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La Phytothérapie: origines, bienfaits, usages

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La Phytothérapie: origines, bienfaits, usages …

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La phytothérapie est l’ensemble des méthodes curatives et préventives faisant intervenir des plantes.

Bien souvent réduite à des recettes anciennes de tisanes et d’onguents, ou à des gélules aux extraits végétaux, la phytothérapie est une science et un art très diversifié qui méritent une attention et une recherche perpétuelles.




Aux origines de la phytothérapie:

Les végétaux ont assisté et contribué à l’émergence de toutes les formes de vie terrestre. La symbiose des bactéries, des champignons et des premières plantes terrestres a permis le développement des arbres, et ceux-ci sont encore aujourd’hui tout à fait indispensables au maintien de la vie sur notre planète.

Il est courant de penser à la phytothérapie comme à l’utilisation de plantes coupées pour la santé de l’homme. Pourtant, une plante vivante est déjà, de par sa présence, un allié de la santé humaine et animale au sens large.

Une plante vivante communique intensément avec son environnement, aérien et sous-terrain, par une multiplicité de moyens que nous sommes très loin d’appréhender. La petite partie que nous connaissons fait intervenir des signaux chimiques, électriques, magnétiques, vibratoires, des sons et des mouvements, et la participation plus ou moins consciente ou volontaire des autres formes de vie (autres végétaux, animaux) et des éléments naturels (minéraux, vent, pluie…). L’homme est intégré à ces mécanismes et naturellement doté d’une sensibilité à une grande partie de ces signaux.

Le premier stade de l’approche des plantes, et donc de la phytothérapie, est la recherche personnelle d’une meilleure connexion avec les végétaux, d’une plus grande sensibilité à leurs messages subtils. La santé étant définie comme la capacité optimale à s’adapter à son environnement, il est naturel qu’elle dépende de notre capacité à percevoir et à prendre en compte les signaux émis par notre environnement. Les plantes en font partie.

La plante vivante

soigner par les plantes

La santé de l’Homme est intimement liée à la santé des plantes qui l’entourent. Les signes de maladies sont semblables (changements d’apparence, troubles du métabolisme, pertes de fonctions ou d’organes, tumeurs, diminution des échanges ou de la fertilité, arrêt du développement à tous les stades de la vie, etc.)

Les stratégies d’adaptation ou d’auto-guérison sont similaires aussi, bien que sur un temps généralement plus étendu chez la plante.

Les plantes émettent des molécules chimiques auxquelles les animaux – Homme compris – sont sensibles. L’exemple des huiles essentielles vient facilement à l’esprit, mais il existe des milliards de messagers physiques et chimiques plus subtils, dont la nature et les associations ne sont pas maîtrisées par la science moderne.

La vie en connexion avec la nature est donc indispensable à notre bonne santé, physique, psychique et énergétique. L’observation attentive de la biodiversité, de ses variations, de ses cycles, nous fournit au jour le jour des indications utiles, préventives et curatives. Il s’agit d’un apprentissage individuel et collectif, qui se fait sur la durée.

Un terrain qui s’assèche ou s’imperméabilise, une plante qui change de couleur, un nouvel insecte qui s’installe, des oiseaux qui disparaissent, constituent autant d’indicateurs vitaux pour la prévention en santé humaine.

Dans certaines traditions, un remède végétal ne peut fonctionner que si un lien unique et spécifique est créé entre l’utilisateur et la plante : demande, prière, consultation… Parfois le malade doit semer les graines qui donneront la plante nécessaire, après les avoir enduites de sa propre salive ou portées un temps à même la peau.

Parties des plantes utilisées

Selon la plante, il est d’usage d’utiliser une ou plusieurs parties du végétal, en fonction de la maladie et du malade. Nous verrons que cet usage relève souvent d’une mode, qui change selon les époques, plus que d’une véritable science justifiée.

Les parties des plantes prélevées et utilisées pour le soin sont les graines, pépins, noyaux, amandes, les racines et tubercules, les bulbes, les germes, la moelle et l’écorce des tiges, les pédoncules, la sève, la résine ou le latex, les exsudats, les bourgeons, feuilles et fleurs, le pollen, les baies et les fruits (pulpe et zeste), le nectar et les huiles végétales et essentielles.

La plante transformée : usages et modes

plantes

Selon les plantes, une transformation de la partie prélevée est nécessaire pour obtenir un bienfait pour la santé.

Certaines méthodes sont utilisées uniquement pour faciliter la conservation ou le transport et n’ont pas d’avantage connu en termes d’effet thérapeutique. D’autres permettent, selon les plantes, d’exprimer ou de concentrer les principes actifs, de les mêler intimement ou de faciliter leur absorption et assimilation par l’organisme.

Le hachage, le broyage, le pressage, le séchage, la pulvérisation, la distillation, l’infusion solaire, l’infusion à froid ou à chaud, la décoction, la macération dans l’eau, l’huile, l’alcool ou encore le vinaigre, la fermentation, la fumigation, la vaporisation ou encore l’application en cataplasme sont autant de méthodes pouvant être utilisées ou combinées pour améliorer l’effet recherché.

La notion de dose est également importante. Une plante ou partie de plante toxique à une certaine dose peut ne plus l’être, ou présenter des effets bénéfiques à une dose plus faible. La notion d’accoutumance est également à prendre en considération.




Phytothérapie : l’art et la science

L’effet d’une plante en totalité ou partie est extrêmement variable selon la qualité de la plante, le spécimen, son âge, le moment de la récolte (climat, saison, jour et parfois heure précise), la méthode de récolte, les conditions environnementales, sa préparation, le mode et la fréquence d’administration, l’usage isolé ou combiné de la plante, et bien sûr selon la constitution, l’âge, le sexe et l’état physique, psychique et énergétique de l’utilisateur.

La phytothérapie est une science en ce sens qu’elle est un ensemble de connaissances, acquises, transmises et vérifiées depuis des millénaires.

La phytothérapie est un art en ce sens que ses effets dépendent entre autres de facteurs individuels, émotionnels et intuitifs.

Elle repose sur des bases vivantes, mobiles et changeantes, l’animal et le végétal. Elle doit perpétuellement être adaptée aux infimes variations individuelles (notons à ce sujet que les émotions des plantes ne relèvent pas encore du champ scientifique, malgré les innombrables observations et expériences récentes sur le sujet).

La pratique de l’art et de la science des plantes suit les pérégrinations des hommes, les modifications de leur physiologie, elle évolue perpétuellement avec les transformations de la biodiversité et du climat, elle doit être intimement adaptée à chaque individu pour un effet lui-même variable dans le temps. Elle ne peut s’affranchir d’une philosophie de vie et d’action basée sur la recherche de l’équilibre, de la réciprocité et du flux perpétuel.

Note : cet article est un aperçu des principes de la phytothérapie traditionnelle. Il reflète les opinions et connaissances actuelles de son auteur et n’engage pas le site et ses autres partenaires. La législation française encadrant de manière stricte les allégations de santé, nous ne donnons volontairement aucun exemple concret dans cet article. Nous vous incitons à effectuer de plus amples recherches pour découvrir les inépuisables richesses de ce domaine.

A propos de l’auteur: Emma DUBOS

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Emma Dubos

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Fleurs de Bach : 38 fleurs pour influencer nos émotions

By Dans la tête, Plantes et Jardin, Relaxation, Soins

Fleurs de Bach : 38 fleurs pour influencer nos émotions

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Nous sommes nombreux à aimer les fleurs car elles apportent de la vie et de la couleur partout où elles apparaissent. Mais saviez-vous qu’elles renferment un pouvoir bien plus fort? C’est la théorie d’Edward Bach, un médecin anglais qui a consacré de nombreuses années de sa carrière à l’étude des fleurs.

Selon lui, certaines d’entre elles ont une influence sur nos émotions et peuvent changer notre état d’esprit. Ses travaux datent du début du 20ème siècle, mais ses élixirs à base de fleurs font encore fureur aujourd’hui dans le monde de la médecine alternative.

Mais sur quoi repose cette théorie? Quelles sont les fleurs de Bach? Que peuvent-elles faire pour nous, et comment les utiliser? Nous vous expliquons tout dans cet article.




D’où viennent les fleurs de Bach?

Edward Bach, né en 1886 et mort en 1936, était un médecin spécialisé en bactériologie qui portait un grand intérêt envers l’homéopathie. Sa vision est très différente de la médecine traditionnelle. En effet, il était convaincu que les émotions ont une influence directe sur la santé. Selon lui, la maladie est provoquée par un déséquilibre émotionnel, et c’est en retrouvant l’équilibre que l’on pourra atteindre la guérison.  À l’heure de soigner un patient, il s’intéressait donc plus à l’individu qu’il avait en face de lui et aux émotions que celui-ci ressentait plutôt qu’à la maladie dont il souffrait.

C’est après s’être rendu compte que certaines plantes provoquaient en lui une émotion spécifique qu’il a commencé à étudier le pouvoir des fleurs. Au total, après plusieurs années de recherche, il a regroupé 38 fleurs, chacune d’entre elles pouvant agir sur une émotion en particulier.

Il a ensuite réparti ces fleurs en 7 groupes différents, chacun d’entre eux répondant à une famille d’émotions qui peuvent provoquer des conflits internes :

  • La peur ;
  • L’incertitude ;
  • Le manque d’intérêt par rapport au moment présent ;
  • La solitude ;
  • L’hypersensibilité aux influences et aux autres ;
  • Le désespoir ou le découragement ;
  • La préoccupation excessive du bien-être d’autrui.

Les fleurs de chacun de ces groupes ont pour objectif de faire disparaitre ces conflits, qui ont une mauvaise influence sur notre état d’esprit. Comment peuvent-elles y arriver? En éveillant les qualités et émotions positives dont nous avons besoin pour lutter contre les conflits et éradiquer les émotions négatives qui les provoquent.

Autrement dit, les fleurs auraient le pouvoir de transformer une émotion négative en son penchant positif.

De la fleur à l’élixir

fleur de bach

Les fleurs de Bach sont vendues à l’état liquide. Mais comment ces élixirs sont-ils préparés?

Edward Bach recherchait une méthode naturelle pour soigner les maladies. Les élixirs ne sont donc pas remplis de produits chimiques et leur préparation est assez simple.

Tout d’abord, les fleurs sont cueillies dans la nature, loin de la pollution et des insecticides, lorsqu’elles sont en période de floraison. Elles sont ensuite mélangées à l’eau suivant deux techniques différentes : elles peuvent soit reposer dans l’eau au soleil pendant quelques heures, soit être plongées dans de l’eau bouillante.

Après cela, le liquide obtenu est mélangé à parts égales avec de l’alcool, qui permettra d’assurer sa conservation. Cette étape donne ce qu’on appelle l’élixir mère, et celui-ci sera ensuite de nouveau dilué dans un mélange d’alcool et d’eau.

C’est ce liquide final qui sera mis en vente pour soigner nos émotions.

Comment utiliser les fleurs de Bach?

Vous pouvez les diluer dans un bain ou les étaler sur votre peau en faisant de petits massages, mais la manière la plus courante d’utiliser les fleurs de Bach est par voie orale.

Ainsi, dans le cas d’une émotion passagère, il est conseillé de diluer 2 à 3 gouttes de l’élixir dont vous avez besoin dans un verre d’eau. Vous pouvez boire ce mélange 4 fois dans la journée, pendant 1 à 5 jours. S’il s’agit d’émotions plus fréquentes, il faudra alors faire un traitement plus long. Dans ce cas, en plus du verre d’eau dans lequel vous aurez dilué plusieurs gouttes d’élixir, vous pouvez poser 4 gouttes de l’élixir sur votre langue et renouveler 4 fois par jour. Suivez le traitement pendant environ 3 semaines.

Toutefois, bien que ce procédé puisse paraître facile, l’étape la plus difficile a lieu avant tout cela : il s’agit de savoir exactement quel élixir utiliser. En effet, il existe 38 fleurs aux pouvoirs différents, et on peut les utiliser seules ou les mélanger à d’autres pour obtenir l’effet désiré. Inutile de préciser que les options de combinaisons sont nombreuses!

Pour savoir vers quelle fleur se tourner, il est d’abord important d’identifier nos émotions. Heureusement, vous n’êtes pas obligés de faire ça tout seul! Il existe en effet des spécialistes agréés qui pourront vous guider et vous conseiller.

Enfin, notez que les fleurs de Bach peuvent être utilisées par tous et qu’il n’existe aucune contre-indication à leur utilisation.

Cependant, elles ne peuvent pas être utilisées pour remplacer des médicaments classiques. Si vous souffrez d’une maladie ou de troubles psychologiques plus sérieux, veillez donc à aller consulter un médecin pour suivre un traitement médical en complément des fleurs de Bach.




5 maux du quotidien contre lesquels les fleurs de Bach peuvent lutter

Grâce à l’effet qu’elles ont sur nos émotions, les fleurs de Bach peuvent soulager de nombreux maux de tous les jours. Notez que l’on mélange généralement plusieurs élixirs ensemble pour profiter du pouvoir de plusieurs fleurs à la fois, mais il est toujours conseillé de ne pas combiner plus de 6 ou 7 fleurs différentes.

Alors, concrètement, qu’est-ce que les fleurs de Bach peuvent faire pour nous?

1) Lutter contre le stress et l’angoisse

Le stress peut être provoqué par différentes émotions négatives. Ainsi, plusieurs élixirs peuvent être utilisés pour se détendre ou mieux vivre des situations stressantes. Selon les raisons de votre stress et votre situation en général, vous pouvez utiliser les fleurs de Bach suivantes, ensemble ou séparément :

  • L’Impatiens : cette fleur sert tout simplement à se relaxer. Elle aide à calmer votre esprit, mais aussi à vous rendre moins agité.
  • Le Marronnier blanc (ou White Chestnut) : si vous pensez toujours à de nombreuses choses en même temps et que votre cerveau ressemble plus à un bar bondé un samedi soir qu’à une balade matinale dans le parc du coin un jour de semaine, le White Chestnut est fait pour vous. Il aidera à faire taire toutes vos pensées et à faire revenir le calme dans votre tête. Vous ne penserez donc plus à vos soucis et à toutes ces choses que vous avez à faire. Idéal pour se déstresser!
  • Le Prunus (ou Cherry Plum) : il permet de mieux gérer les contrariétés du quotidien, et de rester calme au lieu de stresser ou de vous énerver. De plus, il vous aide également à vous contrôler et à gérer vos impulsions.
  • Le Saule (ou Willow) : il est fait pour vous si vous avez l’habitude de vous apitoyer sur votre sort ou de ruminer par rapport à des choses négatives qui vous sont arrivées.
  • Le Pin sylvestre (ou Pine) : si vous faites face à un échec ou à une situation difficile, le Pin sylvestre vous aidera à éviter de culpabiliser.
  • Le Marronnier rouge (ou Red Chestnut) : il aide à arrêter de se faire du souci et de s’inquiéter sans cesse pour les autres.
  • L’Hélianthème (ou Rock Rose) : cette fleur de Bach a pour but de vous empêcher de paniquer et d’arrêter d’avoir excessivement peur.

2) Combattre la tristesse et la dépression

Voici plusieurs fleurs qui vous permettront de mettre la tristesse de côté et de faire le plein d’entrain et de positivisme :

  • Le Saule (ou Willow) : le Saule aide à déstresser, mais aussi à vous redonner le sourire. En effet, en aidant à arrêter de vous apitoyer sur votre sort, il vous permettra également de voir le bon côté des choses et de vous concentrer sur tout ce qui va bien dans votre vie. C’est une attitude importante à prendre pour chasser la tristesse, car elle nous fait souvent voir tout en noir.
  • Le Mustard : en parlant de noir, le Mustard vous aidera à vous débarrasser des idées noires qui gâchent vos journées. Il est notamment recommandé dans le cas de baisses de moral soudaines et de déprimes saisonnières.
  • Le Charme (ou Hornbeam) : si vous éprouvez de la lassitude ou si vous vous sentez envahis d’une énorme flemme rien qu’en pensant à la journée qui vous attend, cette fleur de Bach est faite pour vous. En effet, elle vous redonnera de la joie et de l’entrain et vous donnera envie d’accomplir beaucoup de choses dans la journée. C’est important pour retrouver le moral!
  • La Star of Bethléem : elle vous aidera à reprendre goût à la vie si vous vous sentez déprimés et que rien ne vous fait sourire.

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3) Arriver à se lever le matin

Vous faites sonner votre réveil 5 fois de suite le matin avant d’enfin arriver à vous extirper du lit? Le matin est le moment que vous aimez le moins dans la journée, et vous arrivez même à le redouter?

Dans ce cas, il y a une fleur de Bach qui pourra vous aider à sortir du lit sans encombres : le Charme (ou Hornbeam). Comme nous l’avons dit plus haut, il permet de faire le plein de joie et d’entrain pour affronter la journée. Or, on le sait, il est toujours plus facile de sortir du lit lorsque l’on a une bonne raison.

En nous donnant la motivation et la volonté nécessaires pour accomplir un grand nombre de choses dans la journée, le Charme ne nous donne donc qu’une envie : sortir du lit pour commencer au plus vite!

4) Retrouver du tonus

Vous êtes épuisés après votre séance de gym, ou vous êtes simplement fatigués de vos journées de travail et vous vous sentez surmenés par rapport à tout ce que vous avez à faire? Voici les fleurs de Bach qui vous permettront d’éloigner l’épuisement et de retrouver l’énergie nécessaire pour vivre chaque journée à fond :

  • L’Olive : cet élixir aide lutter contre la fatigue, qu’elle soit physique ou émotionnelle, et à nous donner de la force et de la vitalité pour affronter toutes les tâches qui nous attendent. L’Olive peut être utilisée dans plusieurs situations : après une hospitalisation ou une maladie qui a pris toute notre énergie, en période de surcharge de travail au bureau, ou encore après un effort physique intense.
  • Le Charme (ou Hornbeam) : eh oui, encore lui! En effet, le Charme nous redonne de l’énergie  et nous aide à lutter contre la fatigue et l’épuisement.

maux fleurs

5) Aider à maîtriser son poids ou faire régime

Evidemment, il serait faux de dire que les fleurs de Bach peuvent nous faire perdre du poids. Cependant, elles peuvent nous aider à contrôler certaines émotions qui ont une influence sur notre prise de poids. En effet, notre bien-être émotionnel est étroitement lié à notre apparence physique!

Voici différentes fleurs de Bach qui peuvent aider à contrôler nos émotions et nos envies de manger le paquet de cookies en entier :

  • Le Prunus (ou Cherry Plum) : cet élixir aide à contrôler nos impulsions, aussi bien émotionnelles que physiques. Ainsi, il permet notamment de lutter contre le grignotage fréquent et incontrôlé et d’éviter de se jeter sur la nourriture à chaque contrariété.
  • La Muscade (ou Mimulus) : elle permet tout simplement de combattre les pulsions alimentaires, ou la peur d’y faire face.
  • Le Noyer (ou Walnut) : si vous doutez dès que vous devez prendre une décision et n’êtes jamais sûrs d’avoir fait le bon choix, le Noyer est là pour vous aider. Ainsi, si vous avez décidé de faire régime ou de contrôler vos fringales, il vous aidera à rester sur votre décision. Vous n’irez donc pas vous ruer sur la nourriture après deux jours de régime!

Evidemment, il existe un grand nombre d’autres situations dans lesquelles les fleurs de Bach peuvent vous aider, et ce sera à vous de les découvrir en fonction de vos besoins.

Notez toutefois que l’effet des fleurs de Bach n’est pas reconnu scientifiquement. Ainsi, si elles ont de nombreux adeptes qui ne jurent presque que par elles, certains affirment que le seul effet qu’elles ont est un effet placebo. Il ne vous reste donc qu’à tenter pour pouvoir former votre propre opinion!

Si vous avez déjà eu recours aux fleurs de Bach, n’hésitez pas à nous dire si elles ont fonctionné pour vous. Et si vous n’en avez jamais utilisées, cet article vous a-t-il donné envie de vous lancer?

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kinesiologie

Kinésiologie: 9 questions pour découvrir et comprendre

By Dans la tête, dans le corps, Interviews

Kinésiologie: 9 questions pour découvrir et comprendre

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Question 1) Dans quels cas peut-on faire appel à la kinésiologie?

“Dans tous les cas, que ce soit pour un symptôme physique, une dépression, en cas de mauvaise gestion du stress, pour se connaître soi-même ou pour évoluer en conscience….quel que soit le dysfonctionnement la kinesiologie peut aider à éclairer les causes cachées et vous révéler à vous même….”

Gateau Hélène Helene Gateau

“Pour tout ce qui concerne les problèmes émotionnels ou physiques, elle permet de sortir du fonctionnement automatique qui nous limite.”

Virginie Boissière Virginie Boissiere

“A peu près tout:

difficultés d’apprentissage, de concentration et/ou d’organisation, problèmes de mémorisation, dyslexie, manque de motivation, hyperactivité

soulager certaines douleurs: céphalées, douleurs dorsales, tensions musculaires…

se libérer de blocages émotionnels

diminuer le stress, l’angoisse

aider à faire face aux traumatismes (deuil, chômage, divorce, choc affectif, licenciement, reconversion professionnelle…)

trouver un sommeil réparateur (insomnies, cauchemars, angoisses nocturnes…)

retrouver confiance en soi

calmer le mental

dénouer les problèmes relationnels (problèmes de couple, de relations professionnelles…)

améliorer les liens « maman/bébé » (grossesse, naissance, puis petite enfance et au-delà)

soutenir le processus de guérison

optimiser la vitalité, retrouver le bien-être

apaiser les peurs et phobies

soulager les allergies ou intolérances

accompagner le sevrage en cas d’addiction (alcool, nourriture…)

… ou simplement mieux se connaître !”

Eliane FICHOT Eliane Fichot

“La kinésiologie peut être utilisée dans de très nombreux cas. C’est un outil utilisé pour rechercher et mettre en évidence un dysfonctionnement mécanique, chimique ou mental.”

Anne-Sophie DELENE anne sophie delene

“Quand on cherche à mieux comprendre l’origine de nos difficultés, à faire des liens avec des mémoires dont on peut ensuite libérer la charge émotionnelle, à remettre en circulation l’énergie bloquée dans le corps, à trouver les réponses les plus justes pour nous soutenir dans la réalisation d’un objectif.”

Valérie ROUVRE Valerie Rouvre

“Si recherche d’un circuit de travail personnel court. Quand le travail en psychothérapie n’est pas satisfaisant. Quand on recherche un travail de développement personnel impliquant le corps.

Pour les enfants, adolescents, jeunes adultes, où le travail psychothérapique classique peut être trop pesant.

Quand on a des difficultés à se raconter, à verbaliser, le ou la kinésiologue est là pour aider à mettre des mots sur ce que l’on vit, ressent.”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

Question 2) La kinésiologie doit-elle être utilisée en complément d’autres médecines?

“Elle ne doit pas…elle est complémentaire et peut accompagner tous types d’autres médecines.”

Gateau Hélène Helene Gateau

“Bien maîtrisée, elle est un plus évident à tout professionnel de santé. De nombreux chiropracteurs travaillent en utilisant la kinésiologie et même se spécialisent. C’est une approche complémentaire à d’autres médecines bien sûr.”

Anne-Sophie DELENE anne sophie delene

“La kinésiologie ne peut pas être considérée comme une thérapie à part entière. Elle n’amène pas la guérison mais l’accompagne, en complément d’un suivi médical au choix du consultant.”

Pauline Favard Pauline Favard

“La Kinésiologie ne remplace pas la médecine traditionnelle…”

Balland Frédéric Balland Frederic

Question 3) La kinésiologie fonctionne sur la mémoire corporelle et se base sur l’idée que le stress peut engendrer des maux. Quel est le raisonnement derrière tout ça? Un stress très ancien peut-il encore engendrer des maux à l’heure actuelle?

“C’est une technique énergétique qui prend en cause différent facteurs, ce qui est concret c’est qu’elle agit sur les représentations que nous avons du passé, parfois nous avons du mal à dépasser un problème (deuil ,trauma,) mais c’est l’idée que j’en ai maintenant qui me perturbe. la kinésiologie offre du choix là ou il y avait de la contrainte.”

Philippe NAPPEY Philippe-Nappey

“Tout ce que nous vivons dans notre présent vient en réponse à ce que notre corps a enregistré depuis notre conception. Lorsque notre comportement est trop éloigné de ce qui créé l’harmonie en nous, notre corps va nous envoyer des messages pour nous prévenir, notamment les émotions. Si nous refusons de les écouter les messages se font de plus en plus fort pour que les maux deviennent des mots.”

Virginie Boissière Virginie Boissiere

“Par stress, il faut comprendre tout type de blocage d’énergie d’origine émotionnelle (ex: deuil) , physique (ex: blessure) ou biochimique (ex: allergie alimentaire). La kinésiologie repose sur l’hypothèse que le corps est intelligent et qu’il réagit subtilement pour exprimer ce qu’il désire ou ce dont il a besoin. Un stress ancien peut donc effectivement engendrer un mal aujourd’hui.

C’est pourquoi, il est fréquent d’aller rechercher l’âge de la cause en faisant “une récession d’âge”. Ce “stress” peut même venir d’événements ou situations avant la naissance. On se promène avec des valises qui ne nous appartiennent pas et qui parfois nous empêchent de vivre notre propre vie puisque cela nous fait reproduire des schémas qui ne nous appartiennent pas.”

Eliane FICHOT Eliane Fichot

“Un stress traumatique pas assez verbalisé et pas assez conscientisé sera refoulé dans l’inconscient de la personne.. Le corps lui est directement branché sur l’inconscient de la personne et même de l’inconscient familial collectif. Même des années après le stress, il suffit que la personne rencontre un événement qui réactive le souvenir de ce stress pour que angoisse et mal être resurgissent mais sans compréhension et sans lien direct avec l’événement passé vécu.

Autre possibilité fréquente: la personne se mettra elle même en situation de stress ou de déséquilibre pour avoir inconsciemment la possibilité de réactiver le stress initial mal conscientisé… ce qui peut expliquer des répétitions malheureuses sans fin dans les histoires de chacun.”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

“Nous sommes confrontés en permanence à de nombreux stress. Le corps s’adapte et développe en réponse des schémas comportementaux inconscients. Or à un moment donné, ces schemas empêchent la personne d’évoluer car ils ne sont plus adaptés à ce qu’elle vit. La kinésiologie permet de les réactualiser pour lui permettre de continuer à naviguer au mieux dans sa vie.”

Carole Boyer Carole Boyer

Question 4) L’une des étapes de la kinésiologie est le test musculaire. A quoi celui-ci sert-il?

“Le test musculaire nous indique si l’énergie circule bien, s’il y a un stress. Cela nous permet de vérifier si le mental est d’accord avec le corps et ainsi déceler les croyances pénalisantes pour l’épanouissement personnel.”

Virginie Boissière Virginie Boissiere

“Tout d’abord le test musculaire doit être effectué de façon très précise et spécifique : on test un muscle et non un groupe musculaire. C’est très important pour la validité des résultats trouvés!

N’importe quel muscle peut être utilisé tant qu’il répond à deux conditions :

1) testé seul le muscle doit être “fort” et résister à la résistance qu’oppose le praticien
2) lorsque le praticien effectue une pression sur le muscle pour l’inhiber, celui-ci doit devenir “faible” (il ne peut plus résister à la résistance) lorsqu’on re-test ce même muscle

Une fois ce muscle trouvé, il est la référence. C’est ce muscle qui servira pour définir les zones / éléments dysfonctionnants.

S’il s’affaiblit à une stimulation donnée c’est l’indication d’un dysfonctionnement. Le test musculaire ne donne aucune indication quant à la nature du dysfonctionnement. Pour cela il faut pousser les tests et investigations de façon méthodique et précise.”

Anne-Sophie DELENE anne sophie delene

“Le test musculaire sert à écouter le corps pour avoir une indication de la présence de stress ou non, de la circulation harmonieuse de l’énergie ou non, et permet un dialogue et une recherche des causes et des “corrections” adaptées.”

Valérie ROUVRE Valerie Rouvre

“C’est une convention pour obtenir des réponses claires du corps, sans passer par la case mental.”

Balland Frédéric Balland Frederic

“Le test musculaire est une pression douce, exercée sur un muscle du bras, qui indique la présence ou l’absence d’un stress en lien avec l’objectif de la séance de travail. Cela permet de faire participer pleinement la personne par une auto-observation de ce qui se passe en elle, l’amenant à devenir actrice de son propre changement.”

Carole Boyer Carole Boyer

Question 5) Certains disent que la kinésiologie peut dériver en pratiques sectaires. Qu’en pensez-vous?

“Toute pratique peut être détournée en pratique sectaire y compris le sport. La kinésiologie est une méthode éducative, pédagogique et thérapeutique et rien n’empêche les esprits sectaires de l’utiliser.”

Philippe NAPPEY Philippe-Nappey

“La référence aux sectes a la peau dure, tout cela à cause d’un malheureux fait divers il y a plus de 30 ans! Il existe un syndicat national de kinésiologie dont le rôle est de régir la profession, pas d’histoire de secte là dedans! Au contraire, tout est fait pour clarifier la pratique.”

Eliane FICHOT Eliane Fichot

“Pas du tout en aucun cas un praticien kinesiologue est un gourou. C’est un praticien qui fait trois années d’école avec deux examens, un du praticien “touch for health” et un examen final avec un mémoire. De nos jours nous rencontrons et entendons tout et n’importe quoi.
On pourrait dire la même chose concernant les médecins qui nous bourrent de cachets pour tout et n’importe quoi, poussés par les lobbys des laboratoires, voir les dernières infos sur le levotyrox, et tout autre médocs. On pourrait parler de secte aussi.

Je pense qu’il ne faut pas généraliser et diaboliser quand une technique marche et ne fait pas de mal. Aujourd’hui les troubles psychosociaux sont bien présents et reconnus par le gouvernement. Pour cela nous avons un panel de choix concernant la libération de stress émotionnel,( psychologue, sophrologie, hypnose, kinésiologie etc…. aux gens de choisir ce qui leur convient.”

Stéphane Rouède Stephane Rouede

“Il n’y a en effet à l’heure actuelle aucun cadre légal en France concernant la kinésiologie : à partir du moment où l’on utilise un test musculaire, on pourrait dire qu’il s’agit de kinésiologie. Les dérives sont donc possibles. Cela dit, il en existe très peu d’exemples. Un seul cas est cité par les détracteurs de la kinésiologie, ce qui est minime comparativement à certains usages tragiques de médicaments légaux ayant défrayés la chronique.”

Pauline Favard Pauline Favard

“Toute technique ou thérapie quelle qu’elle soit peut dériver en pratiques sectaires. Car cela dépend non pas de la technique mais du praticien/thérapeute et de son intention. S’il utilise sa technique pour développer un ascendant sur son patient, alors fuyez!”

Carole Boyer Carole Boyer

Question 6) A quoi reconnait-on un bon kinésiologue?

“Un kinésiologue ne prescrit aucun traitement ni régime alimentaire ne suspend aucun traitement et accepte que les clients viennent le consulter pour se faire une première idée sans engagement de leur part.”

Philippe NAPPEY Philippe-Nappey

“À son éthique, à sa qualité de réponses et à sa façon d’utiliser l’outil, est-il un thérapeute dans l’âme ou un technicien? A t il fait un travail sur lui même aussi? Ou pas? Cela peut vraiment faire la différence….”

Gateau Hélène Helene Gateau

“Un bon kinésiologue effectue des testing précis, spécifiques, dans le cadre d’une logique thérapeutique. C’est la base absolue de la kinésiologie. Si le test est mauvais, rien de ce qui suit n’est valable.

Selon moi, du point de vu d’un patient il est difficile de savoir si le kinésiologue est bon car il n’a pas les connaissances nécessaires pour juger de la qualité du testing et ne connaît pas la réflexion motivant celui-ci et donc le résultat recherché / attendu.

Il est essentiel que la formation en kinésiologie soit sérieuse. Les formations trop superficielles sont à éviter. Acquérir les bons gestes et tester correctement les muscles demandent de l’entraînement et de l’expérience.”

Anne-Sophie DELENE anne sophie delene

“C’est un thérapeute comme un autre! Tout dépend de son niveau de formation, de son écoute, de son humanité, de sa déontologie….”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

“Ses réponses sont mesurées, il ne prétend pas avoir accès à toutes les informations possibles concernant le consultant, il n’encourage pas à arrêter un traitement médicamenteux, il ne fait aucune prescription, il prévient le consultant lorsqu’il utilise une méthode autre que la kinésiologie, il ne laisse surtout pas croire que la kinésiologie est une médecine ou une pratique de guérison.”

Pauline Favard Pauline Favard

Question 7) Quelle est la plus-value de la kinésiologie par rapport aux autres types de thérapies?

“Toutes les thérapies sont intéressantes, elles travaillent toutes sur des dimensions différentes et sont donc très complémentaires. La kinésiologie est très adaptée aux gens qui ont compris beaucoup de leurs fonctionnements mais n’arrivent pas à en sortir. On travaille sur le mode automatique, le “c’est plus fort que moi” afin de ré-informer le corps qu’il peut prendre un chemin différent et commencer doucement à créer une nouvelle réalité à l’extérieur, on modifie les croyances internes.”

Virginie Boissière Virginie Boissiere

“Le kinésiologue n’est pas dans un rôle de “celui qui sait” de quoi souffre la consultant et ce qu’il faut faire pour le soulager. Il accompagne le consultant dans sa demande, il n’impose rien, il se laisse guider par le test musculaire à travers l”histoire du consultant. C’est donc une aventure pour l’un et l’autre.

Les praticiens d’autres thérapies: naturopathie, hypnose, ostéopathie… “imposent” ce qu’ils ont appris. Par exemple: quand une personne souffre de douleurs à l’estomac, le naturopathe va conseiller tel ou tel aliment parce que c’est habituellement conseillé pour ce cas, l’ostéo va pratiquer telle manipulation de même, alors que peut être, ce mal d’estomac n’est peut être pas d’origine biochimique ou posturale.

Le test musculaire est là pour guider le thérapeute. Il n’est pas le monopole des kinésiologues. Aussi, certains professionnels de santé l’utilisent dans l’exercice de leur activité : médecins, homéopathes, posturologues, podologues, orthophonistes, dentistes, chiropracteurs, ostéopathes.”

Eliane FICHOT Eliane Fichot

“C’est une technique relativement rapide, les informations données par le corps ne passant pas par le filtre du mental. Elle agit de plus à tous les niveaux : physiques, mentaux, émotionnels et sociaux.”

Pauline Favard Pauline Favard

“Son approche holistique du corps, en s’appuyant sur la vision de l’énergetique chinoise et des découvertes des neuro sciences en fait une technique efficace qui s’attache à la racine du déséquilibre.”

Carole Boyer Carole Boyer

Question 8) La kinésiologie est-elle accessible à tous?

“Oui enfants, nourrissons, handicapés, jeunes moins jeunes”

Philippe NAPPEY Philippe-Nappey

“Oui, petits et grands, tout le monde est inclus. Les animaux aussi.”

Gateau Hélène Helene Gateau

“Oui tout à fait de l’enfant à la personne âgée.”

Stéphane Rouède Stephane Rouede

Question 9) Comment se déroule une séance, et combien de séances sont nécessaires pour venir à bout du mal en question?

“Une séance commence toujours par une anamnése afin de connaître le patient. Ensuite le praticien demande à la personne d’avoir un objectif qui doit être stressant que le praticien pourra tester, ensuite le praticien utilisera une technique de rééquilibrage ( 3in1,touch, kinesioperinatale,braingym etc…..)”

Stéphane Rouède Stephane Rouede

“Il y a plusieurs orientations possibles: le TFH touch for health, le brain-gym, le Three in one, la recession d’âge etc …
Le test musculaire donne l’orientation qui convient à la personne. Le nombre de séances est très variable selon les cas. Beaucoup de kinésiologues y joignent d’autres pratiques.”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

“Chaque personne est unique. Et la durée dépend uniquement du patient.”

Balland Frédéric Balland Frederic

“Une séance commence par un entretien avec la personne. Ensuite le praticien utilise le test musculaire pour déterminer la source du déséquilibre, en lien avec l’objectif de travail. Le praticien échange tout au long de la séance avec la personne qui reste actrice de son changement. Le nombre de séance dépend de la nature du déséquilibre.”

Carole Boyer Carole Boyer

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Coaching: 10 questions pour des coachs professionnels

By Dans la tête, Interviews, travail

Coaching: 10 questions pour des coachs professionnels

coaching

Question 1) Que peut-on attendre d’un coach? Dans quels domaines peut-il nous aider?

“Le coaching fournit un “appui” pour orienter son énergie dans la bonne direction, et mobiliser les ressources en vue de l’action. Quand la vision est claire, elle se place d’elle-même : la clarification de l’intention est donc première. Celui ou celle qui consulte un coach est, d’une manière ou d’une autre, désorienté et inhibé ; c’est ce qui pousse à consulter.

Dans le coaching de vie, l’identification des “filtres” et sources d’inhibitions, dûs à l’intégration des attentes et des pressions, permet de sortir de la confusion – en restaurant le contact avec les besoins profonds – et de réorienter l’action. Ce qui active ou lève les freins à la mobilisation.”

Fabiennsarah Tavakoli Fabiennesarah Tavakoli

“Un accompagnement avisé et bienveillant. Il peut nous aider lors de phases de changements professionnels ou personnels, mais aussi dans la découverte de nos dons, l’affirmation de nous-même et l’amélioration de nos relations aux autres.”

Sophie Lise Fargue Sophie-Lise Fargue

“Motivation, développement de soi, et dépasser ses limites. Peu importe le domaine.”

Dole Romain Romain Dole

“Il vous aide à trouver des solutions par vous-même, à atteindre vos objectifs, à voir les choses sous un angle où elles deviennent réalisables.”

Louis Szabo Louis Szabo

“Le coach est là comme “facilitateur” sur votre chemin; “éclaireur”, “accompagnant éclairé”: il vous permet de prendre conscience de ce qui est à l’intérieur de vous-mêmes, d’émotions, de mémoires, de croyances, il peut vous aider à éclairer vos zones d’ombre pour que vous appréhendiez les difficultés ou les situations nouées de votre vie avec un autre regard.

Le coach vous aide à révéler vos propres ressources pour que vous puissiez traverser votre tempête ou le brouillard qui se présente et (re) trouver votre chemin. Il vous soutient dans ce processus de prise en mains de votre vie, dans la conduite de votre “véhicule”, dans l’écoute et le respect de vous-même.

Le coach se propose de vous accompagner lorsque que vous avez perdu votre fil conducteur, lorsque vous êtes à la croisée de chemins et que vous vous êtes arrêtés ne sachant pas lequel choisir, lorsque vous vivez une situation de vie perturbante. Il vous aide à vous retrouver et à clarifier vos objectifs du moment.”

ANNE-CHRISTINE CLERC Anne Christine Clerc

Question 2) Le coach sert-il également de psychologue?

“Aucunement”

Nathalie GIUDICELLI Nathalie Giudicelli

“Oui s’il a une formation de thérapeute, de psychologue”

Virginie Lefranc Virginie Lefranc

“Le coach n’est pas un psychologue. il se peut qu’un coach ait également reçu une formation en psychologie et exerce en cette qualité. dans ce dernier cas, il doit faire la part des choses entre les accompagnements qu’il effectue en tant que “coach” et son activité de psychologue.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“Non. Ne pas confondre bien que le coach doit faire preuve de psychologie et avoir une bonne connaissance des comportements humains. Les rôles sont différents. Un coach peut malgré tout aussi être psychologue ou même psychothérapeute et offrir différents services: service de coaching ou séances psy.”

ANNE-CHRISTINE CLERC Anne Christine Clerc

“Chacun a sa place. Le travail du coach n’est pas de s’attarder sur la cause, mais plutôt sur la résolution d’un problème. En revanche, comme le psychologue, il sera une oreille attentive et empathique.”

EL ANDALOUSSI RISLAINE EL ANDALOUSSI Rislaine

Question 3) Quelles sont les limites du coaching?

“L’exploration de la psyché, la résolution de blessures d’enfance nécessitent un accompagnement plus profond qu’un coaching.”

Sophie Lise Fargue Sophie-Lise Fargue

“Le coaching est un accompagnement. On ne fait pas à la place du coaché…”

Dole Romain Romain Dole

“Lorsque la difficulté voire la souffrance relève d’abord d’une prise en charge thérapeutique.”

Line LICAN Lican Line

Question 4) Comment distinguer un bon d’un mauvais coach?

“Un bon coach a suivi une formation d’un an minimum, il fait partie d’une association de coachs dont il respecte le code de déontologie, il a un niveau d’étude assez élevé qui lui permet de s’adapter à tous les milieux professionnels évoqués par ses clients, il a déjà travaillé en entreprise, il a fait un travail sur lui-même, il est supervisé.”

Nathalie GIUDICELLI Nathalie Giudicelli

“Un bon coach pratiquera la bienveillance, et l’écoute active. Il reconnaîtra ses limites et saura référer ses clients, si besoin, selon une éthique claire.”

Sophie Lise Fargue Sophie-Lise Fargue

“Se sentir bien avec son coach, conserver son libre-arbitre, rien ne doit être imposé, mais proposé, suggéré, respect de l’authenticité, bienveillance, une très bonne écoute.”

Virginie Lefranc Virginie Lefranc

“Un bon coach a une écoute active et bienveillante. Il n’induit pas : c’est à dire qu’il ne suggère pas de solution à son client. Un bon coach accompagne son client jusqu’à l’atteinte de son objectif. Il fait “profil bas” en laissant son client occuper “la position haute” car ce dernier est le meilleur expert de lui-même.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“Un mauvais coach vous dicte ce que vous avez à faire, il est autoritaire.”

Louis Szabo Louis Szabo

“Le coach accompagne, soutient et encourage la personne qui vient le trouver vers l’objectif que celle-ci s’est fixée. Un “bon” coach, ne dévalorise pas son client même s’il ne va pas forcément dans son sens; il aborde sans tabou et avec délicatesse les éléments délicats ou difficile à “accueillir”.

Un bon coach est pour moi, quelqu’un de cohérent: il a lui-même vécu des difficultés, des périodes de crises qu’il a su dépasser, il a “pratiqué” et n’est pas là juste pour donner des conseils théoriques.

Un bon coach ne sera pas un “mentor”, il ne pensera ni ne décidera pour l’autre; il n’utilisera pas son statut de “coach” pour prendre un quelconque pouvoir sur son client. Il visera le bien-être et l’autonomie de son client.”

ANNE-CHRISTINE CLERC Anne Christine Clerc

Question 5) Pour quoi vient-on vous voir le plus souvent?

“Pour des problématiques liées à la confiance en soi et à l’affirmation de soi dans la sphère privée ou professionnelle”

Nathalie GIUDICELLI Nathalie Giudicelli

“Pour apprendre à se connaître, se comprendre et évoluer sur son chemin de vie. Egalement pour se reconnecter à son âme et à ses aspirations.”

Sophie Lise Fargue Sophie-Lise Fargue

“Des traumatismes, des deuils, des burn-out, pour envisager un changement de profession, de métier ou de vie.”

Louis Szabo Louis Szabo

“A cause d’un manque de confiance en soi.”

EL ANDALOUSSI RISLAINE EL ANDALOUSSI Rislaine

Question 6) Quel parcours avez-vous suivi pour devenir coach? Qu’est ce qui vous a amené à choisir cette profession?

“J’ai suivi un cycle complet de formation en Programmation neuro-linguistique et une formation en coaching étalée sur 6 mois. Ces formations ont été complétées par des modules de prise de parole en publique, négociation, la formation des formateurs, comment influencer efficacement etc…

J’ai choisi cette profession parce que j’ai toujours eu envie d’exercer un métier au contact de l’humain. Ayant bénéficié d’un accompagnement par un coach chez mon ancien employeur, je me suis juré que dès que l’occasion se présentera j’embrasserai ce métier. C’est chose faite maintenant.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“J’ai commencé par suivre des initiations en EFT (technique de libération des émotions)pour régler des problèmes d’anxiété puis j’ai commencé à en faire dans mon entourage qui m’a encouragé à approfondir. Je me suis formé ensuite en EFT puis j’ai cumulé des formations complémentaires en thérapies énergétiques (Reconnexion, méthode des deux points, Now Healing) et en Process communication et initiation en PNL. C’est aussi beaucoup par la pratique que j’ai appris.”

Louis Szabo Louis Szabo

“Formation de sophro-coach et certification par l’EFDS”

EL ANDALOUSSI RISLAINE EL ANDALOUSSI Rislaine

Question 7) Comment fonctionne un coaching? De combien de séances par semaine a-t-on besoin, et pendant combien de temps devra-t-on suivre les séances?

“Tout dépend de la personne, des points à travailler, l’objectif à atteindre, si un nombre par exemple de 5 séances est proposé au départ, les suivantes se feront ou pas en fonction de l’évolution, du ressenti de la personne coachée et de l’accompagnant”

Virginie Lefranc Virginie Lefranc

“Le fonctionnement d’un coaching “basique” est très simple: il s’agit d’un entretien qui dure de 20 minutes à une heure. Le nombre de séance est à déterminer au cas par cas, en fonction du client. Pour ma part, je ne fixe jamais par avance le nombre de coaching. L’espacement des séances dépend également du coach et du cas apporté par le client. Personnellement, je préconise un espacement de deux semaines pour les premières séances et ensuite je passe à un mois d’espacement.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“Il vaut mieux le considérer comment un investissement et en dessous de 3 mois, il vaut mieux opter pour d’autres outils. Personnellement, je recommande un travail sur 6 mois à 1 an pour avoir un suivi et voir des résultats intéressants.

Selon les clients on peut opter pour 1 ou 2 séances par semaine voir tous les 15 jours (mais c’est le maximum). Il faut compter à avoir des exercices à faire entre les séances et rendre des comptes au coach lors des séances”

Louis Szabo Louis Szabo

“Il n’y a aucune norme. Une séance peut suffire. Tout dépend de la résistance du sujet à intégrer ce qui est proposé. Chaque parcours est différent. Le “coaching” que je propose ne nécessite, la plupart du temps, pas beaucoup de séances puisque j’en appelle toujours à la responsabilisation du sujet. Il peut y avoir également quelques séances rapprochées, entrecoupées de temps d’intégration afin de repartir d’un autre endroit, d’une autre posture. C’est le sujet qui donne le tempo.”

Laurence VILLEVIEILLE laurence villevieille

“En fonction des besoins et des objectifs de chacun”

TRIXIE trixie

Question 8) Le coaching nous requiert-t-il du travail individuel à la maison, entre deux séances?

“le coaching n’est qu’un “appui”. Le vrai travail se fait entre les séances.”

Fabiennsarah Tavakoli Fabiennesarah Tavakoli

“Si c’est possible, oui.”

SCHMIT Pierre schmidt pierre

“Bien sûr. J’ai même coutume de dire que le vrai coaching commence au moment où la personne quitte le cabinet.”

Laurence VILLEVIEILLE laurence villevieille

“OUI”

TRIXIE trixie

Question 9) Quel temps devons-nous consacrer au coaching par semaine pour que cela fonctionne?

“Une heure de coaching par semaine est largement suffisant. Toutefois, il n’y a pas de règle préétablie.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“De la vigilance à CHAQUE seconde… de l’attention, de la qualité de présence en fonction de ses objectifs.”

ANNE-CHRISTINE CLERC Anne Christine Clerc

“Tout le temps. On ne parle pas d’entrainement comme dans une pratique sportive. On “travaille” sur la Vie. Et la Vie, c’est permanent.”

Laurence VILLEVIEILLE laurence villevieille

Question 10) Dans quel cas de figure un coaching de groupe sera plus adapté qu’un coaching individuel?

coaching groupe

“Les objectifs ne sont pas les mêmes. Un coaching de groupe cible l’appartenance et la cohésion; un coaching individuel cible la mobilisation de notre potentiel.”

Line LICAN Lican Line

“Dans le cas d’un coaching d’entreprise, ou d’un groupe ayant un objectif commun.”

EL ANDALOUSSI RISLAINE EL ANDALOUSSI Rislaine

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naturopathie

Naturopathie: Définition, bienfaits, formation, controverses, interviews

By Dans la tête, dans le corps, Interviews

Naturopathie: Définition, bienfaits, formation, controverses, interviews

naturopathie

Chaque année, la naturopathie fait de plus en plus d’adeptes, à tel point que certains la qualifient aujourd’hui de « médecine générale des approches de soins alternatifs ». Mais à la différence d’une consultation médicale conventionnelle, on peut s’y rendre avant d’être véritablement malade. C’est une forme de thérapie toujours controversée, qu’il convient d’utiliser après s’être extrêmement bien renseigné(e). Voici donc quelques pistes pour faire le point.

Table des matières:

Définition et étymologie
Principes et piliers
Pratiques et techniques
Reglementation
Bienfaits
Histoire et origines
Critiques, risques et contre-indications
Le naturopathe : formation
Interviews




Définition et étymologie :

Il s’agit d’une discipline qui fait partie des médecines non conventionnelles. Pour faire simple, c’est une approche thérapeutique singulière, qui a pour but d’optimiser au maximum la santé et le bien-être de chacun, en utilisant des moyens qui sont qualifiés de « naturels ». Pour cela, on peut par exemple choisir d’adapter notre alimentation, de modifier nos habitudes et/ou notre mode de vie, ou bien encore de recourir à des thérapies alternatives adéquates, comme l’aromathérapie, la phytothérapie, la réflexologie

Pour mieux comprendre la naturopathie, on peut s’intéresser  à son étymologie. En fait, deux origines différentes, mais interdépendantes, peuvent être attribuées à ce terme.

D’abord, le mot « naturopathie » viendrait du  latin « natura », qui désigne évidemment la nature, et du grec ancien « pathos », qui renvoie à « ce que l’on ressent », « ce que l’on éprouve ». La naturopathie qualifie donc à la fois le fait de guérir en utilisant les ressources de la nature, mais aussi celui de guérir en suivant la volonté de la nature, en adoptant ses règles et son rythme.

Ce second sens est renforcé par une deuxième interprétation, selon laquelle ce terme viendrait plutôt de l’anglais, où « path » désigne « le chemin », ce qui souligne donc le fait de guérir selon les voies de la nature.

Par conséquent, la nature a bel et bien un rôle fondamental dans le principe de la naturopathie. Elle est à la fois guide et outil, but et moyen.

En tant que médecine non conventionnelle, il existe de multiples définitions et point de vue de cette discipline très complexe. Ainsi, on peut y avoir recours non seulement comme remède pour soulager divers maux, mais aussi comme hygiène de vie quotidienne, ou encore comme thérapie préventive.  

naturopathe

Néanmoins, on peut en dégager trois caractéristiques principales, et trois axes d’action très différents. En effet, la naturopathie n’est pas seulement une technique strictement médicale. Bien sûr, son but premier est de soulager, de soigner au moyen de diverses techniques et sciences, mais elle cherche aussi à agir plus profondément, sur la façon même de vivre du patient, ce qui en fait une véritable philosophie.

Il faut donc considérer le patient dans son ensemble, c’est-à-dire que l’on va s’intéresser à ce qu’il ressent sur le plan physique et le plan mental, les plans énergétique et émotionnel, ainsi que sur ses relations avec son environnement.

Finalement, un naturopathe s’efforcera non seulement de délivrer son patient de ses maux, mais il cherchera aussi à restituer et à stimuler les fonctions curatives naturelles de l’organisme, en se fondant sur la vigueur et la force du patient.

Principes et piliers :

En tant que philosophie de vie, la naturopathie, au-delà de chercher à simplement soigner et/ou soulager des symptômes, tend aussi à en comprendre et en guérir les causes, à les prévenir, et surtout à enseigner au patient une hygiène de vie adaptée, pour qu’il soit moins affecté par de futures difficultés.

En outre, il est nécessaire de lui faire comprendre les mécanismes et processus mis en œuvre, à la fois dans notre organisme et dans nos relations avec notre environnement, afin d’atteindre une pleine harmonie avec soi, avec les autres, et parvenir ainsi à un plus grand bien-être.

En fait, même en suivant une hygiène de vie irréprochable, nous sommes constamment exposés à des gênes, à des épreuves qui peuvent être nocives, stressantes, voire traumatisantes. Pour éviter qu’elles n’endommagent notre santé, il faut alors agir et sélectionner une thérapie adaptée à nos besoins.

De même, notre énergie vitale, au cours du temps, va diminuer. C’est un processus normal, au fur et à mesure de notre vieillissement ; mais certains perturbateurs peuvent accélérer ce phénomène, comme par exemple le tabac, l’alcool, les drogues, une exposition prolongée à des produits chimiques, la pollution, le surmenage… La naturopathie va alors permettre au malade de choisir parmi l’une des multiples médecines douces qui la composent pour se soigner.

Cette thérapie repose sur quatre éléments essentiels :

  • Ne pas nuire. Cela signifie que le praticien se doit, s’il ne peut guérir tout à fait son patient, d’au moins ne pas lui faire davantage de mal. Autrement dit, il doit l’écouter et ne pas se contenter de supprimer les symptômes visibles, mais bien la cause réelle, pour éviter qu’elle ne réapparaisse autre part, et de manière amplifiée.
  • Ecouter le pouvoir curatif de la nature. Ici, on part du principe que le corps humain, comme tous les éléments de la nature, possède son propre pouvoir d’auto-guérison. La naturopathie cherche donc à libérer ces forces insoupçonnées, présente en chacun de nous, et, si besoin est, à détruire les obstacles potentiels qui entravent leur bon fonctionnement.
  • Reconnaître et traiter la cause. Une fois identifiée la réelle cause des symptômes, et non pas simplement les symptômes eux-mêmes, il s’agit d’élargir les recherches et de tenter d’éradiquer le mal à la racine, afin de rétablir l’activité naturelle et autonome du métabolisme.
  • Instruire. Grâce à la naturopathie, on prend conscience de son corps, de ses capacités, de ses besoins et de ses limites. On apprend à en prendre soin, à l’optimiser. En plus de cet aspect purement physique, on s’intéresse également aux facultés émotionnelles, mentales, spirituelles et énergétiques de chacun.



En partant de cette base, il existe des procédés adaptés à chaque besoin, qui sont traditionnellement regroupés en 10 familles. Parmi ceux-ci, on en compte trois primordiaux, qui sont exploités lors de chaque séance de naturopathie. Ils sont généralement aussi considérés comme indispensables et suffisants pour entretenir, préserver et améliorer sa santé :

  • L’exercice physique, ou hygiène musculaire (gymnastique douce, yoga, danse,  natation, arts martiaux…)
  • L’alimentation (nutrition, diététique…)
  • La gestion du mental, le bien-être psychique (relaxation, sophrologie, gestion du stress, courtes psychothérapies…)

Mais parfois, ils ne parviennent pas à tout résoudre. Aussi, les sept autres, s’ils ne sont pas utilisés systématiquement, n’en restent pas moins des procédés essentiels :

  • L’hydrologie, qui consiste à utiliser l’eau sous  toutes ses formes, à différentes températures, lors d’activités variées (bains, douches, argiles, thalassothérapies, thermalisme…)
  • La relaxation, les techniques respiratoires ou pneumologie
  • Les techniques vibratoires, qui ont recours à toute forme de rayonnements (solaires, lunaires, longueurs d’ondes), ou de spectres (lumineux ou auditifs)
  • Les techniques manuelles ou chirologie, qui sont des formes de massages diverses
  • Les techniques de réflexologie, sur les pieds, oreilles, le dos, etc. (shiatsu, méthode de Knap…)
  • Les techniques énergétiques, le magnétisme, utilisé de plusieurs manières (notamment avec des aimants par exemple)
  • La phytologie, qui tire profit des bienfaits et pouvoirs des plantes, ainsi que de l’aromatologie, soit l’étude des huiles essentielles.

De fait, le principe majeur de la naturopathie consiste tout simplement à être en bonne santé et à le rester, en devenant responsable et acteur de sa santé, dont on prend soin au moyen d’une pluralité de remèdes naturels.

Pratiques et techniques :

seance naturopathie

Comme on l’a vu, la naturopathie peut être utilisée comme technique préventive d’une part, mais aussi comme outil complémentaire à la médecine allopathique (médecine traditionnelle) d’autre part. Dans ce cas, ces deux types de thérapies s’allient pour combiner leurs différentes visions, toujours dans l’optique de soigner et d’aider au mieux le malade.

Toute consultation s’effectue sur rendez-vous. De plus, tous les praticiens sont différents, avec des spécialités diverses. Aussi, les soins peuvent être dispensés directement, ou bien nécessiter une séance supplémentaire particulière. Il est également possible que votre naturopathe ne soit pas un spécialiste d’une certaine discipline, dont vous avez besoin, et qu’il vous envoie donc vers un(e) expert(e) compétent(e).

La durée de la séance varie en fonction des besoins de chaque patient, mais dure en moyenne environ 60 minutes. Il s’agit essentiellement d’une conversation entre le patient et le praticien, donc aucune tenue ou accessoire particulier n’est requis(e). En tout premier lieu, et idéalement lors de la prise de rendez-vous, le naturopathe vous expliquera sa façon de faire et de penser. Une fois les modalités de la séance expliquées et le rendez-vous pris, sachez qu’une consultation se déroule en trois parties.

D’abord, on effectue un entretien approfondi. Il s’agit tout simplement d’une discussion, de questions que vous pose le spécialiste pour en apprendre davantage sur votre passé, votre histoire, vos antécédents (médicaux évidemment, mais aussi personnels, familiaux et émotionnels), les traitements que vous prenez éventuellement… Attention toutefois, un naturopathe qualifié ne cherchera jamais à modifier ou altérer des prescriptions préalables. Vous discuterez également de votre mode et de votre hygiène de vie, de vos habitudes (alimentaires et physiques), de vos activités (professionnelles et loisirs), de vos relations avec votre entourage, avec votre environnement, de la qualité de votre sommeil, etc.




En clair, vous essayez tous les deux d’établir un profil, de cerner les possibles dérèglements ou gênes dont vous souffrez, afin de comprendre au mieux ce dont vous avez besoin, et de vous accompagner de la manière la plus pertinente possible. Dans ce but, le patient devra avoir pris l’habitude de s’observer attentivement, pour pouvoir répondre de façon adéquate aux questions.

Ensuite, en complément et grâce à cette discussion, on passe à une phase absolument essentielle de la naturopathie : le bilan de vitalité. Aussi appelé « bilan naturopathique », « bilan vital » ou « bilan énergétique », il se distingue du diagnostic, qui peut être seulement posé par un médecin. Le but est de déterminer précisément l’état de votre énergie vitale ainsi que des déséquilibres éventuels dont vous souffrez et la manière dont ils se sont produits, afin de mettre en place un programme adapté et spécifique, pour améliorer votre processus d’auto-guérison.

Ce bilan s’étale sur deux aspects : psychologique et physiologique. Pour le plan psychologique, c’est le dialogue qui sera utilisé. Pour le plan physiologique en revanche, un examen morphologique est réalisé. On utilise pour cela des « méthodes réflexogènes » : iridologie (étude de l’iris), bilan énergétique, étude de plusieurs parties fondamentales du corps (mains, pieds, dos, etc.) et des ouvertures du corps (nez, bouche, oreilles, yeux), prise de pouls…

iridologie

Un examen physique (taille, poids, etc.) peut également être nécessaire, ainsi que, dans certains cas et en fonction du praticien, un bilan complet sur les minéraux, oligo-éléments et métaux lourds présents dans votre corps.

Enfin, un programme d’hygiène vital (PHV) va être mis en place conjointement. Il s’agit de conseils personnalisés et d’une prise en charge établie au cas par cas, qui ont pour but de modifier les erreurs d’hygiène de vie (alimentaires, physiques, relationnelles, environnementales), de rythme de vie, et de gestion du stress et des émotions, notamment.

Le rôle du naturopathe, à ce moment précis, est d’expliquer de manière claire et détaillée au patient la démarche et le programme mis en place. Il doit être extrêmement attentif, empathique, compatissant, et respecter les traitements que vous suivez déjà. Il doit aussi être capable de vous faire comprendre l’état de votre métabolisme et de votre énergie : pourquoi votre organisme est dans cet état et comment il réagit, quelles sont les sollicitations qui lui sont nocives ou bénéfiques, quelles sont vos carences ou vos excès…

Le PHV, le cas échéant, peut être enrichi de compléments nutritionnels ou de cures temporaires (micronutriments, cures saisonnières…), ainsi que d’exercices ou soins particuliers : sauna, massages, réflexologie, etc., qui suivent les 7 procédés évoqués plus haut.

Réglementation :

La naturopathie est reconnue officiellement par l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé, comme « médecine traditionnelle occidentale » depuis 1978, comme par l’UNESCO et par le Bureau International du Travail (BIT), qui agit sous autorité de l’ONU. C’est seulement depuis 1997 qu’elle est reconnue comme « médecine non-conventionnelle » en Europe.

Cependant, elle n’est pas reconnue de la même façon dans tous les pays européens. En effet, la plupart d’entre eux n’en ont pas établi de règlementation précise. Ainsi, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Irlande, en Norvège, au Danemark, aux Pays-Bas et en Suède par exemple, cette thérapie et ses praticiens sont reconnus. Au niveau mondial, la discipline est légalisée en Afrique du Sud, dans le Canada anglophone, en Australie et dans 13 états des Etats Unis.

En France, le métier de naturopathe est toléré, mais n’est pas réglementé. Ainsi, le praticien n’a pas le droit de réaliser un acte médical (diagnostic, intervention, prescription de médicaments). Ce statut est toutefois assez ambigu, puisque même si elle n’est pas reconnue comme activité médicale ou paramédicale, le Ministère de la Santé lui reconnaît une « efficacité sur certains symptômes », et plusieurs études sont financées par des organisations ministérielles pour examiner des « pratiques de soins non conventionnelles ».

Néanmoins, il existe en France plusieurs organisations autour desquelles s’organise la pratique de la naturopathie, comme par exemple la FENA, Fédération Française de Naturopathie ou l’OMNES, l’Organisation de la Médecine Naturelle et de l’Education Sanitaire. Ces deux organisations cherchent à encadrer la pratique de la discipline, et à la faire reconnaître comme médecine à part entière.

Cette acceptation permettrait, entre autres, de faire en sorte que les consultations soient prises en charge et remboursées par la Sécurité Sociale, ce qui n’est pas encore le cas actuellement. Cependant, de plus en plus de mutuelles remboursent totalement ou en partie ces soins, à condition que le praticien soit diplômé.

Finalement, en France, même si la pratique de la naturopathie reste libre, il n’en faut pas moins respecter plusieurs règles : le praticien n’a pas le droit de prétendre être un professionnel de la santé et de porter un titre de médecin pour cette discipline, car eux sont déclarés et sont titulaires d’un diplôme reconnu par l’Etat.

En outre, la pratique de la naturopathie, pour être légale en France, doit suivre les règles juridiques du pays, et le praticien doit s’acquitter des cotisations et impôts correspondants.

Bienfaits :

Tout d’abord, il est important de retenir que la naturopathie n’est en aucun cas supposée remplacer les traitements et/ou suivis des autres professionnels de santé, même s’il s’agit d’une méthode thérapeutique très douce, non-invasive, et qui prône surtout l’évolution vers un mode de vie plus sain.

En outre, comme on l’a vu, plusieurs motifs peuvent être à l’origine du choix de recourir à la naturopathie : d’abord pour soulager des troubles déjà présents et installés, mais aussi pour en prévenir l’apparition et les manifestations.

En tant que thérapie préventive, l’objectif consiste surtout à acquérir une hygiène de vie plus saine, plus équilibrée, et surtout en adéquation avec les besoins et  spécificités de chacun. Ainsi, on va tenter de rectifier certains déséquilibres, qui sont parfois installés depuis très longtemps, en comblant certains manques ou en corrigeant certains excès, car ces dérèglements sont souvent à l’origine de troubles plus ou moins importants et gênants dans la vie quotidienne. Ces préventions vont donc pouvoir vous aider à maintenir votre vitalité à flots, et ainsi vous permettre de mieux faire face et lutter contre le stress, la fatigue, le découragement ou les accès ponctuels de déprime par exemple. Elles vont aussi permettre de favoriser l’endurance et la récupération, ainsi que d’accroître votre énergie au quotidien. Elle peut même agir sur la peau, en améliorant sa qualité et son tonus.

Certaines situations, difficiles à vivre, tant au niveau physique que psychologique, peuvent également nécessiter une certaine forme de soutien ou d’accompagnement, que la naturopathie peut fournir. En effet, l’un de ses objectifs principaux est d’accroître la vitalité des individus, élément indispensable à la bonne santé et au bon rétablissement de chacun, ainsi qu’à la lutte contre le stress et la fatigue. En outre, comme elle a aussi pour but de corriger les déséquilibres qui ont entraîné l’apparition de troubles, les risques de rechute diminuent.

Enfin, cette thérapie douce peut aussi aider le corps et l’esprit à se préparer à recevoir certains traitements, ce qui peut aider l’organisme à mieux supporter l’assimilation de certains soins ou remèdes, ainsi que leurs possibles effets secondaires.




En ce qui concerne la guérison ou le soulagement de troubles déjà installés, on peut grâce à la naturopathie apaiser ou amoindrir toutes sortes de gênes ou douleurs. En premier lieu, on peut noter un renforcement du système immunitaire. Non seulement on résiste mieux aux épidémies et aux divers microbes et bactéries, mais on est également en mesure de lutter contre les allergies, qui bien souvent prennent leur source dans une mauvaise réaction du système immunitaire.

Enfin, l’évolution du mode de vie vers une hygiène plus saine, notamment un régime alimentaire plus équilibré, va permettre d’agir directement sur des problèmes physiques : maux de tête, troubles digestifs et hormonaux, diverses douleurs chroniques (l’arthrose notamment, ainsi que différentes douleurs liées à des inflammations), les accès de fatigue chroniques, le syndrome prémenstruel, la ménopause…

La naturopathie peut également accompagner les individus lors de changements ou transitions notoires. Ainsi par exemple, elle peut permettre de lutter contre l’obésité ou bien simplement aider une personne qui souhaite perdre du poids ; elle peut également constituer une précieuse assistance pour les personnes qui souhaitent combattre toute sorte de dépendance, en particulier celle du tabac. En effet, certaines plantes par exemple peuvent calmer le sentiment de dépendance, quand d’autres sont capables de rendre l’étape du sevrage plus facile à supporter. Enfin, la naturopathie pourrait également aider à lutter contre certains troubles de fertilité.

En fait, cette thérapie peut s’adresser à tout un chacun au fur et à mesure des différentes étapes de la vie : elle accompagne les enfants tout au long de leur croissance, aide les séniors à mieux supporter les effets du temps, et soutien les femmes en évitant au maximum les désagréments de la grossesse, tout en leur permettant de mieux récupérer après l’accouchement.

Histoire et origine :

On sait que les origines de la naturopathie, bien qu’assez floues, sont très anciennes. En effet, on note des concepts communs avec certaines médecines pratiquées dès l’Antiquité (médecines égyptienne, chinoise, ayurvédique…), et elle a été décrite de manière très précise par Hippocrate au Vème siècle avant JC, qui la décrit à la fois comme une thérapie, une philosophie et une science humaine.

En fait, la naturopathie a été pratiquée en Occident jusqu’aux environs du début du XXème siècle, date d’apparition des premiers médicaments chimiques qui ont révolutionné la médecine et peu à peu provoqué l’obsolescence des médecines traditionnelles.

Cependant au XIXème siècle, la révolution industrielle dans les pays anglo-saxons et germaniques est accompagnée de l’apparition d’un courant de pensée, l’hygiénisme, dans lequel puisent les racines de la naturopathie moderne. A cette même époque, aux Etats-Unis, diverses conceptions de la médecine, dont certaines en provenance directe d’Europe, se rassemblent et séduisent plus ou moins les pratiquants. C’est dans ce contexte que  Benedict Lust, un médecin allemand déjà adepte de médecine non-conventionnelle, émigre aux Etats-Unis et fonde officiellement la naturopathie. Ainsi, on inaugure en 1901, à New York, la première école de naturopathie, qui délivre des diplômes reconnus dans plusieurs états.

Cependant, après un succès plutôt court, la naturopathie commence à décliner dès les années 1930, particulièrement en raison d’une approche plus « scientifique » de la médecine (c’est-à-dire basée sur une approche plutôt chirurgicale et sur les médicaments de synthèse). Désormais, les diplômes décernés par les écoles naturopathiques ne sont plus reconnus, ce qui entraîne la fermeture de nombre d’entre elles.

Néanmoins, on perçoit un retour de la naturopathie sur le devant de la scène depuis les années 1970, en particulier en Allemagne et en Suisse. Cette reconnaissance du public s’accroît peu à peu, et aujourd’hui des écoles proposent à nouveau des formations, qui durent parfois plusieurs années, pour devenir naturopathes.

Critiques, risques et contre-indications:

La naturopathie, même si elle séduit de plus en plus de personnes dans le monde, reste néanmoins très critiquée. Les principaux reproches portent sur son efficacité, et sur les nombreuses dérives qui existent.

Tout d’abord, ses effets ne sont pas vraiment prouvés, principalement à cause du manque d’études sur le sujet. La majorité des études réalisées l’ont été seulement sur la phytothérapie, l’un des domaines prisés et recommandés par la naturopathie. En outre, ses méthodes et son aspect « naturel », arguments majeurs pour promouvoir la discipline, peuvent être contestés. En effet, toute substance est susceptible de provoquer des effets secondaires, qu’elle soit naturelle ou non. Par ailleurs, les produits certifiés « naturels » ne le sont pas toujours : par exemple, les huiles essentielles sont la plupart du temps réalisées en utilisant des produits chimiques, qui peuvent parfois s’avérer dangereux pour la santé.

Le peu de formation médicale des naturopathes est également très critiqué. Ils n’ont en effet la plupart du temps aucune expérience en hôpital ou en clinique. On peut donc craindre la prescription de traitements inutiles, voire dangereux. De plus, le choix de certains malades de ne consulter que des naturopathes peut gêner le diagnostic d’une maladie qui peut être grave, en retarder la prise en charge, et mettre en danger leur santé.

Mais le risque majeur, lorsque l’on souhaite avoir recours à la naturopathie, reste celui des dérives sectaires et du charlatanisme. En effet, comme elle n’a pas été officiellement reconnue par l’Etat dans de nombreux pays, il n’existe pas de cadre ou de définition strictement admis. De plus, même s’il existe des formations privées dans ces pays, aucune institution ne les entoure.  Par conséquent, beaucoup d’abus ont lieu, et de nombreuses pratiques obscures se réclament de la naturopathie ; le problème, c’est que certaines d’entre elles sont très dangereuses, et peuvent aller jusqu’à mettre en danger la vie de celles et ceux qui y ont recours.

C’est particulièrement le cas pour tout ce qui concerne les prescriptions alimentaires par exemple, qui peuvent donner lieu à des carences graves. De même, certains usurpateurs peuvent demander à leurs patients de cesser de suivre certains  traitements en cours, ce qui peut mettre leur santé en péril.

Afin de pouvoir mieux combattre ces pratiques, la MIVILUDES (Mission Interministérielle de VIgilance et de LUtte contre les DErives Sectaires) a rendu public un rapport qui compile les principales caractéristiques de ces charlatans, dont la consultation est gratuite.

Enfin, la naturopathie étant une pratique douce et non-invasive, il n’en existe aucune contre-indication à proprement parler. Cependant, la pluralité des pratiques regroupées au sein de cette thérapie peuvent, elles, faire l’objet de contre-indications. C’est le cas par exemple de certaines substances utilisées en phytothérapie ou en aromathérapie, de certains aliments, ou bien encore de la pratique de plusieurs exercices physiques, manuels ou bien vibratoires par exemple. Si vous avez le moindre doute à ce propos, n’hésitez surtout pas à en faire part à votre naturopathe ou à votre praticien.

Le naturopathe : formation

Le naturopathe est un thérapeute, certes, mais il est aussi un éducateur. Son statut varie en fonction des pays : dans ceux qui reconnaissent officiellement la naturopathie, ses praticiens sont considérés comme de véritables médecins, au même titre que les médecins généralistes par exemple. Ils peuvent donc poser des diagnostics, prescrire des traitements et pratiquer des interventions mineures, sous réserve que toutes ces actions fassent partie de leur domaine de compétence, bien évidemment.

En revanche, dans les pays qui ne reconnaissent pas officiellement cette discipline, les naturopathes sont davantage perçus comme des « conseillers de santé », et leur champ d’action est plutôt limité.

Néanmoins, quel que soit leur pays, ils sont soumis au secret professionnel et doivent avant tout faire preuve de tact et de pédagogie, car l’une de leur mission fondamentale est d’expliquer aux patients leur démarche, et de leur enseigner une meilleure hygiène de vie, plus adaptée aux spécificités de chacun.

En ce qui concerne leur formation, il n’existe pas de diplôme d’état en France ; par contre, il est possible d’obtenir des diplômes d’établissements privés. La pratique de la naturopathie est donc libre, d’où l’existence de nombreuses dérives. Alors qu’aux Etats-Unis il existe des formations solides et certifiées qui durent jusqu’à quatre ans, en France, la non-reconnaissance de cette thérapie entraîne une très grande pluralité de formations, plus ou moins pertinentes.

Certains organismes peu scrupuleux prétendent ainsi décerner des titres alors qu’ils n’y sont pas habilités ; il faut par conséquent rester très prudent et vigilant lorsque l’on désire se former à la naturopathie. Néanmoins, une formation sérieuse comprendra les enseignements suivants :

  • Des cours de sciences médicales (biologie, immunologie, anatomie, physiologie, pathologie…)
  • Des cours de médecine clinique (pose d’un diagnostic, reconnaissance des symptômes…)
  • Des techniques spécialisées (techniques de gestion du stress, aromathérapie, nutrithérapie, homéopathie, phytothérapie, hydrothérapie, médecines chinoise et ayurvédique…)

Suivant la formation, des travaux de recherches peuvent devoir être menés. La durée et le prix varient en fonction de la qualité de l’enseignement.




Sources :

http://www.naturopathie-en-clair.com/naturopathie-kesako/
https://union-internationale-de-sante-naturelle.fr/reconnaissance-de-la-naturopathie-2018-france-belgique-suisse-canada/
http://www.sante-et-naturopathie.com/pages/naturopathie-definition-et-presentation/
https://lactualite.com/societe/la-naturopathie-est-une-bequille-pourrie/
https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=naturopathie_th

Interviews

Question 1) Dans quel cas peut-on faire appel à un(e) naturopathe?

“En prévention, pour entretenir sa santé, dans le cas de maladies bénignes (rhume…), allergies, maladies chroniques, mauvais sommeil, addictions, poids, et aussi maladie grave en complément de la médecine allopathique.”

Miquel Marjorie Marjorie Miquel

“Lorsqu’on souhaite un accompagnement santé au naturel, ce qui n’empêche pas de suivre les traitements du médecin mais ajoutera des principes d’hygiène alimentaire, anti-stress et sportive pour améliorer la santé et ses désordres.”

Seforah Benhamou Seforah Benhamou

“Pour tous les inconforts chroniques du quotidien (douleurs intestinales, musculaires, menstruelles, maux de tête, gênes ORL, cholestérol, mauvais retour veineux, gênes gynécologique ou cutané, sommeil perturbé, stress, fatigue physique et psychique…)”

Christine Marçais Christine Marcais

“Dans tous les cas où l on souhaite prendre soin de soi naturellement”

Annie Abad Annie Abad

“La naturopathie allie des mesures de soutien de la santé, de prévention des affections, et de traitement des déséquilibres sur les plans physique, psychique, énergétique et émotionnel.

L’approche holistique (globale) et la très grande diversité des techniques rassemblées sous le terme de “naturopathie” (nature-path en anglais, la voie de la nature) permettent en principe au naturopathe d’être capable d’actions et de conseils bénéfiques pour tout type de personne, à tous les stades de la vie, et pour tous types d’affections.”

Un naturopathe peut être consulté lorsqu’on souhaite apprendre à mieux connaître son corps et son esprit, ses faiblesses constitutionnelles, acquérir de saines habitudes de vie et préserver sa santé. Il peut être consulté lorsqu’un déséquilibre passager ou chronique est ressenti ou constaté. Il peut enfin accompagner une période de convalescence ou de rééducation afin de favoriser le rétablissement.”

Emma Dubos Emma dubos

“Quand on souhaite prendre en main sa santé et son bien-être et se faire accompagner”

Roselyne LEMOINE-DION ROSELYNE lemoine dion

Question 2) Quelles sont les limites de la naturopathie? A quel moment dirigez vous un individu vers d’autres formes de médecine ou refusez vous d’être impliqué(e)?

 

“La naturopathie ne fait pas de diagnostique et ne prend pas en charge les pathologies lourdes. En revanche elle les accompagne. En général le naturopathe n’intervient pas dans des pathologies psychiatriques mais il peut accompagner la plupart des problèmes dans le but de recouvrer la vitalité.”

Seforah Benhamou Seforah Benhamou

“Le thérapeute ne peut pas se mettre à la place du patient. Il s’agit d’un engagement commun.
Même dans les cas de maladie grave telle le cancer ou le sida, il est encore possible d’accompagner le malade, je dis bien accompagner. Mais on sait très bien que ces maladies ne peuvent être traitées et suivies que par des spécialistes tels oncologue…..”

GUARINOS Lydie Lydie Guarinos

“En cas d’urgence, en cas de problème de santé grave, en cas de problème psychiatrique, en cas de lésion irréversible d’organe ou autres tissus.”

Claire Tardan Claire Tardan

“Chirurgie, manipulation, psychologie, psychiatrie.”

Carole Bertrand-Vivier Carole Bertrand Vivier

“Les naturopathes n’ont pas tous la même formation ni les mêmes compétences. Il est nécessaire que le praticien naturopathe ait – de la même manière qu’un médecin – une conscience aiguë des limites de ses connaissances et de ses possibilités ainsi que de la prudence essentielle lors de ses avis et de ses actions.

Il est souvent conseillé de recueillir un premier avis médical avant de consulter un naturopathe. Dans les cas d’urgence vitale, une intervention médicale immédiatement nécessaire pour la survie du patient ne doit pas être retardée par la consultation d’un naturopathe.”

Emma Dubos Emma dubos

“La naturopathie n’est pas une médecine d’urgence. Le naturopathe peut également conseiller des voies complémentaires (contrôle médical, ostéopathie, psychiatrie si nécessaire et autres approches naturelles complémentaires (kinésiologie, gestalt etc…) ”

Roselyne LEMOINE-DION ROSELYNE lemoine dion

Question3 ) Quel est le problème pour lequel on vient le plus souvent vous voir?

“Cela dépend énormément cela va des rhumes à répétition aux cancers, il n’y a pas de règles, le stress est néanmoins récurrent.”

Miquel Marjorie Marjorie Miquel

“Mauvais sommeil, diététique, hygiène de vie, relaxation.”

Derogis Nicole Nicole Derogis

“Troubles intestinaux”

Christine Marçais Christine Marcais

“Les problèmes de peau : eczéma, zona……”

GUARINOS Lydie Lydie Guarinos

“Gros stress et grandes douleurs, troubles alimentaire comme intolérance ou allergies ou des personnes qui savent qu’elle ne mangent pas bien mais aimeraient trouver un régime adapté. mais aussi pour des bobos comme maux de gorge ou maux de ventre.”

Linda Guinard Linda Guinard

Question 4) Peut-on dire que la naturopathie c’est l’art de prendre de bonnes habitudes?

“C’est un style de vie, apprendre à s’écouter, à bien manger, à respirer et à gérer son stress.”

Miquel Marjorie Marjorie Miquel

“Oui, c’est l’apprentissage d’une hygiène de vie saine.”

Derogis Nicole Nicole Derogis

“C’est une bonne hygiène de vie quotidienne qui passe en priorité par une bonne alimentation.”

Christine Marçais Christine Marcais

“Oui d’une certaine manière. C’est surtout l’art du respect de soi, de ses véritables besoins et de son environnement.”

Claire Tardan Claire Tardan

“Oui, mais pas seulement. La naturopathie compte aussi des techniques ponctuelles et rapides de traitement de diverses affections, qui sont indépendantes d’habitudes à prendre”

Emma Dubos Emma dubos

Question 5) Comment sait-on que l’on a affaire à un bon naturopathe?

“Il a une formation dans une des écoles référencées par l’organisme de tutelle, la Fena, il suit un protocole agréé par ce même organisme, il ne fait pas de diagnostique et ne concurrence en aucune manière la médecine. Il a développé outre ses compétences techniques, des qualités d’écoute et d’empathie.”

Seforah Benhamou Seforah Benhamou

“Il faut évidemment vérifier sa formation, un bon naturopathe n’est pas sectaire, opposé à la médecine, il continue à se former régulièrement. Sa réputation auprès des autres professionnels de santé est un gage de sérieux.”

Claire Tardan Claire Tardan

“La qualité d’écoute est la qualité première du naturopathe, le non jugement, responsabiliser le bénéficiaire de soins, le considérer comme un adulte”

Alain Tardif Alain Tardif

“A son diplôme (temps de formation), à ses conseils, à son installation, à sa reconnaissance par les professionnels de santé proches. Mais c’est aussi une question de feeling il y à des très bons médecins peu sympathiques et des sympas moins bons et bien. Dans toutes les professions c’est le cas.”

Linda Guinard Linda Guinard

“Il vous écoute, il fait une anamnèse approfondie, il a un conseil individualisé, il vous parle alimentation, émotions, sommeil, activités physiques, relaxation et vous conseille pas plus de 3 à 4 compléments alimentaires.”

Marie OLIVIER Marie Olivier

Question 6) Est ce qu’il vous arrive de travailler avec des nutritionnistes, sophrologues ou d’autres professionnels?

“Oui bien entendu. il est bienvenu pour un naturopathe d’avoir un carnet d’adresse avec des partenaires fiables vers lesquels il puisse orienter ses clients.”

Seforah Benhamou Seforah Benhamou

“Oui, je travaille en collaboration avec tous les corps de métier, y compris les médecins.”

Christine Marçais Christine Marcais

“Nous recevons une formation de base qui comprend la nutrition, la sophrologie….. mais rien ne nous interdit de travailler avec ce type ou autres professionnels.”

GUARINOS Lydie Lydie Guarinos

“Oui car nous avons nos limites.”

Heitz Cédric Heitz Eric Oxyzen

“Oui”

Carole Bertrand-Vivier Carole Bertrand Vivier

“Oui mais aussi gynécologue, ostéopathe….”

Béatrice FILOSA Beatrice Filosa

Question 7) Est ce que l’exercice de la naturopathie à distance est envisageable?

“Faire des entretiens via internet cela m’est arrivé, mais je préfère limiter, j’aime voir vraiment les gens, leur corps, leur réaction, leurs yeux…”

Miquel Marjorie Marjorie Miquel

“Oui”

Heitz Cédric Heitz Eric Oxyzen

“Compliqué car on a besoin de l’observation visuelle du bénéficiaire de soins, voir son attitude, observer son teint, etc.”

Alain Tardif Alain Tardif

“Quand il ne s’agit que de conseils, oui”

Annie Abad Annie Abad

“Non. La naturopathie est une approche holistique, individualisée et précise, un suivi physique est indispensable à une pratique sérieuse et de qualité. La palpation, le diagnostic énergétique régulier pour ceux qui savent le réaliser, l’observation soigneuse de très nombreux aspects du patient (l’éclat des yeux, l’aspect de la langue, l’haleine, la voix, la paume des mains, la chaleur de la peau, etc.) font partie intégrante du bilan précédant chaque consultation et chaque soin.

La présence physique nourrit l’intuition du praticien et nourrit la relation avec le patient par la multiplicité des informations dont elle permet l’échange, de manière consciente ou inconsciente, pour chacun des deux.”

Emma Dubos Emma dubos

“Oui dans certains cas”

Marie OLIVIER Marie Olivier

Question 8) Comment se déroule une séance? Combien de temps dure-t-elle?

“Environ 1h30 pour le première durant laquelle on fait une anamnèse complète (sur habitudes de vie, antériorité, alimentation…) – pour les autres moins de temps, ce sont des entretiens de suivi mais dans certains cas cela peut durer autant de temps. Néanmoins certains naturopathes ne gardent en consultation que 30 minutes (comme chez le médecin quoi!)”

Miquel Marjorie Marjorie Miquel

“Une séance dure entre 50 et 80 minutes environ. Une fois l’objectif posé de la personne, je pose des questions sur les antécédents médicaux et j’aborde toute la partie alimentaire. Mon travail est de faire le lien entre les différents symptômes, l’alimentation et de proposer des conseils alimentaires, des prises de plantes ou autres.”

Christine Marçais Christine Marcais

“Pratiquant la naturopathie et la micronutrition, la première séance dure 2 heures. les séances de suivi durent 1h.”

Claire Tardan Claire Tardan

“Une séance dure une heure et demi, avec une écoute active, on balaie les différents aspects de ce que vit la personne(santé physique, émotionnelle, énergétique) on fait une anamnèse et ensuite on adapte les conseils.”

Marie OLIVIER Marie Olivier

“Je fait un bilan de santé en posant des questions sur les habitudes alimentaires, l’hygiène de vie, mais aussi état mental joue un grand rôle. Une séance dure environ une heure quelquefois 1h30”

Béatrice FILOSA Beatrice Filosa

Question 9) Comment devient-on naturopathe?

“En suivant une formation “certifiante” d’environ 2 ans, comprenant tous les modules requis à la compréhension, la pratique et au statut d’educateur en hygiène de vie.”

Derogis Nicole Nicole Derogis

“Il faut suivre des cours de naturopathie d’une école qui soit crédible, si possible inscrite au syndicat professionnel des naturopathes.”

Alain Tardif Alain Tardif

“La naturopathie est un chemin d’apprentissage que l’on suit tout au long de sa vie. La naturopathie rassemble par définition toutes les méthodes permettant de préserver ou de recouvrer la santé par des moyens naturels. Ces méthodes sont innombrables, et leur étude est sans fin.

Il est possible de se former à la naturopathie en auto-didacte, par lecture d’ouvrages, de documents numériques, confrontations et formations avec des praticiens de diverses approches, pratique et échanges de soins avec d’autres personnes, amateurs ou professionnels.

De nombreuses écoles, non-reconnues par le système médical officiel, délivrent des diplômes ou plutôt des certificats de formation de Naturopathe, Conseiller de Santé, Praticien en Santé Naturelle ou encore Hygiéniste Vitaliste, avec des enseignements semblables, plus ou moins approfondis, et une durée moyenne de 1 à 5 ans d’études, en présentiel continu, stages de week-end, ou cours par correspondance.

L’obtention d’un diplôme ou certificat n’offre pas de reconnaissance officielle, et ne dispense aucunement de continuer son apprentissage tout au long de sa pratique !”

Emma Dubos Emma dubos

“3 années d’études, un goût certain pour la nature et l’aide aux personnes.”

Linda Guinard Linda Guinard

“Pour ma part j’ai suivi un cursus de 1200 h sur 4 ans + des formations annexes complémentaires et des séminaires.”

Roselyne LEMOINE-DION ROSELYNE lemoine dion

Question 10) Qu’est ce qui vous a poussé à choisir cette voie plus qu’une autre?

“Le désir d’aborder la santé de façon holistique. La conviction que notre corps a toutes les capacités d’auto-guérison dont il a besoin si on lui donne les moyens de les exprimer.”

Claire Tardan Claire Tardan

“La conscience qu’il est important de préférer le naturel au chimique”

Annie Abad Annie Abad

“L’humanité de ce métier”

Marie OLIVIER Marie Olivier

Pour plus d’informations, vous pouvez également consulter ce site:

https://cenatho.fr/

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hypnose

Hypnose: 10 questions centrales posées à des hypnothérapeutes

By Dans la tête, Interviews

Hypnose: 10 questions centrales posées à des hypnothérapeutes

hypnose

Question 1) Il y a de nombreuses définitions de l’hypnose. Selon vous, qu’est-ce que l’hypnose exactement? Comment la définiriez-vous?

“L’hypnose est un état modifié de conscience qui permet au thérapeute d’envoyer des suggestions à l’inconscient du consultant pour son mieux être.”

Thierry Reinhard Thierry Reinhard

“C’est un état modifié de conscience mais où la personne ne dort pas. Elle permet de mettre le mental en mode veille afin d’amener de nouvelles suggestions à l’inconscient.”

PELAMOURGUES Pelamourgues Sophie

“L’hypnose thérapeutique (Ericksonienne, pour ma part ), est une thérapie brève . Il est donc à comprendre qu’elle aide le patient ou client à trouver une solution à sa problématique, à activer toutes les ressources qu’il a en lui, à proposer par des suggestions très ouvertes et non directive, lorsqu il se trouve dans un état de relaxation profonde (transe), ses propres solutions.

Elle aide à faire tomber des barrières, en clair elle aide la personne à retrouver sa “propre carte du monde.”

Fabienne Merceret -Rey Merceret-Rey fabienne

“L’hypnose Ericksonienne est une thérapie qui permet au patient de rechercher dans son inconscient les ressources necessaires pour traiter sa pathologie .

L’inconscient est le réservoir de nos ressources mais aussi de nos mémoires. L’hypnose permet d’accéder a notre inconscient , de laisser de coté notre conscience.”

Gandolfi Thierry Gandolfi Thierry

“Définir l’hypnose n’est pas une tâche aisée. Elle est un état de conscience modifiée où l’attention peut-être porté vers soi. Il n’existe pas un état de conscience unique. Dans une journée il est possible de vivre des états différents, plus ou moins concentré, absorbé, rêveur… Et qui dit “état de conscience modifiée” dit aussi que sous hypnose nous restons conscient.

L’hypnose est aussi une technique de communication, un ensemble d’outils permettant de trouver en soi les ressources nécessaires à la bonne atteinte d’un objectif.”

REBATEL Magali Magali Rebatel

“C’est un état différent de conscience, mais c’est un état naturel que nous connaissons tous plusieurs fois par jour, quand on est absorbé par un livre ou un film par exemple et qu’on ne se rend plus compte de ce qu’il se passe autour de nous…”

Elisabeth Michenaud Elisabeth Michenaud

Question 2) Se souvient-on de ce qu’on a dit et fait lors d’une séance d’hypnose?

“l’hypnose n’est pas un sommeil, vous la pratiquez même en voiture lorsque vous êtes en mode automatique et que vos pensées sont “ailleurs”… alors oui vous vous souvenez de ce qui se passe, mais avec d’autres filtres.”

EMMERLING PATRICIA Patricia Emerling

“Tout dépend de la profondeur de la transe. Par exemple, il est fréquent en séance d’hypnose de permettre au patient de se souvenir si cela lui est aidant et bénéfique…et il peut aussi oublier ce qui a été dit afin de ne pas défaire le travail de la séance.

Le patient entend ce qui est dit et l’enregistre en lui ou pas…C’est son inconscient qui décide de cela…Et si sa volonté est de se souvenir il restera dans un état de vigilance en ce sens.”

Marie-Noëlle Bellecave Marie-Noelle Bellecave

“Dans la plupart des cas, on se souvient de tout ce qui a été entendu, fait ou dit dans une séance. Certaines fois cela ressemble aux rêves de la nuit, parfois ils sont clairs et mémorables, parfois ils sont flous ou lointains, et parfois nous n’en avons pas le contenu mais juste les effets …”

Barbe-Deffayet Céline Celine Barbe Deffayet

Question 3) L’hypnothérapeute peut-il avoir un pouvoir sur nos actes et nos pensées?

manipulation hypnose

“Non, il ne peut pas aller à l’encontre des demandes du consultant, ni lui faire faire ce qu’il ne veut pas faire, puisque ce dernier entend toujours le thérapeute.”

Thierry Reinhard Thierry Reinhard

“Oui et non, oui dans le sens où il met de nouvelles suggestions dans l’inconscient afin d’aider la personne et non car chaque personne reste maître d’elle-même.”

PELAMOURGUES Pelamourgues Sophie

“Les suggestions du thérapeute permettent à l’inconscient du patient de travailler et ainsi de modifier son comportement. Donc , oui .”

Gandolfi Thierry Gandolfi Thierry

“Non! L’inconscient protège et ne fait que ce à quoi il adhère! (et oui, même lorsqu’on monte sur scène pour un spectacle car il s’agit de “jouer” un rôle).”

EMMERLING PATRICIA Patricia Emerling

“Par la suggestion l’hypnothérapeute guide le sujet à trouver en lui les propres clés de sa réussite. Il ne s’agit pas d’avoir de l’emprise sur la personne mais de lui rendre son propre pouvoir ou de le lui faire découvrir.”

REBATEL Magali Magali Rebatel

“Le praticien en hypnose n’a pas de pouvoir sur son client. Contrairement à ce que nous fait croire l’hypnose de spectacle, on ne peut pas nous faire faire des choses que notre morale réprouve.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

Question 4) Qu’est-ce que l’hypnose peut guérir? Se limite-t-elle à des maux psychologiques et émotionnels, ou a-t-elle aussi un effet sur les maux physiques?

“L’hypnose ne guérit pas, elle aide à soulager le patient . Elle aide et est très efficace dans tous les maux psychologiques et émotionnels , en ce qui concerne les maux physiques l’hypnose est utilisée comme analgésique.”

Fabienne Merceret -Rey Merceret-Rey fabienne

“Pour votre Développement personnel et bien-être de la vie de tous les jours:

• Phobies, peurs, angoisses
• Stress, nervosité, anxiété
• Dépendances (tabac, alcool, drogues)
• Compulsions diverses, TOC
• Troubles de l’alimentation (anorexie,boulimie), problème de poids
• Deuils, séparations difficiles
• Troubles du sommeil, insomnies
• Traumatisme ou choc psychologique important
• Gestion de poids anneau gastrique virtuel la douleur, analgésie, anesthésie. Maîtrise du corps
• Etat dépressif, mal-être
• Timidité

Pour le développement personnel

• Confiance en soi,
• Atteinte d’un objectif personnel, stratégie de motivation
• Se préparer à un examen
• Volonté, maîtrise de soi
• Mémoire, concentration
• Communication en public
• Résoudre un conflit intérieur
• Etre plus à l’écoute de son inconscient /Etre plus intuitif

L’hypnose est de plus en plus reconnue par la communauté scientifique, notamment dans le traitement des douleurs chroniques.

Dans ce cadre, diverses études reposant sur des examens d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle ont ainsi démontré que certaines zones cérébrales propres aux perceptions douloureuses étaient nettement moins activées sous hypnose que lors d’un état de conscience normale.

Chantal HELENE Chantal Helene

“L’hypnose n’a pas pour vocation de guérir mais de permettre à chacun d’améliorer ses capacités, sa vie, de mieux se connaitre… Il est toutefois possible d’obtenir une amélioration physique par exemple lorsque la personne règle en elle un conflit qui était à l’origine d’un mal physique.”

REBATEL Magali Magali Rebatel

“L’hypnose agit sur notre état mental et comme nous le savons maintenant grâce aux différents travaux qui ont été menés sur ce sujet, notre mental peut avoir des effets sur notre physique. C’est ainsi que l’hypnose donne de très bons résultats sur les maladies dites “psychosomatiques”, ces maladies qui, malgré les médicaments, reviennent quand notre état mental se dégrade.

De mon point de vue, l’hypnose ne guérit pas comme le ferait une intervention médicale (chirurgie ou médicaments). L’hypnose crée les conditions qui permettront à une personne souffrant des maladies liées à son état psychologiques de guérir plus vite et sans récidive.

Quand il s’agit des problèmes comme la prise de poids, l’arrêt de la cigarette, les insomnies, le manque de confiance en soi, et même certaines dépressions légères, les résultats obtenus grâce à l’hypnose ne sont plus contestés.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“Ce n’est pas l’hypnose qui guérit! Il s’agit juste d’un état différent qui permet d’avoir plus facilement accès à son inconscient et ainsi initier des changements vers le mieux- être,  dans tous les domaines”

Elisabeth Michenaud Elisabeth Michenaud

“Les techniques d’hypnose peuvent permettre d’agir sur des maux physiques dans le sens d’un réveil ou d’un renforcement des capacités d’auto guérison du corps humain. Il existe des personnes qui aident les grands brûlés à mobiliser au maximum les possibilités de cicatrisation et de régénération des tissus. Il existe même une technique d’hypnose nommée AMPR Amplification Métaphorique des Processus de Régénération. Le corps semble avoir sa propre intelligence qu’il mobilise avec créativité quand on lui en donne l’occasion.

Pour les maladies en lien avec le psychisme comme le psoriasis, les résultats peuvent être très intéressants. je souligne que quelle que soit la maladie, elle doit avoir été diagnostiquée et être prise en charge par un médecin, avant de pouvoir être accompagnée en hypnose. Dans le cas d’un traitement douloureux et difficile à supporter comme une chimiothérapie, un accompagnement en hypnose et un apprentissage de l’auto-hypnose peuvent apporter une limitation des douleurs, et un meilleur vécu.”

Barbe-Deffayet Céline Celine Barbe Deffayet

Question 5) L’hypnose peut-elle vraiment nous rappeler des événements dont on ne se souvient pas?

“Oui mais surtout, surtout ne jamais le faire, ça empire à 99% l’état des gens, après si ça concerne des choses basiques comme où j’ai mis mon portefeuille là aucun souci.”

PELAMOURGUES Pelamourgues Sophie

“Oui , en régression hypnotique”

Gandolfi Thierry Gandolfi Thierry

“Non, pas si “l’oubli” est protecteur… dans ce cas l’inconscient fait barrage”

EMMERLING PATRICIA Patricia Emerling

“Dans ce domaine il est bon de rester prudent. Sous hypnose, un souvenir peut-être créé ou modifié et rien ne nous garanti ensuite qu’il soit réel ou exact.”

REBATEL Magali Magali Rebatel

“L’hypnose peut nous aider à retrouver des souvenirs oubliés mais rien ne garantit l’exactitude des événements remémorés. C’est pour cela qu’il faut rester prudent dans ce domaine.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

Question 6) Il existe différents types d’hypnose. Comment choisir le bon?

“L’hypnose Ericksonienne, thérapeutique, conversationnelle sont les plus adaptées dans la plupart des cas. Le thérapeute guidera le consultant quoiqu’il en soit au premier rendez-vous.”

Thierry Reinhard Thierry Reinhard

“Hypnose Classique, Hypnose Ericksonienne. L’une est directive, l’autre est permissive… l’Hypnothérapeute choisira en fonction de ce que le client amène dans la description de ses difficultés.”

Frédéric Balland Balland Frederic

“C’est au thérapeute de choisir le meilleur accompagnement selon la situation, toutes les formes d’hypnose sont bénéfiques chacune à leur niveau.”

Horst Marie Agnès Marie Agnes Horst

Question 7) Comment reconnaitre un bon hypnothérapeute? Quel parcours doit-il avoir suivi?

hypnotherapeute

“Un bon hypnotherapeute sera, d’après moi, celui qui sera le mieux à l’écoute du consultant en respectant sa carte du monde, sans le juger et dans la bienveillance. Il saura comprendre et écrire le bon script pour aider le consultant en un minimum de séances.

Il y a différents parcours selon les thérapeutes mais le bouche-à-oreille n’est-il pas le meilleur moyen de le choisir?”

Thierry Reinhard Thierry Reinhard

“Déjà il ne refuse jamais que la personne soit accompagnée d’une tierce personne.  Il oriente la personne sans l’obliger à quoi que soit – le parcours pour ma part n’est pas un signe qu’on est un bon thérapeute ou non.”

PELAMOURGUES Pelamourgues Sophie

“Pour être crédible, l’hypnothérapeute devra justifier des connaissances, d’expérience et de références solides et peut-être adhérer à une charte d’éthique. Si l’hypnothérapeute estime pouvoir guérir ou soigner une maladie grave, il faut se méfier. Faire une première séance pour tester le ressenti

Pour ma part, afin que la séance soit la plus efficace pour la personne, je travaille en synergie avec celle-ci. La personne vient avec sa personnalité, ses valeurs et je m’adapte à ses croyances,”

Chantal HELENE Chantal Helene

“Il est possible de s’assurer du sérieux d’un hypnothérapeute en le questionnant sur son parcours et sur sa manière de travailler. Notre ressenti et notre bon sens doivent déjà pouvoir nous guider pour cette étape.

Le choix d’un praticien est aussi lié à la demande, si elle est médicale alors il faudra se tourner de ce côté là, si c’est de l’ordre du développement personnel c’est différent…

L’hypnose est avant tout un outil qui peut avoir diverses utilités. Les séances ne doivent pas être imposées, le tarif est à prendre en compte (ni trop peu ni exorbitant). Le syndicat des hypnothérapeutes met à disposition un annuaire de praticiens.”

REBATEL Magali Magali Rebatel

“Un bon praticien en hypnose doit avoir suivi une formation solide alliant théorie et pratique. Il doit également posséder des bonnes connaissances en psychopathologie pour être capable d’aiguiller ses clients (ou ses patients) vers un spécialiste si cela est nécessaire.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“A mon sens un bon hypnothérapeute doit avoir suivi une formation à l’hypnose bien sûr, mais aussi une formation en psychopathologie. Ensuite, ce qui compte principalement, c’est le lien qui se tisse entre le thérapeute et le client.”

Elisabeth Michenaud Elisabeth Michenaud

Question 8) Comment se déroule une séance? Combien de temps dure-t-elle?

“Une séance dure entre 45 mn et une heure. Elle se déroule en 3 étapes. La première est l’accueil, l’écoute du patient. La seconde est la thérapie hypnotique et la troisième l’éveil.”

Fabienne Merceret -Rey Merceret-Rey fabienne

“Le déroulement et la durée peuvent varier d’un praticien à l’autre. La moyenne se situe sans doute autour d’une heure à une heure trente. Le plus fréquent est de commencer par un entretien verbal parfois appelé anamnèse ou détermination d’objectif. Vient ensuite la phase hypnotique appelée induction et permettant la phase suivante dite de travail puis le retour à l’état d’éveil, dans l'”ici et maintenant” suivi d’une courte conversation (feeback).”

REBATEL Magali Magali Rebatel

“La première séance se nomme anamnèse. Elle permet au praticien de recevoir les informations nécessaires pour pouvoir ensuite accompagner le patient dans la transe hypnotique. Il est important d’être à l’écoute, de poser un cadre qui soit confortable et rassurant pour le patient. Qu’il se sente en sécurité. Qu’il définisse avec clarté son objectif.

En règle générale une séance dure environ 1H00 à 1H30…parfois plus. Puis une fois les renseignements pris, on peut induire la séance d’hypnose.”

Marie-Noëlle Bellecave Marie-Noelle Bellecave

“La durée d’une séance est variable de 45 min à 1h30. Cela dépend de la proposition de l’hypnothérapeute et aussi de l’âge du client. Les séances seront nettement plus courtes avec des enfants notamment les plus jeunes.”

Barbe-Deffayet Céline Celine Barbe Deffayet

“Selon le type d’hypnose la séance peut durer de 1 heure à 3 heures. Il y a d’abord une discussion pour comprendre la situation, fixer un objectif et puis la séance elle même avec un moment de détente pour accéder à un autre niveau de soi-même et puis le plateau thérapeutique et le retour en pleine capacité pour terminer sa journée de la meilleure manière qu’il soit…”

Horst Marie Agnès Marie Agnes Horst

Question 9) L’hypnose est-elle ouverte à tous? Tout le monde peut-il vraiment se faire hypnotiser?

hypnose resistance

“Tout le monde peut se faire hypnotiser. Cela peut-être un peu plus difficile avec certaines personnes contrôlantes, qui ont énormément de mal à lâcher prise, encore que… Je pense avoir reçu au cabinet moins de 3% de consultants non réceptifs. Certains sont venus en me disant avoir déjà essayé, sans succès, ou qu’ils avaient énormément de mal à se détendre et finalement ils sont descendus en transe hypnotique plus rapidement que les autres parce que j’y ai mis tous les outils.”

Thierry Reinhard Thierry Reinhard

“Oui et non. L‘hypnose n’est pas accessible :

  • Aux enfants jusqu’à environ 11 ans car ils sont naturellement en état modifié de conscience, donc on ne peut les amener où ils sont déjà.
  • Les personnes voulant tout contrôler
  • Les manipulateurs narcissiques
  • Aux personnes très âgées.

sinon oui pour les autres.”

PELAMOURGUES Pelamourgues Sophie

“L’hypnose est ouverte à toutes personnes à condition que celle ci soit capable de comprendre et de communiquer avec son thérapeute. Je mettrai des bémols importants sur le « tout le monde » en théorie oui en pratique pas pour moi ! Il faut rester très vigilant et travailler avec les professionnels médicaux comme les psychiatres et psychologues lorsque l’on a un doute sur la santé mentale du client.

Je ne fais pas de séance d hypnose sur des patients souffrants de troubles psychiatriques.”

Fabienne Merceret -Rey Merceret-Rey fabienne

“Presque ouverte à tous et presque tout le monde. Les sujets à tendance psychotique doivent faire l’objet d’un accompagnement spécifique et avec autorisation psychiatrique.

Pour les autres personnes aucune contrainte et aucune impossibilité. Tout est question de connaître les processus internes du client et de s’adapter à ce qu’il est au fond de lui… Hypnose profonde ou Hypnose conversationnelle = même efficacité”

Frédéric Balland Balland Frederic

Question 10) De nombreux débats existent autour du rôle de l’hypnothérapeute dans une séance d’hypnose et ses résultats. Selon vous, les résultats peuvent-ils être influencés par l’hypnothérapeute?

“Bien sûr ! C’est même le rôle du thérapeute de créer ce changement. D’où la nécessité d’une déontologie ! Et d’une supervision sérieuse !”

EMMERLING PATRICIA Patricia Emerling

“Les résultats d’une séance d’hypnose peuvent être influencés par la qualité de la relation que le praticien a su créer avec son client ou son patient. En effet, il existe une certaine subjectivité dans la pratique de l’hypnose. Ce n’est pas comme si on donnait un cachet au patient et qu’on laissait agir le médicament. Si le praticien ne parvient pas à créer un rapport de confiance avec son client, les résultats peuvent en pâtir.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“Oui je le pense, dans une certaine mesure. L’hypnothérapeute doit être formé bien sûr, et surtout croire que l’inconscient de son client recèle d’infinies ressources qui vont lui permettre d’accéder au résultat voulu. A contrario il est nécessaire aussi que le client soit engagé dans ce processus de changement.”

Elisabeth Michenaud Elisabeth Michenaud

“Le mot influencé suppose que l’hypnothérapeute possède un pouvoir sur l’autre. C’est l’inconscient qui met en place le résultat. Parfois cela est très rapide et parfois plus long. Par exemple une personne a suivi quelques séances avec un hypnothérapeute et n’a pas eu le résultat qu’elle voulait. Elle prend contact avec un nouveau praticien et dès la première séance elle vit des résultats significatifs. Elle pensera que celui-ci est très bon. Pourtant, il y aura eu un travail de fait avec le précédant de manière consciente et inconsciente qui participera aux résultats.”

Marie-Noëlle Bellecave Marie-Noelle Bellecave

“Une hypnothérapie est aussi une relation entre deux personnes. Et il n’y a pas de relation ou de communication sans influence. L’influence existe toujours, un hypnothérapeute en est particulièrement conscient et il est formé à permettre des effets positifs sans y mêler ses éléments personnels.”

Barbe-Deffayet Céline Celine Barbe Deffayet

“La savante alchimie relationnelle qui s’instaure entre le client et l’hypnothérapeute, à un certain niveau peut avoir un impact certainement… Mais c’est avant tout le client qui va chercher dans ses ressources les clés pour trouver la solution idéale.”

Horst Marie Agnès Marie Agnes Horst

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reiki

Reiki: 10 questions posées à une quinzaine de praticiens

By Dans la tête, dans le corps, Interviews

Reiki: 10 questions posées à une quinzaine de praticiens

reiki

Question 1) Qu’est-ce que le Reiki peut soigner?

“Tout d’abord nous ne parlons pas de soigner car nous ne sommes pas des médecins. Mais nous pouvons soulager certaines pathologies. Le Reïki agit sur tous les plans que ce soit physique, psychique, émotionnel et spirituel. Il active le système énergétique, revitalise le corps et l’esprit. Il renforce le système immunitaire, augmente la résistance physique, aide à l’élimination des toxines. Il renforce et accélère le processus naturel de guérison. Il s’adapte aux besoins naturels du récepteur, change la structure du corps en favorisant la régénération des cellules.

Il est efficace contre les migraines, mal de dos, fatigue, stress, tension, dépression, constipation, douleurs arthritiques, rhumatismes, insomnies, épuisement etc…..”

CORBIERE Maryline 

“Le Reiki est une énergie capable de connecter chaque personne à son essence et son “pouvoir d’auto-guérison ” j’entends par guérison-soin, de trouver l’apaisement et un alignement énergétique qui permet un mieux être et une confiance en soi, de nous libérer d un trop plein de toxines.Les bienfaits sont indéniables et illimités et varient selon chaque être.”

Virginie Verrier Virginie Verrier

“Tout puisque le Reiki, énergie de vie universelle, va agir au niveau du corps et de l’esprit. Le Reiki est au delà de la pensée et du temps. Il nous ramène à la Source d’unité, l’origine.”

Marielle BOUILHAC Marielle BOUILHAC

“Stress, douleurs, brûlures, inflammations, problèmes digestifs, contractures, baisse de tonus, maux de tête, migraines, troubles menstruels …”

Filosa Pierre Pierre Filosa

“Tout et rien. Il ne faut pas avoir de demandes particulières. Le Reiki peut soulager de nombreux maux et remettre l’énergie en circulation mais dire à un patient que ça va soigner telle ou telle chose n’est pas correct.”

Roselyne château-chervix 

“Le Reiki ne soigne pas il stimule les propres capacités d’auto-guérison du corps.”

Le Joly monia le joly

Question 2) Qui peut bénéficier du Reiki et pour qui est-il contre indiqué?

“Tout le monde peut en bénéficier. Il n’y a pas de contre-indication.”

Lætitia Trilleau laeticia trilleau

“Tout le monde: Humains, animaux, végétaux, minéraux. il est contre-indiqué 24 h avant tout anesthésie opératoire.”

Isabelle & François Hourst Francois hourst

“Tout le monde sans exception peut bénéficier de cette énergie universelle.”

Kathy Elhia Kathy Elhia

“Tout le monde peut bénéficier du ReÏki à condition de le demander, on ne fait pas de Reîki à une personne non consentante. Par contre on ne pratiquera pas de Reïki avant une intervention chirurgicale et pendant car celui-ci pourrait annuler l’effet de l’anesthésie.”

CORBIERE Maryline Maryline Corbiere

Question 3) Sur quels critères doit-on se baser pour choisir un maître Reiki?

reiki energie

“Il y a plusieurs critères je pense : la formation du maître Reiki, les témoignages de ses patients sur son site et en les contactant directement (bouche à oreille), le prix (les prix trop élevés ne garantissent pas la qualité des séances), l’histoire du maître Reiki et ses rencontres/voyages, la localisation et agencement de son cabinet et tout simplement le “feeling” perçu au premier abord.”

Sandrine Waechter Sandrine waechter

“Qu’il aie suivi une formation directe d’un maître enseignant Reiki et non pas en e-Learning comme cela se fait de plus en plus.”

Vasseur Éric Eric Vasseur

“Un bon Maître Reiki doit être avant tout humble. Il transmet son savoir non en étant supérieur au futur initié mais en le partageant. Personnellement, j’accompagne chacun d’eux pour faire de cet apprentissage, en même temps, une évolution spirituelle profonde, un meilleur regard sur eux-mêmes et une plus grande connaissance de leur soi.”

Kathy Elhia Kathy Elhia

“La traçabilité de son enseignement et de l’enseignant qui l’a initié;Un enseignant (Maître de Reiki doit toujours pouvoir montrer son certificat et lignage). Contacter si besoin ses élèves, et surtout discuter avec elle/lui afin de se sentir à l’aise et en confiance.”

Virginie Verrier Virginie Verrier

Question 4) Le Reiki est loin de la médecine conventionnelle que l’on connait en Europe. Que dites-vous aux gens qui ne croient pas en son pouvoir de guérison ou qui mentionnent par exemple l’effet placebo?

“Rien je respecte leur choix et n’interviens que s’ils me demandent mon avis sur le sujet. Ce qu’ils n’ont pas conscience c’est que tout est énergie, donc après le but n’est pas de convaincre qui que ce soit mais d’interpeller la personne a réfléchir, c’est en tout cas ma façon de procéder.”

PELAMOURGUES Sophie Pelamourgues Sophie

“Je me contente de les laisser juger de la séance et les laisse pour seul juge. Je les invite éventuellement à se renseigner sur le sujet. Je doit respecter le libre arbitre de mes patients, ce qui compte avant tout est la guérison, et non convaincre les gens. Je pratique donc dans le non jugement.”

Hervé Benmèziane herve benmeziane

“Le but n’est pas de convaincre ce sont les personnes qui viennent d’elles-mêmes. Lorsque certaines personnes me disent qu’elles ne croient pas en l’énergie (car le Reïki est avant tout un rééquilibrage énergétique) car elles ne croient qu’en ce qu’elles voient je leur demande si elles sont croyantes car elles n’ont jamais vu Dieu ou autres en fonction de leurs croyances.”

CORBIERE Maryline Maryline Corbiere

“Simplement expérimentez, peu importe qu’ils y croient ou pas, simplement ouvrir une porte.”

Isabelle & François Hourst Francois hourst

“Je ne force personne à y croire; à ceux qui m’en parle, je réponds que seuls les gens qui ne connaissent pas la souffrance, peuvent s’offrir le luxe de ne pas y croire…

En effet, je soigne tous les jours des personnes qui n’y croyaient pas, avant de vivre la souffrance au quotidien, et pour laquelle le corps médical n’a pas de solution à apporter; dans ce cas, au bout d’un moment, les gens finissent par essayer ce qui les laissaient perplexes auparavant… Dans ce cas, l’important n’est pas d’y croire, ou de ne pas y croire; c’est de laisser “”les portes ouvertes…”

DENIAUD ÉRIC Eric Deniaud

“Qu’il faut croire pour voir”

Le Joly monia le joly

Question 5) Comment fonctionne le Reiki et comment se déroule une séance?

séance de reiki

“Une séance de Reiki est propre à chaque thérapeute en appliquant une formation . Concernant la séance que je prodigue : Je réalise en début de séance un travail d’analyse, une évaluation des blocages, des tensions sur tout le corps, tensions liées à des blessures gardées en mémoire. Le processus consiste à ouvrir les centres énergétiques , à en ressentir l’énergie et à la faire circuler si besoin.

Ainsi, tout au long de la séance, je vais ressentir les traces d’énergies négatives, les supprimer et envoyer des énergies positives en remplacement. En fin de séance, s’en suit un échange sur nos ressentis respectifs par le biais d’une synthèse qui permet de poser des mots sur vos maux.

Enfin, je vous conseille sur des pratiques simples et naturelles à mettre en place au quotidien telles que des massages avec des huiles essentielles spécifiques, de la lithothérapie ou autres.”

Sandrine Waechter Sandrine waechter

“Reiki signifie « énergie de vie« . Le mot vient du japonais Rei (énergie universelle – celle qui nous entoure) et Ki (énergie vitale – celle qui est présente en nous, chez tous les êtres vivants).

Le praticien concentre l’énergie du Reiki et la transmet au sujet par l’application de ses mains. L’énergie circule alors dans tout le corps du receveur et va spontanément dans les parties qui en ont besoin pour soulager, ré-harmoniser et revitaliser la personne.

La personne recevant le soin la plupart du temps s’allonge sur une table de soins, se détend et se laisse faire

Y a-t-il des manipulations physiques lors d’une séance de Reiki ?

Aucunement. Il y a simplement un contact léger ou à distance avec les mains.”

Vasseur Éric Eric Vasseur

“Lorsqu’une personne vient me consulter pour une séance tout d’abord je lui demande pourquoi elle a fait cette démarche et ce que je peux faire pour elle. L’important c’est le premier contact et établir un climat de confiance.

Ensuite une fois que l’on a fait cette première approche et que je sais le pourquoi de sa visite, je fais allonger la personne confortablement, avec une lumière tamisée, une musique de relaxation, et je commence la séance de Reïki.

En principe la personne ferme les yeux et je suis le canal qui fait passer l’Energie. Je ne touche pas la personne et je travaille sur le corps Energétique. La personne et moi-même allons sentir des variations de températures en fonction des blocages que je vais rencontrer.”

CORBIERE Maryline Maryline Corbiere

“La séance commence par un dialogue entre le patient et le praticien. Toute maladie a ses sources intérieures émotionnelles que je décèle à travers les mots et les maux.

Ensuite le patient s’allonge sur la table de soin tout habillé (seules, les chaussures et les lunettes sont à retirer), ils ferment les yeux et se détend, prêt à recevoir l’Energie Reiki. Les mains du praticien évoluent de la tête aux pieds, au-dessus du corps physique sans le toucher, pour transmettre l’énergie. La séance dure entre 20 et 50 minutes.

Puis a lieu un bilan de la séance durant lequel le patient me fait part de ses ressentis et je lui transmets les miens. Durant ce temps-là, il est régulier de voir les sources émotionnelles des maux physiques remontées à la conscience du patient suite à la séance.”

Kathy Elhia Kathy Elhia

“On se connecte à l’énergie et on sert de canal. Ce n’est pas comme le magnétisme où on donne sa propre énergie. Pas de risque de se faire vampiriser ou de se fatiguer car l’énergie nous traverse aussi.”

Roselyne Lemoine Dion ROSELYNE lemoine dion

“C’est l’énergie universelle qui passe par une personne (le canal) et est transmise au receveur. l’énergie va ensuite la ou le corps en a le plus besoin. La séance se déroule par imposition des mains en contact ou pas sur le corps”

Le Joly monia le joly

Question 6) Combien de temps faut-il pour apprendre le Reiki? Y-a-t-il des pré-requis à avoir?

“Il y a trois niveaux et il est bien d’avoir une formation maître Reiki. Cependant la formation est une base et la pratique reste essentielle et primordiale pour avancer.”

Sandrine Waechter Sandrine waechter

“Chacun avance à son rythme. Il y a tout d’abord la découverte, puis le 1er degré, le deuxième degré on peut s’arrêter là cela suffit pour pratiquer le Reïki professionnellement puis il y a le troisième degré où l’on devient Maître et le quatrième degré pour devenir Maître enseignant.

Pour ma part j’ai révisé plusieurs fois le premier degré et le deuxième degré je trouve que c’est très important de bien maîtriser pour pouvoir passer le troisième degré qui est utile seulement si l’on veut devenir Maître enseignant. Actuellement j’en suis au troisième degré que j’ai passé très récemment. “

CORBIERE Maryline Maryline Corbiere

“Aucun pré-requis. Minimum trois mois, entre chaque degré. Aucune obligation d’apprendre tous les niveaux pour bénéficier des bienfaits du Reiki”

Virginie Verrier Virginie Verrier

“Il y a plusieurs niveaux avec un délai entre chaque niveau. Non tout le monde peut se former.”

Marielle BOUILHAC Marielle BOUILHAC

Question 7) Peut-il y avoir des effets indésirables après une séance? Si oui, que doit-on faire lorsque nous y faisons face? Peut-on les empêcher?

effets indésirables

“Surtout après la première séance de Reiki, le patient, dans les 24/48 heures, peut ressentir une fatigue inhabituelle ou se sentir un peu “dans le coton”; cet état est passager, et ne dure pas; cela vient du fait que la première séance fait sortir une bonne partie des charges émotionnelles qui ont été intériorisées dans le passé. Il faut attendre que ça passe.

C’est une réaction naturelle, et nous n’y pouvons rien changer; et elle n’arrive pas de façon systématique, mais il me semble indispensable de prévenir le patient.”

DENIAUD ÉRIC Eric Deniaud

“Certaines douleurs, gênes, ou ressentis peuvent se manifester pendant, ou avant la guérison (maux de tête).

Un délai entre le soins et les effets est parfois observé. Il peut y avoir des troubles aux moment ou le patient se relève de la table de soins.”

Isabelle & François Hourst Francois hourst

“Il est possible (mais rare) que des effets indésirables surviennent après une séance (vomissements, diarrhées, etc.) lorsqu’il y a un très douloureux passé et des blocages émotionnels forts chez un patient.

Il n’y a rien à faire car cela fait partie du nettoyage énergétique pour l’en libérer. En général, et juste lors des toutes premières séances, une sensation de vide apparaît. Cela est aussi normal car le patient a été libéré de ses charges émotionnelles négatives portées depuis de très nombreuses années.

Un à deux jours après la séance, l’être rayonne et se sent plus apaisé.”

Kathy Elhia Kathy Elhia

“Il m’est arrivé d’avoir des patients qui ont des crises de larmes pendant la séance, cela est dû à la libération des énergies/ émotions. Il faut en effet libérer les énergies bloquées et ressassées par le biais des pensées. Il ne faut pas empêcher ces effets car le Reiki est un travail aussi de libération.”

Sandrine Waechter Sandrine waechter

“Des émotions peuvent resurgir, mais cela n’est pas négatif en soin car il s’agit d’une réaction normale afin de permettre au corps et à l’esprit d’évacuer ces maux.”

Hervé Benmèziane herve benmeziane

Question 8) De combien de séances a-t-on besoin pour soulager nos maux?

“Il faut minimum 3 séances. D’autres séances peuvent être nécessaires et sont étudiées au cas par cas”

Hervé Benmèziane herve benmeziane

“Généralement il est préférable de débuter avec 3 séances.”

Vasseur Éric Eric Vasseur

“Il n’y a pas de règle, cela dépend du patient et des maux à soigner. Une brûlure ne se soigne pas comme une fracture.”

Isabelle & François Hourst Francois hourst

“Le nombre de séances varie de une à plusieurs; tout dépend du problème, de son antériorité, et de la réaction, de la réceptivité, du patient à cette thérapie. Ce n’est pas prévisible.”

DENIAUD ÉRICEric Deniaud

“En moyenne 4 mais c’est en fonction du ressenti du donneur.”

Marielle BOUILHAC Marielle BOUILHAC

“Tout dépend de la nature de la problématique. Cela peut varier de une séance unique, à deux, ou bien à des séances plus ou moins régulières”

Filosa Pierre Pierre Filosa

Question 9) La relation interpersonnelle et le feeling que l’on a avec le maître de Reiki est-il important ? Si un maître de Reiki est bon pour un ami qui me le recommande, sera-t-il bon pour moi aussi?

“Oui bien sûr que le feeling est important il est même le maître mot du soin, plus une personne a confiance plus elle s’ouvre énergétiquement. Oui il est peut être bon pour un ami et si ce n’est le cas à lui de faire le choix d’en voir un autre. Il n’y a pas de mauvais praticien, il n’y a que des gens qui se protègent plus ou moins avec une armure énergétique qu’il est parfois difficile de percer.”

PELAMOURGUES Sophie Pelamourgues Sophie

“La relation interpersonnelle et le feeling avec le maître de Reiki est en effet primordiale. En général les bons maîtres Reiki dégagent une aura bienveillante et réconfortante.”

Sandrine Waechter Sandrine waechter

“Généralement oui, mais il est toujours possible que le feeling ne passe pas, tout comme avec un psychologue.”

Vasseur Éric Eric Vasseur

“La relation interpersonnelle et le feeling que l’on a avec le Maître Reiki est important. La confiance mutuelle est nécessaire pour une formation de qualité. L’initié et le Maître vont être ensemble durant deux jours et l’énergie dégagée par chacun d’eux a son importance. Le Maître Reiki se doit d’être lumineux pour mieux guider l’initié sur son chemin intérieur. C’est pour cela que je préconise une première rencontre avant toute session. Si toutefois, un(e) futur(e) initié(e) présente des blocages émotionnels lourds, quelques séances de Reiki avant sont nécessaires.

Comme chacun n’a pas la même vision des choses et des gens de part son passé émotionnel et ses blocages intérieurs, ce qui peut paraître bon pour un ami ne le sera pas forcément pour vous. La perception de ce que nous vivons dépend de notre vécu. La vision de ce qui Est devient plus claire au fur et à mesure que nous avançons sur notre chemin spirituel.

Par contre, si un Maître enseignant est lumineux et transmet son savoir dans l’Amour Universel, il sera bon pour vous comme pour votre ami.

Il est donc essentiel que le/la futur(e) initié(e) et le Maître enseignant se rencontrent avant toute formation pour échanger ensemble.”

Kathy Elhia Kathy Elhia

“Oui cette relation est très importante et le feeling ou le ressenti est primordial. Nous avons tous une fréquence vibratoire différente, ce qui est bon pour l’un, ne le sera pas forcement pour l’autre. Je pense que nous sommes tous appelé à avoir nos client d’âmes. De part l’énergie que l’on dégage, certaines personnes seront plus attirées que d’autres.”

Isabelle & François Hourst Francois hourst

“Pas forcément; un traitement médical appliqué à deux personnes souffrant de la même pathologie, ne donne pas les mêmes résultats. C’est pareil pour toute thérapie, qu’elle soit médicale, ou naturelle.”

DENIAUD ÉRIC Eric Deniaud

“La relation interpersonnelle et le ressenti sont essentiels. L’implication de Vie du praticien, son désintéressement financier, la qualité de son hygiène de vie, son degré d’implication à être humblement au service désintéressé du divin universel, libre de tout mouvement religieux, sont des critères importants.”

Lætitia Trilleau laeticia trilleau

Question 10) Comment avez-vous vous-même découvert le Reiki ?

“Il faut savoir que nous sommes tous magnétiseurs à la base, lorsque j’ai découvert cet aspect de moi manquant de grande confiance en moi à l’époque, j’ai cherché sur internet ce qui pourrait m’aider dans ce domaines et j’y ai découvert le reiki.”

PELAMOURGUES Sophie Pelamourgues Sophie

“Par un collègue de travail qui m’en a parlé 10 ans avant que je ne me fasse initier et que j’en découvre par moi même tous les bienfaits.”

Roselyne Lemoine Dion ROSELYNE lemoine dion

“En découvrant tout d’abord en moi une prédisposition , comme des bribes de savoir déjà acquis, puis en me formant, et par la pratique en cabinet.”

Filosa Pierre Pierre Filosa

“Par hasard, mais le hasard n’existe pas !”

Lætitia Trilleau laeticia trilleau

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Méditation Guidée : Définition, Pratique, Interviews

By Dans la tête, Interviews

Méditation Guidée : Définition, Pratique, Interviews

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Nous le savons tous, la méditation est remplie de bienfaits. Elle nous aide à nous détendre et à évacuer le stress de la journée, à nous concentrer sur l’essentiel ou encore à mieux contrôler nos émotions. Cependant, il ne suffit pas de s’asseoir en tailleur et de fermer les yeux pour pouvoir méditer. Si vous l’avez déjà essayé ou si vous la pratiquez régulièrement, vous savez que la méditation est un art qui s’apprend.

C’est là que la méditation guidée entre en scène : elle est là pour vous aider à faire vos premiers pas dans le monde de la méditation. Vous voulez en savoir plus ? Dans cet article, nous vous expliquons ce qu’elle est exactement, comment elle fonctionne et quels sont ses avantages. Si vous voulez tenter l’expérience, nous vous présentons aussi les meilleures apps de méditation guidée.




La méditation guidée, c’est quoi ?

Si l’on devait utiliser une métaphore pour la décrire, on pourrait dire que la méditation guidée, c’est comme les deux petites roues que l’on attache au vélo des enfants qui apprennent à rouler. Ils s’en servent pour faire leurs premiers coups de pédale sans tomber mais l’objectif est, tôt ou tard, de s’en débarrasser.

En effet, la médiation guidée s’adresse principalement aux débutants. En offrant un accompagnement pas à pas dans les premières expériences de méditation, elle sert d’appui à ceux qui ne savent pas comment s’y prendre ou qui ont juste peur de mal faire.

Ici, au lieu de deux petites roues, c’est une voix qui nous accompagne dans nos premiers pas. Et tout ce que l’on doit faire, c’est de la suivre.

Les séances de méditation guidée peuvent avoir lieu aussi bien en groupe, en présence d’un guide, que seuls, à l’aide d’une app ou d’une vidéo. Dans tous les cas, une voix vous guidera tout au long de la séance. Avec une intonation souvent calme et lente qui appellera à la détente, elle vous aidera à atteindre le bon état de concentration et de relaxation pour vous laisser aller dans la méditation.

Pour mieux l’expliquer, on peut faire appel à une deuxième métaphore : la méditation guidée fonctionne comme un GPS. Elle vous montre le chemin à suivre pour éviter que, à chaque intersection, vous ne vous demandiez par où aller.

La voix vous expliquera ainsi comment procéder à chaque étape pour que vous sachiez toujours quoi faire sans devoir y penser vous-mêmes. L’objectif, c’est de vous aider à passer une séance de méditation entière sans laisser l’opportunité à votre esprit de gambader dans tous les sens et de vous demander à tout bout de champ si vous faites bien les choses ou si vous devriez vous y prendre différemment.

À l’image des deux petites roues et du GPS, la méditation guidée est surtout utile lors de vos premières séances. En effet, après un certain nombre d’entre elles, non seulement vous connaîtrez le chemin à emprunter, mais vous n’aurez aussi besoin d’aucune aide quelle qu’elle soit pour avancer. À ce moment-là, la méditation guidée aura atteint son objectif et vous pourrez alors méditer seuls… à moins que vous ne préfériez faire un bout de chemin en plus avec elle !

Pourquoi faire appel à la méditation guidée ?

Certains pourraient pointer du doigt le côté contradictoire de la méditation guidée. L’idée de se faire accompagner pour réaliser une activité qui nous demande normalement de nous retrouver seuls face à nous-mêmes peut en effet paraître étrange. Peut-on vraiment faire le vide en soi et autour de soi si l’on est accompagnés ? La question mérite d’être posée mais, pour ceux qui l’ont testée, la réponse est simple : oui, et peut-être même mieux que si l’on tentait l’expérience seuls !

En outre, il suffit de lister les nombreux avantages de la méditation guidée pour vite oublier cette première contradiction.

Premièrement, elle rend la méditation accessible à tous. D’abord parce qu’aucune connaissance préalable n’est requise pour commencer la méditation guidée, mais aussi parce que, en nous prenant par la main, elle nous permet de découvrir un monde qui peut paraître intimidant aux premiers abords.

En nous accompagnant et en nous montrant le chemin à suivre dès le début, la méditation guidée permet ainsi de faire tomber les nombreuses barrières que l’on peut dresser devant soi à l’heure d’apprendre la méditation, telles que la peur de s’y mettre seuls et de faire des erreurs, le manque de motivation ou encore le fait de ne pas savoir par où commencer ou d’avoir du mal à apprendre par nous-mêmes.

Elle nous aide ainsi à faire le premier pas vers la méditation. Mais, plus important encore, elle nous aide aussi à le faire bien. Pas à pas, elle nous apprend les concepts principaux de la méditation afin que nous puissions les faire nôtre. Elle nous aide à trouver la bonne posture, la bonne respiration et la bonne approche, et nous apprend sur quoi porter notre attention pendant une séance. Rien n’est laissé de côté, et vous pouvez donc avoir la certitude d’apprendre sans faux pas.

Enfin, la méditation guidée se charge de répondre, implicitement ou explicitement, à toutes les questions qui malmènent souvent notre concentration lors de nos premières séances, telles que “suis-je en train de bien faire ?”, “quand arriverai-je enfin à faire le vide ?”, “pourquoi cela semble ne pas fonctionner pour moi ?” ou encore “dois-je penser à autre chose ?”. Résultat : vous pouvez vous concentrer sur l’essentiel au lieu de laisser votre esprit s’envahir de nombreuses questions qui, sans la méditation guidée, pourraient rester sans réponse.

5 apps pour commencer la méditation

En plus de vous introduire au monde de la méditation en général, la méditation guidée peut aussi vous aider à faire face à de nombreuses situations du quotidien. Ainsi, la grande majorité des apps de méditation guidée proposent un programme d’initiation auquel elles ajoutent d’autres programmes visant des objectifs plus ciblés, tels que gérer son stress, faire face à une crise quelle qu’elle soit, développer une capacité en particulier, se détendre ou encore booster son énergie.

Peu importe ce que vous recherchez, vous trouverez sûrement votre bonheur parmi la multitude d’apps en tous genres qui fleurissent sur nos smartphones. Celles-ci suivent généralement un schéma similaire : elles sont divisées en plusieurs séances qui commencent par donner des explications sur la méditation avant de nous proposer des exercices pour mettre le tout en pratique.

Voici 5 apps qui sont parmi les plus appréciées des utilisateurs. À vous de choisir celle qui correspond le plus à vos besoins !

1) Petit Bambou

Derrière ce nom à la consonance enfantine se cache l’app française de méditation guidée la plus connue. Créé en 2015, Petit Bambou a majoritairement construit sa notoriété sur le bouche-à-oreille, jusqu’à réunir aujourd’hui autour de 2 millions d’utilisateurs.

Si cette app attire autant de monde, c’est sûrement grâce à l’excellent esprit pédagogique dont elle fait preuve. Pour les débutants, elle propose un programme “découverte” composé de 8 sessions qui, en une dizaine de minutes chacune, vous permettront de faire vos premiers pas dans le monde de la méditation. Chaque session commence par une courte explication, souvent métaphorique pour être la plus facile possible, d’un principe de la méditation.

Outre ces sessions de découverte, Petit Bambou offre plus de 600 leçons de méditation guidée portant sur des sujets variés. L’app peut ainsi vous aider aussi bien dans votre gestion du stress que dans votre rôle de parent, mais aussi notamment dans votre rapport au sommeil ou à la nourriture. En outre, elle propose également des programmes à propos de l’art de la méditation en tant que tel. De quoi vous initier à la méditation sous toutes ses coutures !

Grâce à son portefeuille aussi fourni que varié, Petit Bambou s’adresse à tout le monde. Peu importe votre âge ou votre situation, vous y trouverez sans aucun doute des programmes qui sont faits pour vous.

En outre, l’app offre des fonctionnalités intéressantes telles que la possibilité de planifier un rappel journalier pour vos séances de méditation ou encore l’accès à un rapport présentant les statistiques liées à votre utilisation. Vous pouvez aussi télécharger les séances de méditation pour pouvoir y accéder hors ligne.

Notez toutefois que, si les sessions de découverte sont gratuites, pour accéder à l’ensemble du catalogue il vous faudra payer un abonnement : cela vous reviendra à 6,99€ par mois ou à 4,99€ par mois si vous vous engagez pour une année entière.




2) Méditations

Cette app a été créée par le psychiatre français Christophe André en collaboration avec le magazine Psychologies. Considéré par beaucoup comme l’un des ambassadeurs français de la méditation, Christophe André est l’auteur du livre “Méditer jour après jour”, un classique dans la littérature francophone.

Méditations est loin d’être aussi fournie que Petit Bambou et vous ne pourrez donc pas l’utiliser au quotidien sur une longue période. Toutefois, elle constitue un beau moyen de se lancer.

Cette app a la particularité de s’intéresser à vous et vos besoins dès le début. En quelques questions, elle essaie de cerner ce qui vous pousse à tenter la méditation, pour ensuite pouvoir vous proposer des exercices qui, selon elle, sont adaptés à votre profil et à votre état d’esprit.

Les séances durent entre 3 et 11 minutes, ce qui est parfait si vous avez peu de temps devant vous. Vous pouvez y retrouver des conseils pratiques qui vous guideront dans votre expérience de méditation, mais aussi des séances de méditation guidée qui ont été enregistrées par Christophe André lui-même.

L’accès à l’app est entièrement payant mais, contrairement à Petit Bambou, il ne s’agit pas d’un abonnement mensuel. Il ne vous faudra payer qu’une fois 4,99€ pour pouvoir accéder au catalogue aussi longtemps que vous voulez.

3) Pleine Conscience – Méditation pour tous

Cette app vous guide dans votre apprentissage de la méditation en vous en expliquant les principes de base. En outre, elle offre des séances divisées en 7 catégories différentes, à choisir selon votre état d’esprit. Comme son nom l’indique, elle se concentre principalement sur l’atteinte d’un état de pleine conscience.

L’avantage de cette app par rapport aux deux premières, c’est la possibilité qu’elle offre de personnaliser vos séances de méditation. Vous pouvez déterminer vous-même la durée de votre séance, allant de 3 minutes à une demi-heure, et vous pouvez également y ajouter des sons d’ambiance qui faciliteront votre méditation.

Comme avec Petit Bambou, l’app vous offre la possibilité de mettre en place des notifications pour vous rappeler que vous avez une séance de méditation au programme. Vous pouvez également accéder à vos statistiques personnelles.

La première partie du catalogue est disponible gratuitement. Si vous voulez avoir accès à plus de contenu, il vous faudra souscrire à l’abonnement Premium pour 9,99€ par mois ou 59,99€ par an. Grâce à celui-ci, vous pourrez accéder à plus de 200 séances et cours de méditation guidée. Cependant, ces séances supplémentaires sont majoritairement disponibles en anglais. Si vous ne parlez pas anglais, l’offre payante sera donc très limitée pour vous.

4) Namatata

Ce qui différencie Namatata des autres apps, c’est qu’elle offre des programmes adaptés à des situations concrètes du quotidien tout en vous guidant dans la méditation de façon générale. En plus de nombreuses séances vous aidant notamment à améliorer votre sommeil ou à gérer votre stress, Namatata propose ainsi des séances pour apprendre à méditer à différents moments de votre journée, comme au réveil, lors d’une promenade ou pendant un repas.

En outre, Namatata offre un programme d’introduction à la méditation, divisé en 10 séances, ainsi que des vidéos explicatives, que vous pouvez regarder aussi bien dans l’app que sur Youtube.

Enfin, comme Petit Bambou et Pleine Conscience, Namatata vous donne la possibilité d’accéder à vos statistiques et de mettre des rappels pour vos séances de méditation.

Notez que si le programme d’introduction est gratuit, l’accès à l’intégralité des programmes est payant. Il vous faudra débourser 10,99€ par mois ou 59,99€ pour un an.

5) Zenfie

Zenfie a la particularité de s’adresser à tous les âges à partir de… 3 ans. En effet, elle offre des programmes pour enfants qui les introduisent à la méditation à l’aide d’histoires sur des sujets qui les touchent particulièrement, comme le fameux pipi au lit.

Pour les adultes, l’app offre des programmes qui aident à atteindre de nombreux objectifs, tels que la recherche du bonheur au travail ou la lutte contre les périodes de fatigue. Pour cela, Zenfie propose aussi bien des enregistrements audio que des vidéos, chacun alliant conseils et exercices.

Comme les autres apps, Zenfie propose un programme d’initiation gratuit à la méditation, divisé en 10 séances. Les autres programmes sont payants : pour y accéder, il vous faudra payer 4,99€ par mois ou 3€ par mois si vous prenez un abonnement d’un an.

Derniers conseils avant de vous lancer

Bien que les apps de méditation guidée sont là pour vous aider au maximum, vous devez évidemment y mettre du vôtre. Il ne suffit pas de lancer une séance pour se retrouver directement dans le bon état d’esprit !

Voici quelques conseils qui vous aideront à tirer le meilleur de chaque séance, et ce dès vos débuts.

Tout d’abord, il est important de bien choisir votre environnement, surtout si vous débutez. Pour votre séance, choisissez donc un lieu calme. Si vous êtes trop agités, il est toujours bon de prendre quelques minutes pour vous calmer avant de commencer une séance. Installez-vous confortablement et prenez le temps de respirer profondément pendant quelques instants pour prendre de la distance par rapport à tout ce qui vous entoure. Vous serez sûrement amenés à faire un exercice similaire au début de votre séance, mais vous ne perdrez rien à prendre un peu d’avance.

Si ça vous aide, vous pouvez aussi éteindre les lumières ou mettre une musique d’ambiance, bien que certaines apps en proposent aussi lors de leurs séances.

Avant de commencer, gardez aussi toujours en tête que pour méditer il est important de faire preuve d’ouverture d’esprit. Si vous débutez dans la pratique, il se peut que certaines phrases que vous entendrez vous paraissent farfelues ou que certains concepts vous échappent complètement. C’est normal : après tout, la méditation est un monde bien différent de celui dans lequel nous vivons et évoluons au quotidien. Cependant, si vous jugez ce que vous entendez ou si vous jugez votre propre réaction et vos faits et gestes lors de votre séance de méditation, celle-ci perdra énormément de sa valeur et vous ne pourrez donc pas profiter de ses bienfaits.

Pendant la séance, veillez donc à ouvrir votre esprit et à lâcher prise. Séparez-vous des éventuels préjugés ou préconceptions que vous pourriez avoir sur la méditation, mais aussi sur vos émotions et vos ressentis. L’important, c’est de se laisser aller et d’observer sans jamais juger.

Et vous, avez-vous déjà essayé la méditation guidée ? Arrivez-vous maintenant à méditer sans aucune aide ?

Enfin, soyez patients. La méditation est un art qui s’apprend, et vous n’arriverez donc sûrement pas à profiter de tous ses bienfaits lors de votre première séance. Mais c’est exactement pour ça que la méditation guidée existe : pour vous montrer le chemin vers la maîtrise de la pratique. Ne soyez donc pas trop durs avec vous-mêmes si vous avez du mal lors des premières séances !




Question 1) Quel est, selon vous, le conseil le plus important à donner à celui commence la méditation?

“Apprentissage donc engagement”

Emmanuelle Pillet 

“Lorsque vous commencez à méditer, ne vous découragez pas si vous avez l’impression que les pensées vous assaillent et que vous n’arrivez pas à vous concentrer. C’est normal ! Tout le monde est passé par là, car c’est ainsi que notre cerveau fonctionne.”

Valérie Gendre 

“Persévérer, un peu chaque jour vaut mieux qu’une heure 1 fois par semaine.”

Gilles Rebeyrotte 

“Il ne faut pas être dans une attente, il faut se libérer des objectifs et observer. Laisser traverser les pensées dans l’esprit sans les juger, sans lutter contre, juste observer et revenir en douceur.”

Karla Eveno Karla Eveno

“Quand on débute la méditation, il est bon de se mettre dans une posture confortable. Il faut se créer une routine: méditer à la même heure tous les jours. Se dire simplement que c’est du temps pour soi.”

Eugène MPUNDU 

Question 2) Vaut-il mieux suivre des cours ou s’aider d’un professionnel? Est-il possible de commencer tout seul, grâce à des livres et/ou des vidéos?

meditation groupe

“il est préférable, selon moi, d’être accompagné. Commencer à méditer (vraiment) est le début d’un travail de développement personnel dont découlent des changements profonds dans la personnalité, le caractère etc.. et il convient d’être accompagné pour appréhender au mieux au quotidien les effets de ce travail.”

Alexia Bonin Alexia Bonin

“Avec un professeur, l’énergie n’est pas la même, c’est mieux et on peut poser des questions. Il y a une énergie de groupe aussi. On se sent moins seul.”

Chrystèle Pezé Chrystèle Pezé

“De très bons livres existent mais un support de groupe est stimulant dans une pratique.”

Françoise Deborde Francoise Deborde

“Tout dépend du niveau d’autonomie. Toutefois, pour une approche progressive et “sur-mesure”, l’appui d’une personne compétente est vivement recommandé.”

Fabiennesarah Tavakoli Fabiennesarah Tavakoli

“Il est tout à fait possible d’apprendre à méditer seul; la méditation est en libre accès et chacun en a les capacités: c’est en nous!”

Anne-Christine CLERC Anne Christine Clerc

Question 3) Y a-t-il des bonnes et des mauvaises manières de méditer? Comment savoir si on médite bien?

“Chacun a sa façon de méditer. La façon qui vous convient, c’est celle qui vous fait plaisir et qui vous fait du bien. Si vous vous sentez apaisé depuis que vous méditez, alors vous méditez de la bonne façon. Il est peut être possible de l’améliorer encore, mais vous êtes sur la bonne voie. Si, après quelques semaines de méditation, vous êtes toujours aussi agité et que rien n’a changé dans vos comportements, alors revoyez votre méthode.”

Valérie Gendre Valérie Gendre

“La méditation n’est pas bien ou mal faire …Il suffit de comprendre le concept qui est simple :ramener l’esprit dans le présent . L’amener à se poser ou être spectateur du mouvement de la respiration dans le corps ou de celui des idées mentales.”

Françoise Deborde Francoise Deborde

“Lorsque l’on perçoit qu’il y a une amelioration de l’état psychique.”

Merceret-Rey Fabienne Merceret-Rey fabienne

“Un sage indien avait l’habitude de dire qu’il y a 101 façons de méditer. Il suffit de choisir la vôtre, celle qui vous convient. L’essentiel c’est de ne pas se laisser envahir par les pensées, d’être avec soi-même, connecté à son “moi profond”. On médite bien quand on ne s’accroche pas aux pensées.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

Question 4) On utilise beaucoup la méditation pour la santé de l’esprit. Mais peut-elle également soigner des maux physiques?

meditation soigner

“Si le corps et l’esprit sont séparés lequel est il préférable d’avoir?… Woody Allen”

Emmanuelle Pillet Emmanuelle Pillet

“Bien sûr ! Tout est relié ! Le corps et l’esprit travaille toujours ensemble ! C’est un travail d’acceptation !”

Carole Beauxis Carole Beauxis

“Oui, la santé de l’esprit influe sur le corps et inversement., mais aussi notre esprit peut accélérer santé et guérison.”

Gilles Rebeyrotte Gilles Rebeyrotte

“Bien sûr, c’est démontré d’ailleurs”

Philippe Mallengier Philippe Mallengier

“L’attention focalisée sur les intentions, pensées, actions, permet d’harmoniser l’esprit et le corps – et active des processus d’autorégulation et d’autoguérison.”

Fabiennesarah Tavakoli Fabiennesarah Tavakoli

Question 5) Le pouvoir de la méditation a-t-il réussi à vous étonner un jour, à aller plus loin que ce que vous pensiez être possible?

“Ce pouvoir de la méditation m’étonne chaque jour, et je pense que nous n’avons pas fini d’être étonné. Pour moi, c’est LA Voie Royale vers la santé.”

Valérie Gendre Valérie Gendre

“La méditation est pour moi un apprentissage, une découverte et une connaissance de soi permanente, donc oui.”

Gilles Rebeyrotte Gilles Rebeyrotte

“Oui, on peut se connecter à soi mais aussi aux autres!”

Chrystèle Pezé Chrystèle Pezé

“La méditation m’a appris à prendre conscience de l’instant présent, à être plus souvent présent à tout ce que je fais, mais pas seulement… un jours pendant que j’étais en train de méditer j’ai senti le calme, la paix, plus que ça, j’étais dans un état de gratitude, juste au larmes. C’était beau comme expérience et sensation, oui je peux dire que je suis allée plus loin que ce que j’ai pensé possible.”

Karla Eveno Karla Eveno

“La méditation m’étonne de jour en jour un peu plus… Elle est fascinante et jusqu’où peut elle aller ? Là où elle vous emmènera…”

Walenczak walenczak

“Je ne médite que depuis une dizaine d’années. En matière de méditation, on n’est jamais arrivé… car le but c’est le voyage lui-même.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

Question 6) Il existe de nombreuses formes de méditation. Comment choisir?

meditation en extérieur

“Oui peut être éviter ce qui est trop ésotérique ! Choisir des courants ou des formes validées par l’histoire, par les hommes ! Puis se faire confiance ! Ca doit nous sembler cohérent!”

Carole Beauxis Carole Beauxis

“Chacun est libre de choisir la méthode qui lui convient. Ce sont les effets qui comptent”

Alexia Bonin Alexia Bonin

“A chacun de trouver celle qui lui convient…il faut les essayer”

Walenczak walenczak

“Ce n’est pas la technique qu’il faut chercher, c’est “l’esprit” de la méditation qu’il faut contacter : une fois l’intention clarifiée, la méthode appropriée se place.”

Fabiennesarah Tavakoli Fabiennesarah Tavakoli

“En écoutant son coeur et ce qui résonne comme “juste” pour soi.”

Anne-Christine CLERC Anne Christine Clerc

Question 7) Combien de temps doit durer une séance de méditation?

“Je pense qu’un minimum de 20 mn par jour est idéal, et jusqu’à 1 heure par jour. L’important c’est d’essayer de méditer tous les jours.”

Valérie Gendre Valérie Gendre

“Pas trop longtemps, sinon on “fait” quelque chose et on n’est plus en méditation.”

Philippe Mallengier Philippe Mallengier

“Il n’y a pas de temps précis pour une méditation, ça peut aller de 3 à 30 minutes. L’important c’est de prendre un moment pour s’intérioriser, un moment pour se déconnecter du passé ou du futur et prendre goût à la detente qui suit cet exercice. “

Karla Eveno Karla Eveno

“Commencer par des séances courtes mais régulières. C’est la régularité qui crée un plus grand état de paix.”

Françoise Deborde Francoise Deborde

“Ici aussi, il n’y a pas de règle. Ce qui compte c’est la régularité.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

Question 8) Certaines personnes disent vouloir méditer mais ne pas trouver le temps pour le faire. Que leur répondriez-vous?

pas le temps de méditer

“Quand on veut, on prend le temps. Au fur et à mesure, on s’apercevra que le temps consacré à la méditation n’est pas une “perte de temps”, mais un engagement nécessaire et profitable.”

Alexia Bonin Alexia Bonin

“On trouve le temps pour ce que l’on a vraiment envie de faire”

Chrystèle Pezé Chrystèle Pezé

“Que c’est une excuse ! La méditation peut prendre simplement 30 minutes au quotidien.. si on pose nos téléphones, tablettes et ordinateurs il me semble que 30mn sur une journée de 12 ou 13 heures de conscience, ca doit se trouver.”

Merceret-Rey Fabienne Merceret-Rey fabienne

“C’est une question de choix”

MOREAU Sandrine Sandrine Moreau Labège

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art therapie

Art-thérapie: ce qu’il faut savoir en 8 questions

By Dans la tête, Interviews

Art-thérapie: ce qu’il faut savoir en 8 questions

art therapie

Question 1) Qu’est-ce que l’art-thérapie peut m’apporter?

“Une reconnexion avec mes ressources profondes.”

Anne-Catherine SABAS Anne-Catherine Sabas

“L’art-thérapie est un moyen de dépasser ses difficultés personnelles par le biais d’une stimulation des capacités créatrices.”

Claire Pincemin Claire Pincemin

“l’art-thérapie est une discipline qui permet l’accès à la part d’inconnu en nous, notre part de nous même non conscientisée, nos mémoires, nos dénis… C’est un outil de psychothérapie, non verbale, donc moins mentale, qui privilégie l’imaginaire, le hasard, les rêves…. Il existe plusieurs tendances en art-thérapie, pas toujours d’accord entre elles!”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

“L’art-thérapie peut apporter un éclairage sur nos potentialités, notre élan créateur et nous aide à approfondir notre connaissance de soi, grâce au jeu artistique.”

Carole Hochedez carole hochedez

“De me donner du temps, de me mettre en mouvement de vie pour instaurer un dialogue avec moi même, traverser une période difficile de crise ou de changement avec plus de lucidité, réveiller sa créativité pour se sentir plus vivant ! d’ouvrir un chemin qui n’est autre que d’être pleinement soi même!”

Carole Beauxis Carole Beauxis

Question 2) Pourquoi choisir cette forme de thérapie plutôt qu’une autre forme? Qu’apporte-t-elle de plus?

“Elle permet de renouer avec la créativité, et de cheminer de manière légère et ludique.”

Anne-Catherine SABAS Anne-Catherine Sabas

“Cette thérapie prend en compte la souffrance du sujet en respectant sa singularité et en lui permettant de vivre cette singularité autrement.”

Claire Pincemin Claire Pincemin

“Cette forme de thérapie est intéressante pour des personnes très mentale, habituée à ce servir de leur cerveau rationnel, analytique, aussi pour des personnes peu ancrée dans le corps.

L’art-thérapie, paradoxalement, utilise les voies de l’imagination mais ramène au corps, au concret, dans l’ici et maintenant. Comme le rêve, le dessin, la peinture, etc…tout medium, implique une lecture symbolique, c’est à dire une mise à distance du matériau intime de sa psyché; ainsi la personne va plus rapidement se des-identifier à ses souffrances et problèmes.

La mise à distance est plus facile. La présence du medium artistique et de l’oeuvre produite placent la personne en tant que sujet, dans son vécu authentique et sa propre responsabilité.

Le transfert vers le thérapeute sera moins important qu’en psycho. classique.”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

“C’est une thérapie qui révèle notre force créatrice et créative, on est capable de créer une forme d’art, cela nous donne de l’assurance dans l’expression de notre potentiel créatif… on peut exprimer sa joie , ses émotions …on est en contact avec son âme…”

Carole Hochedez carole hochedez

“Aujourd’hui tout passe par le cerveau, les tablettes, les smartphones, une surcharge cognitive … l’Art-thérapie me donne l’occasion de retrouver le plaisir de faire des choses avec ses mains, son corps, son intuition, sans objectif à atteindre.

Je ne suis pas obligée de passer par les mots, mais pouvoir explorer d’autres ressources qui dorment en moi ! L’art-thérapie ne soigne pas la maladie, mais s’adresse à ma partie vivante, créative, à mon intelligence sensorielle. Se voir, se ressentir, s’imaginer autrement …”

Carole Beauxis Carole Beauxis

Question 3) Je n’ai aucune compétence dans le domaine artistique. Puis-je quand même faire appel à l’art thérapie?

“Oui, bien sûr. En chacun sommeille un artiste qui s’ignore!”

Anne-Catherine SABAS Anne-Catherine Sabas

“L’art-thérapie ne nécessite aucune pratique artistique quelle qu’elle soit.”

Claire Pincemin Claire Pincemin

“Oui, Oui!!! C’est encore mieux car il y aura moins de mentalisation, plus de spontanéité. L’important est le processus en marche pas l’oeuvre produite. C’est le problème au début, les personnes cherchent à faire beau et bien! mais elles comprennent vite que ce n’est pas du tout le propos. L’important est dans le lâcher-prise.”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

“Bien sûr, il n’est demandé aucune compétence artistique particulière, juste l’envie de se faire plaisir, et de contacter ses perceptions sensorielles dans l’instant présent.”

Carole Hochedez carole hochedez

“Oui l’objectif n’est pas d’être déjà un artiste. Nous sommes tous des artistes de la vie ! la cuisine, le jardinage, l’écriture, le mouvement, le conte, la décoration de son intérieur, ouvrir un carnet de voyage, un blog….. il existe tellement de supports pour explorer sa créativité …”

Carole Beauxis Carole Beauxis

Question 4) L’art thérapie peut se dérouler seul ou en groupe. Quelle est la différence entre les deux expériences?

“Les séances individuelles sont adaptées à chacun, et permettent un vrai travail en profondeur, avec un accompagnement sur mesure.”

Anne-Catherine SABAS Anne-Catherine Sabas

“L’art thérapeute prend le sujet dans toute sa singularité que la séance soit en groupe ou en individuel.”

Claire Pincemin Claire Pincemin

“Certains auront des réticences face au groupe, par timidité ou parce que leur vécu est trop traumatique donc l’intimité de la séance individuelle est nécessaire et souhaitable.

Le groupe convient à des personnes plus extraverties, ou bien qui ont déjà un acquis thérapeutique, par l’art-thérapie, qui les mettent en confiance.

Nous abordons un travail plus général en groupe, mais la dynamique du groupe permet d’aller plus loin, chacun entraîne chacun.

Le groupe est intéressant car une personne en souffrance se ressent toujours isolée, elle prendra alors conscience que son histoire fait echo à d’autres, que nous sommes tous concernés par l’histoire de l’autre.”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

“Seul, si on ne souhaite pas l’interaction avec les autres, on est accompagné par le thérapeute qui est tout à l’écoute de la problématique de la personne; en groupe, on peut exprimer sa créativité et la partager avec les autres, cela peut représenter un enrichissement supplémentaire.”

Carole Hochedez carole hochedez

“Les 2 sont possibles ! en individuel on travaille davantage sa relation à soi, son expression potentielle, dans le groupe, on va se confronter à la communication, à l’autre,”

Carole Beauxis Carole Beauxis

Question 5) L’art thérapie peut se faire autour de plusieurs activités. Comment choisir l’activité qui me convient? Répondent-elles toutes aux mêmes besoins?

“Toutes les activités peuvent se révéler thérapeutiques si on sait les utiliser. Mais autant choisir quelque chose qu’on aime et qui nous est particulièrement agréable!”

Anne-Catherine SABAS Anne-Catherine Sabas

“L’art-thérapie est centrée sur la mise en forme symbolique des tensions internes du sujet accueilli en séance. Il ne s’agit pas d’une activité mais d’une prise en charge d’un sujet en souffrance mis en situation de mobiliser ses capacités créatrices. La production qui surgit de cet espace ne peut être considéré comme un but en soi. Elle participe au processus de transformation de la personne et se garde de toute forme esthétique.”

Claire Pincemin Claire Pincemin

“Il faut suivre son intuition! son attirance! et essayer… Il n’y a pas un medium mieux qu’un autre. La façon de travailler avec un medium artistique dépend aussi beaucoup du thérapeute! l’art-thérapeute n’est pas un thérapeute comme les autres… Il est aussi Artiste, donc aussi dans le non verbal… Il faut que la personne qui consulte se sente en confiance, très vite, accompagnée, instinctivement !!

Personnellement je ne vois pas l’art-thérapeute comme un psychotherapeute… Il y a une autre dimension… l’art-thérapie touche la dimension spirituelle, au sens laïque du terme bien-sur!”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

“Pour la danse par exemple, on a besoin d’exprimer quelque chose avec le corps; avec l’écriture, on a plus besoin de poser des mots sur ses maux …”

Carole Hochedez carole hochedez

“Beaucoup de possibles! C’est avec le thérapeute que l’on va chercher la meilleure activité, en fonction du projet personnel, ou du point que l’on veut travailler, aborder, questionner. Il est important que le critère du plaisir et de la joie entre en ligne de compte ! Peu importe le choix de l’activité au fond, c’est le chemin que l’on va parcourir qui va compter!”

Carole Beauxis Carole Beauxis

Question 6) Comment se déroule une séance?

“Cela dépend du thérapeute.”

Anne-Catherine SABAS Anne-Catherine Sabas

“Une séance se déroule après deux entretiens préliminaires afin que la personne précise sa demande de prise en charge en art-thérapie. Les séances sont de 1 heure et la personne est mise en situation d’explorer un dispositif à travers sa créativité. Le patient découvre dans le dispositif l’envie de jouer avec ce qu’il découvre en dépassant ses peurs, en s’éveillant à la curiosité de faire.”

Claire Pincemin Claire Pincemin

“Impossible de répondre en quelques lignes… Faites l’expérience une fois!!”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

“Tout dépend; en collectif, cela peut durer entre deux et trois heures. On peut commencer par un recentrage sur soi, puis vient l’expression graphique (pour le dessin par ex.), on peut y ajouter ensuite un travail d’écriture et un temps pour verbaliser son expérience créative.”

Carole Hochedez carole hochedez

“C’est très variable ! C’est à l’art thérapeute d’être aussi créatif, dans la forme, le fond, le cadre, les moyens, sa posture, sa qualité de présence …. dedans, dehors, la durée, en présentiel ou à distance. Pas une seule séance ne ressemble à une autre …dans des lieux cocons, publics, j’ai fait un accompagnement dans une bibliothèque, un parc en extérieur, dans un théâtre …”

Carole Beauxis Carole Beauxis

Question 7) En quoi l’art thérapie est-elle différente d’un cours artistique classique?

“L’art-thérapie a une visée thérapeutique.”

Anne-Catherine SABAS  Anne-Catherine Sabas

“L’art-thérapie est un espace hors champ socio-culturel et éducatif qui accueille la personne dans le champ de la créativité, du bricolage créatif et poétique, pour le plaisir de faire, de faire dire et non le savoir-faire.”

Claire Pincemin Claire Pincemin

“Rien à voir ! D’abord Il n’y a pas de modèle. Sur un thème donné, en séance de groupe, chacun aura sa propre expérience, sa propre production… s’il y a des difficultés techniques de réalisation, l’art-thérapeute accompagne mais le but n’est pas d’acquérir un savoir faire… l’essentiel est dans le vécu.”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

Dans l’art-thérapie, il y a l’idée du soin/thérapie, et on utilise un médium artistique.

Carole Hochedez carole hochedez

“On se libère de ce qui est produit ! Peu importe si c’est beau, pas beau …on ne forme pas les gens à telle ou telle technique, on peut partager pour donner un élan, une solution, mais chercher des solutions techniques fait parti aussi du processus ! parfois cela peut être important de montrer le travail réalisé, cela peut faire parti du projet !

On s’attache au vécu, aux émotions, au cheminement, au parcours, aux surprises, toute l’attention est portée sur la personne ….”

Carole Beauxis Carole Beauxis

Question 8) Quelles sont vos meilleures «success stories» avec l’art thérapie? A quel moment son effet sur l’un de vos clients vous a-t-il le plus étonné?

“Toutes les séances permettent de retrouver des parts de soi enfouies; C’est TOUJOURS très émouvant.”

Anne-Catherine SABAS Anne-Catherine Sabas

“Chaque séance est pour moi un étonnement ! Je suppose que vous voudriez un cas concret ?

Voici un exemple d’art-thérapie somatique, c’est à dire appliquée aux maux du corps… Un jour,  je reçois un monsieur souffrant d’une sciatique récidivant à tout traitement depuis x mois; ce monsieur m’est adressé par un psychothérapeute. Nous commençons la séance par le dessin spontané et je l’amène à sa douleur, à son dos… de dessins en dessins, le souvenir de l’accident de voiture, qu’il a eu 25 ans auparavant, se trace et lui revient en conscience… Sa femme était décédée dans cet accident et lui conduisait…. Son corps avait gardé le souvenir… Alors pourquoi 25 ans après, cela se réveillait-il ? par un mal de dos réfractaire aux traitements médicaux ? Il vivait alors une période difficile avec beaucoup de culpabilité envers son épouse actuelle… C’est sa culpabilité qu’il ne pouvait plus contenir qui réveillait l’ancien souvenir… de culpabilité.”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

“Permettre à la personne d’avancer profondément sur son chemin de vie, en vue d’une transformation possible.”

Carole Hochedez carole hochedez

Là tout de suite, je pense à Stéphanie que je suivais dans une institution … une enfance terrible qui a laissé dans le corps de Stéphanie des troubles neurologiques importants, elle ne tenait pas en place, traversée par des mouvements incontrôlés dans son corps, mais elle était belle avec ses grands yeux bleus et aussi très intelligente!

Tout de suite, j’ai eu envie de lui proposer de prendre ses copines en photo, puis je souhaitais qu’elle devienne à son tour modèle … mais toutes nos premières séances, nous les avons passé à écouter les chants d’amour des baleines, allongées toutes les deux par terre … puis au fil des semaines, elle a réussi à trouver la force et la concentration pour ne pas bouger pendant les séances photos !!! elle était tellement heureuse …et très photogénique, au point que ces photos ont été exposées lors d’un évènement dans l’institution … quel souvenir émouvant ! Comme j’ai grandi à côté d’elle …

Carole Beauxis Carole Beauxis

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sophrologie justebien

Sophrologie: 10 questions essentielles posées à des sophrologues

By Dans la tête, dans le corps, Interviews

Sophrologie: Toutes les questions essentielles

sophrologie justebien

Hypnose, yoga, psychothérapie ? Anti-stress ou bien science curative ? Aujourd’hui, même si elle attire de plus en plus d’adeptes, la sophrologie reste encore assez floue, d’autant plus que de nombreuses dérives et idées fausses se cristallisent autour d’elle.

Aussi bien utilisée dans le domaine du sport que de la santé ou encore de l’entreprise, la sophrologie permet d’obtenir des résultats efficaces, à condition de savoir ce que l’on veut et de la pratiquer de manière sérieuse et correcte.

Si elle nécessite tout d’abord un professionnel afin d’acquérir de solides bases, cette discipline peut ensuite s’effectuer de manière autonome, n’importe où et n’importe quand. Voilà donc quelques explications pour clarifier un peu : 




Définition, étymologie et but et de la sophrologie

Il s’agit d’une discipline complexe, à la fois perçue comme une thérapie psychocorporelle, mais aussi comme une philosophie de vie. Inspirée de méthodes aussi bien orientales (zen japonais, yoga indien, méditation tibétaine, etc.) qu’occidentales (hypnose, philosophie, neurologie, psychologie, psychanalyse…), la sophrologie est avant tout une technique de développement personnel, c’est-à-dire qu’elle vise à aider ses pratiquants à mieux se connaître, à valoriser leurs talents sous-jacents, ainsi qu’à accomplir leurs espoirs et leurs désirs.

Par conséquent, elle n’est pas une médecine à proprement parler. Elle est même considérée par la communauté médicale comme une « pseudo-science ». 

Néanmoins, son emploi riche et polyvalent se traduit bien dans son étymologie : le mot « sophrologie » vient en effet du grec « sos » (l’harmonie, l’équilibre), « phren » (l’esprit, la conscience), et « logos » (le discours, et par extension, l’étude). La sophrologie est donc une science qui étudie la conscience, afin de proposer des solutions adaptées à chaque personne, pour puiser en soi et vivre de manière plus harmonieuse au quotidien.

sophrologie harmonie

En fait, il ne s’agit pas de fuir la réalité ou les difficultés journalières que nous devons tous affronter. Au contraire, le but ici est d’ouvrir nos perspectives, de nuancer notre vision forcément négative, et donc fausse, de la vie, pour pouvoir percevoir les choses telles qu’elles sont véritablement, avec leurs aspects positifs.

En sophrologie, on utilise exclusivement la parole, et non le contact corporel, même si les techniques employées agissent aussi bien sur l’esprit que sur le corps. Inspirée de la relaxation, elle combine des activités qui ont recours à de nombreux aspects différents de notre corps : la respiration, la décontraction, l’imagination… Par la diversité de ces pratiques, on cherche à retrouver, déployer et exploiter nos forces plus ou moins profondément cachées, à se découvrir et à mieux se comprendre, et à atteindre un état de bien-être et de sérénité maximal.

Finalement, la sophrologie nous apprend et nous incite à être acteurs de notre bien-être, à prendre une part active dans la conduite de notre vie, en nous entraînant à voir la réalité dans toute son ampleur, et en nous aidant à surmonter nos peurs, stress, phobies, traumatismes, et toutes les gênes quotidiennes qui peuvent nous déranger, voire nous bouleverser.

La plupart du temps, la sophrologie est une thérapie brève ; cependant il est également possible d’y avoir recours sur le plus long terme. On parle alors de sophro-analyse. Dans ce cas, on rajoute aux principes de la sophrologie des concepts de psychothérapie et de psychanalyse. 

Pour autant, chacune de ces deux techniques nécessite une participation active de la part du patient, puisque l’on cherche à atteindre un état privilégié, situé entre la veille et le sommeil, pour pouvoir prendre conscience de soi, de ses limites, de ses capacités non exploitées afin de finalement se dépasser et dépasser ses entraves négatives, quelle qu’en soit la nature.

Différences avec la méditation

exercice respiration

La sophrologie, parce qu’elle est fondamentalement constituée de plusieurs méthodes, s’inspire forcément de la méditation. Toutefois, malgré de nombreuses similitudes, il faut bien garder à l’esprit que ce sont deux démarches bien distinctes. 

En fait, ces deux techniques partagent une base commune : toutes deux inspirées de pratiques orientales, elles ont chacune pour but le bien-être du pratiquant, en permettant par exemple le contrôle du stress, des émotions, des addictions, des peurs et phobies… On peut améliorer sa connaissance de soi et sa concentration à force de pratique, et elles ont toutes deux recours à la voix comme outil principal.

Néanmoins, alors que la relaxation se limite à simplement provoquer un état de bien-être, la sophrologie creuse davantage, en utilisant cet état pour aider le pratiquant à être à l’origine de changements qui vont rendre ce sentiment d’harmonie permanent. Ainsi, au lieu de se concentrer uniquement sur le présent, comme le fait la méditation, la sophrologie s’intéresse également au passé et au futur du pratiquant

Même si elle peut se pratiquer en groupes, elle est individuelle, spécifique à chacun, et implique par conséquent une relation directe entre le pratiquant et son thérapeute. L’interaction et la particularité sont au cœur même du processus de la sophrologie, contrairement à celui de la méditation.

Fondamentalement, lors d’une séance de méditation, on va tenter de se recentrer sur soi, de se focaliser sur un objet de concentration en particulier (sa personne, sa respiration, une image, etc.), pour tenter d’élargir notre compréhension du monde et notre façon de percevoir ce qui nous entoure. La méditation va essayer de rasséréner notre esprit, afin d’être tout à fait conscient du monde extérieur, et ‘en profiter sans être distrait par mille et unes préoccupations externes.

Par conséquent, la sophrologie et la méditation, même si elles sont tout à fait différentes, sont en fait complémentaires dans le processus de recherche du bien-être des individus. Pour résumer, l’état de bien-être dans lequel nous plonge la méditation va permettre un réel travail sur soi, sur notre corps et notre esprit, dans le but de parvenir à un état de conscience suffisant pour pouvoir par la suite travailler sur soi.




Piliers et principes fondamentaux de la sophrologie

exploration

On peut dire que le mot d’ordre de la sophrologie est l’exploration : exploration de soi, de son passé, de son présent et de son futur. Or, pour pouvoir s’examiner en toute conscience sans être dérangé par des perturbations extérieures, il est nécessaire de plonger dans un état situé entre la veille et le sommeil. C’est une condition que nous traversons chaque fois que nous nous endormons, à la différence que cette fois-ci, grâce à l’aide du sophrologue, nous en sommes conscients, et pouvons par conséquent saisir l’opportunité d’en faire quelque chose, à travers différents exercices, à la fois physiques et mentaux.

Au cours du temps, la sophrologie a connu de nombreuses évolutions, et aujourd’hui, même si les termes utilisés restent assez proches, les pratiques peuvent être radicalement différentes. Néanmoins, on retrouve des caractéristiques partagées par les différents courants sophrologiques.

Tout d’abord, afin de relier notre conscience interne à la conscience de l’extérieur, plusieurs principes entrent en jeu : 

Le principe d’action positive. Cela signifie que chaque action positive dirigée vers une partie de notre conscience a une répercussion tout aussi positive sur tout notre être.

En sophrologie, même si l’on ne néglige pas totalement l’aspect négatif des choses, on se concentre surtout sur leur aspect positif, afin de ne pas trop activer et développer la négativité présente en chacun. Ainsi, prendre conscience du positif en soi et le renforcer permet de développer des dispositions bienveillantes, à travers de nouvelles habitudes, attitudes, pensées et valeurs. Se focaliser sur ces dispositions permet par conséquent de renforcer notre bien-être.

Le schéma corporel comme réalité vécue. Il s’agit ici d’incorporer le schéma corporel à la conscience. Autrement dit, le but est d’habiter véritablement son corps, d’avoir conscience de ses limites, afin de gagner une harmonie à la fois physique et mentale.

En fait, on appelle « schéma corporel » une notion très vaste, qui désigne à la fois la perception que nous avons de notre corps (taille, volume, sensations, postures…), mais aussi son « vécu », c’est-à-dire l’histoire de ce corps, ses souvenirs, ses expériences et ses transformations. Ainsi, au fur et à mesure des séances sophrologiques, le schéma corporel perçu par les pratiquants évolue, pour devenir plus proche de la réalité.

Par conséquent, le corps et l’esprit s’accordent à nouveau et notre sérénité ainsi que notre confiance en nous s’en trouvent décuplées.

Le principe de réalité objective. Développer cet aspect permet de nous ancrer davantage dans la réalité, de vivre pleinement la situation présente. Mais pour cela, le sophrologue doit lui-même maîtriser ces techniques, grâce à un entrainement quotidien. Il doit non seulement pouvoir concevoir l’état de sa propre conscience, mais aussi celui des personnes qu’il accompagne, pour pouvoir adapter au mieux les méthodes utilisées. En outre, il doit avoir un comportement aussi juste que possible vis-à-vis des personnes qui l’entourent.

L’adaptabilité. Principe fondamental en sophrologie, il signifie que le sophrologue doit ajuster ses méthodes et ses exercices à chaque pratiquant. Il est important de retenir que c’est le sophrologue qui doit s’adapter, et non le contraire.

Ensuite, la sophrologie se divise en différents degrés de travail, qui comportent tous des exercices et entraînements spécifiques : 

  • Le travail sur le corps. Les mots d’ordre sont « concentration » et « présent ». Il s’agit ici d’effectuer des mouvements lents et réfléchis, inspirés du Hatha-yoga, une forme particulière de yoga d’origine indienne.
  • Le travail sur l’esprit. Cette étape met l’accent sur la contemplation et le futur, et est directement inspiré du bouddhisme tibétain. Il s’agit de se projeter de manière paisible dans son futur ;
  • Le travail sur la conscience. Tiré de la technique du zen japonais, le pratiquant ici doit employer de concert son corps et son esprit afin de se focaliser sur son passé. Le but est de pouvoir penser au passé de manière positive, sans se laisser submerger par la douleur.
  • Le travail sur les valeurs profondes. L’objectif est d’apprendre à mieux se connaître, à donner du sens et de l’importance à nos opinions, croyances et convictions.

Méthodes et techniques

methode relaxation

On peut diviser les méthodes et les techniques de sophrologie en deux grandes catégories : 

La relaxation dynamique. Souvent pratiquée en groupe, elle peut être réalisée assis(e) ou bien debout. Elle comporte également plusieurs degrés :

  • 1er degré : la corporalité. Elle combine une quinzaine d’exercices respiratoires environ. La plupart du temps, le pratiquant est debout, les yeux fermés, et pratique ce que l’on appelle la « respiration synchronique » (inspiration-rétention-stimulation ou tension douce-expiration-relâchement). Chaque série respiratoire stimule en alternance différentes parties du corps. Le but est de renforcer le schéma corporel, d’accroître la perception du corps par la conscience.
  • 2ème degré : la contemplation. Ici, le pratiquant est le plus souvent assis, et doit s’observer attentivement pendant qu’il effectue de petits mouvements (nuque, bras, épaules, jambes, pieds…), pour pouvoir s’observer attentivement pendant que son corps bouge. Il s’agit également de contempler les sensations internes de l’organisme, et de comprendre la signification de tous ces différents ressentis. L’objectif est donc d’acquérir une image de soi la plus juste possible, en prenant conscience des capacités, du fonctionnement et des limites du corps.
  • 3ème degré : la méditation. Lors de cette étape, la posture, inspirée du zazen, est essentielle : le dos et la nuque doivent être droits, les épaules légèrement cambrées, les mains croisées au niveau du bas-ventre. Encore une fois, on effectue des exercices de respiration synchronique, afin d’évacuer la négativité par l’expiration. Une marche méditative (ou kin-hin) peut aussi être réalisée. Les yeux sont tour à tour fermés ou mi-clos. Dès lors, on ne fait plus de distinction stricte entre le corps et l’esprit : ce n’est plus un esprit sur un corps, mais un esprit avec un corps, qui médite.
  • 4ème degré : la relaxation dynamique. La dernière étape est encore un peu plus réflexive : elle consiste pour le pratiquant à étudier son rapport à la vie en fonction de valeurs fondamentales choisies spécifiquement. Chacun doit donc découvrir ses propres valeurs et les mettre en relation avec les interactions que l’on peut avoir avec le monde qui nous entoure. L’objectif est d’en retirer des rapports plus équilibrés et harmonieux avec l’extérieur, en accord avec son soi fondamental, et les valeurs qui nous définissent.

Les techniques spécifiques.

Elles sont très nombreuses, et pratiquées la plupart du temps par chaque patient individuellement, afin de pouvoir s’adapter à la demande et aux objectifs à court et moyen termes.

La visualisation mentale d’événements passés ou futurs constitue majoritairement le socle commun de toutes ces techniques, qui peuvent faire partie intégrante des exercices de relaxation dynamique, ou bien s’effectuer à part.

Souvent, on les distingue en quatre catégories particulières :

  • Les techniques associées au présent. Les exercices ici font surtout appel à la concentration, et à l’attention portée à une stimulation (respiration, objet, image…). Ces techniques sont souvent assimilées à celles du 1er degré de la relaxation dynamique.
  • Les techniques associées au futur. Elles s’apparentent au 2ème degré de la relaxation dynamique et visent à accepter peu à peu une expérience appréhendée, voire crainte, en exorcisant les peurs, angoisses ou encore phobies qui peuvent y être liées, ainsi qu’en abordant de manière positive cet événement futur.  
  • Les techniques associées au passé. Affiliées au 3ème degré de la relaxation dynamique, elles consistent à se remémorer de façon positive des souvenirs plus ou moins anciens.
  • Les techniques tridimensionnelles. Il s’agit ici de parler et d’examiner les valeurs du pratiquant, qu’elles soient présentes, passées ou bien futures, à partir d’un thème, d’une question précise. Ces techniques se rapprochent du 4ème degré de la relaxation dynamique.

En fait, toute action en sophrologie présuppose de respecter 3 étapes fondamentales :

  • La découverte, autrement dit, la prise de conscience. Par exemple, on doit prendre conscience de sa respiration lors des exercices de base.
  • La conquête, c’est-à-dire développer sa conscience jusqu’à pouvoir contrôler un phénomène, comme par exemple contrôler un certain type de respiration.
  • La transformation, l’application de la prise de conscience et du contrôle des deux étapes précédentes au quotidien. Non seulement on devient davantage autonome, mais on en tire aussi de nombreux bénéfices.

Par conséquent, les mouvements tiennent une grande place dans les différentes méthodes sophrologiques. Cependant, il existe également une autre technique essentielle et indispensable dans cette discipline : la visualisation.




Qu’entend-on par visualisation ?

visualisation

En réalité, on ne peut évoquer la visualisation sans parler aussi de l’imagerie mentale, une technique très proche, qui fait elle aussi partie de ce qu’on appelle l’autohypnose.

Il s’agit en fait d’utiliser notre esprit, nos instincts et notre imagination pour améliorer notre bien-être. Ces techniques sont utilisées aussi bien par les athlètes de haut niveau au cours de leur entraînement que par des personnes qui souhaitent par exemple réduire leur stress ou tout autre sentiment négatif qui les empêche de s’épanouir.

Néanmoins, bien que ces deux techniques aient recours aux mêmes ressources de l’esprit, leurs fonctions et applications sont distinctes : 

  • La visualisation désigne la faculté de se représenter une image, un objet, une émotion, une sensation, un événement… Plus cette représentation est intense, plus les effets psychologiques qui en découlent peuvent approcher ceux que l’on aurait ressentis en une telle situation dans la réalité. La visualisation sert donc à agir à la fois sur le corps et sur l’esprit, ainsi que sur toute sorte de mécanismes physiologiques. Par ailleurs, les représentations varient en fonction du traitement ou de l’objectif souhaité. Par exemple, avant une expérience stressante, on peut souhaiter préparer son corps à l’épreuve à venir ; par conséquent, on se fera une représentation très proche de la réalité, afin que le scénario que l’on s’est répété soit conforme à celui de la réalité le jour J. En revanche, si l’on souhaite utiliser la visualisation de manière curative, on pourra préférer se projeter dans des situations métaphoriques. Par exemple, on peut choisir de percevoir de manière symbolique une blessure, un tourment, ainsi que les moyens de la ou le faire disparaître.
  • L’imagerie mentale est différente dans le sens où il ne s’agit plus de nous représenter quelque chose, mais d’imaginer des images, situations, personnes, événements, etc. Le processus est un petit peu similaire à celui du rêve : c’est l’inconscient, l’instinct, qui vont produire, le plus souvent à l’aide d’un thérapeute, des images que le corps va ensuite reconnaître, pour pouvoir s’adapter et organiser sa survie. Comme c’est l’inconscient qui guide, et non la conscience, il est nécessaire de passer d’abord par les étapes de la relaxation, pour délivrer l’esprit des préoccupations parasites. 

Ainsi, ces deux techniques, qui sont la plupart du temps utilisées en complément d’autres moyens thérapeutiques, peuvent être pratiquées seul(e) ou accompagné(e) d’un spécialiste.

Elles permettent d’améliorer le quotidien (gestion du stress et des émotions négatives, préparation à des situations angoissantes, accroissement de la créativité…) mais aussi d’aider des patients souffrant de troubles divers (soutien et accompagnement lors d’un traitement par chimiothérapie, réduction des douleurs et peurs post- et pré opératoires, amélioration du rapport et de l’utilisation du corps…).

La sophrologie en pratique

pièce vide

Ce qu’est concrètement un exercice de sophrologie

Il est difficile de donner un exemple-type d’exercice sophrologique, puisque chaque expérience doit être individuelle et adaptée à chacun. On pourrait donc presque dire qu’en sophrologie, il existe autant d’exercices que de pratiquants.

Néanmoins, on peut prendre comme repère les étapes suivantes, qui durent chacune plusieurs minutes : 

  • Tout d’abord, une phase de stimulation : il faut prendre conscience de  son corps dans l’espace, de ses capacités et limites. Ce peut être un geste, une marche, des exercices de respiration…
  • Ensuite, on peut s’asseoir pour se concentrer sur un objet, pour focaliser son attention et sa conscience dessus.
  • Puis on peut réfléchir à des valeurs que l’on souhaite éventuellement promouvoir pour augmenter son bien-être. Ces valeurs peuvent par exemple être les trois capacités de base en sophrologie (confiance en soi, capacité à espérer, harmonisation) ou bien des valeurs au choix.
  • Enfin, il faut faire un « débriefing », c’est-à-dire réfléchir aux émotions, perceptions, pensées que l’on a eues au cours de ces différentes étapes.

Notez bien que chaque phase doit être suivie d’un moment d’intégration. Cette intégration est extrêmement importante : elle sert à faire le point sur ce que l’on a fait, sur ce que l’on va faire, sur ce que l’on a ressenti… Dans l’idéal, elle devrait à chaque fois durer à peu près autant de temps que l’étape qui l’a précédée.

Les exercices de sophrologie peuvent se pratiquer en autonomie chez soi, par exemple avec l’aide d’enregistrements vocaux. Pourtant, lorsque l’on débute, mieux vaut l’aide et le soutien d’un professionnel. 

Comment se déroule une séance

En premier lieu, une séance de sophrologie ne nécessite pas de matériel ni de tenue en particulier. Choisissez simplement des vêtements dans lesquels vous vous sentez à l’aise et détendus. Eventuellement, le seul accessoire dont vous pourrez avoir besoin sera une chaise ou bien un tapis pour vous asseoir ou vous allonger.

Ensuite, sachez qu’une séance sophrologique se déroule en trois étapes : 

  • Un dialogue « pré-sophronique », au cours duquel le sophrologue va expliquer le déroulement de la séance, les objectifs poursuivis, les moyens de les atteindre, et les bénéfices retirés. Si vous effectuez des séances régulièrement, ce peut être également l’occasion d’évoquer vos progrès depuis la ou les séance(s) précédente(s).
  • Puis vient le temps de la pratique, avec les exercices physiques et de visualisation.
  • Et en dernier lieu vient le dialogue « post-sophronique », où le pratiquant peut exprimer son ressenti, ses sensations, les sujets de ses visualisations, la façon dont il a perçu l’exercice, etc., afin de mieux intégrer les techniques pour la suite.

La première séance avec un sophrologue professionnel sera plus longue que les autres, car elle constitue un moment de découverte totale. Vous allez devoir non seulement expliquer vos buts, mais aussi décrire votre état de santé, votre vie personnelle et professionnelle, vos habitudes quotidiennes (sommeil, alimentation…), vos loisirs et vos passions… Cette étape est très importante car elle permet au sophrologue de découvrir votre personnalité, vos besoins et votre motivation afin de pouvoir adapter au mieux par la suite les séances et les exercices. Vous allez ensemble établir un objectif précis à atteindre à la fin de ces séances d’accompagnement. Ensuite, le praticien devra vous présenter sa méthode sophrologique et vous expliquer sa façon de travailler. Puis vous pourrez terminer par quelques exercices qui vous ferons découvrir la sophrologie si vous n’y avez jamais été confronté(e).




Régularité des séances ?

Si vous pratiquez les exercices seuls, la fréquence idéale serait d’une à deux fois par jour, tous les deux jours si vous manquez de temps, ou bien au minimum 4 fois par semaine pour pouvoir progresser de manière satisfaisante. A noter : le plus important dans la pratique de la sophrologie est la régularité et la multiplicité. Autrement dit, mieux vaut effectuer plusieurs petites séances de quelques minutes ou dizaines de minutes tous les jours qu’une grande séance de plus d’une heure par semaine.

Notez qu’au début, les séances seront plus longues, car vous serez encore en phase d’apprentissage, voire de découverte. L’objectif n’est pas de réussir d’emblée à réaliser parfaitement les exercices ; seuls le temps et la répétition vous permettront de progresser. Les progrès en sophrologie sont propres à chacun ; néanmoins, plus l’on s’entraîne, plus l’on deviendra rapide et efficace, et plus il sera facile d’effectuer des exercices au quotidien (lors d’une attente à un feu rouge, juste avant les repas, lors d’un trajet en ascenseur…).

En revanche, si vous préférez pratiquer des séances à l’aide d’un sophrologue professionnel, l’idéal est d’effectuer une séance hebdomadaire avec un praticien en plus de votre entraînement personnel.

A terme, le but du sophrologue est de vous avoir aidé à régler votre souci s’il y en avait un, mais aussi de vous transmettre toutes les clefs nécessaires pour que vous puissiez par la suite réaliser des séances en autonomie et améliorer votre quotidien.

En fait, la régularité et la persévérance sont les maîtres-mots de l’entraînement sophrologique. Par conséquent, si vous choisissez de pratiquer la sophrologie en groupe, l’absence à une ou plusieurs séances peut entraîner un retard, qui déséquilibrera tout le groupe. Il faut donc discuter avec les autres des solutions pour combler ce retard sans perturber l’harmonie collective.

Doit-on parler pendant une séance ?

dialogue sophrologie

Sans conteste, la réponse est oui. Le dialogue est en effet une part fondamentale de la sophrologie. Il est présent à chaque étape des exercices, sert à faire le point sur les ressentis, sur la pertinence du travail réalisé, et le cas échéant à ajuster les exercices.

D’ailleurs, chaque séance avec un sophrologue professionnel, qu’elle soit collective ou individuelle, débute et se termine par un dialogue.

Et dans le cas des entraînements personnels, il faut prendre un moment pour faire le point après chaque étape. Il y a donc là aussi un dialogue avec soi-même.

A quel moment de la journée la pratiquer ?

Il n’y a pas d’horaire préfixé pour pratiquer vos exercices de sophrologie. Cependant, on recommande en général de varier les horaires pour un maximum d’efficacité. Par ailleurs, il faut que vous choisissiez un créneau horaire lors duquel vous avez le temps de pratiquer vos exercices en toute sérénité.

Aussi, tout dépend de votre forme et de vos dispositions : êtes-vous plutôt une personne pleine d’énergie le matin ou bien le soir ? Car chaque horaire a ses avantages et ses inconvénients. Le matin, si vous êtes pressé(e), vous risquez de vous crisper et de raccourcir vos exercices, ou bien de vous rendormir si vous travaillez allongé(e). Le soir, juste avant de vous coucher, vous disposez de davantage de temps ; mais une fois encore, c’est un horaire propice aux endormissements intempestifs.

Certaines personnes recommandent donc de pratiquer les exercices de sophrologie vers 14 heures, car c’est généralement le moment qui suit le déjeuner, ce qui favorise la détente, ou bien vers 18 heures, après la journée de travail, alors que la fatigue commence à se faire ressentir mais n’est pas suffisante pour provoquer le sommeil.

Prix et durée d’une séance

Les premières séances, puisqu’elles constituent l’apprentissage et la découverte de la sophrologie, sont toujours plus longues que les suivantes, qu’elles soient réalisées avec un praticien ou individuellement. 

Mais en général, une séance avec un sophrologue dure entre 45 minutes et une heure et demie. Seul(e), les séances vont progressivement se réduire à quelques minutes (de 10 à 15 minutes en général), pour pouvoir être pratiquées souvent, voire plusieurs fois par jour. Néanmoins, plusieurs séances plus longues (30 minutes environ) devront être conservées et effectuées régulièrement. 

L’important est de se fixer des objectifs progressifs, pour toujours continuer à avancer sans stagner, et ainsi améliorer constamment son bien-être.

En revanche, il est difficile de fixer un prix avec précision. Il dépend de l’endroit où exerce le praticien, de son statut (libéral ou dans une structure), et du cadre de la séance (collectif ou individuel).

Néanmoins, comptez dépenser entre 40 et 80€ pour une séance individuelle, et entre 15 et 20€ pour une séance collective.

Peut-elle se pratiquer seul(e) ?

Comme on l’a vu, l’un des objectifs du sophrologue est, à terme, de vous permettre de pratiquer la sophrologie en autonomie quotidiennement. Pourtant, il n’est pas vraiment recommandé de commencer la sophrologie complètement seul(e). En effet, cette discipline requiert une certaine expérience sur la respiration et la concentration, que seul un professionnel peut vous apporter.

Bien sûr, il est tout à fait possible de débuter en autonomie, mais alors il est important de s’aider d’un CD ou d’un DVD sur un thème sophrologique (confiance en soi, gestion du stress, développement des idées positives…) en particulier, car la voix du sophrologue vous soutien et vous guide. 

Enfin, pour que votre pratique sophrologique porte ses fruits, il est nécessaire que vous pratiquiez individuellement des exercices le plus souvent possible, en plus de ceux que vous faites avec votre sophrologue.

La rapidité d’apprentissage de chacun varie énormément ; on ne peut donc donner de données précises sur le nombre de séances nécessaires avant que vous puissiez pratiquer la sophrologie de manière autonome. Certaines personnes se sentiront aptes à se lancer après une séance seulement, quand d’autres souhaiteront des connaissances plus avancées et s’y risquerons après 10 à 12 séances… Comme la sophrologie est basée avant tout sur la personnalisation, chaque expérience sera unique et singulière.

Faut-il y croire pour que ça marche ?

La réponse n’est pas vraiment tranchée. Evidemment, pour que la sophrologie porte ses fruits, il faut un minimum d’engagement, de sérieux et d’investissement de la part du pratiquant. Il ne s’agit pas d’une solution miracle qui règle tous les tracas du quotidien sans que l’on n’ait rien à faire de plus que s’asseoir sur une chaise.

Rappelez-vous que la sophrologie est une façon de penser, un mode de vie qui favorise les pensées positives. Cette manière d’envisager la vie doit donc être appliquée constamment, même dans des situations qui d’ordinaire vous agacent. Inutile de vous rendre une fois par mois chez votre praticien si vous continuez de ruminer à la moindre contrariété.

Néanmoins, même les dubitatifs et ceux qui se méfient pourraient être agréablement surpris, à condition d’y mettre un peu de bonne volonté et d’énergie. Les progrès ne sont pas forcément visibles dès les premières séances, mais l’amélioration et l’augmentation du bien-être quotidien peuvent parfois être radicales et spectaculaires. 




Bienfaits et champs d’application

paix d'esprit

Le but de la sophrologie est surtout d’améliorer le bien-être au quotidien, ce qui englobe de très nombreux domaines. Ainsi, elle peut être utilisée à la fois pour traiter des troubles déjà installés, mais aussi en préparation d’expériences difficiles à venir. Elle peut également constituer un accompagnement lors de traitements lourds ou d’événements traumatisants.

Dans la vie quotidienne, la sophrologie aide à gérer le stress et les émotions négatives (peurs, anxiété, crises d’angoisse), pour les empêcher d’envahir votre esprit sans cesse. De ce fait, elle agit aussi sur toutes les conséquences pénibles qui en découlent : addictions, troubles de l’alimentation, du sommeil (endormissements difficiles, insomnies, réveils fréquents)… Grâce à cela, on récupère plus facilement et notre vitalité augmente. 

Pour toutes ces raisons, elle est souvent utilisée pour se préparer à un événement marquant, comme par exemple un examen, en entretien d’embauche, une compétition, un accouchement, les premiers mois de grossesse, une opération… On apprend en effet à maîtriser notre appréhension, et à mobiliser toutes nos capacités, physiques comme intellectuelles. La confiance en soi qu’elle apporte permet aussi de prendre conscience de notre capacité à affronter ces expériences.

La sophrologie peut en outre être utilisée comme accompagnement lors de traitements lourds ou de maladies graves. En ce cas, elle ne soigne pas mais vient soutenir les patients pour les aider à mieux vivres ces désagréments, à atténuer les effets secondaires désagréables, à maintenir leur confiance en eux… Sa capacité à accroître le dynamisme leur permet aussi de mobiliser l’énergie nécessaire face à ces épreuves. De plus, la sophrologie est efficace pour lutter contre la douleur, notamment en apprenant au patient à dépasser cette sensation, ce qui constitue un avantage non-négligeable dans de telles situations.

A noter : même si elle ne soigne pas directement, elle peut accompagner en aidant à contrôler certaines phobies (phobies des transports, agoraphobie, etc.).

D’autre part, si elle est utilisée par des personnes qui souhaitent soulager ou accompagner leurs maux, la sophrologie peut aussi constituer un soutien important pour les sportifs ou bien les enfants. En effet, pour les sportifs, elle est utilisée de plus en plus lors des entraînements pour compléter leur préparation physique en galvanisant leur mental. Certains sophrologues se sont même spécialisés dans ce domaine. Elle est d’ailleurs utilisée dans de nombreuses professions où la pression psychologique peut être difficile à supporter, de même que par les artistes, qui voient leur créativité décuplée.

Mais la sophrologie permet également de développer les capacités motrices. C’est la visualisation qui permet notamment de tels progrès, par exemple en faisant vivre aux pratiquants des scènes qui les aideront par la suite à apprendre plus vite, en surmontant les blocages éventuels.

Ainsi, les adolescents ont souvent recours à la sophrologie pour aborder cette nouvelle étape de leur vie, et pour mieux pouvoir affronter les changements, à la fois corporels et psychologiques, qu’elle implique. De même, les personnes qui prennent de l’âge parviennent ainsi à appréhender plus sereinement les transformations qui s’opèrent (baisse d’énergie, douleurs chroniques, pertes de mémoires…).

Enfin, les enfants seraient particulièrement réceptifs à cette discipline, surtout en cas de trouble de la concentration ou d’échec scolaire. La sophrologie leur permet par exemple de ne plus craindre l’échec, de se détendre et de mieux faire attention aux choses environnantes, ce qui leur permet de développer leurs compétences en toute sérénité et de favoriser leur apprentissage.

ATTENTION cependant : malgré tous ces nombreux bienfaits, un sophrologue ne peut remplacer un médecin. Ils n’ont, en tant que sophrologues, pas le droit de vous prescrire des médicaments, ni de vous faire arrêter un traitement, ou même de poser un diagnostic. Néanmoins, sa faculté d’accompagner des traitements difficiles fait que la sophrologie peut souvent être utilisée dans des hôpitaux ou des cliniques médicales. Par exemple, elle a été décrite comme un « soin support » dans le plan cancer 2014-2019 (autrement dit, tous les soins et soutiens nécessaires aux malades au cours du processus et des traitements).

Son histoire, son origine

La sophrologie en tant que telle a été inventée  par Alfonso Caceydo, un neuropsychiatre colombien. Il était en effet en désaccord avec les thérapies de l’époque, qui utilisaient par exemple les électrochocs, car il pensait qu’elles abîmaient la conscience. Persuadé que d’autres alternatives existaient, il a étudié l’hypnose, la relaxation progressive de Jacobson, et au training autogène de Schultz. Puis, à la suite d’un voyage en Inde avec sa femme, adepte de yoga, il met au point sa technique, qu’il renomme plus tard sophrologie caycédienne, pour la différencier de tous les autres courants, nombreux à émerger à cet époque.

Plus précisément, c’est à partir de l’année 1967 que la sophrologie telle que nous la connaissons aujourd’hui, avec les différents degrés de la relaxation dynamique par exemple, apparaît véritablement. Peu à peu, la sophrologie se démocratise et se répand dans le monde. Au début des années 1970, le premier congrès mondial de la sophrologie a lieu à Barcelone, et rassemble 1400 médecins venant de 42 pays.

Aujourd’hui, la sophrologie est utilisée de manière à la fois philosophique et thérapeutique, et se renouvelle constamment. Elle se pratique sans cesse, en tout lieu, à la fois par des professionnels de la santé mais aussi par chaque personne qui en ressent le besoin.

Ses différents courants

La sophrologie change en fonction de ses pratiquants. Il est donc presque impossible d’établir une liste exhaustive des courants qui existent en sophrologie. Néanmoins, on peut en distinguer certains, plus souvent utilisés que les autres : 

D’abord, il y a plusieurs types d’écoles, plus ou moins proches de la sophrologie caycédienne.

  • Les écoles caycédienne : elles sont affiliées à la fédération fondée par Alfonso Caycedo, en en respectant tous les principes et piliers. Néanmoins, certains sophrologues, en désaccord avec plusieurs principes de la fédération, ont choisi de prendre un peu de distance avec cette école. 
  • Les écoles d’inspiration caycédienne : elles s’inspirent de l’enseignement de Caycedo, suivent ses grandes techniques et philosophies, mais ont cependant choisi de ne pas faire partie de la fédération du concepteur, et ainsi ne sont pas soumises aux obligations conséquentes (pratique de stages à durée déterminée, déroulement spécifique de la formation…). Elles se réclament donc d’une plus grande objectivité et d’un enseignement plus ouvert et plus complet.
  • Les écoles non caycédiennes : en majorité, il s’agit d’écoles qui ont été développées par d’anciens acolytes de Caycedo, mais qui se sont éloignés de la sophrologie de base à cause de désaccords. Souvent, on les différencie de la sophrologie caycédienne parce qu’elles donnent plus de poids à la psychothérapie (analyses, interprétation par exemple), et parce que la relaxation dynamique est approchée de manière différente.
  • Les écoles de « pseudo-sophrologie » : ce sont des écoles assez éloignées de la sophrologie moderne, et qui mélangent les anciennes bases de la sophrologie avec de la relaxation, de l’hypnose, des techniques de visualisation, de psychologie, énergétiques…

Au sein même de ces écoles, les praticiens peuvent choisir d’adapter la sophrologie à leurs patients, ou bien à leurs spécialisations par exemple. Ainsi, on peut trouver des sophrologies plutôt orientée vers :

  • L’hypnose. On utilise beaucoup dans cette technique l’induction, tout en se concentrant sur les symptômes.
  • La relaxation. Pratiquée assise ou bien allongée, accompagnée ou non par une musique relaxante, elle laisse une grande place à la parole, au discours du praticien, qui permet d’atteindre un état de relaxation intense et hypnotique, privilégiant la détente et le lâcher-prise. 
  • La phénoménologie. Ici, c’est l’expérience individuelle qui est placée au centre de l’exercice. Pour cette raison, les échanges verbaux sont limités au maximum afin d’empêcher le plus possible les inductions.
  • L’énergétique. Il s’agit surtout de parvenir à mobiliser l’énergie du pratiquant pour le libérer de l’accumulation de tensions, à la fois physiques et émotionnelles.
  • Vers le comportement. Le maître-mot ici est l’efficacité. Il s’agit de résoudre un problème précis. Ainsi, le praticien enseignera au pratiquant des techniques qu’il pourra effectuer en-dehors des séances pour un maximum de réussite. On y retrouve par exemple des disciplines comme la PNL (Programmation Neuro-Linguistique), la neuro-sémantique…
  • Vers les techniques orientales. Ce type de sophrologie est davantage orienté vers la méditation et la psychologie intégrative, et est très inspiré du yoga et du zen.

Enfin, on peut définir deux grandes branches de sophrologie : 

  • La sophrologie clinique. C’est celle que l’on peut considérer comme étant à l’origine de la sophrologie. Ses bienfaits divers font qu’elle est très utilisée par les professionnels de la santé, qui y trouvent un complément à la fois technique et relationnel pour accompagner leurs patients. Pour cette raison, les professions liées aux relations d’aide (psychologues, psychiatres, psychothérapeutes) y ont également recours.
  • La sophrologie sociale. Il s’agit d’une branche de la sophrologie qui se développe beaucoup de nos jours. C’est une technique de développement personnel très utilisée par tous ceux qui souhaitent améliorer leur bien-être quotidien, en dehors d’un cadre thérapeutique. C’est elle qui est utilisée pour optimiser les vies sociales, professionnelles et affectives, à la fois par les sportifs, les étudiants, les enfants, les travailleurs, les personnes âgées…. 



Sa place au sein du secteur de la santé

Il existe assez peu d’études sur l’efficacité scientifique de la sophrologie. La plupart des données sont en fait des témoignages de pratiquants. Pourtant, les professionnels de la santé et de l’accompagnement reconnaissent bien les avantages et la puissance de cette discipline, et sont de plus en plus nombreux à l’utilise et à la plébisciter. Dans le domaine de la santé, on retrouve donc trois principaux champs d’application : 

  • Les soins infirmiers : utilisée par des kinésithérapeutes, des infirmiers, des chirurgiens-dentistes, des médecins, des psychologues, etc., la sophrologie dans ce cas peut être utilisée seule en tant que telle, ou bien en accompagnement d’autres traitements, même si elle ne peut en aucun cas remplacer un avis médical.
  • La gestion de la douleur. La douleur, qu’elle soit soudaine, récurrente, handicapante ou juste gênante, est un indicateur. C’est un signal envoyé par notre corps ou bien notre esprit pour signaler que quelque chose est déréglé, dysfonctionnel. Comme elle est difficilement quantifiable, il revient à chaque personne de décider quelle place lui accorder. La sophrologie aide à cerner précisément cette douleur et à la dépasser. Par conséquent, elle est très utilisée dans les maternités, par les femmes qui souhaitent accoucher sans péridurale par exemple, ou bien par les personnes qui se font arracher des dents sans anesthésie par exemple. 
  • La gestion du stress. Cette fois-ci, elle s’adresse à la fois aux patients (avant et après une opération, pendant un traitement ou à la suite d’un événement traumatisant ou marquant, etc.) et aux médecins, qui sont eux aussi soumis au stress, qui peut les aider à se décontracter avant qu’ils ne soient submergés. 

Aujourd’hui, la sophrologie fait partie du domaine de la santé au même titre que nombre d’autres traitements non-pharmacologiques, mais n’est en revanche toujours pas considérée comme une thérapie complémentaire, et n’est donc pas validée par l’Académie de Médecine, au contraire de l’hypnose, l’acupuncture, le tai-chi ou encore la médecine manuelle par exemple. 

Ainsi, elle n’est pas remboursée par l’Assurance maladie, sauf dans le cadre de l’accouchement. Elle est en effet considérée comme une méthode de préparation à l’accouchement et peut être totalement remboursée pour un certain nombre de séances. En outre, certaines mutuelles la prennent en charge et en remboursent une partie.

La sophrologie est toutefois reconnue comme une profession libérale, et la CNPL (Chambre Nationale de Professions Libérales) est chargée de veiller et défendre les intérêts des sophrologues.

Les critiques qu’elle reçoit

Comme elle n’est pas reconnue officiellement en France, les principales critiques qu’elle essuie ont trait aux dangers des dérives sectaires et du charlatanisme, surtout dans le cadre de l’attrait actuel pour toutes les médecines douces et parallèles. En fait, la difficulté réside dans le fait qu’en France, la discipline n’est pas réglementée, et que par conséquent son exercice est libre.

Il faut effectivement garder à l’esprit qu’il s’agit d’une technique d’accompagnement, et qu’elle ne peut absolument pas remplacer un avis médical ou un traitement déjà en cours. Par conséquent, si un sophrologue vous demande de cesser de prendre des médicaments sans vous demander d’abord d’en discuter avec le docteur qui vous les a prescrits, méfiez-vous, et changez de sophrologue.

On reproche également à la sophrologie le peu d’études menées sur son efficacité : en effet, beaucoup de recherches ont été menées par des praticiens que l’on accuse de vouloir promouvoir leur discipline, malgré le manque de preuves cliniques établies. En outre, le fait que la sophrologie ait essentiellement cours en France et presque pas dans les autres pays contribue à alimenter les arguments de ses détracteurs.

Contre-indications 

A partir du moment où le pratiquant peut vraiment percevoir sa conscience et s’exprimer à son propos (c’est-à-dire à l’exception des enfants en très bas âge, donc pas avant 4 à 6 ans), la sophrologie peut être adaptée à tous. 

Comme c’est une expérience non-invasive, il n’existe pas vraiment de contre-indication à sa pratique. En revanche, les personnes souffrant de troubles neurologiques et de certains troubles psychiatriques (psychose, schizophrénie…) peuvent se voir refuser la pratique de la sophrologie, mais ce n’est pas forcément systématique : il faut impérativement demander l’avis de son médecin. Lors des phases délirantes de ces maladies, la sophrologie est absolument proscrite. 

Pour les patients souffrant de surdité, la sophrologie n’est pas interdite ou inefficace, mais le pratiquant pourra rencontrer des difficultés supplémentaires lors de son exercice. Il faut donc adapter les expériences. Enfin, les personnes qui manquent totalement de motivation, d’implication et de sérieux ne pourront pas faire de progrès sophrologiques.

De plus, l’efficacité de la sophrologie dépend aussi en grande partie de celui qui l’enseigne ; par conséquent, il est primordial de choisir un praticien avec lequel on se sent bien, qui nous aide personnellement.  C’est par ailleurs un autre reproche fait à la sophrologie : les difficultés éventuellement rencontrées lors du choix du sophrologue.

Comment devenir sophrologue ?

devenir sophrologue

Pour devenir sophrologue, on n’a pas forcément besoin de diplôme d’Etat en France. Pourtant, tout sophrologue doit obligatoirement détenir un certificat ou un diplôme de praticien de la sophrologie.

En fonction des écoles de sophrologie dans lesquelles on étudie, l’enseignement et la formation suivis ne seront pas systématiquement identiques. Un minimum de 300 heures de formation est requis, en plus de nombreuses heures d’entraînement pratique et de travail personnel régulier. 

Si nombre de sophrologues sont issus du milieu médical ou paramédical (kinésithérapeutes, infirmiers, orthophonistes…), ils ne sont pas considérés comme des thérapeutes, car aucune formation médicale n’est requise.  En fait, un sophrologue n’est pas un médecin, mais plutôt une sorte de guide, d’aide. D’ailleurs, on ne parle pas en sophrologie de « patients » mais de « clients ».

Quels types de diplômes existent

En France, on compte environ 1000 sophrologues. Ils ne possèdent pas de diplôme d’Etat, mais un certificat peut leur être délivré après trois ans d’étude. Il existe même des « masters spécialistes en sophrologie caycédienne ». Ces diplômes sont reconnus dans le monde de la sophrologie, mais n’ont cependant aucune valeur universitaire ; autrement dit, ils n’ont de master que le nom. 

Pourtant, il existe aujourd’hui en France une unique distinction officielle du métier de sophrologue : le RNCP (le Répertoire National des Certifications Professionnelles), qui permet à la formation d’être prise en charge. Elle n’est pour autant pas délivrée dans tous les établissements qui enseignent la sophrologie.

Sources

https://meditation-pour-petits-et-grands.com/differences-meditation-sophrologie-relaxation/
www.sophrologie-info.com 
www.chambre-syndicale-sophrologie.fr
https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=visualisation_th
https://www.europe1.fr/developpement-personnel/au-fait-cest-quoi-la-sophrologie-3609971
http://www.kairos-formation.com/les-types-de-therapies/relation-d-aide/sophrologie/69-courants-sophrologie.html

Interviews de sophrologues

Question 1) Un enfant de 8 ans vous demande ce que vous faites. Vous répondez: “Sophrologue”. Il demande ce que c’est. Quelle est votre réponse?

“Est-ce que tu as déjà imaginé des choses dans ta tête? Par exemple, que tu manges un gros gâteau au chocolat quand tu as faim et que ça n’est pas encore l’heure de manger. Tu as remarqué que ça te rendait joyeux, d’imaginer des choses agréables?

Ben voilà .C’est ça, la sophrologie: c’est une manière d’aider ton cerveau à te mettre de bonne humeur, quand il est un peu grognon. Ton cerveau, il adore ça, être de bonne humeur! Mais parfois il ne sait pas comment s’y prendre, alors on l’aide un peu .”

Anne-Catherine Sabas 

“Un sophrologue est une personne qui permet de réveiller “le héros” qui dort à l’intérieur de toi. Une fois qu’il est réveillé tu te sens plus fort, tu n’as plus peur et tu utilises ses pouvoirs pour avancer dans la vie : à l’école tu te sens plus capable, dans le sport plus solide, la nuit tu ne te sens plus seul par exemple…”

Michèle Suire Michèle Suire

“J’apprends aux grands et aux enfants à mettre du calme dans leur corps et leur tête.”

Fontaine yannick Fontaine yannick CUSY

“Une méthode simple et accessible à tous pour se relaxer, se détendre et agir sur ses pensées par la visualisation créatrice et positive.”

Angèle Botbol Angèle Botbol

“J’accompagne les gens qui rencontrent des difficultés dans leur vie avec des outils simples comme la respiration ou la détente du corps. Nous faisons ensemble des exercices ludiques qui leur permettent de résoudre leur problème tout seul. En fait, la Sophrologie c’est une boîte à outils. A chaque séance, je leur donne un outil supplémentaire pour vivre mieux au quotidien.”

Marie Laure Laporte-Prattico Marie Laure Laporte-Prattico

“Se détendre grâce à la respiration, écouter ce qui se passe dans son corps pour aller mieux.”

Amelie Ducarouge Amelie Ducarouge Blanzy

Question 2) Pour un mal classique, prenons l’angoisse, pourquoi m’orienter plus vers la sophrologie que vers un médecin ou un psychologue?

angoisse sophrologie

“Nous générons l’angoisse, elle nous parle donc de nous. Un psychologue nous aidera à en déterminer l’origine, la comprendre…. Un médecin traitera le symptôme. Le sophrologue fera comprendre à la personne angoissée que si elle est à l’origine de l’angoisse, elle a la solution pour ne plus la subir. Il lui permettra de trouver les outils pour la laisser passer, l’apprivoiser, sans chercher à la combattre.

En travaillant sur le corps (respiration, tension, détente…) il apporte une solution immédiate. Le médecin agira sur le symptôme (médicament). Le psychologue tentera de trouver la cause. Le sophrologue pourra mettre la lumière sur la cause, d’une part, et proposera des outils pour calmer le symptôme, d’autre part (exercices de relaxation dynamique entre autres choses)”

Michèle Suire Michèle Suire

“La sophrologie ne traite pas le pourquoi mais le comment, par conséquent le sophrologue transmet des outils pour que la personne puisse en toute autonomie gérer l’angoisse et la prévenir.”

Sandrine Moreau Sandrine Moreau Labège

“Cela dépend surtout du niveau d’angoisse. Ces activités sont très différentes, la sophrologie peut intervenir en complément des deux autres. Elle permet à la personne d’être actrice de son rétablissement, de son bien-être.”

PIQUEMAL Jean-Luc PIQUEMAL Jean-Luc

 

“La sophrologie donne des outils d’apaisement et vous permet ainsi de devenir autonome face à cette angoisse : dès qu’elle pointe le bout de son nez, vous savez quoi faire pour ne pas vous laisser envahir. Le psychologue va lui vous accompagner pour comprendre la cause de cette angoisse afin d’y remédier : pour moi, les deux démarches sont très complémentaires.”

Aurélie IngrandAurélie Ingrand

“Synergique aux deux autres pratiques, la sophrologie est une pratique permettant de comprendre et dépasser les peurs , angoisses, phobies par des techniques dynamiques ou thérapeutiques simples et facilement reproductibles au quotidien.”

Fontaine yannick Fontaine yannick CUSY

“La sophrologie vous permets de prendre conscience de la source de vos angoisses. En ayant connaissance de vos tensions, vous pouvez vous en libérer. De plus la Sophrologie est une thérapie en autonomie. Vous pourrez donc réutiliser les outils dans votre quotidien. C’est donc vous l’acteur de votre mieux être.”

Marie Laure Laporte-Prattico Marie Laure Laporte-Prattico

“La sophrologie par ses exercices permet l’autonomie de la personne dans la gestion de ses angoisses.”

Amelie Ducarouge Amelie Ducarouge Blanzy

Question3) Quelles sont les limites de la sophrologie? Qui et quoi ne peut ou ne doit pas être sujet à la sophrologie?

angoisse

“La sophrologie est une aide à une personne qui souffre de symptômes psycho-corporelles . Comme toutes les autres thérapies alternatives, le praticien n’est pas médecin donc ses capacités et connaissances se limitent au mieux-être du client . Ce que le sophrologue doit éviter c’est d’essayer d’aider les personnes souffrants de pathologies psychiatriques graves comme par exemple : psychoses sévères , dépressions sévères , certaines psychoses qui ne permettent pas au sujet d’entreprendre un apprentissage. Si tel est le cas, un accord avec le médecin traitant est très fortement recommandé .

Il faut aussi que la personne ait la faculté de comprendre et entendre ce qu’on lui propose .

Il y a quelques contre-indications, ou à prendre en précaution ( demander l’avis du médecin traitant ) lorsque les sujets présentent des problèmes cardiovasculaires ou pathologies organiques (problèmes osseux , arthrite) qui rendent l’apprentissage de Jacobson difficile. Pour ces derniers cas,  la sophrologie aide mais il faut que le sophrologue ait connaissances de ces troubles.”

Merceret-Rey fabienne Merceret-Rey fabienne

“Un sophrologue n’est pas un médecin, il ne peut en aucune façon se substituer au corps médical ni intervenir dans une prescription médicale. Les personnes souffrants de gros troubles comme la schizophrénie par exemple ne peuvent pas être aidées par la sophrologie.”

Catherine DOLE Catherine DOLE

“Toutes les personnes souffrant de troubles psychiatriques provoquant une peur notoire de fermer les yeux et de se laisser aller à l’intérieur d’eux-mêmes comme la schizophrénie ou l’autisme ne peuvent pas être soignées par la sophrologie. Au contraire, ces pratiques peuvent augmenter le sentiment d’insécurité et aggraver l’état du malade.”

Jocelyne Dufour Jocelyne Dufour

“Selon moi, il n’y a pas de limite à l’action de la sophrologie qui restera toujours positive en soi. En revanche elle ne doit pas remplacer un traitement médical s’il doit y en avoir un.”

EL ANDALOUSSI Rislaine 

Question 4) Y a-t-il potentiellement un danger?

“Non, car si la personne a besoin d’une thérapie ne relevant pas de mes compétences, je la réoriente vers le professionnel qui sera le plus qualifié pour la prendre en charge.”

PIQUEMAL Jean-Luc PIQUEMAL Jean-Luc

“Le sophrologue doit respecter les règles morales et éthiques de la profession .Ces règles sont définies dans le code de déontologie des sophrologues édité par le chambre Syndicale de la sophrologie.”

Marie Luce Greven marie-luce greven

“Si le sophrologue a une éthique et s’en tient à ses connaissances non aucun.”

Merceret-Rey fabienne Merceret-Rey fabienne

Question 5) Comment savoir si j’ai affaire à un bon ou à un mauvais sophrologue?

bon thérapeute

“Tout d’abord prêtez attention à votre feeling et à la confiance que vous avez envie d’accorder ou non au sophrologue. Tout le monde ne va pas se sentir bien avec tout le monde. Aussi observez votre ressenti, en fin de séance, si vous vous sentez bien et mieux, il n’y a pas de question à vous poser.”

EL ANDALOUSSI Rislaine 

“Bonne question! Je dirai la relation de confiance qui s’installe facilement, la sensation d’être écouté et entendu et l’efficacité des outils proposés (la sophro est une thérapie brève qui ne nécessite souvent que peu de séances pour voir des premiers résultats) : si ces conditions ne sont pas remplies, cela ne signifie pas forcément que vous êtes face à un mauvais sophrologue mais peut être tout simplement qu’il n’est pas fait pour vous ou que vous n’êtes pas réceptif à cette discipline”

Aurélie Ingrand Aurélie Ingrand

“Un diplôme RNCP provenant d’une école inscrite sur la liste de la chambre syndicale des sophrologues. Puis le consultant doit faire confiance à son intuition face au sophrologue.”

Fontaine Yannick Fontaine yannick CUSY

“Faite vous confiance ! Votre instinct ne devrait pas vous tromper ! Sinon renseignez vous chez ses clients , son entourage , dans la ville où il pratique.”

Merceret-Rey Fabienne Merceret-Rey fabienne

Question 6) La sophrologie implique-t-elle un investissement personnel en dehors des séances?

pratique sophrologie

“Il est préférable oui, comme une hygiène de vie, travailler sa respiration, faire des exercices de relaxation, être attentif à ce qui se passe en soi. La personne n’est pas passive, mais plutôt engagée pour son propre bien-être.”

Angèle Botbol Angèle Botbol

“OUI! elle doit être intégrée à sa vie de tous les jours sinon, cela ne fonctionne pas.”

Aurélie Ingrand Aurélie Ingrand

“La sophrologie est une pédagogie! Elle vise à rendre le sujet autonome. Plus le sujet utilisera les clefs qui lui ont été données, plus il améliorera son état rapidement. Mais chacun s’investit comme il le souhaite.”

Anne-Catherine Sabas Anne-Catherine Sabas

“Oui, entrainement personnel régulier.”

Laurence Le Breton LAURENCE LE BRETON

“Oui, c’est grâce à l’entrainement régulier que la personne pourra ressentir les bénéfices.”

Sandrine Moreau Sandrine Moreau Labège

“Oui. L’entrainement dans les exercices vécus en séances fera la différente en terme d’efficacité de la pratique.”

MORIN Anne-Françoise MORIN Anne-Françoise

“Oui, le but est de responsabiliser le client et le rendre autonome autant que faire se peut.”

Philippe Nappey Philippe-Nappey

Question 7) Quel est le problème pour lequel on vient le plus vous voir?

“Gestion du stress et troubles du sommeil”

Sandrine Moreau Sandrine Moreau Labège

“Anxiété, manque de confiance en soi.”

Laurence Le Breton LAURENCE LE BRETON

“Je me sens coupée de mon corps, je somatise beaucoup, je traverse des difficultés relationnelles, j’ai peur des transports en commun, j’ai des phobies, je respire mal, je pense toujours négativement, je n’arrive pas à avoir de projets et bien sûr la gestion du stress, du sommeil….”

Angèle Botbol Angèle Botbol

Question 8) Est ce que l’exercice de la sophrologie à distance est envisageable?

sophrologie a distance

“Pas pour moi. La confiance se gagne entre le client et le sophrologue, lorsque le client passe la porte du cabinet il y a quelque chose qui se passe en lui , il sait s’il va rester ou partir. Il y a un vrai rapport, une relation humaine dans cette pratique , elle est indispensable au bon déroulement des séances , et surtout aux bons résultats !”

Merceret-Rey fabienne Merceret-Rey fabienne

“Non aucunement. Je le déconseille fortement.”

Marie Laure Laporte-Prattico Marie Laure Laporte-Prattico

“L’exercice à distance me laisse dubitative !”

Marie Luce Greven marie-luce greven

“Bien sûr. C’est d’ailleurs ce que je propose.”

EL ANDALOUSSI Rislaine 

“Ce n’est pas une option pour moi au regard de l’Alliance qui implique, pour moi, une proximité qui n’existe pas à travers un écran.”

MORIN Anne-Françoise MORIN Anne-Françoise

Question 9) Y-a-t-il d’autres professionnels avec qui vous aimez ou aimeriez travailler en vue de meilleurs résultats?

“Osteopathe”

Amelie Ducarouge Amelie Ducarouge Blanzy

“Je travaille avec un instructeur Pilates. Nous animons des ateliers de sophrologie/pilates.”

Michèle Suire Michèle Suire

“Je travaille avec des généralistes et des psychiatres pour le moment. Travailler avec une équipe pluridisciplinaire est très intéressant et enrichissant.”

Catherine DOLE Catherine DOLE

“Je le fais déjà avec des collègues qui pratiquent l’EFT et c’est formidable.”

Jocelyne Dufour Jocelyne Dufour

“Avec les kinés, ostéopathes, chiropracteurs, pour la gestion de la douleur.
Avec les ORL, audioprothésistes, pour les acouphènes.”

PIQUEMAL Jean-Luc PIQUEMAL Jean-Luc

“Je travaille déjà avec un réseau de thérapeutes et de praticiens qui nous permet d’orienter une personne, au besoin, vers une autre pratique pour aider au mieux la personne en difficulté.”

MORIN Anne-Françoise MORIN Anne-Françoise

Question 10) Quand est ce qu’il est préférable de consulter seul, quand est ce qu’il est préférable de consulter en groupe?

sophrologie groupe

“Ce sont deux démarches différentes. Une séance de groupe ne sera jamais adaptée à votre cas particulier, mais elle peut être agréable et efficace pour faire ses premiers pas vers le mieux-être.”

Anne-Catherine Sabas Anne-Catherine Sabas

“En sophrologie il est préférable de consulter seul dans des cas bien particulier comme la gestion des acouphènes , préparation à un examen, la confiance en soi, maladie , gestion du sommeil, ou autre problèmes personnels, l’utilisation les images positives préalablement recueillis durant l’anamnèse (recueil d’information )sera utilisée selon les besoins.

Il est bon de préciser que la sophrologie se base sur votre vécu et votre ressenti, donc même si votre sophrologue n’a pas vécu votre problématique , cette méthode peut vous aider. Pour la gestion du stress, gérer les émotions cela peux se concevoir en groupe dans une intention globale.”

Marie Luce Greven marie-luce greven

“Pour toute difficulté personnelle, intime et qui menace l’équilibre émotionnel de la personne et dégrade la qualité de sa vie, il est préférable de consulter seul. Pour toute question également de cap à passer, d’envie de changer de vie, de se mettre aux commandes de son existence…

Les séances en groupe privilégient la découverte de pratiques de relaxation et conviennent parfaitement aux personnes qui cherchent à être plus posées, plus calmes, plus réceptives.”

Jocelyne Dufour Jocelyne Dufour

“Le groupe est “suffisant” pour des personnes qui ont besoin de lâcher-prise, et d’entretenir un état de calme au quotidien. IL s’agit en quelque sorte de maintenir un équilibre. Les séances individuelles permettent d’évaluer les véritables besoins d’une personne. Ensuite des outils sont proposés pour les satisfaire.”

Michèle Suire Michèle Suire

“En groupe nous faisons un travail global qui ne tient pas compte de l’histoire personnelle de chacun. En séance individuelle, la personne se livre en toute liberté et elle est accueillie, telle qu’elle est dans un travail spécifique et personnel.”

Angèle Botbol Angèle Botbol

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