vitamine D, cette substance indispensable pour renforcer nos os et assimiler le calcium.

Pas étonnant que le shinrin yoku, ou le bain de forêt, soit si bénéfique ! 

L’astuce Juste Bien : pour optimiser la production de vitamine D, il est conseillé de s’exposer une quinzaine de minutes au soleil, sans crème solaire. Attention : la peau ne doit pas rougir, pour ne pas attraper de coup de soleil ! Ce laps de temps est évidemment à adapter en fonction de votre tolérance au soleil. Dans tous les cas, il est fortement déconseillé de dépasser les 30 minutes d’exposition.

  1. Prenez soin de votre esprit : inspirez un grand coup d’air pur !

maison estonie

Ce n’est plus un secret : la nature a un effet positif sur notre moral. À tel point qu’il suffit simplement d’apercevoir un carré de verdure depuis la fenêtre du bureau pour nous sentir plus détendus

Baisse du rythme cardiaque, réduction de la production de cortisol (l’hormone du stress), tension artérielle plus basse… Pas de doute : la nature lutte contre l’anxiété et favorise le sentiment de détente, de relaxation… Et de bonheur !

D’ailleurs, de plus en plus de psychothérapeutes emmènent leurs patients faire un tour en forêt au lieu des traditionnels rendez-vous en cabinet. Il s’agit là d’une démarche située entre la balade thérapeutique et la psycho-randonnée. 

Aux États-Unis, il existe carrément un traitement que l’on appelle l’éco-thérapie. Le but : reconnecter les personnes en souffrance à la nature et à la terre. Ce courant de pensée part en effet du principe que notre santé (à la fois psychologique et physique) a besoin de contact avec la nature pour se développer correctement. Les patients qui souffrent de dépression, de stress chronique, d’anxiété ainsi que les personnes confrontées au deuil sont alors plongées en immersion dans la nature. 

De quoi apaiser à la fois le corps et l’esprit !

L’astuce Juste Bien : pour profiter pleinement des bienfaits de mère nature sur votre esprit et vous sentir parfaitement détendu(e), misez sur des excursions de 1h30 minimum. Vous pouvez vous promener, lire un livre sous un arbre, prendre votre tapis pour une séance de méditation… L’avantage ? Nul besoin de vous acharner : les effets sont perceptibles dès la première séance !

Et si vous habitez dans une grande ville loin de toute nature, pourquoi ne pas opter pour une maison en pleine forêt pour vos prochaines vacances ?

  1. Préservez votre intégrité physique : sortez vous promener !

La saviez-vous ? Marcher une heure en forêt, à un rythme normal, brûle en moyenne 500 calories. Les scientifiques le clament depuis des années : la marche est excellente pour la santé ! Non seulement elle permet de solliciter (et donc d’en prendre soin) les muscles de nos jambes, mais en plus elle protège et renforce notre système cardio-vasculaire.

Or, rien de tel qu’une balade en forêt pour joindre l’utile à l’agréable ! En plus, il s’agit d’un exercice que l’on peut pratiquer à n’importe quel âge…

L’astuce Juste Bien : optez pour des balades de 30 minutes minimum dans une forêt ou un parc pour préserver votre santé. Dans l’idéal, il recommandé de pratiquer cette activité 150 minutes par semaine. Vous ne parvenez pas à y consacrer autant de temps ? Pas de problème : chaque minute compte et contribue à vous faire profiter des bienfait de la nature !




  1. La nature démultiplie notre créativité

C’est là un fait assez peu connu : les promenades dans la nature, loin du stress des villes et des technologies, permettent de stimuler notre cerveau, et en particulier la partie créative. Certaines études parlent même d’une amélioration de la créativité de près de 50 % ! La condition de ce développement : profiter des paysages qui s’offrent à nous…

L’astuce Juste Bien : quel que soit le coin de nature où vous vous trouvez, quel que soit le temps que vous y passez, déconnectez ! Éteignez votre portable, votre ordinateur, votre montre connectée et tous les appareils susceptibles de vous distraire. Fermez les yeux, inspirez, reconnectez-vous à la nature. En un mot, profitez à fond de votre escapade ! 

Alors on n’hésite plus et pour nos prochaines vacances, on loue une maison en pleine nature pour profiter de la beauté des paysages français !

  1. Des problèmes de sommeil ? La mer est votre alliée !

Il n’y a pas que la forêt qui est bonne pour nous : la mer et l’océan aussi ! Et ce, parce que l’air marin est riche en iode. Or, l’iode participe au bon fonctionnement et à l’équilibre du système thyroïdien, et les ions négatifs (présents dans l’air marin) permettent une très bonne oxygénation de l’organisme. 

Or, certaines études tendent à montrer que ces éléments permettent de mieux dormir : l’endormissement se fait plus rapidement et le sommeil est beaucoup plus réparateur. Pas étonnant que les thalassothérapies soient si prisées !

L’astuce Juste Bien : pour passer une bonne nuit, rien de tel qu’une journée à la mer, à respirer l’air chargé d’embruns à pleins poumons !

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L’analyse transactionnelle : Définition, principes, bienfaits

By Dans la tête, Relaxation

L’analyse transactionnelle : Définition, principes, bienfaits

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On en parle de plus en plus, mais elle reste pourtant une notion un peu obscure. Qu’est-ce que l’analyse transactionnelle ? À quoi ça sert ? Comment ça marche ? Voici de quoi répondre à vos questions !




Qu’est-ce que l’analyse transactionnelle exactement ?

L’analyse transactionnelle (parfois appelée aussi AT) est une théorie psychologique ainsi qu’une méthode de psychothérapie mise au point dans les années 1950 par Éric Berne, un psychiatre américain. Elle a pour but d’aider chacun à adapter et améliorer sa capacité à échanger et à communiquer avec les autres. 

L’analyse transactionnelle est apparue en France dans les années 1970. D’abord uniquement utilisée dans le domaine de la psychothérapie, elle a progressivement été adaptée au monde de l’entreprise : services commerciaux, départements marketing, gestion d’équipe… Les plus grandes entreprises du monde y ont régulièrement recours !

Il existe sur internet des formations en ligne pour ceux qui s’intéressent à ce sujet notamment sur le site maformation-privee.com

Sur quels principes repose l’analyse transactionnelle ?

L’AT part du principe que chaque personne possède trois facettes de personnalité : l’enfant, le parent et l’adulte. C’est ce que l’on appelle les trois états du « moi ». Ces trois états du moi, ou ces trois facettes de personnalité, coexistent chez chacun d’entre nous, et s’expriment différemment en fonction des circonstances auxquelles nous sommes confrontés.

L’analyse transactionnelle conduit à s’interroger sur ces trois facettes intérieures afin de mieux se connaître, de mieux comprendre les autres et de mieux échanger.

À quoi correspondent les 3 états du « moi » ?

Selon l’AT, les trois états du moi se forment au cours de l’enfance et constituent la structure de notre personnalité. Tous les états sont aussi importants les uns que les autres, et ce sont eux qui déterminent la qualité de nos rapports interpersonnels et de notre comportement dans la vie. Ces trois états peuvent être décrits ainsi : 

  • L’état enfant, d’où nous vienne nos facultés de créativité, de jeu, d’intuition, ainsi que nos pulsions et nos sentiments. L’état enfant peut aussi bien être spontané, intuitif et créateur que rebelle, soumis ou capricieux. 
  • L’état parent, lui, est le siège de nos réflexes de responsabilité, de protection et de réconfort. C’est lui qui véhicule nos valeurs, nos normes, notre sens de l’éthique, notre respect d‘autrui. L’état parent peut aussi bien être salvateur, nourricier et civilisé que critique, dévalorisant et contraignant.
  • L’état adulte, enfin, est à l’origine d’un comportement rationnel et opératoire. Ni négatif ni positif, l’état adulte est très neutre : il analyse, réfléchit, prend du recul et raisonne sans préjugé. Il étudie les situations pour trouver les meilleures solutions possibles.

Pour s’approcher d’un psychisme « idéal », il faudrait tendre à ce que chaque état du moi intervienne au bon moment. Malheureusement, il arrive souvent que l’un des états du moi soit trop mis de côté – ou au contraire trop accentué – ou encore utilisé uniquement de manière négative. Ce blocage a pour conséquence de nous figer dans un état particulier, ou bien de nous faire agir toujours de la même façon, quand bien même la réaction n’est pas adaptée à la situation. 

Quels sont les bienfaits de l’analyse transactionnelle ?

Le principal bienfait de l’analyse transactionnelle est de nous aider à mieux nous comprendre. À la base, l’analyse transactionnelle a été conçue comme un outil thérapeutique facile à comprendre et à appliquer pour aider les personnes en difficulté à changer en profondeur. Mais les utilisations de l’analyse transactionnelle se sont depuis élargies. Voici quelques-unes de ses fonctions aujourd’hui : 

  • Comprendre comment une personnalité s’est construite dès l’enfance, et comment elle s’est développée au cours du temps en fonction des décisions et des scénarios de vie appliqués
  • Mieux se connaître et se comprendre soi-même
  • Mieux vivre en communauté
  • Comprendre les dysfonctionnements en termes de communication ainsi que les comportements inadéquats
  • Comprendre les maladies psychosomatiques 
  • Comprendre certaines névroses et psychoses
  • Analyser son propre mode de communication et réfléchir à des manières de l’améliorer
  • Améliorer les relations interpersonnelles
  • Mieux comprendre la structure et le fonctionnement des groupes et organisations humaines



Comment se passe une séance d’analyse transactionnelle concrètement ?

Dans la majorité des cas, les séances d’analyse transactionnelle sont individuelles et durent entre 45 minutes et 1 heure. 

Le premier temps est composé d’un échange entre le patient et le thérapeute. C’est là l’occasion pour le patient de parler de sa vie, de ses difficultés… Le praticien, lui, va pouvoir comprendre les attentes et les objectifs de son patient. 

Ils vont ensuite définir ensemble les modalités de la thérapie et de la prise en charge (notamment la durée et la fréquence des séances). Le rythme du suivi sera totalement personnalisé en fonction des besoins et des demandes du patient. À titre d’indication, sachez qu’un rythme d’une séance par semaine est un rythme très élevé. 

Le suivi peut durer plusieurs mois, plusieurs semaines ou plusieurs années, en fonction des patients. Le thérapeute accompagne son patient au fil des séances pour l’aider à mettre en place les changements qu’il désire et atteindre les objectifs qu’il s’est fixés.

Attention : il est très important que le patient et le thérapeute parviennent à instaurer un véritable climat de confiance. Cette confiance est absolument fondamentale, elle va permettre d’instaurer des bases de travail propices et efficaces. Ne vous forcez donc pas si vous sentez que le « feeling » ne passe pas avec un praticien ; écoutez-vous ! Vous trouverez certainement la personne qui vous convient. 

Qui peut avoir recours à l’analyse transactionnelle ?

L’AT est particulièrement recommandées pour les personnes qui souffrent de difficulté en termes de communication et de relations interpersonnelles : timidité, susceptibilité, renfermement et repli sur soi, difficultés à s’affirmer, agressivité, susceptibilité, irascibilité… 

Mais ce n’est pas tout : les couples peuvent également y avoir recours ! Les séances permettent de mettre en lumière les luttes intestines et les rapports de force en vigueur dans la relation. 

Enfin, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à utiliser l’analyse transactionnelle. Certains dirigeants suivent même une formation spéciale en analyse transactionnelle (même si elle ne dit pas toujours son nom) pour tout ce qui concerne la communication : être capable de vendre, savoir négocier, gérer une équipe, conduire des travaux de groupe, animer des réunions… 

Sources

https://lentreprise.lexpress.fr/marketing-vente/prospection-commerciale/l-analyse-transactionnelle-qu-est-ce-que-c-est_1520945.html

https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=analyse_transactionnelle_th

https://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Psychotherapies/Articles-et-Dossiers/Methode-l-analyse-transactionnelle

https://www.penser-et-agir.fr/analyse-transactionnelle/

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Ashwagandha

Ashwagandha : Bienfaits, utilisation et contre-indications

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Ashwagandha : Bienfaits, Utilisation et Contre-Indications

Ashwagandha

L’ashwagandha est une plante médicinale ancienne. Classée comme adaptogène, elle aide principalement le corps à gérer le stress. Mais pas seulement

La liste de ses avantages pour le corps et la tête sont nombreux : Stimulation des fonctions cérébrales, réduction de la glycémie et du taux de cortisol, réduction des symptômes de l’anxiété et de la dépression, aide au sommeil etc ..

Y-a-t-il cependant des effets secondaires et des contre-indications ? Petit tour d’horizon de cette plante millénaire.




Ashwagandha : Une plante médicinale ancienne

L’ashwagandha est l’une des plantes les plus importantes de l’Ayurveda, une forme de médecine alternative basée sur les principes indiens de guérison naturelle.

Elle est utilisée depuis plus de 3 000 ans pour soulager le stress, augmenter les niveaux d’énergie et améliorer la concentration.

Ashwagandha signifie “odeur du cheval” en sanskrit, ce qui fait référence à la fois à son odeur unique et à sa capacité à augmenter la force.

Son nom botanique “Withania somnifera” est également connu sous plusieurs autres noms, notamment ginseng indien et cerise d’hiver.

L’ashwagandha est un petit arbuste aux fleurs jaunes, originaire d’Inde et d’Afrique du Nord. Son utilisation se fait à travers des extraits, de la poudre de racine ou de la poudre de feuille.

Ses nombreux bienfaits pour la santé sont attribués à sa forte concentration en withanolides, dont il a été démontré qu’ils combattent l’inflammation et la croissance des tumeurs.

Bienfaits de l’Ashwagandha

Elle réduit le taux de sucre dans le sang

Plusieurs études ont montré que l’ashwagandha pouvait réduire le taux de sucre dans le sang.

Une étude en éprouvette a révélé qu’elle augmentait la sécrétion d’insuline et améliorait la sensibilité à l’insuline dans les cellules musculaires.

En outre, plusieurs études sur l’homme ont suggéré qu’elle peut réduire les niveaux de sucre dans le sang chez les personnes en bonne santé et celles atteintes de diabète.

Lors d’une étude de 4 semaines sur des personnes atteintes de schizophrénie, les personnes traitées à l’ashwagandha ont vu leur taux de glycémie à jeun diminuer en moyenne de 13,5 mg/dL, contre 4,5 mg/dL pour les personnes ayant reçu un placebo .

Elle pourrait avoir des propriétés anticancéreuses

Des études menées sur des animaux et en éprouvette ont révélé que la withaferine – un composé de l’ashwagandha – contribue à induire l’apoptose, c’est-à-dire la mort programmée des cellules cancéreuses.

Des études sur les animaux suggèrent qu’elle peut aider à traiter plusieurs types de cancer, notamment le cancer du sein, du poumon, du côlon, du cerveau et de l’ovaire.

Dans une étude, des souris atteintes de tumeurs ovariennes et traitées avec de la withaferin seule ou en combinaison avec un médicament anticancéreux ont montré une réduction de 70 à 80 % de la croissance tumorale. Le traitement a également empêché la propagation du cancer à d’autres organes.

Bien qu’aucune preuve ne permette d’affirmer que l’ashwagandha exerce des effets similaires chez l’homme, les recherches actuelles sont encourageantes.

Elle réduit le taux de cortisol

Le cortisol est connu comme une hormone du stress. Les glandes surrénales le libèrent en réponse au stress, ainsi que lorsque le taux de sucre dans le sang devient trop faible.

Malheureusement, dans certains cas, le taux de cortisol peut devenir chroniquement élevé, ce qui peut conduire à une glycémie élevée et à un stockage accru des graisses dans l’abdomen.

Des études ont montré que l’ashwagandha peut aider à réduire les niveaux de cortisol.

Dans une étude menée sur des adultes souffrant de stress chronique, ceux qui ont pris un supplément d’ashwagandha ont vu leur taux de cortisol diminuer de manière significative par rapport au groupe témoin. Ceux qui ont pris la dose la plus élevée ont connu une réduction de 30 %, en moyenne..

L’ashwagandha combat le stress et l’anxiété

L’ashwagandha est peut-être surtout connue pour sa capacité à réduire le stress. Plusieurs études sur l’homme ont montré qu’elle en réduisait les symptômes et agissait également sur les troubles anxieux. 

Lors d’une étude de 60 jours menée auprès de 64 personnes souffrant de stress chronique, les personnes du groupe ayant pris un supplément d’ashwagandha ont signalé une réduction de 69 % en moyenne de l’anxiété et de l’insomnie, contre 11 % dans le groupe placebo 

Dans une autre étude de 6 semaines, 88 % des personnes ayant pris de l’ashwagandha ont signalé une réduction de l’anxiété, contre 50 % de celles ayant pris un placebo.




Elle peut stimuler la testostérone et augmenter la fertilité chez les hommes

Les suppléments d’ashwagandha peuvent avoir des effets puissants sur les niveaux de testostérone et la santé reproductive

Dans une étude menée sur 75 hommes infertiles, le groupe traité à l’ashwagandha a montré une augmentation du nombre et de la mobilité des spermatozoïdes.

De plus, le traitement a entraîné une augmentation significative du taux de testostérone.

Les chercheurs ont également rapporté que le groupe ayant pris cette plante présentait une augmentation des niveaux d’antioxydants dans le sang.

Dans une autre étude, les hommes qui ont reçu de l’ashwagandha contre le stress ont connu des niveaux d’antioxydants plus élevés et une meilleure qualité de sperme. Après 3 mois de traitement, 14 % des partenaires de ces hommes étaient tombées enceintes.

Augmentation de la masse musculaire et de la force

Des recherches ont montré que l’ashwagandha peut améliorer la masse musculaire et augmenter la force.

Dans une étude visant à déterminer un dosage sûr et efficace de l’ashwagandha, les hommes en bonne santé qui ont pris 750-1 250 mg de racine d’ashwagandha pulvérisée par jour ont gagné en force musculaire après 30 jours.

Dans une autre étude, les personnes ayant pris de l’ashwagandha ont enregistré des gains significativement plus importants en termes de force et de masse musculaire. Ils ont également doublé leur réduction du pourcentage de graisse corporelle, par rapport au groupe placebo.

Réduction du cholestérol et des triglycérides

En plus de ses effets anti-inflammatoires, l’ashwagandha peut contribuer à améliorer la santé cardiaque en réduisant les taux de cholestérol et de triglycérides.

Des études sur les animaux ont montré qu’elle diminue de manière significative les niveaux de ces graisses dans le sang.

Une étude sur des rats a montré qu’elle réduisait les niveaux de cholestérol total et de triglycérides de 53 % et de près de 45 %, respectivement.

Bien que des études contrôlées sur des humains aient rapporté des résultats moins spectaculaires, elles ont observé des améliorations impressionnantes de ces marqueurs.

Au cours d’une étude de 60 jours menée sur des adultes souffrant de stress chronique, le groupe ayant pris la dose la plus élevée d’extrait standardisé d’ashwagandha a connu une diminution de 17 % du LDL (mauvais cholestérol) et de 11 % des triglycérides, en moyenne.

Mémoire et fonction cérébrale

Des études en éprouvette et sur des animaux suggèrent que l’ashwagandha peut atténuer les problèmes de mémoire et de fonction cérébrale causés par une blessure ou une maladie.

Des recherches ont montré qu’il favorise l’activité antioxydante qui protège les cellules nerveuses des radicaux libres nocifs.

Dans une étude, des rats épileptiques traités à l’ashwagandha ont vu leurs troubles de la mémoire spatiale s’inverser presque complètement. Cela était probablement dû à une réduction du stress oxydatif.

Bien que l’ashwagandha soit traditionnellement utilisé pour stimuler la mémoire en médecine ayurvédique, quelques recherches sur l’homme ont été menées dans ce domaine.

Dans une étude contrôlée, des hommes en bonne santé qui ont pris 500 mg d’extrait standardisé par jour ont signalé des améliorations significatives de leur temps de réaction et de leur performance dans les tâches, par rapport aux hommes qui ont reçu un placebo.

Une autre étude de 8 semaines menée auprès de 50 adultes a montré que la prise de 300 mg d’extrait de racine d’ashwagandha deux fois par jour améliorait de manière significative la mémoire générale, l’exécution des tâches et l’attention.

Effets secondaires et contre indications de l’ashwagandha

Il n’est pas recommandé à certaines personnes de prendre de l’Ashwagandha notamment les personnes enceintes et celles qui allaitent.

Les personnes souffrant de maladies auto-immunes doivent également éviter l’ashwagandha, sauf autorisation d’un professionnel de santé. Il s’agit notamment des personnes souffrant d’affections telles que la polyarthrite rhumatoïde, le lupus, la thyroïdite de Hashimoto et le diabète de type 1.

De plus, ceux et celles qui prennent des médicaments contre les maladies thyroïdiennes doivent être prudentes lorsqu’elles prennent de l’ashwagandha, car il peut augmenter les niveaux d’hormones thyroïdiennes chez certaines personnes.

L’ashwagandha peut également réduire les taux de glycémie et de pression artérielle, de sorte qu’il peut être nécessaire d’ajuster les doses de médicaments si vous en prenez.

Mode d’utilisation de l’ashwagandha :

La dose recommandée d’ashwagandha dépend du type de supplément. Les extraits sont plus efficaces que la poudre brute de racine ou de feuille d’ashwagandha. N’oubliez pas de suivre les instructions figurant sur les étiquettes.

L’extrait de racine standardisé est généralement pris en gélules de 450 à 500 mg une ou deux fois par jour.

Il est proposé par plusieurs fabricants de suppléments et disponible auprès de divers détaillants, notamment les magasins d’aliments naturels et les magasins de vitamines.

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Que faut-il savoir sur les acouphènes ?

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En France, plus de 8 millions de personnes souffrent d’acouphènes. Ces petits bruits peuvent revêtir des formes multiples et devenir de véritables handicaps dans la vie quotidienne. D’où viennent-ils exactement ? À quoi sont-ils dus ? Comment s’en débarrasser ? Nous répondons à toutes vos questions dans notre article !




Que sont les acouphènes exactement ?

Les acouphènes sont des bruits gênants que l’on peut entendre alors même ils n’existent pas dans la réalité. Les acouphènes peuvent ressembler à des bourdonnements, des sifflements, des cliquetis, des palpitations, de tintements… Ils peuvent concerner aussi bien une seule oreille que les deux, et l’on peut avoir l’impression que le son vient de nos oreilles, ou bien qu’il est à l’intérieur même de notre tête. 

Les acouphènes peuvent apparaître de manière occasionnelle, régulière, répétitive ou bien continue. Dans tous les cas, ils sont un symptôme d’un dysfonctionnement plus ou moins préoccupant. Comme il est parfois difficile de faire le point, n’hésitez pas à consulter le site d’un audioprothésiste pour plus de précisions. Un audioprothésiste commercialise des appareils auditifs pour les personnes ayant des soucis d’audition. Vivason propose un guide sur les acouphènes.

Il existe deux grands types d’acouphènes : 

  • Les acouphènes subjectifs, qui sont les acouphènes les plus courants : ils concernent 95 % des cas d’acouphènes. Ils ne peuvent être entendus que par la personne qui en souffre. Dans une majorité des cas, ces acouphènes sont associés à des troubles auditifs provoqués par un traumatisme acoustique, par une perte d’audition, par le vieillissement de l’oreille, par une gêne…
  • Les acouphènes objectifs, qui concernent environ 5 % des personnes touchées par des acouphènes en France. Il s’agit d’un son qui est émis par une partie du corps, et qui peut être entendu par l’oreille. Au contraire de l’acouphène subjectif, l’acouphène objectif a donc comme source un véritable bruit, produit par le corps. Cette particularité fait que les acouphènes objectifs peuvent être entendus par un médecin. Il faudra alors qu’un professionnel de santé comprenne d’où vient ce bruit pour proposer un traitement adéquat. Les acouphènes objectifs peuvent s’avérer très gênants au quotidien pour les personnes qui en souffrent. 

Qu’est-ce qui cause les acouphènes ?

En fonction du type d’acouphène, les causes peuvent être multiples. Par exemple, les acouphènes subjectifs peuvent avoir pour origine : 

  • Une exposition excessive au bruit (on parle de traumatisme acoustique)
  • Le vieillissement de l’oreille, qui entraîne une perte d’audition
  • Une diminution de l’audition à cause de la présence d’un bouchon de cérumen (la fameuse cire d’oreille)
  • Diverses maladies et infections de l’oreille (notamment les otites)
  • La prise de certains médicaments
  • Un traumatisme (accident, chute, dépressurisation en avion, plongée sous-marine…)
  • Une blessure au cou ou à la tête
  • Des troubles psychosomatiques (choc psychologique, anxiété ou stress intense, dépression…)
  • Une consommation excessive d’alcool
  • Etc.

À noter que la cause des acouphènes subjectifs peut être vraiment difficile à détecter. 

Les acouphènes objectifs, eux, peuvent être dus à : 

  • Un trouble vasculaire (hypertension artérielle ou obstruction du flux sanguin par exemple)
  • Une contraction musculaire
  • Etc.

En plus de ces causes, un certain nombre de maladies peuvent entraîner l’apparition d’acouphènes  : 

  • Le diabète
  • La sclérose en plaque
  • Des troubles de la thyroïde
  • La maladie de Ménière (une affection de l’oreille interne)
  • L’otospongiose (maladie qui affecte un petit os de l’oreille et entraîne une surdité progressive)
  • Une tumeur à la tête, dans le cou ou sur le nerf auditif
  • Etc.

Quels sont les symptômes des acouphènes ?

appareil auditif

Les symptômes des acouphènes sont des bruits ressentis dans les oreilles ou bien dans la tête. Ils peuvent être très variés. Parmi eux, on retrouve :

  • Les sifflements, qui sont les manifestations les plus courantes des acouphènes
  • Les bourdonnements
  • Les pulsations
  • Les cliquetis
  • Les chuintements
  • Les bruissements
  • Les tintements
  • Les vrombissements
  • Etc.

En fonction de leur cause et de leur intensité, les acouphènes peuvent être accompagnés d’autres manifestations : nausées, douleurs, vertiges, perte d’audition, sensation de gêne dans les oreilles, vomissements, hyperacousie (intolérance à certains sons)…

Attention : si vous entendez une musique ou des voix alors qu’il ne semble y avoir aucune source de tels bruits autour de vous, il ne s’agit pas d’acouphènes, mais d’hallucinations auditives. Il ne faut pas confondre les deux !

Quelles sont les conséquences des acouphènes ?

En fonction des affections, les acouphènes entraînent une gêne qui peut être occasionnelle, temporaire ou bien continue. Le bruit entendu peut être plus ou moins dérangeant. Dans certains cas, il peut être vraiment handicapant et avoir des conséquences sur le bien-être et la vie au quotidien. 

Les conséquences se font sentir à la fois sur la santé physique et mentale, et varient grandement en fonction des personnes : difficultés à s’endormir, insomnies, dépression, stress, tensions nerveuses, troubles de la concentration…

À noter que les acouphènes ont tendance à diminuer avec le temps, notamment parce que les personnes qui en souffrent finissent par s’y habituer petit à petit. C’est ce que l’on appelle l’habituation. 

Qui sont les personnes les plus touchées par les acouphènes ?

Il existe différents types de populations exposées aux risques de développer des acouphènes : 

  • Les personnes âgées, car le processus de vieillissement du système auditif peut entraîner une détérioration de l’audition, d’où l’apparition d’acouphènes
  • Les personnes souffrant des maladies citées précédemment
  • Les personnes exerçant un métier qui les expose au bruit (les camionneurs, les travailleurs industriels, les mécaniciens automobiles, les chanteurs et musiciens, les ouvriers du bâtiment et de la construction, etc.)
  • Les personnes habitants dans des milieux très bruyants
  • Les personnes se rendant dans des discothèques, des concerts, des festivals où le son est fort
  • Les personnes ayant l’habitude d’écouter des sons fort à l’aide d’un casque audio
  • Les hommes, qui sont plus touchés par les acouphènes que les femmes

Comment peut-on traiter les acouphènes ? 

Aujourd’hui, il n’existe pas réellement de traitement pour soigner les acouphènes. Pour pouvoir les soulager, il faut consulter un ORL qui sera le professionnel le plus à même de poser un diagnostic. En trouvant les causes des acouphènes, il pourra vous proposer une prise en charge adaptée. 

Si les acouphènes s’accompagnent d’une perte de l’audition, il peut être nécessaire d’envisager de porter des appareils auditifs. Vous pouvez trouver des appareils auditifs chez un audioprothésiste comme Vivason, que ce soit en boutique ou en ligne. 

Si les acouphènes s’accompagnent de troubles de l’anxiété, des médicaments peuvent être prescrits de manière ponctuelle. 

Enfin, aujourd’hui de nombreuses approches alternatives ont émergé pour aider les victimes d’acouphènes à mieux vivre au quotidien. Ces approches combinent traitements médicaux, relaxation et médecine douce. Hypnose, sophrologie, méditation, yoga, thérapies comportementales et cognitives sont autant de solutions qui peuvent être envisagées pour mieux supporter les acouphènes au quotidien.




 

Sources 

https://www.ameli.fr/seine-saint-denis/assure/sante/themes/acouphenes/definition-causes-consequences-acouphenes
http://www.blog-des-acoupheniens.fr/article-acouphene-subjectif-quelles-sont-les-causes-124880725.html
https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=acouphenes-pm-symptomes-des-acouphenes
https://www.fondationpourlaudition.org/fr/les-acouphenes-516

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Mélatonine : Définition, Contre-Indications, Risques, Effets Indésirables

By Dans la tête, dans le corps, Produits, Relaxation, Sommeil

Mélatonine : Définition, Contre-Indications, Risques, Effets Indésirables

cbd sommeil

Depuis quelques années, on entend beaucoup parler de la mélatonine et de ses effets bénéfiques sur le sommeil et la santé. Indispensable pour réguler nos rythmes biologiques (sommeil et éveil), elle peut être produite natuellement par l’organisme ou bien artificiellement en laboratoire. Seul problème : ces derniers temps, de nombreux cas d’effets indésirables ont été signalés et l’Anses met en garde les consommateurs contre ces substances artificielles. Quelles conclusions tirer de ces différentes informations ? Tous les types de mélatonine sont-ils vraiment bons pour la santé ?

La mélatonine, qu’est-ce que c’est ? Pourquoi en consommer?

Il s’agit d’une hormone qui sert à réguler les rythmes chronobiologiques du corps, en fonction du jour et de la nuit. C’est elle qui provoque le besoin de dormir et qui aide à supporter les décalages horaires. Ses bienfaits sont nombreux :

  • Régulation du cycle veille/sommeil et de la température corporelle
  • Aide à l’endormissement (la production de mélatonine le soir signale au cerveau qu’il faut dormir)
  • Résistance aux effets néfastes du jet lag, aide à s’adapter au décalage horaire
  • Propriétés antioxydantes, pour lutter contre le vieillissement de la peau 
  • Éventuellement, soulagement et diminution des migraines
  • Aide à la perte de poids

Les études sont encore en cours, mais les scientifiques pensent que la mélatonine préviendrait  aussi le développement des cancers.




Où en trouve-t-on ? 

La mélatonine naturelle est synthétisée dans le cerveau, pendant la nuit, grâce à la sérotonine.  

La mélatonine synthétique, en revanche, est produite en laboratoire, et peut être prescrite sous forme de comprimés, comme médicament ou complément alimentaire. Vous pouvez aussi vous procurer de la mélatonine sans ordonnance, dès lors que les doses sont inférieures à 2 mg. L’avantage de ces médicaments à base de mélatonine est qu’ils ne provoquent pas d’accoutumance. 

Et puisqu’il s’agit d’une hormone produite naturellement par le cerveau humain, certaines personnes la consomment sans aucune précaution, et sans faire appel à aucun professionnel de la santé. 

C’est là une erreur qui peut être grave, car des effets indésirables peuvent apparaître, à tel point qu’en 2018, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a mis les consommateurs en garde contre cette substance.

Quels sont les contre-indications à connaître ?

En raison d’un nombre plus ou moins important de signalements, l’Anses a mené une étude des risques potentiels de la mélatonine sur la santé. Il en est ressorti que certaines personnes sont plus vulnérables face à d’éventuels effets secondaires et indésirables. 

Par conséquent, il leur faut éviter la consommation de mélatonine artificielle, ou bien demander impérativement conseil à un médecin. 

Ces personnes sont :

  • Les femmes enceintes et qui allaitent
  • Les enfants et les adolescents encore en pleine puberté
  • Les personnes qui souffrent de maladie auto-immune ou inflammatoire
  • Les personnes sujettes à des crises d’épilepsie, d’asthme, à des troubles du comportement, de la personnalité ou de l’humeur
  • Les personnes suivant déjà un autre traitement médicamenteux
  • Les personnes qui souffrent d’allergie au principe actif, ou à certains excipients (comme le lactose pour certaines marques de comprimés par exemple)

La prise de mélatonine est également déconseillée pour les personnes effectuant une activité qui nécessite d’être particulièrement vigilant, et donc pour laquelle la somnolance serait un problème. 

Par ailleurs, il semble que la consommation sur de longues périodes présente plus de risques de développer des effets secondaires que la prise de mélatonine à court terme.

Quels sont les risques et effets indésirables de la mélatonine ? 

 Les symptomes indésirables provoqués par la prise de mélatonine sont : 

  • Maux de têtes, migraines
  • Cauchemars fréquents et violents
  • Vertiges, vision troublée
  • Somnolence constante
  • Nausées, vomissements
  • Douleurs abdominales
  • Tremblements
  • Irritabilité, nervosité, agitation
  • Prise de poids
  • Augmentation de la pression artérielle
  • Démangeaisons, rougeur sur la peau
  • Asséchement de la peau et des muqueuses
  • Crampes
  • Troubles de la mémoire ou de l’attention
  • Fourmillements au niveau des extrémités

Comme pour tout aliment, la qualité de la mélatonine a un impact sur sa bonne assimilation par votre organisme. Il faut donc éviter d’en acheter sur Internet via des sites non certifiés.

Également, veillez à toujours respecter la posologie prescrite par votre médecin ou pharmacien (quantité, fréquence, etc.).

En effet, des études ont montré que la qualité des comprimés était très variable d’un fournisseur à un autre. Certaines boîtes ne contenaient même que des placebos, ou, beaucoup plus grave, contenaient des impuretés potentiellement toxiques. 

Conclusion : mélatonine ou pas ?

Il faut savoir que la mélatonine est en général bien tolérée par l’organisme, même en cas de surdosage. 

Pour l’instant, les études de l’Anses ne sont pas terminées ; à priori, les effets secondaires, même si on en parle de plus en plus actuellement, restent rares. Il faut donc rester prudent et, en cas de doute suite à la prise de mélatonine, en parler immédiatement à votre médecin. 

N’hésitez pas à demander des renseignements à un professionnel ! Cela vous aidera à avoir des conseils de bonne qualité, vous permettra de vous assurer que la mélatonine n’entrera pas en conflit avec un traitement médicamenteux antérieur, et qu’elle est bel et bien adaptée à votre situation. 

Sources : 

https://nutriandco.com/fr/produits/melatonine

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Shinrin yoku – Sylvothérapie. Tout comprendre

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Shinrin yoku – Sylvothérapie. Tout comprendre

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Avez-vous déjà entendu parler de la sylvothérapie, ou « médecine verte » ? Il est fort probable que oui, puisqu’il s’agit d’une thérapie alternative qui prend de plus en plus d’importance ces dernières années en France. 

Le principe est simple : la nature, et en particulier les arbres, vous aident à être au mieux de votre forme et à lutter contre le stress. Au Japon, cette philosophie de vie s’appelle le Shinrin yoku et est une pratique médicale à part entière, extrêmement populaire.

Vous souhaitez prendre soin de vous tout en vous connectant à la nature ? Le Shinrin yoku et fait pour vous, et nous allons dans ce cours vous donner les clefs pour débuter dans cette discipline et en faire une pratique efficace.




Qu’est-ce que le Shinrin yoku ?

Le Shinrin yoku en bref : 

En japonais, « shinrin » signifie « la forêt », et « yoku » désigne « le bain ». Le Shinrin yoku est donc littéralement un « bain de forêt », c’est-à-dire que l’on va essayer de se reconnecter avec la nature, de profiter de son harmonie en se promenant sous les arbres. 

En France, on reconnaît aussi les bienfaits des arbres, mais de manière un peu différente : la sylvothérapie ne consiste pas seulement à passer du temps avec nos amis à feuilles, mais carrément à les enlacer. 

En fait, il faut bien comprendre que pour les japonais, l’amour et le respect de la nature sont extrêmement importants : la forêt est notre mère à tous, et elle nous prodigue ses bienfaits, qu’il suffit de savoir reconnaître et accepter. C’est pourquoi un simple passage dans un endroit où vous serez entouré(e) d’arbres peut vous prodiguer de multiples bienfaits, pour peu que vous sachiez les saisir.

Comment ça marche

Même si cette thérapie peut sembler abstraite voire farfelue à première vue, plusieurs recherches scientifiques ont étudié le mode d’action du Shinrin yoku pour essayer de comprendre comment les arbres parviennent à apaiser certains de nos maux.

Les chercheurs ont fini par découvrir que ce sont des composés aromatiques présents dans les feuilles des arbres, les phytoncides et les terpènes, qui auraient cet effet bénéfique. Ce sont d’ailleurs des substances odorantes qui sont très utilisées en aromathérapie, et que l’on retrouve souvent dans les huiles essentielles pour leurs vertus curatives reconnues.

En outre, des études ont montré que l’inhalation de ces substances optimise l’action du système immunitaire, en augmentant le nombre de lymphocytes et de cellules tueuse naturelles (des globules blancs), ainsi que celui des protéines anti-cancer. La production de sérotonine (l’hormone du bonheur) est également stimulée, ce qui renforce les sentiments positifs et éloigne les sentiments négatifs, tout en ralentissant la production de l’hormone du stress (le cortisol).

Attention néanmoins : il s’agit d’une médecine préventive, qui en aucun cas ne peut se substituer à l’avis d’un médecin professionnel. Si vous souffrez de problèmes de santé, allez consulter un spécialiste avant d’entreprendre quoi que ce soit.

Bénéfices

  • La première motivation pour se mettre au Shinrin yoku est son effet anti-stress, justement parce que la production de cortisol (hormone du stress) est ralentie, au profit de celle de la sérotonine.
  • En outre, la fréquence cardiaque ralentit, ce qui indique aussi une baisse de stress, et contribue surtout à diminuer la tension artérielle.
  • On l’a vu, le système immunitaire est plus performant, ce qui permet de moins tomber malade, mais aussi de mieux récupérer après des opérations chirurgicales, et de mieux cicatriser, par exemple.
  • La digestion est favorisée par la marche, diminuant par exemple les problèmes de constipation.
  • Comme vous êtes plus détendu(e), vous dormez mieux, les divers troubles du sommeil disparaissent, les risques de démence diminuent, et votre système nerveux en est témoin : l’agressivité disparaît, ainsi que les sautes d’humeur intempestives. Votre moral est au plus haut grâce à la sérotonine.
  • Nos capacités de concentration, même chez les personnes souffrant d’hyperactivité ou de trouble de déficit de l’attention, s’améliorent.
  • La libido et l’énergie sexuelle seraient également développées par le Shinrin yoku.

Les fondamentaux pour une bonne pratique

cascade forêt

Etape n°1 : soyez à l’aise

Cela peut paraître évident, mais pour vous détendre, vous devez vous sentir bien. Et cette sérénité passe par une tenue vestimentaire adéquate. Vous n’êtes pas obligé(e) d’enfiler vos baskets et votre jogging, mais privilégiez des vêtements confortables, dans lesquels vous vous sentez bien.

Exit les talons aiguilles ou les cravates trop serrées, donc ! Sauf s’ils sont pour vous une source de confort, bien entendu.

Etape n° 2 : déconnectez ! 

Démunissez-vous de tout ce qui pourrait vous empêcher de profiter de votre bain de forêt et/ou vous perturber : téléphone, tablette, appareil photo, mp3, liseuse…

Nous éloigner de nos écrans et de toutes les technologies qui accaparent notre attention au quotidien est en fait la première phase du Shinrin yoku, voire de l’évolution vers un mode de vie plus sain.

En effet, selon plusieurs études, les français passent un peu moins de 2h par jour sur leur portable en moyenne, ce qui correspond à environ 26 jours sur un an ! Les plus touchés sont les 16-24 ans (plus de trois heures par jour), puis les 35-44 ans (78 minutes par jour en moyenne), et enfin les 55-64 ans (environ 30 minutes). Et c’est sans compter les autres écrans (télévision, ordinateur, etc.) ! 

Pour vous assurer de l’efficacité de ce moment, l’important est donc de vous éloigner de cette technologie perturbatrice. De même, si vous choisissez d’effectuer le Shinrin yoku à plusieurs, faites silence. Essayez de ne pas vous parler et de ne pas vous déconcentrer mutuellement. Dans l’idéal, éloignez-vous un peu les un(e)s des autres.




Etape n°3 : l’importance du lieu

Chaque personne étant différente, il n’existe pas de lieu parfaitement idéal pour tous. Vous devez vous laisser guider par votre instinct, par vos sens. La seule chose qui importe est de trouver un emplacement où vous êtes détendu(e), ou vous vous sentez bien. 

Il peut s’agir d’un endroit qui vous apaise parce que vous y sentez une odeur agréable, d’un lieu lié à des souvenirs d’enfance heureux… Cela peut effectivement être en forêt, ou tout aussi bien à la campagne, au milieu d’une plaine ou au bord d’un ruisseau. Vous pouvez choisir de mettre l’accent sur une odeur que vous appréciez, sur un bruit qui vous est agréable…

En fait, vous devez sentir une connexion avec cet endroit, vous devez ressentir de la joie et de l’apaisement lorsque vous vous y rendez et lorsque vous y pensez.

Evidemment, ce lieu doit être le plus possible éloigné du bruit incessant des villes, et contenir un maximum de végétation. Chaque fois qu’une pensée parasite vous viendra à l’esprit (travail, rendez-vous, emploi du temps chargé, etc.), le lieu que vous aurez choisi devra vous permettre de vous en éloigner et de retrouver la paix.

Une fois que vous vous serez éloigné(e) de votre stress quotidien, il s’agira d’ouvrir vos cinq sens au monde qui vous entoure. C

Ouvrez grand vos oreilles ! 

A première vue, le concept peut paraître simpliste : tout le monde sait comment se promener en forêt. Certes, mais cette fois-ci, il ne s’agit pas seulement d’entrer dans la forêt pour quelques instants : il s’agit de laisser la forêt entrer en vous. Et cela ne peut s’effectuer sans que vous choisissiez de vous ouvrir, et de mobiliser pour cela tous vos sens.

L’un de nos tout premiers sens

C’est prouvé, lors des premiers mois de vie, les bébés utilisent plus leur ouïe que leur vue. Si l’on stimule un bébé visuellement, puis auditivement, il réagira davantage à la première sollicitation. Vers 9 mois, ce comportement tend à disparaître puis à s’inverser : les bébés font plus appel à leurs yeux.

L’ouïe sert également à communiquer : par mimétisme, l’enfant va reproduire des sons jusqu’à apprendre à bien parler ; c’est donc un élément fondamental de construction de l’individu en société. 

En outre, saviez-vous que vos oreilles vous aident à vous repérer spatialement ? Par exemple, si jamais on cache un objet bruyant dans une pièce, vous allez le chercher non pas avec vos yeux, mais avec vos oreilles. C’est en entendant le bruit que vous serez à même de bien vous déplacer pour en trouver la source.

Le Shinrin yoku vous demande donc de faire appel à ce sens trop souvent oublié, afin de mieux vous connecter avec ce qui vous entoure.

Faire silence pour mieux entendre

Au Japon, terre d’origine de la discipline, il n’est pas bien vu de se promener en faisant du bruit dans la forêt. Il faut rester silencieux, même à plusieurs, à la fois pour ne pas déranger les autres promeneurs, mais aussi pour témoigner du respect aux êtres qui y vivent. 

Lors de vos séances de bain de forêt, respectez donc scrupuleusement ce besoin de silence. Il n’en sera que plus bénéfique, à la fois pour les autres et pour vous ; en effet, écouter s’apprend, et nécessite concentration et application.

Par conséquent, afin de développer votre ouïe, vous pouvez vous arrêter à un endroit, vous asseoir et vous concentrer. Inspirez puis expirez profondément, plusieurs fois. Détendez-vous, et laissez-vous envahir par les mille et un petits bruits de la nature qui vous entoure.

Concentrez-vous d’abord sur votre propre respiration, puis élargissez peu à peu votre champ d’écoute. Entendez l’eau couler, les insectes et les animaux s’affairer, éventuellement la pluie tomber autour de vous. Ecoutez la nature bruisser, le bois craquer, le vent souffler dans les feuilles. Peut-être que vous pourrez même entendre des animaux sauvages, en plus du chant des oiseaux ! 

Tous ces bruits de la nature sont bien différents de ceux des villes, qui eux sont générateurs de stress. Voilà pourquoi il est important que votre endroit fétiche soit éloigné des dérangements citadins : afin de ne pas tromper vos sens et de vous permettre de bien vous détendre, en oubliant, au moins pour un temps, vos préoccupations perturbatrices.

Dans un premier temps, vous pouvez fermer les yeux pour vous focaliser sur votre ouïe. Néanmoins, la vue est un sens également très important, qu’il faudra aussi travailler. 

Apprenez à voir

Nous utilisons nos yeux naturellement, sans même y penser, à chaque instant qui passe ; mais savons-nous pour autant réellement voir ?

Trouvez votre équilibre visuel et spirituel

Depuis l’Antiquité et Aristote, nous partons du principe que nous possédons cinq sens : l’ouïe, la vue, l’odorat, le toucher et le goût. Cependant, cela fait environ une vingtaine d’années que les chercheurs remettent cette conception en question : Aristote aurait certes définit les sens qui nous permettent de percevoir notre environnement, mais il ne se serait focalisé que sur nos sens externes. Or, il existerait également quatre sens internes : 

  • La proprioception, pour nous aider à situer nos propres membres
  • L’équilibrioception, qui nous permet de maintenir notre équilibre
  • La thermoception, pour éprouver les températures
  • La nociception, l’indicateur de douleur

Le sens externe qui fait le plus appel à la vue est ici l’équilibrioception. Si vous avez déjà essayé de tenir en équilibre en fermant les yeux, vous avez sans doute pu constater par vous-même qu’il s’agissait là d’un exercice très compliqué.

Vos yeux sont par conséquent des organes indispensables pour votre équilibre de vie, et grâce au Shinrin yoku, vous allez devenir apte à utiliser votre vision pour rester en équilibre, mais également pour en trouver un nouveau, afin d’atteindre une harmonie extérieure mais aussi intérieure. 

Créer de bonnes conditions visuelles

Saviez-vous que les écrans fatiguent vos yeux ? Plusieurs études scientifiques l’ont prouvé : la fatigue et la sécheresse oculaires, qui se traduisent notamment par des picotements, des migraines, des troubles de la vision, une incapacité à bien voir de loin (etc.), sont accentuées par une utilisation trop longue et fréquente des écrans. 

Si vous n’étiez pas encore convaincu(e) de la nécessité de vous déconnecter de vos écrans, pensez donc à votre santé visuelle : moins vous les regarderez, et plus vos yeux seront préservés.

Par conséquent, choisissez de vous concentrer plutôt sur la nature qui vous entoure. Vous pouvez décider d’adopter un coin de forêt qui vous plaît particulièrement, ou bien de vous promener en flânant le long des sentiers. L’important est d’observer le plus possible votre environnement, qu’il s’agisse de minuscules détails ou d’un ensemble d’éléments plus imposants.




Vos yeux vous soignent

C’est prouvé, les couleurs que nous regardons ont un effet sur notre bien-être. Une discipline, la chromatothérapie (ou chromothérapie / chromathérapie), est même spécialement dédiée à l’exploitation des couleurs de façon thérapeutique.

Or, on trouve dans la forêt de nombreuses couleurs nécessaire au développement et à l’augmentation du bien-être :

  • Le vert calme l’impulsivité. Il permet de maîtriser ses émotions, de se détacher de la violence, de l’impétuosité des sentiments. On le retrouve bien évidemment en observant les feuilles des arbres, les buissons, la mousse, l’herbe…
  • Le marron rassure et détend. Couleur des troncs et de la terre, le marron est une couleur quasi maternelle, qui exprime avant tout le réconfort et la douceur.
  • Le bleu favorise la concentration. Il est propice pour réfléchir en toute sérénité et avec efficacité, pour développer l’intuition et les perceptions sensorielles. Il est surtout présent lorsque l’on regarde le ciel ou l’eau.
  • Le jaune apporte l’énergie. Symbole du soleil, le jaune (comme l’orange) nous stimule, sans nous surexciter. Il accroît la vitalité et permet de lutter contre la déprime. 

Par conséquent, vous pouvez dans un premier temps vous attarder sur les couleurs de la nature autour de vous, puis petit à petit vous intéresser aux détails de ce qui vous entoure : les différents jeux de lumière à travers les feuilles des arbres, les reflets sur l’eau, les fleurs qui se balancent au rythme de la brise, les insectes qui courent dans l’herbe, éventuellement les animaux que vous réussirez à surprendre…

Peu à peu, vous redécouvrirez votre vision ainsi que les pouvoirs insoupçonnés de l’observation, et vous sentirez à nouveau la nature autour de vous. C’est pourquoi nous allons prolonger notre apprentissage, en faisant appel à notre nez.

L’importance de l’odorat

En général, et particulièrement si l’on habite en ville, dans un endroit avec peu de végétation, l’odeur typique des forêts est l’une des premières choses qui nous saute au nez lorsque nous en franchissons l’orée. Mais dans la pratique du Shinrin yoku, il ne suffit pas de subir toutes ces odeurs passivement : il faut les percevoir, les utiliser pour renforcer notre bien-être.

Un sens trop souvent sous-estimé

Généralement, on considère que l’homme a un odorat assez sous-développé en comparaison d’autres animaux (chiens, rats, éléphants, et même le serpent). Pourtant, il n’en est rien, et nous prenons en fait nombre de décisions chaque jour en fonction de notre nez, même si nous ne nous en rendons pas toujours compte.

Vous avez certainement déjà vécu cette expérience troublante : un jour, en vous promenant, en enfilant un vieux vêtement, ou encore en cuisinant, vous avez senti une odeur qui vous a soudainement projeté(e) longtemps en arrière, vous rappelant des souvenirs parfois enfouis loin dans votre mémoire. 

Cet événement s’explique par le fait que notre nez est tapissé d’une multitude de récepteurs olfactifs et de millions de neurones, qui, après avoir fixé les substances odorantes, les transmettent au cerveau. Or, la zone du cerveau liée à la perception des odeurs est directement rattachée à la zone du cerveau qui, elle, gère les souvenirs et les émotions. 

Par conséquent, votre odorat influence directement votre bien-être, et plus encore, votre santé. Ce n’est pas pour rien qu’au Moyen Âge par exemple, les médecins tentaient de diagnostiquer certaines maladies en reniflant les humeurs de leurs patients. Cette technique est d’ailleurs toujours d’actualité, notamment en Tanzanie, où l’on utilise des rats géants pour détecter les patients tuberculeux, avec un taux de fiabilité de 75%.

Ainsi, même si la pratique du Shinrin yoku ne va malheureusement pas vous doter du pouvoir de détecter les microbes autour de vous, elle va néanmoins vous apprendre à refaire confiance à votre odorat pour vous faire du bien.

Les odeurs du bien-être 

foret ponts mousse

Il existe des disciplines, comme l’olfactothérapie et l’aromathérapie par exemple, qui utilisent les odeurs pour renforcer le bien-être, la paix et la sérénité de chacun, mais aussi pour lutter contre de vieux traumatismes ou se libérer d’une addiction.

Ces deux méthodes consistent toutes deux à utiliser des odeurs provenant d’huiles essentielles, ou bien des extraits directs de plantes afin de se soigner. Leurs vertus curatives sont multiples, mais on note surtout une amélioration du sommeil, une baisse de l’anxiété et une lutte contre la dépression. 

Prenez garde cependant à ne pas vous lancer dans ce genre de cure seul(e) en humant tout ce qui vous passe sous le nez : certaines odeurs sont déconseillées car elles provoquent des effets indésirables (irritations, allergies…). D’autres peuvent même être toxiques.

Par conséquent, lorsque vous vous promènerez en forêt pendant votre séance de Shinrin yoku, la première chose à faire pour mettre à contribution votre odorat de manière efficace est de vous arrêter pour respirer à plein poumons. 

1, 2, 3… Inspirez ! 

Sentez l’air frais vous envahir. Ne vous en privez pas : en forêt, il est nettement moins pollué qu’en ville, ce qui ne pourra que vous faire du bien. Votre nez sera moins agressé, et donc plus à même de vous faire profiter de toutes ces odeurs naturelles et saines. 

Peu à peu, vous pourrez vous concentrer sur l’odeur de la végétation : la mousse humide, des feuilles que vous aurez ramassées, des fleurs près de vous… Sentez aussi l’odeur de la terre, celle de l’eau qui court. Inspirez puis expirez calmement et longuement. Profitez de cet instant privilégié en communion avec la nature.

Pour vous aider, voici les vertus de certaines odeurs que vous pourrez retrouver en forêt : 

  • Le pin sylvestre augmente la concentration et diminue la fatigue (physique et mentale)
  • Le cèdre renforce les émotions positives
  • Le cyprès aide à combattre le stress 
  • La menthe est utilisée pour soulager les troubles digestifs
  • La lavande soulage les problèmes de peau et la tension musculaire



Sachez toucher

C’est peut être la partie du Shinrin yoku qui semble la plus abstraite, voire la plus farfelue. En effet, à priori, on peut difficilement comprendre en quoi froisser des feuilles et caresser un arbre peut contribuer à améliorer notre bien-être.

En fait, plus qu’un approfondissement de chaque sens, le Shinrin yoku est un état d’esprit. Voici donc comment atteindre cette sérénité à travers le toucher.

Une communication discrète mais fondamentale

Le toucher est le tout premier sens que développent les fœtus (à partir de 2 mois environ), et le dernier que nous perdons à la fin de notre vie. Par ailleurs, une grande partie de la communication non-verbale se fait à travers le toucher. Par exemple, on recommande aux parents de garder une aisance dans le contact physique avec leurs enfants, quel que soit leur âge, car il s’agit à travers ces gestes de leur montrer leur affection, leur amour, leur soutien, ce qui contribue à renforcer les liens entre eux.

C’est aussi en touchant nos interlocuteurs, dans un cadre plus professionnel, que nous définirions leur statut social. Par exemple, une personne qui se sent en position dominante par rapport à vous n’hésitera pas à poser sa main sur votre épaule afin de vous convaincre. 

En tant qu’êtres humains, nous sommes constamment en demande de contact physique tout au long de notre vie, car la proximité corporelle participe à un bon développement personnel. Notre peau devient alors un organe sensoriel à la fois émotionnel et social. 

Toucher et être touché(e) pour se soigner

Plus encore, plusieurs études ont montré que le toucher avait un pouvoir calmant, voire curatif, non négligeable. C’est pour cette raison que les massages sont utilisés pour soulager les douleurs corporelles, que l’on prend spontanément la main d’un proche qui souffre, ou bien que l’on apprécie un câlin lorsque l’on est triste.

Bien sûr, en fonction des cultures ou simplement des caractères, le contact est plus ou moins apprécié. Mais on explique en général ces réactions positives, entre autres, par la libération d’ocytocine (l’hormone de l’attachement), qui contribue développer l’empathie, et à apaiser le stress et l’anxiété.

Le toucher aurait même un effet dynamique sur le système immunitaire : voilà pourquoi, instinctivement, lorsque nous avons mal quelque part, nous posons la main sur la partie douloureuse du corps en question. 

Renforcer sa perception du monde

Par le toucher, nous sommes donc capables de nous calmer et d’accroître notre harmonie. Or, le Shinrin yoku vous entraîne encore plus loin, car il vous aide, à travers ce sens, à mieux percevoir et maîtriser votre corps, ce qui va vous permettre d’affirmer votre conscience d’exister et améliorer votre estime de vous-même. 

Lors de votre bain de forêt, prenez donc le temps de vous adosser à un arbre, de l’effleurer. Ramassez des feuilles, laissez vos doigts courir dans les fougères, cueillez quelques brins d’herbe, caressez la mousse sur les troncs, tapotez l’eau qui coule… Si le cœur vous en dit, vous pouvez aussi vous asseoir ou vous allonger à même le sol.

Peu à peu, par petites touches, vous pourrez profiter de ce lien privilégié que vous allez créer avec la nature autour de vous. Vous n’aurez qu’à accueillir ses bienfaits en toute quiétude.

Prudence néanmoins : tout n’est pas inoffensif dans une forêt. Certains plantes et insectes peuvent se révéler dangereux. Il ne faut donc pas toucher tout et n’importe quoi, mais se cantonner à ce que l’on connait.

Et si vous essayiez de goûter ?

Depuis la nuit des temps, nos ancêtres trouvent de quoi manger dans la nature, qu’il s’agisse de viande ou bien de plantes. Par conséquent, pour renouer avec notre harmonie intérieure et profiter des bienfaits apportés par mère nature, quoi de plus normal que de les imiter afin de sentir les bénéfices de la forêt jusqu’au plus profond de notre corps ?

Enrichissez vos connaissances

Avoir bon goût est une faculté qui s’apprend. Depuis une dizaine d’années, plusieurs études ont montré que le travail du goût est nécessaire au bon développement de l’enfant. En effet, donner à manger à un enfant des aliments de diverses formes, tailles et couleurs lui permet de s’ouvrir, et d’élargir ses connaissances sensibles. Par la suite, cet enseignement l’aidera à l’avenir à être plus réceptif à la nouveauté, à l’inconnu, aux expériences. 

Et cette capacité, au-delà du goût, pourra s’appliquer à tous les domaines de sa vie. 

Plus encore, à travers notre réceptivité gustative, c’est notre culture qui s’exprime. C’est d’elle que dépend notre appétit ou notre dégoût pour certains aliments, saveurs, modes de préparation, accompagnements, condiments, etc. Par exemple, en Occident la consommation d’insectes reste très marginale, alors qu’en Afrique on peut en trouver à la vente ; de même, la vache, animal sacré en Inde, n’est pas mangée, alors que les bovins sont l’une des viandes les plus consommées en France.

Notre culture instaure donc en quelque sorte un cadre, qui nous confine à la consommation de certaines denrées, en occultant un large éventail de possibilités. Le Shinrin yoku vise à vous aider à réapprendre à goûter votre nourriture. Non seulement en vous reconcentrant sur le goût en lui-même, dans votre bouche, mais aussi en élargissant vos habitudes alimentaires.

On est ce qu’on mange

Rassurez-vous, le Shinrin yoku ne vous incite pas à partir à la chasse aux écureuils lors de vos promenades. En fait, on peut distinguer deux manières différentes d’exercer votre goût en forêt.

La première est tout simplement de manger en forêt. Vous pouvez apporter un pique-nique, choisir un endroit qui vous plaît, et vous installer pour déjeuner. Seul(e) face à vous-même, sans appareil électronique pour vous perturber, vous pourrez mieux que jamais vous concentrer sur la saveur de vos aliments et les (re)découvrir.

La deuxième technique consiste à manger des aliments de la forêt. Encore une fois, vous pouvez le faire de deux façons diverses. D’abord, vous pouvez par exemple respirer la bouche ouverte,  humer la forêt, consciencieusement et lentement. Vous pourrez ainsi en sentir tous les riches arômes : la terre, l’humus…

De manière un peu plus concrète, vous pouvez aussi choisir de cueillir des plantes comestibles pour les manger. En fonction de la saison, vous pourrez trouver des baies, des châtaignes, des herbes aromatiques et/ou médicinales, des fraises des bois, des mûres… Bien sûr, vous n’êtes pas obligé(e) de faire un repas complet avec vos trouvailles ; l’important est que appréciiez ce que vous trouverez, donc de privilégier la qualité à la quantité.

Les maître-mots lors de cette expérience sont patience et calme. Ce qui compte, c’est avant tout de prendre votre temps. Dégustez, sentez les saveurs envahir vos papilles.

Qui sait, peut-être qu’un goût oublié vous rappellera soudainement un souvenir heureux ?

Faites très attention cependant : dans la forêt, certaines plantes sont dangereuses, toxiques, voire mortelles. Ne vous précipitez pas sur des aliments que vous croyez reconnaître, car beaucoup de plantes nocives paraissent à priori comestibles. Ne mangez donc rien de ce que vous aurez ramassé si vous n’êtes pas absolument certain(e) que vous pouvez les consommer sans risque. En cas de doute, n’hésitez surtout pas à consulter un spécialiste.




Les précautions à prendre

Précautions, santé et sécurité

Se promener en forêt apporte de nombreux bénéfices, mais le contact avec la forêt peut parfois s’avérer dangereux ; aussi faut-il respecter quelques règles pour pratiquer le Shinrin yoku en toute sérénité.

La plus évidente, d’abord, reste la mise en garde lorsque vous décidez de manger des produits de la forêt : n’ingurgitez rien que vous ne connaissez pas, même si le produit a l’air appétissant, et ne consommez rien non plus tant que vous n’êtes pas sûr(e), sans l’ombre d’un doute, que cet aliment est comestible et sans danger.

Ensuite, comme nous l’avons évoqué dans une leçon précédente, faites attention à ce que vous touchez. 

La forêt fourmille en effet d’êtres vivants minuscules. On les retrouve partout : sur chaque arbre, chaque plante, chaque parcelle de terre ou de mousse, et également dans l’eau. Certaines chenilles par exemple provoquent des allergies et des crises d’urticaire, qui peuvent durer jusqu’à plusieurs semaines, voire être dangereuses, notamment pour les yeux ou parce qu’elles provoquent des œdèmes. Les piqûres de frelons, guêpes et abeilles peuvent elles aussi être dangereuses, voire fatales en cas d’allergie. 

Enfin, pensez à vérifier après chaque promenade, sur tout votre corps, que vous n’avez pas de tique. Ce n’est pas systématique, mais elles peuvent transmettre la maladie de Lyme. Si vous avez été piqué(e) et que vous ne savez pas comment vous y prendre, surtout ne tentez pas de l’ôter seul(e), vous risqueriez d’aggraver la situation. Consultez un médecin. Si vous avez réussi à vous en débarrasser vous-mêmes mais que votre peau comporte toujours des marques après plusieurs semaines, l’avis d’un professionnel de santé est là aussi nécessaire.

Méfiez-vous également des mauvaises rencontres : en forêt vivent des animaux sauvages. Ne cherchez pas à les toucher, et tenez-vous éloigné(e) des petits, même s’ils vous paraissent être seuls : en général, la mère n’est pas loin et prête à éloigner les dangers inopportuns. 

Ensuite, le contact avec certaines espèces de plantes peut s’avérer périlleux, car des mousses et des lichens peuvent engendrer des allergies, des intolérances, des démangeaisons importantes et extrêmement désagréables. En outre, même si vous n’en mangez pas directement, vous devez toujours faire attention à un simple contact avec certaines substances éventuellement toxiques qui peuvent quand même vous contaminer. C’est le cas si vous touchez un champignon vénéneux et que vous vous passez ensuite la main sur le visage ou dans les cheveux par exemple, ou bien si vous marchez dessus et que vous enlevez vos chaussures par la suite. Pour ces raisons, pensez à bien vous laver les mains en rentrant de balade.

Pensez également à vous munir du matériel adéquat : de la citronnelle contre les piqûres, une bouteille d’eau et un couvre-chef en cas de forte chaleur, des vêtements longs et couvrants (manches, bas de pantalon, éventuellement gants si vous prévoyez de beaucoup toucher les végétaux…), des bottes en cas de pluie, etc.

Pour éviter de vous perdre, restez près des chemins déjà tracés, ou ne vous éloignez pas de ceux que vous connaissez.

Précautions de pratique

On le répète encore : le Shinrin yoku ne peut en aucun cas remplacer un traitement médical pour les maladies graves ou nécessitant un traitement. Ce n’est pas une thérapie curative, mais un moyen de soulager son stress et de retrouver l’équilibre et l’harmonie intérieurs. En outre, tous les médecins ne sont pas convaincus par l’efficacité de cette méthode, notamment pour la réduction du cortisol produit.

Pour que le Shinrin yoku soit efficace, il faut le pratiquer autant que possible, et régulièrement. Les effets bénéfiques se font ressentir dès 20 minutes de marche en forêt. En général, on recommande au moins deux heures de pratique par semaine. L’idéal serait d’effectuer ces deux heures en une seule fois. D’ailleurs, certains stages organisent même des escapades qui durent plusieurs jours ! Evidemment, nous ne sommes pas tous identiques, donc la fréquence et l’efficacité de la pratique dépendront surtout de votre propre réceptivité. 

A chacun(e) sa technique

Nous allons nous pencher sur les diverses activités que le Shinrin yoku permet, afin que chacun(e) puisse trouver celle qui lui correspond le mieux. 

Il nous arrive à tous d’avoir des semaines chargées, et de devoir courir dans tous les sens en ayant l’impression de ne pas avoir une seule minute pour nous. Dans ce contexte, il semble tout à fait impossible de pouvoir débloquer deux heures entières dans notre emploi du temps pour prendre des bains de forêt. Heureusement, il existe plusieurs exercices différents, plus ou moins courts, qui peuvent s’adapter à divers laps de temps.

Laissez-vous guider 

Il existe en France nombres de stages de sylvothérapie, organisés par des coachs, des guides, des sylvothérapeutes, des « thérapeutes énergétiques »… Très répandus aussi à l’étranger, ce sont la plupart du temps des sorties communes lors desquelles un(e) professionnel(le) vous aide à ralentir, à vous connecter à la nature en ouvrant tous vos sens, et vous montre comment vous détendre et laisser la forêt vous aider. 

Ces séances peuvent également être individuelles, et dans ce cas on vous aidera à trouver un lieu qui vous conviendra parfaitement. 

Parfois, des programmes de Shinrin yoku proposent de réaliser des bilans de santé, avant et après la séance de Shinrin yoku, et un test psychologique avant. Ils servent, d’une part, à établir le programme qui vous sera le plus adapté, et d’autre part à en mesurer les effets après, pour le réajuster le cas échéant.

Méfiance cependant : vérifiez le sérieux et l’efficacité des organismes ou des personnes auxquelles vous faites appel. Il existe malheureusement de nombreuses escroqueries proposant des stages sans qu’aucun intervenant ne soit qualifié ni adéquat.

Le yoga

Comme nous l’avons vu dans une leçon précédente, le Shinrin yoku peut aussi bien s’effectuer dans une forêt que dans un parc en ville ou un jardin, pourvu que des arbres soient à proximité. Et vous n’êtes pas systématiquement forcé(e) d’enlacer un arbre ; ce qui compte, c’est d’en être entouré(e) pour en sentir les bienfaits.

Par conséquent, vous pouvez simplement choisir d’effectuer une séance de yoga au pied d’un arbre ou bien au milieu de plusieurs. Pour commencer, vous pouvez juste vous asseoir en tailleur et ouvrir vos sens. Puis vous pouvez effectuer quelques postures simples (le chat, le chien qui regarde en bas, la montagne, le guerrier 1 & 2, l’enfant…). Nul besoin de trésors de souplesse : l’important est de respirer à fond et de vous détendre, aussi bien au niveau des muscles que de l’âme.

Les balades

C’est l’activité la plus répandue. Elle est très simple et consiste uniquement à marcher en profitant de la forêt, et à s’arrêter de temps à autre afin de vous laisser envahir par ses bienfaits et son ambiance. Les maître-mots lors de cette activité sont : prendre son temps. Vous ne faites pas de randonnée, vous n’êtes pas chronométré(e). Vous devez vous laisser aller, simplement, et mettre tous vos sens à contribution pour découvrir et profiter de la forêt sous un nouveau jour. 

Pour les débutants, il est conseillé de marcher particulièrement lentement. Mais vous pouvez adopter l’allure que vous souhaitez, tant qu’elle vous convient et qu’elle vous permet d’apprécier le moment.

 Et bien d’autres encore

A vrai dire, la base du Shinrin yoku est de profiter des bienfaits des arbres et de la forêt. A partir de là, tant que vous respectez cette notion de détente et de lâcher-prise tout en mobilisant tous vos sens à 100%, vous pouvez pratiquer n’importe quelle activité qui vous fait plaisir. Laissez libre cours à votre imagination ! 

Voici quelques exemples d’autres activités possibles en forêt : 

  • Les pique-nique
  • La méditation
  • La lecture
  • Le dessin
  • L’observation des plantes
  • Le tai-chi

Point important : n’oubliez pas de respecter la forêt. Elle vous accueille et vous offre moults bienfaits, donc soyez-vous aussi bienveillant(e) en retour : ne jetez rien dans la nature, en particulier vos mégots de cigarette, ne détériorez rien et ne cueillez pas à outrance les végétaux, ne détournez pas les petits cours d’eau, etc. 




Ces arbres qui vous veulent du bien

Bonjour, et bienvenue dans cette dernière leçon sur le Shinrin yoku ! 

Aujourd’hui, nous allons étudier l’action spécifique de plusieurs arbres sur notre organisme. En effet, chacun d’entre eux possède des vertus qui lui sont propres. Si vous cherchez à produire un effet particulier sur votre organisme, il serait probablement judicieux de choisir l’arbre correspondant lorsque vous pratiquez vos exercices de relaxation, que vous lisez, ou bien simplement pour faire la sieste sous son ombre. 

D’après le docteur Qing Li, expert mondial de Shinrin yoku, tous les végétaux agissent de manière bénéfique. Cependant, tous ne sont pas égaux. Par exemple, le cyprès est particulièrement puissant, car il diffuse davantage de phytoncides que les autres. Il ajoute que les bénéfices sont d’autant plus importants lorsque vous vous trouvez dans un endroit avec une forte concentration d’arbres.

Voici donc un aperçu des bienfaits des arbres les plus présents dans nos forêts françaises. Qui sait, peut-être vous découvrirez-vous même par la suite un arbre de prédilection ?

Chêne

Il passe pour être le roi de la forêt, et est l’arbre le plus répandu en France. Ses nombreuses vertus ont de tout temps été exploitées, à la fois dans le domaine de la santé, mais aussi de la construction navale, par exemple. 

Il procure force, énergie et confiance. Si vous vivez actuellement de grands changements qui vous stressent (déménagement, emploi, régime, arrêt du tabac…), il saura vous aider à les aborder en toute tranquillité.

Son écorce était auparavant très utilisée pour ses propriétés astingentes (assèchement des tissus, aidant à la cicatrisation), antiseptiques et anti-inflammatoires. Consommer ses bourgeons aide à améliorer le tonus général et sexuel. Ils sont cependant déconseillés aux femmes enceintes.

Sapin et pin

Arbre de Noël par excellence, le sapin vous permet de mieux respirer, et par là de vous détendre, de retrouver la paix intérieure et de mieux vous reposer. Ce n’est pas pour rien que les cercueils étaient faits de ce bois : afin d’assurer un paisible repos éternel aux morts…

Le pin, lui, éveillerait en nous des sentiments familiaux et amicaux, pour nous recentrer sur nos proches. 

Distillée, la sève de leurs bourgeons et aiguilles devient de la térébenthine, très efficace pour expectorer, soigner les brûlures, inflammations, blessures et infections, et soulager certaines douleurs articulaires (rhumatismes, arthrite). Ce sont de grands alliés pour lutter contre les maladies de l’hiver (rhumes, sinusites, etc.). 

Bouleau

Source de renouveau, cet arbre est particulièrement indiqué en cas de coup de fatigue ou de déprime. Il insuffle de l’énergie et de la combativité, aide à aller de l’avant et à progresser dans nos projets. Il insuffle motivation, douceur et enthousiasme.

Ses propriétés médicinales sont : antiseptique urinaire et rénal, diurétique, antispasmodique, hépatoprotection (pour le foie), antalgique, anti-inflammatoire et cicatrisation. Il peut aussi traiter la fièvre, les calculs, les crises de goutte et les œdèmes. 

Hêtre

Il est le symbole de l’énergie, de la mémoire et du savoir. Réputé pour aider à gagner plus de confiance en soi et de sérénité, c’est néanmoins un arbre très fragile, à l’écorce fine : la moindre entaille qui lui est faite constitue une voie d’accès privilégiée pour les bactéries. Il peut aussi vous aider à apprivoiser votre solitude et à en faire une force vectrice de liberté.

On recommande souvent de consommer ses faînes, qui sont antiseptiques, vermifuges, font baisser et combattent la fièvre. Avec, on soignait la malaria, le paludisme, la diarrhée, les parasites intestinaux. En compresse, ses feuilles soignent les démangeaisons cutanées. 

Attention : purgatif à haute dose, il peut devenir toxique s’il est surconsommé.

Châtaignier

Sa présence rassurante développe notre capacité d’adaptation, notre bonhommie et notre empathie, et engendre générosité, respect et attention envers tout ce qui nous entoure.

Il est particulièrement efficace pour détendre muscles et articulations, diminuer les douleurs dorsales, apaiser les troubles respiratoires (bronchite, toux, coqueluche, irritation de la gorge), lutter contre les diarrhées et apaiser les rougeurs cutanées en cataplasme.

Une fois cuits, ses fruits peuvent se déguster à volonté, pour le plus grand bonheur de tous. 

Tilleul

Autrefois, les amoureux venaient se jurer amour et fidélité sous ses feuilles, car il en est le garant. Il développe votre sensibilité, vous aide à vous débarrasser de vos idées noires et de vos sentiments négatifs (colère, rancune, jalousie, etc.), à sociabiliser, à vous ouvrir au monde qui vous entoure et à vous apaiser.

Connu pour ses effets tranquillisants, il aide à traiter les troubles nerveux (maux de tête, palpitations, crises d’angoisse, tension, anxiété, fatigue) ainsi que tous les troubles digestifs liés au stress. Il favorise le sommeil et facilite l’endormissement, tout en luttant contre le rhume, la fièvre et les démangeaisons de la peau.

Il est parfois recommandé dans le cadre d’un régime pour maigrir, et associé à d’autres traitements pour traiter l’hypertension, et les troubles de la thyroïde. Enfin, sa capacité à éliminer les toxines nocives est reconnue.

Sources : 

http://japanization.org/les-bains-de-foret-la-solution-sante-miracle-des-japonais/
https://www.franceculture.fr/sciences/de-cinq-sens-a-neuf-sens
https://nospensees.fr/laromatherapie-le-merveilleux-pouvoir-des-odeurs/
https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-carre/l-edito-carre-15-mars-2018
https://www.maxisciences.com/gout/l-importance-de-l-education-au-gout-pour-les-enfants_art1387.html
https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/26254-Sylvotherapie-prudence-d-enlacer-arbre#targetText=Respirer%20l’air%20pur%2C%20marcher,qui%20peuvent%20provoquer%20des%20d%C3%A9mangeaisons.
https://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Methodes/Articles-et-Dossiers/Sylvotherapie-le-pouvoir-bienfaisant-des-arbres/Shinrin-yoku-comment-profiter-des-bienfaits-du-bain-de-foret

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