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Cohérence cardiaque : bienfaits, pratique et origine

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Cohérence cardiaque : bienfaits, pratique et origine

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La cohérence cardiaque est une technique simple et rapide dont l’objectif premier est de réduire notre niveau de stress et d’anxiété. Inventée aux Etats-Unis il y a un peu plus de 20 ans et introduite en France quelques années plus tard, cette pratique fait appel à la respiration. L’idée est simple: il s’agit de contrôler notre respiration et, ainsi, notre rythme cardiaque, pendant quelques minutes plusieurs fois par jour. Les résultats, quant à eux, sont considérables: cela nous apporte un certain nombre de bienfaits psychologiques et physiologiques.

Pour comprendre la cohérence cardiaque plus en profondeur, il faut d’abord savoir qu’elle se base sur le postulat qu’il existe un lien très étroit entre notre cerveau et notre cœur.

Nous savons déjà que le cerveau a une influence sur notre cœur. En effet, lorsque nous ressentons une émotion forte telle que la peur ou le stress, cela se ressent directement dans notre cœur: notre rythme cardiaque s’emballe instantanément. Mais ce que la cohérence cardiaque nous apprend, c’est que cette influence est réciproque.




En effet, le cœur renferme plusieurs dizaines de milliers de neurones et neurotransmetteurs qui ont un effet direct sur notre activité cérébrale. Or, le rythme cardiaque et les signaux envoyés par le cœur au cerveau influencent non seulement nos émotions, mais aussi nos facultés cognitives.

En d’autres mots, en apprivoisant notre respiration, nous pouvons changer ce qui se passe dans notre cerveau. Mais comment faire? Avant de savoir comment s’y prendre, il est important de connaître un concept essentiel dans la théorie de la cohérence cardiaque: la variabilité cardiaque.

La variabilité cardiaque désigne la capacité du cœur à adapter son rythme à son environnement. En effet, notre rythme cardiaque est loin d’être régulier. Il accélère et ralentit au rythme de nos sentiments et émotions, tant et si bien que si vous pouviez le voir sur un écran, vous verriez une ligne faite de pics extrêmement irréguliers. La fréquence de notre pouls, elle non plus, n’est pas constante. C’est ce qu’on appelle le chaos cardiaque. Il ne faut pas s’en inquiéter car cette irrégularité est tout à fait naturelle.

Cependant, comme le montre la cohérence cardiaque, se débarrasser de ce chaos pour faire place à l’harmonie pendant quelques minutes tous les jours peut nous faire extrêmement de bien. Cette harmonie est obtenue en ralentissant notre rythme cardiaque et en s’efforçant à inspirer et expirer de manière régulière. Jusqu’ici complètement désordonnée, la ligne retraçant notre rythme cardiaque prend alors la forme de vagues identiques aux sommets arrondis.

Ce rythme cardiaque lent et ordonné a un effet extrêmement positif sur notre cerveau car il améliore notre bien-être, tant au niveau psychologique que physique. Plus particulièrement, les effets bénéfiques sont maximisés lorsque nous atteignons un état appelé “résonance cardiaque”. Celui-ci consiste à faire 6 respirations par minute, ni plus ni moins.

Cet exercice est l’exercice principal de la technique de la cohérence cardiaque. Ses effets sont tels que certains thérapeutes y font aujourd’hui appel durant leur séance en complément à leur propre technique thérapeutique.

Bienfaits de la cohérence cardiaque

Nous l’avons dit, l’objectif premier de la cohérence cardiaque est de lutter contre le stress et l’anxiété. Elle permet de rapidement trouver calme et apaisement quand nous faisons face à des situations stressantes desquelles il nous parait parfois impossible de sortir. Tous les niveaux de stress peuvent être combattus par la cohérence cardiaque, qu’il s’agisse par exemple d’un stress pré-examen, d’un stress lié à une overdose de travail ou d’un stress post-traumatique.

Mais c’est loin d’être son seul bienfait. Ainsi, sur le plan psychologique, la cohérence cardiaque peut également aider à lutter contre les troubles du sommeil, du comportement et de l’humeur, ou encore pour combattre la dépression. Elle peut aussi être utilisée pour améliorer les fonctions cognitives, telles que la mémoire et l’attention.

Sur le plan physique, elle participe à la lutte contre l’obésité et les troubles du comportement alimentaire. Elle permet également d’améliorer notre tolérance à la douleur, de lutter contre les migraines ou encore de ralentir le vieillissement de nos cellules.

Enfin, elle aide à lutter contre des maladies plus sérieuses. Elle a, ainsi, un rôle préventif contre l’hypertension et les maladies cardiovasculaires. Elle aide également à diminuer le taux de cholestérol et à combattre le diabète. De plus, elle favorise le renforcement de notre défense immunitaire.

Outre tous ces bienfaits, la cohérence cardiaque présente le double avantage d’être accessible à tous et de bénéficier à tous. En effet, elle ne présente aucune contre-indication et peut donc être utilisée par les personnes de tout âge et toute condition. Grâce à tout ce qu’elle peut nous apporter, tout le monde peut trouver du positif dans la pratique de la cohérence cardiaque , qu’il s’agisse d’un employé surchargé, d’un sportif ou d’un parent devant jongler entre le travail et les enfants. Chacun peut aussi l’utiliser dans le simple objectif de se sentir mieux et d’atteindre une meilleure qualité de vie.




La cohérence cardiaque en pratique

La cohérence cardiaque se pratique seul. Contrairement à de nombreuses autres techniques thérapeutiques, il n’est donc pas nécessaire de faire appel à un thérapeute. En effet, en plus de devoir être réalisée directement par l’individu qui en bénéficie, c’est une méthode qui peut s’apprendre plutôt facilement.

L’exercice de base est simple: il s’agit de réaliser 6 respirations longues et régulières par minute. Pour cela, il vous suffit d’inspirer pendant 5 secondes et d’expirer pendant 5 autres secondes. La manière dont vous respirez est importante: l’inspiration doit être abdominale et effectuée par le nez, et l’expiration doit se faire par la bouche. Si vous avez besoin d’aide, il existe plusieurs guides, en vidéo ou en audio, qui vous aideront à calculer le temps. Notez que, dans la plupart des cas, il faut plusieurs semaines de pratique pour arriver à respecter cette fréquence respiratoire.

Cet exercice doit être réalisé sur une durée totale de seulement 3 à 5 minutes, le tout dans un endroit calme. Il est généralement recommandé de l’effectuer assis avec le dos bien droit, surtout si vous débutez, mais vous pouvez aussi le faire debout. Notez que l’exercice ne fonctionne pas bien lorsqu’il est réalisé couché.

Enfin, l’exercice doit être effectué trois fois par jour. Généralement, les séances se font au réveil, avant le déjeuner et en fin d’après-midi ou avant d’aller dormir. C’est ce qu’on appelle la “méthode 365”: 3 fois par jour, 6 respirations, 5 secondes.

Il existe des variantes à cet exercice. Par exemple, lors de chaque respiration, vous pouvez visualiser une situation idéale que vous voudriez atteindre. Dans ce cas, vous alliez la technique de la visualisation à celle de la cohérence cardiaque.

Quoiqu’il en soit, les résultats de la cohérence cardiaque ne sont pas visibles après seulement trois minutes. Si l’apaisement peut être atteint après une seule séance, ce n’est pas le cas des autres bienfaits. Pour ressentir réellement l’entièreté de ses bienfaits, il est important de respecter une pratique régulière. Dans l’idéal, les séances de cohérence cardiaque doivent être réalisées tous les jours. Il s’agit d’une véritable routine à mettre en place dans notre quotidien.

Notez que l’on compte en général deux semaines de pratique minimum pour pouvoir en ressentir tous les bienfaits.

Origines de la cohérence cardiaque

Le concept de cohérence cardiaque est apparu aux Etats-Unis dans le milieu des années 90. Il est issu de travaux de l’institut HeartMath, une association américaine à but non lucratif qui se dédie à aider les gens à combattre le stress dans tous les domaines de leur vie. Après avoir découvert l’influence du cœur sur nos émotions, les chercheurs de cet institut, qui font notamment des recherches en neuro-cardiologie, ont analysé la manière dont le cœur et le rythme cardiaque pouvaient être mis à profit pour lutter contre le stress et apporter calme et tranquillité. C’est suite à ces recherches qu’est née la cohérence cardiaque.

Cette technique a ensuite été introduite en France par le docteur David Servan-Schreiber au début des années 2000.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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La Danse, première thérapie

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La Danse, première thérapie

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Dans cet article, nous aborderons les multiples bienfaits de la danse, envisagée comme un moyen de développement personnel et d’épanouissement. Plus ou moins formalisée, qu’elle soit pratiquée seul ou accompagné, en couple ou en groupe, en musique ou en silence, la danse sollicite le corps et l’esprit dans leur dimension la plus vaste. Elle peut être un outil d’analyse et de soin, un moyen de développement et d’harmonisation, un vecteur de communication. Elle est avant tout une expression spontanée universellement répandue d’émotions non moins universellement partagées par les humains.




La danse, première thérapie

Il n’est pas commun de parler de danse-thérapie en dehors du champ de la danse libre, d’inspiration contemporaine, pratiquée sous la houlette d’un “thérapeute”. La danse-thérapie formalisée – et parfois brevetée ! – est d’inspiration occidentale, émaillée de notions de psychanalyse sur fond de rythmes tribaux.

En cas de désorientation intellectuelle et émotionnelle, prenons garde de ne pas exploiter un primitivisme mal connu et mal compris au profit d’une envie de défoulement sans règles ni mesure, dénué de véritable dimension spirituelle. C’est l’esprit de recherche qui fait la thérapie, ce n’est pas le thérapeute ou la thérapie qui crée l’esprit de recherche. La présence d’un thérapeute n’est pas systématiquement nécessaire. La recherche nécessite un effort personnel, quelle que soit la pratique.

N’importe quelle danse peut être un moyen de se développer et de s’affranchir de troubles d’ordre psychologique ou physique. Dès les origines, la danse a été un moyen d’extérioriser des émotions, d’harmoniser et de souder un groupe d’individus, de se relier à des forces occultes ou d’éliminer un mal.

Danses tribales festives et guerrières, danses rituelles, religieuses et chamaniques, danses de désenvoûtement, danses de joie, de désespoir, de changement de saison, de mariage, toutes les danses ont un rôle dans la vie de la communauté humaine, et toutes participent au bon équilibre physique, psychique et social des participants.

Danser seul

La danse pratiquée en solo permet de prendre conscience de son corps. Pratiquée en silence, sans miroir (comme avec le Qi Gong par exemple) elle favorise la concentration sur son propre souffle, sur la circulation de l’énergie, l’équilibre, le poids du corps et des membres. Elle peut être pratiquée dans un but préventif (apprendre à éviter les chutes en renforçant les muscles, la souplesse ou les réflexes, renforcer la confiance en soi par un travail du souffle et de la posture, soulager les tensions et éviter des fractures, etc.) thérapeutique (soigner un burn-out, rééquilibrer une dysharmonie du corps, rééduquer un membre malade, etc.) ou en entretien de la santé.

Pratiquée devant un miroir, la danse favorise l’harmonisation de la perception de son corps et de son apparence, peut permettre de détecter et d’améliorer un défaut d’usage d’un de ses membres ou d’un côté de son corps, de travailler sa grâce et la fluidité de ses mouvements.

L’analyse, autonome ou accompagnée, des corrélations entre les attitudes du corps (souplesse, amplitude, variété des mouvements) et les habitudes de pensée (raideur, timidité, velléités, etc.) ou encore les situations vécues (frustration, trop grandes responsabilités, craintes, etc.) permet d’influer volontairement sur certaines limitations par une approche physique.

La musique ou plus généralement le son suscite, accompagne et soutient la danse. Le rythme d’un tambour, le son d’une flûte ou la vibration d’une voix sont eux aussi porteurs d’informations et d’émotions. Toute musique, naturelle ou synthétique, modifie l’activité du cerveau. Du simple entrain à l’état de transe, les effets de la musique sont variés, variables selon les individus et le contexte, et utilisables dans un but thérapeutique, combinés à la pratique de la danse.

Le lieu où est pratiquée la danse a bien sûr une importance, la terre battue, de l’herbe mouillée de rosée, un parquet vernis ou le béton d’une cave n’ont pas le même impact sur le psychisme du danseur… ni sur ses talons ! A noter que les danses aquatiques et aériennes, bien que moins connues, peuvent apporter un bénéfice thérapeutique probant dans certains cas (phobies, traumatismes, liens karmiques particuliers avec un élément)




La tenue ou le costume ont également un rôle à jouer.

En Inde, le danseur devant figurer un dieu lors de la représentation était chargé de confectionner lui-même son costume. Le temps passé à réunir les divers éléments de sa tenue, la durée de la couture et de l’assemblage des ornements, le temps de maquillage sophistiqué devaient lui permettre de se préparer intérieurement et de se purifier jusqu’à se transformer réellement en dieu. Lors de la représentation, il ne figurait pas un dieu mais devait en être devenu un.

Le costume habille, maquille, cache et révèle en même temps. Il facilite le mouvement ou l’entrave, induit des modifications de la démarche ou du geste, ennoblit ou épure les formes, accompagne la danse de son mouvement, de ses scintillements ou de ses cliquetis. Il fait partie de la danse et fait partie de la thérapie. Il en va de même pour le maquillage, les ornements et les accessoires, dont le pouvoir évocateur et symbolique est puissant.

Danser en groupe

La danse de groupe est un autre moyen de développement, personnel et collectif.

La danse peut avoir un but ou non, être libre, guidée ou chorégraphiée, spontanée ou organisée. Remarquons au passage que la pratique de la danse dans un but de spectacle de loisir a peu à peu dévoyé les objectifs initiaux de la plupart des danses, qu’elles soient solitaires ou de groupe. Le plaisir de danser et l’importance de chacun au sein du groupe sont souvent négligés au profit de la perfection de la chorégraphie et du rendu final.

Danser en groupe est un moyen de développer son attention aux autres ainsi que la conscience de son corps dans un champ tridimensionnel limité, peut favoriser un travail bénéfique de mimétisme (observation, cohésion, précision) ou au contraire d’individualisation (création, compensation, affirmation). Certaines danses de groupe, en particulier tribales, induisent un puissant sentiment d’unité, de partage de l’énergie et d’acceptation par les autres qui peut être très favorable.

Danser en duo

Les danses en duo, formelles ou non, reposent sur la connexion et la complicité entre deux êtres. Leur pratique développe la concentration, l’attention, l’adaptabilité et l’intuition. Envisagées comme un dialogue, elles obligent à clarifier son intention, à épurer son expression, et à entretenir la vivacité de ses réflexes.

A propos de l’auteur: Emma DUBOS

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Emma Dubos

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Equilibre énergétique ou comment équilibrer son énergie?

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Equilibre énergétique ou comment équilibrer son énergie?

equilibre energetique

Qu’est-ce que l’équilibre énergétique ? Est-il inné, acquis ? De quoi dépend-il ? Quelles sont les méthodes pour le favoriser ? Dans cet article, quelques clés pour comprendre l’esprit qui sous-tend cette approche de la santé.




Un monde d’énergie

Notre Univers est baigné d’énergie. Pendant longtemps, on pensait qu’il était constitué en majorité de vide, aujourd’hui l’on sait que ce “vide” est parcouru de flux énergétiques divers et puissants, que nous ne connaissons pas tous.

Notre corps, comme celui de tout être vivant, émet une grande variété d’ondes. Notre cerveau émet des ondes en permanence, lorsque nous réfléchissons, méditons ou nous reposons. Nos cellules communiquent entre autres par le biais d’ondes de différentes natures. Nous vivons actuellement dans un bain d’ondes quotidien, smartphones, compteurs EDF, montres et autres objets connectés, micro-ondes, cartes à puces, jeux vidéos, radios…

Ces ondes interfèrent les unes avec les autres, sans que leur effet principal recherché (radio, TV, pensée…) n’en semble sensiblement affecté : pour autant, ces interférences qui augmentent exponentiellement ces dernières décennies ont des effets sur les ondes dont notre santé physique et mentale dépend, et nous n’avons pas beaucoup d’études scientifiques dans ce domaine. Le recul à ce sujet est encore très faible, si l’on considère que les smartphones et autres objets connectés ont commencé à se répandre il y a tout au plus une dizaine d’années.

Note : la notion d’onde est une modélisation tridimensionnelle d’un flux, elle ne suffit pas pour recouvrir la notion d’énergie. Dans la suite de l’article, nous parlerons plutôt d’énergie et de flux énergétiques pour désigner l’aspect le plus large et multi-dimensionnel de cette notion.

L’équilibre énergétique

Dans toutes les traditions, l’équilibre énergétique est considéré comme fondamental pour la santé de l’individu, c’est-à-dire sa capacité optimale d’adaptation à l’environnement. L’Homme devait être en harmonie avec les flux énergétiques qui l’entouraient, être conscient de leur influence et capable de s’adapter à leurs variations : changements de saisons, mouvements des astres, magnétisme terrestre, végétal et animal, etc.

La recherche de l’équilibre énergétique est par conséquent envisagée comme un état dynamique et non fixe, c’est-à-dire un état devant en permanence être légèrement modifié, adapté, pour permettre le plein épanouissement des potentialités de l’être vivant.

Les Soins énergétiques

Divers types de soins visent à équilibrer les énergies qui parcourent un être vivant et son environnement. Ces soins s’adressent aux humains, aussi bien qu’aux animaux ou aux plantes, en milieu naturel et artificiel.

Il est possible d’apprendre à réaliser un équilibrage énergétique seul, il est aussi possible de recourir à un praticien : énergéticien, magnétiseur, biogéologue, chaman… Certaines personnes ont une sensiblité naturelle plus développée aux flux énergétiques qui nous entourent, et certaines ont une capacité particulière à mobiliser ces flux d’énergie.

Les deux capacités ne sont pas forcément réunies chez tout le monde, mais tout un chacun peut développer sa sensibilité et sa puissance d’action, pour son propre bénéfice comme pour celui des autres.

Les méthodes énergétiques sont extrêmement diverses. Elles font intervenir des ressentis, des croyances, des moyens plus ou moins objectifs ou rationnels de mesure, des ajustements et, toujours, une observation attentive et individuelle de son propre état et de celui des autres. L’énergie ne fait pas tout : inutile de redouter les individus “pompeurs d’énergie” ou “porteurs d’énergies négatives” ! La santé est la capacité à s’adapter à tout élément perturbateur, et la force suprême est d’être capable d’harmoniser les éléments qui nous entourent, sans rien exclure. La santé holistique est fondamentalement inclusive. Corriger, non éliminer. Adapter, non détruire. Epurer, et non tuer.

Les méthodes d’équilibrage énergétique peuvent faire intervenir le magnétisme personnel (du soignant et/ou du soigné), la connection à des éléments naturels (par exemple : minéraux, métaux, terre, eaux vives ou mortes, arbres, feux…), la réflexologie, des pratiques physiques (yoga, qi gong…), des technologies modernes ou des pratiques plus complexes et anciennes telles que le chamanisme. Nous ne donnerons pas ici de définition de ces “énergies” mises en jeu et en relation, disons simplement qu’elles ne peuvent en aucun cas être réduites à une notion unique (ondes cérébrales, électro-magnétisme, méridiens…).




Comment se déroule une séance ?

Difficile de répondre à cette question, bien légitime néanmoins. La variété des praticiens et des méthodes permet d’imaginer la diversité des soins adaptés aux démarches particulières.

Une séance de magnétisme peut être rapide, elle comprend un temps de “découverte” du niveau d’énergie de la personne ou de l’animal et de l’état de la circulation de l’énergie dans et autour de son corps. Elle se poursuit par des soins d’équilibrage (imposition des mains, massage énergétique, port de pierres ou d’aimants, utilisation de dispositifs générateurs d’ondes particulières, etc.) utillisés seuls ou en association, de manière ponctuelle ou prolongée.

Une séance d’équilibrage énergétique pour un lieu comprend elle aussi un temps d’exploration du lieu, suivi d’une concertation avec les occupants dudit lieu (proposition d’aménagements, de déplacements de meubles, de cloisons, ajout de dispositifs naturels ou artificiels permettant de dévier ou de compenser les flux énergétiques jugés d’influence néfaste pour la santé…)

Il est important que chaque personne apprenne à développer sa propre sensibilité aux phénomènes énergétiques, afin d’être moins tributaire des allégations d’autrui.

A propos de l’auteur: Emma DUBOS

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Emma Dubos

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Réflexologie: explications, bienfaits, séances et origine

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Réflexologie: explications, bienfaits, séances et origine

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Depuis des milliers d’années, la réflexologie tourne autour d’un objectif: atteindre le bien-être. Plus particulièrement, cette discipline entend favoriser les facultés d’autoguérison du corps afin de soulager, traiter et prévenir les maux de la vie quotidienne.

Venue d’Asie, la réflexologie, comme l’acupuncture et beaucoup d’autres méthodes de soin dans sa région d’origine, considère que le corps renferme des flux énergétiques. Ceux-ci circulent en continu dans notre organisme et ont une influence directe sur notre santé. En effet, c’est seulement lorsqu’ils peuvent se déplacer sans encombres que nous nous sentons bien et en bonne santé. Au contraire, dès qu’ils font face à un blocage qui entrave leur circulation, l’équilibre de notre corps s’en trouve chamboulé. Cela provoque alors des maux en tous genres, aussi bien physiques que psychologiques.

Pour remédier à ces problèmes, il suffirait de concentrer notre action sur certaines parties du corps. En effet, selon la réflexologie, chaque organe, glande ou fonction physiologique est lié à une zone spécifique de notre corps. Celles-ci, appelées « zones réflexes », renferment en elles la clé aux problèmes physiques et émotionnels que nous ressentons lorsque les flux énergétiques ne peuvent plus circuler librement dans notre organisme.




Mais où se trouvent ces zones réflexes? Elles sont parsemées sur les mains, les pieds et le visage. À elles seules, ces trois parties corporelles reflètent et représentent l’entièreté de notre corps. Les nombreuses zones réflexes que l’on peut y trouver agissent comme autant de points d’action qui, tous ensemble, ont une influence sur tout le corps.

Pour exercer cette influence, il suffit d’effectuer des pressions manuelles sur l’un de ces points. Cela permettra d’agir directement sur l’endroit de notre corps qui nous fait défaut et, ainsi, d’éliminer les blocages et tensions qui s’y trouvent pour rééquilibrer la circulation des flux énergétiques.

En conclusion, si l’on devait l’expliquer brièvement à quelqu’un qui ne la connait pas, on pourrait dire que la réflexologie est une discipline qui se situe à mi-chemin entre l’acupuncture et le massage. En effet, si le principe de la pression sur un point du corps est similaire à l’implantation d’aiguilles effectuée par l’acupuncture, les gestes en tant que tels rappellent, quant à eux, les techniques du massage.

Les différents types de réflexologie

On divise généralement la réflexologie en plusieurs grands types selon la partie du corps sur laquelle on décide d’effectuer les pressions.

Le type le plus répandu est sûrement la réflexologie plantaire, qui se concentre sur les pieds. Ceux-ci renferment plus de 7000 terminaisons nerveuses, chacune d’entre elles étant liée à une partie du corps.

Après elle vient la réflexologie palmaire, qui agit sur les mains, et la réflexologie faciale.  Enfin, il est aussi possible de se concentrer uniquement sur certaines parties du visage. C’est le cas de la sympathicothérapie, qui stimule le nez, et de l’auriculothérapie, qui s’effectue uniquement sur les oreilles.

Bienfaits de la réflexologie

La réflexologie vise principalement à améliorer notre bien-être de façon globale. Ainsi, elle est beaucoup utilisée pour lutter contre le stress et l’anxiété et nous recharger en énergie. Elle aide à lâcher prise et prendre du recul par rapport aux soucis et obligations du quotidien, ce qui permet également de combattre les troubles du sommeil.

Toujours dans sa quête de bien-être, elle peut aussi accompagner les patients suivant des traitements longs et lourds. Elle les aide ainsi à mieux supporter le traitement en tant que tel et les potentiels effets secondaires qu’ils peuvent provoquer.

De plus, grâce à son action ciblée sur les organes et autres parties de notre organisme, la réflexologie permet d’améliorer le fonctionnement de notre corps de manière générale. Elle agit notamment sur nos systèmes sanguin, respiratoire et digestif, ce qui permet de combattre certains problèmes plus spécifiques, tels que les jambes lourdes, l’asthme et la constipation.




Certaines douleurs peuvent aussi être soulagées grâce à la réflexologie. C’est le cas des maux de tête et de dos, mais aussi de troubles liés aux articulations tels que les rhumatismes.

Enfin, son action sur les organes et autres composantes de notre corps permet de le détoxifier en profondeur et de stimuler ses défenses immunitaires, ce qui aide à le maintenir en bonne santé. Elle peut ainsi être utilisée pour prévenir l’apparition de maladies.

Cependant, dans tous les cas, il est important de noter que la réflexologie se positionne en complément à la médecine classique. Elle ne prétend donc pas prendre sa place.

En pratique

Un traitement de réflexologie se divise généralement en plusieurs séances d’une durée comprise entre  45 minutes et 1 heure.

Lors de la première séance, le réflexologue commencera par s’intéresser à votre santé en général. Il vous posera plusieurs questions qui lui permettront de dresser un bilan de santé et de mieux comprendre votre corps ainsi que les problèmes physiques, émotionnels et psychologiques auxquels vous faites face. C’est seulement ensuite qu’il commencera ses manipulations.

Le traitement en tant que tel débute généralement par un massage de la partie du corps sur laquelle le réflexologue se concentrera, que ça soit le pied, la main ou le visage. C’est une étape préparatoire dont l’objectif est double: il s’agit, d’une part, de vous détendre et, d’autre part, de permettre au réflexologue de détecter les tensions.

Ensuite, il effectuera des pressions plus fortes et ciblées sur les tensions repérées et les zones réflexes. L’objectif est de dénouer les nœuds et blocages qui empêchent l’énergie de circuler librement.

La séance se finit sur une discussion autour des ressentis du patient. Cela permet au réflexologue de noter l’évolution des sensations du patient.

Contre-indications et précautions

La réflexologie est déconseillée dans certaines situations. Tout d’abord, il est généralement recommandé aux femmes enceintes de ne pas y faire appel, particulièrement lorsqu’elles se trouvent dans le premier trimestre de grossesse. Elle est aussi déconseillée aux personnes souffrant de maladies cardiovasculaires ou de troubles du système circulatoire, tels que l’artérite et la thrombose, ainsi qu’à ceux qui souffrent d’entorses ou d’autres traumatismes au niveau des pieds.

Enfin, notez qu’au vu du manque de régulation à son sujet en France, vous pourriez tomber sur un réflexologue qui n’a suivi aucune formation et ressemble plus à un charlatan qu’à un réel praticien. Pour éviter ce piège, il est généralement recommandé de choisir un réflexologue qui a été formé dans une école affiliée à la Fédération française des réflexologues.

Origine de la réflexologie

La réflexologie est une discipline si ancienne que ses origines sont aujourd’hui floues. À ce jour, les traces les plus anciennes qu’on en a trouvées remontent à plus de 4000 ans, en Chine et en Egypte. À cette époque, elle était pratiquée sur les pieds, ce qui permet de penser que la réflexologie plantaire est la première forme de réflexologie.

En Europe, il faut attendre le 16ème siècle pour en voir les premières traces. En 1582, deux docteurs européens, Adamus et Atalis, publient un ouvrage sur la réflexologie plantaire et les zones réflexes qui se trouvent dans nos pieds. Plusieurs docteurs et scientifiques ont ensuite étudié la question au cours des siècles suivants.

La réflexologie telle que nous la connaissons aujourd’hui est née au 20ème siècle grâce à Eunice Ingham, une physiothérapeute américaine. Elle s’est basée sur les travaux du docteur Fitzgerald qui, dans les années 1910, a établi une thérapie des zones après avoir découvert les bienfaits de la réflexologie en cherchant une méthode d’anesthésie pour ses opérations de chirurgie mineure.

Eunice Ingham a rassemblé ses recherches et ses découvertes dans un ouvrage qui est considéré par beaucoup comme le premier traité de la réflexologie moderne. Celui-ci contient une cartographie des pieds et des mains. En outre, elle a également créé la première école de réflexologie, située aux Etats-Unis.

Aujourd’hui, la réflexologie est une discipline qui reste en constante évolution. Il existe d’ailleurs plusieurs chartes de réflexologie, qui diffèrent légèrement les unes des autres.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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Do In : présentation, bienfaits et séances

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Do In : présentation, bienfaits et séances

do in

Trouvant ses sources dans la médecine traditionnelle chinoise, le Do In est une technique d’automassage japonaise qui permet de se détendre ou de se remplir d’énergie en très peu de temps.

Comme de nombreuses autres techniques issues de la médecine traditionnelle chinoise, le Do In part du principe que le corps est rempli d’une énergie vitale, appelée Qi. Cette énergie est indispensable au bon fonctionnement de notre corps et sa libre circulation est nécessaire pour rester en bonne santé. Lorsqu’elle ne circule pas bien, elle provoque des maux physiques et psychologiques.

L’objectif du Do In est donc de veiller à ce que l’énergie puisse s’écouler proprement dans le corps. Cette raison d’être est présente dans les deux mots qui forment son nom. En effet, bien qu’il  ressemble à de l’anglais, “Do In” est en fait la combinaison de deux termes japonais. “Do” signifie “la voie”, et renvoie à l’idée d’ouvrir des passages pour favoriser la circulation. “In”, quant à lui, signifie “l’énergie” et, de façon plus large, le mouvement. Il est donc question d’ouvrir la voie à et vers l’énergie.




Pour comprendre son fonctionnement plus en profondeur, il faut savoir que, selon la théorie sur laquelle se base le Do In, l’énergie ne circule pas au hasard dans notre corps. En effet, elle le traverse en suivant des méridiens. Ceux-ci, qui sont au nombre de 12, sont comme des routes qui vont d’un point à l’autre de notre corps, chacun d’entre eux étant relié à un organe spécifique. Si un nœud ou un embouteillage se trouve sur l’un de ces méridiens, l’énergie ne peut plus y circuler librement. Résultat: l’organe qui y est lié s’affaiblit et il se trouve dans l’incapacité d’assurer l’entièreté de ses fonctions.

Le Do In vient corriger ces dysfonctionnements en utilisant la pression des doigts, combinée à des étirements, pour se débarrasser des blocages et retrouver une circulation fluide. À ce sujet, il est intéressant de noter qu’une action à un endroit aura un impact sur tout le reste du corps. En effet, lorsque l’énergie est bloquée quelque part, certains endroits du corps se retrouvent avec un trop plein d’énergie alors que d’autres font face à des pénuries. Ainsi, rétablir la bonne circulation de l’énergie permet aussi de retrouver équilibre et harmonie dans tout le corps.

Sur le plan pratique, le Do In comporte de nombreux avantages. Il ne requiert pas de se déshabiller, et peut donc être effectué dans de nombreuses situations et dans de nombreux endroits. De plus, bien que cette technique d’automassage suive une gestuelle précise, elle reste plutôt simple, ce qui rend son apprentissage peu laborieux.

Les bienfaits du Do In

Le Do-In s’adresse à tous et peut être pratiqué à différents moments de la journée, selon l’objectif recherché.

De nombreux adeptes l’utilisent pendant leur routine matinale. Dans ce cas, il a un effet tonique et énergisant qui réveille aussi bien notre corps que notre esprit. Cela nous aide à démarrer la journée sur de bonnes bases et à garder notre énergie jusqu’au moment de se coucher.

Mais, effectué à d’autres moments de la journée, il peut aussi avoir un effet relaxant et nous aider à lutter contre le stress et les tensions du quotidien. De cette manière, non seulement il nous détend mais il peut aussi améliorer la qualité de notre sommeil.

Le Do In peut également lutter contre certains maux, tels que les maux de tête et les douleurs et tensions musculaires. Certaines personnes ont aussi recours au Do In comme échauffement avant une activité sportive.

En outre, il stimule la digestion et aide à rester plus alerte et concentré au quotidien. Il a aussi une influence positive sur la respiration et la circulation du sang, ainsi que sur le fonctionnement de nos organes de manière générale.




En pratique

Le Do In est rapide: une séance de 10 à 15 minutes est suffisante pour profiter de ses bienfaits. Pour garder une liberté de mouvements et faciliter la respiration et les massages, il est préférable d’adopter une tenue décontractée et d’enlever vos bijoux pour la durée de la séance.

Vous pouvez pratiquer le Do In seul ou en groupe et à n’importe quel endroit, bien qu’on recommande généralement de privilégier un endroit calme. Enfin, la séance peut être effectuée à tout moment, bien que certains considèrent que le moment idéal pour pratiquer le Do In est au saut du lit, lorsque nous sommes encore à jeun.

La séance se fait en position assise, que vous soyez en tailleur, sur vos genoux ou assis sur une chaise. Outre les gestes d’automassage, une séance de Do In est également composée d’exercices de respiration et d’assouplissement, ainsi que d’étirements.

Le focus sur la respiration, d’abord, permet de se détendre et d’augmenter notre concentration. L’étirement et les exercices d’assouplissement, quant à eux, permettent de libérer notre corps des tensions qui l’habitent et de permettre à l’énergie de mieux y circuler.

Enfin, l’automassage aide à rééquilibrer l’énergie et à dénouer les nœuds qui restent. Il se compose de plusieurs gestes, entre frappes, pressions, tapotements et massage, effectués sur les parties du corps sur lesquelles passent les méridiens. Pour cela, on utilise le bout des doigts mais aussi la paume de la main, le poing fermé ou encore les coudes.

Origines du Do In

Bien que le Do In se fonde sur la médecine traditionnelle chinoise, il a en réalité été développé au Japon. Créé aux alentours du 7ème siècle, il est notamment lié au Shiatsu, dont il est un dérivé.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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Somatothérapie, du corps au cœur

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La Somatothérapie, du corps au cœur

somatotherapie

Relation d’aide par le toucher, la somatothérapie est une méthode de libération de l’esprit et du corps toute en délicatesse.

La somatothérapie (du grec sỗma, “le corps” et therapéuô  “servir, prendre soin de” ) s’intéresse aux interactions profondes entre les émotions, le corps physique et le mental. Ces relations s’établissent dès la conception et se complexifient tout au long de l’existence. Les pratiques de médiation psycho-corporelle sont apparues au milieu des années 1970 aux États-Unis, et ont rapidement essaimé en Europe sous diverses formes, dont la somatothérapie.




Comment se déroule une séance en somatothérapie ?

La première séance débute par un temps d’échange, qui vise à vous permettre d’éclaircir ce que vous recherchez au fond de vous, et ce que le thérapeute peut vous aider à mettre en lumière par son approche.

Il vous expliquera qu’il n’est pas ici question d’effacement ou d’élimination de mémoires, de traumatismes ou associations négatives, mais de transformation de votre relation aux situations et aux événements vécus pour vous libérer des émotions négatives et des réflexes plus ou moins conscients qui y sont liés.

Une séance de somatothérapie est une approche de l’esprit et des émotions basée sur le toucher.

Chaque séance est personnalisée en fonction de votre problème et de votre recherche, dans le respect de vos préférences. Il est possible de rester habillé si vous êtes pudique ou appréhendez le contact d’une main sur votre peau. Il est possible de réaliser la séance en position assise, si vous n’aimez pas l’idée d’être allongé.

En cas de séance à peau nue, certains praticiens peuvent utiliser une huile végétale (généralement non-parfumée) pour atténuer la sensation de contact et permettre des mouvements plus glissés.

Cependant, il ne faut pas perdre de vue qu’un soin de somatothérapie n’a rien de commun avec une séance de massage bien-être. Les deux approches ont leurs bienfaits, mais gagnent peu à être mélangées en une même séance.

Lors d’une séance de somatothérapie, vous êtes à l’écoute de vous-même. C’est l’attention que vous vous portez au cours de la séance qui conditionnera ses effets. Une méditation commune avec le praticien peut vous aider à apaiser votre esprit et à rentrer en vous-même en début de séance, de même que l’écoute de certains sons.

Pendant la séance, le somatothérapeute travaille avec vous, avec son corps, ses mains, son souffle, ses connaissances et son intuition. Il reste concentré sur vos réactions, à l’écoute des plus infimes signes : respiration, rougeur, contractions, micro-réflexes, etc. Il peut faire appel à des gestes de massage, d’enveloppement, de caresse (non-équivoque bien entendu), de tapotements, mais aussi à des techniques d’assouplissement, de balancement doux… Par ses mouvements, il interroge, il propose, il rassure, il fait découvrir, il relie et délie les fils subtils qui unissent les gestes et les pensées.

Tout au long du soin, sentez-vous libre de bouger, de vous tourner, de vous exprimer, de dire ce qui vous est agréable et ce qui ne vous plaît pas ou ce qui vous gêne, de dire les souvenirs qui vous reviennent, les sensations qui se présentent à vous (images, odeurs, couleurs, sons, voix…) et les émotions que les gestes provoquent en vous.

Ces indications aideront le thérapeute. Et si rien ne vient, ce n’est pas grave, il n’est pas obligatoire de mettre des mots sur les sensations et les souvenirs pour transformer la relation que vous entretenez avec eux.

C’est vous que cela concerne en premier lieu, c’est votre corps, votre esprit et vos émotions, si vous ne souhaitez pas communiquer vos ressentis au thérapeute, il comprendra. Vous pouvez vous contenter de lui dire l’effet général que vous a fait la séance, afin de lui permettre d’orienter sa pratique lors des séances suivantes.

La durée des séances est extrêmement variable, une séance complète peut aussi se décomposer en séquences brèves entrecoupées de temps d’échanges, si vous n’êtes pas familier de la méthode.

En général, une séance dure entre 45mn et une heure.

A propos de l’auteur: Emma DUBOS

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Emma Dubos

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Ostéopathie: Histoire, principes, champs d’action, références

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Ostéopathie: Histoire, principes, champs d’action, références

osteopathie

L’ostéopathie est une « médecine alternative » qui se développe de plus en plus ces dernières années, mais quel est son histoire ? quels sont ses principes et ses champs d’action ?

Histoire de l’ostéopathie

L’ostéopathie est une thérapie manuelle qui a été créée par Andrew Taylor Still (1828-1917) aux Etats-Unis d’Amériques. Comment a-t-il eu l’idée de cette thérapie, en quoi consiste-t-elle ? voyons cela ensemble




Idée de l’ostéopathie

A.T. Still acquit des connaissances sur le corps humain et la médecine durant la guerre de sécession en disséquant des cadavres. En 1864 plusieurs membres de sa famille étaient atteints par la méningite, il vit l’impuissance de la médecine de l’époque à les soigner, ce qui amena chez lui une profonde interrogation sur le fonctionnement du corps humain et la façon de le traiter.

En 1874, il établit les principes de ce que sera « l’ostéopathie » en se fondant sur les connaissances qu’il a acquises en anatomie et physiologie (fonctionnement du corps humain) : chercher la cause de la pathologie, retirer le blocage et redonner la mobilité, et permettre l’auto guérison du corps humain.

En 1892, face au succès de sa thérapie (il était appelé à l’époque « le rebouteux éclair ») et à la demande grandissante des patients, il décide de créer sa première école : l’American School of Osteopathy (ASO) à Kirksville (Missouri) qui devient le berceau de la discipline ostéopathique.

Développement et essor

L’ostéopathie se développa rapidement aux Etats Unis d’Amériques et devient rapidement reconnu et autorisé dans tous les états, elle rentrera même au cursus des écoles de médecine, ce qui fait que maintenant tous les ostéopathes américains sont médecins (et cela depuis 1973).

L’ostéopathie s’est développé en Europe via l’un des premiers élèves de Still : John Martin Littlejohn qui crée la première école en Europe : la British School of Osteopathy (BSO) à Londres en 1917 (la légalisation de l’ostéopathie en Angleterre se fit bien plus tard en 1990).

L’ostéopathie est amenée en France dans les années 50’ et est constitué de praticien formé à Londres ou aux Etats Unis d’Amériques. Les ostéopathes en France eurent des difficultés à se faire reconnaitre on les accusa tout d’abord « d’exercice illégale de la médecine », ce n’est qu’en 2002 (Loi Kouchner) que le Législateur légalise la pratique de l’ostéopathie par des thérapeutes non médecin en France.

Les grands principes

L’unité du corps

Le corps forme un ensemble indissociable, composé de différentes parties interconnectées entre elles par l’intermédiaire de tissus de soutien. Donc dès qu’une structure est affectée dans son fonctionnement, cela perturbe les autres via les liens tissulaires.

Le corps possède des mécanismes de guérison et de régulation interne (auto guérison du corps)

A.T.Still explique que le corps à une tendance naturel vers le retour à un équilibre et à la santé.

Il a en lui les capacités de le faire si on lui fournit une nourriture adaptée et de bonnes conditions pour le faire.

Et donc il préconisait que le traitement à une pathologie soit d’aller chercher ce qui perturbe cet équilibre du corps (la cause) et de stimuler les mécanismes de défense naturels de celui-ci.

La règle de l’artère

Still pensait que le sang et le système circulatoire était à même de maintenir les défenses naturelles du corps. Il édicte donc « la règle de l’artère est suprême ». Pour que les organes fassent bien leurs fonctions il est donc nécessaire qu’ils soient bien perfusés.




Interrelation structure/fonction

A.T.Still expliquait « la structure gouverne la fonction » et il rajouta ensuite que les deux étaient interdépendantes, et que donc une dysfonction sur l’une perturbait l’autre.

Par structure il entendait ce qui soutient et maintien le corps : les os, les ligaments, les tendons les tissus de soutien… jusqu’au cellules elles-mêmes. Tous les éléments du corps ayant une forme propre sont des structures. Le rôle d’une structure est dû à sa fonction c’est expliqué par la physiologie (étude du rôle et du fonctionnement des organismes vivants) que Still enseigne dans son école.

On voit dans ces grands principes que A.T.Still avait pressenti les principes de l’immunité et d’homéostasie, son succès montrait qu’il était en avance sur son époque.

L’ostéopathie de par ses principes correspond au principe de la santé par l’O.M.S. : » la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité »

Les principales techniques utilisées en Ostéopathie

L’ostéopathie structurelle : l’ostéopathe utilisé des techniques appelé HVBA (Haute Vitesse Basse Amplitude) ou trust : cela correspond à un mouvement vif et rapide pour sidérer l’articulation et entraîner un relâchement physiologique des muscles spasmés. Un craquement indolore (mais impressionnant) peut être entendu. D’autres techniques : mobilisation articulaire, travail musculaire…

L’ostéopathie cranio-sacrée : aussi appelée ostéopathie fluidique ou fasciale ou ostéopathie fonctionnelle.
C’est une méthode douce, le praticien pratique des prises spéciales au niveau du crâne, du sacrum, de la colonne vertébrale ou des extrémités et par de légers mouvements rétablit une meilleure fluctuation des liquides, ce qui entrainera un relâchement des tissus de soutiens (fascias) et des membranes et améliorera la mobilité de l’ensemble. Elle a été développé au départ par W.G.Sutherland.

L’ostéopathie viscérale :  l’ostéopathe va agir sur les organes pour améliorer le fonctionnement global du corps. Il travaillera principalement sur le thorax, le bassin et le petit bassin.

L’ostéopathie énergétique existe aussi mais cela correspond le plus souvent à l’utilisation de la MTC (médecine traditionnelle chinoise) ou d’autres méthodes énergétiques en parallèle (REIKI, énergie universelle…) des techniques cranio-sacrée.

Champs d’action de l’ostéopathie

L’ostéopathie s’adresse à tous et à tous les âges de la vie : du nourrisson qui vient de naître jusqu’aux âges avancés de la vie.

Le saviez-vous ? : L’ostéopathie s’adresse aussi aux animaux, d’abord utilisé pour améliorer les performances et diminuer les blessures des chevaux de courses, de plus en plus l’ostéopathie pour les animaux se développe et concerne maintenant aussi les chiens et les chats.

Cependant la formation pour être ostéopathe pour les humains ou ostéopathe animalier est cependant différente.

Voyons ensemble une liste non exhaustive des pathologies traitées par l’ostéopathie suivant les âges :

Ostéopathie pour les nourrissons et les bébés

nourrisson osteopathie

L’ostéopathe spécialisé en pédiatrie sera à même de traiter efficacement :

  • Les troubles structurelles : les torticolis congénitaux, les plagiocéphalies (tête plate) …
  • Les troubles digestifs : coliques, reflux, R.G.O., gaz, ballonnement…
  • Les problèmes respiratoires et O.R.L. : otites, rhinites, bronchites…
  • Les autres troubles: difficulté d’endormissement, colère, difficulté de succion, difficulté à la marche …

Un bilan naissance (environ 2 semaines après la naissance) permet de traiter efficacement ces troubles avant qu’ils ne deviennent gênant et symptomatiques.

Ostéopathie pour les enfants et adolescents

L’ostéopathe a un rôle important lors de la croissance de votre enfant, pour éviter que des troubles s’installent et ne posent des problèmes dans le futur, le thérapeute s’occupera donc :

  • Des troubles de la colonne vertébrale : mal de dos, scoliose, attitude scoliotique…
  • Des problèmes liés à l’humeur et à la concentration : stress, énervement…
  • Avant et après le port d’un appareillage : appareil dentaire, semelles, lunettes pour améliorer l’adaptation du corps et potentialiser le travail.
  • Les troubles respiratoires : asthme, allergie…
  • Suivi de la pratique sportive : pour éviter les blessures et corriger les erreurs effectuées.
  • Les troubles O.R.L. : otites, sinusites, rhinites…

Ostéopathie pour les femmes enceintes et le post-partum (après l’accouchement)

L’ostéopathie est une thérapie de choix pour les femmes enceintes, car dans leur situation tous les médicaments étants proscrits, l’ostéopathe peut soulager :

  • Les douleurs de la colonne et le mal de dos : lombalgie, cervicalgie, pubalgie…
  • Les troubles neurologiques : sciatiques, cruralgie…
  • Les problèmes neuro-végétatifs : Stress, fatigue, insomnies, difficulté d’endormissement…
  • Les Troubles digestifs:  nausées, vomissement, constipation, reflux acides…
  • Les Troubles circulatoires: sensation de jambes lourdes, de pesanteur pelvienne, maux de tête…
  • Diminuer les tensions et atténuer le risque d’accouchement avant-terme (MAP)…
  • Améliorer la capacité respiratoire, diminuer la sensation d’oppression thoracique…
  • Préparer à l’accouchement : améliorer la mobilité du bassin, diminuer les tensions ligamentaires…
  • En post-partum : enlever les douleurs liées à l’accouchement : douleurs de dos, cicatrice de césarienne…

Le saviez-vous?: L’ostéopathe peut aussi être utile pour gérer les problèmes d’infertilité dont les causes sont organiques ou fonctionnelles.




Ostéopathie pour les adultesL’ostéopathe s’occupe aussi de tous les troubles qui affectent les adultes et les travailleurs :

  • Les T.M.S. (troubles musculosquelettiques) : torticolis, lumbago, mal de dos
  • Douleurs chroniques ou aigües : arthrose, douleur post-traumatique, entorse…
  • Troubles gynéco-urinaires
  • Dysfonctions neuro-végétatives : stress, trouble du sommeil, nervosité…
  • Troubles digestifs : constipation, ballonnement…
  • Problèmes neurologiques : N.C.B. (névralgie cervico-brachiale), sciatique, cruralgie…
  • Troubles crâniens et O.R.L. : vertiges, maux de têtes, migraines, acouphènes…

Ostéopathie pour les sportifs

L’ostéopathe spécialisé s’occupe aussi des sportifs à tous les niveaux, il est courant de voir un ostéopathe au sein des fédérations de sports professionnels, pour s’occuper:

  • Douleurs musculaires: myalgie, courbature, crampe, élongation, déchirure…
  • Douleurs articulaires: gonalgie, coxalgie, cervicalgie, lombalgie, sciatalgie…
  • Suites de traumatismes: fracture, chirurgie, hématome, entorse, chute…
  • Tendinites: golf-elbow, tennis-elbow, talalgie, pubalgie, coiffe des rotateurs …
  • Potentialiser les Performances: souffle, endurance, équilibre, souplesse…
  • Améliorer la récupération après l’effort

Ostéopathie pour les séniors

L’ostéopathe est aussi un thérapeute de choix pour s’occuper des personnes âgées et à mobilité réduite, il traite les :

  • Troubles musculosquelettiques (T.M.S): douleurs articulaires, cervicalgie, lombalgie, arthrose, trouble de la marche…
  • Douleurs chroniques ou aigues: arthrose, post-traumatiques, faux-mouvements, arthrite…
  • Troubles respiratoires: asthme, bronchite, dyspnée…
  • Troubles crâniens et ORL: otite, maux de têtes, migraines…
  • Troubles digestifs: reflux, ballonnements, diarrhée/constipation
  • Troubles neurologiques: sciatique, névralgie cervico-brachiale, maladies dégénératives, …
  • Troubles neuro-végétatifs: stress, état dépressif, anxiété, troubles du sommeil

Le saviez-vous ?: A tous les âges de la vie, il est intéressant aussi de consulter un ostéopathe à titre préventif, pour limiter les troubles et les dysfonctions avant qu’elles ne deviennent symptomatiques (douloureuses), pour avoir une croissance harmonieuse, et pour rester en bonne santé !

A propos de l’auteur: Nicolas Masson

J’ai effectué (et j’effectue régulièrement) des formations post-graduées (après la formation initiale) et je travaille au sein de structures spécialisées, ce qui me permet d’être efficace dans le traitement en ostéopathie pédiatrique : bébés, nourrissons ; j’ai travaillé au sein d’une maternité et je fais des formations dans des crèches. Dans les soins pour les femmes enceintes depuis le désir d’enfant (infertilité) jusque dans le suivi de la grossesse et après l’accouchement. Dans le suivi et la gestion des pathologies des sportifs (je suis ostéopathe référent au sein d’un club de sport). Je m’occupe aussi de former des salariés aux bons gestes et postures au sein de leurs entreprises.

Dirigeant du réseau Osteoadomicile: Déplacement d’ostéopathes à votre domicile en région parisienne 7J/7 et 365J/an pour vos consultations ostéopathiques de cabinet et pour vos « urgences ostéopathiques » : mal de dos, sciatiques, lumbagos, torticolis… Un ostéopathe qualifié chez vous sans stress ni perte de temps.

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Nicolas Masson

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PNL

PNL : Explications, bienfaits, séances et origines

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PNL : Explications, bienfaits, séances et origines

PNL

La PNL est une nouvelle approche du comportement humain. Pour comprendre en quoi elle consiste exactement, le mieux est peut-être de commencer par décortiquer les trois mots qui sont à l’origine de cet acronyme : Programmation Neuro-Linguistique. Pourquoi ces trois mots?

  • Programmation : nous sommes programmés pour réagir d’une certaine façon par rapport à tout ce qui nous arrive au quotidien. Cette programmation est personnelle, nous l’avons construite nous-mêmes tout au long de notre vie. Pouvant être consciente ou inconsciente selon les cas, elle règle notre façon de penser, de ressentir et de nous comporter. Celles-ci sont autant de « programmes » auxquels nous faisons appel tous les jours en réaction à ce qui nous arrive. C’est sur ces programmes que la PNL va jouer.
  • Neuro : ces programmes sont ancrés dans notre activité neurologique. Ils sont donc intimement liés à notre cerveau et notre système nerveux, et à la façon dont ils réagissent à l’information qu’ils reçoivent du monde extérieur via nos 5 sens.
  • Linguistique : le langage a aussi un rôle important à jouer dans cette programmation. D’abord parce que c’est lui qui nous permet de communiquer avec les autres mais aussi parce que, en nous offrant les outils nécessaires à cette communication, c’est aussi lui qui structure notre façon de penser.



En d’autres termes, la PNL est une méthode comportementale qui nous apprend à utiliser nos ressources personnelles de façon optimale pour gérer de la meilleure manière qui soit les situations qui se présentent à nous au quotidien.

La PNL se distingue d’autres thérapies pour plusieurs raisons. Contrairement à de nombreuses autres méthodes, le champ d’action de la PNL n’a pas de frontières bien distinctes. Elle fait appel à un vaste éventail d’outils et de techniques différentes, souvent empruntés à d’autres thérapies, méthodes et théories. En ce sens, la PNL peut être vue comme une boîte à outils mise à notre disposition dans le but de nous aider à atteindre un objectif personnel.

Ces outils, que la PNL nous apprend à utiliser, sont autant de façons de mobiliser nos ressources personnelles, qui sont souvent endormies quelque part dans notre inconscient et qui attendent en silence d’être réveillées pour pouvoir nous servir. La PNL nous apprend donc à utiliser notre cerveau différemment pour mieux faire face aux situations qui se présentent à nous.

En outre, la PNL ne s’intéresse pas aux raisons pour lesquelles quelque chose ne va pas. Au lieu de cela, elle porte toute son attention sur la façon de la faire fonctionner. Autrement dit, elle ne se demande pas « pourquoi » mais « comment ».

Bienfaits de la PNL

La PNL peut être utilisée dans de nombreux cas, mais elle est surtout efficace lorsqu’il s’agit d’apporter une solution à un problème bien précis, d’atteindre un objectif bien déterminé.

Elle est notamment très efficace dans le cadre du développement personnel. Selon l’objectif recherché, elle peut par exemple nous aider à acquérir de nouveaux apprentissages, à stimuler notre créativité, à développer une compétence, à augmenter notre confiance en soi ou encore à adopter les bons comportements pour devenir plus efficaces et être meilleurs au travail.

La PNL peut aussi nous aider à préparer un examen ou à nous préparer pour un événement spécifique. Dans d’autres situations, elle peut être utilisée pour nous apprendre à mieux gérer le stress ou nos relations aux autres, ou encore pour nous aider à nous remettre d’un événement qui nous a affectés, comme une rupture ou un décès.

Parmi ses autres utilisations, on compte également la résolution de conflits, l’adaptation au changement, la gestion d’un burn-out, la lutte contre une angoisse, … La liste ne s’arrête pas là, et il serait presque impossible de la rendre exhaustive tellement le champ d’action de la PNL est vaste.

La PNL en pratique

seance pnl

Vu que la PNL peut être utilisée pour atteindre un grand nombre d’objectifs différents, il n’y a pas vraiment de séance-type. Cependant, il existe quelques constantes à noter.

Ainsi, la première séance vise toujours à se fixer un objectif. Celui-ci peut être clair dès le début, ou sera obtenu à la suite d’une discussion avec le thérapeute. En effet, il est parfois difficile pour un patient de mettre le doigt sur l’objectif exact qu’il doit viser afin de débloquer une situation dans laquelle il se trouve. Souvent, un objectif sera divisé en sous-objectifs, tels des étapes à franchir les unes après les autres afin d’arriver à la destination finale.

Le thérapeute prendra ensuite le temps d’observer la façon de penser et de fonctionner de son patient. Il s’attachera notamment à déterminer le système sensoriel utilisé par le patient dans son rapport au monde (celui-ci peut être basé sur la vue, l’ouïe ou nos émotions).

Lors des séances qui suivront, qui durent généralement entre 45 minutes et 1 heure, le thérapeute s’adaptera au mode de fonctionnement de son patient pour l’aider à déterminer les ressources qui sont à sa disposition pour atteindre son objectif. Ces ressources, le patient les a généralement déjà en lui sans le savoir, et il s’agira alors de les trouver afin de pouvoir les exploiter.

Pour cela, le thérapeute donnera souvent à son patient des tâches et exercices à effectuer entre deux séances.

Quant aux méthodes utilisées pour y arriver, elles varient selon l’objectif visé par les séances. Enfin, il faut noter que la PNL n’est pas une thérapie qui dure sur de nombreuses années. Généralement, seules quelques séances sont nécessaires pour arriver à l’objectif visé. Dans les cas plus complexes, on compte environ deux ans maximum.




Origines de la PNL

Née au début des années 70, la PNL est une approche récente. Elle a été créée par deux Américains, John Grinder et Richard Bandler. L’originalité de cette approche provient notamment de leurs formations différentes. En effet, alors que Grinder est professeur de linguistique, Bandler est psychothérapeute et mathématicien.

Au départ, ils ont allié leurs connaissances pour comprendre d’où venait la réussite des personnes qui excellent dans leur domaine. Pour cela, ils ont étudié un grand nombre de professionnels évoluant dans un vaste éventail de domaines différents. Selon eux, bien que connaissant le succès dans des sphères différentes qui n’ont, a priori, rien avoir les unes avec les autres, ces personnes présentent des schémas comportementaux semblables.

Au cours de leurs études, ils ont ainsi décelé les processus internes qui permettent de réaliser un objectif, ainsi que ceux qui font obstacle à cette réalisation. Il s’agit alors, pour tout un chacun, de reproduire ces schémas comportementaux pour atteindre l’objectif désiré.

Outre le succès professionnel, cette approche s’est ensuite élargie à l’atteinte d’autres objectifs plus personnels.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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Pilates : Principes de base, bienfaits, fonctionnement et origines

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Pilates : Principes de base, bienfaits, fonctionnement et origines

pilates

Le Pilates est une activité sportive centrée sur le renforcement musculaire. Inspirée de la danse, de la gymnastique et du yoga, c’est une méthode douce qui fait travailler les muscles sans pour autant faire de mouvements brusques ou induire des chocs.

Basés sur une connaissance détaillée du corps humain, chaque exercice de Pilates a été pensé pour tirer le meilleur de chaque mouvement effectué et n’oublier aucun groupe musculaire. De plus, les exercices veillent à utiliser les muscles de manière équilibrée, afin de ne pas utiliser un groupe musculaire plus que l’autre. Outre les muscles, la méthode Pilates porte également son attention sur la respiration thoracique et nous apprend à la maîtriser.

Bien que parfois difficiles, les exercices sont accessibles à tous. Non seulement parce qu’ils ne demandent pas d’efforts intenses et ne violentent pas le corps, mais aussi parce que le Pilates est une approche progressive qui s’adapte à tous les niveaux.




Ainsi, la méthode Pilates est notamment recommandée pour les personnes paresseuses et celles qui ne font pas ou peu de sport, ainsi que les personnes âgées et les femmes enceintes ou qui viennent d’accoucher. Mais ce n’est pas son seul public. Elle est en effet aussi très bénéfique auprès des sportifs, de quelque niveau que ce soit, ou en cas de rééducation.

La seule contre-indication au Pilates concerne les personnes qui souffrent de douleurs chroniques. Dans ce cas, il est recommandé de consulter un médecin avant de commencer à prendre des cours de Pilates.

Les principes de base du Pilates

Les exercices de la méthode Pilates se basent sur 8 principes, qu’il faut garder à l’esprit à tout moment lors de la séance. Ces principes sont les suivants :

  • La respiration : nous l’avons dit, la respiration fait partie intégrante de la méthode Pilates. Il s’agit ici de respirer profondément avec la cage thoracique. Cela permet de contracter les abdominaux tout en respirant, mais aussi de les muscler.
  • La concentration : outre le corps et la respiration, les exercices de Pilates font travailler l’esprit. Il est donc important de toujours se concentrer sur les mouvements que l’on effectue. Cela permet aussi d’ajuster notre respiration en fonction des mouvements.
  • Le centrage : le Pilates se concentre principalement sur le centre du corps, et plus particulièrement sur la zone comprise entre les hanches et la cage thoracique. C’est de cette zone, appelée « centrale énergétique », que tous les mouvements doivent partir.
  • Le contrôle : chaque mouvement doit être contrôlé, maîtrisé et effectué en lien avec le mental et la respiration.
  • La précision : chaque mouvement doit également être précis. L’important est la qualité, et non la quantité.
  • La fluidité : les mouvements doivent s’enchaîner les uns après les autres de manière fluide et lente.
  • L’enchaînement : chaque exercice doit être répété plusieurs fois, et cela en suivant un ordre précis.
  • L’isolement : toutes les parties du corps ne sont pas utilisées lors de chaque mouvement. Les parties non utilisées par un exercice doivent rester immobiles pour concentrer nos mouvements seulement là où ils doivent avoir leu.

Les bienfaits du Pilates

poses pilates

Le Pilates renferme de nombreux bienfaits.

Tout d’abord, le Pilates aide à augmenter notre force musculaire. C’est le premier bienfait recherché. Ce renforcement nous permet d’adopter une meilleure posture, mais aussi d’améliorer notre équilibre et notre stabilité. Notre apparence physique peut également en profiter car, en jouant sur nos muscles, le Pilates aide à affiner et raffermir notre corps.

Le deuxième bienfait de la méthode a trait à la souplesse. Celle-ci se voit
significativement augmentée grâce aux exercices de Pilates car ils aident à
allonger les muscles.

En outre, le Pilates entend également avoir un impact sur la conscience de notre propre corps. Il veut nous offrir une meilleure compréhension de notre corps et de son fonctionnement afin de mieux gérer certains de ses aspects, tels que notre souffle et notre respiration en général.

Le Pilates est aussi très intéressant pour les sportifs. En effet, il leur apprend à contrôler chacun de leurs mouvements, ce qui a le double avantage de les rendre plus efficaces tout en réduisant le risque de se blesser.

Enfin, cette méthode a également une incidence sur notre santé. Elle permet, ainsi, de diminuer les maux de dos, de se débarrasser du stress et d’améliorer la qualité de notre sommeil. Tous ces bienfaits sont également un gros coup de pouce pour la confiance en soi et le bien-être en général.




La méthode Pilates en pratique

Une séance de Pilates dure généralement une heure. À l’origine, la méthode Pilates était constituée d’une trentaine d’exercices, dont la majorité sont à effectuer sur un tapis en suivant un ordre précis. Aujourd’hui, certaines personnes rajoutent parfois d’autres exercices à la méthode et il est également possible d’en effectuer sur des machines Pilates.

Vu que, pour la méthode Pilates, la qualité prime nettement sur la quantité, chaque exercice doit être effectué dans un nombre très limité de répétitions, ne dépassant jamais la dizaine.

Certains exercices requièrent l’utilisation de matériels légers. Les plus classiques sont un élastique, un cercle à passer entre les jambes, un ballon ou un boudin en mousse. Si les deux premiers sont plutôt utilisés pour le renforcement musculaire, les deux derniers visent à améliorer l’équilibre.

Enfin, bien que le Pilates essaie de s’intéresser à un large éventail de muscles, la méthode a une zone de prédilection : elle se focalise surtout sur le centre du corps, c’est-à-dire le tronc et le bassin, et moins sur les bras et les jambes.

Origines de la méthode Pilates

La méthode Pilates a été créée pendant la Première Guerre mondiale par l’Allemand Joseph Pilates. Infirmier passionné par la physiologie et l’anatomie, il a mis au point cette méthode alors qu’il soignait des blessés de guerre dans un hôpital en Angleterre. L’un de ses objectifs était alors de créer des exercices spécifiques pour ses patients immobilisés. Cependant, on dit aussi qu’il recherchait une façon d’améliorer sa condition physique car il souffrait d’asthme et de rhumatismes.

Joseph Pilates a ensuite complété et élargi sa méthode peu après la fin de la guerre. Au milieu des années 20, après avoir emménagé aux Etats-Unis, il ouvre un studio à New York dans lequel il donne notamment des cours de Pilates à des danseurs et des sportifs.

La méthode a touché un public de plus en plus grand dans les années 80. Depuis 2000, elle est officiellement reconnue comme discipline physique aux Etats-Unis.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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EFT : bienfaits, utilisations et origine

By Dans la tête, dans le corps, index

EFT : bienfaits, utilisations et origine

Acronyme de “Emotional Freedom Techniques” (traduit en français comme « Techniques de libération émotionnelle »), l’EFT est une technique psychocorporelle qui vise à débarrasser le corps des émotions négatives qui l’habitent.

Cette forme de médecine douce trouve ses origines dans la médecine traditionnelle chinoise, qu’elle a combinée avec les connaissances de l’Occident, et est souvent définie comme une forme d’acupuncture sans aiguilles.

L’EFT se base sur une double affirmation. D’une part, elle établit un lien étroit entre notre corps et notre mental en affirmant que nous ressentons toutes nos émotions non seulement mentalement, mais aussi physiquement. D’autre part, elle part du principe que notre corps est un système d’énergie et que les émotions négatives que nous ressentons trouvent leur source dans des nœuds énergétiques qu’il faut démêler. En les démêlant, nous permettons à l’énergie de circuler proprement, ce qui a pour effet de nous libérer de nos troubles émotionnels.

Pour ses adeptes, l’EFT présente de nombreux avantages. Non seulement elle est facile à apprendre et simple et rapide à effectuer, mais elle permet aussi d’obtenir des résultats durables.




Bienfaits de l’EFT

Cette technique peut être utilisée pour lutter contre un grand nombre de problèmes psychologiques.

On peut ainsi y faire appel pour lutter contre le stress et l’anxiété, mais aussi contre d’autres émotions négatives telles que la tristesse et la colère. Elle est également souvent mise en pratique pour son rôle contre la peur et les phobies quelles qu’elles soient, et peut par exemple aider à lutter contre la peur des araignées ou celle de parler en public. En outre, elle peut aider à surmonter des problèmes de manque de confiance en soi ou des troubles d’ordre relationnel.

L’EFT peut aussi traiter des troubles et traumatismes plus sérieux. Parmi ceux-ci, on note le syndrome de stress post-traumatique, des troubles alimentaires ou des troubles obsessionnels compulsifs.

Mais l’EFT va encore plus loin que cela. Ainsi, elle peut être utilisée pour lutter contre des addictions, telles que l’alcool, la cigarette et la drogue, et peut aider à développer nos performances sportives.

Enfin, il est également possible d’y faire appel pour lutter contre des problèmes aussi divers que l’asthme, la migraine, les allergies, la dyslexie et les problèmes de fertilité.

En pratique

mouvement EFT

L’EFT utilise les méridiens énergétiques que l’on retrouve dans les manuels de la médecine traditionnelle chinoise depuis plusieurs millénaires. Ces méridiens, que l’on retrouve dans le corps humain, sont délimités par deux extrémités, connues comme les points d’entrée et de sortie du méridien. Ceux-ci se trouvent à certains endroits précis de notre corps, notamment près de l’œil, sous le nez, sur le menton et sur le bras.

Pour rééquilibrer notre système énergétique, il faut stimuler certains de ces points en les tapotant du bout des doigts (généralement l’index et le majeur) tout en se concentrant sur l’émotion négative dont nous souhaitons nous débarrasser. Ce geste de tapotement doit être doux mais ferme. Souvent, il s’accompagne de la répétition d’une phrase en relation avec cette émotion.

Ce simple rituel permettra de démêler les nœuds énergétiques qui sont à la base des émotions négatives. Si celles-ci sont liées à un souvenir désagréable, ce souvenir ne disparaitra pas de notre mémoire, mais on ne ressentira plus l’émotion négative qui y était liée à chaque fois que l’on y pensait ou que l’on se retrouvait dans une situation similaire. Certains parlent alors de déprogrammation de la réaction émotionnelle qui était jusqu’alors ancrée en nous.

Bien que cette technique peut être facilement apprise, il est recommandé d’aller voir un professionnel au début. Lors de la séance, qui se fait généralement de manière individuelle en face à face avec le praticien, celui-ci vous apprendra quel point vous devez tapoter et vous incitera à répéter une phrase simple. Le praticien ne vous délivrera aucune prescription de médicaments et ne fera aucune manipulation lui-même. Son rôle est plutôt de vous apprendre à vous libérer vous-mêmes de vos émotions.

Ainsi, après seulement quelques séances, vous pourrez répéter ces exercices seuls chez vous. C’était l’intention de son créateur, qui voulait en faire un outil simple à la portée de tous. Cependant, les traitements individuels sont à réserver aux problèmes légers qui peuvent être réglés facilement et rapidement. En cas de troubles plus sérieux, il est recommandé de s’adresser à un praticien expérimenté, même si vous avez déjà appris à utiliser l’EFT auparavant.

Notez que l’EFT n’est actuellement pas une discipline reconnue scientifiquement et qu’il n’existe pas de diplôme officiel. De plus, elle ne peut pas toujours remplacer entièrement la médecine traditionnelle et, dans le cas où un traitement médical s’impose, elle doit être utilisée uniquement en complément à celui-ci.




Histoire de l’EFT

Nous l’avons dit, l’EFT se base sur des connaissances chinoises datant d’il y a plusieurs milliers d’années. Celles-ci ont été reprises dans différentes théories dans le monde occidental du 20ème siècle, jusqu’à mener à la création de l’EFT.

Ainsi, les bases de l’EFT telle qu’on la connait aujourd’hui remontent aux années 60 et au chiropracteur américain George Goodheart. Créateur de la kinésiologie, c’est lui qui, pour la première fois, réalise que les principes de l’acupuncture fonctionnent également lorsque l’on remplace les aiguilles par des pressions manuelles, qui prennent la forme de tapotements.

Dans les années 70, le psychiatre australien John Diamond ajoute une dimension à la méthode de Goodheart: il propose de coupler le tapotement des points d’acupuncture à des affirmations positives pour traiter des troubles émotionnels. Il appelle son approche « kinésiologie behavioriste ».

Quelques années plus tard, le psychologue américain Roger Callahan perfectionne cette méthode en proposant de se concentrer sur le trouble émotionnel à traiter. C’est sur sa méthode, appelée TFT (pour « Though Field Therapy », ou « thérapie du champ de pensée »), que va se baser le créateur de l’EFT.

Celui-ci est Cary Craig, un ingénieur américain. Il crée l’EFT en 1993 en simplifiant la méthode de Roger Callahan pour qu’elle puisse être effectuée par tous.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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