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Thérapie familiale: Définition, Bienfaits, Principes, Pratique, Histoire

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Thérapie familiale: Définition, Bienfaits, Principes, Pratique, Histoire

Définition de la thérapie familiale:

La thérapie familiale est une prise en charge visant à mieux comprendre un individu et le « système » dans lequel il a pu évoluer ou évolue encore. Il s’agit ainsi de ne pas considérer l’individu « seul » face à ses difficultés mais en constante relation avec les autres et replacé dans son contexte afin d’observer les répercussions de ces troubles sur l’environnement familial.

Elle s’inscrit de ce fait dans une approche systémique où la structure familiale peut être observée d’un point de vue externe afin d’en comprendre la dynamique, son organisation, les moyens de communication, les blocages, les fausses croyances, les peurs, les souffrances et dysfonctionnements.




Bienfaits de la thérapie familiale:

La décision de suivre ce genre de thérapie relève de la mise en évidence d’un besoin de situer le patient en souffrance –représentant ici le « symptôme » pour la famille- au cœur d’un réseau complexe (observation des mécanismes mis en place), afin de tendre à un nouvel équilibre au sein d’un système qui cherche à continuer à fonctionner tout en maintenant sa cohésion. Dans cette approche, le patient, désigné comme celui qui « pose problème », peut cependant masquer un dysfonctionnement dans le groupe.

Le problème à résoudre pourrait ainsi être finalement perçu comme une « valeur positive » d’autorégulation de ce système, car pouvant amener à un changement positif.

Principes:

Le thérapeute se doit de s’adapter à l’organisation (mythe, construction de la réalité, modes de relation et de communication) et ne pourra comprendre et intervenir au mieux qu’en mettant de côté ses propres représentations de ce que doit être une famille, organisation et rôle de chacun.

Il définit avec la famille les problèmes et objectifs à atteindre et doit viser à l’émergence d’autres possibilités, compétences et potentiels de fonctionnement, en laissant à cette famille le choix de la solution et en la soutenant dans ses décisions, car toute intervention qui chercherait à forcer un changement pourrait augmenter la rigidité de la structure familiale.

Cette thérapie permet aux patients de parler de leur relation aux autres et à eux-mêmes, de leur place et rôle au cœur de ce système, de mieux en comprendre les enjeux et attentes, ce qui peut permettre de voir les choses différemment, sous un autre angle, de se décentrer et d’apporter plus de souplesse dans l’organisation familiale, dans l’objectif de réduire la souffrance de ses membres.

En pratique:

therapie familiale

Elle permet de mettre en mots les difficultés, de dissiper les malentendus, les incompréhensions et de repartir sur de nouvelles bases si nécessaire.

Le thérapeute est là pour donner des pistes de réflexion, aider à la verbalisation, dissiper les non-dits, améliorer la communication, faire en sorte que chacun trouve sa place au sein du système et ainsi aider au cheminement dans la recherche de solutions propres.

Il se doit ainsi d’être formé afin d’acquérir « la bonne attitude », celle qui permet de ne pas être dans une position d’expert ou de celui qui est supposé savoir, mais qui aide et guide la famille dans la résolution de ses problèmes et vers l’émergence de nouvelles ressources.

Indications:

La thérapie familiale est indiquée lorsqu’un problème devient récurrent, ou même lorsque celui-ci est passager, et va désorganiser le noyau familial. Elle peut aussi être sollicitée lorsque les membres de la famille ont le sentiment de ne plus avoir de solutions ou ne voient plus les solutions possibles.

Elle peut aussi être proposée dans des situations où les dysfonctionnements relationnels deviennent source de souffrance et lorsque le contexte d’apparition de ceux-ci joue un rôle important.

Elle s’applique aussi dans le domaine de la pédopsychiatrie et des troubles chez l’adulte (troubles du comportement, problèmes d’addiction ou autres).




Histoire:

Il existe différents types de thérapie familiale selon le modèle de référence utilisé (thérapie structurale, intergénérationnelle, approche constructiviste ou autre), mais son origine est issue de l’école de Palo Alto (ville en Californie). Cette assemblée de chercheurs et de scientifiques a, par ses travaux, et notamment ceux de P. Watzlawick (spécialiste en sciences humaines), mené à  l’élaboration de la pensée systémique (permet de voir les interrelations plutôt que des relations de cause à effet ainsi que les processus de changement, afin de trouver des solutions qui règlent le problème et non seulement le symptôme), de la thérapie familiale et de la communication interindividuelle (modèle circulaire d’échanges, système d’interactions avec rétroactivité des échanges). Celles-ci ont ensuite évolué au cours des années et permis des champs d’intervention divers pour les thérapeutes.

Références:

Quelques livres :
ALBERNHE K., ALBERNHE, T. (2000). Les thérapies familiales systémiques. Paris: Masson.
AUSLOOS G. (1995). La compétence des familles. Temps, chaos, processus. Toulouse : Eres.
DENIS C., PERRONE L., SAVOUREY M., SOUQUET M. (2012). Courants de la médiation familiale. Lyon : Chronique Sociale.
HELLINGER B., ten HÔVEL, G. (2001). Constellations familiales : Comprendre les mécanismes des pathologies familiales. Gap : Le Souffle d’Or Eds.
LE GOFF J.-F. (2000). L’enfant parent de ses parents : parentification et thérapie familiale. Paris : L’Harmattan Eds.
NEUBURGER R. (2016). Les rituels familiaux : essais de systémique appliquée. Paris : Payot.
NEUBURGER R. (2003). L’autre demande : Psychanalyse et thérapie familiale. Paris : Payot.
NEUBURGER R. (2015). Le mythe familial. Montrouge : ESF Editeur.
PRIEUR N. (2009). Petits règlements de comptes en famille. Paris : Albin Michel.
SAVOUREY-ALEZRA M., BRISSON P. (2008). Re-créer les liens familiaux: Médiation familiale et soutien à la parentalité. Lyon : Chronique Sociale.
WATZLAWICK P. (1996). L’invention de la réalité – contributions au constructivisme. Paris : Seuil.

 

Quelques formations :

¤ Formation à l’intervention systémique et à la thérapie familiale (2 cycles de 2 ans) :
https://www.ipec-formation.fr/nos-formations/formation-longue
¤ Institut de Formation et d’Application des Thérapies de la Communication :
https://www.ifatc.com/
¤ Institut de Formation Systémique Montpellier Bruxelles : « Intervention et Thérapie Familiale Systémique »
http://www.ifsmb.fr/formations.php?formCatID=11&formCatGroup=1
¤ Institut Famille Lille Toulouse :
https://www.institut-famille.com/
¤ CECCOF Formation : « Intervention systémique et thérapie familiale – 1ère et 2ème année »
http://www.ceccof.com/nos-activites/nos-differentes-formations/intervention-systemique-et-therapie-familiale-1ere-et-2eme-annee
¤ Université de Toulouse : « Diplôme d’Université de Thérapies Familiales – Formation proposée sur 3 années universitaires »
http://www.univ-tlse2.fr/accueil/formation-insertion/formation-continue/diplome-d-universite-de-therapies-familiales-444072.kjsp
¤ Association Montpelliéraine de Thérapie Systémique :
http://amonts.fr/formations/
¤ Réseau & Famille : « Une formation à l’approche systémique »
http://www.reseauetfamille.fr/formations/les-formations-longues/

A propos de l’auteur: Emma Raharinandrato – Psychologue

Après une formation en Psychologie du Développement entre Montpellier et Poitiers, j’arrive sur mon premier poste en 2007 dans un centre de rééducation fonctionnelle en qualité de psychologue-neuropsychologue.

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La Psychopratique – Sa définition et son champ d’action

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La Psychopratique – Sa définition et son champ d’action

Définition de la psychopratique

La pyschopratique est à rapprocher de la psychothérapie qui signifie l’accompagnement psychologique d’une personne en souffrance.

Ces termes psychopratique et psychopraticien sont apparus en 2012 suite à la parution d’un décret qui règlemente l’utilisation du terme psychothérapeute. Auparavant, il était libre de droit et pouvait donc être utilisé par n’importe qui, quelque soit ses études ou son parcours. Aujourd‘hui, il est réservé aux personnes ayant validé deux critères :

– avoir un diplôme

  • Soit de niveau doctorat donnant le droit d’exercer la médecine en France
  • Soit  de niveau master dont la spécialité ou la mention est la psychologie ou la psychanalyse.



– suivre une formation en psychopathologie (étude des maladies mentales) qui comporte

  • une formation théorique en psychopathologie clinique de 400 heures minimum,
  • un stage pratique d’une durée minimale de 5 mois dans des services agréés.

L’objectif de cette loi était de faciliter l’accès à la psychothérapie en validant le cursus de ceux qui s’installent comme tel et ainsi éviter certaines dérives. Cependant, cette loi a mis de côté certains praticiens, autrefois considérés comme psychothérapeutes mais ne remplissant plus les critères aujourd’hui. Ils ont alors décidé de créer la psychopratique afin de proposer une alternative à la psychothérapie.

En pratique

psycho

En effet, aujourd’hui en France, les facultés de psychologie sont quasi exclusivement tournées vers deux courants : la psychanalyse et l’approche comportementale et cognitive. Toutes les autres approches (Gestalt, humaniste, analyse transactionnelle…) ne sont pas enseignées et nécessitent des formations supplémentaires si l’on veut les utiliser comme approche thérapeutique. Ces formations sont souvent dispensées par des organismes privés qui ne sont pas reconnus par l’éducation nationale, et donc ne délivre pas de diplôme. De nombreuses personnes vont se former directement dans ces organismes, sans passer par la faculté pour des raisons variées : ils dispensent une formation souvent plus courte, beaucoup plus focalisée sur le métier d’accompagnement des personnes en souffrance, elles sont donc  souvent plus pratiques et moins théoriques.

Bien entendu, le problème qui se posait sur les psychothérapeutes hier, se pose aujourd’hui sur les psychopraticiens : n’importe qui peut s’installer comme tel et recevoir des patients. Il est donc important de se renseigner sur la personne que l’on souhaite consulter : internet aujourd’hui permet la plupart du temps de connaitre le parcours de la personne, sa vision de l’accompagnement, sa formation ainsi que, parfois, des  avis que d’autres patients ont pu laisser sur sa pratique.

Parce qu’au-delà  d’un diplôme ou d’une formation, c’est une personne que vous rencontrez : ainsi, c’est un métier où l’expérience a une part très importante. Cela signifie plus souvent l’expérience d’un travail sur soi que l’expérience d’épreuves de vie particulières (même si souvent cela va de paire). En effet, il est important de vivre les différentes étapes d’un cheminement personnel pour en accompagner le processus chez quelqu’un d’autre. De plus, ce sont des métiers parfois très difficiles car la souffrance des personnes que l’on reçoit nous touche à chaque fois, et d’autant plus lorsqu’elle peut être proche de situations que nous avons personnellement vécues (ce qui est mystérieusement quasi toujours le cas) : si nous n’avons pas travaillé sur nous, il peut y avoir une grande résonnance émotionnelle qui ne nous permet plus d’accompagner convenablement. Cela peut entrainer aussi une grande souffrance pour le thérapeute et rendre ce métier insoutenable.




Enfin, ce qui, à mon avis, est aussi très important voire le plus important est la relation de confiance qui peut se créer entre le thérapeute et la personne qui vient le consulter. En effet, elle est absolument nécessaire pour laisser tomber les masques et travailler en profondeur sur les souffrances et certaines parties de nous que nous souhaiterions voir disparaitre. Sans cette confiance, le travail ne se fait pas ou alors qu’en surface.

Choisir son thérapeute n’est pas toujours facile et il est parfois nécessaire de faire une ou deux séances avec des personnes différentes pour décider celui ou celle que l’on va laisser nous accompagner dans ce chemin parfois douloureux mais toujours tellement riche de la découverte de soi !

A propos de l’auteur: Aurélie Ingrand

Après avoir travaillé 10 ans en entreprise comme ingénieure, Aurélie Ingrand a cherché à mettre plus de sens et de valeur dans sa vie professionnelle. Elle s’est alors formée à l’institut Cassiopée (www.cassiopee-formation.com) et est devenue sophrologue et thérapeute en relation d’aide (forme de psychothérapie) : elle reçoit ainsi des personnes en difficulté pour les accompagner vers un mieux être en utilisant ces deux types d’approches complémentaires. Son cabinet est situé sur Paris. Elle forme aussi à la relation d’aide d’autres thérapeutes et des personnes en contact avec un public en souffrance.

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aurelie ingrand

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fleurs de bach

Fleurs de Bach – Propriétés, Utilisations, Classifications

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Fleurs de Bach – Propriétés, Utilisations, Classifications

fleurs de bach

Origine des fleurs de Bach

Les fleurs de Bach ont été créées par le docteur Bach dans les années 30. Médecin généraliste anglais, passionné de botanique, il se sentait parfois désemparé devant  certaines souffrances physiques de ses patients qu’il n’arrivait pas à soigner. Il avait identifié que celles-ci venaient souvent d’émotions non digérées qui créaient alors des symptômes dans le corps (ce qu’on nomme maladie psychosomatique).  Il a eu alors l’intuition que les fleurs pouvaient aider dans ce processus. Il a mis à profit ses connaissances botaniques et a utilisé ses patients comme cobayes pour élaborer des élixirs que l’on nomme aujourd’hui les fleurs de Bach.

Ces remèdes naturels étaient et sont toujours fabriqués en laissant macérer au soleil une grande quantité d’eau avec des fleurs cueillies lors de leur floraison maximale, en filtrant ensuite ce mélange pour ne récupérer que le liquide et en le stabilisant avec un peu d’alcool fort (Brandy à l’origine, maintenant on trouve surtout du cognac)




Propriétés des Fleurs de Bach

Ces élixirs permettent d’agir de manière très efficace sur l’ensemble des états émotionnels inconfortables, sans pour autant être des médicaments (chimiquement parlant, il ne s’agit que d’eau et de cognac) : il n’y a donc aucun problème d’interaction avec d’autres traitements et peuvent être auto-administrés sans aucun risque ou effet secondaire. Ainsi, il ne faut pas les confondre avec les huiles essentielles qui sont du concentré de fleurs et qui peuvent avoir des effets indésirables si on ne les utilise pas à bon escient.

Classification des fleurs de Bach

bach flowers

Le docteur Bach a ainsi découvert un système de 38 fleurs qui vont chacune aider à digérer sans la masquer  une émotion particulière.

De manière commune, elles permettent

  • D’éliminer le stress et les tensions
  • De nous libérer de nos peurs, doutes et angoisses
  • De lutter contre les troubles psychiques
  • De  s’affranchir des états d’esprit négatifs
  • De faciliter la communication
  • De transformer les états négatifs en positifs
  • De gérer nos conflits internes et ainsi libérer notre plein potentiel.

Les 38 fleurs sont ensuite classées dans 7 catégories :

  • La première concerne toutes les peurs avec quelques subtilités : si vous avez peur de quelque chose de précis, la muscade sera appropriée, si au contraire vous ressentez de la peur sans connaitre la cause, ce sera plutôt du tremble. Il y aura aussi une fleur spécifique pour la terreur (l’hélianthème)..
  • La deuxième catégorie concerne les doutes et l’incertitude : vous êtes indécis et hésitez entre 2 choses? l’alène pourra vous aider. Si quand vous devez faire un choix, vous devez absolument demander l’avis de tout votre entourage quitte à ce que cela vous mène vers une mauvaise décision, la fleur la plus adaptée sera alors le plumbago.
  • La troisième catégorie va aider les personnes à profiter plus pleinement du moment présent : vous êtes toujours tourné vers le futur : la clématite va vous aider. Au contraire, vous êtes adeptes du « c’était mieux avant » ? vous pouvez prendre du chèvrefeuille.  Celui que je dois utiliser le plus dans le cadre de ma patientèle va aider à se défocaliser d’une idée obsédante : le marronnier blanc
  • La quatrième catégorie concerne les personnes qui se sentent seules avec des subtilités concernant la raison de ce sentiment : vous aimez d’habitude cette solitude que vous cherchez mais en ce moment elle vous pèse : Violette d’eau, vous avez besoin de tellement d’attention que les autres ont tendance à vous fuir : bruyere…
  • La cinquième catégorie va aider les personnes hypersensibles aux influences et aux idées : on y trouve entre autres la centaurée qui va donner de la force intérieure à toutes les personnes qui ne savent pas dire non, le noyer qui aide à conserver la direction que l’on a choisie malgré l’influence des autres…
  • La sixième catégorie concerne les personnes sujettes au découragement et au désespoir : trop de pression, l’orme vous fera du bien ; un choc ancien ou récent, vous pouvez prendre de l’étoile de Bethlehem…
  • Enfin, la 7eme catégorie  regroupe les fleurs qui peuvent aider ceux qui ont des difficultés dans les relations avec les autres : si, par exemple,  vous avez du mal à accepter les visions différentes des vôtres, vous pouvez prendre de la verveine

Le docteur Bach a aussi travaillé sur un remède d’urgence qui regroupe 5 fleurs différentes : le rescue. Celui-ci peut être utilisé à tout moment difficile de la vie de tous les jours : remontée émotionnelle, angoisse liée à un événement, …à avoir toujours à disposition !




Utilisation des fleurs de Bach

remede fleur de bach

A l’instar du créateur de ces élixirs, nous pouvons faire des mélanges de fleurs pour créer un remède spécifique à votre situation, la seule recommandation est de ne pas y mettre plus de 5 types de fleurs afin cela n’amène pas trop d’information en même temps au corps.

En terme de posologie, c’est au plus simple : vous prenez quelques gouttes dans un verre d’eau dès que vous en ressentez le besoin ! et si c’est difficile pour vous de fonctionner ainsi, vous pouvez aussi décider d’en prendre 2-3 gouttes le matin et le soir jusqu’à ce que l’émotion inconfortable soit digérée. En fonction de la situation, cela peut prendre quelques minutes sur une émotion ponctuelle à quelques semaines sur une émotion que vous ressentez en permanence depuis longtemps

Les fleurs de Bach peuvent aussi être administrées aux enfants : soit en version sans alcool, soit directement sur la peau ou dans l’eau du bain. Les animaux aussi sont très réceptifs : quelques gouttes dans une gamelle d’eau (en parallèle d’une autre gamelle d’eau pure pour leur laisser le choix de prendre le remède ou pas) peuvent vraiment les apaiser lors d’événements particuliers

Vous pourrez trouver ces fleurs de Bach dans des pharmacies, dans des magasins spécialisés ou auprès de fabricants sur internet. Vous pouvez aussi consulter des thérapeutes qui travaillent avec ces élixirs : vous pourrez alors avoir un mélange adapté à votre situation.

Références:

Pascale Millier-Boullier (Auteur)
https://www.deva-lesemotions.com/

A propos de l’auteur: Aurélie Ingrand

Après avoir travaillé 10 ans en entreprise comme ingénieure, Aurélie Ingrand a cherché à mettre plus de sens et de valeur dans sa vie professionnelle. Elle s’est alors formée  à l’institut Cassiopée (www.cassiopee-formation.com) et est devenue sophrologue et thérapeute en relation d’aide (forme de psychothérapie) : elle reçoit ainsi des personnes en difficulté pour les accompagner vers un mieux  être en utilisant ces deux types d’approches complémentaires. Son cabinet est situé sur Paris. Elle forme aussi à la relation d’aide d’autres thérapeutes et des personnes  en contact avec un public en souffrance.

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aurelie ingrand

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phytotherapie

La Phytothérapie: origines, bienfaits, usages

By Dans la tête, dans le corps, index

La Phytothérapie: origines, bienfaits, usages …

phytotherapie

La phytothérapie est l’ensemble des méthodes curatives et préventives faisant intervenir des plantes.

Bien souvent réduite à des recettes anciennes de tisanes et d’onguents, ou à des gélules aux extraits végétaux, la phytothérapie est une science et un art très diversifié qui méritent une attention et une recherche perpétuelles.




Aux origines de la phytothérapie:

Les végétaux ont assisté et contribué à l’émergence de toutes les formes de vie terrestre. La symbiose des bactéries, des champignons et des premières plantes terrestres a permis le développement des arbres, et ceux-ci sont encore aujourd’hui tout à fait indispensables au maintien de la vie sur notre planète.

Il est courant de penser à la phytothérapie comme à l’utilisation de plantes coupées pour la santé de l’homme. Pourtant, une plante vivante est déjà, de par sa présence, un allié de la santé humaine et animale au sens large.

Une plante vivante communique intensément avec son environnement, aérien et sous-terrain, par une multiplicité de moyens que nous sommes très loin d’appréhender. La petite partie que nous connaissons fait intervenir des signaux chimiques, électriques, magnétiques, vibratoires, des sons et des mouvements, et la participation plus ou moins consciente ou volontaire des autres formes de vie (autres végétaux, animaux) et des éléments naturels (minéraux, vent, pluie…). L’homme est intégré à ces mécanismes et naturellement doté d’une sensibilité à une grande partie de ces signaux.

Le premier stade de l’approche des plantes, et donc de la phytothérapie, est la recherche personnelle d’une meilleure connexion avec les végétaux, d’une plus grande sensibilité à leurs messages subtils. La santé étant définie comme la capacité optimale à s’adapter à son environnement, il est naturel qu’elle dépende de notre capacité à percevoir et à prendre en compte les signaux émis par notre environnement. Les plantes en font partie.

La plante vivante

soigner par les plantes

La santé de l’Homme est intimement liée à la santé des plantes qui l’entourent. Les signes de maladies sont semblables (changements d’apparence, troubles du métabolisme, pertes de fonctions ou d’organes, tumeurs, diminution des échanges ou de la fertilité, arrêt du développement à tous les stades de la vie, etc.)

Les stratégies d’adaptation ou d’auto-guérison sont similaires aussi, bien que sur un temps généralement plus étendu chez la plante.

Les plantes émettent des molécules chimiques auxquelles les animaux – Homme compris – sont sensibles. L’exemple des huiles essentielles vient facilement à l’esprit, mais il existe des milliards de messagers physiques et chimiques plus subtils, dont la nature et les associations ne sont pas maîtrisées par la science moderne.

La vie en connexion avec la nature est donc indispensable à notre bonne santé, physique, psychique et énergétique. L’observation attentive de la biodiversité, de ses variations, de ses cycles, nous fournit au jour le jour des indications utiles, préventives et curatives. Il s’agit d’un apprentissage individuel et collectif, qui se fait sur la durée.

Un terrain qui s’assèche ou s’imperméabilise, une plante qui change de couleur, un nouvel insecte qui s’installe, des oiseaux qui disparaissent, constituent autant d’indicateurs vitaux pour la prévention en santé humaine.

Dans certaines traditions, un remède végétal ne peut fonctionner que si un lien unique et spécifique est créé entre l’utilisateur et la plante : demande, prière, consultation… Parfois le malade doit semer les graines qui donneront la plante nécessaire, après les avoir enduites de sa propre salive ou portées un temps à même la peau.

Parties des plantes utilisées

Selon la plante, il est d’usage d’utiliser une ou plusieurs parties du végétal, en fonction de la maladie et du malade. Nous verrons que cet usage relève souvent d’une mode, qui change selon les époques, plus que d’une véritable science justifiée.

Les parties des plantes prélevées et utilisées pour le soin sont les graines, pépins, noyaux, amandes, les racines et tubercules, les bulbes, les germes, la moelle et l’écorce des tiges, les pédoncules, la sève, la résine ou le latex, les exsudats, les bourgeons, feuilles et fleurs, le pollen, les baies et les fruits (pulpe et zeste), le nectar et les huiles végétales et essentielles.

La plante transformée : usages et modes

plantes

Selon les plantes, une transformation de la partie prélevée est nécessaire pour obtenir un bienfait pour la santé.

Certaines méthodes sont utilisées uniquement pour faciliter la conservation ou le transport et n’ont pas d’avantage connu en termes d’effet thérapeutique. D’autres permettent, selon les plantes, d’exprimer ou de concentrer les principes actifs, de les mêler intimement ou de faciliter leur absorption et assimilation par l’organisme.

Le hachage, le broyage, le pressage, le séchage, la pulvérisation, la distillation, l’infusion solaire, l’infusion à froid ou à chaud, la décoction, la macération dans l’eau, l’huile, l’alcool ou encore le vinaigre, la fermentation, la fumigation, la vaporisation ou encore l’application en cataplasme sont autant de méthodes pouvant être utilisées ou combinées pour améliorer l’effet recherché.

La notion de dose est également importante. Une plante ou partie de plante toxique à une certaine dose peut ne plus l’être, ou présenter des effets bénéfiques à une dose plus faible. La notion d’accoutumance est également à prendre en considération.




Phytothérapie : l’art et la science

L’effet d’une plante en totalité ou partie est extrêmement variable selon la qualité de la plante, le spécimen, son âge, le moment de la récolte (climat, saison, jour et parfois heure précise), la méthode de récolte, les conditions environnementales, sa préparation, le mode et la fréquence d’administration, l’usage isolé ou combiné de la plante, et bien sûr selon la constitution, l’âge, le sexe et l’état physique, psychique et énergétique de l’utilisateur.

La phytothérapie est une science en ce sens qu’elle est un ensemble de connaissances, acquises, transmises et vérifiées depuis des millénaires.

La phytothérapie est un art en ce sens que ses effets dépendent entre autres de facteurs individuels, émotionnels et intuitifs.

Elle repose sur des bases vivantes, mobiles et changeantes, l’animal et le végétal. Elle doit perpétuellement être adaptée aux infimes variations individuelles (notons à ce sujet que les émotions des plantes ne relèvent pas encore du champ scientifique, malgré les innombrables observations et expériences récentes sur le sujet).

La pratique de l’art et de la science des plantes suit les pérégrinations des hommes, les modifications de leur physiologie, elle évolue perpétuellement avec les transformations de la biodiversité et du climat, elle doit être intimement adaptée à chaque individu pour un effet lui-même variable dans le temps. Elle ne peut s’affranchir d’une philosophie de vie et d’action basée sur la recherche de l’équilibre, de la réciprocité et du flux perpétuel.

Note : cet article est un aperçu des principes de la phytothérapie traditionnelle. Il reflète les opinions et connaissances actuelles de son auteur et n’engage pas le site et ses autres partenaires. La législation française encadrant de manière stricte les allégations de santé, nous ne donnons volontairement aucun exemple concret dans cet article. Nous vous incitons à effectuer de plus amples recherches pour découvrir les inépuisables richesses de ce domaine.

A propos de l’auteur: Emma DUBOS

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Emma Dubos

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fleurs de bach

Fleurs de Bach : 38 fleurs pour influencer nos émotions

By Dans la tête, Plantes et Jardin, Relaxation, Soins

Fleurs de Bach : 38 fleurs pour influencer nos émotions

fleurs de bach

Nous sommes nombreux à aimer les fleurs car elles apportent de la vie et de la couleur partout où elles apparaissent. Mais saviez-vous qu’elles renferment un pouvoir bien plus fort? C’est la théorie d’Edward Bach, un médecin anglais qui a consacré de nombreuses années de sa carrière à l’étude des fleurs.

Selon lui, certaines d’entre elles ont une influence sur nos émotions et peuvent changer notre état d’esprit. Ses travaux datent du début du 20ème siècle, mais ses élixirs à base de fleurs font encore fureur aujourd’hui dans le monde de la médecine alternative.

Mais sur quoi repose cette théorie? Quelles sont les fleurs de Bach? Que peuvent-elles faire pour nous, et comment les utiliser? Nous vous expliquons tout dans cet article.




D’où viennent les fleurs de Bach?

Edward Bach, né en 1886 et mort en 1936, était un médecin spécialisé en bactériologie qui portait un grand intérêt envers l’homéopathie. Sa vision est très différente de la médecine traditionnelle. En effet, il était convaincu que les émotions ont une influence directe sur la santé. Selon lui, la maladie est provoquée par un déséquilibre émotionnel, et c’est en retrouvant l’équilibre que l’on pourra atteindre la guérison.  À l’heure de soigner un patient, il s’intéressait donc plus à l’individu qu’il avait en face de lui et aux émotions que celui-ci ressentait plutôt qu’à la maladie dont il souffrait.

C’est après s’être rendu compte que certaines plantes provoquaient en lui une émotion spécifique qu’il a commencé à étudier le pouvoir des fleurs. Au total, après plusieurs années de recherche, il a regroupé 38 fleurs, chacune d’entre elles pouvant agir sur une émotion en particulier.

Il a ensuite réparti ces fleurs en 7 groupes différents, chacun d’entre eux répondant à une famille d’émotions qui peuvent provoquer des conflits internes :

  • La peur ;
  • L’incertitude ;
  • Le manque d’intérêt par rapport au moment présent ;
  • La solitude ;
  • L’hypersensibilité aux influences et aux autres ;
  • Le désespoir ou le découragement ;
  • La préoccupation excessive du bien-être d’autrui.

Les fleurs de chacun de ces groupes ont pour objectif de faire disparaitre ces conflits, qui ont une mauvaise influence sur notre état d’esprit. Comment peuvent-elles y arriver? En éveillant les qualités et émotions positives dont nous avons besoin pour lutter contre les conflits et éradiquer les émotions négatives qui les provoquent.

Autrement dit, les fleurs auraient le pouvoir de transformer une émotion négative en son penchant positif.

De la fleur à l’élixir

fleur de bach

Les fleurs de Bach sont vendues à l’état liquide. Mais comment ces élixirs sont-ils préparés?

Edward Bach recherchait une méthode naturelle pour soigner les maladies. Les élixirs ne sont donc pas remplis de produits chimiques et leur préparation est assez simple.

Tout d’abord, les fleurs sont cueillies dans la nature, loin de la pollution et des insecticides, lorsqu’elles sont en période de floraison. Elles sont ensuite mélangées à l’eau suivant deux techniques différentes : elles peuvent soit reposer dans l’eau au soleil pendant quelques heures, soit être plongées dans de l’eau bouillante.

Après cela, le liquide obtenu est mélangé à parts égales avec de l’alcool, qui permettra d’assurer sa conservation. Cette étape donne ce qu’on appelle l’élixir mère, et celui-ci sera ensuite de nouveau dilué dans un mélange d’alcool et d’eau.

C’est ce liquide final qui sera mis en vente pour soigner nos émotions.

Comment utiliser les fleurs de Bach?

Vous pouvez les diluer dans un bain ou les étaler sur votre peau en faisant de petits massages, mais la manière la plus courante d’utiliser les fleurs de Bach est par voie orale.

Ainsi, dans le cas d’une émotion passagère, il est conseillé de diluer 2 à 3 gouttes de l’élixir dont vous avez besoin dans un verre d’eau. Vous pouvez boire ce mélange 4 fois dans la journée, pendant 1 à 5 jours. S’il s’agit d’émotions plus fréquentes, il faudra alors faire un traitement plus long. Dans ce cas, en plus du verre d’eau dans lequel vous aurez dilué plusieurs gouttes d’élixir, vous pouvez poser 4 gouttes de l’élixir sur votre langue et renouveler 4 fois par jour. Suivez le traitement pendant environ 3 semaines.

Toutefois, bien que ce procédé puisse paraître facile, l’étape la plus difficile a lieu avant tout cela : il s’agit de savoir exactement quel élixir utiliser. En effet, il existe 38 fleurs aux pouvoirs différents, et on peut les utiliser seules ou les mélanger à d’autres pour obtenir l’effet désiré. Inutile de préciser que les options de combinaisons sont nombreuses!

Pour savoir vers quelle fleur se tourner, il est d’abord important d’identifier nos émotions. Heureusement, vous n’êtes pas obligés de faire ça tout seul! Il existe en effet des spécialistes agréés qui pourront vous guider et vous conseiller.

Enfin, notez que les fleurs de Bach peuvent être utilisées par tous et qu’il n’existe aucune contre-indication à leur utilisation.

Cependant, elles ne peuvent pas être utilisées pour remplacer des médicaments classiques. Si vous souffrez d’une maladie ou de troubles psychologiques plus sérieux, veillez donc à aller consulter un médecin pour suivre un traitement médical en complément des fleurs de Bach.




5 maux du quotidien contre lesquels les fleurs de Bach peuvent lutter

Grâce à l’effet qu’elles ont sur nos émotions, les fleurs de Bach peuvent soulager de nombreux maux de tous les jours. Notez que l’on mélange généralement plusieurs élixirs ensemble pour profiter du pouvoir de plusieurs fleurs à la fois, mais il est toujours conseillé de ne pas combiner plus de 6 ou 7 fleurs différentes.

Alors, concrètement, qu’est-ce que les fleurs de Bach peuvent faire pour nous?

1) Lutter contre le stress et l’angoisse

Le stress peut être provoqué par différentes émotions négatives. Ainsi, plusieurs élixirs peuvent être utilisés pour se détendre ou mieux vivre des situations stressantes. Selon les raisons de votre stress et votre situation en général, vous pouvez utiliser les fleurs de Bach suivantes, ensemble ou séparément :

  • L’Impatiens : cette fleur sert tout simplement à se relaxer. Elle aide à calmer votre esprit, mais aussi à vous rendre moins agité.
  • Le Marronnier blanc (ou White Chestnut) : si vous pensez toujours à de nombreuses choses en même temps et que votre cerveau ressemble plus à un bar bondé un samedi soir qu’à une balade matinale dans le parc du coin un jour de semaine, le White Chestnut est fait pour vous. Il aidera à faire taire toutes vos pensées et à faire revenir le calme dans votre tête. Vous ne penserez donc plus à vos soucis et à toutes ces choses que vous avez à faire. Idéal pour se déstresser!
  • Le Prunus (ou Cherry Plum) : il permet de mieux gérer les contrariétés du quotidien, et de rester calme au lieu de stresser ou de vous énerver. De plus, il vous aide également à vous contrôler et à gérer vos impulsions.
  • Le Saule (ou Willow) : il est fait pour vous si vous avez l’habitude de vous apitoyer sur votre sort ou de ruminer par rapport à des choses négatives qui vous sont arrivées.
  • Le Pin sylvestre (ou Pine) : si vous faites face à un échec ou à une situation difficile, le Pin sylvestre vous aidera à éviter de culpabiliser.
  • Le Marronnier rouge (ou Red Chestnut) : il aide à arrêter de se faire du souci et de s’inquiéter sans cesse pour les autres.
  • L’Hélianthème (ou Rock Rose) : cette fleur de Bach a pour but de vous empêcher de paniquer et d’arrêter d’avoir excessivement peur.

2) Combattre la tristesse et la dépression

Voici plusieurs fleurs qui vous permettront de mettre la tristesse de côté et de faire le plein d’entrain et de positivisme :

  • Le Saule (ou Willow) : le Saule aide à déstresser, mais aussi à vous redonner le sourire. En effet, en aidant à arrêter de vous apitoyer sur votre sort, il vous permettra également de voir le bon côté des choses et de vous concentrer sur tout ce qui va bien dans votre vie. C’est une attitude importante à prendre pour chasser la tristesse, car elle nous fait souvent voir tout en noir.
  • Le Mustard : en parlant de noir, le Mustard vous aidera à vous débarrasser des idées noires qui gâchent vos journées. Il est notamment recommandé dans le cas de baisses de moral soudaines et de déprimes saisonnières.
  • Le Charme (ou Hornbeam) : si vous éprouvez de la lassitude ou si vous vous sentez envahis d’une énorme flemme rien qu’en pensant à la journée qui vous attend, cette fleur de Bach est faite pour vous. En effet, elle vous redonnera de la joie et de l’entrain et vous donnera envie d’accomplir beaucoup de choses dans la journée. C’est important pour retrouver le moral!
  • La Star of Bethléem : elle vous aidera à reprendre goût à la vie si vous vous sentez déprimés et que rien ne vous fait sourire.

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3) Arriver à se lever le matin

Vous faites sonner votre réveil 5 fois de suite le matin avant d’enfin arriver à vous extirper du lit? Le matin est le moment que vous aimez le moins dans la journée, et vous arrivez même à le redouter?

Dans ce cas, il y a une fleur de Bach qui pourra vous aider à sortir du lit sans encombres : le Charme (ou Hornbeam). Comme nous l’avons dit plus haut, il permet de faire le plein de joie et d’entrain pour affronter la journée. Or, on le sait, il est toujours plus facile de sortir du lit lorsque l’on a une bonne raison.

En nous donnant la motivation et la volonté nécessaires pour accomplir un grand nombre de choses dans la journée, le Charme ne nous donne donc qu’une envie : sortir du lit pour commencer au plus vite!

4) Retrouver du tonus

Vous êtes épuisés après votre séance de gym, ou vous êtes simplement fatigués de vos journées de travail et vous vous sentez surmenés par rapport à tout ce que vous avez à faire? Voici les fleurs de Bach qui vous permettront d’éloigner l’épuisement et de retrouver l’énergie nécessaire pour vivre chaque journée à fond :

  • L’Olive : cet élixir aide lutter contre la fatigue, qu’elle soit physique ou émotionnelle, et à nous donner de la force et de la vitalité pour affronter toutes les tâches qui nous attendent. L’Olive peut être utilisée dans plusieurs situations : après une hospitalisation ou une maladie qui a pris toute notre énergie, en période de surcharge de travail au bureau, ou encore après un effort physique intense.
  • Le Charme (ou Hornbeam) : eh oui, encore lui! En effet, le Charme nous redonne de l’énergie  et nous aide à lutter contre la fatigue et l’épuisement.

maux fleurs

5) Aider à maîtriser son poids ou faire régime

Evidemment, il serait faux de dire que les fleurs de Bach peuvent nous faire perdre du poids. Cependant, elles peuvent nous aider à contrôler certaines émotions qui ont une influence sur notre prise de poids. En effet, notre bien-être émotionnel est étroitement lié à notre apparence physique!

Voici différentes fleurs de Bach qui peuvent aider à contrôler nos émotions et nos envies de manger le paquet de cookies en entier :

  • Le Prunus (ou Cherry Plum) : cet élixir aide à contrôler nos impulsions, aussi bien émotionnelles que physiques. Ainsi, il permet notamment de lutter contre le grignotage fréquent et incontrôlé et d’éviter de se jeter sur la nourriture à chaque contrariété.
  • La Muscade (ou Mimulus) : elle permet tout simplement de combattre les pulsions alimentaires, ou la peur d’y faire face.
  • Le Noyer (ou Walnut) : si vous doutez dès que vous devez prendre une décision et n’êtes jamais sûrs d’avoir fait le bon choix, le Noyer est là pour vous aider. Ainsi, si vous avez décidé de faire régime ou de contrôler vos fringales, il vous aidera à rester sur votre décision. Vous n’irez donc pas vous ruer sur la nourriture après deux jours de régime!

Evidemment, il existe un grand nombre d’autres situations dans lesquelles les fleurs de Bach peuvent vous aider, et ce sera à vous de les découvrir en fonction de vos besoins.

Notez toutefois que l’effet des fleurs de Bach n’est pas reconnu scientifiquement. Ainsi, si elles ont de nombreux adeptes qui ne jurent presque que par elles, certains affirment que le seul effet qu’elles ont est un effet placebo. Il ne vous reste donc qu’à tenter pour pouvoir former votre propre opinion!

Si vous avez déjà eu recours aux fleurs de Bach, n’hésitez pas à nous dire si elles ont fonctionné pour vous. Et si vous n’en avez jamais utilisées, cet article vous a-t-il donné envie de vous lancer?

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Kinésiologie: 9 questions pour découvrir et comprendre

By Dans la tête, dans le corps, Interviews

Kinésiologie: 9 questions pour découvrir et comprendre

kinesiologie

Question 1) Dans quels cas peut-on faire appel à la kinésiologie?

“Dans tous les cas, que ce soit pour un symptôme physique, une dépression, en cas de mauvaise gestion du stress, pour se connaître soi-même ou pour évoluer en conscience….quel que soit le dysfonctionnement la kinesiologie peut aider à éclairer les causes cachées et vous révéler à vous même….”

Gateau Hélène Helene Gateau

“Pour tout ce qui concerne les problèmes émotionnels ou physiques, elle permet de sortir du fonctionnement automatique qui nous limite.”

Virginie Boissière Virginie Boissiere

“A peu près tout:

difficultés d’apprentissage, de concentration et/ou d’organisation, problèmes de mémorisation, dyslexie, manque de motivation, hyperactivité

soulager certaines douleurs: céphalées, douleurs dorsales, tensions musculaires…

se libérer de blocages émotionnels

diminuer le stress, l’angoisse

aider à faire face aux traumatismes (deuil, chômage, divorce, choc affectif, licenciement, reconversion professionnelle…)

trouver un sommeil réparateur (insomnies, cauchemars, angoisses nocturnes…)

retrouver confiance en soi

calmer le mental

dénouer les problèmes relationnels (problèmes de couple, de relations professionnelles…)

améliorer les liens « maman/bébé » (grossesse, naissance, puis petite enfance et au-delà)

soutenir le processus de guérison

optimiser la vitalité, retrouver le bien-être

apaiser les peurs et phobies

soulager les allergies ou intolérances

accompagner le sevrage en cas d’addiction (alcool, nourriture…)

… ou simplement mieux se connaître !”

Eliane FICHOT Eliane Fichot

“La kinésiologie peut être utilisée dans de très nombreux cas. C’est un outil utilisé pour rechercher et mettre en évidence un dysfonctionnement mécanique, chimique ou mental.”

Anne-Sophie DELENE anne sophie delene

“Quand on cherche à mieux comprendre l’origine de nos difficultés, à faire des liens avec des mémoires dont on peut ensuite libérer la charge émotionnelle, à remettre en circulation l’énergie bloquée dans le corps, à trouver les réponses les plus justes pour nous soutenir dans la réalisation d’un objectif.”

Valérie ROUVRE Valerie Rouvre

“Si recherche d’un circuit de travail personnel court. Quand le travail en psychothérapie n’est pas satisfaisant. Quand on recherche un travail de développement personnel impliquant le corps.

Pour les enfants, adolescents, jeunes adultes, où le travail psychothérapique classique peut être trop pesant.

Quand on a des difficultés à se raconter, à verbaliser, le ou la kinésiologue est là pour aider à mettre des mots sur ce que l’on vit, ressent.”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

Question 2) La kinésiologie doit-elle être utilisée en complément d’autres médecines?

“Elle ne doit pas…elle est complémentaire et peut accompagner tous types d’autres médecines.”

Gateau Hélène Helene Gateau

“Bien maîtrisée, elle est un plus évident à tout professionnel de santé. De nombreux chiropracteurs travaillent en utilisant la kinésiologie et même se spécialisent. C’est une approche complémentaire à d’autres médecines bien sûr.”

Anne-Sophie DELENE anne sophie delene

“La kinésiologie ne peut pas être considérée comme une thérapie à part entière. Elle n’amène pas la guérison mais l’accompagne, en complément d’un suivi médical au choix du consultant.”

Pauline Favard Pauline Favard

“La Kinésiologie ne remplace pas la médecine traditionnelle…”

Balland Frédéric Balland Frederic

Question 3) La kinésiologie fonctionne sur la mémoire corporelle et se base sur l’idée que le stress peut engendrer des maux. Quel est le raisonnement derrière tout ça? Un stress très ancien peut-il encore engendrer des maux à l’heure actuelle?

“C’est une technique énergétique qui prend en cause différent facteurs, ce qui est concret c’est qu’elle agit sur les représentations que nous avons du passé, parfois nous avons du mal à dépasser un problème (deuil ,trauma,) mais c’est l’idée que j’en ai maintenant qui me perturbe. la kinésiologie offre du choix là ou il y avait de la contrainte.”

Philippe NAPPEY Philippe-Nappey

“Tout ce que nous vivons dans notre présent vient en réponse à ce que notre corps a enregistré depuis notre conception. Lorsque notre comportement est trop éloigné de ce qui créé l’harmonie en nous, notre corps va nous envoyer des messages pour nous prévenir, notamment les émotions. Si nous refusons de les écouter les messages se font de plus en plus fort pour que les maux deviennent des mots.”

Virginie Boissière Virginie Boissiere

“Par stress, il faut comprendre tout type de blocage d’énergie d’origine émotionnelle (ex: deuil) , physique (ex: blessure) ou biochimique (ex: allergie alimentaire). La kinésiologie repose sur l’hypothèse que le corps est intelligent et qu’il réagit subtilement pour exprimer ce qu’il désire ou ce dont il a besoin. Un stress ancien peut donc effectivement engendrer un mal aujourd’hui.

C’est pourquoi, il est fréquent d’aller rechercher l’âge de la cause en faisant “une récession d’âge”. Ce “stress” peut même venir d’événements ou situations avant la naissance. On se promène avec des valises qui ne nous appartiennent pas et qui parfois nous empêchent de vivre notre propre vie puisque cela nous fait reproduire des schémas qui ne nous appartiennent pas.”

Eliane FICHOT Eliane Fichot

“Un stress traumatique pas assez verbalisé et pas assez conscientisé sera refoulé dans l’inconscient de la personne.. Le corps lui est directement branché sur l’inconscient de la personne et même de l’inconscient familial collectif. Même des années après le stress, il suffit que la personne rencontre un événement qui réactive le souvenir de ce stress pour que angoisse et mal être resurgissent mais sans compréhension et sans lien direct avec l’événement passé vécu.

Autre possibilité fréquente: la personne se mettra elle même en situation de stress ou de déséquilibre pour avoir inconsciemment la possibilité de réactiver le stress initial mal conscientisé… ce qui peut expliquer des répétitions malheureuses sans fin dans les histoires de chacun.”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

“Nous sommes confrontés en permanence à de nombreux stress. Le corps s’adapte et développe en réponse des schémas comportementaux inconscients. Or à un moment donné, ces schemas empêchent la personne d’évoluer car ils ne sont plus adaptés à ce qu’elle vit. La kinésiologie permet de les réactualiser pour lui permettre de continuer à naviguer au mieux dans sa vie.”

Carole Boyer Carole Boyer

Question 4) L’une des étapes de la kinésiologie est le test musculaire. A quoi celui-ci sert-il?

“Le test musculaire nous indique si l’énergie circule bien, s’il y a un stress. Cela nous permet de vérifier si le mental est d’accord avec le corps et ainsi déceler les croyances pénalisantes pour l’épanouissement personnel.”

Virginie Boissière Virginie Boissiere

“Tout d’abord le test musculaire doit être effectué de façon très précise et spécifique : on test un muscle et non un groupe musculaire. C’est très important pour la validité des résultats trouvés!

N’importe quel muscle peut être utilisé tant qu’il répond à deux conditions :

1) testé seul le muscle doit être “fort” et résister à la résistance qu’oppose le praticien
2) lorsque le praticien effectue une pression sur le muscle pour l’inhiber, celui-ci doit devenir “faible” (il ne peut plus résister à la résistance) lorsqu’on re-test ce même muscle

Une fois ce muscle trouvé, il est la référence. C’est ce muscle qui servira pour définir les zones / éléments dysfonctionnants.

S’il s’affaiblit à une stimulation donnée c’est l’indication d’un dysfonctionnement. Le test musculaire ne donne aucune indication quant à la nature du dysfonctionnement. Pour cela il faut pousser les tests et investigations de façon méthodique et précise.”

Anne-Sophie DELENE anne sophie delene

“Le test musculaire sert à écouter le corps pour avoir une indication de la présence de stress ou non, de la circulation harmonieuse de l’énergie ou non, et permet un dialogue et une recherche des causes et des “corrections” adaptées.”

Valérie ROUVRE Valerie Rouvre

“C’est une convention pour obtenir des réponses claires du corps, sans passer par la case mental.”

Balland Frédéric Balland Frederic

“Le test musculaire est une pression douce, exercée sur un muscle du bras, qui indique la présence ou l’absence d’un stress en lien avec l’objectif de la séance de travail. Cela permet de faire participer pleinement la personne par une auto-observation de ce qui se passe en elle, l’amenant à devenir actrice de son propre changement.”

Carole Boyer Carole Boyer

Question 5) Certains disent que la kinésiologie peut dériver en pratiques sectaires. Qu’en pensez-vous?

“Toute pratique peut être détournée en pratique sectaire y compris le sport. La kinésiologie est une méthode éducative, pédagogique et thérapeutique et rien n’empêche les esprits sectaires de l’utiliser.”

Philippe NAPPEY Philippe-Nappey

“La référence aux sectes a la peau dure, tout cela à cause d’un malheureux fait divers il y a plus de 30 ans! Il existe un syndicat national de kinésiologie dont le rôle est de régir la profession, pas d’histoire de secte là dedans! Au contraire, tout est fait pour clarifier la pratique.”

Eliane FICHOT Eliane Fichot

“Pas du tout en aucun cas un praticien kinesiologue est un gourou. C’est un praticien qui fait trois années d’école avec deux examens, un du praticien “touch for health” et un examen final avec un mémoire. De nos jours nous rencontrons et entendons tout et n’importe quoi.
On pourrait dire la même chose concernant les médecins qui nous bourrent de cachets pour tout et n’importe quoi, poussés par les lobbys des laboratoires, voir les dernières infos sur le levotyrox, et tout autre médocs. On pourrait parler de secte aussi.

Je pense qu’il ne faut pas généraliser et diaboliser quand une technique marche et ne fait pas de mal. Aujourd’hui les troubles psychosociaux sont bien présents et reconnus par le gouvernement. Pour cela nous avons un panel de choix concernant la libération de stress émotionnel,( psychologue, sophrologie, hypnose, kinésiologie etc…. aux gens de choisir ce qui leur convient.”

Stéphane Rouède Stephane Rouede

“Il n’y a en effet à l’heure actuelle aucun cadre légal en France concernant la kinésiologie : à partir du moment où l’on utilise un test musculaire, on pourrait dire qu’il s’agit de kinésiologie. Les dérives sont donc possibles. Cela dit, il en existe très peu d’exemples. Un seul cas est cité par les détracteurs de la kinésiologie, ce qui est minime comparativement à certains usages tragiques de médicaments légaux ayant défrayés la chronique.”

Pauline Favard Pauline Favard

“Toute technique ou thérapie quelle qu’elle soit peut dériver en pratiques sectaires. Car cela dépend non pas de la technique mais du praticien/thérapeute et de son intention. S’il utilise sa technique pour développer un ascendant sur son patient, alors fuyez!”

Carole Boyer Carole Boyer

Question 6) A quoi reconnait-on un bon kinésiologue?

“Un kinésiologue ne prescrit aucun traitement ni régime alimentaire ne suspend aucun traitement et accepte que les clients viennent le consulter pour se faire une première idée sans engagement de leur part.”

Philippe NAPPEY Philippe-Nappey

“À son éthique, à sa qualité de réponses et à sa façon d’utiliser l’outil, est-il un thérapeute dans l’âme ou un technicien? A t il fait un travail sur lui même aussi? Ou pas? Cela peut vraiment faire la différence….”

Gateau Hélène Helene Gateau

“Un bon kinésiologue effectue des testing précis, spécifiques, dans le cadre d’une logique thérapeutique. C’est la base absolue de la kinésiologie. Si le test est mauvais, rien de ce qui suit n’est valable.

Selon moi, du point de vu d’un patient il est difficile de savoir si le kinésiologue est bon car il n’a pas les connaissances nécessaires pour juger de la qualité du testing et ne connaît pas la réflexion motivant celui-ci et donc le résultat recherché / attendu.

Il est essentiel que la formation en kinésiologie soit sérieuse. Les formations trop superficielles sont à éviter. Acquérir les bons gestes et tester correctement les muscles demandent de l’entraînement et de l’expérience.”

Anne-Sophie DELENE anne sophie delene

“C’est un thérapeute comme un autre! Tout dépend de son niveau de formation, de son écoute, de son humanité, de sa déontologie….”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

“Ses réponses sont mesurées, il ne prétend pas avoir accès à toutes les informations possibles concernant le consultant, il n’encourage pas à arrêter un traitement médicamenteux, il ne fait aucune prescription, il prévient le consultant lorsqu’il utilise une méthode autre que la kinésiologie, il ne laisse surtout pas croire que la kinésiologie est une médecine ou une pratique de guérison.”

Pauline Favard Pauline Favard

Question 7) Quelle est la plus-value de la kinésiologie par rapport aux autres types de thérapies?

“Toutes les thérapies sont intéressantes, elles travaillent toutes sur des dimensions différentes et sont donc très complémentaires. La kinésiologie est très adaptée aux gens qui ont compris beaucoup de leurs fonctionnements mais n’arrivent pas à en sortir. On travaille sur le mode automatique, le “c’est plus fort que moi” afin de ré-informer le corps qu’il peut prendre un chemin différent et commencer doucement à créer une nouvelle réalité à l’extérieur, on modifie les croyances internes.”

Virginie Boissière Virginie Boissiere

“Le kinésiologue n’est pas dans un rôle de “celui qui sait” de quoi souffre la consultant et ce qu’il faut faire pour le soulager. Il accompagne le consultant dans sa demande, il n’impose rien, il se laisse guider par le test musculaire à travers l”histoire du consultant. C’est donc une aventure pour l’un et l’autre.

Les praticiens d’autres thérapies: naturopathie, hypnose, ostéopathie… “imposent” ce qu’ils ont appris. Par exemple: quand une personne souffre de douleurs à l’estomac, le naturopathe va conseiller tel ou tel aliment parce que c’est habituellement conseillé pour ce cas, l’ostéo va pratiquer telle manipulation de même, alors que peut être, ce mal d’estomac n’est peut être pas d’origine biochimique ou posturale.

Le test musculaire est là pour guider le thérapeute. Il n’est pas le monopole des kinésiologues. Aussi, certains professionnels de santé l’utilisent dans l’exercice de leur activité : médecins, homéopathes, posturologues, podologues, orthophonistes, dentistes, chiropracteurs, ostéopathes.”

Eliane FICHOT Eliane Fichot

“C’est une technique relativement rapide, les informations données par le corps ne passant pas par le filtre du mental. Elle agit de plus à tous les niveaux : physiques, mentaux, émotionnels et sociaux.”

Pauline Favard Pauline Favard

“Son approche holistique du corps, en s’appuyant sur la vision de l’énergetique chinoise et des découvertes des neuro sciences en fait une technique efficace qui s’attache à la racine du déséquilibre.”

Carole Boyer Carole Boyer

Question 8) La kinésiologie est-elle accessible à tous?

“Oui enfants, nourrissons, handicapés, jeunes moins jeunes”

Philippe NAPPEY Philippe-Nappey

“Oui, petits et grands, tout le monde est inclus. Les animaux aussi.”

Gateau Hélène Helene Gateau

“Oui tout à fait de l’enfant à la personne âgée.”

Stéphane Rouède Stephane Rouede

Question 9) Comment se déroule une séance, et combien de séances sont nécessaires pour venir à bout du mal en question?

“Une séance commence toujours par une anamnése afin de connaître le patient. Ensuite le praticien demande à la personne d’avoir un objectif qui doit être stressant que le praticien pourra tester, ensuite le praticien utilisera une technique de rééquilibrage ( 3in1,touch, kinesioperinatale,braingym etc…..)”

Stéphane Rouède Stephane Rouede

“Il y a plusieurs orientations possibles: le TFH touch for health, le brain-gym, le Three in one, la recession d’âge etc …
Le test musculaire donne l’orientation qui convient à la personne. Le nombre de séances est très variable selon les cas. Beaucoup de kinésiologues y joignent d’autres pratiques.”

Ariane Delagneau Ariane Delagneau

“Chaque personne est unique. Et la durée dépend uniquement du patient.”

Balland Frédéric Balland Frederic

“Une séance commence par un entretien avec la personne. Ensuite le praticien utilise le test musculaire pour déterminer la source du déséquilibre, en lien avec l’objectif de travail. Le praticien échange tout au long de la séance avec la personne qui reste actrice de son changement. Le nombre de séance dépend de la nature du déséquilibre.”

Carole Boyer Carole Boyer

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Coaching: 10 questions pour des coachs professionnels

By Dans la tête, Interviews, travail

Coaching: 10 questions pour des coachs professionnels

coaching

Question 1) Que peut-on attendre d’un coach? Dans quels domaines peut-il nous aider?

“Le coaching fournit un “appui” pour orienter son énergie dans la bonne direction, et mobiliser les ressources en vue de l’action. Quand la vision est claire, elle se place d’elle-même : la clarification de l’intention est donc première. Celui ou celle qui consulte un coach est, d’une manière ou d’une autre, désorienté et inhibé ; c’est ce qui pousse à consulter.

Dans le coaching de vie, l’identification des “filtres” et sources d’inhibitions, dûs à l’intégration des attentes et des pressions, permet de sortir de la confusion – en restaurant le contact avec les besoins profonds – et de réorienter l’action. Ce qui active ou lève les freins à la mobilisation.”

Fabiennsarah Tavakoli Fabiennesarah Tavakoli

“Un accompagnement avisé et bienveillant. Il peut nous aider lors de phases de changements professionnels ou personnels, mais aussi dans la découverte de nos dons, l’affirmation de nous-même et l’amélioration de nos relations aux autres.”

Sophie Lise Fargue Sophie-Lise Fargue

“Motivation, développement de soi, et dépasser ses limites. Peu importe le domaine.”

Dole Romain Romain Dole

“Il vous aide à trouver des solutions par vous-même, à atteindre vos objectifs, à voir les choses sous un angle où elles deviennent réalisables.”

Louis Szabo Louis Szabo

“Le coach est là comme “facilitateur” sur votre chemin; “éclaireur”, “accompagnant éclairé”: il vous permet de prendre conscience de ce qui est à l’intérieur de vous-mêmes, d’émotions, de mémoires, de croyances, il peut vous aider à éclairer vos zones d’ombre pour que vous appréhendiez les difficultés ou les situations nouées de votre vie avec un autre regard.

Le coach vous aide à révéler vos propres ressources pour que vous puissiez traverser votre tempête ou le brouillard qui se présente et (re) trouver votre chemin. Il vous soutient dans ce processus de prise en mains de votre vie, dans la conduite de votre “véhicule”, dans l’écoute et le respect de vous-même.

Le coach se propose de vous accompagner lorsque que vous avez perdu votre fil conducteur, lorsque vous êtes à la croisée de chemins et que vous vous êtes arrêtés ne sachant pas lequel choisir, lorsque vous vivez une situation de vie perturbante. Il vous aide à vous retrouver et à clarifier vos objectifs du moment.”

ANNE-CHRISTINE CLERC Anne Christine Clerc

Question 2) Le coach sert-il également de psychologue?

“Aucunement”

Nathalie GIUDICELLI Nathalie Giudicelli

“Oui s’il a une formation de thérapeute, de psychologue”

Virginie Lefranc Virginie Lefranc

“Le coach n’est pas un psychologue. il se peut qu’un coach ait également reçu une formation en psychologie et exerce en cette qualité. dans ce dernier cas, il doit faire la part des choses entre les accompagnements qu’il effectue en tant que “coach” et son activité de psychologue.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“Non. Ne pas confondre bien que le coach doit faire preuve de psychologie et avoir une bonne connaissance des comportements humains. Les rôles sont différents. Un coach peut malgré tout aussi être psychologue ou même psychothérapeute et offrir différents services: service de coaching ou séances psy.”

ANNE-CHRISTINE CLERC Anne Christine Clerc

“Chacun a sa place. Le travail du coach n’est pas de s’attarder sur la cause, mais plutôt sur la résolution d’un problème. En revanche, comme le psychologue, il sera une oreille attentive et empathique.”

EL ANDALOUSSI RISLAINE EL ANDALOUSSI Rislaine

Question 3) Quelles sont les limites du coaching?

“L’exploration de la psyché, la résolution de blessures d’enfance nécessitent un accompagnement plus profond qu’un coaching.”

Sophie Lise Fargue Sophie-Lise Fargue

“Le coaching est un accompagnement. On ne fait pas à la place du coaché…”

Dole Romain Romain Dole

“Lorsque la difficulté voire la souffrance relève d’abord d’une prise en charge thérapeutique.”

Line LICAN Lican Line

Question 4) Comment distinguer un bon d’un mauvais coach?

“Un bon coach a suivi une formation d’un an minimum, il fait partie d’une association de coachs dont il respecte le code de déontologie, il a un niveau d’étude assez élevé qui lui permet de s’adapter à tous les milieux professionnels évoqués par ses clients, il a déjà travaillé en entreprise, il a fait un travail sur lui-même, il est supervisé.”

Nathalie GIUDICELLI Nathalie Giudicelli

“Un bon coach pratiquera la bienveillance, et l’écoute active. Il reconnaîtra ses limites et saura référer ses clients, si besoin, selon une éthique claire.”

Sophie Lise Fargue Sophie-Lise Fargue

“Se sentir bien avec son coach, conserver son libre-arbitre, rien ne doit être imposé, mais proposé, suggéré, respect de l’authenticité, bienveillance, une très bonne écoute.”

Virginie Lefranc Virginie Lefranc

“Un bon coach a une écoute active et bienveillante. Il n’induit pas : c’est à dire qu’il ne suggère pas de solution à son client. Un bon coach accompagne son client jusqu’à l’atteinte de son objectif. Il fait “profil bas” en laissant son client occuper “la position haute” car ce dernier est le meilleur expert de lui-même.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“Un mauvais coach vous dicte ce que vous avez à faire, il est autoritaire.”

Louis Szabo Louis Szabo

“Le coach accompagne, soutient et encourage la personne qui vient le trouver vers l’objectif que celle-ci s’est fixée. Un “bon” coach, ne dévalorise pas son client même s’il ne va pas forcément dans son sens; il aborde sans tabou et avec délicatesse les éléments délicats ou difficile à “accueillir”.

Un bon coach est pour moi, quelqu’un de cohérent: il a lui-même vécu des difficultés, des périodes de crises qu’il a su dépasser, il a “pratiqué” et n’est pas là juste pour donner des conseils théoriques.

Un bon coach ne sera pas un “mentor”, il ne pensera ni ne décidera pour l’autre; il n’utilisera pas son statut de “coach” pour prendre un quelconque pouvoir sur son client. Il visera le bien-être et l’autonomie de son client.”

ANNE-CHRISTINE CLERC Anne Christine Clerc

Question 5) Pour quoi vient-on vous voir le plus souvent?

“Pour des problématiques liées à la confiance en soi et à l’affirmation de soi dans la sphère privée ou professionnelle”

Nathalie GIUDICELLI Nathalie Giudicelli

“Pour apprendre à se connaître, se comprendre et évoluer sur son chemin de vie. Egalement pour se reconnecter à son âme et à ses aspirations.”

Sophie Lise Fargue Sophie-Lise Fargue

“Des traumatismes, des deuils, des burn-out, pour envisager un changement de profession, de métier ou de vie.”

Louis Szabo Louis Szabo

“A cause d’un manque de confiance en soi.”

EL ANDALOUSSI RISLAINE EL ANDALOUSSI Rislaine

Question 6) Quel parcours avez-vous suivi pour devenir coach? Qu’est ce qui vous a amené à choisir cette profession?

“J’ai suivi un cycle complet de formation en Programmation neuro-linguistique et une formation en coaching étalée sur 6 mois. Ces formations ont été complétées par des modules de prise de parole en publique, négociation, la formation des formateurs, comment influencer efficacement etc…

J’ai choisi cette profession parce que j’ai toujours eu envie d’exercer un métier au contact de l’humain. Ayant bénéficié d’un accompagnement par un coach chez mon ancien employeur, je me suis juré que dès que l’occasion se présentera j’embrasserai ce métier. C’est chose faite maintenant.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“J’ai commencé par suivre des initiations en EFT (technique de libération des émotions)pour régler des problèmes d’anxiété puis j’ai commencé à en faire dans mon entourage qui m’a encouragé à approfondir. Je me suis formé ensuite en EFT puis j’ai cumulé des formations complémentaires en thérapies énergétiques (Reconnexion, méthode des deux points, Now Healing) et en Process communication et initiation en PNL. C’est aussi beaucoup par la pratique que j’ai appris.”

Louis Szabo Louis Szabo

“Formation de sophro-coach et certification par l’EFDS”

EL ANDALOUSSI RISLAINE EL ANDALOUSSI Rislaine

Question 7) Comment fonctionne un coaching? De combien de séances par semaine a-t-on besoin, et pendant combien de temps devra-t-on suivre les séances?

“Tout dépend de la personne, des points à travailler, l’objectif à atteindre, si un nombre par exemple de 5 séances est proposé au départ, les suivantes se feront ou pas en fonction de l’évolution, du ressenti de la personne coachée et de l’accompagnant”

Virginie Lefranc Virginie Lefranc

“Le fonctionnement d’un coaching “basique” est très simple: il s’agit d’un entretien qui dure de 20 minutes à une heure. Le nombre de séance est à déterminer au cas par cas, en fonction du client. Pour ma part, je ne fixe jamais par avance le nombre de coaching. L’espacement des séances dépend également du coach et du cas apporté par le client. Personnellement, je préconise un espacement de deux semaines pour les premières séances et ensuite je passe à un mois d’espacement.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“Il vaut mieux le considérer comment un investissement et en dessous de 3 mois, il vaut mieux opter pour d’autres outils. Personnellement, je recommande un travail sur 6 mois à 1 an pour avoir un suivi et voir des résultats intéressants.

Selon les clients on peut opter pour 1 ou 2 séances par semaine voir tous les 15 jours (mais c’est le maximum). Il faut compter à avoir des exercices à faire entre les séances et rendre des comptes au coach lors des séances”

Louis Szabo Louis Szabo

“Il n’y a aucune norme. Une séance peut suffire. Tout dépend de la résistance du sujet à intégrer ce qui est proposé. Chaque parcours est différent. Le “coaching” que je propose ne nécessite, la plupart du temps, pas beaucoup de séances puisque j’en appelle toujours à la responsabilisation du sujet. Il peut y avoir également quelques séances rapprochées, entrecoupées de temps d’intégration afin de repartir d’un autre endroit, d’une autre posture. C’est le sujet qui donne le tempo.”

Laurence VILLEVIEILLE laurence villevieille

“En fonction des besoins et des objectifs de chacun”

TRIXIE trixie

Question 8) Le coaching nous requiert-t-il du travail individuel à la maison, entre deux séances?

“le coaching n’est qu’un “appui”. Le vrai travail se fait entre les séances.”

Fabiennsarah Tavakoli Fabiennesarah Tavakoli

“Si c’est possible, oui.”

SCHMIT Pierre schmidt pierre

“Bien sûr. J’ai même coutume de dire que le vrai coaching commence au moment où la personne quitte le cabinet.”

Laurence VILLEVIEILLE laurence villevieille

“OUI”

TRIXIE trixie

Question 9) Quel temps devons-nous consacrer au coaching par semaine pour que cela fonctionne?

“Une heure de coaching par semaine est largement suffisant. Toutefois, il n’y a pas de règle préétablie.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“De la vigilance à CHAQUE seconde… de l’attention, de la qualité de présence en fonction de ses objectifs.”

ANNE-CHRISTINE CLERC Anne Christine Clerc

“Tout le temps. On ne parle pas d’entrainement comme dans une pratique sportive. On “travaille” sur la Vie. Et la Vie, c’est permanent.”

Laurence VILLEVIEILLE laurence villevieille

Question 10) Dans quel cas de figure un coaching de groupe sera plus adapté qu’un coaching individuel?

coaching groupe

“Les objectifs ne sont pas les mêmes. Un coaching de groupe cible l’appartenance et la cohésion; un coaching individuel cible la mobilisation de notre potentiel.”

Line LICAN Lican Line

“Dans le cas d’un coaching d’entreprise, ou d’un groupe ayant un objectif commun.”

EL ANDALOUSSI RISLAINE EL ANDALOUSSI Rislaine

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naturopathie

Naturopathie: Définition, bienfaits, formation, controverses, interviews

By Dans la tête, dans le corps, Interviews

Naturopathie: Définition, bienfaits, formation, controverses, interviews

naturopathie

Chaque année, la naturopathie fait de plus en plus d’adeptes, à tel point que certains la qualifient aujourd’hui de « médecine générale des approches de soins alternatifs ». Mais à la différence d’une consultation médicale conventionnelle, on peut s’y rendre avant d’être véritablement malade. C’est une forme de thérapie toujours controversée, qu’il convient d’utiliser après s’être extrêmement bien renseigné(e). Voici donc quelques pistes pour faire le point.

Table des matières:

Définition et étymologie
Principes et piliers
Pratiques et techniques
Reglementation
Bienfaits
Histoire et origines
Critiques, risques et contre-indications
Le naturopathe : formation
Interviews




Définition et étymologie :

Il s’agit d’une discipline qui fait partie des médecines non conventionnelles. Pour faire simple, c’est une approche thérapeutique singulière, qui a pour but d’optimiser au maximum la santé et le bien-être de chacun, en utilisant des moyens qui sont qualifiés de « naturels ». Pour cela, on peut par exemple choisir d’adapter notre alimentation, de modifier nos habitudes et/ou notre mode de vie, ou bien encore de recourir à des thérapies alternatives adéquates, comme l’aromathérapie, la phytothérapie, la réflexologie

Pour mieux comprendre la naturopathie, on peut s’intéresser  à son étymologie. En fait, deux origines différentes, mais interdépendantes, peuvent être attribuées à ce terme.

D’abord, le mot « naturopathie » viendrait du  latin « natura », qui désigne évidemment la nature, et du grec ancien « pathos », qui renvoie à « ce que l’on ressent », « ce que l’on éprouve ». La naturopathie qualifie donc à la fois le fait de guérir en utilisant les ressources de la nature, mais aussi celui de guérir en suivant la volonté de la nature, en adoptant ses règles et son rythme.

Ce second sens est renforcé par une deuxième interprétation, selon laquelle ce terme viendrait plutôt de l’anglais, où « path » désigne « le chemin », ce qui souligne donc le fait de guérir selon les voies de la nature.

Par conséquent, la nature a bel et bien un rôle fondamental dans le principe de la naturopathie. Elle est à la fois guide et outil, but et moyen.

En tant que médecine non conventionnelle, il existe de multiples définitions et point de vue de cette discipline très complexe. Ainsi, on peut y avoir recours non seulement comme remède pour soulager divers maux, mais aussi comme hygiène de vie quotidienne, ou encore comme thérapie préventive.  

naturopathe

Néanmoins, on peut en dégager trois caractéristiques principales, et trois axes d’action très différents. En effet, la naturopathie n’est pas seulement une technique strictement médicale. Bien sûr, son but premier est de soulager, de soigner au moyen de diverses techniques et sciences, mais elle cherche aussi à agir plus profondément, sur la façon même de vivre du patient, ce qui en fait une véritable philosophie.

Il faut donc considérer le patient dans son ensemble, c’est-à-dire que l’on va s’intéresser à ce qu’il ressent sur le plan physique et le plan mental, les plans énergétique et émotionnel, ainsi que sur ses relations avec son environnement.

Finalement, un naturopathe s’efforcera non seulement de délivrer son patient de ses maux, mais il cherchera aussi à restituer et à stimuler les fonctions curatives naturelles de l’organisme, en se fondant sur la vigueur et la force du patient.

Principes et piliers :

En tant que philosophie de vie, la naturopathie, au-delà de chercher à simplement soigner et/ou soulager des symptômes, tend aussi à en comprendre et en guérir les causes, à les prévenir, et surtout à enseigner au patient une hygiène de vie adaptée, pour qu’il soit moins affecté par de futures difficultés.

En outre, il est nécessaire de lui faire comprendre les mécanismes et processus mis en œuvre, à la fois dans notre organisme et dans nos relations avec notre environnement, afin d’atteindre une pleine harmonie avec soi, avec les autres, et parvenir ainsi à un plus grand bien-être.

En fait, même en suivant une hygiène de vie irréprochable, nous sommes constamment exposés à des gênes, à des épreuves qui peuvent être nocives, stressantes, voire traumatisantes. Pour éviter qu’elles n’endommagent notre santé, il faut alors agir et sélectionner une thérapie adaptée à nos besoins.

De même, notre énergie vitale, au cours du temps, va diminuer. C’est un processus normal, au fur et à mesure de notre vieillissement ; mais certains perturbateurs peuvent accélérer ce phénomène, comme par exemple le tabac, l’alcool, les drogues, une exposition prolongée à des produits chimiques, la pollution, le surmenage… La naturopathie va alors permettre au malade de choisir parmi l’une des multiples médecines douces qui la composent pour se soigner.

Cette thérapie repose sur quatre éléments essentiels :

  • Ne pas nuire. Cela signifie que le praticien se doit, s’il ne peut guérir tout à fait son patient, d’au moins ne pas lui faire davantage de mal. Autrement dit, il doit l’écouter et ne pas se contenter de supprimer les symptômes visibles, mais bien la cause réelle, pour éviter qu’elle ne réapparaisse autre part, et de manière amplifiée.
  • Ecouter le pouvoir curatif de la nature. Ici, on part du principe que le corps humain, comme tous les éléments de la nature, possède son propre pouvoir d’auto-guérison. La naturopathie cherche donc à libérer ces forces insoupçonnées, présente en chacun de nous, et, si besoin est, à détruire les obstacles potentiels qui entravent leur bon fonctionnement.
  • Reconnaître et traiter la cause. Une fois identifiée la réelle cause des symptômes, et non pas simplement les symptômes eux-mêmes, il s’agit d’élargir les recherches et de tenter d’éradiquer le mal à la racine, afin de rétablir l’activité naturelle et autonome du métabolisme.
  • Instruire. Grâce à la naturopathie, on prend conscience de son corps, de ses capacités, de ses besoins et de ses limites. On apprend à en prendre soin, à l’optimiser. En plus de cet aspect purement physique, on s’intéresse également aux facultés émotionnelles, mentales, spirituelles et énergétiques de chacun.



En partant de cette base, il existe des procédés adaptés à chaque besoin, qui sont traditionnellement regroupés en 10 familles. Parmi ceux-ci, on en compte trois primordiaux, qui sont exploités lors de chaque séance de naturopathie. Ils sont généralement aussi considérés comme indispensables et suffisants pour entretenir, préserver et améliorer sa santé :

  • L’exercice physique, ou hygiène musculaire (gymnastique douce, yoga, danse,  natation, arts martiaux…)
  • L’alimentation (nutrition, diététique…)
  • La gestion du mental, le bien-être psychique (relaxation, sophrologie, gestion du stress, courtes psychothérapies…)

Mais parfois, ils ne parviennent pas à tout résoudre. Aussi, les sept autres, s’ils ne sont pas utilisés systématiquement, n’en restent pas moins des procédés essentiels :

  • L’hydrologie, qui consiste à utiliser l’eau sous  toutes ses formes, à différentes températures, lors d’activités variées (bains, douches, argiles, thalassothérapies, thermalisme…)
  • La relaxation, les techniques respiratoires ou pneumologie
  • Les techniques vibratoires, qui ont recours à toute forme de rayonnements (solaires, lunaires, longueurs d’ondes), ou de spectres (lumineux ou auditifs)
  • Les techniques manuelles ou chirologie, qui sont des formes de massages diverses
  • Les techniques de réflexologie, sur les pieds, oreilles, le dos, etc. (shiatsu, méthode de Knap…)
  • Les techniques énergétiques, le magnétisme, utilisé de plusieurs manières (notamment avec des aimants par exemple)
  • La phytologie, qui tire profit des bienfaits et pouvoirs des plantes, ainsi que de l’aromatologie, soit l’étude des huiles essentielles.

De fait, le principe majeur de la naturopathie consiste tout simplement à être en bonne santé et à le rester, en devenant responsable et acteur de sa santé, dont on prend soin au moyen d’une pluralité de remèdes naturels.

Pratiques et techniques :

seance naturopathie

Comme on l’a vu, la naturopathie peut être utilisée comme technique préventive d’une part, mais aussi comme outil complémentaire à la médecine allopathique (médecine traditionnelle) d’autre part. Dans ce cas, ces deux types de thérapies s’allient pour combiner leurs différentes visions, toujours dans l’optique de soigner et d’aider au mieux le malade.

Toute consultation s’effectue sur rendez-vous. De plus, tous les praticiens sont différents, avec des spécialités diverses. Aussi, les soins peuvent être dispensés directement, ou bien nécessiter une séance supplémentaire particulière. Il est également possible que votre naturopathe ne soit pas un spécialiste d’une certaine discipline, dont vous avez besoin, et qu’il vous envoie donc vers un(e) expert(e) compétent(e).

La durée de la séance varie en fonction des besoins de chaque patient, mais dure en moyenne environ 60 minutes. Il s’agit essentiellement d’une conversation entre le patient et le praticien, donc aucune tenue ou accessoire particulier n’est requis(e). En tout premier lieu, et idéalement lors de la prise de rendez-vous, le naturopathe vous expliquera sa façon de faire et de penser. Une fois les modalités de la séance expliquées et le rendez-vous pris, sachez qu’une consultation se déroule en trois parties.

D’abord, on effectue un entretien approfondi. Il s’agit tout simplement d’une discussion, de questions que vous pose le spécialiste pour en apprendre davantage sur votre passé, votre histoire, vos antécédents (médicaux évidemment, mais aussi personnels, familiaux et émotionnels), les traitements que vous prenez éventuellement… Attention toutefois, un naturopathe qualifié ne cherchera jamais à modifier ou altérer des prescriptions préalables. Vous discuterez également de votre mode et de votre hygiène de vie, de vos habitudes (alimentaires et physiques), de vos activités (professionnelles et loisirs), de vos relations avec votre entourage, avec votre environnement, de la qualité de votre sommeil, etc.




En clair, vous essayez tous les deux d’établir un profil, de cerner les possibles dérèglements ou gênes dont vous souffrez, afin de comprendre au mieux ce dont vous avez besoin, et de vous accompagner de la manière la plus pertinente possible. Dans ce but, le patient devra avoir pris l’habitude de s’observer attentivement, pour pouvoir répondre de façon adéquate aux questions.

Ensuite, en complément et grâce à cette discussion, on passe à une phase absolument essentielle de la naturopathie : le bilan de vitalité. Aussi appelé « bilan naturopathique », « bilan vital » ou « bilan énergétique », il se distingue du diagnostic, qui peut être seulement posé par un médecin. Le but est de déterminer précisément l’état de votre énergie vitale ainsi que des déséquilibres éventuels dont vous souffrez et la manière dont ils se sont produits, afin de mettre en place un programme adapté et spécifique, pour améliorer votre processus d’auto-guérison.

Ce bilan s’étale sur deux aspects : psychologique et physiologique. Pour le plan psychologique, c’est le dialogue qui sera utilisé. Pour le plan physiologique en revanche, un examen morphologique est réalisé. On utilise pour cela des « méthodes réflexogènes » : iridologie (étude de l’iris), bilan énergétique, étude de plusieurs parties fondamentales du corps (mains, pieds, dos, etc.) et des ouvertures du corps (nez, bouche, oreilles, yeux), prise de pouls…

iridologie

Un examen physique (taille, poids, etc.) peut également être nécessaire, ainsi que, dans certains cas et en fonction du praticien, un bilan complet sur les minéraux, oligo-éléments et métaux lourds présents dans votre corps.

Enfin, un programme d’hygiène vital (PHV) va être mis en place conjointement. Il s’agit de conseils personnalisés et d’une prise en charge établie au cas par cas, qui ont pour but de modifier les erreurs d’hygiène de vie (alimentaires, physiques, relationnelles, environnementales), de rythme de vie, et de gestion du stress et des émotions, notamment.

Le rôle du naturopathe, à ce moment précis, est d’expliquer de manière claire et détaillée au patient la démarche et le programme mis en place. Il doit être extrêmement attentif, empathique, compatissant, et respecter les traitements que vous suivez déjà. Il doit aussi être capable de vous faire comprendre l’état de votre métabolisme et de votre énergie : pourquoi votre organisme est dans cet état et comment il réagit, quelles sont les sollicitations qui lui sont nocives ou bénéfiques, quelles sont vos carences ou vos excès…

Le PHV, le cas échéant, peut être enrichi de compléments nutritionnels ou de cures temporaires (micronutriments, cures saisonnières…), ainsi que d’exercices ou soins particuliers : sauna, massages, réflexologie, etc., qui suivent les 7 procédés évoqués plus haut.

Réglementation :

La naturopathie est reconnue officiellement par l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé, comme « médecine traditionnelle occidentale » depuis 1978, comme par l’UNESCO et par le Bureau International du Travail (BIT), qui agit sous autorité de l’ONU. C’est seulement depuis 1997 qu’elle est reconnue comme « médecine non-conventionnelle » en Europe.

Cependant, elle n’est pas reconnue de la même façon dans tous les pays européens. En effet, la plupart d’entre eux n’en ont pas établi de règlementation précise. Ainsi, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Irlande, en Norvège, au Danemark, aux Pays-Bas et en Suède par exemple, cette thérapie et ses praticiens sont reconnus. Au niveau mondial, la discipline est légalisée en Afrique du Sud, dans le Canada anglophone, en Australie et dans 13 états des Etats Unis.

En France, le métier de naturopathe est toléré, mais n’est pas réglementé. Ainsi, le praticien n’a pas le droit de réaliser un acte médical (diagnostic, intervention, prescription de médicaments). Ce statut est toutefois assez ambigu, puisque même si elle n’est pas reconnue comme activité médicale ou paramédicale, le Ministère de la Santé lui reconnaît une « efficacité sur certains symptômes », et plusieurs études sont financées par des organisations ministérielles pour examiner des « pratiques de soins non conventionnelles ».

Néanmoins, il existe en France plusieurs organisations autour desquelles s’organise la pratique de la naturopathie, comme par exemple la FENA, Fédération Française de Naturopathie ou l’OMNES, l’Organisation de la Médecine Naturelle et de l’Education Sanitaire. Ces deux organisations cherchent à encadrer la pratique de la discipline, et à la faire reconnaître comme médecine à part entière.

Cette acceptation permettrait, entre autres, de faire en sorte que les consultations soient prises en charge et remboursées par la Sécurité Sociale, ce qui n’est pas encore le cas actuellement. Cependant, de plus en plus de mutuelles remboursent totalement ou en partie ces soins, à condition que le praticien soit diplômé.

Finalement, en France, même si la pratique de la naturopathie reste libre, il n’en faut pas moins respecter plusieurs règles : le praticien n’a pas le droit de prétendre être un professionnel de la santé et de porter un titre de médecin pour cette discipline, car eux sont déclarés et sont titulaires d’un diplôme reconnu par l’Etat.

En outre, la pratique de la naturopathie, pour être légale en France, doit suivre les règles juridiques du pays, et le praticien doit s’acquitter des cotisations et impôts correspondants.

Bienfaits :

Tout d’abord, il est important de retenir que la naturopathie n’est en aucun cas supposée remplacer les traitements et/ou suivis des autres professionnels de santé, même s’il s’agit d’une méthode thérapeutique très douce, non-invasive, et qui prône surtout l’évolution vers un mode de vie plus sain.

En outre, comme on l’a vu, plusieurs motifs peuvent être à l’origine du choix de recourir à la naturopathie : d’abord pour soulager des troubles déjà présents et installés, mais aussi pour en prévenir l’apparition et les manifestations.

En tant que thérapie préventive, l’objectif consiste surtout à acquérir une hygiène de vie plus saine, plus équilibrée, et surtout en adéquation avec les besoins et  spécificités de chacun. Ainsi, on va tenter de rectifier certains déséquilibres, qui sont parfois installés depuis très longtemps, en comblant certains manques ou en corrigeant certains excès, car ces dérèglements sont souvent à l’origine de troubles plus ou moins importants et gênants dans la vie quotidienne. Ces préventions vont donc pouvoir vous aider à maintenir votre vitalité à flots, et ainsi vous permettre de mieux faire face et lutter contre le stress, la fatigue, le découragement ou les accès ponctuels de déprime par exemple. Elles vont aussi permettre de favoriser l’endurance et la récupération, ainsi que d’accroître votre énergie au quotidien. Elle peut même agir sur la peau, en améliorant sa qualité et son tonus.

Certaines situations, difficiles à vivre, tant au niveau physique que psychologique, peuvent également nécessiter une certaine forme de soutien ou d’accompagnement, que la naturopathie peut fournir. En effet, l’un de ses objectifs principaux est d’accroître la vitalité des individus, élément indispensable à la bonne santé et au bon rétablissement de chacun, ainsi qu’à la lutte contre le stress et la fatigue. En outre, comme elle a aussi pour but de corriger les déséquilibres qui ont entraîné l’apparition de troubles, les risques de rechute diminuent.

Enfin, cette thérapie douce peut aussi aider le corps et l’esprit à se préparer à recevoir certains traitements, ce qui peut aider l’organisme à mieux supporter l’assimilation de certains soins ou remèdes, ainsi que leurs possibles effets secondaires.




En ce qui concerne la guérison ou le soulagement de troubles déjà installés, on peut grâce à la naturopathie apaiser ou amoindrir toutes sortes de gênes ou douleurs. En premier lieu, on peut noter un renforcement du système immunitaire. Non seulement on résiste mieux aux épidémies et aux divers microbes et bactéries, mais on est également en mesure de lutter contre les allergies, qui bien souvent prennent leur source dans une mauvaise réaction du système immunitaire.

Enfin, l’évolution du mode de vie vers une hygiène plus saine, notamment un régime alimentaire plus équilibré, va permettre d’agir directement sur des problèmes physiques : maux de tête, troubles digestifs et hormonaux, diverses douleurs chroniques (l’arthrose notamment, ainsi que différentes douleurs liées à des inflammations), les accès de fatigue chroniques, le syndrome prémenstruel, la ménopause…

La naturopathie peut également accompagner les individus lors de changements ou transitions notoires. Ainsi par exemple, elle peut permettre de lutter contre l’obésité ou bien simplement aider une personne qui souhaite perdre du poids ; elle peut également constituer une précieuse assistance pour les personnes qui souhaitent combattre toute sorte de dépendance, en particulier celle du tabac. En effet, certaines plantes par exemple peuvent calmer le sentiment de dépendance, quand d’autres sont capables de rendre l’étape du sevrage plus facile à supporter. Enfin, la naturopathie pourrait également aider à lutter contre certains troubles de fertilité.

En fait, cette thérapie peut s’adresser à tout un chacun au fur et à mesure des différentes étapes de la vie : elle accompagne les enfants tout au long de leur croissance, aide les séniors à mieux supporter les effets du temps, et soutien les femmes en évitant au maximum les désagréments de la grossesse, tout en leur permettant de mieux récupérer après l’accouchement.

Histoire et origine :

On sait que les origines de la naturopathie, bien qu’assez floues, sont très anciennes. En effet, on note des concepts communs avec certaines médecines pratiquées dès l’Antiquité (médecines égyptienne, chinoise, ayurvédique…), et elle a été décrite de manière très précise par Hippocrate au Vème siècle avant JC, qui la décrit à la fois comme une thérapie, une philosophie et une science humaine.

En fait, la naturopathie a été pratiquée en Occident jusqu’aux environs du début du XXème siècle, date d’apparition des premiers médicaments chimiques qui ont révolutionné la médecine et peu à peu provoqué l’obsolescence des médecines traditionnelles.

Cependant au XIXème siècle, la révolution industrielle dans les pays anglo-saxons et germaniques est accompagnée de l’apparition d’un courant de pensée, l’hygiénisme, dans lequel puisent les racines de la naturopathie moderne. A cette même époque, aux Etats-Unis, diverses conceptions de la médecine, dont certaines en provenance directe d’Europe, se rassemblent et séduisent plus ou moins les pratiquants. C’est dans ce contexte que  Benedict Lust, un médecin allemand déjà adepte de médecine non-conventionnelle, émigre aux Etats-Unis et fonde officiellement la naturopathie. Ainsi, on inaugure en 1901, à New York, la première école de naturopathie, qui délivre des diplômes reconnus dans plusieurs états.

Cependant, après un succès plutôt court, la naturopathie commence à décliner dès les années 1930, particulièrement en raison d’une approche plus « scientifique » de la médecine (c’est-à-dire basée sur une approche plutôt chirurgicale et sur les médicaments de synthèse). Désormais, les diplômes décernés par les écoles naturopathiques ne sont plus reconnus, ce qui entraîne la fermeture de nombre d’entre elles.

Néanmoins, on perçoit un retour de la naturopathie sur le devant de la scène depuis les années 1970, en particulier en Allemagne et en Suisse. Cette reconnaissance du public s’accroît peu à peu, et aujourd’hui des écoles proposent à nouveau des formations, qui durent parfois plusieurs années, pour devenir naturopathes.

Critiques, risques et contre-indications:

La naturopathie, même si elle séduit de plus en plus de personnes dans le monde, reste néanmoins très critiquée. Les principaux reproches portent sur son efficacité, et sur les nombreuses dérives qui existent.

Tout d’abord, ses effets ne sont pas vraiment prouvés, principalement à cause du manque d’études sur le sujet. La majorité des études réalisées l’ont été seulement sur la phytothérapie, l’un des domaines prisés et recommandés par la naturopathie. En outre, ses méthodes et son aspect « naturel », arguments majeurs pour promouvoir la discipline, peuvent être contestés. En effet, toute substance est susceptible de provoquer des effets secondaires, qu’elle soit naturelle ou non. Par ailleurs, les produits certifiés « naturels » ne le sont pas toujours : par exemple, les huiles essentielles sont la plupart du temps réalisées en utilisant des produits chimiques, qui peuvent parfois s’avérer dangereux pour la santé.

Le peu de formation médicale des naturopathes est également très critiqué. Ils n’ont en effet la plupart du temps aucune expérience en hôpital ou en clinique. On peut donc craindre la prescription de traitements inutiles, voire dangereux. De plus, le choix de certains malades de ne consulter que des naturopathes peut gêner le diagnostic d’une maladie qui peut être grave, en retarder la prise en charge, et mettre en danger leur santé.

Mais le risque majeur, lorsque l’on souhaite avoir recours à la naturopathie, reste celui des dérives sectaires et du charlatanisme. En effet, comme elle n’a pas été officiellement reconnue par l’Etat dans de nombreux pays, il n’existe pas de cadre ou de définition strictement admis. De plus, même s’il existe des formations privées dans ces pays, aucune institution ne les entoure.  Par conséquent, beaucoup d’abus ont lieu, et de nombreuses pratiques obscures se réclament de la naturopathie ; le problème, c’est que certaines d’entre elles sont très dangereuses, et peuvent aller jusqu’à mettre en danger la vie de celles et ceux qui y ont recours.

C’est particulièrement le cas pour tout ce qui concerne les prescriptions alimentaires par exemple, qui peuvent donner lieu à des carences graves. De même, certains usurpateurs peuvent demander à leurs patients de cesser de suivre certains  traitements en cours, ce qui peut mettre leur santé en péril.

Afin de pouvoir mieux combattre ces pratiques, la MIVILUDES (Mission Interministérielle de VIgilance et de LUtte contre les DErives Sectaires) a rendu public un rapport qui compile les principales caractéristiques de ces charlatans, dont la consultation est gratuite.

Enfin, la naturopathie étant une pratique douce et non-invasive, il n’en existe aucune contre-indication à proprement parler. Cependant, la pluralité des pratiques regroupées au sein de cette thérapie peuvent, elles, faire l’objet de contre-indications. C’est le cas par exemple de certaines substances utilisées en phytothérapie ou en aromathérapie, de certains aliments, ou bien encore de la pratique de plusieurs exercices physiques, manuels ou bien vibratoires par exemple. Si vous avez le moindre doute à ce propos, n’hésitez surtout pas à en faire part à votre naturopathe ou à votre praticien.

Le naturopathe : formation

Le naturopathe est un thérapeute, certes, mais il est aussi un éducateur. Son statut varie en fonction des pays : dans ceux qui reconnaissent officiellement la naturopathie, ses praticiens sont considérés comme de véritables médecins, au même titre que les médecins généralistes par exemple. Ils peuvent donc poser des diagnostics, prescrire des traitements et pratiquer des interventions mineures, sous réserve que toutes ces actions fassent partie de leur domaine de compétence, bien évidemment.

En revanche, dans les pays qui ne reconnaissent pas officiellement cette discipline, les naturopathes sont davantage perçus comme des « conseillers de santé », et leur champ d’action est plutôt limité.

Néanmoins, quel que soit leur pays, ils sont soumis au secret professionnel et doivent avant tout faire preuve de tact et de pédagogie, car l’une de leur mission fondamentale est d’expliquer aux patients leur démarche, et de leur enseigner une meilleure hygiène de vie, plus adaptée aux spécificités de chacun.

En ce qui concerne leur formation, il n’existe pas de diplôme d’état en France ; par contre, il est possible d’obtenir des diplômes d’établissements privés. La pratique de la naturopathie est donc libre, d’où l’existence de nombreuses dérives. Alors qu’aux Etats-Unis il existe des formations solides et certifiées qui durent jusqu’à quatre ans, en France, la non-reconnaissance de cette thérapie entraîne une très grande pluralité de formations, plus ou moins pertinentes.

Certains organismes peu scrupuleux prétendent ainsi décerner des titres alors qu’ils n’y sont pas habilités ; il faut par conséquent rester très prudent et vigilant lorsque l’on désire se former à la naturopathie. Néanmoins, une formation sérieuse comprendra les enseignements suivants :

  • Des cours de sciences médicales (biologie, immunologie, anatomie, physiologie, pathologie…)
  • Des cours de médecine clinique (pose d’un diagnostic, reconnaissance des symptômes…)
  • Des techniques spécialisées (techniques de gestion du stress, aromathérapie, nutrithérapie, homéopathie, phytothérapie, hydrothérapie, médecines chinoise et ayurvédique…)

Suivant la formation, des travaux de recherches peuvent devoir être menés. La durée et le prix varient en fonction de la qualité de l’enseignement.




Sources :

http://www.naturopathie-en-clair.com/naturopathie-kesako/
https://union-internationale-de-sante-naturelle.fr/reconnaissance-de-la-naturopathie-2018-france-belgique-suisse-canada/
http://www.sante-et-naturopathie.com/pages/naturopathie-definition-et-presentation/
https://lactualite.com/societe/la-naturopathie-est-une-bequille-pourrie/
https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=naturopathie_th

Interviews

Question 1) Dans quel cas peut-on faire appel à un(e) naturopathe?

“En prévention, pour entretenir sa santé, dans le cas de maladies bénignes (rhume…), allergies, maladies chroniques, mauvais sommeil, addictions, poids, et aussi maladie grave en complément de la médecine allopathique.”

Miquel Marjorie Marjorie Miquel

“Lorsqu’on souhaite un accompagnement santé au naturel, ce qui n’empêche pas de suivre les traitements du médecin mais ajoutera des principes d’hygiène alimentaire, anti-stress et sportive pour améliorer la santé et ses désordres.”

Seforah Benhamou Seforah Benhamou

“Pour tous les inconforts chroniques du quotidien (douleurs intestinales, musculaires, menstruelles, maux de tête, gênes ORL, cholestérol, mauvais retour veineux, gênes gynécologique ou cutané, sommeil perturbé, stress, fatigue physique et psychique…)”

Christine Marçais Christine Marcais

“Dans tous les cas où l on souhaite prendre soin de soi naturellement”

Annie Abad Annie Abad

“La naturopathie allie des mesures de soutien de la santé, de prévention des affections, et de traitement des déséquilibres sur les plans physique, psychique, énergétique et émotionnel.

L’approche holistique (globale) et la très grande diversité des techniques rassemblées sous le terme de “naturopathie” (nature-path en anglais, la voie de la nature) permettent en principe au naturopathe d’être capable d’actions et de conseils bénéfiques pour tout type de personne, à tous les stades de la vie, et pour tous types d’affections.”

Un naturopathe peut être consulté lorsqu’on souhaite apprendre à mieux connaître son corps et son esprit, ses faiblesses constitutionnelles, acquérir de saines habitudes de vie et préserver sa santé. Il peut être consulté lorsqu’un déséquilibre passager ou chronique est ressenti ou constaté. Il peut enfin accompagner une période de convalescence ou de rééducation afin de favoriser le rétablissement.”

Emma Dubos Emma dubos

“Quand on souhaite prendre en main sa santé et son bien-être et se faire accompagner”

Roselyne LEMOINE-DION ROSELYNE lemoine dion

Question 2) Quelles sont les limites de la naturopathie? A quel moment dirigez vous un individu vers d’autres formes de médecine ou refusez vous d’être impliqué(e)?

 

“La naturopathie ne fait pas de diagnostique et ne prend pas en charge les pathologies lourdes. En revanche elle les accompagne. En général le naturopathe n’intervient pas dans des pathologies psychiatriques mais il peut accompagner la plupart des problèmes dans le but de recouvrer la vitalité.”

Seforah Benhamou Seforah Benhamou

“Le thérapeute ne peut pas se mettre à la place du patient. Il s’agit d’un engagement commun.
Même dans les cas de maladie grave telle le cancer ou le sida, il est encore possible d’accompagner le malade, je dis bien accompagner. Mais on sait très bien que ces maladies ne peuvent être traitées et suivies que par des spécialistes tels oncologue…..”

GUARINOS Lydie Lydie Guarinos

“En cas d’urgence, en cas de problème de santé grave, en cas de problème psychiatrique, en cas de lésion irréversible d’organe ou autres tissus.”

Claire Tardan Claire Tardan

“Chirurgie, manipulation, psychologie, psychiatrie.”

Carole Bertrand-Vivier Carole Bertrand Vivier

“Les naturopathes n’ont pas tous la même formation ni les mêmes compétences. Il est nécessaire que le praticien naturopathe ait – de la même manière qu’un médecin – une conscience aiguë des limites de ses connaissances et de ses possibilités ainsi que de la prudence essentielle lors de ses avis et de ses actions.

Il est souvent conseillé de recueillir un premier avis médical avant de consulter un naturopathe. Dans les cas d’urgence vitale, une intervention médicale immédiatement nécessaire pour la survie du patient ne doit pas être retardée par la consultation d’un naturopathe.”

Emma Dubos Emma dubos

“La naturopathie n’est pas une médecine d’urgence. Le naturopathe peut également conseiller des voies complémentaires (contrôle médical, ostéopathie, psychiatrie si nécessaire et autres approches naturelles complémentaires (kinésiologie, gestalt etc…) ”

Roselyne LEMOINE-DION ROSELYNE lemoine dion

Question3 ) Quel est le problème pour lequel on vient le plus souvent vous voir?

“Cela dépend énormément cela va des rhumes à répétition aux cancers, il n’y a pas de règles, le stress est néanmoins récurrent.”

Miquel Marjorie Marjorie Miquel

“Mauvais sommeil, diététique, hygiène de vie, relaxation.”

Derogis Nicole Nicole Derogis

“Troubles intestinaux”

Christine Marçais Christine Marcais

“Les problèmes de peau : eczéma, zona……”

GUARINOS Lydie Lydie Guarinos

“Gros stress et grandes douleurs, troubles alimentaire comme intolérance ou allergies ou des personnes qui savent qu’elle ne mangent pas bien mais aimeraient trouver un régime adapté. mais aussi pour des bobos comme maux de gorge ou maux de ventre.”

Linda Guinard Linda Guinard

Question 4) Peut-on dire que la naturopathie c’est l’art de prendre de bonnes habitudes?

“C’est un style de vie, apprendre à s’écouter, à bien manger, à respirer et à gérer son stress.”

Miquel Marjorie Marjorie Miquel

“Oui, c’est l’apprentissage d’une hygiène de vie saine.”

Derogis Nicole Nicole Derogis

“C’est une bonne hygiène de vie quotidienne qui passe en priorité par une bonne alimentation.”

Christine Marçais Christine Marcais

“Oui d’une certaine manière. C’est surtout l’art du respect de soi, de ses véritables besoins et de son environnement.”

Claire Tardan Claire Tardan

“Oui, mais pas seulement. La naturopathie compte aussi des techniques ponctuelles et rapides de traitement de diverses affections, qui sont indépendantes d’habitudes à prendre”

Emma Dubos Emma dubos

Question 5) Comment sait-on que l’on a affaire à un bon naturopathe?

“Il a une formation dans une des écoles référencées par l’organisme de tutelle, la Fena, il suit un protocole agréé par ce même organisme, il ne fait pas de diagnostique et ne concurrence en aucune manière la médecine. Il a développé outre ses compétences techniques, des qualités d’écoute et d’empathie.”

Seforah Benhamou Seforah Benhamou

“Il faut évidemment vérifier sa formation, un bon naturopathe n’est pas sectaire, opposé à la médecine, il continue à se former régulièrement. Sa réputation auprès des autres professionnels de santé est un gage de sérieux.”

Claire Tardan Claire Tardan

“La qualité d’écoute est la qualité première du naturopathe, le non jugement, responsabiliser le bénéficiaire de soins, le considérer comme un adulte”

Alain Tardif Alain Tardif

“A son diplôme (temps de formation), à ses conseils, à son installation, à sa reconnaissance par les professionnels de santé proches. Mais c’est aussi une question de feeling il y à des très bons médecins peu sympathiques et des sympas moins bons et bien. Dans toutes les professions c’est le cas.”

Linda Guinard Linda Guinard

“Il vous écoute, il fait une anamnèse approfondie, il a un conseil individualisé, il vous parle alimentation, émotions, sommeil, activités physiques, relaxation et vous conseille pas plus de 3 à 4 compléments alimentaires.”

Marie OLIVIER Marie Olivier

Question 6) Est ce qu’il vous arrive de travailler avec des nutritionnistes, sophrologues ou d’autres professionnels?

“Oui bien entendu. il est bienvenu pour un naturopathe d’avoir un carnet d’adresse avec des partenaires fiables vers lesquels il puisse orienter ses clients.”

Seforah Benhamou Seforah Benhamou

“Oui, je travaille en collaboration avec tous les corps de métier, y compris les médecins.”

Christine Marçais Christine Marcais

“Nous recevons une formation de base qui comprend la nutrition, la sophrologie….. mais rien ne nous interdit de travailler avec ce type ou autres professionnels.”

GUARINOS Lydie Lydie Guarinos

“Oui car nous avons nos limites.”

Heitz Cédric Heitz Eric Oxyzen

“Oui”

Carole Bertrand-Vivier Carole Bertrand Vivier

“Oui mais aussi gynécologue, ostéopathe….”

Béatrice FILOSA Beatrice Filosa

Question 7) Est ce que l’exercice de la naturopathie à distance est envisageable?

“Faire des entretiens via internet cela m’est arrivé, mais je préfère limiter, j’aime voir vraiment les gens, leur corps, leur réaction, leurs yeux…”

Miquel Marjorie Marjorie Miquel

“Oui”

Heitz Cédric Heitz Eric Oxyzen

“Compliqué car on a besoin de l’observation visuelle du bénéficiaire de soins, voir son attitude, observer son teint, etc.”

Alain Tardif Alain Tardif

“Quand il ne s’agit que de conseils, oui”

Annie Abad Annie Abad

“Non. La naturopathie est une approche holistique, individualisée et précise, un suivi physique est indispensable à une pratique sérieuse et de qualité. La palpation, le diagnostic énergétique régulier pour ceux qui savent le réaliser, l’observation soigneuse de très nombreux aspects du patient (l’éclat des yeux, l’aspect de la langue, l’haleine, la voix, la paume des mains, la chaleur de la peau, etc.) font partie intégrante du bilan précédant chaque consultation et chaque soin.

La présence physique nourrit l’intuition du praticien et nourrit la relation avec le patient par la multiplicité des informations dont elle permet l’échange, de manière consciente ou inconsciente, pour chacun des deux.”

Emma Dubos Emma dubos

“Oui dans certains cas”

Marie OLIVIER Marie Olivier

Question 8) Comment se déroule une séance? Combien de temps dure-t-elle?

“Environ 1h30 pour le première durant laquelle on fait une anamnèse complète (sur habitudes de vie, antériorité, alimentation…) – pour les autres moins de temps, ce sont des entretiens de suivi mais dans certains cas cela peut durer autant de temps. Néanmoins certains naturopathes ne gardent en consultation que 30 minutes (comme chez le médecin quoi!)”

Miquel Marjorie Marjorie Miquel

“Une séance dure entre 50 et 80 minutes environ. Une fois l’objectif posé de la personne, je pose des questions sur les antécédents médicaux et j’aborde toute la partie alimentaire. Mon travail est de faire le lien entre les différents symptômes, l’alimentation et de proposer des conseils alimentaires, des prises de plantes ou autres.”

Christine Marçais Christine Marcais

“Pratiquant la naturopathie et la micronutrition, la première séance dure 2 heures. les séances de suivi durent 1h.”

Claire Tardan Claire Tardan

“Une séance dure une heure et demi, avec une écoute active, on balaie les différents aspects de ce que vit la personne(santé physique, émotionnelle, énergétique) on fait une anamnèse et ensuite on adapte les conseils.”

Marie OLIVIER Marie Olivier

“Je fait un bilan de santé en posant des questions sur les habitudes alimentaires, l’hygiène de vie, mais aussi état mental joue un grand rôle. Une séance dure environ une heure quelquefois 1h30”

Béatrice FILOSA Beatrice Filosa

Question 9) Comment devient-on naturopathe?

“En suivant une formation “certifiante” d’environ 2 ans, comprenant tous les modules requis à la compréhension, la pratique et au statut d’educateur en hygiène de vie.”

Derogis Nicole Nicole Derogis

“Il faut suivre des cours de naturopathie d’une école qui soit crédible, si possible inscrite au syndicat professionnel des naturopathes.”

Alain Tardif Alain Tardif

“La naturopathie est un chemin d’apprentissage que l’on suit tout au long de sa vie. La naturopathie rassemble par définition toutes les méthodes permettant de préserver ou de recouvrer la santé par des moyens naturels. Ces méthodes sont innombrables, et leur étude est sans fin.

Il est possible de se former à la naturopathie en auto-didacte, par lecture d’ouvrages, de documents numériques, confrontations et formations avec des praticiens de diverses approches, pratique et échanges de soins avec d’autres personnes, amateurs ou professionnels.

De nombreuses écoles, non-reconnues par le système médical officiel, délivrent des diplômes ou plutôt des certificats de formation de Naturopathe, Conseiller de Santé, Praticien en Santé Naturelle ou encore Hygiéniste Vitaliste, avec des enseignements semblables, plus ou moins approfondis, et une durée moyenne de 1 à 5 ans d’études, en présentiel continu, stages de week-end, ou cours par correspondance.

L’obtention d’un diplôme ou certificat n’offre pas de reconnaissance officielle, et ne dispense aucunement de continuer son apprentissage tout au long de sa pratique !”

Emma Dubos Emma dubos

“3 années d’études, un goût certain pour la nature et l’aide aux personnes.”

Linda Guinard Linda Guinard

“Pour ma part j’ai suivi un cursus de 1200 h sur 4 ans + des formations annexes complémentaires et des séminaires.”

Roselyne LEMOINE-DION ROSELYNE lemoine dion

Question 10) Qu’est ce qui vous a poussé à choisir cette voie plus qu’une autre?

“Le désir d’aborder la santé de façon holistique. La conviction que notre corps a toutes les capacités d’auto-guérison dont il a besoin si on lui donne les moyens de les exprimer.”

Claire Tardan Claire Tardan

“La conscience qu’il est important de préférer le naturel au chimique”

Annie Abad Annie Abad

“L’humanité de ce métier”

Marie OLIVIER Marie Olivier

Pour plus d’informations, vous pouvez également consulter ce site:

https://cenatho.fr/

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hypnose

Hypnose: 10 questions centrales posées à des hypnothérapeutes

By Dans la tête, Interviews

Hypnose: 10 questions centrales posées à des hypnothérapeutes

hypnose

Question 1) Il y a de nombreuses définitions de l’hypnose. Selon vous, qu’est-ce que l’hypnose exactement? Comment la définiriez-vous?

“L’hypnose est un état modifié de conscience qui permet au thérapeute d’envoyer des suggestions à l’inconscient du consultant pour son mieux être.”

Thierry Reinhard Thierry Reinhard

“C’est un état modifié de conscience mais où la personne ne dort pas. Elle permet de mettre le mental en mode veille afin d’amener de nouvelles suggestions à l’inconscient.”

PELAMOURGUES Pelamourgues Sophie

“L’hypnose thérapeutique (Ericksonienne, pour ma part ), est une thérapie brève . Il est donc à comprendre qu’elle aide le patient ou client à trouver une solution à sa problématique, à activer toutes les ressources qu’il a en lui, à proposer par des suggestions très ouvertes et non directive, lorsqu il se trouve dans un état de relaxation profonde (transe), ses propres solutions.

Elle aide à faire tomber des barrières, en clair elle aide la personne à retrouver sa “propre carte du monde.”

Fabienne Merceret -Rey Merceret-Rey fabienne

“L’hypnose Ericksonienne est une thérapie qui permet au patient de rechercher dans son inconscient les ressources necessaires pour traiter sa pathologie .

L’inconscient est le réservoir de nos ressources mais aussi de nos mémoires. L’hypnose permet d’accéder a notre inconscient , de laisser de coté notre conscience.”

Gandolfi Thierry Gandolfi Thierry

“Définir l’hypnose n’est pas une tâche aisée. Elle est un état de conscience modifiée où l’attention peut-être porté vers soi. Il n’existe pas un état de conscience unique. Dans une journée il est possible de vivre des états différents, plus ou moins concentré, absorbé, rêveur… Et qui dit “état de conscience modifiée” dit aussi que sous hypnose nous restons conscient.

L’hypnose est aussi une technique de communication, un ensemble d’outils permettant de trouver en soi les ressources nécessaires à la bonne atteinte d’un objectif.”

REBATEL Magali Magali Rebatel

“C’est un état différent de conscience, mais c’est un état naturel que nous connaissons tous plusieurs fois par jour, quand on est absorbé par un livre ou un film par exemple et qu’on ne se rend plus compte de ce qu’il se passe autour de nous…”

Elisabeth Michenaud Elisabeth Michenaud

Question 2) Se souvient-on de ce qu’on a dit et fait lors d’une séance d’hypnose?

“l’hypnose n’est pas un sommeil, vous la pratiquez même en voiture lorsque vous êtes en mode automatique et que vos pensées sont “ailleurs”… alors oui vous vous souvenez de ce qui se passe, mais avec d’autres filtres.”

EMMERLING PATRICIA Patricia Emerling

“Tout dépend de la profondeur de la transe. Par exemple, il est fréquent en séance d’hypnose de permettre au patient de se souvenir si cela lui est aidant et bénéfique…et il peut aussi oublier ce qui a été dit afin de ne pas défaire le travail de la séance.

Le patient entend ce qui est dit et l’enregistre en lui ou pas…C’est son inconscient qui décide de cela…Et si sa volonté est de se souvenir il restera dans un état de vigilance en ce sens.”

Marie-Noëlle Bellecave Marie-Noelle Bellecave

“Dans la plupart des cas, on se souvient de tout ce qui a été entendu, fait ou dit dans une séance. Certaines fois cela ressemble aux rêves de la nuit, parfois ils sont clairs et mémorables, parfois ils sont flous ou lointains, et parfois nous n’en avons pas le contenu mais juste les effets …”

Barbe-Deffayet Céline Celine Barbe Deffayet

Question 3) L’hypnothérapeute peut-il avoir un pouvoir sur nos actes et nos pensées?

manipulation hypnose

“Non, il ne peut pas aller à l’encontre des demandes du consultant, ni lui faire faire ce qu’il ne veut pas faire, puisque ce dernier entend toujours le thérapeute.”

Thierry Reinhard Thierry Reinhard

“Oui et non, oui dans le sens où il met de nouvelles suggestions dans l’inconscient afin d’aider la personne et non car chaque personne reste maître d’elle-même.”

PELAMOURGUES Pelamourgues Sophie

“Les suggestions du thérapeute permettent à l’inconscient du patient de travailler et ainsi de modifier son comportement. Donc , oui .”

Gandolfi Thierry Gandolfi Thierry

“Non! L’inconscient protège et ne fait que ce à quoi il adhère! (et oui, même lorsqu’on monte sur scène pour un spectacle car il s’agit de “jouer” un rôle).”

EMMERLING PATRICIA Patricia Emerling

“Par la suggestion l’hypnothérapeute guide le sujet à trouver en lui les propres clés de sa réussite. Il ne s’agit pas d’avoir de l’emprise sur la personne mais de lui rendre son propre pouvoir ou de le lui faire découvrir.”

REBATEL Magali Magali Rebatel

“Le praticien en hypnose n’a pas de pouvoir sur son client. Contrairement à ce que nous fait croire l’hypnose de spectacle, on ne peut pas nous faire faire des choses que notre morale réprouve.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

Question 4) Qu’est-ce que l’hypnose peut guérir? Se limite-t-elle à des maux psychologiques et émotionnels, ou a-t-elle aussi un effet sur les maux physiques?

“L’hypnose ne guérit pas, elle aide à soulager le patient . Elle aide et est très efficace dans tous les maux psychologiques et émotionnels , en ce qui concerne les maux physiques l’hypnose est utilisée comme analgésique.”

Fabienne Merceret -Rey Merceret-Rey fabienne

“Pour votre Développement personnel et bien-être de la vie de tous les jours:

• Phobies, peurs, angoisses
• Stress, nervosité, anxiété
• Dépendances (tabac, alcool, drogues)
• Compulsions diverses, TOC
• Troubles de l’alimentation (anorexie,boulimie), problème de poids
• Deuils, séparations difficiles
• Troubles du sommeil, insomnies
• Traumatisme ou choc psychologique important
• Gestion de poids anneau gastrique virtuel la douleur, analgésie, anesthésie. Maîtrise du corps
• Etat dépressif, mal-être
• Timidité

Pour le développement personnel

• Confiance en soi,
• Atteinte d’un objectif personnel, stratégie de motivation
• Se préparer à un examen
• Volonté, maîtrise de soi
• Mémoire, concentration
• Communication en public
• Résoudre un conflit intérieur
• Etre plus à l’écoute de son inconscient /Etre plus intuitif

L’hypnose est de plus en plus reconnue par la communauté scientifique, notamment dans le traitement des douleurs chroniques.

Dans ce cadre, diverses études reposant sur des examens d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle ont ainsi démontré que certaines zones cérébrales propres aux perceptions douloureuses étaient nettement moins activées sous hypnose que lors d’un état de conscience normale.

Chantal HELENE Chantal Helene

“L’hypnose n’a pas pour vocation de guérir mais de permettre à chacun d’améliorer ses capacités, sa vie, de mieux se connaitre… Il est toutefois possible d’obtenir une amélioration physique par exemple lorsque la personne règle en elle un conflit qui était à l’origine d’un mal physique.”

REBATEL Magali Magali Rebatel

“L’hypnose agit sur notre état mental et comme nous le savons maintenant grâce aux différents travaux qui ont été menés sur ce sujet, notre mental peut avoir des effets sur notre physique. C’est ainsi que l’hypnose donne de très bons résultats sur les maladies dites “psychosomatiques”, ces maladies qui, malgré les médicaments, reviennent quand notre état mental se dégrade.

De mon point de vue, l’hypnose ne guérit pas comme le ferait une intervention médicale (chirurgie ou médicaments). L’hypnose crée les conditions qui permettront à une personne souffrant des maladies liées à son état psychologiques de guérir plus vite et sans récidive.

Quand il s’agit des problèmes comme la prise de poids, l’arrêt de la cigarette, les insomnies, le manque de confiance en soi, et même certaines dépressions légères, les résultats obtenus grâce à l’hypnose ne sont plus contestés.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“Ce n’est pas l’hypnose qui guérit! Il s’agit juste d’un état différent qui permet d’avoir plus facilement accès à son inconscient et ainsi initier des changements vers le mieux- être,  dans tous les domaines”

Elisabeth Michenaud Elisabeth Michenaud

“Les techniques d’hypnose peuvent permettre d’agir sur des maux physiques dans le sens d’un réveil ou d’un renforcement des capacités d’auto guérison du corps humain. Il existe des personnes qui aident les grands brûlés à mobiliser au maximum les possibilités de cicatrisation et de régénération des tissus. Il existe même une technique d’hypnose nommée AMPR Amplification Métaphorique des Processus de Régénération. Le corps semble avoir sa propre intelligence qu’il mobilise avec créativité quand on lui en donne l’occasion.

Pour les maladies en lien avec le psychisme comme le psoriasis, les résultats peuvent être très intéressants. je souligne que quelle que soit la maladie, elle doit avoir été diagnostiquée et être prise en charge par un médecin, avant de pouvoir être accompagnée en hypnose. Dans le cas d’un traitement douloureux et difficile à supporter comme une chimiothérapie, un accompagnement en hypnose et un apprentissage de l’auto-hypnose peuvent apporter une limitation des douleurs, et un meilleur vécu.”

Barbe-Deffayet Céline Celine Barbe Deffayet

Question 5) L’hypnose peut-elle vraiment nous rappeler des événements dont on ne se souvient pas?

“Oui mais surtout, surtout ne jamais le faire, ça empire à 99% l’état des gens, après si ça concerne des choses basiques comme où j’ai mis mon portefeuille là aucun souci.”

PELAMOURGUES Pelamourgues Sophie

“Oui , en régression hypnotique”

Gandolfi Thierry Gandolfi Thierry

“Non, pas si “l’oubli” est protecteur… dans ce cas l’inconscient fait barrage”

EMMERLING PATRICIA Patricia Emerling

“Dans ce domaine il est bon de rester prudent. Sous hypnose, un souvenir peut-être créé ou modifié et rien ne nous garanti ensuite qu’il soit réel ou exact.”

REBATEL Magali Magali Rebatel

“L’hypnose peut nous aider à retrouver des souvenirs oubliés mais rien ne garantit l’exactitude des événements remémorés. C’est pour cela qu’il faut rester prudent dans ce domaine.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

Question 6) Il existe différents types d’hypnose. Comment choisir le bon?

“L’hypnose Ericksonienne, thérapeutique, conversationnelle sont les plus adaptées dans la plupart des cas. Le thérapeute guidera le consultant quoiqu’il en soit au premier rendez-vous.”

Thierry Reinhard Thierry Reinhard

“Hypnose Classique, Hypnose Ericksonienne. L’une est directive, l’autre est permissive… l’Hypnothérapeute choisira en fonction de ce que le client amène dans la description de ses difficultés.”

Frédéric Balland Balland Frederic

“C’est au thérapeute de choisir le meilleur accompagnement selon la situation, toutes les formes d’hypnose sont bénéfiques chacune à leur niveau.”

Horst Marie Agnès Marie Agnes Horst

Question 7) Comment reconnaitre un bon hypnothérapeute? Quel parcours doit-il avoir suivi?

hypnotherapeute

“Un bon hypnotherapeute sera, d’après moi, celui qui sera le mieux à l’écoute du consultant en respectant sa carte du monde, sans le juger et dans la bienveillance. Il saura comprendre et écrire le bon script pour aider le consultant en un minimum de séances.

Il y a différents parcours selon les thérapeutes mais le bouche-à-oreille n’est-il pas le meilleur moyen de le choisir?”

Thierry Reinhard Thierry Reinhard

“Déjà il ne refuse jamais que la personne soit accompagnée d’une tierce personne.  Il oriente la personne sans l’obliger à quoi que soit – le parcours pour ma part n’est pas un signe qu’on est un bon thérapeute ou non.”

PELAMOURGUES Pelamourgues Sophie

“Pour être crédible, l’hypnothérapeute devra justifier des connaissances, d’expérience et de références solides et peut-être adhérer à une charte d’éthique. Si l’hypnothérapeute estime pouvoir guérir ou soigner une maladie grave, il faut se méfier. Faire une première séance pour tester le ressenti

Pour ma part, afin que la séance soit la plus efficace pour la personne, je travaille en synergie avec celle-ci. La personne vient avec sa personnalité, ses valeurs et je m’adapte à ses croyances,”

Chantal HELENE Chantal Helene

“Il est possible de s’assurer du sérieux d’un hypnothérapeute en le questionnant sur son parcours et sur sa manière de travailler. Notre ressenti et notre bon sens doivent déjà pouvoir nous guider pour cette étape.

Le choix d’un praticien est aussi lié à la demande, si elle est médicale alors il faudra se tourner de ce côté là, si c’est de l’ordre du développement personnel c’est différent…

L’hypnose est avant tout un outil qui peut avoir diverses utilités. Les séances ne doivent pas être imposées, le tarif est à prendre en compte (ni trop peu ni exorbitant). Le syndicat des hypnothérapeutes met à disposition un annuaire de praticiens.”

REBATEL Magali Magali Rebatel

“Un bon praticien en hypnose doit avoir suivi une formation solide alliant théorie et pratique. Il doit également posséder des bonnes connaissances en psychopathologie pour être capable d’aiguiller ses clients (ou ses patients) vers un spécialiste si cela est nécessaire.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“A mon sens un bon hypnothérapeute doit avoir suivi une formation à l’hypnose bien sûr, mais aussi une formation en psychopathologie. Ensuite, ce qui compte principalement, c’est le lien qui se tisse entre le thérapeute et le client.”

Elisabeth Michenaud Elisabeth Michenaud

Question 8) Comment se déroule une séance? Combien de temps dure-t-elle?

“Une séance dure entre 45 mn et une heure. Elle se déroule en 3 étapes. La première est l’accueil, l’écoute du patient. La seconde est la thérapie hypnotique et la troisième l’éveil.”

Fabienne Merceret -Rey Merceret-Rey fabienne

“Le déroulement et la durée peuvent varier d’un praticien à l’autre. La moyenne se situe sans doute autour d’une heure à une heure trente. Le plus fréquent est de commencer par un entretien verbal parfois appelé anamnèse ou détermination d’objectif. Vient ensuite la phase hypnotique appelée induction et permettant la phase suivante dite de travail puis le retour à l’état d’éveil, dans l'”ici et maintenant” suivi d’une courte conversation (feeback).”

REBATEL Magali Magali Rebatel

“La première séance se nomme anamnèse. Elle permet au praticien de recevoir les informations nécessaires pour pouvoir ensuite accompagner le patient dans la transe hypnotique. Il est important d’être à l’écoute, de poser un cadre qui soit confortable et rassurant pour le patient. Qu’il se sente en sécurité. Qu’il définisse avec clarté son objectif.

En règle générale une séance dure environ 1H00 à 1H30…parfois plus. Puis une fois les renseignements pris, on peut induire la séance d’hypnose.”

Marie-Noëlle Bellecave Marie-Noelle Bellecave

“La durée d’une séance est variable de 45 min à 1h30. Cela dépend de la proposition de l’hypnothérapeute et aussi de l’âge du client. Les séances seront nettement plus courtes avec des enfants notamment les plus jeunes.”

Barbe-Deffayet Céline Celine Barbe Deffayet

“Selon le type d’hypnose la séance peut durer de 1 heure à 3 heures. Il y a d’abord une discussion pour comprendre la situation, fixer un objectif et puis la séance elle même avec un moment de détente pour accéder à un autre niveau de soi-même et puis le plateau thérapeutique et le retour en pleine capacité pour terminer sa journée de la meilleure manière qu’il soit…”

Horst Marie Agnès Marie Agnes Horst

Question 9) L’hypnose est-elle ouverte à tous? Tout le monde peut-il vraiment se faire hypnotiser?

hypnose resistance

“Tout le monde peut se faire hypnotiser. Cela peut-être un peu plus difficile avec certaines personnes contrôlantes, qui ont énormément de mal à lâcher prise, encore que… Je pense avoir reçu au cabinet moins de 3% de consultants non réceptifs. Certains sont venus en me disant avoir déjà essayé, sans succès, ou qu’ils avaient énormément de mal à se détendre et finalement ils sont descendus en transe hypnotique plus rapidement que les autres parce que j’y ai mis tous les outils.”

Thierry Reinhard Thierry Reinhard

“Oui et non. L‘hypnose n’est pas accessible :

  • Aux enfants jusqu’à environ 11 ans car ils sont naturellement en état modifié de conscience, donc on ne peut les amener où ils sont déjà.
  • Les personnes voulant tout contrôler
  • Les manipulateurs narcissiques
  • Aux personnes très âgées.

sinon oui pour les autres.”

PELAMOURGUES Pelamourgues Sophie

“L’hypnose est ouverte à toutes personnes à condition que celle ci soit capable de comprendre et de communiquer avec son thérapeute. Je mettrai des bémols importants sur le « tout le monde » en théorie oui en pratique pas pour moi ! Il faut rester très vigilant et travailler avec les professionnels médicaux comme les psychiatres et psychologues lorsque l’on a un doute sur la santé mentale du client.

Je ne fais pas de séance d hypnose sur des patients souffrants de troubles psychiatriques.”

Fabienne Merceret -Rey Merceret-Rey fabienne

“Presque ouverte à tous et presque tout le monde. Les sujets à tendance psychotique doivent faire l’objet d’un accompagnement spécifique et avec autorisation psychiatrique.

Pour les autres personnes aucune contrainte et aucune impossibilité. Tout est question de connaître les processus internes du client et de s’adapter à ce qu’il est au fond de lui… Hypnose profonde ou Hypnose conversationnelle = même efficacité”

Frédéric Balland Balland Frederic

Question 10) De nombreux débats existent autour du rôle de l’hypnothérapeute dans une séance d’hypnose et ses résultats. Selon vous, les résultats peuvent-ils être influencés par l’hypnothérapeute?

“Bien sûr ! C’est même le rôle du thérapeute de créer ce changement. D’où la nécessité d’une déontologie ! Et d’une supervision sérieuse !”

EMMERLING PATRICIA Patricia Emerling

“Les résultats d’une séance d’hypnose peuvent être influencés par la qualité de la relation que le praticien a su créer avec son client ou son patient. En effet, il existe une certaine subjectivité dans la pratique de l’hypnose. Ce n’est pas comme si on donnait un cachet au patient et qu’on laissait agir le médicament. Si le praticien ne parvient pas à créer un rapport de confiance avec son client, les résultats peuvent en pâtir.”

Eugène MPUNDU Eugene Mpundu

“Oui je le pense, dans une certaine mesure. L’hypnothérapeute doit être formé bien sûr, et surtout croire que l’inconscient de son client recèle d’infinies ressources qui vont lui permettre d’accéder au résultat voulu. A contrario il est nécessaire aussi que le client soit engagé dans ce processus de changement.”

Elisabeth Michenaud Elisabeth Michenaud

“Le mot influencé suppose que l’hypnothérapeute possède un pouvoir sur l’autre. C’est l’inconscient qui met en place le résultat. Parfois cela est très rapide et parfois plus long. Par exemple une personne a suivi quelques séances avec un hypnothérapeute et n’a pas eu le résultat qu’elle voulait. Elle prend contact avec un nouveau praticien et dès la première séance elle vit des résultats significatifs. Elle pensera que celui-ci est très bon. Pourtant, il y aura eu un travail de fait avec le précédant de manière consciente et inconsciente qui participera aux résultats.”

Marie-Noëlle Bellecave Marie-Noelle Bellecave

“Une hypnothérapie est aussi une relation entre deux personnes. Et il n’y a pas de relation ou de communication sans influence. L’influence existe toujours, un hypnothérapeute en est particulièrement conscient et il est formé à permettre des effets positifs sans y mêler ses éléments personnels.”

Barbe-Deffayet Céline Celine Barbe Deffayet

“La savante alchimie relationnelle qui s’instaure entre le client et l’hypnothérapeute, à un certain niveau peut avoir un impact certainement… Mais c’est avant tout le client qui va chercher dans ses ressources les clés pour trouver la solution idéale.”

Horst Marie Agnès Marie Agnes Horst

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reiki

Reiki: 10 questions posées à une quinzaine de praticiens

By Dans la tête, dans le corps, Interviews

Reiki: 10 questions posées à une quinzaine de praticiens

reiki

Question 1) Qu’est-ce que le Reiki peut soigner?

“Tout d’abord nous ne parlons pas de soigner car nous ne sommes pas des médecins. Mais nous pouvons soulager certaines pathologies. Le Reïki agit sur tous les plans que ce soit physique, psychique, émotionnel et spirituel. Il active le système énergétique, revitalise le corps et l’esprit. Il renforce le système immunitaire, augmente la résistance physique, aide à l’élimination des toxines. Il renforce et accélère le processus naturel de guérison. Il s’adapte aux besoins naturels du récepteur, change la structure du corps en favorisant la régénération des cellules.

Il est efficace contre les migraines, mal de dos, fatigue, stress, tension, dépression, constipation, douleurs arthritiques, rhumatismes, insomnies, épuisement etc…..”

CORBIERE Maryline 

“Le Reiki est une énergie capable de connecter chaque personne à son essence et son “pouvoir d’auto-guérison ” j’entends par guérison-soin, de trouver l’apaisement et un alignement énergétique qui permet un mieux être et une confiance en soi, de nous libérer d un trop plein de toxines.Les bienfaits sont indéniables et illimités et varient selon chaque être.”

Virginie Verrier Virginie Verrier

“Tout puisque le Reiki, énergie de vie universelle, va agir au niveau du corps et de l’esprit. Le Reiki est au delà de la pensée et du temps. Il nous ramène à la Source d’unité, l’origine.”

Marielle BOUILHAC Marielle BOUILHAC

“Stress, douleurs, brûlures, inflammations, problèmes digestifs, contractures, baisse de tonus, maux de tête, migraines, troubles menstruels …”

Filosa Pierre Pierre Filosa

“Tout et rien. Il ne faut pas avoir de demandes particulières. Le Reiki peut soulager de nombreux maux et remettre l’énergie en circulation mais dire à un patient que ça va soigner telle ou telle chose n’est pas correct.”

Roselyne château-chervix 

“Le Reiki ne soigne pas il stimule les propres capacités d’auto-guérison du corps.”

Le Joly monia le joly

Question 2) Qui peut bénéficier du Reiki et pour qui est-il contre indiqué?

“Tout le monde peut en bénéficier. Il n’y a pas de contre-indication.”

Lætitia Trilleau laeticia trilleau

“Tout le monde: Humains, animaux, végétaux, minéraux. il est contre-indiqué 24 h avant tout anesthésie opératoire.”

Isabelle & François Hourst Francois hourst

“Tout le monde sans exception peut bénéficier de cette énergie universelle.”

Kathy Elhia Kathy Elhia

“Tout le monde peut bénéficier du ReÏki à condition de le demander, on ne fait pas de Reîki à une personne non consentante. Par contre on ne pratiquera pas de Reïki avant une intervention chirurgicale et pendant car celui-ci pourrait annuler l’effet de l’anesthésie.”

CORBIERE Maryline Maryline Corbiere

Question 3) Sur quels critères doit-on se baser pour choisir un maître Reiki?

reiki energie

“Il y a plusieurs critères je pense : la formation du maître Reiki, les témoignages de ses patients sur son site et en les contactant directement (bouche à oreille), le prix (les prix trop élevés ne garantissent pas la qualité des séances), l’histoire du maître Reiki et ses rencontres/voyages, la localisation et agencement de son cabinet et tout simplement le “feeling” perçu au premier abord.”

Sandrine Waechter Sandrine waechter

“Qu’il aie suivi une formation directe d’un maître enseignant Reiki et non pas en e-Learning comme cela se fait de plus en plus.”

Vasseur Éric Eric Vasseur

“Un bon Maître Reiki doit être avant tout humble. Il transmet son savoir non en étant supérieur au futur initié mais en le partageant. Personnellement, j’accompagne chacun d’eux pour faire de cet apprentissage, en même temps, une évolution spirituelle profonde, un meilleur regard sur eux-mêmes et une plus grande connaissance de leur soi.”

Kathy Elhia Kathy Elhia

“La traçabilité de son enseignement et de l’enseignant qui l’a initié;Un enseignant (Maître de Reiki doit toujours pouvoir montrer son certificat et lignage). Contacter si besoin ses élèves, et surtout discuter avec elle/lui afin de se sentir à l’aise et en confiance.”

Virginie Verrier Virginie Verrier

Question 4) Le Reiki est loin de la médecine conventionnelle que l’on connait en Europe. Que dites-vous aux gens qui ne croient pas en son pouvoir de guérison ou qui mentionnent par exemple l’effet placebo?

“Rien je respecte leur choix et n’interviens que s’ils me demandent mon avis sur le sujet. Ce qu’ils n’ont pas conscience c’est que tout est énergie, donc après le but n’est pas de convaincre qui que ce soit mais d’interpeller la personne a réfléchir, c’est en tout cas ma façon de procéder.”

PELAMOURGUES Sophie Pelamourgues Sophie

“Je me contente de les laisser juger de la séance et les laisse pour seul juge. Je les invite éventuellement à se renseigner sur le sujet. Je doit respecter le libre arbitre de mes patients, ce qui compte avant tout est la guérison, et non convaincre les gens. Je pratique donc dans le non jugement.”

Hervé Benmèziane herve benmeziane

“Le but n’est pas de convaincre ce sont les personnes qui viennent d’elles-mêmes. Lorsque certaines personnes me disent qu’elles ne croient pas en l’énergie (car le Reïki est avant tout un rééquilibrage énergétique) car elles ne croient qu’en ce qu’elles voient je leur demande si elles sont croyantes car elles n’ont jamais vu Dieu ou autres en fonction de leurs croyances.”

CORBIERE Maryline Maryline Corbiere

“Simplement expérimentez, peu importe qu’ils y croient ou pas, simplement ouvrir une porte.”

Isabelle & François Hourst Francois hourst

“Je ne force personne à y croire; à ceux qui m’en parle, je réponds que seuls les gens qui ne connaissent pas la souffrance, peuvent s’offrir le luxe de ne pas y croire…

En effet, je soigne tous les jours des personnes qui n’y croyaient pas, avant de vivre la souffrance au quotidien, et pour laquelle le corps médical n’a pas de solution à apporter; dans ce cas, au bout d’un moment, les gens finissent par essayer ce qui les laissaient perplexes auparavant… Dans ce cas, l’important n’est pas d’y croire, ou de ne pas y croire; c’est de laisser “”les portes ouvertes…”

DENIAUD ÉRIC Eric Deniaud

“Qu’il faut croire pour voir”

Le Joly monia le joly

Question 5) Comment fonctionne le Reiki et comment se déroule une séance?

séance de reiki

“Une séance de Reiki est propre à chaque thérapeute en appliquant une formation . Concernant la séance que je prodigue : Je réalise en début de séance un travail d’analyse, une évaluation des blocages, des tensions sur tout le corps, tensions liées à des blessures gardées en mémoire. Le processus consiste à ouvrir les centres énergétiques , à en ressentir l’énergie et à la faire circuler si besoin.

Ainsi, tout au long de la séance, je vais ressentir les traces d’énergies négatives, les supprimer et envoyer des énergies positives en remplacement. En fin de séance, s’en suit un échange sur nos ressentis respectifs par le biais d’une synthèse qui permet de poser des mots sur vos maux.

Enfin, je vous conseille sur des pratiques simples et naturelles à mettre en place au quotidien telles que des massages avec des huiles essentielles spécifiques, de la lithothérapie ou autres.”

Sandrine Waechter Sandrine waechter

“Reiki signifie « énergie de vie« . Le mot vient du japonais Rei (énergie universelle – celle qui nous entoure) et Ki (énergie vitale – celle qui est présente en nous, chez tous les êtres vivants).

Le praticien concentre l’énergie du Reiki et la transmet au sujet par l’application de ses mains. L’énergie circule alors dans tout le corps du receveur et va spontanément dans les parties qui en ont besoin pour soulager, ré-harmoniser et revitaliser la personne.

La personne recevant le soin la plupart du temps s’allonge sur une table de soins, se détend et se laisse faire

Y a-t-il des manipulations physiques lors d’une séance de Reiki ?

Aucunement. Il y a simplement un contact léger ou à distance avec les mains.”

Vasseur Éric Eric Vasseur

“Lorsqu’une personne vient me consulter pour une séance tout d’abord je lui demande pourquoi elle a fait cette démarche et ce que je peux faire pour elle. L’important c’est le premier contact et établir un climat de confiance.

Ensuite une fois que l’on a fait cette première approche et que je sais le pourquoi de sa visite, je fais allonger la personne confortablement, avec une lumière tamisée, une musique de relaxation, et je commence la séance de Reïki.

En principe la personne ferme les yeux et je suis le canal qui fait passer l’Energie. Je ne touche pas la personne et je travaille sur le corps Energétique. La personne et moi-même allons sentir des variations de températures en fonction des blocages que je vais rencontrer.”

CORBIERE Maryline Maryline Corbiere

“La séance commence par un dialogue entre le patient et le praticien. Toute maladie a ses sources intérieures émotionnelles que je décèle à travers les mots et les maux.

Ensuite le patient s’allonge sur la table de soin tout habillé (seules, les chaussures et les lunettes sont à retirer), ils ferment les yeux et se détend, prêt à recevoir l’Energie Reiki. Les mains du praticien évoluent de la tête aux pieds, au-dessus du corps physique sans le toucher, pour transmettre l’énergie. La séance dure entre 20 et 50 minutes.

Puis a lieu un bilan de la séance durant lequel le patient me fait part de ses ressentis et je lui transmets les miens. Durant ce temps-là, il est régulier de voir les sources émotionnelles des maux physiques remontées à la conscience du patient suite à la séance.”

Kathy Elhia Kathy Elhia

“On se connecte à l’énergie et on sert de canal. Ce n’est pas comme le magnétisme où on donne sa propre énergie. Pas de risque de se faire vampiriser ou de se fatiguer car l’énergie nous traverse aussi.”

Roselyne Lemoine Dion ROSELYNE lemoine dion

“C’est l’énergie universelle qui passe par une personne (le canal) et est transmise au receveur. l’énergie va ensuite la ou le corps en a le plus besoin. La séance se déroule par imposition des mains en contact ou pas sur le corps”

Le Joly monia le joly

Question 6) Combien de temps faut-il pour apprendre le Reiki? Y-a-t-il des pré-requis à avoir?

“Il y a trois niveaux et il est bien d’avoir une formation maître Reiki. Cependant la formation est une base et la pratique reste essentielle et primordiale pour avancer.”

Sandrine Waechter Sandrine waechter

“Chacun avance à son rythme. Il y a tout d’abord la découverte, puis le 1er degré, le deuxième degré on peut s’arrêter là cela suffit pour pratiquer le Reïki professionnellement puis il y a le troisième degré où l’on devient Maître et le quatrième degré pour devenir Maître enseignant.

Pour ma part j’ai révisé plusieurs fois le premier degré et le deuxième degré je trouve que c’est très important de bien maîtriser pour pouvoir passer le troisième degré qui est utile seulement si l’on veut devenir Maître enseignant. Actuellement j’en suis au troisième degré que j’ai passé très récemment. “

CORBIERE Maryline Maryline Corbiere

“Aucun pré-requis. Minimum trois mois, entre chaque degré. Aucune obligation d’apprendre tous les niveaux pour bénéficier des bienfaits du Reiki”

Virginie Verrier Virginie Verrier

“Il y a plusieurs niveaux avec un délai entre chaque niveau. Non tout le monde peut se former.”

Marielle BOUILHAC Marielle BOUILHAC

Question 7) Peut-il y avoir des effets indésirables après une séance? Si oui, que doit-on faire lorsque nous y faisons face? Peut-on les empêcher?

effets indésirables

“Surtout après la première séance de Reiki, le patient, dans les 24/48 heures, peut ressentir une fatigue inhabituelle ou se sentir un peu “dans le coton”; cet état est passager, et ne dure pas; cela vient du fait que la première séance fait sortir une bonne partie des charges émotionnelles qui ont été intériorisées dans le passé. Il faut attendre que ça passe.

C’est une réaction naturelle, et nous n’y pouvons rien changer; et elle n’arrive pas de façon systématique, mais il me semble indispensable de prévenir le patient.”

DENIAUD ÉRIC Eric Deniaud

“Certaines douleurs, gênes, ou ressentis peuvent se manifester pendant, ou avant la guérison (maux de tête).

Un délai entre le soins et les effets est parfois observé. Il peut y avoir des troubles aux moment ou le patient se relève de la table de soins.”

Isabelle & François Hourst Francois hourst

“Il est possible (mais rare) que des effets indésirables surviennent après une séance (vomissements, diarrhées, etc.) lorsqu’il y a un très douloureux passé et des blocages émotionnels forts chez un patient.

Il n’y a rien à faire car cela fait partie du nettoyage énergétique pour l’en libérer. En général, et juste lors des toutes premières séances, une sensation de vide apparaît. Cela est aussi normal car le patient a été libéré de ses charges émotionnelles négatives portées depuis de très nombreuses années.

Un à deux jours après la séance, l’être rayonne et se sent plus apaisé.”

Kathy Elhia Kathy Elhia

“Il m’est arrivé d’avoir des patients qui ont des crises de larmes pendant la séance, cela est dû à la libération des énergies/ émotions. Il faut en effet libérer les énergies bloquées et ressassées par le biais des pensées. Il ne faut pas empêcher ces effets car le Reiki est un travail aussi de libération.”

Sandrine Waechter Sandrine waechter

“Des émotions peuvent resurgir, mais cela n’est pas négatif en soin car il s’agit d’une réaction normale afin de permettre au corps et à l’esprit d’évacuer ces maux.”

Hervé Benmèziane herve benmeziane

Question 8) De combien de séances a-t-on besoin pour soulager nos maux?

“Il faut minimum 3 séances. D’autres séances peuvent être nécessaires et sont étudiées au cas par cas”

Hervé Benmèziane herve benmeziane

“Généralement il est préférable de débuter avec 3 séances.”

Vasseur Éric Eric Vasseur

“Il n’y a pas de règle, cela dépend du patient et des maux à soigner. Une brûlure ne se soigne pas comme une fracture.”

Isabelle & François Hourst Francois hourst

“Le nombre de séances varie de une à plusieurs; tout dépend du problème, de son antériorité, et de la réaction, de la réceptivité, du patient à cette thérapie. Ce n’est pas prévisible.”

DENIAUD ÉRICEric Deniaud

“En moyenne 4 mais c’est en fonction du ressenti du donneur.”

Marielle BOUILHAC Marielle BOUILHAC

“Tout dépend de la nature de la problématique. Cela peut varier de une séance unique, à deux, ou bien à des séances plus ou moins régulières”

Filosa Pierre Pierre Filosa

Question 9) La relation interpersonnelle et le feeling que l’on a avec le maître de Reiki est-il important ? Si un maître de Reiki est bon pour un ami qui me le recommande, sera-t-il bon pour moi aussi?

“Oui bien sûr que le feeling est important il est même le maître mot du soin, plus une personne a confiance plus elle s’ouvre énergétiquement. Oui il est peut être bon pour un ami et si ce n’est le cas à lui de faire le choix d’en voir un autre. Il n’y a pas de mauvais praticien, il n’y a que des gens qui se protègent plus ou moins avec une armure énergétique qu’il est parfois difficile de percer.”

PELAMOURGUES Sophie Pelamourgues Sophie

“La relation interpersonnelle et le feeling avec le maître de Reiki est en effet primordiale. En général les bons maîtres Reiki dégagent une aura bienveillante et réconfortante.”

Sandrine Waechter Sandrine waechter

“Généralement oui, mais il est toujours possible que le feeling ne passe pas, tout comme avec un psychologue.”

Vasseur Éric Eric Vasseur

“La relation interpersonnelle et le feeling que l’on a avec le Maître Reiki est important. La confiance mutuelle est nécessaire pour une formation de qualité. L’initié et le Maître vont être ensemble durant deux jours et l’énergie dégagée par chacun d’eux a son importance. Le Maître Reiki se doit d’être lumineux pour mieux guider l’initié sur son chemin intérieur. C’est pour cela que je préconise une première rencontre avant toute session. Si toutefois, un(e) futur(e) initié(e) présente des blocages émotionnels lourds, quelques séances de Reiki avant sont nécessaires.

Comme chacun n’a pas la même vision des choses et des gens de part son passé émotionnel et ses blocages intérieurs, ce qui peut paraître bon pour un ami ne le sera pas forcément pour vous. La perception de ce que nous vivons dépend de notre vécu. La vision de ce qui Est devient plus claire au fur et à mesure que nous avançons sur notre chemin spirituel.

Par contre, si un Maître enseignant est lumineux et transmet son savoir dans l’Amour Universel, il sera bon pour vous comme pour votre ami.

Il est donc essentiel que le/la futur(e) initié(e) et le Maître enseignant se rencontrent avant toute formation pour échanger ensemble.”

Kathy Elhia Kathy Elhia

“Oui cette relation est très importante et le feeling ou le ressenti est primordial. Nous avons tous une fréquence vibratoire différente, ce qui est bon pour l’un, ne le sera pas forcement pour l’autre. Je pense que nous sommes tous appelé à avoir nos client d’âmes. De part l’énergie que l’on dégage, certaines personnes seront plus attirées que d’autres.”

Isabelle & François Hourst Francois hourst

“Pas forcément; un traitement médical appliqué à deux personnes souffrant de la même pathologie, ne donne pas les mêmes résultats. C’est pareil pour toute thérapie, qu’elle soit médicale, ou naturelle.”

DENIAUD ÉRIC Eric Deniaud

“La relation interpersonnelle et le ressenti sont essentiels. L’implication de Vie du praticien, son désintéressement financier, la qualité de son hygiène de vie, son degré d’implication à être humblement au service désintéressé du divin universel, libre de tout mouvement religieux, sont des critères importants.”

Lætitia Trilleau laeticia trilleau

Question 10) Comment avez-vous vous-même découvert le Reiki ?

“Il faut savoir que nous sommes tous magnétiseurs à la base, lorsque j’ai découvert cet aspect de moi manquant de grande confiance en moi à l’époque, j’ai cherché sur internet ce qui pourrait m’aider dans ce domaines et j’y ai découvert le reiki.”

PELAMOURGUES Sophie Pelamourgues Sophie

“Par un collègue de travail qui m’en a parlé 10 ans avant que je ne me fasse initier et que j’en découvre par moi même tous les bienfaits.”

Roselyne Lemoine Dion ROSELYNE lemoine dion

“En découvrant tout d’abord en moi une prédisposition , comme des bribes de savoir déjà acquis, puis en me formant, et par la pratique en cabinet.”

Filosa Pierre Pierre Filosa

“Par hasard, mais le hasard n’existe pas !”

Lætitia Trilleau laeticia trilleau

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