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Shampoing solide naturel et fait maison – Nos recettes

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Shampoing solide naturel et fait maison – Nos recettes

shampoing solide

Les shampoings liquides que nous connaissons tous contiennent une foule d’additifs censés lustrer, réparer ou adoucir nos cheveux. Malheureusement ces substances ne sont pas toujours adéquates pour revitaliser nos cheveux sur le long terme. 

L’idée derrière les shampoings solides est d’éviter au maximum ces additifs.

Le shampoing est un produit du quotidien, il est donc important de surveiller sa composition. Bien que le recul scientifique concernant certains composants soit  faible, de plus en plus d’études se penchent sur leurs effets. 

Par ailleurs, les préoccupations écologiques nous incitent de plus en plus à utiliser des produits éthiques sans emballage plastique.

Que ce soit par soucis esthétique, écologique, économique ou encore pratique, le shampoing solide représente une très bonne alternative au shampoing solide. Explications.

Nous vous recommandons vivement les shampoings solides de l’entreprise française “Comme avant“. Leurs produits sont irréprochables et de fabrication artisanale.

Le problème avec les shampoings liquides

bouteilles plastiques

Les cocktails d’ingrédients des shampoings liquides permettent de proposer une large gamme de “produits miracles”. Mais regardons plus attentivement la composition de ces produits cosmétiques que nous utilisons au quotidien. 

Le shampoing sous forme liquide contient divers additifs tels que:

  • agents moussants, 
  • conservateurs, 
  • texturants, 
  • détergents, 
  • adoucisseurs…

L’absence de ces substances dans les shampoings solides permet de concentrer les ingrédients présents dans la recette sur une poignée de principes actifs. 

Globalement les ingrédients utilisés dans un shampoing solide pourraient tout aussi bien être les mêmes que ceux utilisés dans un shampoing liquide industriel. Néanmoins les contraintes de coûts et de volumes poussent souvent les industriels vers des solutions moins coûteuses et donc moins qualitatives. 

Le shampoing solide contient moins d’ingrédients et ces derniers sont plus respectueux de vos cheveux voire de l’environnement (à condition de favoriser des ingrédients à base de produits locaux, biologiques…). 

Dans ce type de produit on élimine les additifs qui ont souvent pour seul but de donner au shampoing un meilleur aspect physique (texture onctueuse, aspect nacré…).

Quelle est la composition d’un shampoing solide?

Un shampoing solide doit comporter 4 éléments de base:

  • Un tensioactif
  • Une poudre végétale ou minérale
  • Une matière grasse végétale
  • Une solution aqueuse

Les tensioactifs

L’effet moussant est assuré par les tensioactifs qui sont des agents lavants. il en existe de très irritants qui assèchent votre cuir chevelu et vos cheveux sur le long terme.

Voici une liste de tensioactifs fréquemment utilisés par l’industrie cosmétique (appelés SLS et ALS):

  • Sodium Lauryl Sulfate, 
  • Sodium laureth sulfate, 
  • Ammonium Lauryl Sulfate, 
  • Sodium Lauryl Sulfoacetate…

Favorisez les tensioactifs doux qui ne présentent aucune toxicité: 

  • Decyl glucoside, 
  • Coco glycoside, 
  • Lauryl glucoside,
  • Sodium cocoyl isethionate,
  • Sodium cocoyl glutamate… 

Ces tensioactifs doux présentent également l’avantage d’être complétement biodégradables.

Le constat concernant les shampoings solides est le suivant : A priori ces produits ne contiennent pas dans leur composition un des  tensioactifs irritants cités plus haut. Le développement de ce type de produit est pour le moment basé sur l’éthique, la transparence (peu d’ingrédients donc plus lisible pour le consommateur) et le côté sain.

Poudre végétale ou minérale

Les poudres végétales ou minérales vont remplacer les additifs et permettre de répondre aux différentes problématiques de vos cheveux : cassants, secs, abîmés, gras…

Voici une liste non exhaustive de poudres utilisées dans la fabrication de shampoing:

  • Hibiscus : Idéal pour protéger les cheveux colorés,
  • Moringa : Stimule la pousse de cheveux ,
  • Pivoine : Soulage le cuir chevelu,
  • Orange : Apporte brillance et souplesse,
  • Bardane : antipelliculaire,
  • Guimauve : démêle et lisse,
  • Fenugrec : Apporte du volume,
  • Ortie : contre la chute des cheveux,
  • Argile verte : Contre les cheveux gras,
  • Argile blanche: pour des cheveux doux.

Un corps gras végétal (huile ou beurre)

Les huiles et beurres dans les shampoings ne graissent absolument pas les cheveux. Ils vont seulement apporter un soin supplémentaire aux cheveux en les nourrissant. Il n’y a pas de différence de propriétés entre les huiles végétales ou les beurres. Les effets sur les cheveux seront conditionnés par la denrée de base (certains ingrédients fortifient, d’autres structurent le cheveu).

Liste d’huiles végétales 

  • Amande : Action structurante
  • Avocat : Action revitalisante
  • Brocoli : idéal pour les cheveux frisés
  • Camélia : Fortifiant

Liste des beurres végétaux 

  • Karité : Action régénérante
  • Mangue : Prévient la formation de fourches
  • Sal : idéal contre les cheveux secs et cassants

Solution aqueuse

Elle peut être à base d’eau minérale, d’hydrolat ou d’infusion végétal(e). Cet ingrédient sert tout simplement à dissoudre le tensioactif mais confère également des bienfaits au produit tels que :

  • Hamamélis : Idéal pour les cheveux secs et abîmés,
  • Citron : Contre les cheveux gras, 
  • Menthe poivrée : Antipelliculaire,
  • Romarin: Antipelliculaire et démangeaisons.

 Huiles essentielles (facultatif)

Les huiles essentielles sont facultatives dans les cosmétiques, elles ont bien sur une fonctionnalité odorante mais peuvent également répondre à diverses problématiques liées à vos cheveux: 

  • Ylang-Ylang: Idéal pour les cheveux secs,
  • Palmarosa: Convient aux cheveux gras,
  • Patchouli: Antipelliculaire,
  • Géranium: Contre la chute de cheveux,
  • Sauge: Répare les cheveux abîmés.

Comment choisir son shampoing solide ? Les substances à éviter

Shampoing solide comme avant et éponge naturelle

Tout dépend de votre approche en la matière. En effet, les shampoings solides s’adaptent à la chevelure. Si vous avez le cuir chevelu sensible par exemple, privilégiez un shampoing à base de poudre de pivoine qui soulagera votre cuir chevelu. 

Afin de connaître les produits adaptés pour vos cheveux vous pouvez vous référer à la liste précédente. Ensuite, bien évidemment si l’écologie fait partie de vos motivations, choisissez un shampoing solide qui ne sera pas emballé dans du plastique.

Enfin, privilégiez les shampoings sans sulfate, sans paraben et sans silicone

Le sulfate est un agent lavant ou détergent agressif pour le cuir chevelu. Ce sont les SLS (Sodium lauryl Sulfate, Sodium Laureth Sulfate) incriminés plus haut. 

Les parabens (PARAoxyBENzoates) sont une famille de conservateurs utilisés pour éviter le développement de micro-organismes dans les produits. Ces additifs sont très controversés. Ils pourraient favoriser le développement du cancer du sein et aurait des effets négatifs sur le système endocrinien et reproducteur. À ce jour les études de l’ASNM et l’EFSA chargées de réguler la mise sur le marché des substances n’ont pas officiellement conclu à un quelconque danger. Ils sont identifiables car leurs noms sont composés de: “para” et/ou “benzoates”.

Le silicon est un adoucissant, démêlant pour les cheveux. Il se fixe sur les cheveux pour créer une gaine et un film protecteur. Si les cheveux paraissent dans un premier temps plus doux et plus brillants ils sont également asphyxiés par la substance. Les soins capillaires ne rentrent plus et l’accumulation de produits conduira à une perte de volume, un excès de sébum… Il faudra finalement laver plus fréquemment les cheveux!

Leurs noms finissent souvent en “cone” ou “siloxane” (comme cyclomethicone, cyclopentasiloxane…).

En fait, un shampoing solide c’est un peu comme une recette de cuisine, on va choisir selon nos goûts et ce qui nous fait du bien.

Où acheter du shampoing solide et naturel ?

Il existe plusieurs marques de shampoings solides. On en trouve certains en magasins bio ou spécialisés « en vrac ». D’autres sont à commander sur internet… 

On vous conseille de tester plusieurs produits avant de jeter votre dévolu. Certains moussent plus, d’autres se gardent plus longtemps…

On ne le dira jamais assez mais si une des motivation principale concerne vos engagements éco-responsable éviter les emballages plastiques et privilégiez dans la limite du possible des substances produites localement.

Nous conseillons fortement la marque française “Comme avant“. Leurs produits sont irréprochables. Plus de détails ici.

shampoing solide comme avant

Comment utiliser un shampoing solide ?

Son utilisation est fort simple, vous avez seulement à:

  1. Mouiller vos cheveux,
  2. Passer le pain de shampoing directement sur toute la longueur ou entre vos mains puis sur les cheveux,
  3. Masser le cuir chevelu,
  4. Rincer abondamment (plus que le shampoing liquide selon les marques : l’absence de certains auxiliaires technologiques en modifie l’utilisation). 

C’est en somme exactement comme un shampoing liquide avec un peu plus d’action mécanique (à comprendre huile de coude) pour une bonne application. 

Le shampoing en barre mousse moins facilement voire pas du tout selon les marques. Mais rappelons que la mousse soyeuse et dense est due aux auxiliaires moussants. 

En résumé moins ça mousse, moins la formulation du produit inclut d’additifs potentiellement irritants. 

Cela peut surprendre la première fois mais la mousse n’est pas un gage de propreté de manière générale.

Le shampoing solide doit être posé sur un porte-savon ou dans une boîte ouverte afin de sécher entre deux lavages. Dans ces conditions, il se conserve durant toute la durée de son utilisation sans aucune restriction.

Petite astuce: lorsque le shampoing en barre arrive à sa fin et devient trop petit et se casse. Pour ne pas en perdre une miette vous pouvez le réduire en poudre lorsqu’il est sec pour ensuite le reformer à l’aide d’eau chaude. Vous pouvez également au fur et à mesure faire dissoudre les petits morceaux.

Globalement, les retours des personnes ayant testé le shampoing solide sont positifs. On apprécie le retour à des odeurs moins “chimiques”. L’aspect zéro-déchet et respectueux de l’environnement participe à l’engouement autour de ce produit.

Si les cheveux regraissent plus vite ce n’est pas une caractéristique du shampoing solide mais bien de la marque. Tout comme pour un shampoing liquide, il ne faut pas hésiter à tester plusieurs produits différents afin d’en trouver un adapté au type de cheveux.

Les ingrédients principalement alimentaires peuvent rebuter, néanmoins cela ne paraît pas influencer la durée de conservation d’un pain qui peut aller jusqu’à 6 mois.

Y a t-il des précautions d’emploi

comme avant

Les shampoings solides conviennent parfaitement aux populations sensibles (enfants, femmes enceintes…) à condition de privilégier des ingrédients doux. En effet, certaines huiles essentielles peuvent être allergènes pour toutes les populations. Mais les règles de précaution sont d’autant plus applicables chez les enfants. 

Dans un premier temps il est important de lire attentivement la notice et les précautions d’emploi du produit. 

Si vous faites vos propres cosmétiques, il est vivement conseillé de consulter les listes d’huiles essentielles à bannir pour les enfants ou les femmes enceintes et celles soumises à avis médical. 

Dans le cas où votre shampoing est fait maison, il est recommandé de faire un test allergique en appliquant le produit au creux du coude.

La cosmétologie est une science à part entière et le développement de cosmétiques par les artisans ou les industriels prend plusieurs années. 

La commercialisation de produits cosmétiques est soumise aux réglementations européennes en la matière. Chaque produit doit être certifié afin de garantir la santé et la sécurité du consommateurs. 

Enfin, selon certaines pathologies (cancer hormonodépendant) , il est conseillé de consulter un aromathérapeute. Certaines huiles essentielles sont en effet à éviter (Entre autre: la Sauge Sclarée, le Niaouli, la Myrte Verte…).

Quels sont les avantages d’un shampoing solide?

Les shampoings solides présentent des avantages indéniables :

  • Écologiques : Un pain de shampoing de 55g vous fera en moyenne une quarantaine de lavage selon la longueur de vos cheveux. Tout cela sans avoir à jeter votre bouteille de shampoing en plastique à chaque fois ! Les shampoings solides se trouvent généralement en vrac, en emballage carton ou plastique (ce type d’emballage est bien sûr à éviter) 
  • Ethique : Privilégiez les marques locales et non testées sur les animaux ;
  • Économiques : Ce type de cosmétique représente actuellement une niche et le marché n’offre qu’une petite gamme de produits. Il reste donc plus cher à l’achat mais dure plus longtemps qu’un shampoing liquide.
  • Sanitaires : La composition des shampoings est actuellement très saine, l’offre propose des produits avec un gage de qualité sur sa formulation.
  • Pratiques : Premièrement, si vous voyagez souvent, un shampoing solide évite l’horreur de découvrir son sac rempli de shampoing liquide renversé. Ensuite, plus besoin de rechercher la contenance liquide autorisée à chaque fois qu’on prend l’avion.
  • Cosmétique : Par expérience, le shampoing solide entretient mieux les cheveux sur le long terme. Exempte de certains produits (silicone, paraben ou sulfate par exemple) le cheveu se casse et s’assèche moins. 

Il est connu que le passage d’un shampoing liquide à un shampoing solide implique une transition où le cheveu devra s’adapter. Aucune inquiétude donc si les cheveux paraissent plus ternes dans un premier temps. Une fois la phase d’élimination des résidus terminée vos cheveux deviendront naturellement plus forts. 

Inconvénients d’un shampoing solide

  • Le coût à l’achat est toujours plus cher pour un shampoing solide même si bien souvent il vous dure plus longtemps que son homologue liquide,
  • Il est encore difficile de trouver ce produit dans les commerces même si on peut compter sur une démocratisation des cosmétiques zéro-déchets,
  • Le shampoing solide, c’est un coup à prendre ! Il mousse moins bien et cela peut surprendre,
  • On y pense peu mais l’utilisation de poudre végétale ou minérale peut entraîner un dépôt dans votre douche et votre siphon. Il conviendra peut-être de le nettoyer plus régulièrement (du vinaigre blanc suffit pour cela).

Comment faire son shampoing solide ? Quelques recettes

fabrication shampoing solide

Pour être 100% sûr de la composition de son produit il est possible de fabriquer son shampoing solide soi-même.

Comptez une vingtaine de minutes de préparation, un peu de minutie et un assortiment d’ingrédient de base

Comme expliqué précédemment, la base d’un shampoing solide restera globalement la même qu’un shampoing liquide. Le shampoing solide se distingue souvent par une meilleure qualité de produit et une composition plus épurée.

Pour un shampoing solide il vous faut des ustensiles:

  • Un bain-marie,
  • Un petit cul de poule,
  • Un petit fouet,
  • Une balance.

Préférez les ustensiles en bois pour mélanger l’argile, l’inox risque l’oxydation au contact de cette matière

Voici les étapes pour faire son shampoing solide maison:

  1. Faire fondre le tensioactif au bain-marie avec le beurre et/ou les huiles. Précaution d’emploi: même si vous utilisez un tensioactif doux cela reste un produit volatil à manipuler avec précaution (avec des gants et un masque),
  2. Ajouter les poudres, 
  3. Mélanger,
  4. Hors du feu, ajouter les hydrolats et les huiles essentielles (facultatives),
  5. En mélangeant une pâte doit se former,
  6. Transvaser le mélange dans un moule à savon,
  7. Bien tasser! Cette étape est très importante puisqu’elle conditionnera la tenue du savon démoulé,
  8. Laisser durcir le shampoing quelques heures avant de démouler,
  9. Une fois démoulé, laisser sécher le savon à l’air libre sur une grille durant 1 journée minimum.

Et pour se mettre en appétit, voici quelques idées de recettes adaptées à tous types de cheveux:

 Ingrédients
Types de cheveuxTensioactif

35%

Poudre végétale ou minérale

35%

Solution aqueuse

15%

Corps gras

15%

FacultatifHuile(s) essentielle(s)

Environ 0,5g/50g ou 1%

Cheveux grasUn des tensioactifs doux cité plus haut (Sodium Cocoyl Isiethonate,…)Argile verte, Extrait de Bardane, RhassoulEau, cèdre, ortie, thymHuile de jojoba, Noisette, Olive, Pépins de raisinCitron vert, Sauge, Pamplemousse, Lemongrass
Cheveux secsAloe vera, Guimauve, Argile BlancheEau minérale, Hydrolat d’Hamamélis, Beurre de karité, Huile de coco, Huile de chanvre, Beurre de mangue, Beurre de cacao, huile d’abricotGéranium, Ylang-Ylang, Camomille, Lavande
Cheveux frisésAloe vera, Shikakai, Gingembre sauvageEau minéraleBeurre de karité, Huile de coco, Huile de PiquiYlang-Ylang
Cheveux cassantsPoudre végétale de Guimauve, Orange, Kachur SughandiEau minérale, Hydrolat de laurierHuile d’avoine, brocoli, fenugrec, hibiscusBois de rose, Santal Alba
PelliculesPoudre végétale de Guimauve,  Rose de Damas, Orties piquantes, Neem, BardaneEau minéraleMonoï, Amandes douces, Argan, NoisetteGéranium, Tea Tree, Cèdre d’Atlas
Redonner du volumeSpiruline, Kashur Sughandi, Rasshoul, HibiscusEau minéraleHuile de FenugrecBois de rose, Lemongrass, Romarin cinéole

 

Les ingrédients cités à titre indicatif sont connus pour leurs bienfaits sur chaque type de cheveux, vous pouvez les mélanger entre eux ou les utiliser un à un selon vos préférences. 

Concernant l’argile, il est conseillé de la mélanger avec une poudre végétale plus douce. En effet l’argile verte peut à la longue dessécher les cheveux.

Il est conseillé de diminuer la teneur en tensioactif si des beurres végétaux sont utilisés (plus solides, ils texturent mieux que les huiles) ou au contraire de l’augmenter un peu lorsque la recette contient des poudres compactes (argiles, orties…).
boutique bio juste bien

D’autres alternatives

Outre le shampoing solide il existe d’autres alternatives plus écologiques et plus saines pour les cheveux.

 Les cosmétiques biologiques et naturels

Il est difficile de s’y retrouver entre les différentes mentions commerciales. Et pour cause, aucune réglementation officielle ne vient appuyer les termes de “biologique” ou “naturel” concernant les cosmétiques. Les produits contenant ces inscriptions sont certifiés par des organismes privés qui délivrent les labels selon un cahier des charges qu’ils ont eux-mêmes défini.

Cependant, lorsqu’un ingrédient dans un produit est indiqué comme “issu de l’agriculture biologique” cela signifie qu’il répond à la réglementation officielle de l’agriculture biologique.

Cela assure donc que les ingrédients sont issus d’un mode d’agriculture sans épandage de produits chimiques de synthèse, sans OGM…

Les cosmétiques naturels et biologiques peuvent contenir des substances de synthèse et ne permettent pas de lutter contre le gaspillage. Ils ont néanmoins le mérite de respecter des procédés de fabrication et des modes de productions plus respectueux de l’environnement et interdisent certaines substances de synthèses.

Encore faut-il avoir connaissance des cahiers des charges des différents labels pour faire son choix.

  1. Tableau confrontant les mentions “biologiques” et “naturels” pour les cosmétiques
BiologiquesNaturels
Définitions légalesIl n’y a pas de réelle définition légale d’un cosmétique biologique ou naturel.
Une norme AFNOR publiée en 2017 vise à uniformiser les pratiques. Cette norme est cependant d’application volontaire.
Les mentions doivent donc être appuyées par un label émanant d’un organisme de certification.
Principes GénérauxContient un maximum d’ingrédients d’origine naturelle et issus de l’agriculture biologique.
Certaines substances jugées indésirables peuvent être interdites dans la composition (silicones et parfums de synthèse…).
Leurs processus de fabrication assurent le respect de l’environnement et des animaux.
Contiennent des substances d’origine naturelle (végétale, minérale, animale, qui ont été pas ou peu modifiés.
Les conservateurs peuvent être autorisés à condition de faire apparaître la mention “agent de conservation” sur le packaging.
LabelsDécernés par des organismes de certification privés répondant à leurs propres cahiers des charges :
– Parmi les labels français on retrouve : Ecocert, Qualité France, Nature et Progrès, Cosmébio…Les labels internationaux comptent: BDIH, Soil Association, Cosmos..
Même fonctionnement que pour les labels biologiques. Les labels répondent à un cahier des charges émanant d’organismes certificateurs privés.

Il existe cependant quelques constantes parmi les labels biologiques:

  • Les OGM sont interdits,
  • Pas d’huiles minérales (silicone, paraffine…),
  • Pas de parfums, colorants, pigments de synthèses,
  • Pas de conservateurs artificiels (phénoxyéthanol, paraben…)
  • Une majorité des ingrédients doivent être issus de l’agriculture biologique. 

Le shampoing en poudre

Le shampoing en poudre reprend globalement le principe d’un shampoing solide mais sans composant liquide. 

Ces poudres sont disponibles en magasins spécialisés bio ou en vente en ligne. 

Selon les produits commercialisés, la composition change. Certains produits sont sans sulfates, sans paraben, sans silicone, sans parfum, tandis que d’autres en contiennent.

Certains sont composés de cinq ingrédients facilement identifiables, d’autres au contraire n’en dénombre pas moins de 16 dont du paraben.

La poudre est à verser en très petite quantité (environ 2g) au creux de votre main puis à appliquer sur les cheveux mouillés. Une couche fine de mousse se forme alors. Rincer ensuite comme un lavage classique.

Là encore, il est possible de confectionner sa propre recette à base de poudres ayurvédiques. Le shikakai par exemple est une plante indienne contenant des saponines végétales qui ne sont ni plus ni moins que des tensioactifs naturels. Une fois réhydratée avec un peu d’eau tiède ce mélange s’applique sur les cheveux mouillés (cuir chevelu et longueur). 

Ce mélange ne mousse absolument pas, il faut donc respecter un temps de pose de 3 à 5 min avant de rincer.

Avantages:

  • On peut trouver des compositions de produits encore plus épurées que les shampoings solides
  • Possibilité de choisir des bases neutres personnalisables et déclinables selon vos envies (avec des huiles essentielles, du sirop d’agave, du miel, de l’huile de coco)
  • Les quantités à utiliser pour un shampoing sont très petites

Inconvénients:

  • Très peu de choix de produit sur le marché actuellement
  • Peu de recul sur ces produits
  • Coûteux à l’achat

La question de l’après shampoing solide?

Après avoir lavé les cheveux, place aux soins capillaires. Il existe plusieurs types de soins solides (après-shampoings solides, masques…).

Les après-shampoings solides sont simples d’utilisation. Il suffit d’appliquer la barre d’après-shampoing sur les cheveux humides, de bien les démêler, d’attendre quelques minutes puis de rincer abondamment. 

Le masque quant à lui est souvent présenté sous forme solide mais doit bien souvent être réduit à l’état de pâte par un ajout d’eau chaude. Il doit ensuite être appliqué sur les cheveux mouillés. Un temps de pose de 20 mn environ doit être observé avant le rinçage.

Pour toute la gamme de soins pour cheveux solides on retrouve globalement les mêmes avantages que pour les shampoings solides à savoir: 

  • Pas de déchets 
  • Moins d’ingrédients,
  • Ingrédients de meilleures qualités. 

Les inconvénients pour toutes ces familles de produits solides sont

  • Moins de choix existant dans le commerce,
  • Le prix à l’achat qui peut en freiner certain(e)s.

Attention à la confusion entre les shampoings solides et les shampoings secs. 

Là où le shampoing sec représente une solution de dépannage pour un lavage rapide sans eau, le shampoing solide est utilisé pour un lavage classique avec de l’eau. 

Le shampoing sec peut également être vu comme une solution pour espacer les shampoings. Un shampoing sec ne lave que partiellement les cheveux puisqu’il neutralise les impuretés sans pour autant les éliminer.

Le shampoing solide lui, nettoie vos cheveux en profondeur, comme un shampoing traditionnel mais il se présente en pain ou en barre solide.

Nous vous recommandons vivement les shampoings solides de l’entreprise française “Comme avant“. Leurs produits sont irréprochables et de fabrication artisanale.

Sources

Aroma-zone.net
https://dimensionflo.com/la-recette-de-base-pour-un-shampoing-solide-sans-tensioactifs-agressifs/
https://peppermint-beauty.com/listes/tensioactifs-shampoings-cheveux/
https://zerodechet.cecilebonnet.com/comparatif-shampoings-solides/
https://adjocom.com/content/176-shampoing-structure-composition
http://www.cndp.fr/portails-disciplinaires/fileadmin/user_upload/physique-chimie/PDF/Manuel_formulation_V_Antzoulatos_2017_v2.pdf
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2352007817302342
https://www.compagnie-des-sens.fr/huiles-essentielles-enfants/
https://www.consoglobe.com/parabens-faut-eviter-2848-cg
https://www.ca-se-saurait.fr/2013/12/05/les-sulfates-ingredient-n1-a-eviter-dans-vos-shampoings/
https://www.quechoisir.org/decryptage-produits-cosmetiques-les-fiches-des-molecules-toxiques-a-eviter-n2019/
https://cheveux.ooreka.fr/astuce/voir/557769/silicone-dans-les-shampoings
https://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/6733575728ba78af0829d41102651e82.pdf
https://www.reglementationcosmetique.fr/les-cosmetiques-bio/
http://www.ecocert.com/cosmetique-ecologique-et-biologique/
https://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/34029/grand-guide-des-labels-bio-en-france

A propos de l’auteur

“Après des études de cuisine et en vertu de l’amour qu’elle porte pour la gastronomie, Léonne Thellier se prend de passion pour l’aspect bien-être et santé du secteur et entame une formation d’ingénieur “alimentation et santé” en apprentissage.
Persuadée de l’importance d’une cuisine saine pour le corps et l’esprit, elle essaye tant bien que mal de ne pas traumatiser son entourage par son côté food-maniac.

Toujours à l’affût de bons plans, elle aime voyager, faire des rencontres, et découvrir de nouvelles cultures culinaires. Léonne aime se fixer des objectifs et les atteindre. Déracinée de sa vallée de la Loire natale, elle poursuit son parcours professionnel entre la Picardie et la région Centre.”

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somatopathie

Somatopathie: définition, bienfaits, pratique

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Somatopathie: définition, bienfaits, pratique

somatopathie

Issue de l’ostéopathie, la somatopathie est une thérapie manuelle douce dont le but est de soigner les maux de la mémoire et des sensations qui se sont incarnés physiquement. Du grec « soma », « le corps » et « pathos », qui désigne « ce qui affecte le corps », la somatopathie consiste à rétablir notre équilibre, à la fois psychologique, physiologique,  énergétique et émotionnel. 

En fait, la somatopathie part du principe que chacune de nos cellules constitue un réceptacle de souvenirs plus ou moins anciens. Il peut s’agir de nos propres souvenirs, ou bien même de ceux de personnes de notre famille, qui partagent des gènes avec nous et nous les ont transmis par cette voie. Or, certains de ces souvenirs, et/ou bien les sentiments et émotions liés à ces souvenirs, sont traumatisants et peuvent provoquer en nous un choc, un stress, un trouble. Et comme chaque événement de notre vie a une influence plus ou moins grande sur notre existence et nos perceptions, ces souvenirs à l’origine de déstabilisations psychologiques peuvent devenir somatiques, c’est-à-dire physiques (on parle alors de blessure psychosomatique). Et l’objectif de la somatopathie est justement de rétablir l’harmonie du corps et celle de l’esprit en agissant sur cette mémoire, qui la plupart du temps est inconsciente, par le biais de gestes manuels de correction spécifiques, très légers.




De nombreuses blessures physiques et psychologiques récurrentes et inexpliquées jusqu’alors deviennent, sous l’angle de l’explication somatopathique, compréhensibles. En effet, il existe plusieurs niveaux de mémoire sur lesquels la somatopathie peut et doit agir. C’est ici qu’intervient la notion d’épigénétique : pour faire simple, il s’agit de l’ensemble des modifications qu’ont subis les génomes, et qui ne sont pas codés par l’ADN, mais qui peuvent être expliqués par l’influence de l’environnement, l’histoire personnelle et individuelle, et qui peuvent aussi éventuellement être transmis sur plusieurs générations. Ainsi, la somatopathie traite de l’épigénétique et tente d’en localiser les foyers pour les soigner, les corriger, ou tout du moins pour les soulager. 

La qualité et l’habileté du praticien sont alors fondamentales : dans les faits, la somatopathie est avant tout un travail de ressentis. En effet, dans ce domaine, on se fonde sur l’idée selon laquelle tous les éléments de notre corps (os, tendons, muscles, tissus, cellules…) sont en perpétuels mouvements, depuis notre conception jusqu’à notre mort. Le praticien doit alors ressentir ces mouvements très subtils pour pouvoir, le cas échéant, agir sur eux, les remanier, afin de rétablir l’équilibre et l’harmonie. Il s’agit par conséquent d’une discipline essentielle, capable de faire le lien entre le corps et l’esprit, entre la conscience du corps et l’inconscience de la mémoire.

Bienfaits de la somatopathie

Comme on a déjà pu l’évoquer, la somatopathie agit à la fois sur les troubles physiques, psychiques et émotionnels du patient. Nombre d’entre eux expliquent qu’ils sont allés à une séance dans l’idée de soigner ou de soulager des douleurs physiques, mais qu’ils repartent avec une nouvelle compréhension de  leur environnement, de leur passé, et donc avec la guérison d’un choc psychologique.

De fait, le stockage de traumatismes inconscients qui s’effectuerait dans nos cellules va créer, forcément, des gênes, des disfonctionnements, particulièrement lorsque les tensions s’accumulent. Pour faire face à cela, le corps va mettre en place des « mécanismes compensatoires », c’est-à-dire qu’il va lutter contre ces maux, mais que cela va malheureusement en conséquence créer des symptômes physiques, psychosomatiques. Les bienfaits de la somatopathie, d’un point de vue psychologique,  résident dans son action qui s’inscrit dans la durée : il ne s’agit pas seulement de remonter quelques temps en arrière pour soulager les symptômes visibles, mais de retourner bien plus loin pour aider le patient à découvrir, accepter et faire le lien entre traumatismes physiques et psychologiques. Ainsi, plusieurs troubles récurrents tels que les insomnies, les problèmes ORL, le stress, l’anxiété, les malaises (etc) vont pouvoir être soulagés, voire supprimés. Les troubles comportementaux, lorsqu’ils sont d’origine émotionnelle (dépression, troubles post-traumatiques, hyperémotivité, phobies, troubles alimentaires…) peuvent également être soignés ou atténués.

Au niveau purement physique, la somatopathie soulage diverses douleurs et pathologies : articulaires et musculaires (entorse, tendinite, arthrose, lumbago, scoliose…), fonctionnelles (troubles respiratoires, problèmes digestifs, hépatiques, maux de tête, problèmes gynécologiques, déséquilibres hormonaux…). Elle contribue également à renforcer les capacités d’auto-guérison et le système immunitaire. En ce qui concerne les maladies graves, la somatopathie ne peut pas soigner, mais elle peut soulager les patients, leur permettre de mieux appréhender leur situation, leur existence, et de leur procurer une plus grande sérénité.

Il existe également certains événements spécifiques dans la vie qui peuvent se voir grandement aidés par la somatopathie. C’est le cas par exemple du processus de grossesse. Lorsque la femme est enceinte, des exercices peuvent l’aider à préparer et équilibrer son bassin en vue de l’accouchement, à assouplir son périnée, ainsi qu’à soulager les troubles émotionnels et physiologiques de la grossesse qui peuvent survenir et à résoudre ses éventuels problèmes d’allaitement. L’accompagnement s’effectue également pour le nourrisson (problèmes digestifs, problèmes de sommeil, aide à l’équilibre du crâne…). En outre, les jeunes enfants peuvent bénéficier de l’aide de la somatopathie comme remède aux troubles du comportement et au déficit de l’attention, aux faiblesses immunitaires, aux troubles ORL répétés…

Attention toutefois : la somatopathie ne peut pas se substituer à une consultation ou des traitements médicaux conventionnels. En revanche, elle peut être un complément très efficace aux traitements prescrits préalablement.




La somatopathie en pratique

osteo

Une séance dure environ 1 heure, une heure et demie. Aucune tenue particulière n’est exigée, faites juste en sorte de porter des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise, afin de pouvoir profiter de l’exercice pleinement détendus et relâchés.

La séance commence par un entretien entre le praticien et le patient, afin d’identifier les raisons du recours à la somatopathie, et d’exposer les attentes et demandes du patient. Sont également évoqués les antécédents médicaux et les conditions de vie du patient (allergies éventuelles, qualité du sommeil, malaises, fréquence des blessures, etc).

Puis c’est au tour du soin en tant que tel d’être effectué. Le praticien commence avant tout par écouter les fameux mouvements imperceptibles et constitutifs du crâne, puis ceux des organes. Il en retire les informations nécessaires, puis effectue éventuellement des corrections au niveau du dos et des pieds, pour rétablir l’harmonie et l’équilibre dans le corps. Ensuite, la séance se déroule en fonction, dans la mesure du possible, des souhaits des patients (traitement d’une douleur localisée en particulier par exemple). Tout au long de l’exercice, le thérapeute peut garder un contact verbal et s’exprimer, afin de faire le lien entre le physique et le psychique. 

Après la séance à proprement parler, une fatigue plus ou moins importante peut se faire ressentir, à la fois physique, mais aussi psychologique et émotionnelle. Il s’agit d’un contrecoup tout à fait normal : le corps doit s’habituer à ce nouvel équilibre et cherche ses repères. D’ordinaire, exception faite de maladies graves, 2 à 3 séances sont suffisantes pour que les symptômes et douleurs physiques disparaissent.

Attention cependant : un véritable somatopathe n’effectue et n’a recours à aucune manipulation ni aucun massage : ces pratiques sont réservées à d’autres spécialistes, comme les kinésithérapeutes, les médecins ou les ostéopathes agréés par exemple. Au contraire, la somatopathie, ce sont de très légers effleurements (comparés à ceux d’un papillon). Aucun ligament, aucune articulation, aucun muscle ou aucun os ne doit être sollicité ou ne doit craquer. De même, le rachis ne doit certainement pas être mobilisé.

Origine

C’est Maurice Raymond Poyet, un ostéopathe, qui est à l’origine de la création de la somatopathie. La technique qu’il a mise au point s’inspire de l’ostéopathie, bien évidemment, mais aussi des relations énergétiques entre le crâne et le sacrum (os situé au bas de la colonne vertébrale, constitué de plusieurs vertèbres). Il s’est inspiré pour cela de la médecine chinoise. Sa pratique s’appuie également beaucoup sur la technique du MRP (Mécanisme Respiratoire Primaire), qui est à la base de la conception de l’ostéopathie.

En France, elle peut être pratiquée en complément par des kinésithérapeutes, des ostéopathes, des chiropraticiens, des médecins, ou encore des infirmiers diplômés et reconnus, par exemple. Mais on peut également choisir de se former à sa pratique. Dans ce cas, l’apprentissage est ouvert à tous, avec ou sans formation médicale, pour peu que l’on soit motivés et intéressé. Il existe pour cela une école reconnue par la « fédération des enseignants de la méthode M.R. Poyet ».

En ce qui concerne la reconnaissance de la discipline : si effectivement l’ostéopathie est reconnue par l’Etat Français depuis 2002 comme profession médicale à part entière, ce n’est pas le cas de la somatopathie. Il n’existe donc pas de diplôme ni de praticien de la somatopathie reconnus en tant que tels.

Références

http://somatopathie-prigent.fr/ 
https://www.somatopathie.com/somatopathie/

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respiration holotropique

Respiration holotropique : Définition, bienfaits, pratique

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Respiration holotropique : Définition, bienfaits, pratique

respiration holotropique

Il s’agit d’une technique cousine du Rebirth, qui est donc focalisée sur la respiration. Elle a pour but de faciliter une exploration intérieure, grâce à des exercices respiratoires combinés à de la musique rythmée.

En fait, il s’agit de respirer très rapidement, ce qui va provoquer une hyperventilation, qui va ensuite permettre d’accéder à des souvenirs et à une conscience enfouis, ainsi qu’a des émotions inconscientes. L’objectif affiché de cette technique est donc de mieux comprendre notre présent en étudiant notre passé. Grâce à cette méthode, on peut revivre des événements et des expériences qui nous ont marqués, parfois parce qu’ils nous ont rendu heureux, mais le plus souvent parce qu’ils nous ont traumatisés ; et forts de l’expérience acquise au cours du temps, espérer davantage les comprendre pour mieux passer outre et aborder plus paisiblement la suite de son existence.

Contrairement au Rebirth, dont l’objectif est de se débarrasser des traumatismes passés et inconscients, la respiration holotropique (du grec « holos », « le tout » et « trepein », « se déplacer, se diriger », littéralement donc la technique qui «nous dirige vers la totalité » ) souhaite plutôt aider le patient à se redécouvrir entièrement, à mieux se comprendre, pour pouvoir par la suite envisager son environnement et sa vie d’une façon nouvelle.




Selon certains praticiens, le simple fait de se retrouvé plongé(e) dans cet état de conscience modifié aurait des vertus thérapeutiques. Ensuite seulement surviendraient les troubles sous-jacents refoulés par la conscience, qu’elle finirait finalement par prendre en compte. L’inconscient donne pendant un court laps de temps un accès à ces souvenirs et expériences douloureux, qui doivent à ce moment être pris en charge par le thérapeute et son patient.

La respiration holotropique part du principe que chaque personne n’évolue pas dans sa vie de la manière la plus optimale, car nous sommes tous trop centrés sur nous-mêmes, sur notre égo, ce qui nous empêche de nous ouvrir et de nous concentrer davantage sur les autres et sur ce qui nous entoure.

Or, chaque personne est plus riche et revêt bien plus d’aspects différents que la simple notion d’égo : s’identifier à son égo simplement, c’est se limiter à un aspect partiel de soi et entraver ses capacités réelles. Et cette vision réduite que nous avons de nous-mêmes serait en partie responsable de certaines de nos souffrances, de nos troubles, de nos maladies et de nos déséquilibres.

Cette technique permet donc non-seulement une véritable redécouverte de soi, mais elle aide également à prévenir, atténuer, faire disparaître certains troubles qui nous handicapent, nous gênent dans notre vie quotidienne, qu’il s’agisse de troubles physiques, psychiques ou bien comportementaux.

Bienfaits de la respiration holotropique : 

Il s’agit d’un retour sur soi, qui permet de modifier notre conscience, et de nous redécouvrir, de nous révéler à nous-mêmes. Les principaux bienfaits de la respiration holotropique sont donc d’abord psychiques, ce qui influence directement nos comportements, nos perceptions et par la suite notre santé physique.

Partant du principe que chaque trouble est une expression de l’inconscient, incompris ou trop délaissé, cette technique peut soulager de nombreux troubles qui entravent la vie quotidienne.

Par exemple, les personnes souffrant de phobies, de migraines, de troubles du sommeil (insomnies, réveils fréquents, sommeil de mauvaise qualité, apnée du sommeil), de crises de stress et d’anxiété peuvent observer une nette amélioration à la suite de ce traitement. Elles ressortent de ces séances changées, plus relâchées et détendues. Leur bien-être général augmente car elles ont appris à se détendre et à lâcher prise.

La perception que l’on a de soi, l’estime de soi-même et l’amour-propre en ressortent généralement grandis, ainsi que la capacité à faire confiance, que ce soit en soi ou aux autres. On se connaît mieux, et on peut par conséquent mieux apprendre à connaître les autres.

Une séance de respiration holotropique débouche ainsi souvent sur davantage d’ouverture : ainsi, elle permet d’endiguer, voire de supprimer durablement quelques problèmes de comportement comme l’agressivité, la méfiance accrue, le rejet. Il y a même certains cas qui ont été rapportés de patients qui adoptaient des comportements ou effectuaient des remarques racistes, car en fait elles n’entretenaient que des relations sociales partielles et n’acceptaient aucune forme de différence. Or au cours de l’expérience, les perceptions que l’on a peuvent être des souvenirs, certes, mais peuvent aussi s’apparenter à des sortes de « visions », en fait des messages que nous adresse notre inconscient, et qui changent radicalement notre façon d’envisager et de nous comporter en collectivité.

Mais le principal bienfait psychique de cette méthode reste l’identification, le traitement et l’acceptation de traumatismes passés, qui ont été mal perçus ou acceptés, et influencent de manière négative nos vies. Il peut s’agir d’un accident, d’une opération, d’une agression, ou de tout autre événement suffisamment marquant pour influencer notre état psychosomatique. Bien sûr, la respiration holotropique intervient et n’est pleinement efficace que dans le cadre d’un complément à un suivi psychologique préexistant.

Cette méthode peut également intervenir au niveau de problèmes plus physiques, mais directement liés au déficit de la conscience, tels que l’asthme, les problèmes de peau (eczéma, urticaire, psoriasis) ou encore les problèmes digestifs chroniques, qui sont des maladies somatiques qui peuvent apparaître très souvent à la suite de chocs émotionnels.




La respiration holotropique en pratique : 

Nul besoin de tenue particulière pour pratiquer cet exercice ; privilégiez simplement des vêtements confortables dans lesquels vous vous sentez bien, libre, de manière à pouvoir être  parfaitement détendu(e) au cours de la séance.

Il existe toutefois quelques dangers lorsque l’on pratique l’hyperventilation. En effet, la composition du sang est modifiée : il y a plus de dioxygène, moins de dioxyde de carbone, et le pH du sang est bouleversé. Les conséquences d’un tel changement sont essentiellement des sensations désagréables : sensation de vertige, de gorge serrée, de difficultés à respirer, de douleurs dans le corps… Toutes ces perceptions inhabituelles, en plus des difficultés de cette respiration, peuvent entraîner des chutes, des un état de panique…

Il faut donc faire attention et choisir de vivre cette expérience sous l’égide d’un  thérapeute chevronné, qui saura non seulement diriger la séance mais aussi prendre en charge les patients qui ne supporteraient pas bien ce traitement, pour les rassurer, les orienter, ou tout simplement pour adapter le niveau de la séance par exemple.

L’expérience et les bénéfices que l’on retire de cette pratique sont essentiellement singuliers, individuels, mais les séances la plupart du temps sont collectives, et durent dans ce cas de trois à quatre heures. Tout au long de la séance, le patient est allongé sur un matelas, et près de lui un autre patient reste éveillé, pour garantir la sécurité de ses affaires et de son état, afin que le premier patient puisse effectuer son voyage intérieur en toute confiance, sans être parasité par ces inquiétudes matérielles et ponctuelles.

Tout d’abord donc, les patients sont plongés dans un état de décontraction intense grâce à la respiration. Le thérapeute peut les aider, les guider le cas échéant, pour tenter d’atteindre un état de méditation et de relaxation le plus intense possible. Pendant ce temps, on leur fait écouter des musiques dont le tempo s’accorde avec le rythme de leur respiration pour les plonger peu à peu dans une transe de plus en plus profonde.

Ensuite, les patients effectuent une sorte de voyage interne, que ce soit en revivant des souvenirs (liés à l’enfance souvent, mais parfois même à la naissance ou à la vie intra-utérine), ou bien en ayant des sortes de « visions », qui font intervenir les différents sens à notre disposition : ouïe, vue, odorat, toucher. En fait, les patients se trouvent dans un état dans lequel leur conscience est modifiée, qui fait émerger ce que l’inconscient dissimulait jusque-là.

Enfin, une fois la séance terminée, un entretien a lieu entre le(s) patient(s) et le thérapeute, pour raconter les visions ou souvenirs, à l’oral, à l’écrit ou bien en dessinant, afin de pouvoir essayer de comprendre, de chercher la signification de ces perceptions refoulées par l’inconscient.

Encore une fois, la respiration holotropique permet d’abaisser, au moins pour un temps, toutes les défenses mises en place par l’esprit pour nous protéger de certains épisodes traumatisants de notre vie. Le fait de passer outre ces barrière peut donc provoquer des réactions spectaculaires de la part du patient, plus ou moins désagréables, qui pourront ensuite laisser la place à un plus grand bien-être. On peut rencontrer par exemple des personnes qui pleurent, crient, hurlent, éclatent de rire, semblent faire des crises d’hystérie légère, des crises de tremblements ou de spasmes…

Il existe par conséquent certaines contre-indications à la pratique de cet exercice. Par exemple, les personnes souffrant glaucomes, de problèmes cardiovasculaires ou d’épilepsie, les femmes enceintes ou bien les personnes ayant subi une chirurgie récente doivent prouver l’accord de leur médecin en fournissant un certificat médical avant toute pratique. Egalement, les personnes hyperémotives ou souffrant de problèmes psychologiques doivent être davantage accompagnées, et ce sont des séances individuelles qui leur sont majoritairement recommandées.

Origines :  

C’est Stanislav Grof, un psychiatre tchèque, qui est à l’origine de cette technique. Il a d’abord réalisé des études sur les capacités thérapeutiques des drogues (le LSD notamment), puis a continué à travailler aux Etats-Unis sur les états de conscience altérée, mais cette fois sans avoir recours à ces substances.

Ces recherches ont par la suite abouti à la création, à l’aide de sa femme, de la technique de respiration holotropique, qui combine, pour avoir accès à cet état si recherché et particulier de relâchement, une respiration rapide menant à l’hyperventilation, l’écoute de musiques adaptées et en phase avec les différents stades de l’exercice, et certains exercices physiques de relaxation (libération énergétique, acupression…).

Avec son collègue Abraham Maslow, il est le fondateur de la psychologie transpersonnelle .

Références :  

Sites de magasine spécialisés dans la santé : 

https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=respiration_holotropique_th
https://psychotherapie.ooreka.fr/astuce/voir/579173/respiration-holotropique
https://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Methodes/Articles-et-Dossiers/La-respiration-holotropique/4Une-infinite-d-experiences#6

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La méthode Feldenkrais : un mouvement de bonheur

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La méthode Feldenkrais : un mouvement de bonheur

methode feldenkrais

On pourrait définir la méthode Feldenkrais comme une technique d’éducation du corps, qui a pour but de développer sa conscience et sa confiance à travers les mouvements dans l’espace, dans notre environnement, notamment grâce aux sensations et perceptions que l’on a de notre corps et de ce qui l’entoure.

En fait, les mouvements que nous faisons constamment sont considérés comme des révélateurs par excellence de ce que nous sommes et de ce que nous faisons précisément. Lors de la pratique de cette méthode, il s’agit donc d’explorer notre façon de faire des mouvements simples, qui ne demandent pas d’effort particulier. L’objectif n’est pas de les accomplir parfaitement, mais véritablement de redécouvrir nos habitudes corporelles, l’harmonie du mouvement, et la satisfaction de bien bouger.

Cette méthode repose sur les mêmes principes que ceux des arts martiaux, selon lesquels il est inutile d’utiliser la force brute pour déplacer son adversaire/partenaire : au contraire, l’efficacité de la prise réside dans la pertinence et l’opportunité du moment et du placement par rapport à l’autre. Il s’agit donc ici de retrouver la justesse du mouvement, celle qui nous fera nous sentir en harmonie avec notre corps et notre environnement, à la fois physiquement et psychologiquement. 




En effet, la méthode Feldenkrais part du principe que nous acquérons tous des habitudes de gestuelle et de posture au cours de l’enfance, qui nous suivrons toute notre vie. Le problème, c’est que parfois, ces habitudes ne sont pas ou plus en phase avec nos besoins, nos désirs ou nos capacités, et un décalage se crée alors, qui peut être source d’inconfort, voire de mal-être et/ou de douleur.

Grâce à cette méthode, on va donc tenter de se rééduquer en retrouvant un geste juste, adapté ; autrement dit, une posture, une façon de se mouvoir qui ne provoque ni douleur, ni tension. Il faut par conséquent (ré)apprendre à bouger, à doser sa force et son énergie, pour effacer ces mauvaises habitudes. 

En fait, les gestes et mouvements ne doivent plus être réalisés automatiquement, machinalement, sans y penser, mais au contraire doivent pénétrer entièrement notre conscience. On tente de libérer le corps de ses contraintes habituelles pour renouer avec le plaisir et la légèreté des sensations du mouvement.

Cette méthode considère que toutes nos fonctions biologiques sont influencées par notre gestuelle et nos capacités motrices. Ainsi, si elles sont incomplètes ou inadaptées, cela aura des répercussions sur maints aspects de notre vie : notre respiration, notre digestion, notre façon de socialiser ou de nous comporter en collectivité… Le but de la méthode n’est donc pas de rectifier radicalement et drastiquement nos habitudes, mais simplement de nous faire prendre conscience et de (re)découvrir notre propre mode de fonctionnement.

Bienfaits de la méthode Feldenkrais

Tout d’abord, il faut savoir que la méthode Feldenkrais n’est pas reconnue comme une thérapie en tant que telle. On peut donc l’utiliser en complément de médecines plus traditionnelles, mais elle ne peut pas remplacer un traitement spécifique.

Egalement, on peut y avoir recours pour diverses raisons : parce que l’on veut soulager ou se débarrasser d’une douleur, d’une gêne ou d’un blocage en particulier, ou bien parce que l’on veut avoir davantage conscience de soi et de son corps, et exploiter de manière plus pertinente ses capacités. Elle peut aussi aider à la rééducation à la suite d’une blessure par exemple, et est particulièrement utilisée pour traiter les blessures liées au travail (tendinites, bursites, etc).

Comme l’on part du principe que nos fonctions et facultés motrices influencent aussi notre vie quotidienne, les bienfaits de la méthode sont à la fois physiologiques et psychiques.

Ainsi, au niveau physique d’abord, une pratique assidue et sérieuse permet de développer sa souplesse et sa mobilité (particulièrement au niveau des lombaires et du bassin, mais aussi dans les jambes, es épaules ou le cou), ainsi que de gagner une meilleure posture générale (assis ou bien debout). Les artistes (danseurs, acteurs, musiciens) et les sportifs y ont fréquemment recours pour améliorer leur gestion de l’espace, par exemple. 

La méthode est particulièrement recommandée pour aider les personnes qui ont subi un traumatisme, en plus de la kinésithérapie. Ceux qui souffrent de problèmes musculaires, neurologiques et/ou squelettiques peuvent en être soulagés, ou bien peuvent  en prévenir l’apparition. Egalement, les personnes à mobilité réduites ont la possibilité d’utiliser cette méthode au quotidien pour améliorer leur mobilité.

Mais le principal bienfait de cette méthode reste l’amélioration du bien-être physique général, par l’augmentation de l’efficacité des mouvements et de la perception que nous avons de nous-mêmes, des autres et de l’espace qui nous entoure.

Au niveau psychologique, les bienfaits découlent directement de l’amélioration des conditions physiques, et surtout de leur appréhension et de leur compréhension. Ainsi par exemple, une étude a montré que les personnes souffrant de troubles alimentaires deviennent plus à l’aise avec leur corps grâce à la méthode, et peuvent mieux l’accepter. Egalement, on note que la méthode Feldenkrais peut aider à réduire le stress et la dépression d’une manière générale, et chez les personnes souffrant de maladie grave en particulier. En outre, c’est une méthode qui agit sur le système nerveux et sur ses facultés d’apprentissage, ce qui permet à la fois d’améliorer sa posture, mais aussi sa manière de réagir en société face à un obstacle ou à un imprévu.




En fait, mieux percevoir et accepter son corps permet de redorer l’image que l’on a de soi-même, et donc de se sentir mieux, dans son corps et dans sa tête. Ainsi, réapprendre à se mouvoir permet d’améliorer la vie des adultes aussi bien que celle des enfants, par la (re)découverte des gestes et du plaisir qu’ils procurent, ainsi que la réalisation de ses capacités. Finalement, le mode de pensée est résumé par la devise du fondateur de cette méthode : « bouger différemment, c’est penser différemment ».

La méthode Feldenkrais en pratique

pieds dance

Il s’agit d’une méthode reconnue comme  ne comportant pas de risque : elle peut donc être pratiquée aussi bien par les personnes âgées que par les très jeunes enfants.

Même s’ils restent très simples à réaliser, ce sont tout de même des mouvements que l’on doit effectuer, seul ou en groupe. Il est donc recommandé de venir à une séance en tenue décontractée, dans laquelle vous vous sentez à l’aise, et suffisamment ample pour pouvoir vous laisser toute votre liberté de mouvements.

Lors d’une séance, qu’elle soit individuelle ou collective, le patient est allongé au sol ou sur une table basse (il peut même parfois être assis ou debout), et doit effectuer différents types de mouvements. Il ne s’agit pas d’une gymnastique, puisque le but n’est certainement pas de répéter des gestes mécaniques. Au contraire, chaque patient doit trouver des gestes adaptés, qui lui correspondent, pour mieux comprendre son corps et son environnement.

On appelle une séance individuelle une « intégration fonctionnelle » (IF). D’abord, le thérapeute pose plusieurs questions pour s’enquérir de l’état de santé du patent, de ses douleurs éventuelles, et de sa perception de sa condition physique. Puis il propose de réaliser des séries de mouvements, qu’il adaptera au fur et à mesure en fonction des besoins et capacités du patient. Il peut s’agir de mouvements de coordination ou de torsion, par exemple. Tout au long de la séance, il guide le patient par le toucher, en soulevant ou déplaçant certaines parties de son corps par exemple.  Il peut ainsi observer si des mouvements sont inhabituels ou si des tensions apparaissent, et va indiquer à l’organisme un moyen de mieux se déplacer. L’accent n’est pas mis sur le résultat mais sur le processus : le but n’est pas de faire un effort pour se dépenser, mais de lentement découvrir et comprendre son corps, pour accéder à un plus grand bien-être.

 Une séance collective est appelée « prise de conscience par le mouvement » (PCM). Cette fois, le thérapeute guide ses patients par la parole, et les invite au fur et à mesure de l’avancée de la séance à effectuer des mouvements qui peuvent leur paraître inhabituels, et leur faire découvrir de nouvelles possibilités. Ils prennent alors conscience de leurs faiblesses, leur rigidité, et apprennent à effectuer d’autres gestes, jusque-là inconnus. L’attention des patients est extrêmement sollicitée et importante.

La durée d’une séance peut varier d’une heure (en individuel) à une demi-journée (atelier collectif).

Origines de la méthode Feldenkrais

C’est Moshé Feldenkrais, un ingénieur physicien, qui est à l’origine de cette discipline. Sa création relève de la rencontre de trois disciplines différentes qui le passionnaient : le judo (il a été la première ceinture noire en France et a fortement contribué à répandre ce sport), les neurosciences et la physique mécanique.

Pendant la Seconde guerre mondiale, alors qu’il s’était engagé dans la marine britannique, il est gravement blessé au genou. Il refuse l’opération qu’on lui propose, car son aboutissement n’est pas sûr, et pourrait le confiner à un fauteuil roulant tout le reste de sa vie. A la place, il choisit d’étudier la meilleure façon de se déplacer sans douleur. Pour cela, il observe de jeunes enfants qui apprennent à bouger et élabore une nouvelle méthode, jusqu’à ce qu’il soit capable de marcher à nouveau.

Il continue de perfectionner ces découvertes pour mettre au point cette méthode qui porte son nom, et voyage dans le monde entier pour former des praticiens. Aujourd’hui, avec l’intérêt croissant pour les « gymnastiques intelligentes », le recours à la méthode Feldenkrais ne cesse d’augmenter, de même que le nombre de praticiens qualifiés.

Les diplômes de praticiens sont reconnus et normalisés en Europe. La formation est répartie en général sur quatre ans, et les thérapeutes sont tenus de participer régulièrement à des « postformations » et des ateliers de « partage des connaissances ». Il existe également en France une liste répertoriant des praticiens certifiés et reconnus de cette méthode, qui compte plus de 250 noms.

Références

Site officiel de l’association Feldenkrais de France : http://www.feldenkrais-france.org/?p=1
Sites web de magasines de santé : https://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Methodes/Articles-et-Dossiers/La-methode-Feldenkrais
https://www.santemagazine.fr/medecines-alternatives/approches-naturelles/methode-feldenkrais-177025
https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=feldenkrais_th

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microkinesitherapie

Microkinesithérapie : la médecine manuelle qui guérit les traumas

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Microkinesithérapie : la médecine manuelle qui guérit les traumas

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L’organisme humain est une machine complexe. Au fil des siècles, il s’est construit afin de repousser les agressions extérieures. Encore aujourd’hui, il subit diverses invasions microbiennes, toxiques, chimiques, virales et allergologiques.

Chaque jour ces agressions sont vaillamment repoussées par notre corps. Elles peuvent provenir de l’extérieur dans le cas de virus, des microbes, des perturbateurs endocriniens, des produits chimiques, de la pollution… Mais, elles résultent également de menaces internes telles que la faiblesse d’un organe, une fatigue ou encore un état de vulnérabilité psychologique.

Il arrive ainsi que l’organisme se retrouve face à une perturbation trop importante, ou que la succession d’agressions épuise ses capacités d’auto-défense. Le corps emmagasine alors le choc dans sa mémoire traumatique, créant une « cicatrice ». Mémorisée par le corps, cette dernière peut à terme altérer les tissus organiques. Des symptômes apparaissent, freinant voire immobilisant certaines fonctions de l’organisme.

Les symptômes associés se manifestent localement, provoquant pathologies, infections, douleurs, et dysfonctionnements des organes. 




Origine de la microkinesithérapie 

Bien qu’encore méconnue, la microkinésithérapie compte de plus en plus d’adeptes. Elle consiste en une approche thérapeutique développée en 1980 par les kinésithérapeutes français Patrice Benini et Daniel Grosjean. Cette technique de soin a été pensée pour compléter la kinésitherapie. Ses créateurs, touchant du doigt les limites de la pratique kinésithérapeutique, ont cherché des méthodes de soins plus efficaces dans la durée. C’est après 14 années de travaux qu’aboutit la technique de la microkinésitherapie. 

Littéralement, « microkinésithérapie » signifie « soigner par des petits mouvements ». En constante évolution, cette approche prend de l’importance dans le milieu des thérapies complémentaires. Les récentes expérimentations et les divers témoignages démontrant son efficacité contribuent à sa validation scientifique. La pratique est par ailleurs très encadrée.

Cette thérapie est dispensée par des kinésithérapeutes, des ostéopathes et des médecins diplômés d’état. Ils reçoivent une formation proposée par le Centre de Formation de Microkinésithérapie (CFM) leur attribuant un certificat de compétences. Ils s’engagent à respecter un code d’exercice sans lequel ils ne peuvent être reconnus par l’Association des microkinésithérapeutes. 

Bienfaits de la microkinésithérapie

Le principe est simple, réparer la vitalité tissulaire et soigner ces traumatismes emmagasinés parfois sur plusieurs années grâce à des micropalpations manuelles. En effet, par ces manipulations, la microkinéthérapie traite les cicatrices grâce à une méthode aussi douce qu’efficace. Elle est capable de soigner les dérèglements métaboliques perturbant le système endocrinien, les circuits nerveux ou le rythme vital des tissus.

Elle peut également accompagner une rémission, booster le système immunitaire et atténuer les effets secondaires d’un traitement médicamenteux.

Les bienfaits de la science microkinésithérapeutique s’observent aussi bien en préventif qu’en curatif. Cette pratique soigne donc l’organisme mais, de manière plus surprenante encore, elle peut accompagner un choc psychologique tel qu’un deuil, un conflit, une situation de harcèlement ou de violences psychologiques. 

En pratique 

Les professionnels de santé estiment que deux à trois séances constitue la durée de traitement maximum. Dans le cas de pathologies évolutives, des séances annuelles peuvent cependant être envisagées sur le plus long terme. Cette thérapie s’adresse aux personnes de tout âge. Elle peut également être pratiquée sur des animaux par des vétérinaires formés à la pratique.

La séance dure 30 à 45mn et son prix varie entre 50 et 60€. La microkinésithérapie n’est pas remboursée par la sécurité sociale bien qu’elle soit pratiquée par des professionnels de santé. Elle peut cependant être prise en charge par certaines mutuelles. 

Concrètement, lors de sa visite, le patient s’allonge sur la table de consultation après avoir énoncé le motif de sa visite. Le thérapeute commence par rechercher les causes des douleurs, notamment les troubles ressentis par le patient.

Par de très discrètes palpations, le praticien va traquer la « cicatrice pathogène » révélatrice du traumatisme. Une fois débusquée, il va se mettre en quête des conséquences du trauma, donc de l’origine des symptômes.

En pratique, il garde une main sur la cicatrice et de l’autre main parcourt la ligne médiane du corps afin de trouver la zone impactée par ces symptômes. Cette lecture corporelle n’est pas aisée puisque cette zone n’est pas toujours celle où apparaissent les symptômes.

Ce contact manuel direct stimule la cicatrice et permet d’actionner les mécanismes d’auto-correction de notre organisme. 

Après la séance, le patient peut ressentir une légère fatigue durant un à deux jours durant lesquels le corps élimine les traumatismes traités. Il est vivement conseillé de bien s’hydrater afin d’accompagner l’évacuation de ces blessures.




Le patient doit éviter tout effort physique après la séance afin de laisser le temps à l’organisme d’actionner les mécanismes d’auto-défense stimulés. Soignant aussi bien le corps que l’esprit, la pratique complète les médecines douces et traditionnelles sans pour autant s’y substituer. Plus qu’un simple travail de cicatrisation, certains patients qualifient la microkinésithérapie d’« effaceuse » de traumatismes. Il est cependant important de nuancer, la thérapie accompagne et traite mais ne remplace en aucun cas un traitement médicamenteux prescrit par un médecin.

Les résultats sont variables selon les patients. Parfois, l’organisme n’a plus la capacité à s’auto-réparer. 

Néanmoins, si vous vous reconnaissez dans les affections et troubles cités, et dans la mesure où ils sont la manifestation d’une blessure, il est important de trouver la thérapie capable de la soigner. Dans ce cas il est fort probable que la microkinésithérapie se révèle adaptée à vos symptômes. 

Références 

http://www.microkinesitherapie.com/index.php?lang=fr 
https://www.consoglobe.com/microkinesitherapie-effaceur-traumatismes-cg 
http://www.carevox.fr/sante-naturelle-57/article/la-microkinesitherapie-une 
https://www.microkinefrance.org/la-microkinesitherapie/presentation/ 

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Brosses nettoyantes visage : bienfaits et précautions d’usage

By dans le corps, Soins

Brosses nettoyantes visage : bienfaits et précautions d’usage

Tous les jours, notre visage fait face à la pollution et à de nombreuses autres agressions extérieures qui, même si elles sont souvent invisibles, ont un réel impact sur lui. Si on ne les combat pas proprement, ces agresseurs peuvent vite rendre notre visage terne et le remplir d’imperfections dont on pourrait bien se passer.

La première étape du combat, c’est le nettoyage de la peau. Et c’est là que la brosse nettoyante visage entre en jeu. Ce petit outil, qui se déploie aussi bien en version manuelle qu’électrique, a pour rôle de nous aider à nettoyer notre visage en profondeur. Mais bien qu’elle regorge de bienfaits, la brosse nettoyante a aussi quelques inconvénients qu’il est possible d’éviter si elle est utilisée de la bonne manière. Nous faisons le tour de la question dans cet article.




Les bienfaits d’une brosse nettoyante visage

La raison d’être d’une brosse nettoyante visage, c’est de nettoyer et purifier la peau de notre visage en profondeur. Elle ouvre et désincruste nos pores et, grâce à son pouvoir légèrement exfoliant, elle élimine les cellules mortes et les impuretés. Le tout avec un niveau d’efficacité incomparable par rapport aux résultats que l’on pourrait obtenir à la main !

De ce décrassage en profondeur découlent de nombreux bienfaits pour notre peau.

Sous son action, notre peau devient plus nette. Les points noirs se font plus rares et moins voyants, nos pores se resserrent, notre grain de peau s’affine et, de manière générale, notre peau parait plus uniforme. Elle se dote également d’un teint plus éclatant et lumineux et devient plus douce au toucher.

En outre, lors de son passage, la brosse procure un léger massage qui a tendance à détendre les muscles de notre visage. Elle permet également de stimuler la circulation sanguine et le développement de collagène, ce qui aide à ralentir l’apparition des premiers signes de l’âge.

Enfin, son action nettoyante aide à mieux faire pénétrer les crèmes et autres soins qui font partie de votre routine beauté.

… Et ses inconvénients

Malgré tous ses avantages, la brosse nettoyante visage fait souvent débat dans le monde de la beauté en raison de deux points négatifs auxquels l’on peut faire face lors de son utilisation.

D’abord, la brosse nettoyante peut provoquer des rougeurs et des irritations cutanées, ou encore dessécher la peau à certains endroits. C’est notamment le cas sur les peaux sèches et sensibles.

En outre, la brosse peut provoquer ce qu’on appelle « l’effet rebond » : au lieu de purifier et d’embellir la peau comme elle le promet, la brosse pousse la peau à produire encore plus de sébum qu’avant, ce qui provoque un développement inattendu de boutons. Dans ce cas, ce sont les peaux mixtes à grasses qui sont plutôt à risque.

Mais alors, la brosse nettoyante visage est-elle réellement intéressante et bénéfique ? Oui, car les inconvénients que nous venons de citer peuvent généralement être évités ! Ils sont souvent causés par une utilisation trop brusque, trop fréquente ou inappropriée de la brosse. En effet, la brosse nettoyante doit être utilisée avec plus de précautions que ce que l’on a souvent tendance à croire…




Comment bien utiliser une brosse nettoyante visage ?

Avant tout, il est important de savoir que la brosse nettoyante visage n’est pas faite pour toutes les peaux. Si vous souffrez de problèmes cutanés tels que l’eczéma, la rosacée, le psoriasis, la couperose ou une forte acné, passez votre chemin : la brosse ne vous apportera rien de bon. Si votre peau est très fragile, très sensible ou très réactive, la brosse nettoyante ne sera pas non plus votre meilleure alliée. Elle est aussi généralement déconseillée sur les peaux matures.

Si votre peau ne tombe dans aucune de ces catégories, vous pouvez vous lancer. A condition, toutefois, d’adapter votre brosse et son utilisation au type de votre peau et à ses besoins ! Si les peaux mixtes à grasses supportent généralement bien la brosse au quotidien, ce n’est pas le cas des peaux sèches et sensibles. Sur elles, il est recommandé de n’utiliser la brosse qu’une à deux fois par semaine et de choisir une brosse spécialement adaptée aux peaux sensibles.

Outre cela, plusieurs précautions d’utilisation s’imposent, et ce quel que soit le type de votre peau. Ainsi, on conseille généralement d’utiliser la brosse le soir uniquement, car c’est à ce moment-là que la peau a réellement besoin d’un nettoyage en profondeur. Veillez aussi à l’utiliser avec une crème ou un gel nettoyant et non avec un soin gommant car ce dernier, combiné à l’action de la brosse, ne ferait qu’endommager la peau. Lors du passage de la brosse sur le visage, veillez également à ne pas appuyer trop fort et à ne pas vous concentrer sur une même zone pendant plus longtemps que nécessaire.

Enfin, pensez à bien entretenir votre brosse pour éviter que les bactéries ne s’y développent : lavez-la après chaque utilisation, gardez-la dans un endroit sec et remplacez-la tous les trois mois environ.

Et vous, avez-vous déjà testé une brosse nettoyante visage ? Quel est votre verdict ?

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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soin eau

Quand les eaux soulagent nos maux

By ailleurs, dans le corps, Thalasso

Quand les eaux soulagent nos maux

soin eau

Utiliser l’eau pour se soigner est une technique très ancienne, qui consiste à utiliser de différentes façons ses bienfaits dans le but de soulager divers troubles, douleurs ou affections. Les méthodes sont nombreuses et variées, et l’on peut facilement se perdre dans l’afflux d’informations préexistantes. Voici un petit récapitulatif pour pouvoir faire le tri.




L’hydrothérapie :

Tout d’abord, il faut savoir qu’ « hydrothérapie » (du grec « hydro », l’eau, et « therapia », le soin) est un terme général qui regroupe plusieurs sous-catégories de soins. Toutes ont en commun le fait d’utiliser les différentes températures, formes (liquide, gazeuse, solide) et compositions des eaux pour soulager, voire soigner les patients.

En fait, l’hydrothérapie part du principe que la peau humaine est composée d’un nombre considérable de terminaisons nerveuses. Ce sont elles, lors du processus d’hydrothérapie, qui transmettent au cerveau les informations concernant la température  de l’eau et de l’air, qui enveloppent le corps. A partir de là, le cerveau va déclencher toutes sortes de mécanismes, qui dépendent de la température plus ou moins froide ou plus ou moins chaude de l’environnement, pour maintenir le corps à 37°C, la température idéale et nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme.

Lorsque l’on utilise de l’eau froide, les vaisseaux sanguins se contractent. La douleur et les inflammations ainsi se résorbent, voire disparaissent quasi-instantanément. C’est une technique que l’on utilise souvent spontanément à la suite de chocs, de contusions, et qui est également efficace pour traiter les hémorroïdes par exemple. La plupart du temps, les traitements à l’eau froide ne sont pratiqués que sur une courte durée, et en alternance avec des traitements à l’eau chaude.

Dans le cas d’un traitement à l’eau chaude, la chaleur de l’eau fait grimper la température du corps, ce qui permet de combattre les infections, d’une part, et de dilater les pores de la peau et les vaisseaux sanguins d’autre part, ce qui permet de diminuer la pression artérielle et d’y augmenter la circulation sanguine. Cette action a un effet relaxant, et aide à soulager les douleurs articulaires, menstruelles, et les spasmes musculaires par exemple.

D’une manière générale, l’hydrothérapie contribue à fortifier le corps, et à améliorer les performances du métabolisme et du système immunitaire. Egalement, le simple de fait de changer d’air, pour respirer en bord de mer ou à la montagne, où la pollution est peut-être moins présente, participe à l’apaisement des voies respiratoires.

Deux principaux types de traitements 

hydrothérapie

Deux modes d’administration principaux existent : le premier se borne aux limites du corps, à son aspect extérieur, tandis que le second agit une fois absorbé, à l’intérieur du corps.

L’hydrothérapie externe :

C’est la technique la plus utilisée, qui consiste à mettre la peau et les muqueuses en contact avec l’eau. On peut utiliser pour cela de l’eau chaude ou bien froide, sous forme de bains, de douches, de jets, d’exposition à la vapeur…

Il peut s’agir également de l’application de boue, d’argile, ou de minéraux sur le corps entier ou une partie seulement, par le biais de massages, d’enveloppements, de gommages… Ainsi, la peau est stimulée, elle absorbe les éléments naturellement présents dans l’eau, et réagi aux différentes pressions qui pevent être exercées sur elle (notamment par la puissance des jets ou des douches, qui varient en fonction des besoins de chacun).




L’hydrothérapie interne :

Cette fois-ci, il s’agit d’ingérer ou bien de se faire injecter les substances. Dans la majorité des cas, c’est l’ingestion qui est pratiquée : il s’agit dans la majeure partie des cas de boire des eaux possédant diverses vertus, d’effectuer des gargarismes ou bien de respirer des aérosols… L’injection d’eau reste une technique assez rare ; elle peut être réalisée juste sous la peau (sous-cutanée) ou bien dans un muscle (intramusculaire). Les injections de gaz se pratiquent seulement de manière sous-cutanée.

Il est également possible, en plus de ces deux modes de soin, de profiter de massages, dans l’eau ou juste à l’aide d’eau. On peut aussi choisir de combiner à l’hydrothérapie de l’aromathérapie : en ce cas, on va utiliser des huiles essentielles lors des massages par exemple. La chromothérapie ou luminothérapie, c’est-à-dire le traitement par la lumière, peut aussi être ajoutée simultanément à ces soins.

L’hydrothérapie se divise en trois secteurs thérapeutiques particuliers, qu’il importe de bien distinguer et de ne pas confondre, car chacune possède ses caractéristiques et ses avantages propres : le thermalisme, la thalassothérapie, et la balnéothérapie. Chacune de ces trois disciplines a recours à des pratiques et/ou des exercices qui peuvent être les mêmes, mais déclinés de façon différente, et que nous allons expliquer.

Les cures thermales 

Les cures thermales ont recours à de l’eau minérale, douce. En fait, chaque eau provient d’une source spécifique, souvent située près d’une montagne ou d’un volcan, ce qui lui confère des caractéristiques particulières, singulières (température, teneur en minéraux, en gaz, en oligoéléments et en boue …), qui sont exploitées pour leurs vertus thérapeutiques ; souvent, tous ces éléments conjugués créent des propriétés anti-inflammatoires et sédatives.

Les cures thermales sont donc prescrites non seulement pour traiter des maladies chroniques (troubles respiratoires ou ORL, problèmes dermatologiques ou cardiovasculaires, problèmes de poids, du colon, troubles du sommeil, anxiété…), mais aussi, pour une très large part, comme un soulagement, voire un remède, à de nombreux troubles articulaires (arthrite, arthrose, etc).

Les cures durent environ trois semaines, sont reconnues et prescrites par un médecin pour des raisons médicales. Toutefois, de plus en plus de centres thermaux proposent des séjours courts à visée préventive ou simplement relaxante.

Une différence majeure avec la thalassothérapie est la prise en charge du thermalisme. En effet, là où les cures de thalasso se sont popularisées en perdant de leur aspect purement médical, les cures thermales restent en majorité prescrites par des médecins, et sont prises en charge par l’Assurance Maladie.

Pour qu’elle soit remboursée complètement ou en partie, une cure (une seule par an) doit être absolument prescrite par un médecin, qu’il soit généraliste ou spécialiste. Elle doit être effectuée dans un établissement agréé pendant au moins dix-huit jours. La demande doit être réalisée avant le départ du curiste, et les papiers sont complétés à l’arrivée dans le centre. On peut ainsi être exonéré des frais de soins. Cependant, à moins que la complémentaire santé ne les prenne en charge, tous les suppléments associés au traitement restent à la charge du curiste.

Il est possible en outre, sous conditions de justifications de ressources, d’être remboursé d’environ 65% des frais de transport et d’hébergement : le prix du transport, quel qu’il soit, est remboursé d’après un billet de train de seconde classe, et de 150€ pour l’hébergement.

Il existe plusieurs forfaits de remboursement, avec des montants différents, qui dépendent du suivi, du type de soin, de la qualification du médecin… On peut également être remboursé de manière journalière pendant la cure, sous conditions de ressources.

Enfin, les personnes souffrant d’une affection de longue durée reconnue peuvent voir leurs frais être pris en charge à 100%.

La thalassothérapie 

thalasso

Bien qu’il s’agisse toute deux de deux types d’hydrothérapie, la thalassothérapie et le thermalisme n’apportent pas les mêmes bienfaits aux curistes. En effet, l’eau de mer est composée entre autres de sel, d’oligoéléments et d’algues, que l’eau de source ne possède pas.

Au départ, la thalassothérapie était elle aussi un traitement médical (pour la rééducation physique notamment), mais elle s’est peu à peu démédicalisée, ce qui a attiré une clientèle croissante. Aujourd’hui, l’attrait de ces cures repose surtout sur leurs effets relaxant, régénérant et revivifiant. Au contraire des cures thermales, qui cherchent à soulager un mal déjà présent, la thalasso est un soin qui est très souvent utilisé pour la prévention : on y va avant d’être malade ou de souffrir.

Il s’agit donc moins d’une structure strictement médicalisée ; évidemment, des professionnels de santé peuvent proposer leurs services, mais il s’agit aujourd’hui essentiellement d’un lieu de bien-être. On peut se passer de certificat médical pour effectuer une cure de thalasso, aussi longtemps qu’on le souhaite (de 1 à une dizaine de jours en général).

Dans de tels lieux, on met l’accent sur le bien-être donc (relaxation, massages, enveloppements, etc.), mais aussi sur la remise en forme (activités sportives, ateliers de diététique, détoxification) et l’esthétique (maquillage, épilation, remodelage et affinement de la silhouette…).

Un inconvénient relativement important des cures de thalasso reste sa sélection financière, puisqu’il ne s’agit pas d’un soin remboursé par la Sécurité Sociale ou l’Assurance Maladie.

La balnéothérapie 

Derrière ce terme sont regroupées toutes les catégories de soins qui impliquent de donner des bains aux patients, qu’ils soient localisés ou bien généraux. Il peut s’agir de bains d’eau douce ou d’eau de mer, mais aussi de bains de soleil, de lumière, de rayons ultraviolets ou infrarouges.

Concrètement, il s’agit de mettre le patient en contact avec de l’eau, sous plus ou moins forte pression, pour lui en apporter les bienfaits. Dans le cas de bains lumineux, il s’agit de laisser le patient exposé à la lumière ou aux rayons de manière contrôlée, pour qu’il puisse là aussi en retirer tous les avantages possibles.

Les bénéfices sont nombreux : ce traitement permet notamment de stimuler la circulation du sang, ce qui entraîne une détente générale (apaisement du système nerveux entre autres), musculaire particulièrement, et améliore le processus de digestion, réduit les tensions et inflammations, et peut même avoir une influence positive sur le système cardiovasculaire.




On peut donc y trouver une solution contre les maux de tête, maux musculaires (le dos en particulier) et articulaires (arthrite, arthrose, cervicales…), mais aussi contre l’asthme, les allergies et certaines maladies infectieuses (bronchite, sinusite), notamment gràace à l’inspiration des vapeurs d’eau chaude du bain.

Enfin, la balnéothérapie permet d’éliminer un certain nombre de toxines accumulées dans le corps au fil du temps.

Cette thérapie non plus n’est pas remboursée par la sécurité sociale ou l’assurance maladie. Les soins, le trajet et l’hébergement sont donc à la charge du curiste.

Focus sur quelques activités :

Ces trois types de thérapie possèdent toutes trois plusieurs pratiques identiques en commun. Evidemment, les vertus de l’eau, douce ou salée, sont propres à chaque thérapie, comme nous l’avons évoqué précédemment. Néanmoins, on note quelques généralités, que voici.

Le spa 

Un spa peut être un terme général pour désigner un établissement de bien-être et de beauté, mais il s’agit également d’un bain à remous, aussi appelé jacuzzi. Ce bain possède le matériel adéquat pour maintenir l’eau à une certaine température, et pour créer des jets d’eau plus ou moins puissants.

Il s’agit d’un équipement de balnéothérapie. Son bienfait principal est de procurer détente, bien-être et relaxation au curiste. Mais il peut également être un moyen de soulager certaines douleurs (arthrite, rhumatismes, douleurs lombaires…), de purifier l’organisme (élimination des toxines), de stimuler la circulation sanguine, de tonifier la peau, ou bien tout simplement de faire du sport, par exemple un nageant à contre-courant dans un spa équipé d’un tel système.

Il est aussi possible de coupler l’utilisation du spa à la luminothérapie ou bien/et à  l’aromathérapie, pour multiplier les bienfaits.

Les bains de vapeur

Les bains de vapeurs, qu’ils soient humides ou sec, ont pour principale caractéristique  leur chaleur. Ainsi, leurs bienfaits restent globalement identiques : d’abord, ils dilatent les pores de la peau, ce qui permet à l’organisme d’éliminer et expulser une partie de ses déchets, notamment les produits chimiques présents dans les aliments, l’air ou l’eau que nous avons accumulés au fil des mois par exemple. Résultat : on sent aussitôt notre bien-être croître, et certains problèmes de peau peuvent être amoindris, voire disparaître grâce à la dilatation des pores

Il s’agit souvent de hammams, de saunas. La différence entre les deux, c’est que là où un hammam diffuse de la chaleur humide, le sauna diffuse de la chaleur sèche.

Le hammam peut être composé d’une succession de plusieurs pièces : une première à température ambiante, puis un deuxième un peu plus chaude, et ainsi de suite : la chaleur augmente au fur et à mesure de l’avancée. On peut effectuer des allers-retours entre les pièces plus ou moins humides au gré de ses envies. En France toutefois, ils ne se composent généralement que d’une seule pièce. La température peut varier de 40 à 50°C.

Il est très bénéfique d’y aller après une activité musculaire intense, puisque les muscles sont détendus, ce qui évite ou soulage les futures courbatures. D’ailleurs, les sportifs de haut niveau y ont souvent recours. Ils permettent également de décongestionner les bronches, et d’améliorer le sommeil.

Le sauna s’effectue dans une seule pièce, et est sec, ce qui rend sa température beaucoup plus élevée que celle d’un hammam : elle varie en effet de 70 à 90°C en moyenne, et peut même s’élever jusqu’à 100°C. En fait, on chauffe des pierres à sauna (c’est-à-dire des pierres capables de résister aux chocs thermiques, souvent d’origine volcanique) à l’aide d’un poêle. Une fois que les pierres sont suffisamment chaudes, on verse de l’eau dessus, ce qui crée de la vapeur et contribue à faire augmenter la température encore davantage.

Là encore, la vasodilatation contribue à augmenter le bien-être et à favoriser l’activité cardiaque. Historiquement, le port de vêtements est interdit, car il n’est pas hygiénique : la chaleur et l’humidité en effet y favorisent la prolifération de certaines bactéries, alors qu’un air sec et chaud, sans vêtement, aide au contraire à détruire ces microbes. Cependant, cette règle tend à disparaître aujourd’hui en dépit des règles d’hygiène qu’elle véhicule, parce que la nudité déplaît à nombre d’utilisateurs. En France par exemple, comme beaucoup des saunas sont reliés à une piscine, un hôtel ou bien un spa par exemple, la nudité y est interdite.

Les enveloppements

Il s’agit d’un soin qui consiste à enduire le corps, à l’envelopper dans diverses substances thérapeutiques. En fonction du centre et des soins proposés, la composition de la mixture peut varier. En effet, s’il s’agit d’un centre de thalassothérapie, on utilisera un mélange fait d’algues, et de divers minéraux marins, tandis que dans une station thermale, on privilégiera la boue et l’eau minérale par exemple. Ensuite, chaque centre peut proposer ses spécificités : on peut notamment retrouver des enveloppements à base de cacao, de café, d’argile verte…

Il s’agit d’un soin à la fois de bien-être et de beauté. De manière générale, les enveloppements permettent une plus grande relaxation, ce qui libère des tensions accumulées et détend les muscles. Là aussi, les pores se dilatent, ce qui en facilite l‘hydratation et la purification, et contribue à favoriser l’assimilation  des vertus thérapeutiques des produits.

De plus, les enveloppements sont souvent utilisés lors des cures amincissantes, en stimulant le système lymphatique et drainant quelque peu la masse graisseuse. Enfin, la circulation sanguine est également améliorée par ce procédé.

En fait, il est difficile de dresser une liste exhaustive des bienfaits de l’enveloppement, car ils sont aussi nombreux que les produits utilisés pour les réaliser.




Contre-indications :

Si l’hydrothérapie est une pratique qui à priori n’exige pas de gros effort physique, il existe toutefois plusieurs contre-indications.

Tout d’abord, et bien évidemment, il faut bien choisir son centre. Les critères de sélection se basent avant tout sur son orientation thérapeutique, sur les propriétés reconnues de ses eaux, et sur les types de soins offerts. Il est également absolument primordial de choisir un centre à l’hygiène irréprochable, car si l’eau n’est pas suffisamment bien désinfectée ou les installations bien entretenues, les bactéries peuvent proliférer ainsi que les facteurs d’infection, notamment à cause de la chaleur et de l’humidité présentes dans ces endroits. Il faut par conséquent bien se renseigner sur les centres et les équipements, qu’ils soient privés ou bien publics.

Par ailleurs, nombre de traitements cités précédemment utilisent la chaleur pour améliorer la santé des curistes. Or, la chaleur provoque la dilatation des artères et des vaisseaux sanguins. Ainsi, les bains de vapeur et les bains chauds pris de manière prolongée sont contre-indiqués pour les personnes souffrant de migraines, d’hypertension, d’hypotension, de diabète, de problèmes cardiovasculaires, particulièrement quand ces troubles comprennent des hyperdilatations.

Il est également déconseillé de se rendre dans un sauna, hammam ou bain chaud après avoir consommé de l’alcool, ainsi que d’y ller lors de la phase de digestion : il est recommandé d’attendre quelques heures après un repas copieux.

Enfin, évitez de vous raser le jour même d’un soin, qu’il s’agisse d’une séance de bain de vapeur ou bien d’un enveloppement par exemple, car la peau peut être irritée et provoquer un sentiment d’inconfort, particulièrement lorsqu’elle est en contact avec les produits utilisés (huiles essentielles, boue, algues…)

Références :

A propos de l’hydrothérapie :

https://www.dossierfamilial.com/actu-sante/maladies/quoi-servent-les-cures-thermales-56945
https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=hydrotherapie_th

A propos des spas, saunas, hammams et enveloppements :

https://spapeips95.fr/content/11-definition-difference-spa-et-jacuzzi
https://www.futura-sciences.com/maison/definitions/maison-sauna-10906/
https://www.futura-sciences.com/maison/definitions/thermique-hammam-8513/
https://www.guide-piscine.fr/guide-des-soins/rituels-et-soins-dans-les-spas/les-bienfaits-de-l-enveloppement-corporel-1240_A

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cure thermale

Cures thermales : Mettre un terme à vos douleurs chroniques

By ailleurs, dans le corps, Thalasso

Cures thermales : mettre un terme à vos douleurs chroniques

cure thermale

Une cure thermale est un traitement thérapeutique, généralement prescrit par un médecin, et qui consiste à utiliser l’eau pour soigner certaines affections. A la différence des thalassothérapies, qui ont recours à de l’eau de mer, les cures thermales utilisent du gaz, de la boue et de l’eau minérale, qui proviennent de sources naturelles, généralement souterraines et situées à proximité d’une montagne.

Ce traitement par les eaux minérales est appelé thermalisme ou crénothérapie. En fait, si ces eaux sont si prisées pour certains traitements, c’est parce que chaque eau minérale possède des composants différents, et en quantités dissemblables, ce qui leur confère à chacune des vertus thérapeutiques spécifiques.

Il peut s’agir par exemple de la température de l’eau : l’eau utilisée lors des cures est naturellement chaude, et peut grimper jusqu’à 45°C. Cette chaleur facilite la circulation du sang et diminue la tension dans les artères. Mais cela passe également par sa teneur en gaz, en boue (qui recèle plus ou moins de micro-organismes), ou bien par sa concentration en sels minéraux. Et toutes ces eaux seront utilisées différemment en fonction de leur composition, qui dépend de leur provenance.




Il existe plusieurs catégories d’eaux, selon leurs propriétés et leur composition :

  • Les eaux bicarbonatées d’abord, riches en bicarbonate donc, qui aident à soulager les troubles dermatologiques et gastro-intestinaux.
  • Les eaux sulfurées ou sulfatées, chargées en souffre, et que l’on emploie pour traiter les problèmes des voies respiratoires, rhumatismaux et ORL (oreille-nez-gorge-larynx), mais aussi dermatologiques (puisqu’elle est efficace contre les démangeaisons, les inflammations, et qu’elle aide la peau à se régénérer).
  • Les eaux chlorurées enfin, avec un fort taux de chlorure de sodium, qui favorise la croissance.

Chaque station thermale est caractérisée par un certain nombre de facteurs déterminés. En France, il existe environ 109 établissements actifs actuellement. C’est votre médecin, si vous en avez besoin, qui vous aidera à faire le tri parmi toutes ces possibilités pour trouver le centre adéquat. On peut notamment se baser sur :

  • La ou les spécialité(s), évidemment, qui varient en fonction des propriétés de l’eau, et donc de :
  • L’emplacement de la source (région, département)
  • L’altitude
  • La température de l’eau.
  • Les dates d’ouverture du centre, ainsi que de haute et de basse saison peuvent également orienter le choix de tel ou tel établissement.

Les cures thermales constituent une médecine à part entière, aussi bien préventive que curative. Et même si elle peut être parfois légèrement contestée, plusieurs études ont d’ores et déjà montré son efficacité dans le traitement de certaines affections.

Bienfaits des cures thermales :

bienfaits cure thermale

D’une manière générale, l’efficacité des cures thermales est reconnue dans le traitement de certains troubles, même s’il existe encore quelques dubitatifs. De fait, il s’agit d’une médecine complémentaire, qui ne remplace pas un traitement médicamenteux.

Aujourd’hui encore, il existe des maladies chroniques que la science médicale traditionnelle ne parvient pas à guérir totalement et/ou à expliquer, et qui peuvent être soulagées par les cures thermales. On désigne par « maladie chronique » des affections de longue durée, qui évoluent plus ou moins rapidement dans le temps, et qui sont plus ou moins graves et handicapantes. Il peut s’agir par exemple de diabète, d’asthme, de fibromyalgie, d’arthrose, d’hypertension artérielle… Nombre d’entre elles peuvent être prises en charge, apaisées – au moins pour un temps – de manière efficace par les cures thermales.

En effet, de plus en plus de malades souhaitent réduire, voire complètement stopper leur traitement médicamenteux ; parce qu’ils ne supportent pas ou plus les effets secondaires, parce que les produits ne sont pas ou plus assez efficaces, parce qu’il s’agit de quelque chose de trop contraignant, ou simplement par lassitude ou découragement. La cure thermale peut alors constituer une alternative pour tous ceux qui souffrent de l’un ou l’autre de ces symptômes.

Le premier bienfait de la cure thermale, c’est donc d’être un complément, voire une alternative (plus ou moins temporaire) aux médicaments : les douleurs sont soulagées, les symptômes sont amoindris, ce qui permet de prendre moins de médicaments, au moins temporairement.

Ainsi, ces maladies chroniques pouvant être atténuées sont :

  • Les problèmes liés au colon (colopathie) : coliques, maladie de Crohn, etc
  • Ceux liés à la phlébologie : phlébites, insuffisances veineuses
  • Les troubles respiratoires : asthme, bronchites chroniques
  • Les troubles ORL : otites, sinusites
  • Les troubles psychosomatiques : dépression, anxiété, stress, certains problèmes névrotiques
  • Les problèmes de poids : surpoids, obésité
  • Les hépatites : B, C, et D, lorsqu’elles sont chroniques
  • Les problèmes cardiovasculaires : artérites, infarctus
  • Les paralysies (neuropathies)
  • Les troubles dermatologiques (eczéma, brûlures et cicatrices, psoriasis, les marques qui font suite au traitement d’un cancer, etc)



Les cures peuvent également être effectuées dans le cadre de la prévention de l’apparition de certains troubles, ou bien de leur aggravation, ou encore de leur recrudescence.

Mais d’autres maladies peuvent aussi être traitées dans les centres de cure thermale :

  • Certaines maladies dégénératives : maladie de Parkinson, sclérose en plaque, maladie de Charcot…
  • Des troubles comportementaux ou bien qui relèvent du domaine de la psychiatrie : troubles du sommeil,  énurésie…
  • Problèmes urinaires : infections, calculs rénaux…
  • Troubles gynécologiques : dérèglements hormonaux, douleur au niveau du système génital…
  • Maladies digestives : colopathie, problèmes au niveau du foie, de l’estomac…

Enfin,  une très grosse partie des curistes effectue des séjours dans des stations thermales pour s’occuper de tous les problèmes qui relèvent de la rhumatologie. Il s’agit là de l’une des raisons pour lesquelles le plus de cures sont prescrites : les curistes qui viennent pour soulager des troubles rhumatologiques représentent deux tiers des malades chaque année en France. Ainsi, on peut profiter d’une cure thermale en cas :

  • D’arthrose
  • D’arthrite  
  • De toutes sortes de douleurs articulaires et osseuses (genoux, hanches, colonne vertébrale, mains et doigts…), mais aussi
  • De tendinites
  • De maux de dos en général

Les cures peuvent en outre être prescrites avant une opération chirurgicale, ou encore juste après, ou bien même lorsque la chirurgie est impossible.

On peut remarquer également que parfois, le simple fait de s’éloigner quelques temps d’un environnement stressant auquel on est confronté quotidiennement contribue à soulager un peu les malades.

Les cures thermales en pratique :

cure en pratique

Une cure thermale s’effectuera dans une station thermale. Différents types de soins sont proposés en fonction des besoins (et des possibilités/désirs) des curistes. On peut par exemple choisir entre :

  • De l’hydrothérapie externe : à ce moment-là, les traitements se font à l’aide de bains (d’eau ou de boue), de douches, de stimulations avec des jets d’eaux, de cataplasmes, d’enveloppements… Les produits utilisés restent en fait à l’extérieur du corps.
  • De l’hydrothérapie interne : ici, on bénéficie des bienfaits de l’eau minérale par le biais d’inhalations, d’injections de gaz thermal, de gargarismes, d’aérosols…
  • Des cures de boissons à base d’eau minérale.

Mais d’autres activités complémentaires sont également proposées dans ces centres, pour compléter les bienfaits de la cure et en prolonger au maximum les effets. De nombreux professionnels de la santé par exemple suivent de près les curistes tout au long de leur séjour, afin de leur donner des conseils adéquats sur leur hygiène de vie, et d’adapter au mieux leur traitement. On y compte par exemple :

  • Des médecins (généralistes ou spécialistes)
  • Des kinésithérapeutes
  • Des diététiciens

Ils peuvent organiser des conférences, des réunions sur des façons de mener sa vie de manière plus saine par exemple,  mais aussi des ateliers pratiques, de relaxation et de méditation, des séances d’activités physiques…

Une cure dure en moyenne deux à trois semaines. Elle est prescrite par un médecin, généraliste ou bien spécialiste, et est renouvelable autant de fois que nécessaire. Mais certains centres organisent également des séjours plus courts, accessibles à tous, afin que chacun puisse améliorer son bien-être, en particulier en se détendant et se relâchant.

Parfois, les effets de la cure sont immédiats, d’autres fois on doit attendre jusqu’à deux mois après la fin de la cure pour en observer les effets de manière concrète. Dans tous les cas, les bienfaits se poursuivent dans la durée. A propos de certaines maladies, comme des troubles liés à l’anxiété par exemple, des études ont pu observer et démontrer que les effets de la cure thermale se renforcent à distance après deux mois environ, voire jusqu’à 24 semaines.




Plusieurs modes d’administration des différents soins cités précédemment sont possibles. D’abord, ils peuvent être individuels ou collectifs. Ensuite, ils sont appliqués selon un processus précis, qui peut prendre plusieurs formes :

  • Par contact avec la peau, de manière plutôt douce donc : ce sont les oligo-éléments présents dans l’eau ou la boue qui raffermissent les défenses naturelles du corps
  • Par le biais de machines (jets d’eau, hydromassages…), traitement un peu plus énergique, qui stimule davantage les muscles, les tendons et les articulations, par exemple
  • Par la chaleur (notamment pour tout ce qui est relatif aux soins des veines et des artères), car une température plus ou moins élevée produit un effet  décrispant et analgésique.

Les cures thermales, en tant que médecine à part entières, sont prises en charge par l’Assurance Maladie et la Sécurité Sociale, après étude du dossier du patient. En revanche, l’hébergement, sauf cas particulier qui dépend surtout du revenu, est à la charge du patient.

En France, la sécurité sociale a défini 12 orientations thérapeutiques pour les cures thermales, qui peuvent donner lieu à une possible prise en charge financière :

  • Affections bucco-linguales
  • Trouble du développement de l’enfant
  • Neurologie
  • Maladies cardio-artérielles
  • Psychiatrie
  • Affections urinaires
  • Maladies digestives et troubles du métabolisme
  • Gynécologie
  • Dermatologie
  • Phlébologie
  • Voies respiratoires et ORL
  • Rhumatologie

Il existe néanmoins quelques contre-indications à la pratique des cures thermales : les cancers en évolution, ainsi que toutes sortes d’insuffisances graves (qu’elles soient hépatiques, rénales, cardiaques) en font partie. Egalement, les maladies auto-immunes, c’est-à-dire les maladies dues à un mauvais fonctionnement du système immunitaire, peuvent être un frein ou un obstacle à la bonne réception des cures thermales.

Origine :

Traditionnellement, il existe depuis fort longtemps des traitements thérapeutiques à l’aide de cures thermales en Europe : dès l’Antiquité, les Grecs et les Romains avaient découvert les vertus thérapeutiques du thermalisme, de la prise de bains chaud et froids.

Ces connaissances se sont un peu perdues au Moyen-Âge, lors duquel le fait de prendre des bains pour se soigner était moins répandu. Néanmoins, le thermalisme au cours des siècles est de plus en plus pratiqué, on reconnait son efficacité thérapeutique et on le régularise de plus en plus.

Peu à peu, les cures thermales prennent un aspect politique (on envoie des espions pour savoir quelles personnalités sont en cure par exemple), social (on y va pour faire des rencontres, pour réfléchir ou se tenir quelques temps en retrait sans afficher clairement cet éloignement), et même diplomatiques.

Certains pays, certaines communes deviennent réputés à l’international pour la qualité de leurs eaux et attirent un nombre croissant de curistes de tous pays. C’est particulièrement le cas au XIXème siècle, à l’époque du romantisme, qui provoque un essor exceptionnel de ces cures.

Aujourd’hui, malgré quelques débats encore présents, l’efficacité plus ou moins flagrante du thermalisme est reconnue. En France, ces soins sont pris en charge par la Sécurité Sociale depuis 1950, qui les soumet à une réglementation et un contrôle stricts. Chaque établissement doit être agréé et conventionné par la Sécurité Sociale.

Les pratiques thermales, les soins donnés et la façon de les procurer, ainsi que les types d’eaux sont globalement identiques en France, Allemagne, Italie, Espagne, et dans les pays de l’Est, bien que le prise en charge des malades et la considération et reconnaissance des vertus du thermalisme divergent d’un pays à l’autre.

L’utilisation des thermes est également extrêmement répandue au Japon : ce sont les Onsen, des bains chauds, souvent communs, intérieurs ou extérieurs, et qui possède une eau dont la source est souvent volcanique, ce qui peut lui procurer de fortes vertus thérapeutiques.

Références :

Site web spécialisé dans l’étude des cures d’hydrothérapie :

https://thalasso.ooreka.fr/comprendre/cure-thermale

Sites web de magasines sur la santé :

https://www.docteurclic.com/encyclopedie/stations-thermales.aspx

https://www.dossierfamilial.com/actu-sante/maladies/quoi-servent-les-cures-thermales-56945

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Acheter des médicaments en ligne, est-ce vraiment un bonne idée?

By Dans la tête, dans le corps, Soins

Acheter des médicaments en ligne, est-ce vraiment un bonne idée?

Depuis 2012, il est possible d’acheter des médicaments en ligne à condition que ces derniers ne soient pas sous ordonnance et que la pharmacie soit habilitée à vendre sur internet.

À première vue, on pourrait émettre quelques doutes ou réserves sur cette démarche, pourtant des avantages certains rendent cette dernière tout à fait valide. En effet, la discrétion peut parfois poser problème dans une petite officine, Les prix sont souvent moins chers sur internet. Enfin ceux qui habitent dans des endroits reculés se verront satisfaits de pouvoir obtenir des médicaments plus simplement.

Ceci étant dit, certaines précautions sont à prendre si l’on veut acheter des médicaments en ligne et ce en toute sérénité.




Premièrement, s’assurer qu’il y a bien une officine derrière le site en question. En effet il existe de nombreux sites illégaux qui vendent des contrefaçons. C’est à la fois illégal et dangereux.

Gardez à l’esprit que seuls les médicaments sans ordonnance peuvent être vendus sur internet. Impossible donc se procurer un moyen de contraception comme la pilule ou du viagra. Si une telle option existe sur un site que vous visitez alors c’est qu’il est illégal.

L’ordre national des pharmaciens a mis en place une liste qui répertorie les sites légitimes.

N’hésitez pas à la consulter avant de commander vos médicaments en ligne.

Deuxièmement, un pharmacien doit toujours être disponible pour pouvoir vous renseigner ou vous conseiller. Le site en question doit fournir un email ou un téléphone qui vous permettra d’obtenir des renseignements facilement.

Assurez vous que vos données sont bien confidentielles et sécurisées. Le site doit être hébergé par un organisme habilité à recevoir des données de santé.

Un autre conseil sera de vous limiter aux médicaments que vous connaissez déjà. L’idée n’est pas de tester de nouveaux médicaments!

Enfin n’hésitez pas à comparer les prix. Ces derniers peuvent considérablement fluctuer d’un site à l’autre. En effet certaines pharmacies achètent par lots ce qui permet d’abaisser les coûts.

Source:

https://www.consoglobe.com/acheter-medicaments-en-ligne-cg
https://www.marianne.net/societe/acheter-un-medicament-avec-ordonnance-en-ligne-fiable-des-sites-l-etranger-surfent-phenomene

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shiatsu

Shiatsu, ou quand la pression nous libère des tensions

By dans le corps, index

Shiatsu, ou quand la pression nous libère des tensions

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On pourrait le considérer comme une discipline cousine de l’acupuncture. Le Shiatsu est une technique japonaise de massage énergétique, inspirée de la médecine chinoise. A la fois thérapeutique et préventif, il s’agit d’un remède aux pressions physiques aussi bien que psychiques.

Pour mieux comprendre son champ d’action, il faut d’abord concevoir qu’il s’agit d’une méthode foncièrement liée à la notion d’énergie (« ki » en japonais, « qi » ou « chi » en chinois). Son nom même se divise en deux notions : « shi » signifie « doigt » et « atsu » désigne la « pression » en japonais. Le Shiatsu, c’est donc une pression des doigts, et plus particulièrement du pouce (mais parfois les coudes, les paumes, les poings et même les pieds peuvent également être utilisés) sur des points d’acupuncture spécifiques choisis par le praticien.




En fait, la médecine chinoise considère que dans le corps humain tout entier circulent des canaux d’énergie vitale : les méridiens. Sur ces méridiens, on trouve des points, les tsubos, où toute cette énergie se concentre. Chaque tsubo est associé à un organe ou à une fonction de l’organisme en particulier, et en est l’expression à la surface de la peau. Or, parfois, il arrive que cette énergie soit présente en excès ou au contraire vienne à manquer, ce qui va créer des symptômes physiques et/ou psychiques désagréables. Et c’est précisément le rôle du Shiatsu de rééquilibrer l’énergie vitale, de la stimuler, pour faire disparaître toutes ces tensions douloureuses et contrariantes.

C’est à ce moment précis que l’art et l’habileté du thérapeute prennent tout leur sens, puisqu’avec ses doigts, non seulement il envoie des informations au corps pour rétablir l’harmonie de l’énergie, mais il  perçoit également en retour des informations qui vont lui permettre d’adapter le traitement au problème. Ainsi, le Shiatsu ne se contente pas de nous libérer uniquement des douleurs liées au stress et à l’accumulation de tensions, mais il va en plus en traiter certaines causes, en ramenant la sérénité dans notre organisme. Il peut aussi être un moyen de prévenir ces désagréments, en éliminant ces tensions avant qu’elles ne deviennent nuisibles et pénibles.

Bienfaits du shiatsu

shiatsu cou

Comme on a déjà pu l’évoquer, les bienfaits de cette discipline résident dans le soin et le soulagement des troubles de ces deux éléments, distincts mais pourtant complémentaires, que sont le corps et l’esprit.

D’un point de vue physique, d’abord, le Shiatsu peut soulager des maux divers et variés tels que des douleurs rhumatologiques et articulaires (arthrose, arthrite, torticolis, mal au dos…), gynécologiques (douleurs menstruelles, perturbations du cycle menstruel), les migraines, des problèmes digestifs et intestinaux, mais aussi des problèmes respiratoires (asthme), et certaines maladies infectieuses (rhumes, sinusites…).

Effectivement, le Shiatsu, grâce à l’effet de détente qu’il produit, apaise les tensions, détend les muscles, ce qui favorise l’alignement des vertèbres, amplifie la souplesse corporelle, et par conséquent augmente la mobilité articulaire. Une meilleure circulation de l’énergie permet en outre d’améliorer la circulation sanguine, la respiration, et la performance du système immunitaire. Enfin, le Shiatsu peut également agir sur la production d’hormones, et donc par exemple influencer la prise et la perte de poids.

En ce qui concerne les maladies graves (cancer, sida, ou bien maladies nécessitant d’être placé en soins palliatifs, par exemple), le Shiatsu ne guérit pas ; mais il peut en revanche soulager un peu les douleurs, en améliorant les conditions physiques et psychiques des malades, et en leur donnant accès à un état de relaxation plus intense. Ainsi, les médecins ont pu noter une atténuation des effets secondaires des chimiothérapies ou des trithérapies, par exemple (fatigue, vomissements, dépression).

D’un point de vue psychique, les bienfaits du Shiatsu découlent directement du soulagement des troubles physiques. On ressent en effet un grand bien-être, et une grande sérénité : on se déplace plus facilement, on respire bien mieux, on se sent infiniment plus détendu(e)… En bref, on retrouve une forme olympique.

Finalement, de nombreux adeptes expliquent qu’ils vont expérimenter le Shiatsu dans l’idée de se libérer d’une douleur physique, et en ressortent délivrés d’un mal psychique (stress, nervosité, insomnies répétitives, dépendance au tabac ou à l’alcool par exemple, fatigue, surmenage, difficultés sociales, légère dépression…).




Le shiatsu en pratique

Le Shiatsu se pratique sur des personnes habillées, de préférence avec des vêtements fins et légers (une tenue de sport par exemple), de manière à pouvoir être en contact avec la peau, et donc l’énergie, pour avoir la possibilité de l’influencer. C’est une technique de massage qui s’effectue généralement au sol, sur un futon, allongé ou parfois assis.

Avant d’en venir au massage en tant que tel, un entretien rapide s’effectue entre le thérapeute et le patient, notamment pour s’informer de ses habitudes de vie, de la perception que l’on a de sa situation familiale, sentimentale et professionnelle, des maladies que l’on a pu contracter auparavant, des douleurs que l’on ressent…

Ensuite vient l’étape de l’observation : on étudie de nombreux éléments tels que le teint, la respiration, le regard, l’attitude, le pouls, la voix, les yeux, ou encore les oreilles du patient par exemple, pour en déduire son état d’esprit et sa condition physique en général.

Puis c’est le moment du massage au sens propre du terme : à partir de là, la séance s’effectue dans le silence. On s’allonge, puis le massage débute, avec différentes techniques : effleurements léger avec les doigts, pressions avec les pouces, palpations avec les paumes… En réalité, ce n’est pas tant la pression en tant que telle qui importe, mais la position, à la fois physique et intérieure, du praticien, qui effectue le Shiatsu par le biais de l’utilisation et de la transmission de sa propre énergie.

Dans une seconde partie, on va mettre le corps en mouvement et pratiquer des étirements. Mais attention : vos membres doivent être totalement relâchés et détendus. De fait, c’est le thérapeute qui travaille, pas vous.

Finalement, la séance se termine par quelques conseils sur la façon de préserver sa santé et d’améliorer son mode de vie. D’ordinaire, une séance dure environ une heure.

Evidemment, il est important de bien choisir son thérapeute. Il faut pour cela être vigilant, car de nombreuses dérives sectaires ont découlé de cette pratique. Un praticien reconnu devra ainsi être diplômé d’une école officielle, et appliquer un code de déontologie précis.

Origine

shiatsu enfant

On ne sait malheureusement pas déterminer avec précision l’origine de la discipline : le terme « Shiatsu » n’est apparu qu’au début du XXème siècle.

On peut seulement assurer avec certitude que la discipline est un dérivé de la « teate », une pratique japonaise vieille de plus de 2000 ans, qui s’est enrichie au fil du temps des connaissances de la médecine chinoise.

Le Shiatsu a été reconnu officiellement comme médecine à part entière par le Japon il y a une soixantaine d’année seulement, et est également reconnu en France comme une « discipline complémentaire » inscrite au Registre National des Certifications Professionnelles. Autrement dit : les diplômes des praticiens sont validés par l’Etat français.

Références

Site web de la fédération nationale française du Shiatsu : http://www.france-shiatsu.fr/shiatsu/
Témoignage sur une séance : https://www.femmeactuelle.fr/bien-etre/soins-bien-etre/test-shiatsu-massage-bien-etre-sante-38638
Magasine de santé : https://www.santemagazine.fr/medecines-alternatives/pratiques-orientales/shiatsu-177021

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