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ergo chair 2 autonomous

Review de l’ergo chair 2 d’Autonomous

By chez soi, dans le corps, Produits, travail

Review de l’ergo chair 2 d’Autonomous

ergo chair 2 autonomous

Plus :

  • Réglage inclinaison de l’assise
  • Réglage bas du dos
  • Un siège qui respire bien.

Contre :

  • L’appui-tête

Il y a quelques semaines je suis entré en contact avec l’équipe d’Autonomous étant à la recherche d’une chaise de bureau plus ergonomique et plus confortable que celle déjà en ma possession.

Tenir un blog comme justebien.fr mais également créer des sites internet me condamne à une position assise la majorité de la journée.

Il n’est pas rare d’entendre les gens qui passent leurs journées devant un ordinateur se plaindre de maux de dos plus ou moins chroniques. On sait que le mode de vie sédentaire et surtout la position statique n’est pas une chose naturelle.

Des problèmes de dos commençant également, dans mon cas, à pointer le bout de leur nez, j’ai décidé de m’intéresser de plus près à la question d’une “bonne” chaise ergonomique.

Essayez de taper “chaise ergonomique” dans Google et vous n’aurez pas loin de 5 millions de résultats !  Mes recherches et recoupements m’ont souvent fait croiser la marque “Autonomous” basée en Californie. Les notes positives et commentaires dithyrambiques ayant éveillé ma curiosité, j’ai décidé de prendre contact.

Très gracieusement Autonomous a bien voulu me faire parvenir une de leurs chaises pour que je puisse la tester et rédiger une critique honnête.

Qu’en dire ? Eh bien que c’est une très bonne chaise de bureau ! Le montage m’a pris une petite demi-heure mais je ne suis pas exactement le meilleur des bricoleurs. Il y a sûrement moyen de la monter en moins de temps. Une fois la chaise en place, on est face à une myriade de réglages possibles et c’est bien ce qui fait sa force. Évidemment, il existe toutes sortes de morphologies et il y a fort à parier que l’Ergo Chair 2 s’adaptera à la très grande majorité des profils. 

Au-delà des réglages standards, hauteur et inclinaison, on en trouve d’autres vraiment bien utiles comme l’inclinaison de l’assise. En effet je ne suis pas grand et le fait de pouvoir incliner le siège vers l’avant me permet de bien poser mes pieds à plats et de me sentir bien ancré. 

J’apprécie aussi tout particulièrement le coussinet réglable en hauteur qui vient conforter le bas du dos. Petit bémol, je trouve le réglage de la hauteur légèrement difficile. (Peut-être quelque chose à revoir) mais on y arrive quand même. 

Les accoudoirs sont réglables dans quasiment toutes les directions et seront au final un plus. Cependant il n’y a pas vraiment de position fermée, ils bougent donc légèrement.  Leur apparence est un peu trop plastique à mon goût mais leur fonctionnalité est satisfaisante.

Le plus gros bémol pour moi vient du repose-tête. Bien qu’il soit possible de le régler dans deux directions, il est dans mon cas parfaitement inutile, sauf si je force ma position vers l’arrière ce qui n’aurait pas de sens. Encore ici peut–être un conseil pour le fabricant, prévoir un mouvement avant-arrière en plus. 

Au niveau des matières je trouve l’Ergo chair 2 de bonne facture, Je n’ai pas encore eu à affronter de grosses chaleurs avec mais cette chaise de bureau semble bien respirer et une station prolongée n’est pas vraiment problématique ce qui en fait une chaise de bureau confortable a priori pour toutes les saisons.

Il reste maintenant la question du prix. Ici tout est relatif. Elle semblera peut-être chère à certains. En ce qui me concerne, je pense que l’investissement en vaut largement la chandelle si vous êtes amené(e)s à passer 40 heures par semaine sur une chaise. 

J’ai pu la tester une semaine et il semblerait que mon dos m’en remercie comparé à ma situation précédente. 

Je recommande donc l’Ergo chair 2. Elle n’est pas (encore) parfaite mais sa myriade d’ajustements en fait un choix solide pour ceux veulent prendre soin de leur dos et qui passe comme moi la majeure partie de leur temps assis. 

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cbd sommeil

4 bienfaits incontournables des compléments alimentaires à base de CBD

By Dans la tête, dans le corps, Relaxation

4 bienfaits incontournables des compléments alimentaires à base de CBD

cbd sommeil

Le CBD, ou cannabidiol, est un composant chimique que l’on retrouve dans le cannabis. Très différent de son homologue psychotrope, le THC, le CBD n’est pas utilisé pour altérer votre conscience ou votre perception des choses. Au contraire, le cannabidiol est souvent utilisé dans des compléments alimentaires et des produits pharmacologiques, car ses bienfaits sur la santé sont multiples.




Que faut-il savoir sur ces compléments alimentaires ?

Les compléments alimentaires au CBD se déclinent sous plusieurs formes. Riches en oméga et en vitamines, ils peuvent être trouvés aussi bien sous formes d’huiles que de gélules ou de capsules.

En huile, on peut les utiliser pour la cuisine (salades, assaisonnements, etc.) ; en gélules ou capsules, il suffit de les prendre oralement en suivant les consignes de prescriptions (quantité et fréquence).

Quelle que soit la forme des produits, on y retrouve de nombreux éléments bénéfiques pour la santé :

  • Des oméga 3 et 6
  • Des protéines complètes
  • Des acides aminés
  • Des matières grasses, donc à consommer avec parcimonie
  • Souvent, les compléments sont renforcés en vitamines (vitamine C, vitamines liposomales, etc.)

Grâce à toutes ces bonnes substances, le complément alimentaire au CBD peut être utilisé pour soulager de nombreux troubles. Voici donc un petit récapitulatif de ses bienfaits :

  1. Prenez soin de votre santé cardio-vasculaire

Le CBD a de nombreux effets bénéfiques sur le cœur, notamment parce qu’il :

  • Favorise la circulation sanguine
  • Réduit la pression artérielle, et donc les problèmes d’hypertension et d’AVC
  • Régule le rythme cardiaque
  • Amoindri le taux de cholestérol dans le sang
  1. Soulagez vos douleurs chroniques

Les compléments alimentaires au CBD sont reconnus et très recherchés pour leurs propriétés antalgiques. En d’autres termes, le cannabidiol aide votre corps à se débarrasser des diverses douleurs chroniques qui peuvent vous gêner au quotidien.

  1. Améliorez votre bien-être

Les compléments alimentaires au CBD agissent sur votre qualité de vie, en soulageant les troubles suivants :

  • Dépression
  • Anxiété
  • Panique
  • Troubles compulsifs
  • Troubles obsessionnels
  • Stress post-traumatique
  • Inflammations
  • Oxydation

Ils permettent également de favoriser :

  • La relaxation
  • Le sommeil

De plus, leurs propriétés antipsychotiques permettent également de faciliter le quotidien des personnes souffrant de schizophrénie ou bien de certains autres troubles mentaux.

Par ailleurs, ce type de compléments alimentaires peut aussi être utilisé pour se protéger et lutter contre certaines addictions. Voilà pourquoi ils sont souvent employés par les personnes souhaitant arrêter de fumer du cannabis, pour une transition douce : le fait d’ingérer du CBD par voie orale et non en inhalant de la fumée permettrait d’atteindre un niveau de détente équivalent tout en évitant les méfaits de cette substance.

Quelles sont les précautions d’utilisation ?

Avant tout, il est important de connaître l’origine de la production du CBD utilisé dans les compléments alimentaires que vous prenez. Rappelez-vous que leur premier objectif est d‘être bénéfiques pour la santé, en évitant les effets secondaires gênants du cannabis psychoactif (sensation de perte de conscience, troubles du sommeil, de la libido…). C’est pourquoi, en France, les produits dérivés du cannabis ne peuvent être fabriqués qu’avec des plants dont le taux de THC est inférieur à 0,2 %.

Dès lors, il est préférable que vous choisissiez des plants cultivés de manière biologique, sans pesticide, et avec un mode d’extraction effectué sans produit chimique susceptible de laisser des résidus dans le produit final.

Par ailleurs, prêtez une attention particulière à la pureté des huiles et à leurs propriétés : certaines doivent être conservées à l’abri de la chaleur et de l’humidité, et perdent leurs propriétés bénéfiques lorsqu’elles sont cuites. En outre, l’idéal est de se procurer des huiles sans additif.

Enfin, lorsque vous commencez à utiliser les compléments alimentaires à base de CBD, veillez à commencer par de petites doses que vous augmenterez progressivement, jusqu’à ce que vous ressentiez les effets désirés. Normalement, une surdose de CBD n’est pas dangereuse et ne provoque pas de dépendance, mais user et abuser de cette substance n’est pas nécessaire et déconseillé.




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osteopathie

Ostéopathe : quel bienfaits sur le corps et l’esprit ?

By dans le corps, Relaxation, Soins

Ostéopathe : quel bienfaits sur le corps et l’esprit ?

osteopathie

L’ostéopathie fait partie des médecines non conventionnelles ou des thérapies dites « alternatives ». Souvent, on connaît l’ostéopathe comme le praticien qui soulage des douleurs au dos, mais ses bienfaits ne se limitent pas qu’à cet aspect-là de la pratique. 

Le terme « ostéopathie » vient du grec « ostéo » (« os ») et « pathos » (« affection »). Il s’agit donc d’une thérapie centrée autour des os, du squelette. Plus précisément, après avoir étudié votre posture et effectué une palpation rapide pour déceler d’éventuels gênes et dysfonctionnements, l’ostéopathe va manipuler votre corps – ou certaines parties de votre corps – pour en rétablir l’équilibre.

L’un des principes fondamentaux de cette discipline est que tout est lié. Autrement dit, les troubles physiques ou psychologiques peuvent avoir des conséquences partout dans le corps. L’organisme tout entier peut être perturbé par une mauvaise posture, un traumatisme, une blessure ou encore le stress, par exemple.  

A la fois préventive et curative, l’ostéopathie perçoit les patients comme un tout. Ainsi, contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, les praticiens ne s’intéressent pas uniquement aux os, mais aussi aux organes, aux muscles, aux viscères, etc.

Dès lors, l’ostéopathie permettrait de soigner une multitude de troubles.




Bienfaits de l’ostéopathie

L’ostéopathie s’adresse à tout le monde, femmes enceintes, bébés, personnes âgées, enfants, adolescents ou bien personnes en bonne santé. En effet, en ostéopathie le traitement est adapté au patient, et sera toujours indolore. Tant que le trouble concerné n’engage pas la vie du patient, cette thérapie se targue de pouvoir traiter tous types de pathologie.

La plupart du temps, on consulte un ostéopathe pour soulager des douleurs osseuses ou articulaires, mais son champs de compétences s’étend bien au-delà. On peut y avoir recours par exemple pour agir sur : 

  • Les douleurs en général (articulaires, osseuses, digestives)
  • Les affections de la colonne vertébrale en particulier (torticolis, lumbagos, sciatiques) mais aussi les douleurs aux épaules et aux côtes, l’arthrose, etc.
  • Les troubles neurologiques
  • Les maux de tête, les vertiges
  • L’anxiété, le stress, les baisses de moral
  • L’asthme
  • Les douleurs gynécologiques
  • Les troubles du sommeil
  • L’énurésie
  • Les affections génito-urinaires
  • Les troubles cardiovasculaires et pulmonaires
  • Les désagréments liés à la grossesse
  • Et bien d’autres encore

L’ostéopathie en pratique

Pour effectuer une séance d’ostéopathie, nul besoin de matériel spécifique. Habillez-vous simplement avec des vêtements qui vous permettent de bouger et d’être à l’aise. 

Lors d’une séance, le thérapeute va d’abord chercher à établir son diagnostic. Pour cela, il va : 

  • S’entretenir avec vous, vous poser beaucoup de questions qui peuvent parfois vous sembler éloignées du sujet mais ont en fait un réel intérêt puisque vous êtes considéré(e) comme un tout corps/esprit
  • Vous examiner physiquement ; pour cela, il va observer la façon dont vous vous tenez, puis il va vous palper légèrement
  • Manipuler vos membres pour traiter votre trouble. Souvent, il s’agit de pressions et d’étirements. Un grand nombre d’entre elles sont effectuées sur la colonne vertébrale, parfois sur la tête

Y a-t-il des précautions à prendre ?

Il existe en effet certaines précautions. D’abord, l’ostéopathie est déconseillée en cas de fièvre, d’infection, d’inflammation ou de poussées inflammatoires. Ensuite, comme vous serez amené(e) à effectuer des mouvements, certaines blessures ou affections ponctuelles peuvent contre-indiquer la pratique de cette thérapie (hernies, crises de migraines, etc.).

Enfin, l’ostéopathie n’est pas adaptée aux maladies graves (tumeurs, cancers, maladies neurologiques). Effectivement, il s’agit d’une médecine douce qui ne peut en aucun cas se substituer aux autres soins médicaux (interventions chirurgicales, prescriptions médicamenteuses). 

Prenez garde : comme pour de nombreuses thérapies alternatives, il existe aussi des problèmes d’escroquerie et de charlatanisme. Pour les éviter, veillez à vérifier la formation de votre praticien.

Y a-t-il un cadre légal pour la pratique de l’ostéopathie ?

Depuis 2002, tous les praticiens, qu’ils soient médecins ou non, doivent avoir suivi une formation adéquate afin de pouvoir prétendre pratiquer cette thérapie. Pour les non-médecins, cette formation dure 6 ans et doit être validée.

En outre, pour avoir le droit de pratiquer, les ostéopathes doivent être inscrits sur une liste dans le département où ils pratiquent leur profession. En France, on en recense 12 000 environ, dont la plupart sont des kinésithérapeutes ou des médecins, qui ont donc étudié pendant 10 ans.

Par ailleurs, les ostéopathes aujourd’hui doivent obligatoirement suivre une formation continue, sous contrôle du Ministère de la Santé. De même, il existe plusieurs écoles, très encadrées, qui enseignent l’ostéopathie partout en France et notamment à Paris ; toutes doivent répondre à des critères exigeants et renouveler régulièrement leur agrément. Vous pouvez donc consulter un ostéopathe de Paris mais aussi dans la plupart des villes de France…

Enfin, si l’ostéopathie – quand elle n’est pas pratiquée par un médecin – n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale, certaines mutuelles remboursent les frais de consultation.

Sources

https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=osteopathie_th

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CBD

Qu’est ce que le CBD ?

By Dans la tête, dans le corps, Relaxation

Qu’est ce que le CBD?

CBD

Le CBD est un des principes actifs présent dans le chanvre, une plante ancestrale cultivée depuis des milliers d’années pour ses utilisations diverses. Actuellement sur toutes les lèvres, voici tout ce qu’il faut savoir sur le CBD ( Cannabidiol ).

Qu’est-ce que le CBD ?

Le CBD (Cannabidiol) est un des 144 cannabinoïdes que l’on retrouve dans le chanvre : CBD, CBC, CBG, CBN, etc… Contrairement au bien connu THC (qui intéresse les amateurs de cannabis récréatif), le CBD ne possède pas d’effets psychotropes : il ne peut donc pas modifier votre conscience ou changer votre perception.

Comme tous les cannabinoïdes, il influe sur le système endocannabinoïde, qui régit l’homéostasie (l’équilibre) de notre corps via différent facteurs clés : la température, l’humeur, l’acidité, le stress, le sommeil, l’appétit, …. De plus en plus étudié et plébiscité, le système endocannabinoïde influe sur nos systèmes nerveux et digestifs.

D’où vient le CBD ?

Le CBD est issu du chanvre (mot latin pour cannabis) industriel européen : on le cultive partout dans le monde depuis très longtemps (-4000 avant JC), c’est une des plus vieilles plantes domestiquées par l’homme. On retrouve même des traces de son utilisation dans le Néolithique.

La France est d’ailleurs le premier producteur européen de chanvre, et ce depuis des centaines d’années, pour son utilisation alimentaire et cosmétique (huiles végétales, graines), mais également industrielle (isolation, vêtements, cordage, papier, biocarburant, bioplastique, décontaminant, …)
Le chanvre a la particularité de contenir un taux important de CBD, et quasiment pas de traces de THC. Il contient également des terpènes et des flavonoïdes en quantité importante : ce sont les molécules actives des huiles essentielles.

Quels sont les effets du CBD ?

huile de cbd

Le CBD influe sur le système endocannabinoïde, et semble également, d’après certaines études, stimuler la production de sérotonine (« l’hormone du bonheur »). En France, il est utilisé dans la pharmacopée pour son action sur la sclérose en plaque et l’épilepsie réfractaire. Il est également disponible en vente libre, et de nombreux usagers en vantent son action bénéfique de soulagement sur le stress, le sommeil, l’anxiété ou encore l’inflammation.

Le CBD est également devenu une des molécules vertes les plus en vogue dans le domaine de la cosmétique : son action sur l’épiderme semble ravir l’ensemble des consommateurs. Les plus grandes marques de cosmétiques l’intègrent désormais dans leurs matières premières.

Le CBD est-il légal ?

Oui le CBD est entièrement légale en France et en Europe. Il doit respecter certaines conditions, comme ne contenir aucunes traces de THC, ou être issu de chanvre européen.

Ou acheter des produits au CBD ?

Pour acheter du CBD, il est important de se tourner vers une marque reconnue et certifiée. Si vous voulez utiliser du CBD pour son action sur la peau, les laboratoires ASABIO sont un des meilleurs producteurs de cosmétique bio au CBD. Leur gamme de produit contient pour ingrédients principaux le CBD et l’huile de graines de chanvre, renforcé par d’autres ingrédients naturels. Chose rare dans ce domaine, tous leurs produits sont certifiés 100% biologique.

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serviette hygienique

Et si vous essayiez les serviettes hygiéniques lavables ?

By dans le corps, Soins

Et si vous essayiez les serviettes hygiéniques lavables?

serviette hygienique

Mesdames, vous cherchez une alternative aux serviettes hygiéniques jetable, mais vous n’êtes pas convaincue par les coupes menstruelles ? Vous espérez une alternative plus économique, plus écologique et plus pratique ? Essayez les serviettes hygiéniques lavables ! Faciles à utiliser et adaptables, elles sont peut-être LA solution à vos tracas mensuels.




Avant tout, un peu d’histoire…

On retrouve des traces de protections hygiéniques depuis l’Antiquité. En 1550 avant Jésus-Christ déjà, les Égyptiennes avaient l’habitude d’utiliser du papyrus ramolli pour fabriquer ce que l’on appellerait aujourd’hui des tampons, tandis qu’en Grèce antique les femmes faisaient de même, en enroulant des bandes de tissus autour de morceaux de bois. 

Cependant, la montée en puissance des principes moraux véhiculés par les religions monothéistes interdit peu à peu cette pratique, considérée comme impure. 

C’est au XIXème siècle environ que ressurgit l’utilisation de ce que l’on pourrait qualifier aujourd’hui d’ancêtres des serviettes hygiéniques. « Sacs à chiffons », « ceintures hygiéniques »… Ces techniques, bien qu’astucieuses, étaient pourtant loin d’être commodes, car les tissus, souvent de couleur claire, étaient difficiles à laver en plus d’être faits de matériaux rêches, donc très inconfortables.

Tout au long du XIX et du XXème siècle, des astuces font tour à tour leur apparition puis tombent dans l’oubli, pour diverses raisons. Mais en 1963 enfin, les serviettes hygiéniques jetables arrivent dans les magasins français, ce qui conduit à un délaissement progressif des équipements lavables peu pratiques.

Seul problème : le nombre de protections hygiéniques jetables utilisées chaque jour est colossal. À l’échelle mondiale, on estime cette consommation à environ 1450 serviettes hygiéniques par seconde, soit 45 milliards par an. Or, les préoccupations écologiques actuelles ont entraîné l’émergence de nouvelles façons de se protéger chaque mois. Les serviettes hygiéniques lavables en font partie.

Qu’est-ce que c’est ?

Aussi parfois appelées protège-slip lavables, les serviettes hygiéniques lavables sont à distinguer des culottes menstruelles. Il y a quelques années encore, elles étaient surtout utilisées pour absorber les flux qui suivaient un accouchement, une opération, un avortement, ou bien pour pallier les pertes blanches et certaines fuites urinaires. Mais aujourd’hui, on les utilise aussi pendant les règles. 

Elles se présentent exactement comme des serviettes hygiéniques jetables, c’est à dire sous forme de protection externe, qui se fixe sur le sous-vêtement et se change en fonction de la quantité de votre flux. Comme pour les autres types de protections intimes, il en existe de différentes sortes, en fonction des besoins de chaque femme.

En revanche, contrairement aux serviettes hygiéniques jetables, elles ne possèdent pas de bande adhésive. À la place, elles ont des boutons à pression. Il suffit donc simplement de les clipser sous la culotte, une fois que votre serviette est correctement installée sur votre sous-vêtement. En général, les serviettes jetables possèdent une face avec des motifs, et une face unie. La plupart du temps, c’est la face avec des motifs qui devra être en contact avec votre peau, et la face unie collée à votre sous-vêtement.

Par ailleurs, sachez qu’il n’y a pas de nombre prédéfini de serviettes lavables que vous devez posséder. Ce chiffre dépend bien évidemment de votre flux et de la façon dont vous les utilisez. Normalement, les serviettes lavables ont la même capacité d’absorption que les serviettes jetables. Par conséquent, si vous aviez besoin de quatre serviettes jetables par jour, vous aurez besoin de la même quantité de serviettes lavables. 

De même, la durée de votre cycle menstruel ainsi que la fréquence de vos lavages en machine influencent ce nombre. Ainsi, pour ne pas être bloquée, il est conseillé d’en avoir pour trois jours. 

Pourquoi passer aux serviettes hygiéniques lavables ?

Les raisons sont nombreuses, mais voici les principales : 

Parce qu’elles sont écolo

C’est probablement la raison la plus souvent évoquée. Les serviettes jetables ont une durée de vie très éphémère (entre 3 et 8 heures) ; il faut donc en produire beaucoup, ce qui génère énormément de déchets. 

Elle sont lavables, et réutilisables plusieurs années (3 à 10 ans selon les marques, matières utilisées, entretien, etc.). En outre, elles ne nécessitent pas une machine spéciale pour le lavage ; vous pouvez les laver avec n’importe quels autres vêtements.

Par conséquent, vous polluerez moins et ne gaspillerez pas plus d’eau ni d’électricité qu’en temps normal. En plus, lorsqu’elles sont fabriquées avec des fibres naturelles, elles sont recyclables.

Parce qu’elles sont saines

Les serviettes et tampons hygiéniques jetables comportent très souvent des substances polluantes, mais aussi toxiques. Matières synthétiques et plastiques, dioxines, mais aussi pesticides, pétrole et perturbateurs endocriniens sont autant de produits néfastes que l’on retrouve pourtant dans des produits si intimes. 

Si on ajoute à cela tous les additifs tels que le parfum, le chlore (pour le blanchissement) ou encore les produits chimiques utilisés pour décorer la serviette jetable (motifs, couleurs), on s’étonne moins que certaines femmes réagissent mal à leur utilisation (démangeaisons, assèchement, sensation d’inconfort).

Or, lorsque l’on achète des serviettes hygiéniques lavables, on peut nettement plus facilement maîtriser leur composition. Pour cela, il ne faut pas seulement se contenter de les acheter en magasin bio, mais il faut aussi vérifier qu’elles ont bel et bien un ou des label(s), qui certifie(nt) la qualité de leur fabrication et des produits utilisés (coton bio, fibres de bambou…).

Parce qu’elles sont adaptables

Comme pour les lavables, il y en a de tailles, de formes différentes et pour des flux variés. Vous pouvez donc choisir ce qui vous correspond le mieux. Mais en plus, vous pourrez aussi choisir les motifs, la couleur, et surtout le tissu dont elles sont faites.  

Parce qu’elles sont rentables

Il est vrai qu’à priori, les serviettes hygiéniques lavables sont nettement plus chères que les serviettes hygiéniques jetables (en moyenne, comptez entre 5 et 15€ pour une serviette, mais vous pouvez aussi en trouver en lots). Mais justement, il ne s’agit là que d’un à priori. 

En effet, leur durée de vie est nettement plus longue, puisqu’elles s’utilisent plusieurs années en fonction des marques et de leur composition. Et lorsque l’on compare à l’achat de serviettes jetables qu’il convient d’acheter régulièrement et plusieurs fois par an, l’investissement de départ dans les serviettes lavables est donc largement rentabilisé.




Comment les entretenir ?

Effectivement, il s’agit là de l’un des inconvénients des serviettes lavables : elles sont plus contraignantes que leurs homologues jetables. Puisqu’elle ne se jettent pas simplement à la poubelle après utilisation, elles nécessitent évidemment un travail d’entretien plus important.

Après achat

Avant tout, s’il est une chose que vous devez faire impérativement, c’est laver vos serviettes avant la première utilisation. Elles sont en effet en contact avec un endroit de votre corps très sensible ; aussi, mieux vaut ne pas prendre le moindre risque. Ensuite, laissez-les sécher à l’air libre.

Après utilisation

Une fois que vous avez changé de serviette, repliez la serviette usagée sur elle-même, la partie avec le sang vers l’intérieur. Ensuite, clipsez-la avec les petits boutons en veillant bien à ce que la partie imperméable soit vers l’extérieur, puis mettez-là  dans son petit sac de transport (normalement fourni avec les serviettes lors de l’achat). 

Le soir, une fois rentrée chez vous, faites tremper votre serviette dans de l’eau à température ambiante, puis frottez et essorez-les jusqu’à faire partir les tâches de sang. Si vraiment elles ne s’en vont pas, vous pouvez utiliser un savon doux, détachant, bio de préférence.

À ce stade du lavage, il existe différentes écoles : celles qui font tout de suite sécher les serviettes pour les réutiliser, et celles qui lavent en plus leurs serviettes en machine avant de les réutiliser. Précisons que dans les deux cas, il s’agit d’une réutilisation pour le même cycle menstruel. Évidemment, toutes s’accordent sur le fait qu’il faut laver les serviettes en machine d’un cycle à l’autre.

Pour les laver en machine, vous devez regarder les étiquettes de vos protections. En effet, selon les marques et les produits utilisés, les besoins peuvent varier. Mais sachez que la majorité des serviettes lavables peut être lavée avec vos autres vêtements, lors d’un cycle normal en machine.

Attention, certaines serviettes ne réagissent pas bien à la chaleur ; il est donc fortement déconseillé de les sécher en machine et d’utiliser le fer à repasser. Rien de tel que de les laisser à l’air libre, donc.  

À la fin du cycle

À la vin de votre cycle menstruel, une fois que vous les avez correctement lavées en machine, il ne vous reste plus qu’à plier et à stocker vos serviettes lavables dans leur petite poche, jusqu’à vos prochaines menstrues.

Comment en fabriquer soi-même ?

serviette hygienique tissu

Si le prix d’achat des serviettes hygiéniques lavables vous fait peur, vous pouvez les fabriquer vous-mêmes. Pour cela, voici quelques astuces :

Quels tissus choisir ?

Pour fabriquer vos serviettes, vous aurez principalement besoin de trois pièces de tissu différentes, correspondant aux diverses parties de la protection. Vous pouvez soit les acheter, et dans ce cas vous pourrez veiller à ce qu’ils soient certifiés bio et respectueux de votre intimité, soit les récupérer ailleurs, sur des vêtements usés par exemple. Attention dans ce dernier cas, veillez tout de même à ce que les tissus soient adaptés à l’usage que vous allez en faire.

Les différentes parties de la serviette sont :

  • La partie maintien : c’est la partie en-dessous, celle qui est en contact avec votre sous-vêtement. Il faut utiliser un tissu imperméable et respirant, afin de protéger vos sous-vêtements et éviter les mauvaises odeurs. Certaines conseillent d’utiliser le tissu d’un parapluie déchiré.
  • La partie de protection : c’est la face du dessus, qui est en contact avec votre peau. Le coton bio extensible est plus qu’indiqué pour la fabriquer. Vous pouvez choisir du tissu avec de jolis motifs pour personnaliser votre protection. Dans ce cas, les couleurs sombres sont particulièrement indiquées, afin de masquer les tâches.
  • La partie absorbante : située à l’intérieur de la partie de protection, c’est ce qui va absorber vos flux. Il est recommandé d’utiliser des tissus en micro-fibres (bambou, éponge bio par exemple).
  • Et les boutons avec des pressions, pour fixer votre protection.

La fabrication

Commencez par bien laver les tissus, en prenant les précautions propres à chacun. 

Ensuite, choisissez des patrons. Vous pouvez en trouver déjà faits, ou bien les dessiner vous-mêmes. Vous pouvez par exemple utiliser une serviette déjà existante pour tracer les contours de la vôtre, en laissant une bordure d’un centimètre environ (pour la couture). Utilisez ensuite votre patron pour découper les tissus. 

À noter : il vous faut un patron pour la partie protection (en forme de protège-slip, sans rabat), et un autre pour la partie en forme de serviette hygiénique, avec rabat pour la partie maintien. Seconde remarque : si le tissu imperméable est vraiment fin, vous devrez peut-être découper plusieurs couches et les assembler ensuite.

Découpez un carré ou un rectangle dans la matière absorbante, que vous placerez uniquement au centre des autres, sans empiéter sur les rabats. Ensuite, cousez la partie absorbante sur la partie imperméable. Superposez-y la partie de protection. Fixez le tout avec des épingles, puis assemblez les pièces de tissu en les cousant, à la machine ou bien à la main. 

Après cela, posez correctement chaque partie des boutons pression sur les arrondis latéraux, puis fixez les.

Votre serviette est prête ! 

Bien sûr, il y a autant de façon de fabriquer des serviettes lavables qu’il y a de femmes. Voici donc des vidéos d’autres techniques : 

 

 




Quels risques ?

Il n’existe à ce jour pas de risque particulier pour la santé lorsque l’on utilise des serviettes hygiéniques lavables. Il existe peut-être quelques rares possibilité d’allergies en fonction des matériaux qui composent les serviettes, mais cela reste rare car les fabricants (surtout les producteurs certifiés d’un label) font en sorte que ces désagrément ne se produisent que le plus rarement possible.

En revanche, faites attention à ne pas confondre serviettes lavables et protège-slip lors de l’achat. En effet, même si leur but est globalement le même, ils ne sont pas tous deux utilisés lors des mêmes circonstances. Un protège-slip est nettement moins absorbant qu’une serviette, et il est donc déconseillé d’en utiliser lors de vos règles.

Sources :

https://smoon-lingerie.com/blogs/news/lhistoire-des-protections-hygieniques
https://www.planetoscope.com/hygiene-beaute/1598-consommation-mondiale-de-serviettes-hygieniques.html
https://www.ecoconso.be/fr/content/3-bonnes-raisons-deviter-les-protections-hygieniques-jetables
https://ceciline.fr/blog/comment-entretenir-ses-serviettes-hygieniques-lavables–n2
https://dansmaculotte.com/fr/guides/nettoyer-serviette
https://machine-a-coudre.ooreka.fr/fiche/voir/552643/fabriquer-des-protege-slips-lavables
https://maconscienceecolo.com/serviettes-hygieniques-lavables-idees-recues/
https://consommonssainement.com/2016/10/02/serviettes-hygieniques-recup/

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bien entendre

Pourquoi bien entendre est important pour votre bien être

By dans le corps, Relaxation

Pourquoi bien entendre est important pour votre bien être

bien entendre

En France, environ 6 millions de personnes vivent avec des troubles de l’audition, c’est-à-dire des difficultés plus ou moins importantes à percevoir certains sons. Heureusement, il existe de nombreuses solutions pour remédier à ces soucis. Le problème est qu’en conséquence, bien trop d’individus encore ne prennent pas la santé de leurs oreilles assez au sérieux, et laissent leur ouïe se dégrader plus que de raison, au détriment de leur bien-être. Voici donc quelques explications sur l’importance de l’ouïe dans notre quotidien.




L’un de nos sens les plus fondamentaux

L’ouïe est l’un des tout premiers sens que nous mettons à contribution au début de notre vie. Effectivement, plusieurs études ont démontré qu’elle est davantage utilisée que la vue par les bébés lors des premiers mois de vie. Par exemple, si l’on utilise un stimulus visuel puis un stimulus auditif pour faire réagir un bébé, on pourra observer que le bébé sera plus réceptif au deuxième qu’au premier. Ce n’est qu’après 9 mois environ que cette tendance tend à s’inverser et que la vue prend l’avantage sur l’ouïe.

Par ailleurs, nos oreilles nous servent aussi à communiquer, puisque c’est en entendant des sons que l’enfant va finir par les reproduire par mimétisme, jusqu’à apprendre à bien parler. Mais pour pouvoir reproduire ces sons correctement, il faut également s’entendre soi-même. En effet, la capacité d’écoute d’un enfant influence directement sa faculté d’apprentissage, qu’il s’agisse de la lecture, de l’écriture, ou de la communication en général. 

Par conséquent, l’audition participe à la construction de chaque individu au sein de la société. C’est pourquoi il est fondamental de repérer les troubles de l’audition le plus tôt possible : pour prendre en charge les difficultés et aider à interagir avec les autres, afin de s’épanouir socialement. On remarque d’ailleurs que les personnes malentendantes sont souvent isolées socialement, ce qui peut mener à des dépressions.

Et saviez-vous qu’en plus, nos oreilles nous permettent aussi de nous déplacer spatialement ? Par exemple, si vous entendez un objet faire du bruit dans une pièce sans le voir, vous allez  le chercher avec vos oreilles, et non pas avec vos yeux. Vous allez écouter, et ainsi vous pourrez vous déplacer correctement en fonction de ce que vous entendrez, jusqu’à trouver la source du bruit.

Prendre soin de vos oreilles, c’est prendre soin de votre cerveau

Pour résumer le processus auditif, chaque bruit, chaque son est en fait une vibration de l’air que votre oreille perçoit puis qu’elle transforme en courant électrique jusqu’au cerveau, qui va ensuite les transcrire en sons compréhensibles. 

Comme nous sommes confrontés à des sons constamment, notre cerveau est sans arrêt stimulé. Or, lorsque l’on perd l’ouïe, cette stimulation prend fin ; le cerveau devient donc moins réactif, moins performant. Cependant, cet organe est tout de même bien fait : lorsqu’il sent qu’un sens ne fonctionne plus assez bien, il tente de compenser ce dysfonctionnement autrement. Seulement, cette réorganisation peut le fatiguer, voire le faire vieillir prématurément. 

Les signaux seront moins bien perçus et traités, et le cerveau s’habitue à cette activité moindre donc travaille moins, la réorganisation des connexions perturbe notre capacité à identifier les sons, et nous perdons même l’habitude de les reconnaître.

Certaines études montrent même que la perte de l’audition entraîne une perte de mémoire et des difficultés à raisonner. Il est donc essentiel de surveiller le bon fonctionnement de votre ouïe.

Comment déceler une perte auditive ?

dur d oreille

L’étape la plus difficile pour déceler une perte d’audition est tout simplement la prise de conscience de cette perte. En effet, certains changements liés à une perte d’audition, comme augmenter le son de la télévision ou bien de la radio par exemple, peuvent souvent passer inaperçus. Voici quelques signes qui devraient vous mettre la puce à l’oreille :

  • Vous augmentez souvent le son de la télévision ou bien celui de la radio
  • Vous avez du mal à comprendre vos interlocuteurs au téléphone
  • Vous faites répéter les personnes qui vous parlent, et/ou on vous l’a reproché
  • Vous avez du mal à suivre une conversation dans un environnement bruyant
  • Dans une voiture par exemple, vous ne percevez pas tous les bruits extérieurs ou intérieurs
  • Vous avez l’impression que les personnes qui vous parlent n’articulent pas assez, voire pas du tout
  • Il vous arrive de ne pas réussir à bien suivre une conversation de bout en bout
  • Vous craignez parfois de ne plus pouvoir parvenir à suivre une réunion

Même si les signes sont assez nombreux, il peut être parfois difficile de les déceler, et encore plus difficile de les remarquer à temps. Il faut donc vous fier à vos proches et/ou vos interlocuteurs : vous ont-ils fait des remarques sur votre audition, même pour plaisanter ? Si c’est le cas, prêtez-y attention et allez consulter un professionnel si nécessaire : plus le problème est pris tôt, plus il sera facile de l’endiguer, d’y remédier ou de le soulager. 

D’ailleurs, on estime qu’à partir de 50 ans environ, il faut aller se faire contrôler l’ouïe régulièrement, comme pour les yeux. Bien évidemment, chaque cas est différent : par exemple, les personnes dont certains membres de la famille souffrent de troubles auditifs peuvent aller se faire dépister plus tôt en cas de doute. 




S’accepter pour être heureux(se)

Quelles que soient nos activités, nous sommes tous constamment confronté(e)s à une multitude de sons et de bruits, qui engendrent forcément une fatigue mentale. C’est pourquoi il est important, pour le bien-être de vos oreilles et de votre moral, de vous accorder une pause silencieuse chaque jour. Ne cherchez pas à entendre chaque détail de chaque instant de votre journée. Au contraire, il est parfois bon de lâcher prise et de s’autoriser un moment de repos.

En outre, il faut bien garder en tête que la perte de l’audition, même si elle peut et doit être enrayée le plus tôt possible afin d’éviter de trop gros dommages, est une évolution normale de notre vie. Pour vivre paisiblement, il faut accepter de voir notre corps changer et ne pas hésiter à demander de l’aide le cas échéant.

Sources

https://www.lamutuellegenerale.fr/le-mag-sante/senior/mal-entendre-fait-vieillir-le-cerveau.html
https://www.interiale.fr/prevention/bien-entendre/

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Comment créer son propre spa à la maison ?

By chez soi, dans le corps, Relaxation

Comment créer son propre spa à la maison ?

Après une mauvaise journée, nous ne rêvons tou(te)s que d’une seule chose : prendre un moment rien que pour nous, afin de lâcher prise et de nous détendre. Et pour cela, rien de tel qu’une petite séance de spa. Problème : vous n’avez ni le temps, ni la possibilité de vous rendre dans un tel établissement ? Pas de panique : si vous ne pouvez pas aller au spa, faites venir le spa à vous ! 

Voici donc quelques astuces pour faire de votre salle de bains un véritable temple de la relaxation, sans pour autant transformer votre maison en chantier.




Astuce n°1 : l’ambiance 

Le bruit

Qui dit détente dit bien évidemment calme. Pour bien profiter de ce moment privilégié, veillez à oublier vos soucis, au moins pour quelques instants. Recentrez-vous sur vous-même, essayez d’isoler votre salle de bains au maximum, fermez la porte. 

Si malgré tout vous continuez à être dérangé(e) par le bruit, vous pouvez choisir de mettre une petite musique d’ambiance qui vous aide à lâcher prise.

L’éclairage

La lumière est l’un des composants les plus essentiels pour recréer une ambiance. Pour donner un effet spa et détente à votre salle de bains, jouez sur l’effet clair-obscur. Pour cela, évitez d’allumer vos plafonniers, car leur lumière est directe et bien trop agressive. Au contraire, privilégiez un éclairage doux, en utilisant par exemple des ampoules à leds, des lampes à intensité variable, des lampes de sel, des décorations lumineuses temporaires, des ampoules connectées…

Elément incontournable de détente, les bougies permettent aussi de recréer une ambiance chaleureuse. Vous pouvez en plus allumer des bougies parfumées pour profiter d’une odeur agréable et prendre soin de tous vos sens.

L’odeur

spa bougies

Pour votre séance bien-être, tous vos sens doivent être mis à contribution, y compris votre odorat. Ainsi, en plus des bougies parfumées, il est possible d’utiliser des diffuseurs d’huile essentielle, des sprays, de l’encens…

Les agrumes (orange, mandarine), la lavande, le patchouli et l’ylang-ylang sont particulièrement propices à la détente.

Pensez également à accrocher un bouquet d’eucalyptus à votre pommeau de douche. Grâce à la chaleur et l’humidité, le bouquet va libérer pleinement ses huiles essentielles. Connue pour ses vertus anti-stress, l’eucalyptus vous aidera à vous évader le temps d’une douche en pleine forêt exotique. En hiver, cette plante vous aidera également à décongestionner votre nez en cas de petit rhume ou au printemps, à vaincre les effets des allergies. Vous transformerez votre salle de bain en vrai spa aromathérapique à domicile.

Les matériaux

S’il est une chose à retenir, c’est que pour décompresser, vous devez miser sur des éléments naturels avant tout. Essayez donc d’utiliser du bois pour vos meubles ou vos accessoires (panières tressées, boîtes laquées, stores en bambou, etc.), de la céramique, du marbre, des tapis de bain en laine…

Les couleurs

Peut-être l’avez-vous déjà remarqué, mais dans les établissements de spa, toutes les couleurs sont choisies avec soin pour faciliter la relaxation.

Abandonnez donc le blanc, qui donne une ambiance bien trop glaciale, pour privilégier les couleurs pastel, douces. Le beige, le taupe, le gris, les couleurs crèmes par exemple sont propices à la détente. Le vert et le bleu quant à eux apportent une agréable ambiance marine ou végétale.

Le linge de toilette

Il faut y accorder une importance toute particulière, car c’est un élément indispensable d’un bon spa. Investissez dans des lots de serviettes, de tapis et de peignoirs unis et assortis, épais, doux et moelleux, si possible en coton de bonne qualité. 

Pour coller parfaitement à l’ambiance d’un spa, optez pour du linge blanc, ou bien choisissez une autre couleur pour créer votre propre ambiance. L’important est de donner un aspect uniforme au linge, pour contribuer à l’ambiance harmonieuse de la pièce.

Pour les conserver, ne les pliez pas, mais roulez-les. Vous pouvez aussi les parfumer avec quelques gouttes d’huiles essentielles, d’eau florale ou de brume d’oreiller.

Concernant les rangements, essayez de les stocker dans des étagères ouvertes, qui laissent voir leur harmonisation.

Les plantes

Tous les spa n’en possèdent pas, mais elles peuvent vous aider à insuffler une ambiance naturelle, voire tropicale, pour vous dépayser et vous faire voyager. Bien sûr, pour qu’elles puissent survivre, mettez-les dans un endroit lumineux et relativement humide.

Parmi les plantes les plus adaptées à la salle de bains, on retrouve : les orchidées, les fougères, les crotons, le ficus, le philodendron…




Astuce n°2 : le bain 

bain relaxant

L’idéal serait bien sûr d’avoir un jacuzzi ou une baignoire balnéo chez vous, mais vous pouvez tout aussi bien vous détendre parfaitement dans une baignoire normale. 

Pour un effet zen optimal, remplissez-la d’eau chaude et laissez la vapeur envahir la pièce. Vous pouvez aussi rajouter dans l’eau des sels parfumés, du savon moussant, des huiles essentielles, des granulés exfoliants… En bref, profitez-en pour vous chouchouter !

Certain(e)s aiment aussi rajouter des tranches d’agrume ou de petites fleurs à la surface de l’eau, pour en parfaire l’aspect esthétique. Pour votre confort, vous pouvez également investir dans un oreiller à ventouses, à placer sur le haut de votre baignoire pour y laisser votre tête se reposer.

Et si vraiment vous désirez des bulles dans votre bain, vous pouvez installer des hydromasseurs, sortes de matelas à bulles qui s’installent très facilement et s’adaptent à tout type de baignoire. Il en existe de nombreuses sortes, avec des intensités de massage différentes.

Astuce n°3 : les routines bien-être

Une fois que vous serez bien détendu(e) dans l’eau, vous pourrez commencer à prendre soin plus spécifiquement de vos muscles et de votre peau. Et pour cela, rien de tel que les produits naturels. 

Ainsi, privilégiez les éponges naturelles ainsi que les savons solides pour vous laver. Versés dans l’eau du bain, d’autres produits naturels insoupçonnés comme la farine d’avoine, le bicarbonate de soude ou encore le lait sont aussi un excellent moyen de vous faire du bien.

Pour dénouer vos muscles, utilisez une huile de massage bien relaxante à base d’huile essentielle (aneth, bois de rose, clémentine, lavande, romarin camphré, etc.). Enfin, si vous souhaitez aussi vous appliquer un masque sur le visage, privilégiez de petits mouvements circulaires, allant toujours du bas vers le haut.

Sources

https://www.marieclaire.fr/maison/8-astuces-simples-pour-transformer-votre-salle-de-bain-en-spa,200217,1163327.asp
https://www.guide-piscine.fr/spa-interieur/8-astuces-pour-transformer-salle-de-bain-en-salle-de-spa-1927_A
https://www.jacobdelafon.fr/carnet-elegance/comment-creer-une-ambiance-spa-dans-la-salle-de-bains/
https://www.santemagazine.fr/medecines-alternatives/approches-naturelles/huiles-essentielles/quelles-huiles-essentielles-appliquer-sur-la-peau-et-comment-174682

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découverte forêt

Shinrin yoku – Sylvothérapie. Tout comprendre

By ailleurs, Dans la tête, dans le corps, Plantes et Jardin, Relaxation

Shinrin yoku – Sylvothérapie. Tout comprendre

découverte forêt

Avez-vous déjà entendu parler de la sylvothérapie, ou « médecine verte » ? Il est fort probable que oui, puisqu’il s’agit d’une thérapie alternative qui prend de plus en plus d’importance ces dernières années en France. 

Le principe est simple : la nature, et en particulier les arbres, vous aident à être au mieux de votre forme et à lutter contre le stress. Au Japon, cette philosophie de vie s’appelle le Shinrin yoku et est une pratique médicale à part entière, extrêmement populaire.

Vous souhaitez prendre soin de vous tout en vous connectant à la nature ? Le Shinrin yoku et fait pour vous, et nous allons dans ce cours vous donner les clefs pour débuter dans cette discipline et en faire une pratique efficace.




Qu’est-ce que le Shinrin yoku ?

Le Shinrin yoku en bref : 

En japonais, « shinrin » signifie « la forêt », et « yoku » désigne « le bain ». Le Shinrin yoku est donc littéralement un « bain de forêt », c’est-à-dire que l’on va essayer de se reconnecter avec la nature, de profiter de son harmonie en se promenant sous les arbres. 

En France, on reconnaît aussi les bienfaits des arbres, mais de manière un peu différente : la sylvothérapie ne consiste pas seulement à passer du temps avec nos amis à feuilles, mais carrément à les enlacer. 

En fait, il faut bien comprendre que pour les japonais, l’amour et le respect de la nature sont extrêmement importants : la forêt est notre mère à tous, et elle nous prodigue ses bienfaits, qu’il suffit de savoir reconnaître et accepter. C’est pourquoi un simple passage dans un endroit où vous serez entouré(e) d’arbres peut vous prodiguer de multiples bienfaits, pour peu que vous sachiez les saisir.

Comment ça marche

Même si cette thérapie peut sembler abstraite voire farfelue à première vue, plusieurs recherches scientifiques ont étudié le mode d’action du Shinrin yoku pour essayer de comprendre comment les arbres parviennent à apaiser certains de nos maux.

Les chercheurs ont fini par découvrir que ce sont des composés aromatiques présents dans les feuilles des arbres, les phytoncides et les terpènes, qui auraient cet effet bénéfique. Ce sont d’ailleurs des substances odorantes qui sont très utilisées en aromathérapie, et que l’on retrouve souvent dans les huiles essentielles pour leurs vertus curatives reconnues.

En outre, des études ont montré que l’inhalation de ces substances optimise l’action du système immunitaire, en augmentant le nombre de lymphocytes et de cellules tueuse naturelles (des globules blancs), ainsi que celui des protéines anti-cancer. La production de sérotonine (l’hormone du bonheur) est également stimulée, ce qui renforce les sentiments positifs et éloigne les sentiments négatifs, tout en ralentissant la production de l’hormone du stress (le cortisol).

Attention néanmoins : il s’agit d’une médecine préventive, qui en aucun cas ne peut se substituer à l’avis d’un médecin professionnel. Si vous souffrez de problèmes de santé, allez consulter un spécialiste avant d’entreprendre quoi que ce soit.

Bénéfices

  • La première motivation pour se mettre au Shinrin yoku est son effet anti-stress, justement parce que la production de cortisol (hormone du stress) est ralentie, au profit de celle de la sérotonine.
  • En outre, la fréquence cardiaque ralentit, ce qui indique aussi une baisse de stress, et contribue surtout à diminuer la tension artérielle.
  • On l’a vu, le système immunitaire est plus performant, ce qui permet de moins tomber malade, mais aussi de mieux récupérer après des opérations chirurgicales, et de mieux cicatriser, par exemple.
  • La digestion est favorisée par la marche, diminuant par exemple les problèmes de constipation.
  • Comme vous êtes plus détendu(e), vous dormez mieux, les divers troubles du sommeil disparaissent, les risques de démence diminuent, et votre système nerveux en est témoin : l’agressivité disparaît, ainsi que les sautes d’humeur intempestives. Votre moral est au plus haut grâce à la sérotonine.
  • Nos capacités de concentration, même chez les personnes souffrant d’hyperactivité ou de trouble de déficit de l’attention, s’améliorent.
  • La libido et l’énergie sexuelle seraient également développées par le Shinrin yoku.

Les fondamentaux pour une bonne pratique

cascade forêt

Etape n°1 : soyez à l’aise

Cela peut paraître évident, mais pour vous détendre, vous devez vous sentir bien. Et cette sérénité passe par une tenue vestimentaire adéquate. Vous n’êtes pas obligé(e) d’enfiler vos baskets et votre jogging, mais privilégiez des vêtements confortables, dans lesquels vous vous sentez bien.

Exit les talons aiguilles ou les cravates trop serrées, donc ! Sauf s’ils sont pour vous une source de confort, bien entendu.

Etape n° 2 : déconnectez ! 

Démunissez-vous de tout ce qui pourrait vous empêcher de profiter de votre bain de forêt et/ou vous perturber : téléphone, tablette, appareil photo, mp3, liseuse…

Nous éloigner de nos écrans et de toutes les technologies qui accaparent notre attention au quotidien est en fait la première phase du Shinrin yoku, voire de l’évolution vers un mode de vie plus sain.

En effet, selon plusieurs études, les français passent un peu moins de 2h par jour sur leur portable en moyenne, ce qui correspond à environ 26 jours sur un an ! Les plus touchés sont les 16-24 ans (plus de trois heures par jour), puis les 35-44 ans (78 minutes par jour en moyenne), et enfin les 55-64 ans (environ 30 minutes). Et c’est sans compter les autres écrans (télévision, ordinateur, etc.) ! 

Pour vous assurer de l’efficacité de ce moment, l’important est donc de vous éloigner de cette technologie perturbatrice. De même, si vous choisissez d’effectuer le Shinrin yoku à plusieurs, faites silence. Essayez de ne pas vous parler et de ne pas vous déconcentrer mutuellement. Dans l’idéal, éloignez-vous un peu les un(e)s des autres.




Etape n°3 : l’importance du lieu

Chaque personne étant différente, il n’existe pas de lieu parfaitement idéal pour tous. Vous devez vous laisser guider par votre instinct, par vos sens. La seule chose qui importe est de trouver un emplacement où vous êtes détendu(e), ou vous vous sentez bien. 

Il peut s’agir d’un endroit qui vous apaise parce que vous y sentez une odeur agréable, d’un lieu lié à des souvenirs d’enfance heureux… Cela peut effectivement être en forêt, ou tout aussi bien à la campagne, au milieu d’une plaine ou au bord d’un ruisseau. Vous pouvez choisir de mettre l’accent sur une odeur que vous appréciez, sur un bruit qui vous est agréable…

En fait, vous devez sentir une connexion avec cet endroit, vous devez ressentir de la joie et de l’apaisement lorsque vous vous y rendez et lorsque vous y pensez.

Evidemment, ce lieu doit être le plus possible éloigné du bruit incessant des villes, et contenir un maximum de végétation. Chaque fois qu’une pensée parasite vous viendra à l’esprit (travail, rendez-vous, emploi du temps chargé, etc.), le lieu que vous aurez choisi devra vous permettre de vous en éloigner et de retrouver la paix.

Une fois que vous vous serez éloigné(e) de votre stress quotidien, il s’agira d’ouvrir vos cinq sens au monde qui vous entoure. C

Ouvrez grand vos oreilles ! 

A première vue, le concept peut paraître simpliste : tout le monde sait comment se promener en forêt. Certes, mais cette fois-ci, il ne s’agit pas seulement d’entrer dans la forêt pour quelques instants : il s’agit de laisser la forêt entrer en vous. Et cela ne peut s’effectuer sans que vous choisissiez de vous ouvrir, et de mobiliser pour cela tous vos sens.

L’un de nos tout premiers sens

C’est prouvé, lors des premiers mois de vie, les bébés utilisent plus leur ouïe que leur vue. Si l’on stimule un bébé visuellement, puis auditivement, il réagira davantage à la première sollicitation. Vers 9 mois, ce comportement tend à disparaître puis à s’inverser : les bébés font plus appel à leurs yeux.

L’ouïe sert également à communiquer : par mimétisme, l’enfant va reproduire des sons jusqu’à apprendre à bien parler ; c’est donc un élément fondamental de construction de l’individu en société. 

En outre, saviez-vous que vos oreilles vous aident à vous repérer spatialement ? Par exemple, si jamais on cache un objet bruyant dans une pièce, vous allez le chercher non pas avec vos yeux, mais avec vos oreilles. C’est en entendant le bruit que vous serez à même de bien vous déplacer pour en trouver la source.

Le Shinrin yoku vous demande donc de faire appel à ce sens trop souvent oublié, afin de mieux vous connecter avec ce qui vous entoure.

Faire silence pour mieux entendre

Au Japon, terre d’origine de la discipline, il n’est pas bien vu de se promener en faisant du bruit dans la forêt. Il faut rester silencieux, même à plusieurs, à la fois pour ne pas déranger les autres promeneurs, mais aussi pour témoigner du respect aux êtres qui y vivent. 

Lors de vos séances de bain de forêt, respectez donc scrupuleusement ce besoin de silence. Il n’en sera que plus bénéfique, à la fois pour les autres et pour vous ; en effet, écouter s’apprend, et nécessite concentration et application.

Par conséquent, afin de développer votre ouïe, vous pouvez vous arrêter à un endroit, vous asseoir et vous concentrer. Inspirez puis expirez profondément, plusieurs fois. Détendez-vous, et laissez-vous envahir par les mille et un petits bruits de la nature qui vous entoure.

Concentrez-vous d’abord sur votre propre respiration, puis élargissez peu à peu votre champ d’écoute. Entendez l’eau couler, les insectes et les animaux s’affairer, éventuellement la pluie tomber autour de vous. Ecoutez la nature bruisser, le bois craquer, le vent souffler dans les feuilles. Peut-être que vous pourrez même entendre des animaux sauvages, en plus du chant des oiseaux ! 

Tous ces bruits de la nature sont bien différents de ceux des villes, qui eux sont générateurs de stress. Voilà pourquoi il est important que votre endroit fétiche soit éloigné des dérangements citadins : afin de ne pas tromper vos sens et de vous permettre de bien vous détendre, en oubliant, au moins pour un temps, vos préoccupations perturbatrices.

Dans un premier temps, vous pouvez fermer les yeux pour vous focaliser sur votre ouïe. Néanmoins, la vue est un sens également très important, qu’il faudra aussi travailler. 

Apprenez à voir

Nous utilisons nos yeux naturellement, sans même y penser, à chaque instant qui passe ; mais savons-nous pour autant réellement voir ?

Trouvez votre équilibre visuel et spirituel

Depuis l’Antiquité et Aristote, nous partons du principe que nous possédons cinq sens : l’ouïe, la vue, l’odorat, le toucher et le goût. Cependant, cela fait environ une vingtaine d’années que les chercheurs remettent cette conception en question : Aristote aurait certes définit les sens qui nous permettent de percevoir notre environnement, mais il ne se serait focalisé que sur nos sens externes. Or, il existerait également quatre sens internes : 

  • La proprioception, pour nous aider à situer nos propres membres
  • L’équilibrioception, qui nous permet de maintenir notre équilibre
  • La thermoception, pour éprouver les températures
  • La nociception, l’indicateur de douleur

Le sens externe qui fait le plus appel à la vue est ici l’équilibrioception. Si vous avez déjà essayé de tenir en équilibre en fermant les yeux, vous avez sans doute pu constater par vous-même qu’il s’agissait là d’un exercice très compliqué.

Vos yeux sont par conséquent des organes indispensables pour votre équilibre de vie, et grâce au Shinrin yoku, vous allez devenir apte à utiliser votre vision pour rester en équilibre, mais également pour en trouver un nouveau, afin d’atteindre une harmonie extérieure mais aussi intérieure. 

Créer de bonnes conditions visuelles

Saviez-vous que les écrans fatiguent vos yeux ? Plusieurs études scientifiques l’ont prouvé : la fatigue et la sécheresse oculaires, qui se traduisent notamment par des picotements, des migraines, des troubles de la vision, une incapacité à bien voir de loin (etc.), sont accentuées par une utilisation trop longue et fréquente des écrans. 

Si vous n’étiez pas encore convaincu(e) de la nécessité de vous déconnecter de vos écrans, pensez donc à votre santé visuelle : moins vous les regarderez, et plus vos yeux seront préservés.

Par conséquent, choisissez de vous concentrer plutôt sur la nature qui vous entoure. Vous pouvez décider d’adopter un coin de forêt qui vous plaît particulièrement, ou bien de vous promener en flânant le long des sentiers. L’important est d’observer le plus possible votre environnement, qu’il s’agisse de minuscules détails ou d’un ensemble d’éléments plus imposants.




Vos yeux vous soignent

C’est prouvé, les couleurs que nous regardons ont un effet sur notre bien-être. Une discipline, la chromatothérapie (ou chromothérapie / chromathérapie), est même spécialement dédiée à l’exploitation des couleurs de façon thérapeutique.

Or, on trouve dans la forêt de nombreuses couleurs nécessaire au développement et à l’augmentation du bien-être :

  • Le vert calme l’impulsivité. Il permet de maîtriser ses émotions, de se détacher de la violence, de l’impétuosité des sentiments. On le retrouve bien évidemment en observant les feuilles des arbres, les buissons, la mousse, l’herbe…
  • Le marron rassure et détend. Couleur des troncs et de la terre, le marron est une couleur quasi maternelle, qui exprime avant tout le réconfort et la douceur.
  • Le bleu favorise la concentration. Il est propice pour réfléchir en toute sérénité et avec efficacité, pour développer l’intuition et les perceptions sensorielles. Il est surtout présent lorsque l’on regarde le ciel ou l’eau.
  • Le jaune apporte l’énergie. Symbole du soleil, le jaune (comme l’orange) nous stimule, sans nous surexciter. Il accroît la vitalité et permet de lutter contre la déprime. 

Par conséquent, vous pouvez dans un premier temps vous attarder sur les couleurs de la nature autour de vous, puis petit à petit vous intéresser aux détails de ce qui vous entoure : les différents jeux de lumière à travers les feuilles des arbres, les reflets sur l’eau, les fleurs qui se balancent au rythme de la brise, les insectes qui courent dans l’herbe, éventuellement les animaux que vous réussirez à surprendre…

Peu à peu, vous redécouvrirez votre vision ainsi que les pouvoirs insoupçonnés de l’observation, et vous sentirez à nouveau la nature autour de vous. C’est pourquoi nous allons prolonger notre apprentissage, en faisant appel à notre nez.

L’importance de l’odorat

En général, et particulièrement si l’on habite en ville, dans un endroit avec peu de végétation, l’odeur typique des forêts est l’une des premières choses qui nous saute au nez lorsque nous en franchissons l’orée. Mais dans la pratique du Shinrin yoku, il ne suffit pas de subir toutes ces odeurs passivement : il faut les percevoir, les utiliser pour renforcer notre bien-être.

Un sens trop souvent sous-estimé

Généralement, on considère que l’homme a un odorat assez sous-développé en comparaison d’autres animaux (chiens, rats, éléphants, et même le serpent). Pourtant, il n’en est rien, et nous prenons en fait nombre de décisions chaque jour en fonction de notre nez, même si nous ne nous en rendons pas toujours compte.

Vous avez certainement déjà vécu cette expérience troublante : un jour, en vous promenant, en enfilant un vieux vêtement, ou encore en cuisinant, vous avez senti une odeur qui vous a soudainement projeté(e) longtemps en arrière, vous rappelant des souvenirs parfois enfouis loin dans votre mémoire. 

Cet événement s’explique par le fait que notre nez est tapissé d’une multitude de récepteurs olfactifs et de millions de neurones, qui, après avoir fixé les substances odorantes, les transmettent au cerveau. Or, la zone du cerveau liée à la perception des odeurs est directement rattachée à la zone du cerveau qui, elle, gère les souvenirs et les émotions. 

Par conséquent, votre odorat influence directement votre bien-être, et plus encore, votre santé. Ce n’est pas pour rien qu’au Moyen Âge par exemple, les médecins tentaient de diagnostiquer certaines maladies en reniflant les humeurs de leurs patients. Cette technique est d’ailleurs toujours d’actualité, notamment en Tanzanie, où l’on utilise des rats géants pour détecter les patients tuberculeux, avec un taux de fiabilité de 75%.

Ainsi, même si la pratique du Shinrin yoku ne va malheureusement pas vous doter du pouvoir de détecter les microbes autour de vous, elle va néanmoins vous apprendre à refaire confiance à votre odorat pour vous faire du bien.

Les odeurs du bien-être 

foret ponts mousse

Il existe des disciplines, comme l’olfactothérapie et l’aromathérapie par exemple, qui utilisent les odeurs pour renforcer le bien-être, la paix et la sérénité de chacun, mais aussi pour lutter contre de vieux traumatismes ou se libérer d’une addiction.

Ces deux méthodes consistent toutes deux à utiliser des odeurs provenant d’huiles essentielles, ou bien des extraits directs de plantes afin de se soigner. Leurs vertus curatives sont multiples, mais on note surtout une amélioration du sommeil, une baisse de l’anxiété et une lutte contre la dépression. 

Prenez garde cependant à ne pas vous lancer dans ce genre de cure seul(e) en humant tout ce qui vous passe sous le nez : certaines odeurs sont déconseillées car elles provoquent des effets indésirables (irritations, allergies…). D’autres peuvent même être toxiques.

Par conséquent, lorsque vous vous promènerez en forêt pendant votre séance de Shinrin yoku, la première chose à faire pour mettre à contribution votre odorat de manière efficace est de vous arrêter pour respirer à plein poumons. 

1, 2, 3… Inspirez ! 

Sentez l’air frais vous envahir. Ne vous en privez pas : en forêt, il est nettement moins pollué qu’en ville, ce qui ne pourra que vous faire du bien. Votre nez sera moins agressé, et donc plus à même de vous faire profiter de toutes ces odeurs naturelles et saines. 

Peu à peu, vous pourrez vous concentrer sur l’odeur de la végétation : la mousse humide, des feuilles que vous aurez ramassées, des fleurs près de vous… Sentez aussi l’odeur de la terre, celle de l’eau qui court. Inspirez puis expirez calmement et longuement. Profitez de cet instant privilégié en communion avec la nature.

Pour vous aider, voici les vertus de certaines odeurs que vous pourrez retrouver en forêt : 

  • Le pin sylvestre augmente la concentration et diminue la fatigue (physique et mentale)
  • Le cèdre renforce les émotions positives
  • Le cyprès aide à combattre le stress 
  • La menthe est utilisée pour soulager les troubles digestifs
  • La lavande soulage les problèmes de peau et la tension musculaire



Sachez toucher

C’est peut être la partie du Shinrin yoku qui semble la plus abstraite, voire la plus farfelue. En effet, à priori, on peut difficilement comprendre en quoi froisser des feuilles et caresser un arbre peut contribuer à améliorer notre bien-être.

En fait, plus qu’un approfondissement de chaque sens, le Shinrin yoku est un état d’esprit. Voici donc comment atteindre cette sérénité à travers le toucher.

Une communication discrète mais fondamentale

Le toucher est le tout premier sens que développent les fœtus (à partir de 2 mois environ), et le dernier que nous perdons à la fin de notre vie. Par ailleurs, une grande partie de la communication non-verbale se fait à travers le toucher. Par exemple, on recommande aux parents de garder une aisance dans le contact physique avec leurs enfants, quel que soit leur âge, car il s’agit à travers ces gestes de leur montrer leur affection, leur amour, leur soutien, ce qui contribue à renforcer les liens entre eux.

C’est aussi en touchant nos interlocuteurs, dans un cadre plus professionnel, que nous définirions leur statut social. Par exemple, une personne qui se sent en position dominante par rapport à vous n’hésitera pas à poser sa main sur votre épaule afin de vous convaincre. 

En tant qu’êtres humains, nous sommes constamment en demande de contact physique tout au long de notre vie, car la proximité corporelle participe à un bon développement personnel. Notre peau devient alors un organe sensoriel à la fois émotionnel et social. 

Toucher et être touché(e) pour se soigner

Plus encore, plusieurs études ont montré que le toucher avait un pouvoir calmant, voire curatif, non négligeable. C’est pour cette raison que les massages sont utilisés pour soulager les douleurs corporelles, que l’on prend spontanément la main d’un proche qui souffre, ou bien que l’on apprécie un câlin lorsque l’on est triste.

Bien sûr, en fonction des cultures ou simplement des caractères, le contact est plus ou moins apprécié. Mais on explique en général ces réactions positives, entre autres, par la libération d’ocytocine (l’hormone de l’attachement), qui contribue développer l’empathie, et à apaiser le stress et l’anxiété.

Le toucher aurait même un effet dynamique sur le système immunitaire : voilà pourquoi, instinctivement, lorsque nous avons mal quelque part, nous posons la main sur la partie douloureuse du corps en question. 

Renforcer sa perception du monde

Par le toucher, nous sommes donc capables de nous calmer et d’accroître notre harmonie. Or, le Shinrin yoku vous entraîne encore plus loin, car il vous aide, à travers ce sens, à mieux percevoir et maîtriser votre corps, ce qui va vous permettre d’affirmer votre conscience d’exister et améliorer votre estime de vous-même. 

Lors de votre bain de forêt, prenez donc le temps de vous adosser à un arbre, de l’effleurer. Ramassez des feuilles, laissez vos doigts courir dans les fougères, cueillez quelques brins d’herbe, caressez la mousse sur les troncs, tapotez l’eau qui coule… Si le cœur vous en dit, vous pouvez aussi vous asseoir ou vous allonger à même le sol.

Peu à peu, par petites touches, vous pourrez profiter de ce lien privilégié que vous allez créer avec la nature autour de vous. Vous n’aurez qu’à accueillir ses bienfaits en toute quiétude.

Prudence néanmoins : tout n’est pas inoffensif dans une forêt. Certains plantes et insectes peuvent se révéler dangereux. Il ne faut donc pas toucher tout et n’importe quoi, mais se cantonner à ce que l’on connait.

Et si vous essayiez de goûter ?

Depuis la nuit des temps, nos ancêtres trouvent de quoi manger dans la nature, qu’il s’agisse de viande ou bien de plantes. Par conséquent, pour renouer avec notre harmonie intérieure et profiter des bienfaits apportés par mère nature, quoi de plus normal que de les imiter afin de sentir les bénéfices de la forêt jusqu’au plus profond de notre corps ?

Enrichissez vos connaissances

Avoir bon goût est une faculté qui s’apprend. Depuis une dizaine d’années, plusieurs études ont montré que le travail du goût est nécessaire au bon développement de l’enfant. En effet, donner à manger à un enfant des aliments de diverses formes, tailles et couleurs lui permet de s’ouvrir, et d’élargir ses connaissances sensibles. Par la suite, cet enseignement l’aidera à l’avenir à être plus réceptif à la nouveauté, à l’inconnu, aux expériences. 

Et cette capacité, au-delà du goût, pourra s’appliquer à tous les domaines de sa vie. 

Plus encore, à travers notre réceptivité gustative, c’est notre culture qui s’exprime. C’est d’elle que dépend notre appétit ou notre dégoût pour certains aliments, saveurs, modes de préparation, accompagnements, condiments, etc. Par exemple, en Occident la consommation d’insectes reste très marginale, alors qu’en Afrique on peut en trouver à la vente ; de même, la vache, animal sacré en Inde, n’est pas mangée, alors que les bovins sont l’une des viandes les plus consommées en France.

Notre culture instaure donc en quelque sorte un cadre, qui nous confine à la consommation de certaines denrées, en occultant un large éventail de possibilités. Le Shinrin yoku vise à vous aider à réapprendre à goûter votre nourriture. Non seulement en vous reconcentrant sur le goût en lui-même, dans votre bouche, mais aussi en élargissant vos habitudes alimentaires.

On est ce qu’on mange

Rassurez-vous, le Shinrin yoku ne vous incite pas à partir à la chasse aux écureuils lors de vos promenades. En fait, on peut distinguer deux manières différentes d’exercer votre goût en forêt.

La première est tout simplement de manger en forêt. Vous pouvez apporter un pique-nique, choisir un endroit qui vous plaît, et vous installer pour déjeuner. Seul(e) face à vous-même, sans appareil électronique pour vous perturber, vous pourrez mieux que jamais vous concentrer sur la saveur de vos aliments et les (re)découvrir.

La deuxième technique consiste à manger des aliments de la forêt. Encore une fois, vous pouvez le faire de deux façons diverses. D’abord, vous pouvez par exemple respirer la bouche ouverte,  humer la forêt, consciencieusement et lentement. Vous pourrez ainsi en sentir tous les riches arômes : la terre, l’humus…

De manière un peu plus concrète, vous pouvez aussi choisir de cueillir des plantes comestibles pour les manger. En fonction de la saison, vous pourrez trouver des baies, des châtaignes, des herbes aromatiques et/ou médicinales, des fraises des bois, des mûres… Bien sûr, vous n’êtes pas obligé(e) de faire un repas complet avec vos trouvailles ; l’important est que appréciiez ce que vous trouverez, donc de privilégier la qualité à la quantité.

Les maître-mots lors de cette expérience sont patience et calme. Ce qui compte, c’est avant tout de prendre votre temps. Dégustez, sentez les saveurs envahir vos papilles.

Qui sait, peut-être qu’un goût oublié vous rappellera soudainement un souvenir heureux ?

Faites très attention cependant : dans la forêt, certaines plantes sont dangereuses, toxiques, voire mortelles. Ne vous précipitez pas sur des aliments que vous croyez reconnaître, car beaucoup de plantes nocives paraissent à priori comestibles. Ne mangez donc rien de ce que vous aurez ramassé si vous n’êtes pas absolument certain(e) que vous pouvez les consommer sans risque. En cas de doute, n’hésitez surtout pas à consulter un spécialiste.




Les précautions à prendre

Précautions, santé et sécurité

Se promener en forêt apporte de nombreux bénéfices, mais le contact avec la forêt peut parfois s’avérer dangereux ; aussi faut-il respecter quelques règles pour pratiquer le Shinrin yoku en toute sérénité.

La plus évidente, d’abord, reste la mise en garde lorsque vous décidez de manger des produits de la forêt : n’ingurgitez rien que vous ne connaissez pas, même si le produit a l’air appétissant, et ne consommez rien non plus tant que vous n’êtes pas sûr(e), sans l’ombre d’un doute, que cet aliment est comestible et sans danger.

Ensuite, comme nous l’avons évoqué dans une leçon précédente, faites attention à ce que vous touchez. 

La forêt fourmille en effet d’êtres vivants minuscules. On les retrouve partout : sur chaque arbre, chaque plante, chaque parcelle de terre ou de mousse, et également dans l’eau. Certaines chenilles par exemple provoquent des allergies et des crises d’urticaire, qui peuvent durer jusqu’à plusieurs semaines, voire être dangereuses, notamment pour les yeux ou parce qu’elles provoquent des œdèmes. Les piqûres de frelons, guêpes et abeilles peuvent elles aussi être dangereuses, voire fatales en cas d’allergie. 

Enfin, pensez à vérifier après chaque promenade, sur tout votre corps, que vous n’avez pas de tique. Ce n’est pas systématique, mais elles peuvent transmettre la maladie de Lyme. Si vous avez été piqué(e) et que vous ne savez pas comment vous y prendre, surtout ne tentez pas de l’ôter seul(e), vous risqueriez d’aggraver la situation. Consultez un médecin. Si vous avez réussi à vous en débarrasser vous-mêmes mais que votre peau comporte toujours des marques après plusieurs semaines, l’avis d’un professionnel de santé est là aussi nécessaire.

Méfiez-vous également des mauvaises rencontres : en forêt vivent des animaux sauvages. Ne cherchez pas à les toucher, et tenez-vous éloigné(e) des petits, même s’ils vous paraissent être seuls : en général, la mère n’est pas loin et prête à éloigner les dangers inopportuns. 

Ensuite, le contact avec certaines espèces de plantes peut s’avérer périlleux, car des mousses et des lichens peuvent engendrer des allergies, des intolérances, des démangeaisons importantes et extrêmement désagréables. En outre, même si vous n’en mangez pas directement, vous devez toujours faire attention à un simple contact avec certaines substances éventuellement toxiques qui peuvent quand même vous contaminer. C’est le cas si vous touchez un champignon vénéneux et que vous vous passez ensuite la main sur le visage ou dans les cheveux par exemple, ou bien si vous marchez dessus et que vous enlevez vos chaussures par la suite. Pour ces raisons, pensez à bien vous laver les mains en rentrant de balade.

Pensez également à vous munir du matériel adéquat : de la citronnelle contre les piqûres, une bouteille d’eau et un couvre-chef en cas de forte chaleur, des vêtements longs et couvrants (manches, bas de pantalon, éventuellement gants si vous prévoyez de beaucoup toucher les végétaux…), des bottes en cas de pluie, etc.

Pour éviter de vous perdre, restez près des chemins déjà tracés, ou ne vous éloignez pas de ceux que vous connaissez.

Précautions de pratique

On le répète encore : le Shinrin yoku ne peut en aucun cas remplacer un traitement médical pour les maladies graves ou nécessitant un traitement. Ce n’est pas une thérapie curative, mais un moyen de soulager son stress et de retrouver l’équilibre et l’harmonie intérieurs. En outre, tous les médecins ne sont pas convaincus par l’efficacité de cette méthode, notamment pour la réduction du cortisol produit.

Pour que le Shinrin yoku soit efficace, il faut le pratiquer autant que possible, et régulièrement. Les effets bénéfiques se font ressentir dès 20 minutes de marche en forêt. En général, on recommande au moins deux heures de pratique par semaine. L’idéal serait d’effectuer ces deux heures en une seule fois. D’ailleurs, certains stages organisent même des escapades qui durent plusieurs jours ! Evidemment, nous ne sommes pas tous identiques, donc la fréquence et l’efficacité de la pratique dépendront surtout de votre propre réceptivité. 

A chacun(e) sa technique

Nous allons nous pencher sur les diverses activités que le Shinrin yoku permet, afin que chacun(e) puisse trouver celle qui lui correspond le mieux. 

Il nous arrive à tous d’avoir des semaines chargées, et de devoir courir dans tous les sens en ayant l’impression de ne pas avoir une seule minute pour nous. Dans ce contexte, il semble tout à fait impossible de pouvoir débloquer deux heures entières dans notre emploi du temps pour prendre des bains de forêt. Heureusement, il existe plusieurs exercices différents, plus ou moins courts, qui peuvent s’adapter à divers laps de temps.

Laissez-vous guider 

Il existe en France nombres de stages de sylvothérapie, organisés par des coachs, des guides, des sylvothérapeutes, des « thérapeutes énergétiques »… Très répandus aussi à l’étranger, ce sont la plupart du temps des sorties communes lors desquelles un(e) professionnel(le) vous aide à ralentir, à vous connecter à la nature en ouvrant tous vos sens, et vous montre comment vous détendre et laisser la forêt vous aider. 

Ces séances peuvent également être individuelles, et dans ce cas on vous aidera à trouver un lieu qui vous conviendra parfaitement. 

Parfois, des programmes de Shinrin yoku proposent de réaliser des bilans de santé, avant et après la séance de Shinrin yoku, et un test psychologique avant. Ils servent, d’une part, à établir le programme qui vous sera le plus adapté, et d’autre part à en mesurer les effets après, pour le réajuster le cas échéant.

Méfiance cependant : vérifiez le sérieux et l’efficacité des organismes ou des personnes auxquelles vous faites appel. Il existe malheureusement de nombreuses escroqueries proposant des stages sans qu’aucun intervenant ne soit qualifié ni adéquat.

Le yoga

Comme nous l’avons vu dans une leçon précédente, le Shinrin yoku peut aussi bien s’effectuer dans une forêt que dans un parc en ville ou un jardin, pourvu que des arbres soient à proximité. Et vous n’êtes pas systématiquement forcé(e) d’enlacer un arbre ; ce qui compte, c’est d’en être entouré(e) pour en sentir les bienfaits.

Par conséquent, vous pouvez simplement choisir d’effectuer une séance de yoga au pied d’un arbre ou bien au milieu de plusieurs. Pour commencer, vous pouvez juste vous asseoir en tailleur et ouvrir vos sens. Puis vous pouvez effectuer quelques postures simples (le chat, le chien qui regarde en bas, la montagne, le guerrier 1 & 2, l’enfant…). Nul besoin de trésors de souplesse : l’important est de respirer à fond et de vous détendre, aussi bien au niveau des muscles que de l’âme.

Les balades

C’est l’activité la plus répandue. Elle est très simple et consiste uniquement à marcher en profitant de la forêt, et à s’arrêter de temps à autre afin de vous laisser envahir par ses bienfaits et son ambiance. Les maître-mots lors de cette activité sont : prendre son temps. Vous ne faites pas de randonnée, vous n’êtes pas chronométré(e). Vous devez vous laisser aller, simplement, et mettre tous vos sens à contribution pour découvrir et profiter de la forêt sous un nouveau jour. 

Pour les débutants, il est conseillé de marcher particulièrement lentement. Mais vous pouvez adopter l’allure que vous souhaitez, tant qu’elle vous convient et qu’elle vous permet d’apprécier le moment.

 Et bien d’autres encore

A vrai dire, la base du Shinrin yoku est de profiter des bienfaits des arbres et de la forêt. A partir de là, tant que vous respectez cette notion de détente et de lâcher-prise tout en mobilisant tous vos sens à 100%, vous pouvez pratiquer n’importe quelle activité qui vous fait plaisir. Laissez libre cours à votre imagination ! 

Voici quelques exemples d’autres activités possibles en forêt : 

  • Les pique-nique
  • La méditation
  • La lecture
  • Le dessin
  • L’observation des plantes
  • Le tai-chi

Point important : n’oubliez pas de respecter la forêt. Elle vous accueille et vous offre moults bienfaits, donc soyez-vous aussi bienveillant(e) en retour : ne jetez rien dans la nature, en particulier vos mégots de cigarette, ne détériorez rien et ne cueillez pas à outrance les végétaux, ne détournez pas les petits cours d’eau, etc. 




Ces arbres qui vous veulent du bien

Bonjour, et bienvenue dans cette dernière leçon sur le Shinrin yoku ! 

Aujourd’hui, nous allons étudier l’action spécifique de plusieurs arbres sur notre organisme. En effet, chacun d’entre eux possède des vertus qui lui sont propres. Si vous cherchez à produire un effet particulier sur votre organisme, il serait probablement judicieux de choisir l’arbre correspondant lorsque vous pratiquez vos exercices de relaxation, que vous lisez, ou bien simplement pour faire la sieste sous son ombre. 

D’après le docteur Qing Li, expert mondial de Shinrin yoku, tous les végétaux agissent de manière bénéfique. Cependant, tous ne sont pas égaux. Par exemple, le cyprès est particulièrement puissant, car il diffuse davantage de phytoncides que les autres. Il ajoute que les bénéfices sont d’autant plus importants lorsque vous vous trouvez dans un endroit avec une forte concentration d’arbres.

Voici donc un aperçu des bienfaits des arbres les plus présents dans nos forêts françaises. Qui sait, peut-être vous découvrirez-vous même par la suite un arbre de prédilection ?

Chêne

Il passe pour être le roi de la forêt, et est l’arbre le plus répandu en France. Ses nombreuses vertus ont de tout temps été exploitées, à la fois dans le domaine de la santé, mais aussi de la construction navale, par exemple. 

Il procure force, énergie et confiance. Si vous vivez actuellement de grands changements qui vous stressent (déménagement, emploi, régime, arrêt du tabac…), il saura vous aider à les aborder en toute tranquillité.

Son écorce était auparavant très utilisée pour ses propriétés astingentes (assèchement des tissus, aidant à la cicatrisation), antiseptiques et anti-inflammatoires. Consommer ses bourgeons aide à améliorer le tonus général et sexuel. Ils sont cependant déconseillés aux femmes enceintes.

Sapin et pin

Arbre de Noël par excellence, le sapin vous permet de mieux respirer, et par là de vous détendre, de retrouver la paix intérieure et de mieux vous reposer. Ce n’est pas pour rien que les cercueils étaient faits de ce bois : afin d’assurer un paisible repos éternel aux morts…

Le pin, lui, éveillerait en nous des sentiments familiaux et amicaux, pour nous recentrer sur nos proches. 

Distillée, la sève de leurs bourgeons et aiguilles devient de la térébenthine, très efficace pour expectorer, soigner les brûlures, inflammations, blessures et infections, et soulager certaines douleurs articulaires (rhumatismes, arthrite). Ce sont de grands alliés pour lutter contre les maladies de l’hiver (rhumes, sinusites, etc.). 

Bouleau

Source de renouveau, cet arbre est particulièrement indiqué en cas de coup de fatigue ou de déprime. Il insuffle de l’énergie et de la combativité, aide à aller de l’avant et à progresser dans nos projets. Il insuffle motivation, douceur et enthousiasme.

Ses propriétés médicinales sont : antiseptique urinaire et rénal, diurétique, antispasmodique, hépatoprotection (pour le foie), antalgique, anti-inflammatoire et cicatrisation. Il peut aussi traiter la fièvre, les calculs, les crises de goutte et les œdèmes. 

Hêtre

Il est le symbole de l’énergie, de la mémoire et du savoir. Réputé pour aider à gagner plus de confiance en soi et de sérénité, c’est néanmoins un arbre très fragile, à l’écorce fine : la moindre entaille qui lui est faite constitue une voie d’accès privilégiée pour les bactéries. Il peut aussi vous aider à apprivoiser votre solitude et à en faire une force vectrice de liberté.

On recommande souvent de consommer ses faînes, qui sont antiseptiques, vermifuges, font baisser et combattent la fièvre. Avec, on soignait la malaria, le paludisme, la diarrhée, les parasites intestinaux. En compresse, ses feuilles soignent les démangeaisons cutanées. 

Attention : purgatif à haute dose, il peut devenir toxique s’il est surconsommé.

Châtaignier

Sa présence rassurante développe notre capacité d’adaptation, notre bonhommie et notre empathie, et engendre générosité, respect et attention envers tout ce qui nous entoure.

Il est particulièrement efficace pour détendre muscles et articulations, diminuer les douleurs dorsales, apaiser les troubles respiratoires (bronchite, toux, coqueluche, irritation de la gorge), lutter contre les diarrhées et apaiser les rougeurs cutanées en cataplasme.

Une fois cuits, ses fruits peuvent se déguster à volonté, pour le plus grand bonheur de tous. 

Tilleul

Autrefois, les amoureux venaient se jurer amour et fidélité sous ses feuilles, car il en est le garant. Il développe votre sensibilité, vous aide à vous débarrasser de vos idées noires et de vos sentiments négatifs (colère, rancune, jalousie, etc.), à sociabiliser, à vous ouvrir au monde qui vous entoure et à vous apaiser.

Connu pour ses effets tranquillisants, il aide à traiter les troubles nerveux (maux de tête, palpitations, crises d’angoisse, tension, anxiété, fatigue) ainsi que tous les troubles digestifs liés au stress. Il favorise le sommeil et facilite l’endormissement, tout en luttant contre le rhume, la fièvre et les démangeaisons de la peau.

Il est parfois recommandé dans le cadre d’un régime pour maigrir, et associé à d’autres traitements pour traiter l’hypertension, et les troubles de la thyroïde. Enfin, sa capacité à éliminer les toxines nocives est reconnue.

Sources : 

http://japanization.org/les-bains-de-foret-la-solution-sante-miracle-des-japonais/
https://www.franceculture.fr/sciences/de-cinq-sens-a-neuf-sens
https://nospensees.fr/laromatherapie-le-merveilleux-pouvoir-des-odeurs/
https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-carre/l-edito-carre-15-mars-2018
https://www.maxisciences.com/gout/l-importance-de-l-education-au-gout-pour-les-enfants_art1387.html
https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/26254-Sylvotherapie-prudence-d-enlacer-arbre#targetText=Respirer%20l’air%20pur%2C%20marcher,qui%20peuvent%20provoquer%20des%20d%C3%A9mangeaisons.
https://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Methodes/Articles-et-Dossiers/Sylvotherapie-le-pouvoir-bienfaisant-des-arbres/Shinrin-yoku-comment-profiter-des-bienfaits-du-bain-de-foret

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gomme arabique

Gomme arabique – bienfaits, propriétés, où en trouver

By Alimentation, dans le corps

Gomme arabique – bienfaits, propriétés, où en trouver

gomme arabique

Qu’est-ce que c’est?

La gomme arabique aussi appelée gomme d’acacia est un exsudat de sève provenant d’arbres d’acacia. La sève liquide s’écoule à la suite d’une incision dans l’arbre et se solidifie par séchage au contact de l’air. 

La gomme arabique est principalement récoltée en Afrique saharienne.

Cette substance est comestible et est très répandue dans l’industrie agroalimentaire, où elle est utilisée comme gomme naturelle.

C’est sous le code européen E414 que se cache la gomme arabique en tant qu’émulsifiant et épaississant. On la retrouve en tant qu’additif dans de nombreux produits tels que les sodas, les sirops, les bonbons…

Elle est composée d’une chaîne de polysaccharides et est particulièrement riche en fibres.

La substance végétale peut également être utilisée dans d’autres secteurs que celui de l’industrie agroalimentaire. Elle sert dans des mélange de chaux ou pour imperméabiliser les toits en chaume. En Afrique de l’ouest elle est notamment employée pour certains textiles.

Outre l’usage industriel et alimentaire de la gomme arabique, elle peut également être mise en oeuvre à des fins artisanales ou médicinales.




Histoire

Déjà au temps des Egyptiens, la gomme était connue, et utilisée notamment pour les bandages des momies.

Il faudra attendre le XVème siècle pour que les européens la découvrent sur les côtes du Sénégal et de la Mauritanie actuelle. Cette découverte donne lieu à une “guerre de la gomme” au XVIIIème siècle permettant à la France d’obtenir le monopole du commerce de la gomme sur la côte ouest africaine.

À l’aube du XXème siècle, l’Angleterre et la France sont les deux grands puissances coloniales qui profitent de ce commerce.

Aujourd’hui largement utilisée dans l’industrie, elle n’est pas encore très répandue dans les foyers occidentaux. Malgré ses vertus, les usages de la gomme d’acacia sont encore méconnus.

Bienfaits et propriétés

gomme arabique bocal

La gomme arabique possède de nombreuses propriétés traditionnellement reconnues. La communauté scientifique quant à elle tend progressivement à se pencher sur les vertus de cette substance.

Propriétés nutritionnelles

Grâce à ses fibres naturellement présentes dans la gomme, ce produit améliore les fonctions du transit intestinal. L’ Avis de l’ANSES de 2001 met en avant l’activité prébiotique de la gomme ainsi que sa capacité à réguler certaines fonctions de l’organisme. Elle est soluble et de faible viscosité, permettant une dégradation complète par le microbiote intestinal.

Les fibres retrouvées dans la gomme ont un effet satiétogène. Sa consommation permet de limiter la prise alimentaire. Ainsi, la gomme arabique pourrait être indiquée pour aider à perdre du poids. 

Propriétés antimicrobiennes

Bien que les vertus antimicrobiennes ne soient pas bien comprises à ce jour, des études ont montré que la gomme arabique inhiberait les micro-organismes tout en permettant d’améliorer les chances de survie lors de maladies (Ballal, 2011). 

Diabète

En cas de diabète, des études sur des rats ont montré que combiner la gomme arabique et l’insuline était efficace pour réduire les effets du diabète (Babiker, 2018).  La gomme arabique apparaît comme une alternative sérieuse pour lutter contre le diabète de type II.




Améliore les fonctions rénales

Si les études sur cette hypothèse manquent encore, la gomme d’acacia pourrait aider à lutter contre les affections rénales (Al Za’abi M, 2018) dues au diabète.

Aide à la cicatrisation

La gomme arabique entre dans la composition de nombreux soins améliorant la cicatrisation en cas de blessures (Bhatnagar, 2013).

Soulage les maux de gorge

On confère à la gomme arabique des propriétés anti-inflammatoires. De par ses propriétés bactériostatiques et immunologiques, la gomme d’acacia permet de lutter contre les maux et affections hivernales. En sirop ou en étant mâchée, la gomme d’acacia est un remède de grand-mère contre les maux de gorge.

Soin pour la peau 

La gomme d’acacia prévient la déshydratation de la peau et est particulièrement efficace contre les sécheresses cutanées. Elle protège les peaux fatiguées et permettrait même de lutter contre les effets du vieillissement de la peau.

En gel, en crème ou sous forme liquide, la gomme arabique est un ingrédient de choix pour les produits de beauté naturels.

Absorbe l’humidité à la maison

Outre ses vertus pour la santé, la gomme arabique possède la capacité d’absorber l’humidité

Dans une pièce humide, il est ainsi possible de déposer quelques cristaux de gommes arabique parfumée ou non. Pour lutter contre les moisissures, elle peut également réduire l’humidité dans des armoires de vêtements par exemple.

La Gomme d’acacia et l’environnement

arbre gomme arabique

La production de gomme d’acacia a des effets positifs au niveau environnemental mais aussi sociétal. 

L’acacia est un arbre très résistant qui pousse parfaitement bien dans les régions arides du Sahel. Les racines de l’acacia sont vertueuses pour le sol, permettant de l’enrichir pour l’agriculture. 

Sa production permet notamment de lutter contre la désertifications de la région par ses bienfaits pour le sol et en retenant les populations qui vivent de cette agriculture.

La mise en place de production de gomme arabique permet en effet aux populations rurales de conserver leur travail non loin de leur habitat.

Contre-indications

Des cas d’allergies à la gomme arabique ont été observés. 

Sèche, la gomme est très dure et elle doit être humidifiée par la salive avant d’être avalée. Elle est interdite dans certaines confiseries à cause du risque d’étouffement pour les enfants ou les personnes âgées.

En cas de consommation excessive, la gomme arabique risque de donner des flatulences et des sensations de gênes (ballonnements…). 

Les vertus médicinales évoquées tout au long de l’article sont indicatives et encore en études dans beaucoup de cas. La gomme arabique ne se substitue aucunement à un mode de vie sain et une bonne hygiène de vie. Pour plus d’informations concernant la gomme arabique, il est nécessaire de se tourner vers un professionnel de santé (naturopathe, médecin…).

Comment l’utiliser?

La gomme arabique se présente généralement sous forme de poudre ou de cristaux. 

Elle est réputée de moins bonne qualité sous sa forme pulvérulente mais est plus facile à utiliser et doser.

Sous forme de cristaux, la gomme arabique est de meilleure qualité mais doit être diluée à chaud dans de l’eau ou broyée avant d’être utilisée en pâtisserie par exemple.

La gomme arabique est plutôt neutre en goût. Cela permet de pouvoir l’inclure tranquillement dans les préparations culinaires.

En pâtisserie

Grâce à ses propriétés émulsifiantes et épaississantes, la gomme arabique est un ingrédient incontournable pour toutes sortes de pâtisseries:

  • Guimauves, 
  • Loukoums,
  • Pâtes de fruits,
  • Cornes de gazelle.

Traditionnellement, la gomme arabique était mâchée pour en extraire tous les bienfaits pour la santé. 

Appliquée sur les gencives et les dents, la poudre de gomme pourrait améliorer l’hygiène dentaire.

Il est également possible de confectionner des décoctions naturelles à base de gomme arabique afin de calmer les maux de gorges. Consommée oralement, la gomme arabique pourrait également favoriser la digestion. Pour cela, il est possible de diluer quelques grammes de gomme dans de l’eau chaude (additionnés ou non de thé) ou simplement de la mâcher.

En cas d’inconfort intestinal, il ne faut pas hésiter à diminuer les doses par prises.




Où en trouver?

La gomme arabique est disponible à la vente sur internet ou dans les épiceries orientales.

Pour conclure…

Aussi appelée poudre d’or, la gomme arabique est aujourd’hui essentiellement utilisée dans l’industrie (agroalimentaire, bâtiment, textile…). Néanmoins, il ne faut pas en bouder les vertus médicinales et son utilisation maison puisqu’elle possède de nombreuses vertus.

Si sa vente se restreint aujourd’hui à des sites internet ou magasins spécialisés dans les produits orientaux, elle peut être utilisée par toute la famille dans la limite d’une consommation raisonnable. 

Sources

https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/alimentation-les-secrets-de-la-gomme-arabique_2144086.html
https://www.aroma-zone.com/info/fiche-technique/gomme-acacia-ou-arabique-aroma-zone
https://www.youtube.com/watch?v=Uw-2yHASpF8
http://www.additifs-alimentaires.net/E414.php
https://www.mesepices.com/mes-condiments/aides-culinaires/gomme-arabique.html
https://www.quechoisir.org/comparatif-additifs-alimentaires-n56877/e414-gomme-d-acacia-gomme-arabique-p223633/
http://www.sossahel.org/wp-content/uploads/2018/05/Dossier-GommeBDVF.pdf
https://jardinage.lemonde.fr/dossier-1397-deshumidificateur-solutions-contre-humidite-maison.html
https://www.drugs.com/npp/acacia-gum.html#24022265

A propos de l’auteur

“Après des études de cuisine et en vertu de l’amour qu’elle porte pour la gastronomie, Léonne Thellier se prend de passion pour l’aspect bien-être et santé du secteur et entame une formation d’ingénieur “alimentation et santé” en apprentissage.
Persuadée de l’importance d’une cuisine saine pour le corps et l’esprit, elle essaye tant bien que mal de ne pas traumatiser son entourage par son côté food-maniac.

Toujours à l’affût de bons plans, elle aime voyager, faire des rencontres, et découvrir de nouvelles cultures culinaires. Léonne aime se fixer des objectifs et les atteindre. Déracinée de sa vallée de la Loire natale, elle poursuit son parcours professionnel entre la Picardie et la région Centre.”

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tampon coupe menstruelle

Coupe menstruelle – Tout ce qu’il faut savoir

By dans le corps

Coupe menstruelle – Tout ce qu’il faut savoir

tampon coupe menstruelle

La coupe menstruelle est une protection hygiénique pour les règles. Malgré une popularité récente, ce n’est pas une invention si nouvelle. Dès 1867, des inventeurs s’emploient à concevoir et développer ces appareils.

La cup telle que nous la connaissons aujourd’hui trouve son origine dans les années 1930. Un brevet datant de 1934 de Mr. Lester J Goddard dépose un outil périodique répondant au doux nom de “réceptacle vaginal”. 

L’actrice et inventrice Léona Chalmers est à l’origine de la “Daintette”, soit la première cup ayant été lancée sur le marché. Léona Chalmers défend la cup comme étant plus sûre et plus hygiéniques pour les femmes.

Des tentatives de commercialisation peu fructueuses s’ensuivent alors. Question de timing, de marketing ou bien de moeurs, toujours est-il que la cup ne fait pas sensation.

En parallèle, les tampons jetables avec applicateurs arrivent sur le marché, rencontrant un grand succès qui éclipsera petit à petit la cup, boudée par les femmes.

Par conséquent, la cup mettra plus de 80 ans à reconquérir les femmes. De nouvelles problématiques écologiques naissent, posant question sur la quantité de tampons et serviettes hygiéniques jetées.




Comment ça marche?

Insérer la cup

La coupe menstruelle est un outil assez simple. Le fonctionnement est globalement le même que pour un tampon. Il suffit de l’insérer dans le vagin. Mais le mieux c’est de montrer cela en dessin.

mise en place cup

Il existe plusieurs façon de plier la cup, en “s”, en “v” ou bien en “y”… L’essentiel est qu’elle soit bien placée. Et pour cela tous les moyens sont bons!

Retirer la cup

Pour la retirer, il suffit de pincer l’extrémité de la cup pour provoquer un appel d’air et ainsi ôter la cup comme sur le dessin ci-dessus:

Quelques positions sont plus optimales que d’autres pour retirer la coupe. Avant d’être une “cupeuse” aguerrie, elles pourront vous être utiles:

  • Accroupie

L’accroupissement raccourcit le canal vaginal et facilite donc cette étape en rapprochant la cup de l’entrée du vagin. Il est plus facile de pousser sur les muscles du vagin dans cette position.

  • Assise sur les toilettes

Cette position permet de retirer la cup en évitant d’éclabousser le sol. Elle permet, tout comme la position accroupie de replacer la cup à un endroit atteignable.

  • Un jambe sur le rebord de la baignoire

Un peu acrobatique, cette position permet néanmoins de contracter les muscles et pousser la cup.

Stériliser la cup

La stérilisation de la cup, permet comme pour les pots de confiture de détruire tous les micro-organismes qui ne manquent pas d’être présents sur la cup après utilisation.

La flore vaginale naturellement présente s’autorégule et permet même de protéger les parties intimes. Néanmoins, cette flore n’a rien à faire sur la cup lorsque vous aurez fini de l’utiliser.

Durant le cycle 

La cup doit être vidée toutes les 8h maximum. Pour cela, il suffit de la retirer, vider le sang menstruel puis la rincer à l’eau claire. Elle doit être nettoyée scrupuleusement sans oublier les petits trous permettant les appels d’air. 

Il est vivement recommandée de la nettoyer avec un savon neutre comme du savon de marseille ou d’alep, sans oublier de la rincer soigneusement.

Après ce nettoyage, la cup peut tranquillement être réutilisée. 

Pour la désinfecter

La cup doit être désinfectée/stérilisée dès que possible, au minimum à chaque début et fin de cycle.

Pour cela, il existe des pastilles désinfectantes également utilisées pour les biberons ou les tétines par exemple. Il suffit de les dissoudre dans de l’eau avant d’y laisser tremper la cup.

Il est également possible d’acheter un stérilisateur qu’on remplit d’eau et dans lequel on place la cup. Certains stérilisateur passent au micro-ondes (cette technique est discutable). 

Si non, la cup peut être placée dans une casserole d’eau bouillante et laissée 10 mn environ. Vous pouvez la caler dans un fouet en inox afin d’éviter qu’elle ne touche les bords de la casserole et éviter qu’elle ne s’abîme. Bien sûr, cette technique implique un matériel propre et nettoyé.

Si vous possédez deux cups, cela permet d’avoir un roulement et de toujours en avoir une de stérilisée sous la main.




Combien de temps la garder?

Beaucoup de fabricants recommandent de garder la cup 12h au maximum. Mais le principe de précaution quant au peu de recul et aux risques de SCT (Syndrome du Choc Toxique) dicte plutôt une durée maximale de 8-10h. 

La plupart des industriels reviennent d’ailleurs sur les 12h initialement préconisées. 

Ensuite, une cup a une durée de vie de 5 ans environ. Si vous constatez qu’elle brunit, ou commence à sentir entre temps, il existe une multitude de conseils sur internet (bain de vinaigre blanc…).

Conseils

coupe menstruelle

Pour bien appréhender l’insertion de sa coupe menstruelle voici quelques conseils:

  • Lisez les instructions et recommandations du fabricant,
  • Pas de panique si vous n’y arrivez pas du premier coup,
  • Faites confiance à vos muscles pelviens,
  • Gardez en tête que c’est comme un tampon,
  • Trouvez votre propre pliage de cup si celui du dessin ne fonctionne pas,
  • Vérifiez que la cup est bien ouverte (afin d’éviter les fuites),

Comment choisir sa coupe menstruelle?

Il existe des cups de plusieurs tailles, rigidité et couleur qui s’adaptent à toutes les femmes. L’étape du choix de la cup est particulièrement important, une foule de cups différentes étant proposée, il peut s’avérer difficile.

La plupart des sites d’achats de cup guident très bien l’achat en posant toutes une série de questions qui sont généralement :

  • Est-ce que le flux est abondant?
  • Est-ce que vous avez déjà accouché par voie basse?
  • Quel est votre âge? Poids? Taille?

Il existe des cups plus rigides garantissant une meilleure tenue lors de pratiques sportives, il est également possible de trouver des cups spécialement pour les jeunes filles n’ayant pas eu de rapport sexuels. 

Certains distributeurs proposent une très grandes variétés de choix allant au delà des tailles (S,M,L) et de la rigidité en proposant également de choisir la tige (qui est utile pour retirer la cup), la couleur…

Ces aspects ne sont pas essentiels, ce sont vraiment la taille est la souplesse de la cup qui importent. Sur ces deux paramètres, les sites vous guideront parfaitement.

Néanmoins, si lors des premiers essais, vous vous heurtez à des problèmes, ne baissez pas les bras tout de suite. 

Il est important de garder à l’esprit que la cup est une protection qui est conçu pour se décliner et s’adapter à tous types de femmes. Ce qui convient à l’une, peut gêner l’autre. De nombreux outils en ligne dispensent des conseils sur le type de cup adaptée.

Autres alternatives

Outre la cup menstruelle, il existe quelques autres alternatives qui ne seront pas détaillées dans cet article :

  • la culotte menstruelle,
  • la pratique du flux instinctif,
  • les serviettes réutilisables.

Comment parer les soucis éventuels?

Ce n’est pas parce que la cup convient à beaucoup de femmes que ce sera le cas pour vous. Il est possible que ce type de protection ne soit pas vraiment fait pour vous. Certaines problématiques peuvent cependant être évitées grâce à des astuces simples.

Flux épais

Certaines femmes témoignent d’un flux épais obstruant les trous et gênant ainsi l’appel d’air qui aide à retirer la cup. Pour pallier à cela, il existe des cups spéciales avec des trous plus larges. Sinon, il est toujours possible d’agrandir manuellement les trous avec des ciseaux ou un cutter. N’oubliez pas de désinfecter le matériel et stériliser la cup après coup. 

La tige dépasse

Une fois la cup insérée, certaines femmes peuvent être gênées par la tige qui dépasse du vagin. Il est possible que le vagin ne soit pas très profond. Dans ce cas il suffit de couper un peu la tige.

La cup part loin

La cup peut parfois remonter toute seule, surtout la nuit ou lors de pratiques sportives. Cela peut étonner mais ce n’est pas grave et elle ne sera dans tous les cas jamais perdue!

Le vagin fait généralement entre 6 à 8 cm de profondeur. Il peut cependant atteindre jusqu’à 15 cm de profondeur lors de stimulations sexuelles.

Si la cup n’est pas à l’entrée du vagin, elle est donc remontée plus loin. La meilleure solution est donc de se détendre et d’attendre un peu, afin de réessayer un peu plus tard. Afin d’éviter tout débordement durant ce laps de temps, pensez seulement à mettre une serviette.

Il pourra vous arriver de devoir solliciter vos muscles pelviens afin de pousser la cup vers la sortie. Une fois trouvée, n’oubliez pas de rompre l’aspiration en créant un appel d’air.

Si après plusieurs tentatives cela ne fonctionne toujours pas, il est toujours temps de demander à un médecin.  Ces situations extrêmes sont susceptibles d’arriver mais cela reste très rare.




Fuites

Si des fuites de sang menstruelles sont à déplorer lors de l’utilisation de la cup c’est qu’elle n’est pas adaptée au flux. Lorsqu’elle est trop petite, elle ne reste pas en position, n’assurant pas une protection hermétique. La cup aura alors tendance à remonter voire se retourner dans le vagin, la rendant difficile à retirer. Trop grosse, la cup aura du mal à se déplier totalement dans le vagin et pourra même causer une gêne ou des douleurs.  

Avantages/Inconvénients

Avantages

  • Économique : La cup coûte entre 15 et 35€, il est conseillé de la changer tous les 5 ans environ. Ce qui représente une belle économie de protections hygiéniques jetables!
  • Pratique: La cup s’utilise durant toute la durée des règles, il suffit de la vider, la rincer à l’eau chaude et de la réinsérer. 

Une fois bien positionnée, elle ne doit provoquer aucune gêne (même lors de pratiques sportives!) et limite les mauvaises odeurs.

Les cups sont moulées en un seul morceaux, sa structure lisse se retire facilement sans accrocher comme cela peut arriver avec les tampons.

Elle est discrète; légère et facilement transportable.

  • Écologique : La cup permet de réduire le nombre de déchets.
  • Saine : La cup n’empêche pas le choc toxique. Le matériau utilisé est néanmoins bactériostatique, imperméable et lisse. 

Inconvénients

  • Il faut être à l’aise avec son corps et ses menstruations. Lors des premières utilisations, il se peut que vous vous retrouviez avec un peu de sang sur les doigts voire que la cup ne déborde sur le carrelage de la salle-de bain.
  • Le silicone médical reste un plastique et pour le moment, il n’y a pas de recul quant à l’effet d’un contact prolongé de la muqueuse contre ces matériaux. Jusqu’à maintenant, les études ont conclu à une innocuité totale. 
  • Au niveau écologique, on évite des tonnes de déchets mais, le silicone reste un matériau issu du pétrole et donc polluant. 

Des articles relayant des dangers éventuelles?!

La cup ne prévient pas d’un éventuel choc toxique. Les SCT (syndrome du choc toxique) ne sont pas courants mais peuvent arriver. La vocation de la cup n’a jamais été de les prévenir. 

Le syndrome du choc toxique est une maladie infectieuse rare et aigüe causée par une bactérie libérant une toxine qui infecte le sang.

Il y a eu des cas de SCT imputables aux protections hygiéniques, mais cela peut également arriver après une blessure, un accouchement, une opération…

Le choc toxique provoqué par les protections hygiénique, cela serait essentiellement dû à un port intravaginal prolongé. 

De la même manière qu’un diaphragme gardé plus de 24h pourrait accroître le risque de choc toxique, c’est le cas pour les tampons et les cups également. Certains chercheurs recommandent ainsi de changer de protection hygiénique toutes les 4h et de ne jamais dépasser 8h de port.

De récents articles assènent ainsi que la cup serait autant, voire plus dangereuse que les tampons. 

Un petit point s’impose:

La prévention du choc toxique n’a jamais été un des arguments des défenseurs.euses de la cup qui se basent essentiellement sur les côtés écologiques et pratiques.

L’absence d’information sur les substances entrant dans la composition du tampon par contre elles sont pointées du doigt. La quantité de déchets générés par ces outils jetables est également décriée. 

Pour cause, les industriels restent très discrets sur la composition des protections hygiéniques intravaginales type “tampons” sur le marché. 

Bien qu’il s’agisse d’un produit en contact prolongé durant une bonne partie de la vie de nombreuses femmes, impossible de savoir à quoi elles sont exposées. 

Et c’est bien là que le bât blesse. Comment s’expliquer que malgré la grogne des femmes réclamant une transparence, aucune réglementation n’oblige les industriels à dévoiler la composition des tampons?

Cette article n’a pas pour vocation de persuader que la cup est la solution idéale. Le sujet des règles sort peu à peu du tabou qui l’entoure. 

Si la cup en convainc certaines, d’autres sont plus sceptiques. Peut-être que la protection hygiénique idéale n’a pas encore été inventée, peut-être qu’elle est en passe de l’être? Toujours est-il que la cup est une autre solution plus écologique, pratique et économique. 

À nous consommateurs.trices, de tendre l’oreille, réfléchir et continuer de nous informer sur les alternatives, et la composition des produits que l’on achète.

Sources

https://coupemenstruelle.net/nettoyage-entretien-cup-ne-le-negligez-pas/#sterilisation

Brevet du “réceptacle vaginal” de LESTER J. GODDARD

http://brevets-patents.ic.gc.ca/opic-cipo/cpd/fra/brevet/344707/sommaire.html#Details 

Photos de coupes menstruelles depuis 1937

http://www.mum.org/MenCups.htm#anchor619001

Outil en ligne pour choisir sa cup

https://outils.easycup.fr/choisir_coupe_menstruelle.php
https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/tampons-serviettes-cup-lesquels-choisir_2699266.html
https://patents.google.com/patent/US5827248A/en
https://www.quechoisir.org/actualite-tampons-periodiques-un-documentaire-qui-oublie-l-essentiel-n42844/
https://www.change.org/p/rendre-visible-la-composition-des-tampons-et-serviettes-hygi%C3%A8niques
https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/securite-des-produits-dhygiene-feminine
https://www.60millions-mag.com/2016/03/07/tampons-et-serviettes-hygieniques-les-revelations-de-60-font-bouger-les-choses-10234

A propos de l’auteur

“Après des études de cuisine et en vertu de l’amour qu’elle porte pour la gastronomie, Léonne Thellier se prend de passion pour l’aspect bien-être et santé du secteur et entame une formation d’ingénieur “alimentation et santé” en apprentissage.
Persuadée de l’importance d’une cuisine saine pour le corps et l’esprit, elle essaye tant bien que mal de ne pas traumatiser son entourage par son côté food-maniac.

Toujours à l’affût de bons plans, elle aime voyager, faire des rencontres, et découvrir de nouvelles cultures culinaires. Léonne aime se fixer des objectifs et les atteindre. Déracinée de sa vallée de la Loire natale, elle poursuit son parcours professionnel entre la Picardie et la région Centre.”

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