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culotte de regles

7 questions pour tout savoir sur la culotte menstruelle

By dans le corps, Hygiène de vie, Produits

7 questions pour tout savoir sur la culotte menstruelle

culotte de regles

Aussi appelée « culotte de règles », la culotte menstruelle est un nouveau type de protection hygiénique. Mais même si ces culottes novatrices existent depuis plusieurs années déjà et qu’elles font beaucoup parler d’elles, elles restent pourtant encore assez méconnues. Pourquoi opter pour ces protections hygiéniques ? Quelles sont leurs avantages ? Existe-t-il des risques ? Voici de quoi faire le tri en 7 questions !




Qu’est-ce qu’une culotte menstruelle ?

Les culottes menstruelles ressemblent à n’importe quelle culotte normale : elles sont lavables et réutilisables, à la différence près que le fond est composé de plusieurs couches de tissus absorbants, anti-fuites, anti-odeurs et imperméables. 

Le but est de vous aider à gérer les différents flux menstruels au cours du cycle (règles, pertes blanches, etc.). Bien sûr, il existe différents types de culotte, qui s’adaptent en fonction des flux, et de la période à laquelle vous désirez les porter. 

Focus sur les composants :

Bien évidemment, les compositions peuvent varier en fonction des marques. Mais le plus souvent, on observe le modèle suivant : 

  • Une couche de tissu destinée à être en contact avec les muqueuses, qui a pour fonction d’étancher les divers liquides
  • Une couche absorbante, pensée pour ne laisser passer aucune odeur, aucune fuite. Elle est composée d’un tissu aéré et antibactérien
  • Une couche imperméable

Comment utiliser une culotte menstruelle ?

C’est simple : exactement comme une culotte normale ! Exit les serviettes jetables et les tampons, il vous suffit simplement de porter votre culotte de regle lorsque vous en avez besoin. Si vous en avez besoin ou que cela vous rassure, vous pouvez même utiliser une protection supplémentaire en plus de la culotte. 

Fréquence d’utilisation et de changement :

En moyenne, les culottes de règles peuvent être portées entre 4 et 12 heures par jour. Cette durée est bien sûr variable en fonction de l’abondance de votre flux. Autrement dit, il vous suffit tout simplement de mettre votre culotte le matin et de la changer le soir ! Vous pouvez bien sûr prévoir plusieurs culottes menstruelles sur vous pour pouvoir en changer au cours de la journée si vous en ressentez le besoin.

À noter que vous pouvez également en porter la nuit et pour faire du sport, sous réserve que le modèle de votre culotte soit assez couvrant et que la zone d’absorption du fond de la culotte remonte suffisamment haut vers les fesses. 

Culottes menstruelles et odeurs :

Les tissus utilisés pour fabriquer les culottes menstruelles sont ultra absorbants, antibactériens, aérés et anti odeurs ; ils sont donc pensés pour ne laisser filtrer aucune odeur. 

Si néanmoins des mauvaises odeurs persistent, pensez à consulter un médecin car elles peuvent être révélatrices de certains problèmes (infections, mycoses, etc.).

Comment laver une culotte menstruelle ?

Après chaque utilisation, rincez votre culotte menstruelle à l’eau froide, sans la laisser tremper trop longtemps. Le but est de faire partir un maximum les divers flux absorbés par la culotte. Ensuite, lavez en machine à 30°C ou à la main. Vous n’êtes pas obligé(e) de laver chaque culotte le soir même : vous pouvez attendre la fin de votre cycle et les laver avec vos autres habits. Pour les laver, veillez à utiliser une lessive assez neutre (pas de savon d’Alep ou de savon de Marseille), ni trop agressive ni trop grasse, sans adoucissant ni assouplissant. Pour finir, laissez sécher vos culottes à l’air libre, sans utiliser de forte chaleur pour ne pas abîmer les tissus imperméables. 

Quels sont les avantages et les inconvénients des culottes menstruelles ?

Les raisons d’opter pour les culottes menstruelles sont très nombreuses : 

  • Parce qu’elles sont efficaces et confortables : à condition de bien choisir le modèle qui vous correspond, les culottes sont très efficaces et absorbent la totalité des divers flux menstruels, sans aucune sensation d’humidité, ni fuite, ni odeur !
  • Parce qu’elles sont esthétiques : elles ressemblent à la lingerie du quotidien et peuvent donc être colorées, élégantes, sexy… Il y en a pour tous les goûts !
  • Parce qu’elles sont écologiques : comme elles sont lavables et réutilisables, ces culottes durent plusieurs années, et sont donc très écologiques ! En plus, vous pouvez choisir des modèles qui répondent à des normes de fabrication strictes, respectueuses de l’environnement.
  • Parce qu’elles vous font faire des économies : certes, acheter une culotte menstruelle coûte davantage d’argent qu’acheter un paquet de protections hygiéniques jetables. Mais alors que ces dernières ne s’utilisent qu’une fois, les culottes menstruelles durent plusieurs années. À terme, il est donc beaucoup plus rentable d’opter pour les culottes ! 

En revanche, il existe aussi quelques inconvénients :

  • Le coût de départ peut être important, car il faut acheter plusieurs culottes pour assurer une rotation suffisante au cours du cycle menstruel
  • Si vous devez la changer pendant la journée, vous devrez la garder avec vous, sale, dans un sac, le temps de pouvoir la laver une fois rentrée
  • Il faut entretenir soigneusement vos culottes pour qu’elles restent efficaces, notamment en les lavant à la main

Comment bien choisir sa culotte menstruelle ?

3 critères importants sont à prendre en compte avant d’acheter :

  • La qualité pour la santé : privilégiez les culottes certifiées Oeko-Tex standard 100. Ce label signifie que les culottes ne contiennent aucune substance nocive ou dangereuse pour votre santé
  • Les matières utilisées : préférez les culottes en coton bio, bonnes à la fois pour votre hygiène intime et pour l’environnement
  • La capacité d’absorption : renseignez-vous pour déterminer si votre flux menstruel est léger, moyen ou abondant pour choisir la culotte de règlges qui vous conviendra le mieux.

À noter que pour une rotation sans accroc, il est conseillé d’acheter au moins 4 à 5 culottes menstruelles. Cela vous permettra d’en avoir suffisamment tout au long de votre cycle tout en vous laissant le temps de les laver.

Combien de temps dure une culotte menstruelle ?

En moyenne, les culottes sont réutilisables au minimum 3 ans, et certaines vont même jusqu’à 7 ans ! Le tout, sans que l’usure n’altère leur efficacité.

Où acheter des culottes menstruelles ?

Le plus facile reste d’acheter sur Internet : les marques, françaises comme étrangères, y pullulent ! Attention toutefois à bien choisir un site fiable qui vend des produits de qualité. 

Certaines marques sont également distribuées dans des magasins physiques (grandes enseignes, magasins bio, enseignes spécialisées…). On peut même en retrouver en parapharmacie !

À noter qu’une culotte menstruelle coûte en moyenne entre 25 et 35€, prix qui est largement amorti sur le long terme. 

Sources

https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-sexo-gyneco/2600704-culotte-menstruelle-regles-utiliser-prix-efficacite-lavage-avantage/
https://mes-menstruelles.com/definition-culotte-menstruelle/
https://www.aufeminin.com/sexualite-et-sante/les-meilleures-culottes-menstruelles-comparatif-2020-s4008772.html

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vegan snack

Faire du sport sans manger de viande, c’est possible ?

By Alimentation, dans le corps, Sport

Faire du sport sans manger de viande, c’est possible ?

vegan snack

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes se détournent des aliments d’origine animale pour se concentrer sur un régime strictement végétal. Ce mode de vie peut avoir des motivations éthiques, écologiques ou même militantes. Quelle que soit la raison, il n’en demeure pas moins qu’une question est souvent posée par les sportifs : comment allier sport et régime végétarien – voire végétalien ? Le corps peut-il tenir le choc ? Est-ce sans danger ? Et surtout, est-ce que l’on peut continuer à progresser ? Voici quelques éléments de réponse !




Petit rappel : qui mange quoi ? 

Il existe plusieurs types de régimes alimentaires qui suppriment la viande, et plus largement les aliments d’origine animale. Voici un bref récapitulatif de trois courants parmi les plus connus :

  • Les végétariens ne consomment pas de viande, qu’elle soit blanche ou rouge. Cependant, certains végétariens choisissent de continuer à manger quelques aliments d’origine animale comme le lait ou les œufs, ou même le poisson pour certains courants végétariens.
  • Les végétaliens, eux, ne consomment aucun produit d’origine animale, c’est à dire ni viande (blanche ou rouge), ni lait, ni œufs, ni miel, ni poisson. 
  • Les végans, enfin, ne peuvent pas être réduits à un régime alimentaire : il s’agit d’un mode de vie à part entière, qui consiste à exclure de sa vie tout produit issu de l’exploitation animale. Par conséquent, non seulement les végans ne mangent ni viande, ni poisson, ni lait, ni œuf, ni miel, mais ils n’achètent et ne portent pas de cuir, de fourrure, de produits testés sur des animaux, et ils refusent d’aller voir des spectacles impliquant des animaux (zoos, cirques).

De l’importance des protéines 

Quel que soit l’entraînement suivi et les objectifs à atteindre, un sportif doit toujours avoir une alimentation équilibrée, riche en vitamines et nutriments. Pour un culturiste par exemple, l’alimentation est responsable de 50 % des résultats ! Il s’agit donc d’une partie du programme à ne surtout pas sous-estimer. 

Il faut savoir que pour bien fonctionner, le corps, et en particulier les tissus musculaires, a besoin de 21 acides aminés différents. Les acides aminés sont des éléments qui constituent les protéines. 9 d’entre eux sont absolument indispensables et ne sont pas produits naturellement par nos corps ; ils doivent donc être apportés à l’organisme via la nourriture. Or, d’un point de vue nutritionnel, la différence principale entre un régime omnivore et un régime végétalien/végétarien est l’apport en acides aminés : on remplace des sources animales à haute teneur en protéines par des aliments d’origine végétale qui contiennent beaucoup moins d’acides aminés.

Les protéines végétales sont incomplètes : vrai ou faux ?

S’il existe un principe qui a la vie dure sur le sujet, c’est bien celui-ci : les protéines végétales seraient incomplètes, car il n’y aurait pas les acides aminés essentiels. En fait, cette idée vient du fait que certaines protéines végétales ne sont pas aussi bien absorbées par l’organisme, et parce qu’effectivement, elles contiennent moins d’acides aminés que les protéines animales. Par conséquent, il est vrai aussi qu’un régime végétarien ou végétalien peut constituer un défi supplémentaire lorsque l’on pratique un sport (surtout la musculation). Mais ce n’est bien sûr pas une fatalité ! Il existe une pluralité d’astuces pour allier ces deux régimes (sportif et sans viande).

Quels sont les aliments à favoriser pour les sportifs sans viande ?

Certes, lorsqu’on est sportif, les protéines sont importantes. Mais il existe de nombreux autres éléments essentiels pour un régime alimentaire de sportif sain et équilibré. De quoi varier vos petits plaisirs végétariens et autres snacks végans

  1. Les protéines

Il faut savoir que les protéines végétales se trouvent dans trois grands groupes d’aliments : les oléagineux (noix, amandes, noisettes, pistaches, olives, graines…), les céréales (blé, riz, avoine…) et les légumineuses (pois, lentilles, haricots, fèves, soja…).

Tous ces aliments ont des teneurs en protéines extrêmement différentes. Il est donc essentiel de les varier et de les mélanger pour atteindre un quota journalier de protéines adéquat : ni trop, ni trop peu. Non seulement les protéines vous permettent de prendre du muscle, mais elles facilitent aussi la récupération après l’effort et vous aident tout simplement à être performant pendant vos séances.

  1. Les glucides

Il s’agit du principal carburant dans lequel votre corps va puiser lors des efforts intenses. Lorsqu’on absorbe des glucides, une petite partie va être stockée de manière à être rapidement disponible pour le métabolisme (sous forme de glycogène). Le reste va être stocké sous forme de graisse. C’est pourquoi il faut que l’apport journalier en glucides soit équilibré : ni trop car ce serait mauvais, ni trop peu car cela gênerait votre endurance et votre performance. 

Les céréales complètes, les fruits, les légumes et les légumineuses sont de très bonnes sources de glucides. Ils peuvent être consommés pendant la phase de récupération, entre 30 minutes et deux heures environ après l’effort. 

  1. Les autres nutriments importants

Lorsqu’on est un sportif, surtout un sportif qui ne mange pas d’aliments d’origine animale, il est recommandé de veiller à avoir un apport régulier et équilibré de plusieurs autres substances : 

  • Le fer, qu’on trouve dans les grains entiers et les légumineuses et qui favorise la récupération, l’endurance et la résistance à l’effort.
  • Le calcium, contenu dans les légumineuses, le tofu, les amandes et les légumes verts. Il sert notamment à maintenir une bonne structure osseuse.
  • La vitamine B12, difficile à trouver dans les aliments végétaux mais présentes dans la spiruline, le miso et les céréales enrichies. Elle est indispensable pour l’équilibre du système nerveux et le fonctionnement des cellules.



Et les compléments alimentaire, alors ?

Un régime sans viande, lorsqu’il est équilibré, ne nécessite pas forcément de prendre des compléments alimentaires. Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel. Pour les sportifs végétariens et végétaliens, les compléments les plus souvent pris sont ceux riches en protéines, en vitamines B12 et en vitamine D.

Attention toutefois : comme pour tout, l’excès de certaines substances peut être très mauvais pour la santé… Par exemple, un excès de protéines peut provoquer une accumulation de déchets protéiques dans l’organisme et entraîner des problèmes de reins, voire d’ostéoporose. Il est donc essentiel de bien vous renseigner et de prendre des compléments de manière équilibrée. 

Le plus important : être progressif

Si vous êtes sportif mais pas encore adepte des régimes sans aliment d’origine animale (ou si vous l’êtes depuis peu), sachez qu’il ne faut pas mettre d’emblée la barre trop haut. Il s’agit d’un mode de vie, aussi bien alimentaire que sportif, qui s’adopte par étapes. Notre corps a toujours besoin d’un moment d’adaptation. Aussi, quels que soient vos objectifs, écoutez-le ! C’est là le meilleur moyen de réussir à atteindre vos buts. 

Sources :

https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/nutrition-vegetarien-vegetalien-vegan-differences-8344/
https://www.espaces.ca/articles/sante-et-nutrition/nutrition/2645-le-regime-vegetalien-adapte-aux-sportifs
https://madame.lefigaro.fr/bien-etre/vegan-sport-conseils-pratique-quel-regime-adopter-090617-132598
https://www.toutelanutrition.com/wikifit/nutrition/alimentation/sport-et-veganisme
https://www.vegetarisme.fr/comment-devenir-vegetarien/sport/
https://www.mgc-prevention.fr/etre-vegetarien-et-sportif-cest-possible/

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cbd sommeil

Mélatonine : Définition, Contre-Indications, Risques, Effets Indésirables

By Dans la tête, dans le corps, Produits, Relaxation, Sommeil

Mélatonine : Définition, Contre-Indications, Risques, Effets Indésirables

cbd sommeil

Depuis quelques années, on entend beaucoup parler de la mélatonine et de ses effets bénéfiques sur le sommeil et la santé. Indispensable pour réguler nos rythmes biologiques (sommeil et éveil), elle peut être produite natuellement par l’organisme ou bien artificiellement en laboratoire. Seul problème : ces derniers temps, de nombreux cas d’effets indésirables ont été signalés et l’Anses met en garde les consommateurs contre ces substances artificielles. Quelles conclusions tirer de ces différentes informations ? Tous les types de mélatonine sont-ils vraiment bons pour la santé ?

La mélatonine, qu’est-ce que c’est ? Pourquoi en consommer?

Il s’agit d’une hormone qui sert à réguler les rythmes chronobiologiques du corps, en fonction du jour et de la nuit. C’est elle qui provoque le besoin de dormir et qui aide à supporter les décalages horaires. Ses bienfaits sont nombreux :

  • Régulation du cycle veille/sommeil et de la température corporelle
  • Aide à l’endormissement (la production de mélatonine le soir signale au cerveau qu’il faut dormir)
  • Résistance aux effets néfastes du jet lag, aide à s’adapter au décalage horaire
  • Propriétés antioxydantes, pour lutter contre le vieillissement de la peau 
  • Éventuellement, soulagement et diminution des migraines
  • Aide à la perte de poids

Les études sont encore en cours, mais les scientifiques pensent que la mélatonine préviendrait  aussi le développement des cancers.




Où en trouve-t-on ? 

La mélatonine naturelle est synthétisée dans le cerveau, pendant la nuit, grâce à la sérotonine.  

La mélatonine synthétique, en revanche, est produite en laboratoire, et peut être prescrite sous forme de comprimés, comme médicament ou complément alimentaire. Vous pouvez aussi vous procurer de la mélatonine sans ordonnance, dès lors que les doses sont inférieures à 2 mg. L’avantage de ces médicaments à base de mélatonine est qu’ils ne provoquent pas d’accoutumance. 

Et puisqu’il s’agit d’une hormone produite naturellement par le cerveau humain, certaines personnes la consomment sans aucune précaution, et sans faire appel à aucun professionnel de la santé. 

C’est là une erreur qui peut être grave, car des effets indésirables peuvent apparaître, à tel point qu’en 2018, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a mis les consommateurs en garde contre cette substance.

Quels sont les contre-indications à connaître ?

En raison d’un nombre plus ou moins important de signalements, l’Anses a mené une étude des risques potentiels de la mélatonine sur la santé. Il en est ressorti que certaines personnes sont plus vulnérables face à d’éventuels effets secondaires et indésirables. 

Par conséquent, il leur faut éviter la consommation de mélatonine artificielle, ou bien demander impérativement conseil à un médecin. 

Ces personnes sont :

  • Les femmes enceintes et qui allaitent
  • Les enfants et les adolescents encore en pleine puberté
  • Les personnes qui souffrent de maladie auto-immune ou inflammatoire
  • Les personnes sujettes à des crises d’épilepsie, d’asthme, à des troubles du comportement, de la personnalité ou de l’humeur
  • Les personnes suivant déjà un autre traitement médicamenteux
  • Les personnes qui souffrent d’allergie au principe actif, ou à certains excipients (comme le lactose pour certaines marques de comprimés par exemple)

La prise de mélatonine est également déconseillée pour les personnes effectuant une activité qui nécessite d’être particulièrement vigilant, et donc pour laquelle la somnolance serait un problème. 

Par ailleurs, il semble que la consommation sur de longues périodes présente plus de risques de développer des effets secondaires que la prise de mélatonine à court terme.

Quels sont les risques et effets indésirables de la mélatonine ? 

 Les symptomes indésirables provoqués par la prise de mélatonine sont : 

  • Maux de têtes, migraines
  • Cauchemars fréquents et violents
  • Vertiges, vision troublée
  • Somnolence constante
  • Nausées, vomissements
  • Douleurs abdominales
  • Tremblements
  • Irritabilité, nervosité, agitation
  • Prise de poids
  • Augmentation de la pression artérielle
  • Démangeaisons, rougeur sur la peau
  • Asséchement de la peau et des muqueuses
  • Crampes
  • Troubles de la mémoire ou de l’attention
  • Fourmillements au niveau des extrémités

Comme pour tout aliment, la qualité de la mélatonine a un impact sur sa bonne assimilation par votre organisme. Il faut donc éviter d’en acheter sur Internet via des sites non certifiés.

Également, veillez à toujours respecter la posologie prescrite par votre médecin ou pharmacien (quantité, fréquence, etc.).

En effet, des études ont montré que la qualité des comprimés était très variable d’un fournisseur à un autre. Certaines boîtes ne contenaient même que des placebos, ou, beaucoup plus grave, contenaient des impuretés potentiellement toxiques. 

Conclusion : mélatonine ou pas ?

Il faut savoir que la mélatonine est en général bien tolérée par l’organisme, même en cas de surdosage. 

Pour l’instant, les études de l’Anses ne sont pas terminées ; à priori, les effets secondaires, même si on en parle de plus en plus actuellement, restent rares. Il faut donc rester prudent et, en cas de doute suite à la prise de mélatonine, en parler immédiatement à votre médecin. 

N’hésitez pas à demander des renseignements à un professionnel ! Cela vous aidera à avoir des conseils de bonne qualité, vous permettra de vous assurer que la mélatonine n’entrera pas en conflit avec un traitement médicamenteux antérieur, et qu’elle est bel et bien adaptée à votre situation. 

Sources : 

https://nutriandco.com/fr/produits/melatonine

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huile de foie de morue

Huile de foie de morue – bienfaits, inconvénients

By Alimentation, dans le corps

Huile de foie de morue – bienfaits, inconvénients

huile de foie de morue

Autrefois, l’huile de foie de morue était très utilisée pour fortifier l’organisme des enfants. Aujourd’hui, elle revient sur le devant de la scène, car des chercheurs norvégiens prétendent qu’elle serait capable de réduire le risque de contracter le Coronavirus. Est-ce vraiment possible ? Quels sont ses avantages et ses inconvénients ? Redécouvrons ensemble cette substance ancestrale !




Qu’est-ce que l’huile de foie de morue exactement ?

Comme son nom l’indique, l’huile de foie de morue est obtenue à partir du foie de certaines espèces de morues (ou cabillauds) : il suffit de cuire les foies puis de les écraser, afin d’en extraire l’huile par décantation.

De quoi est-elle composée ? Quels sont ses bienfaits ?

Si cette huile était si souvent utilisée par nos grands-parents, c’est parce qu’elle est très riche en nutriments essentiels qui aident à garder une bonne santé, ce que souligne également le site doctonat. Voici un aperçu des bénéfices des substances qu’elle contient : 

  • La vitamine A, qui est reconnue pour son action sur la vue et la peau. Anti-oxydant puissant, elle aide à lutter contre le vieillissement cutané, à protéger de l’acné et à soulager des dommages du soleil. Elle permet aussi de renforcer la bonne santé de nos yeux et la performance de notre vision.
  • La vitamine D, excellente pour les os. Elle participe au maintien des os, et permet de prévenir les raideurs articulaires qui apparaissent avec l’âge. Autrefois, il était courant d’en donner aux enfants pour lutter contre le rachitisme et éviter les problèmes de croissance osseuse. Elle agit également sur les cheveux, en les rendant plus forts, brillants et résistants. À noter que la combinaison des vitamines A et D permettent de booster le système immunitaire pour lutter contre les virus.
  • Les acides gras oméga-3, qui améliorent la fluidification du sang et la santé cardio-vasculaire. Cette huile permet donc de réduire la pression artérielle, de garder un niveau de cholestérol sain et de diminuer la viscosité du sang.

Il faut garder à l’esprit que si l’huile de foie de morue possède de nombreuses vertus, elle n’est pas une solution miracle. Pour qu’elle soit vraiment efficace, il faut la consommer dans le cadre d’une alimentation et d’un mode de vie sains et équilibrés. 

Quels sont ses inconvénients ?

Même s’il s’agit d’un élément très sain, il existe néanmoins quelques précautions à prendre avec l’huile de foie de morue. Ces inconvénients sont notamment dus à sa forte concentration en vitamines en en acides gras.

Ainsi, une cure d’huile peut entraîner des nausées, des vomissements, et provoquer des diarrhées ou des pertes d’appétit chez certaines personnes. Il faut absolument éviter de prendre de l’huile en même temps que d’autres médicaments contenant des vitamines A ou D, pour ne pas provoquer une surdose. Évitez également d’ingérer des médicaments et des aliments qui fluidifient le sang.

À noter qu’il est recommandé aux femmes enceintes de consulter un médecin avant de consommer de cette huile.

Enfin, l’huile de foie de morue était souvent redoutée – voire détestée ! – par de nombreuses personnes en raison de son goût et de son odeur désagréable. Mais les techniques d’aujourd’hui permettent d’éviter ces désagréments. 

Où peut-on en trouver et sous quelles formes ?

Vous pouvez acheter de l’huile de foie de morue dans certains magasins spécialisés, sur Internet et dans certaines pharmacies. Elle existe sous deux principales formes :

  • En gélules, ce qui permet d’éviter le mauvais goût et la mauvaise odeur de l’huile, mais pas les contraintes d’ingestion 
  • En liquide, pour pouvoir diversifier les prises (salades, huile, etc.).

À noter que le foie de morue, que l’on peut cuisiner sous diverses formes (fumé, en salades, etc.), garde ses propriétés bienfaisantes lorsqu’on le mange.

Comment en consommer ?

Quelle que soit sa forme, l’huile de foie de morue est mieux assimilée par l’organisme lorsqu’elle est prise au cours d’un repas. Il peut s’agir d’une consommation occasionnelle, ou bien d’une cure de quelques mois. 

Dans tous les cas, attention à toujours respecter les doses conseillées en fonction de votre poids et de votre âge.

L’huile est à conserver à l’abri de la lumière, de la chaleur et de l’humidité, et à tenir hors de portée des enfants

Sources

https://www.consoglobe.com/bienfaits-l-huile-foie-de-morue-cg
https://alimentation.ooreka.fr/astuce/voir/600919/huile-de-foie-de-morue
https://huilesante.com/dossiers/huile-de-foie-de-morue-bienfaits-11-bienfaits-merveilleux/

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ergo chair 2 autonomous

Review de l’ergo chair 2 d’Autonomous

By chez soi, dans le corps, Produits, travail

Review de l’ergo chair 2 d’Autonomous

ergo chair 2 autonomous

Plus :

  • Réglage inclinaison de l’assise
  • Réglage bas du dos
  • Un siège qui respire bien.

Contre :

  • L’appui-tête

Il y a quelques semaines je suis entré en contact avec l’équipe d’Autonomous étant à la recherche d’une chaise de bureau plus ergonomique et plus confortable que celle déjà en ma possession.

Tenir un blog comme justebien.fr mais également créer des sites internet me condamne à une position assise la majorité de la journée.

Il n’est pas rare d’entendre les gens qui passent leurs journées devant un ordinateur se plaindre de maux de dos plus ou moins chroniques. On sait que le mode de vie sédentaire et surtout la position statique n’est pas une chose naturelle.

Des problèmes de dos commençant également, dans mon cas, à pointer le bout de leur nez, j’ai décidé de m’intéresser de plus près à la question d’une “bonne” chaise ergonomique.

Essayez de taper “chaise ergonomique” dans Google et vous n’aurez pas loin de 5 millions de résultats !  Mes recherches et recoupements m’ont souvent fait croiser la marque “Autonomous” basée en Californie. Les notes positives et commentaires dithyrambiques ayant éveillé ma curiosité, j’ai décidé de prendre contact.

Très gracieusement Autonomous a bien voulu me faire parvenir une de leurs chaises pour que je puisse la tester et rédiger une critique honnête.

Qu’en dire ? Eh bien que c’est une très bonne chaise de bureau ! Le montage m’a pris une petite demi-heure mais je ne suis pas exactement le meilleur des bricoleurs. Il y a sûrement moyen de la monter en moins de temps. Une fois la chaise en place, on est face à une myriade de réglages possibles et c’est bien ce qui fait sa force. Évidemment, il existe toutes sortes de morphologies et il y a fort à parier que l’Ergo Chair 2 s’adaptera à la très grande majorité des profils. 

Au-delà des réglages standards, hauteur et inclinaison, on en trouve d’autres vraiment bien utiles comme l’inclinaison de l’assise. En effet je ne suis pas grand et le fait de pouvoir incliner le siège vers l’avant me permet de bien poser mes pieds à plats et de me sentir bien ancré. 

J’apprécie aussi tout particulièrement le coussinet réglable en hauteur qui vient conforter le bas du dos. Petit bémol, je trouve le réglage de la hauteur légèrement difficile. (Peut-être quelque chose à revoir) mais on y arrive quand même. 

Les accoudoirs sont réglables dans quasiment toutes les directions et seront au final un plus. Cependant il n’y a pas vraiment de position fermée, ils bougent donc légèrement.  Leur apparence est un peu trop plastique à mon goût mais leur fonctionnalité est satisfaisante.

Le plus gros bémol pour moi vient du repose-tête. Bien qu’il soit possible de le régler dans deux directions, il est dans mon cas parfaitement inutile, sauf si je force ma position vers l’arrière ce qui n’aurait pas de sens. Encore ici peut–être un conseil pour le fabricant, prévoir un mouvement avant-arrière en plus. 

Au niveau des matières je trouve l’Ergo chair 2 de bonne facture, Je n’ai pas encore eu à affronter de grosses chaleurs avec mais cette chaise de bureau semble bien respirer et une station prolongée n’est pas vraiment problématique ce qui en fait une chaise de bureau confortable a priori pour toutes les saisons.

Il reste maintenant la question du prix. Ici tout est relatif. Elle semblera peut-être chère à certains. En ce qui me concerne, je pense que l’investissement en vaut largement la chandelle si vous êtes amené(e)s à passer 40 heures par semaine sur une chaise. 

J’ai pu la tester une semaine et il semblerait que mon dos m’en remercie comparé à ma situation précédente. 

Je recommande donc l’Ergo chair 2. Elle n’est pas (encore) parfaite mais sa myriade d’ajustements en fait un choix solide pour ceux veulent prendre soin de leur dos et qui passe comme moi la majeure partie de leur temps assis. 

Pour ceux qui souhaitent faire le pas, vous pouvez utiliser ce code au moment de l’achat JusteBien2020 Il me permettra de toucher une commission et de financer ce blog.

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osteopathie

Ostéopathe : quel bienfaits sur le corps et l’esprit ?

By dans le corps, Relaxation, Soins

Ostéopathe : quel bienfaits sur le corps et l’esprit ?

osteopathie

L’ostéopathie fait partie des médecines non conventionnelles ou des thérapies dites « alternatives ». Souvent, on connaît l’ostéopathe comme le praticien qui soulage des douleurs au dos, mais ses bienfaits ne se limitent pas qu’à cet aspect-là de la pratique. 

Le terme « ostéopathie » vient du grec « ostéo » (« os ») et « pathos » (« affection »). Il s’agit donc d’une thérapie centrée autour des os, du squelette. Plus précisément, après avoir étudié votre posture et effectué une palpation rapide pour déceler d’éventuels gênes et dysfonctionnements, l’ostéopathe va manipuler votre corps – ou certaines parties de votre corps – pour en rétablir l’équilibre.

L’un des principes fondamentaux de cette discipline est que tout est lié. Autrement dit, les troubles physiques ou psychologiques peuvent avoir des conséquences partout dans le corps. L’organisme tout entier peut être perturbé par une mauvaise posture, un traumatisme, une blessure ou encore le stress, par exemple.  

A la fois préventive et curative, l’ostéopathie perçoit les patients comme un tout. Ainsi, contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, les praticiens ne s’intéressent pas uniquement aux os, mais aussi aux organes, aux muscles, aux viscères, etc.

Dès lors, l’ostéopathie permettrait de soigner une multitude de troubles.




Bienfaits de l’ostéopathie

L’ostéopathie s’adresse à tout le monde, femmes enceintes, bébés, personnes âgées, enfants, adolescents ou bien personnes en bonne santé. En effet, en ostéopathie le traitement est adapté au patient, et sera toujours indolore. Tant que le trouble concerné n’engage pas la vie du patient, cette thérapie se targue de pouvoir traiter tous types de pathologie.

La plupart du temps, on consulte un ostéopathe pour soulager des douleurs osseuses ou articulaires, mais son champs de compétences s’étend bien au-delà. On peut y avoir recours par exemple pour agir sur : 

  • Les douleurs en général (articulaires, osseuses, digestives)
  • Les affections de la colonne vertébrale en particulier (torticolis, lumbagos, sciatiques) mais aussi les douleurs aux épaules et aux côtes, l’arthrose, etc.
  • Les troubles neurologiques
  • Les maux de tête, les vertiges
  • L’anxiété, le stress, les baisses de moral
  • L’asthme
  • Les douleurs gynécologiques
  • Les troubles du sommeil
  • L’énurésie
  • Les affections génito-urinaires
  • Les troubles cardiovasculaires et pulmonaires
  • Les désagréments liés à la grossesse
  • Et bien d’autres encore

L’ostéopathie en pratique

Pour effectuer une séance d’ostéopathie, nul besoin de matériel spécifique. Habillez-vous simplement avec des vêtements qui vous permettent de bouger et d’être à l’aise. 

Lors d’une séance, le thérapeute va d’abord chercher à établir son diagnostic. Pour cela, il va : 

  • S’entretenir avec vous, vous poser beaucoup de questions qui peuvent parfois vous sembler éloignées du sujet mais ont en fait un réel intérêt puisque vous êtes considéré(e) comme un tout corps/esprit
  • Vous examiner physiquement ; pour cela, il va observer la façon dont vous vous tenez, puis il va vous palper légèrement
  • Manipuler vos membres pour traiter votre trouble. Souvent, il s’agit de pressions et d’étirements. Un grand nombre d’entre elles sont effectuées sur la colonne vertébrale, parfois sur la tête

Y a-t-il des précautions à prendre ?

Il existe en effet certaines précautions. D’abord, l’ostéopathie est déconseillée en cas de fièvre, d’infection, d’inflammation ou de poussées inflammatoires. Ensuite, comme vous serez amené(e) à effectuer des mouvements, certaines blessures ou affections ponctuelles peuvent contre-indiquer la pratique de cette thérapie (hernies, crises de migraines, etc.).

Enfin, l’ostéopathie n’est pas adaptée aux maladies graves (tumeurs, cancers, maladies neurologiques). Effectivement, il s’agit d’une médecine douce qui ne peut en aucun cas se substituer aux autres soins médicaux (interventions chirurgicales, prescriptions médicamenteuses). 

Prenez garde : comme pour de nombreuses thérapies alternatives, il existe aussi des problèmes d’escroquerie et de charlatanisme. Pour les éviter, veillez à vérifier la formation de votre praticien.

Y a-t-il un cadre légal pour la pratique de l’ostéopathie ?

Depuis 2002, tous les praticiens, qu’ils soient médecins ou non, doivent avoir suivi une formation adéquate afin de pouvoir prétendre pratiquer cette thérapie. Pour les non-médecins, cette formation dure 6 ans et doit être validée.

En outre, pour avoir le droit de pratiquer, les ostéopathes doivent être inscrits sur une liste dans le département où ils pratiquent leur profession. En France, on en recense 12 000 environ, dont la plupart sont des kinésithérapeutes ou des médecins, qui ont donc étudié pendant 10 ans.

Par ailleurs, les ostéopathes aujourd’hui doivent obligatoirement suivre une formation continue, sous contrôle du Ministère de la Santé. De même, il existe plusieurs écoles, très encadrées, qui enseignent l’ostéopathie partout en France et notamment à Paris ; toutes doivent répondre à des critères exigeants et renouveler régulièrement leur agrément. Vous pouvez donc consulter un ostéopathe de Paris mais aussi dans la plupart des villes de France…

Enfin, si l’ostéopathie – quand elle n’est pas pratiquée par un médecin – n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale, certaines mutuelles remboursent les frais de consultation.

Sources

https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=osteopathie_th

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serviette hygienique

Et si vous essayiez les serviettes hygiéniques lavables ?

By dans le corps, Soins

Et si vous essayiez les serviettes hygiéniques lavables?

serviette hygienique

Mesdames, vous cherchez une alternative aux serviettes hygiéniques jetable, mais vous n’êtes pas convaincue par les coupes menstruelles ? Vous espérez une alternative plus économique, plus écologique et plus pratique ? Essayez les serviettes hygiéniques lavables ! Faciles à utiliser et adaptables, elles sont peut-être LA solution à vos tracas mensuels.




Avant tout, un peu d’histoire…

On retrouve des traces de protections hygiéniques depuis l’Antiquité. En 1550 avant Jésus-Christ déjà, les Égyptiennes avaient l’habitude d’utiliser du papyrus ramolli pour fabriquer ce que l’on appellerait aujourd’hui des tampons, tandis qu’en Grèce antique les femmes faisaient de même, en enroulant des bandes de tissus autour de morceaux de bois. 

Cependant, la montée en puissance des principes moraux véhiculés par les religions monothéistes interdit peu à peu cette pratique, considérée comme impure. 

C’est au XIXème siècle environ que ressurgit l’utilisation de ce que l’on pourrait qualifier aujourd’hui d’ancêtres des serviettes hygiéniques. « Sacs à chiffons », « ceintures hygiéniques »… Ces techniques, bien qu’astucieuses, étaient pourtant loin d’être commodes, car les tissus, souvent de couleur claire, étaient difficiles à laver en plus d’être faits de matériaux rêches, donc très inconfortables.

Tout au long du XIX et du XXème siècle, des astuces font tour à tour leur apparition puis tombent dans l’oubli, pour diverses raisons. Mais en 1963 enfin, les serviettes hygiéniques jetables arrivent dans les magasins français, ce qui conduit à un délaissement progressif des équipements lavables peu pratiques.

Seul problème : le nombre de protections hygiéniques jetables utilisées chaque jour est colossal. À l’échelle mondiale, on estime cette consommation à environ 1450 serviettes hygiéniques par seconde, soit 45 milliards par an. Or, les préoccupations écologiques actuelles ont entraîné l’émergence de nouvelles façons de se protéger chaque mois. Les serviettes hygiéniques lavables en font partie.

Qu’est-ce que c’est ?

Aussi parfois appelées protège-slip lavables, les serviettes hygiéniques lavables sont à distinguer des culottes menstruelles. Il y a quelques années encore, elles étaient surtout utilisées pour absorber les flux qui suivaient un accouchement, une opération, un avortement, ou bien pour pallier les pertes blanches et certaines fuites urinaires. Mais aujourd’hui, on les utilise aussi pendant les règles. 

Elles se présentent exactement comme des serviettes hygiéniques jetables, c’est à dire sous forme de protection externe, qui se fixe sur le sous-vêtement et se change en fonction de la quantité de votre flux. Comme pour les autres types de protections intimes, il en existe de différentes sortes, en fonction des besoins de chaque femme.

En revanche, contrairement aux serviettes hygiéniques jetables, elles ne possèdent pas de bande adhésive. À la place, elles ont des boutons à pression. Il suffit donc simplement de les clipser sous la culotte, une fois que votre serviette est correctement installée sur votre sous-vêtement. En général, les serviettes jetables possèdent une face avec des motifs, et une face unie. La plupart du temps, c’est la face avec des motifs qui devra être en contact avec votre peau, et la face unie collée à votre sous-vêtement.

Par ailleurs, sachez qu’il n’y a pas de nombre prédéfini de serviettes lavables que vous devez posséder. Ce chiffre dépend bien évidemment de votre flux et de la façon dont vous les utilisez. Normalement, les serviettes lavables ont la même capacité d’absorption que les serviettes jetables. Par conséquent, si vous aviez besoin de quatre serviettes jetables par jour, vous aurez besoin de la même quantité de serviettes lavables. 

De même, la durée de votre cycle menstruel ainsi que la fréquence de vos lavages en machine influencent ce nombre. Ainsi, pour ne pas être bloquée, il est conseillé d’en avoir pour trois jours. 

Pourquoi passer aux serviettes hygiéniques lavables ?

Les raisons sont nombreuses, mais voici les principales : 

Parce qu’elles sont écolo

C’est probablement la raison la plus souvent évoquée. Les serviettes jetables ont une durée de vie très éphémère (entre 3 et 8 heures) ; il faut donc en produire beaucoup, ce qui génère énormément de déchets. 

Elle sont lavables, et réutilisables plusieurs années (3 à 10 ans selon les marques, matières utilisées, entretien, etc.). En outre, elles ne nécessitent pas une machine spéciale pour le lavage ; vous pouvez les laver avec n’importe quels autres vêtements.

Par conséquent, vous polluerez moins et ne gaspillerez pas plus d’eau ni d’électricité qu’en temps normal. En plus, lorsqu’elles sont fabriquées avec des fibres naturelles, elles sont recyclables.

Parce qu’elles sont saines

Les serviettes et tampons hygiéniques jetables comportent très souvent des substances polluantes, mais aussi toxiques. Matières synthétiques et plastiques, dioxines, mais aussi pesticides, pétrole et perturbateurs endocriniens sont autant de produits néfastes que l’on retrouve pourtant dans des produits si intimes. 

Si on ajoute à cela tous les additifs tels que le parfum, le chlore (pour le blanchissement) ou encore les produits chimiques utilisés pour décorer la serviette jetable (motifs, couleurs), on s’étonne moins que certaines femmes réagissent mal à leur utilisation (démangeaisons, assèchement, sensation d’inconfort).

Or, lorsque l’on achète des serviettes hygiéniques lavables, on peut nettement plus facilement maîtriser leur composition. Pour cela, il ne faut pas seulement se contenter de les acheter en magasin bio, mais il faut aussi vérifier qu’elles ont bel et bien un ou des label(s), qui certifie(nt) la qualité de leur fabrication et des produits utilisés (coton bio, fibres de bambou…).

Parce qu’elles sont adaptables

Comme pour les lavables, il y en a de tailles, de formes différentes et pour des flux variés. Vous pouvez donc choisir ce qui vous correspond le mieux. Mais en plus, vous pourrez aussi choisir les motifs, la couleur, et surtout le tissu dont elles sont faites.  

Parce qu’elles sont rentables

Il est vrai qu’à priori, les serviettes hygiéniques lavables sont nettement plus chères que les serviettes hygiéniques jetables (en moyenne, comptez entre 5 et 15€ pour une serviette, mais vous pouvez aussi en trouver en lots). Mais justement, il ne s’agit là que d’un à priori. 

En effet, leur durée de vie est nettement plus longue, puisqu’elles s’utilisent plusieurs années en fonction des marques et de leur composition. Et lorsque l’on compare à l’achat de serviettes jetables qu’il convient d’acheter régulièrement et plusieurs fois par an, l’investissement de départ dans les serviettes lavables est donc largement rentabilisé.




Comment les entretenir ?

Effectivement, il s’agit là de l’un des inconvénients des serviettes lavables : elles sont plus contraignantes que leurs homologues jetables. Puisqu’elle ne se jettent pas simplement à la poubelle après utilisation, elles nécessitent évidemment un travail d’entretien plus important.

Après achat

Avant tout, s’il est une chose que vous devez faire impérativement, c’est laver vos serviettes avant la première utilisation. Elles sont en effet en contact avec un endroit de votre corps très sensible ; aussi, mieux vaut ne pas prendre le moindre risque. Ensuite, laissez-les sécher à l’air libre.

Après utilisation

Une fois que vous avez changé de serviette, repliez la serviette usagée sur elle-même, la partie avec le sang vers l’intérieur. Ensuite, clipsez-la avec les petits boutons en veillant bien à ce que la partie imperméable soit vers l’extérieur, puis mettez-là  dans son petit sac de transport (normalement fourni avec les serviettes lors de l’achat). 

Le soir, une fois rentrée chez vous, faites tremper votre serviette dans de l’eau à température ambiante, puis frottez et essorez-les jusqu’à faire partir les tâches de sang. Si vraiment elles ne s’en vont pas, vous pouvez utiliser un savon doux, détachant, bio de préférence.

À ce stade du lavage, il existe différentes écoles : celles qui font tout de suite sécher les serviettes pour les réutiliser, et celles qui lavent en plus leurs serviettes en machine avant de les réutiliser. Précisons que dans les deux cas, il s’agit d’une réutilisation pour le même cycle menstruel. Évidemment, toutes s’accordent sur le fait qu’il faut laver les serviettes en machine d’un cycle à l’autre.

Pour les laver en machine, vous devez regarder les étiquettes de vos protections. En effet, selon les marques et les produits utilisés, les besoins peuvent varier. Mais sachez que la majorité des serviettes lavables peut être lavée avec vos autres vêtements, lors d’un cycle normal en machine.

Attention, certaines serviettes ne réagissent pas bien à la chaleur ; il est donc fortement déconseillé de les sécher en machine et d’utiliser le fer à repasser. Rien de tel que de les laisser à l’air libre, donc.  

À la fin du cycle

À la vin de votre cycle menstruel, une fois que vous les avez correctement lavées en machine, il ne vous reste plus qu’à plier et à stocker vos serviettes lavables dans leur petite poche, jusqu’à vos prochaines menstrues.

Comment en fabriquer soi-même ?

serviette hygienique tissu

Si le prix d’achat des serviettes hygiéniques lavables vous fait peur, vous pouvez les fabriquer vous-mêmes. Pour cela, voici quelques astuces :

Quels tissus choisir ?

Pour fabriquer vos serviettes, vous aurez principalement besoin de trois pièces de tissu différentes, correspondant aux diverses parties de la protection. Vous pouvez soit les acheter, et dans ce cas vous pourrez veiller à ce qu’ils soient certifiés bio et respectueux de votre intimité, soit les récupérer ailleurs, sur des vêtements usés par exemple. Attention dans ce dernier cas, veillez tout de même à ce que les tissus soient adaptés à l’usage que vous allez en faire.

Les différentes parties de la serviette sont :

  • La partie maintien : c’est la partie en-dessous, celle qui est en contact avec votre sous-vêtement. Il faut utiliser un tissu imperméable et respirant, afin de protéger vos sous-vêtements et éviter les mauvaises odeurs. Certaines conseillent d’utiliser le tissu d’un parapluie déchiré.
  • La partie de protection : c’est la face du dessus, qui est en contact avec votre peau. Le coton bio extensible est plus qu’indiqué pour la fabriquer. Vous pouvez choisir du tissu avec de jolis motifs pour personnaliser votre protection. Dans ce cas, les couleurs sombres sont particulièrement indiquées, afin de masquer les tâches.
  • La partie absorbante : située à l’intérieur de la partie de protection, c’est ce qui va absorber vos flux. Il est recommandé d’utiliser des tissus en micro-fibres (bambou, éponge bio par exemple).
  • Et les boutons avec des pressions, pour fixer votre protection.

La fabrication

Commencez par bien laver les tissus, en prenant les précautions propres à chacun. 

Ensuite, choisissez des patrons. Vous pouvez en trouver déjà faits, ou bien les dessiner vous-mêmes. Vous pouvez par exemple utiliser une serviette déjà existante pour tracer les contours de la vôtre, en laissant une bordure d’un centimètre environ (pour la couture). Utilisez ensuite votre patron pour découper les tissus. 

À noter : il vous faut un patron pour la partie protection (en forme de protège-slip, sans rabat), et un autre pour la partie en forme de serviette hygiénique, avec rabat pour la partie maintien. Seconde remarque : si le tissu imperméable est vraiment fin, vous devrez peut-être découper plusieurs couches et les assembler ensuite.

Découpez un carré ou un rectangle dans la matière absorbante, que vous placerez uniquement au centre des autres, sans empiéter sur les rabats. Ensuite, cousez la partie absorbante sur la partie imperméable. Superposez-y la partie de protection. Fixez le tout avec des épingles, puis assemblez les pièces de tissu en les cousant, à la machine ou bien à la main. 

Après cela, posez correctement chaque partie des boutons pression sur les arrondis latéraux, puis fixez les.

Votre serviette est prête ! 

Bien sûr, il y a autant de façon de fabriquer des serviettes lavables qu’il y a de femmes. Voici donc des vidéos d’autres techniques : 

 

 




Quels risques ?

Il n’existe à ce jour pas de risque particulier pour la santé lorsque l’on utilise des serviettes hygiéniques lavables. Il existe peut-être quelques rares possibilité d’allergies en fonction des matériaux qui composent les serviettes, mais cela reste rare car les fabricants (surtout les producteurs certifiés d’un label) font en sorte que ces désagrément ne se produisent que le plus rarement possible.

En revanche, faites attention à ne pas confondre serviettes lavables et protège-slip lors de l’achat. En effet, même si leur but est globalement le même, ils ne sont pas tous deux utilisés lors des mêmes circonstances. Un protège-slip est nettement moins absorbant qu’une serviette, et il est donc déconseillé d’en utiliser lors de vos règles.

Sources :

https://smoon-lingerie.com/blogs/news/lhistoire-des-protections-hygieniques
https://www.planetoscope.com/hygiene-beaute/1598-consommation-mondiale-de-serviettes-hygieniques.html
https://www.ecoconso.be/fr/content/3-bonnes-raisons-deviter-les-protections-hygieniques-jetables
https://ceciline.fr/blog/comment-entretenir-ses-serviettes-hygieniques-lavables–n2
https://dansmaculotte.com/fr/guides/nettoyer-serviette
https://machine-a-coudre.ooreka.fr/fiche/voir/552643/fabriquer-des-protege-slips-lavables
https://maconscienceecolo.com/serviettes-hygieniques-lavables-idees-recues/
https://consommonssainement.com/2016/10/02/serviettes-hygieniques-recup/

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bien entendre

Pourquoi bien entendre est important pour votre bien être

By dans le corps, Relaxation

Pourquoi bien entendre est important pour votre bien être

bien entendre

En France, environ 6 millions de personnes vivent avec des troubles de l’audition, c’est-à-dire des difficultés plus ou moins importantes à percevoir certains sons. Heureusement, il existe de nombreuses solutions pour remédier à ces soucis. Le problème est qu’en conséquence, bien trop d’individus encore ne prennent pas la santé de leurs oreilles assez au sérieux, et laissent leur ouïe se dégrader plus que de raison, au détriment de leur bien-être. Voici donc quelques explications sur l’importance de l’ouïe dans notre quotidien.




L’un de nos sens les plus fondamentaux

L’ouïe est l’un des tout premiers sens que nous mettons à contribution au début de notre vie. Effectivement, plusieurs études ont démontré qu’elle est davantage utilisée que la vue par les bébés lors des premiers mois de vie. Par exemple, si l’on utilise un stimulus visuel puis un stimulus auditif pour faire réagir un bébé, on pourra observer que le bébé sera plus réceptif au deuxième qu’au premier. Ce n’est qu’après 9 mois environ que cette tendance tend à s’inverser et que la vue prend l’avantage sur l’ouïe.

Par ailleurs, nos oreilles nous servent aussi à communiquer, puisque c’est en entendant des sons que l’enfant va finir par les reproduire par mimétisme, jusqu’à apprendre à bien parler. Mais pour pouvoir reproduire ces sons correctement, il faut également s’entendre soi-même. En effet, la capacité d’écoute d’un enfant influence directement sa faculté d’apprentissage, qu’il s’agisse de la lecture, de l’écriture, ou de la communication en général. 

Par conséquent, l’audition participe à la construction de chaque individu au sein de la société. C’est pourquoi il est fondamental de repérer les troubles de l’audition le plus tôt possible : pour prendre en charge les difficultés et aider à interagir avec les autres, afin de s’épanouir socialement. On remarque d’ailleurs que les personnes malentendantes sont souvent isolées socialement, ce qui peut mener à des dépressions.

Et saviez-vous qu’en plus, nos oreilles nous permettent aussi de nous déplacer spatialement ? Par exemple, si vous entendez un objet faire du bruit dans une pièce sans le voir, vous allez  le chercher avec vos oreilles, et non pas avec vos yeux. Vous allez écouter, et ainsi vous pourrez vous déplacer correctement en fonction de ce que vous entendrez, jusqu’à trouver la source du bruit.

Prendre soin de vos oreilles, c’est prendre soin de votre cerveau

Pour résumer le processus auditif, chaque bruit, chaque son est en fait une vibration de l’air que votre oreille perçoit puis qu’elle transforme en courant électrique jusqu’au cerveau, qui va ensuite les transcrire en sons compréhensibles. 

Comme nous sommes confrontés à des sons constamment, notre cerveau est sans arrêt stimulé. Or, lorsque l’on perd l’ouïe, cette stimulation prend fin ; le cerveau devient donc moins réactif, moins performant. Cependant, cet organe est tout de même bien fait : lorsqu’il sent qu’un sens ne fonctionne plus assez bien, il tente de compenser ce dysfonctionnement autrement. Seulement, cette réorganisation peut le fatiguer, voire le faire vieillir prématurément. 

Les signaux seront moins bien perçus et traités, et le cerveau s’habitue à cette activité moindre donc travaille moins, la réorganisation des connexions perturbe notre capacité à identifier les sons, et nous perdons même l’habitude de les reconnaître.

Certaines études montrent même que la perte de l’audition entraîne une perte de mémoire et des difficultés à raisonner. Il est donc essentiel de surveiller le bon fonctionnement de votre ouïe.

Comment déceler une perte auditive ?

dur d oreille

L’étape la plus difficile pour déceler une perte d’audition est tout simplement la prise de conscience de cette perte. En effet, certains changements liés à une perte d’audition, comme augmenter le son de la télévision ou bien de la radio par exemple, peuvent souvent passer inaperçus. Voici quelques signes qui devraient vous mettre la puce à l’oreille :

  • Vous augmentez souvent le son de la télévision ou bien celui de la radio
  • Vous avez du mal à comprendre vos interlocuteurs au téléphone
  • Vous faites répéter les personnes qui vous parlent, et/ou on vous l’a reproché
  • Vous avez du mal à suivre une conversation dans un environnement bruyant
  • Dans une voiture par exemple, vous ne percevez pas tous les bruits extérieurs ou intérieurs
  • Vous avez l’impression que les personnes qui vous parlent n’articulent pas assez, voire pas du tout
  • Il vous arrive de ne pas réussir à bien suivre une conversation de bout en bout
  • Vous craignez parfois de ne plus pouvoir parvenir à suivre une réunion

Même si les signes sont assez nombreux, il peut être parfois difficile de les déceler, et encore plus difficile de les remarquer à temps. Il faut donc vous fier à vos proches et/ou vos interlocuteurs : vous ont-ils fait des remarques sur votre audition, même pour plaisanter ? Si c’est le cas, prêtez-y attention et allez consulter un professionnel si nécessaire : plus le problème est pris tôt, plus il sera facile de l’endiguer, d’y remédier ou de le soulager. 

D’ailleurs, on estime qu’à partir de 50 ans environ, il faut aller se faire contrôler l’ouïe régulièrement, comme pour les yeux. Bien évidemment, chaque cas est différent : par exemple, les personnes dont certains membres de la famille souffrent de troubles auditifs peuvent aller se faire dépister plus tôt en cas de doute. 




S’accepter pour être heureux(se)

Quelles que soient nos activités, nous sommes tous constamment confronté(e)s à une multitude de sons et de bruits, qui engendrent forcément une fatigue mentale. C’est pourquoi il est important, pour le bien-être de vos oreilles et de votre moral, de vous accorder une pause silencieuse chaque jour. Ne cherchez pas à entendre chaque détail de chaque instant de votre journée. Au contraire, il est parfois bon de lâcher prise et de s’autoriser un moment de repos.

En outre, il faut bien garder en tête que la perte de l’audition, même si elle peut et doit être enrayée le plus tôt possible afin d’éviter de trop gros dommages, est une évolution normale de notre vie. Pour vivre paisiblement, il faut accepter de voir notre corps changer et ne pas hésiter à demander de l’aide le cas échéant.

Sources

https://www.lamutuellegenerale.fr/le-mag-sante/senior/mal-entendre-fait-vieillir-le-cerveau.html
https://www.interiale.fr/prevention/bien-entendre/

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Comment créer son propre spa à la maison ?

By chez soi, dans le corps, Relaxation

Comment créer son propre spa à la maison ?

Après une mauvaise journée, nous ne rêvons tou(te)s que d’une seule chose : prendre un moment rien que pour nous, afin de lâcher prise et de nous détendre. Et pour cela, rien de tel qu’une petite séance de spa. Problème : vous n’avez ni le temps, ni la possibilité de vous rendre dans un tel établissement ? Pas de panique : si vous ne pouvez pas aller au spa, faites venir le spa à vous ! 

Voici donc quelques astuces pour faire de votre salle de bains un véritable temple de la relaxation, sans pour autant transformer votre maison en chantier.




Astuce n°1 : l’ambiance 

Le bruit

Qui dit détente dit bien évidemment calme. Pour bien profiter de ce moment privilégié, veillez à oublier vos soucis, au moins pour quelques instants. Recentrez-vous sur vous-même, essayez d’isoler votre salle de bains au maximum, fermez la porte. 

Si malgré tout vous continuez à être dérangé(e) par le bruit, vous pouvez choisir de mettre une petite musique d’ambiance qui vous aide à lâcher prise.

L’éclairage

La lumière est l’un des composants les plus essentiels pour recréer une ambiance. Pour donner un effet spa et détente à votre salle de bains, jouez sur l’effet clair-obscur. Pour cela, évitez d’allumer vos plafonniers, car leur lumière est directe et bien trop agressive. Au contraire, privilégiez un éclairage doux, en utilisant par exemple des ampoules à leds, des lampes à intensité variable, des lampes de sel, des décorations lumineuses temporaires, des ampoules connectées…

Elément incontournable de détente, les bougies permettent aussi de recréer une ambiance chaleureuse. Vous pouvez en plus allumer des bougies parfumées pour profiter d’une odeur agréable et prendre soin de tous vos sens.

L’odeur

spa bougies

Pour votre séance bien-être, tous vos sens doivent être mis à contribution, y compris votre odorat. Ainsi, en plus des bougies parfumées, il est possible d’utiliser des diffuseurs d’huile essentielle, des sprays, de l’encens…

Les agrumes (orange, mandarine), la lavande, le patchouli et l’ylang-ylang sont particulièrement propices à la détente.

Pensez également à accrocher un bouquet d’eucalyptus à votre pommeau de douche. Grâce à la chaleur et l’humidité, le bouquet va libérer pleinement ses huiles essentielles. Connue pour ses vertus anti-stress, l’eucalyptus vous aidera à vous évader le temps d’une douche en pleine forêt exotique. En hiver, cette plante vous aidera également à décongestionner votre nez en cas de petit rhume ou au printemps, à vaincre les effets des allergies. Vous transformerez votre salle de bain en vrai spa aromathérapique à domicile.

Les matériaux

S’il est une chose à retenir, c’est que pour décompresser, vous devez miser sur des éléments naturels avant tout. Essayez donc d’utiliser du bois pour vos meubles ou vos accessoires (panières tressées, boîtes laquées, stores en bambou, etc.), de la céramique, du marbre, des tapis de bain en laine…

Les couleurs

Peut-être l’avez-vous déjà remarqué, mais dans les établissements de spa, toutes les couleurs sont choisies avec soin pour faciliter la relaxation.

Abandonnez donc le blanc, qui donne une ambiance bien trop glaciale, pour privilégier les couleurs pastel, douces. Le beige, le taupe, le gris, les couleurs crèmes par exemple sont propices à la détente. Le vert et le bleu quant à eux apportent une agréable ambiance marine ou végétale.

Le linge de toilette

Il faut y accorder une importance toute particulière, car c’est un élément indispensable d’un bon spa. Investissez dans des lots de serviettes, de tapis et de peignoirs unis et assortis, épais, doux et moelleux, si possible en coton de bonne qualité. 

Pour coller parfaitement à l’ambiance d’un spa, optez pour du linge blanc, ou bien choisissez une autre couleur pour créer votre propre ambiance. L’important est de donner un aspect uniforme au linge, pour contribuer à l’ambiance harmonieuse de la pièce.

Pour les conserver, ne les pliez pas, mais roulez-les. Vous pouvez aussi les parfumer avec quelques gouttes d’huiles essentielles, d’eau florale ou de brume d’oreiller.

Concernant les rangements, essayez de les stocker dans des étagères ouvertes, qui laissent voir leur harmonisation.

Les plantes

Tous les spa n’en possèdent pas, mais elles peuvent vous aider à insuffler une ambiance naturelle, voire tropicale, pour vous dépayser et vous faire voyager. Bien sûr, pour qu’elles puissent survivre, mettez-les dans un endroit lumineux et relativement humide.

Parmi les plantes les plus adaptées à la salle de bains, on retrouve : les orchidées, les fougères, les crotons, le ficus, le philodendron…




Astuce n°2 : le bain 

bain relaxant

L’idéal serait bien sûr d’avoir un jacuzzi ou une baignoire balnéo chez vous, mais vous pouvez tout aussi bien vous détendre parfaitement dans une baignoire normale. 

Pour un effet zen optimal, remplissez-la d’eau chaude et laissez la vapeur envahir la pièce. Vous pouvez aussi rajouter dans l’eau des sels parfumés, du savon moussant, des huiles essentielles, des granulés exfoliants… En bref, profitez-en pour vous chouchouter !

Certain(e)s aiment aussi rajouter des tranches d’agrume ou de petites fleurs à la surface de l’eau, pour en parfaire l’aspect esthétique. Pour votre confort, vous pouvez également investir dans un oreiller à ventouses, à placer sur le haut de votre baignoire pour y laisser votre tête se reposer.

Et si vraiment vous désirez des bulles dans votre bain, vous pouvez installer des hydromasseurs, sortes de matelas à bulles qui s’installent très facilement et s’adaptent à tout type de baignoire. Il en existe de nombreuses sortes, avec des intensités de massage différentes.

Astuce n°3 : les routines bien-être

Une fois que vous serez bien détendu(e) dans l’eau, vous pourrez commencer à prendre soin plus spécifiquement de vos muscles et de votre peau. Et pour cela, rien de tel que les produits naturels. 

Ainsi, privilégiez les éponges naturelles ainsi que les savons solides pour vous laver. Versés dans l’eau du bain, d’autres produits naturels insoupçonnés comme la farine d’avoine, le bicarbonate de soude ou encore le lait sont aussi un excellent moyen de vous faire du bien.

Pour dénouer vos muscles, utilisez une huile de massage bien relaxante à base d’huile essentielle (aneth, bois de rose, clémentine, lavande, romarin camphré, etc.). Enfin, si vous souhaitez aussi vous appliquer un masque sur le visage, privilégiez de petits mouvements circulaires, allant toujours du bas vers le haut.

Sources

https://www.marieclaire.fr/maison/8-astuces-simples-pour-transformer-votre-salle-de-bain-en-spa,200217,1163327.asp
https://www.guide-piscine.fr/spa-interieur/8-astuces-pour-transformer-salle-de-bain-en-salle-de-spa-1927_A
https://www.jacobdelafon.fr/carnet-elegance/comment-creer-une-ambiance-spa-dans-la-salle-de-bains/
https://www.santemagazine.fr/medecines-alternatives/approches-naturelles/huiles-essentielles/quelles-huiles-essentielles-appliquer-sur-la-peau-et-comment-174682

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Shinrin yoku – Sylvothérapie. Tout comprendre

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Shinrin yoku – Sylvothérapie. Tout comprendre

découverte forêt

Avez-vous déjà entendu parler de la sylvothérapie, ou « médecine verte » ? Il est fort probable que oui, puisqu’il s’agit d’une thérapie alternative qui prend de plus en plus d’importance ces dernières années en France. 

Le principe est simple : la nature, et en particulier les arbres, vous aident à être au mieux de votre forme et à lutter contre le stress. Au Japon, cette philosophie de vie s’appelle le Shinrin yoku et est une pratique médicale à part entière, extrêmement populaire.

Vous souhaitez prendre soin de vous tout en vous connectant à la nature ? Le Shinrin yoku et fait pour vous, et nous allons dans ce cours vous donner les clefs pour débuter dans cette discipline et en faire une pratique efficace.




Qu’est-ce que le Shinrin yoku ?

Le Shinrin yoku en bref : 

En japonais, « shinrin » signifie « la forêt », et « yoku » désigne « le bain ». Le Shinrin yoku est donc littéralement un « bain de forêt », c’est-à-dire que l’on va essayer de se reconnecter avec la nature, de profiter de son harmonie en se promenant sous les arbres. 

En France, on reconnaît aussi les bienfaits des arbres, mais de manière un peu différente : la sylvothérapie ne consiste pas seulement à passer du temps avec nos amis à feuilles, mais carrément à les enlacer. 

En fait, il faut bien comprendre que pour les japonais, l’amour et le respect de la nature sont extrêmement importants : la forêt est notre mère à tous, et elle nous prodigue ses bienfaits, qu’il suffit de savoir reconnaître et accepter. C’est pourquoi un simple passage dans un endroit où vous serez entouré(e) d’arbres peut vous prodiguer de multiples bienfaits, pour peu que vous sachiez les saisir.

Comment ça marche

Même si cette thérapie peut sembler abstraite voire farfelue à première vue, plusieurs recherches scientifiques ont étudié le mode d’action du Shinrin yoku pour essayer de comprendre comment les arbres parviennent à apaiser certains de nos maux.

Les chercheurs ont fini par découvrir que ce sont des composés aromatiques présents dans les feuilles des arbres, les phytoncides et les terpènes, qui auraient cet effet bénéfique. Ce sont d’ailleurs des substances odorantes qui sont très utilisées en aromathérapie, et que l’on retrouve souvent dans les huiles essentielles pour leurs vertus curatives reconnues.

En outre, des études ont montré que l’inhalation de ces substances optimise l’action du système immunitaire, en augmentant le nombre de lymphocytes et de cellules tueuse naturelles (des globules blancs), ainsi que celui des protéines anti-cancer. La production de sérotonine (l’hormone du bonheur) est également stimulée, ce qui renforce les sentiments positifs et éloigne les sentiments négatifs, tout en ralentissant la production de l’hormone du stress (le cortisol).

Attention néanmoins : il s’agit d’une médecine préventive, qui en aucun cas ne peut se substituer à l’avis d’un médecin professionnel. Si vous souffrez de problèmes de santé, allez consulter un spécialiste avant d’entreprendre quoi que ce soit.

Bénéfices

  • La première motivation pour se mettre au Shinrin yoku est son effet anti-stress, justement parce que la production de cortisol (hormone du stress) est ralentie, au profit de celle de la sérotonine.
  • En outre, la fréquence cardiaque ralentit, ce qui indique aussi une baisse de stress, et contribue surtout à diminuer la tension artérielle.
  • On l’a vu, le système immunitaire est plus performant, ce qui permet de moins tomber malade, mais aussi de mieux récupérer après des opérations chirurgicales, et de mieux cicatriser, par exemple.
  • La digestion est favorisée par la marche, diminuant par exemple les problèmes de constipation.
  • Comme vous êtes plus détendu(e), vous dormez mieux, les divers troubles du sommeil disparaissent, les risques de démence diminuent, et votre système nerveux en est témoin : l’agressivité disparaît, ainsi que les sautes d’humeur intempestives. Votre moral est au plus haut grâce à la sérotonine.
  • Nos capacités de concentration, même chez les personnes souffrant d’hyperactivité ou de trouble de déficit de l’attention, s’améliorent.
  • La libido et l’énergie sexuelle seraient également développées par le Shinrin yoku.

Les fondamentaux pour une bonne pratique

cascade forêt

Etape n°1 : soyez à l’aise

Cela peut paraître évident, mais pour vous détendre, vous devez vous sentir bien. Et cette sérénité passe par une tenue vestimentaire adéquate. Vous n’êtes pas obligé(e) d’enfiler vos baskets et votre jogging, mais privilégiez des vêtements confortables, dans lesquels vous vous sentez bien.

Exit les talons aiguilles ou les cravates trop serrées, donc ! Sauf s’ils sont pour vous une source de confort, bien entendu.

Etape n° 2 : déconnectez ! 

Démunissez-vous de tout ce qui pourrait vous empêcher de profiter de votre bain de forêt et/ou vous perturber : téléphone, tablette, appareil photo, mp3, liseuse…

Nous éloigner de nos écrans et de toutes les technologies qui accaparent notre attention au quotidien est en fait la première phase du Shinrin yoku, voire de l’évolution vers un mode de vie plus sain.

En effet, selon plusieurs études, les français passent un peu moins de 2h par jour sur leur portable en moyenne, ce qui correspond à environ 26 jours sur un an ! Les plus touchés sont les 16-24 ans (plus de trois heures par jour), puis les 35-44 ans (78 minutes par jour en moyenne), et enfin les 55-64 ans (environ 30 minutes). Et c’est sans compter les autres écrans (télévision, ordinateur, etc.) ! 

Pour vous assurer de l’efficacité de ce moment, l’important est donc de vous éloigner de cette technologie perturbatrice. De même, si vous choisissez d’effectuer le Shinrin yoku à plusieurs, faites silence. Essayez de ne pas vous parler et de ne pas vous déconcentrer mutuellement. Dans l’idéal, éloignez-vous un peu les un(e)s des autres.




Etape n°3 : l’importance du lieu

Chaque personne étant différente, il n’existe pas de lieu parfaitement idéal pour tous. Vous devez vous laisser guider par votre instinct, par vos sens. La seule chose qui importe est de trouver un emplacement où vous êtes détendu(e), ou vous vous sentez bien. 

Il peut s’agir d’un endroit qui vous apaise parce que vous y sentez une odeur agréable, d’un lieu lié à des souvenirs d’enfance heureux… Cela peut effectivement être en forêt, ou tout aussi bien à la campagne, au milieu d’une plaine ou au bord d’un ruisseau. Vous pouvez choisir de mettre l’accent sur une odeur que vous appréciez, sur un bruit qui vous est agréable…

En fait, vous devez sentir une connexion avec cet endroit, vous devez ressentir de la joie et de l’apaisement lorsque vous vous y rendez et lorsque vous y pensez.

Evidemment, ce lieu doit être le plus possible éloigné du bruit incessant des villes, et contenir un maximum de végétation. Chaque fois qu’une pensée parasite vous viendra à l’esprit (travail, rendez-vous, emploi du temps chargé, etc.), le lieu que vous aurez choisi devra vous permettre de vous en éloigner et de retrouver la paix.

Une fois que vous vous serez éloigné(e) de votre stress quotidien, il s’agira d’ouvrir vos cinq sens au monde qui vous entoure. C

Ouvrez grand vos oreilles ! 

A première vue, le concept peut paraître simpliste : tout le monde sait comment se promener en forêt. Certes, mais cette fois-ci, il ne s’agit pas seulement d’entrer dans la forêt pour quelques instants : il s’agit de laisser la forêt entrer en vous. Et cela ne peut s’effectuer sans que vous choisissiez de vous ouvrir, et de mobiliser pour cela tous vos sens.

L’un de nos tout premiers sens

C’est prouvé, lors des premiers mois de vie, les bébés utilisent plus leur ouïe que leur vue. Si l’on stimule un bébé visuellement, puis auditivement, il réagira davantage à la première sollicitation. Vers 9 mois, ce comportement tend à disparaître puis à s’inverser : les bébés font plus appel à leurs yeux.

L’ouïe sert également à communiquer : par mimétisme, l’enfant va reproduire des sons jusqu’à apprendre à bien parler ; c’est donc un élément fondamental de construction de l’individu en société. 

En outre, saviez-vous que vos oreilles vous aident à vous repérer spatialement ? Par exemple, si jamais on cache un objet bruyant dans une pièce, vous allez le chercher non pas avec vos yeux, mais avec vos oreilles. C’est en entendant le bruit que vous serez à même de bien vous déplacer pour en trouver la source.

Le Shinrin yoku vous demande donc de faire appel à ce sens trop souvent oublié, afin de mieux vous connecter avec ce qui vous entoure.

Faire silence pour mieux entendre

Au Japon, terre d’origine de la discipline, il n’est pas bien vu de se promener en faisant du bruit dans la forêt. Il faut rester silencieux, même à plusieurs, à la fois pour ne pas déranger les autres promeneurs, mais aussi pour témoigner du respect aux êtres qui y vivent. 

Lors de vos séances de bain de forêt, respectez donc scrupuleusement ce besoin de silence. Il n’en sera que plus bénéfique, à la fois pour les autres et pour vous ; en effet, écouter s’apprend, et nécessite concentration et application.

Par conséquent, afin de développer votre ouïe, vous pouvez vous arrêter à un endroit, vous asseoir et vous concentrer. Inspirez puis expirez profondément, plusieurs fois. Détendez-vous, et laissez-vous envahir par les mille et un petits bruits de la nature qui vous entoure.

Concentrez-vous d’abord sur votre propre respiration, puis élargissez peu à peu votre champ d’écoute. Entendez l’eau couler, les insectes et les animaux s’affairer, éventuellement la pluie tomber autour de vous. Ecoutez la nature bruisser, le bois craquer, le vent souffler dans les feuilles. Peut-être que vous pourrez même entendre des animaux sauvages, en plus du chant des oiseaux ! 

Tous ces bruits de la nature sont bien différents de ceux des villes, qui eux sont générateurs de stress. Voilà pourquoi il est important que votre endroit fétiche soit éloigné des dérangements citadins : afin de ne pas tromper vos sens et de vous permettre de bien vous détendre, en oubliant, au moins pour un temps, vos préoccupations perturbatrices.

Dans un premier temps, vous pouvez fermer les yeux pour vous focaliser sur votre ouïe. Néanmoins, la vue est un sens également très important, qu’il faudra aussi travailler. 

Apprenez à voir

Nous utilisons nos yeux naturellement, sans même y penser, à chaque instant qui passe ; mais savons-nous pour autant réellement voir ?

Trouvez votre équilibre visuel et spirituel

Depuis l’Antiquité et Aristote, nous partons du principe que nous possédons cinq sens : l’ouïe, la vue, l’odorat, le toucher et le goût. Cependant, cela fait environ une vingtaine d’années que les chercheurs remettent cette conception en question : Aristote aurait certes définit les sens qui nous permettent de percevoir notre environnement, mais il ne se serait focalisé que sur nos sens externes. Or, il existerait également quatre sens internes : 

  • La proprioception, pour nous aider à situer nos propres membres
  • L’équilibrioception, qui nous permet de maintenir notre équilibre
  • La thermoception, pour éprouver les températures
  • La nociception, l’indicateur de douleur

Le sens externe qui fait le plus appel à la vue est ici l’équilibrioception. Si vous avez déjà essayé de tenir en équilibre en fermant les yeux, vous avez sans doute pu constater par vous-même qu’il s’agissait là d’un exercice très compliqué.

Vos yeux sont par conséquent des organes indispensables pour votre équilibre de vie, et grâce au Shinrin yoku, vous allez devenir apte à utiliser votre vision pour rester en équilibre, mais également pour en trouver un nouveau, afin d’atteindre une harmonie extérieure mais aussi intérieure. 

Créer de bonnes conditions visuelles

Saviez-vous que les écrans fatiguent vos yeux ? Plusieurs études scientifiques l’ont prouvé : la fatigue et la sécheresse oculaires, qui se traduisent notamment par des picotements, des migraines, des troubles de la vision, une incapacité à bien voir de loin (etc.), sont accentuées par une utilisation trop longue et fréquente des écrans. 

Si vous n’étiez pas encore convaincu(e) de la nécessité de vous déconnecter de vos écrans, pensez donc à votre santé visuelle : moins vous les regarderez, et plus vos yeux seront préservés.

Par conséquent, choisissez de vous concentrer plutôt sur la nature qui vous entoure. Vous pouvez décider d’adopter un coin de forêt qui vous plaît particulièrement, ou bien de vous promener en flânant le long des sentiers. L’important est d’observer le plus possible votre environnement, qu’il s’agisse de minuscules détails ou d’un ensemble d’éléments plus imposants.




Vos yeux vous soignent

C’est prouvé, les couleurs que nous regardons ont un effet sur notre bien-être. Une discipline, la chromatothérapie (ou chromothérapie / chromathérapie), est même spécialement dédiée à l’exploitation des couleurs de façon thérapeutique.

Or, on trouve dans la forêt de nombreuses couleurs nécessaire au développement et à l’augmentation du bien-être :

  • Le vert calme l’impulsivité. Il permet de maîtriser ses émotions, de se détacher de la violence, de l’impétuosité des sentiments. On le retrouve bien évidemment en observant les feuilles des arbres, les buissons, la mousse, l’herbe…
  • Le marron rassure et détend. Couleur des troncs et de la terre, le marron est une couleur quasi maternelle, qui exprime avant tout le réconfort et la douceur.
  • Le bleu favorise la concentration. Il est propice pour réfléchir en toute sérénité et avec efficacité, pour développer l’intuition et les perceptions sensorielles. Il est surtout présent lorsque l’on regarde le ciel ou l’eau.
  • Le jaune apporte l’énergie. Symbole du soleil, le jaune (comme l’orange) nous stimule, sans nous surexciter. Il accroît la vitalité et permet de lutter contre la déprime. 

Par conséquent, vous pouvez dans un premier temps vous attarder sur les couleurs de la nature autour de vous, puis petit à petit vous intéresser aux détails de ce qui vous entoure : les différents jeux de lumière à travers les feuilles des arbres, les reflets sur l’eau, les fleurs qui se balancent au rythme de la brise, les insectes qui courent dans l’herbe, éventuellement les animaux que vous réussirez à surprendre…

Peu à peu, vous redécouvrirez votre vision ainsi que les pouvoirs insoupçonnés de l’observation, et vous sentirez à nouveau la nature autour de vous. C’est pourquoi nous allons prolonger notre apprentissage, en faisant appel à notre nez.

L’importance de l’odorat

En général, et particulièrement si l’on habite en ville, dans un endroit avec peu de végétation, l’odeur typique des forêts est l’une des premières choses qui nous saute au nez lorsque nous en franchissons l’orée. Mais dans la pratique du Shinrin yoku, il ne suffit pas de subir toutes ces odeurs passivement : il faut les percevoir, les utiliser pour renforcer notre bien-être.

Un sens trop souvent sous-estimé

Généralement, on considère que l’homme a un odorat assez sous-développé en comparaison d’autres animaux (chiens, rats, éléphants, et même le serpent). Pourtant, il n’en est rien, et nous prenons en fait nombre de décisions chaque jour en fonction de notre nez, même si nous ne nous en rendons pas toujours compte.

Vous avez certainement déjà vécu cette expérience troublante : un jour, en vous promenant, en enfilant un vieux vêtement, ou encore en cuisinant, vous avez senti une odeur qui vous a soudainement projeté(e) longtemps en arrière, vous rappelant des souvenirs parfois enfouis loin dans votre mémoire. 

Cet événement s’explique par le fait que notre nez est tapissé d’une multitude de récepteurs olfactifs et de millions de neurones, qui, après avoir fixé les substances odorantes, les transmettent au cerveau. Or, la zone du cerveau liée à la perception des odeurs est directement rattachée à la zone du cerveau qui, elle, gère les souvenirs et les émotions. 

Par conséquent, votre odorat influence directement votre bien-être, et plus encore, votre santé. Ce n’est pas pour rien qu’au Moyen Âge par exemple, les médecins tentaient de diagnostiquer certaines maladies en reniflant les humeurs de leurs patients. Cette technique est d’ailleurs toujours d’actualité, notamment en Tanzanie, où l’on utilise des rats géants pour détecter les patients tuberculeux, avec un taux de fiabilité de 75%.

Ainsi, même si la pratique du Shinrin yoku ne va malheureusement pas vous doter du pouvoir de détecter les microbes autour de vous, elle va néanmoins vous apprendre à refaire confiance à votre odorat pour vous faire du bien.

Les odeurs du bien-être 

foret ponts mousse

Il existe des disciplines, comme l’olfactothérapie et l’aromathérapie par exemple, qui utilisent les odeurs pour renforcer le bien-être, la paix et la sérénité de chacun, mais aussi pour lutter contre de vieux traumatismes ou se libérer d’une addiction.

Ces deux méthodes consistent toutes deux à utiliser des odeurs provenant d’huiles essentielles, ou bien des extraits directs de plantes afin de se soigner. Leurs vertus curatives sont multiples, mais on note surtout une amélioration du sommeil, une baisse de l’anxiété et une lutte contre la dépression. 

Prenez garde cependant à ne pas vous lancer dans ce genre de cure seul(e) en humant tout ce qui vous passe sous le nez : certaines odeurs sont déconseillées car elles provoquent des effets indésirables (irritations, allergies…). D’autres peuvent même être toxiques.

Par conséquent, lorsque vous vous promènerez en forêt pendant votre séance de Shinrin yoku, la première chose à faire pour mettre à contribution votre odorat de manière efficace est de vous arrêter pour respirer à plein poumons. 

1, 2, 3… Inspirez ! 

Sentez l’air frais vous envahir. Ne vous en privez pas : en forêt, il est nettement moins pollué qu’en ville, ce qui ne pourra que vous faire du bien. Votre nez sera moins agressé, et donc plus à même de vous faire profiter de toutes ces odeurs naturelles et saines. 

Peu à peu, vous pourrez vous concentrer sur l’odeur de la végétation : la mousse humide, des feuilles que vous aurez ramassées, des fleurs près de vous… Sentez aussi l’odeur de la terre, celle de l’eau qui court. Inspirez puis expirez calmement et longuement. Profitez de cet instant privilégié en communion avec la nature.

Pour vous aider, voici les vertus de certaines odeurs que vous pourrez retrouver en forêt : 

  • Le pin sylvestre augmente la concentration et diminue la fatigue (physique et mentale)
  • Le cèdre renforce les émotions positives
  • Le cyprès aide à combattre le stress 
  • La menthe est utilisée pour soulager les troubles digestifs
  • La lavande soulage les problèmes de peau et la tension musculaire



Sachez toucher

C’est peut être la partie du Shinrin yoku qui semble la plus abstraite, voire la plus farfelue. En effet, à priori, on peut difficilement comprendre en quoi froisser des feuilles et caresser un arbre peut contribuer à améliorer notre bien-être.

En fait, plus qu’un approfondissement de chaque sens, le Shinrin yoku est un état d’esprit. Voici donc comment atteindre cette sérénité à travers le toucher.

Une communication discrète mais fondamentale

Le toucher est le tout premier sens que développent les fœtus (à partir de 2 mois environ), et le dernier que nous perdons à la fin de notre vie. Par ailleurs, une grande partie de la communication non-verbale se fait à travers le toucher. Par exemple, on recommande aux parents de garder une aisance dans le contact physique avec leurs enfants, quel que soit leur âge, car il s’agit à travers ces gestes de leur montrer leur affection, leur amour, leur soutien, ce qui contribue à renforcer les liens entre eux.

C’est aussi en touchant nos interlocuteurs, dans un cadre plus professionnel, que nous définirions leur statut social. Par exemple, une personne qui se sent en position dominante par rapport à vous n’hésitera pas à poser sa main sur votre épaule afin de vous convaincre. 

En tant qu’êtres humains, nous sommes constamment en demande de contact physique tout au long de notre vie, car la proximité corporelle participe à un bon développement personnel. Notre peau devient alors un organe sensoriel à la fois émotionnel et social. 

Toucher et être touché(e) pour se soigner

Plus encore, plusieurs études ont montré que le toucher avait un pouvoir calmant, voire curatif, non négligeable. C’est pour cette raison que les massages sont utilisés pour soulager les douleurs corporelles, que l’on prend spontanément la main d’un proche qui souffre, ou bien que l’on apprécie un câlin lorsque l’on est triste.

Bien sûr, en fonction des cultures ou simplement des caractères, le contact est plus ou moins apprécié. Mais on explique en général ces réactions positives, entre autres, par la libération d’ocytocine (l’hormone de l’attachement), qui contribue développer l’empathie, et à apaiser le stress et l’anxiété.

Le toucher aurait même un effet dynamique sur le système immunitaire : voilà pourquoi, instinctivement, lorsque nous avons mal quelque part, nous posons la main sur la partie douloureuse du corps en question. 

Renforcer sa perception du monde

Par le toucher, nous sommes donc capables de nous calmer et d’accroître notre harmonie. Or, le Shinrin yoku vous entraîne encore plus loin, car il vous aide, à travers ce sens, à mieux percevoir et maîtriser votre corps, ce qui va vous permettre d’affirmer votre conscience d’exister et améliorer votre estime de vous-même. 

Lors de votre bain de forêt, prenez donc le temps de vous adosser à un arbre, de l’effleurer. Ramassez des feuilles, laissez vos doigts courir dans les fougères, cueillez quelques brins d’herbe, caressez la mousse sur les troncs, tapotez l’eau qui coule… Si le cœur vous en dit, vous pouvez aussi vous asseoir ou vous allonger à même le sol.

Peu à peu, par petites touches, vous pourrez profiter de ce lien privilégié que vous allez créer avec la nature autour de vous. Vous n’aurez qu’à accueillir ses bienfaits en toute quiétude.

Prudence néanmoins : tout n’est pas inoffensif dans une forêt. Certains plantes et insectes peuvent se révéler dangereux. Il ne faut donc pas toucher tout et n’importe quoi, mais se cantonner à ce que l’on connait.

Et si vous essayiez de goûter ?

Depuis la nuit des temps, nos ancêtres trouvent de quoi manger dans la nature, qu’il s’agisse de viande ou bien de plantes. Par conséquent, pour renouer avec notre harmonie intérieure et profiter des bienfaits apportés par mère nature, quoi de plus normal que de les imiter afin de sentir les bénéfices de la forêt jusqu’au plus profond de notre corps ?

Enrichissez vos connaissances

Avoir bon goût est une faculté qui s’apprend. Depuis une dizaine d’années, plusieurs études ont montré que le travail du goût est nécessaire au bon développement de l’enfant. En effet, donner à manger à un enfant des aliments de diverses formes, tailles et couleurs lui permet de s’ouvrir, et d’élargir ses connaissances sensibles. Par la suite, cet enseignement l’aidera à l’avenir à être plus réceptif à la nouveauté, à l’inconnu, aux expériences. 

Et cette capacité, au-delà du goût, pourra s’appliquer à tous les domaines de sa vie. 

Plus encore, à travers notre réceptivité gustative, c’est notre culture qui s’exprime. C’est d’elle que dépend notre appétit ou notre dégoût pour certains aliments, saveurs, modes de préparation, accompagnements, condiments, etc. Par exemple, en Occident la consommation d’insectes reste très marginale, alors qu’en Afrique on peut en trouver à la vente ; de même, la vache, animal sacré en Inde, n’est pas mangée, alors que les bovins sont l’une des viandes les plus consommées en France.

Notre culture instaure donc en quelque sorte un cadre, qui nous confine à la consommation de certaines denrées, en occultant un large éventail de possibilités. Le Shinrin yoku vise à vous aider à réapprendre à goûter votre nourriture. Non seulement en vous reconcentrant sur le goût en lui-même, dans votre bouche, mais aussi en élargissant vos habitudes alimentaires.

On est ce qu’on mange

Rassurez-vous, le Shinrin yoku ne vous incite pas à partir à la chasse aux écureuils lors de vos promenades. En fait, on peut distinguer deux manières différentes d’exercer votre goût en forêt.

La première est tout simplement de manger en forêt. Vous pouvez apporter un pique-nique, choisir un endroit qui vous plaît, et vous installer pour déjeuner. Seul(e) face à vous-même, sans appareil électronique pour vous perturber, vous pourrez mieux que jamais vous concentrer sur la saveur de vos aliments et les (re)découvrir.

La deuxième technique consiste à manger des aliments de la forêt. Encore une fois, vous pouvez le faire de deux façons diverses. D’abord, vous pouvez par exemple respirer la bouche ouverte,  humer la forêt, consciencieusement et lentement. Vous pourrez ainsi en sentir tous les riches arômes : la terre, l’humus…

De manière un peu plus concrète, vous pouvez aussi choisir de cueillir des plantes comestibles pour les manger. En fonction de la saison, vous pourrez trouver des baies, des châtaignes, des herbes aromatiques et/ou médicinales, des fraises des bois, des mûres… Bien sûr, vous n’êtes pas obligé(e) de faire un repas complet avec vos trouvailles ; l’important est que appréciiez ce que vous trouverez, donc de privilégier la qualité à la quantité.

Les maître-mots lors de cette expérience sont patience et calme. Ce qui compte, c’est avant tout de prendre votre temps. Dégustez, sentez les saveurs envahir vos papilles.

Qui sait, peut-être qu’un goût oublié vous rappellera soudainement un souvenir heureux ?

Faites très attention cependant : dans la forêt, certaines plantes sont dangereuses, toxiques, voire mortelles. Ne vous précipitez pas sur des aliments que vous croyez reconnaître, car beaucoup de plantes nocives paraissent à priori comestibles. Ne mangez donc rien de ce que vous aurez ramassé si vous n’êtes pas absolument certain(e) que vous pouvez les consommer sans risque. En cas de doute, n’hésitez surtout pas à consulter un spécialiste.




Les précautions à prendre

Précautions, santé et sécurité

Se promener en forêt apporte de nombreux bénéfices, mais le contact avec la forêt peut parfois s’avérer dangereux ; aussi faut-il respecter quelques règles pour pratiquer le Shinrin yoku en toute sérénité.

La plus évidente, d’abord, reste la mise en garde lorsque vous décidez de manger des produits de la forêt : n’ingurgitez rien que vous ne connaissez pas, même si le produit a l’air appétissant, et ne consommez rien non plus tant que vous n’êtes pas sûr(e), sans l’ombre d’un doute, que cet aliment est comestible et sans danger.

Ensuite, comme nous l’avons évoqué dans une leçon précédente, faites attention à ce que vous touchez. 

La forêt fourmille en effet d’êtres vivants minuscules. On les retrouve partout : sur chaque arbre, chaque plante, chaque parcelle de terre ou de mousse, et également dans l’eau. Certaines chenilles par exemple provoquent des allergies et des crises d’urticaire, qui peuvent durer jusqu’à plusieurs semaines, voire être dangereuses, notamment pour les yeux ou parce qu’elles provoquent des œdèmes. Les piqûres de frelons, guêpes et abeilles peuvent elles aussi être dangereuses, voire fatales en cas d’allergie. 

Enfin, pensez à vérifier après chaque promenade, sur tout votre corps, que vous n’avez pas de tique. Ce n’est pas systématique, mais elles peuvent transmettre la maladie de Lyme. Si vous avez été piqué(e) et que vous ne savez pas comment vous y prendre, surtout ne tentez pas de l’ôter seul(e), vous risqueriez d’aggraver la situation. Consultez un médecin. Si vous avez réussi à vous en débarrasser vous-mêmes mais que votre peau comporte toujours des marques après plusieurs semaines, l’avis d’un professionnel de santé est là aussi nécessaire.

Méfiez-vous également des mauvaises rencontres : en forêt vivent des animaux sauvages. Ne cherchez pas à les toucher, et tenez-vous éloigné(e) des petits, même s’ils vous paraissent être seuls : en général, la mère n’est pas loin et prête à éloigner les dangers inopportuns. 

Ensuite, le contact avec certaines espèces de plantes peut s’avérer périlleux, car des mousses et des lichens peuvent engendrer des allergies, des intolérances, des démangeaisons importantes et extrêmement désagréables. En outre, même si vous n’en mangez pas directement, vous devez toujours faire attention à un simple contact avec certaines substances éventuellement toxiques qui peuvent quand même vous contaminer. C’est le cas si vous touchez un champignon vénéneux et que vous vous passez ensuite la main sur le visage ou dans les cheveux par exemple, ou bien si vous marchez dessus et que vous enlevez vos chaussures par la suite. Pour ces raisons, pensez à bien vous laver les mains en rentrant de balade.

Pensez également à vous munir du matériel adéquat : de la citronnelle contre les piqûres, une bouteille d’eau et un couvre-chef en cas de forte chaleur, des vêtements longs et couvrants (manches, bas de pantalon, éventuellement gants si vous prévoyez de beaucoup toucher les végétaux…), des bottes en cas de pluie, etc.

Pour éviter de vous perdre, restez près des chemins déjà tracés, ou ne vous éloignez pas de ceux que vous connaissez.

Précautions de pratique

On le répète encore : le Shinrin yoku ne peut en aucun cas remplacer un traitement médical pour les maladies graves ou nécessitant un traitement. Ce n’est pas une thérapie curative, mais un moyen de soulager son stress et de retrouver l’équilibre et l’harmonie intérieurs. En outre, tous les médecins ne sont pas convaincus par l’efficacité de cette méthode, notamment pour la réduction du cortisol produit.

Pour que le Shinrin yoku soit efficace, il faut le pratiquer autant que possible, et régulièrement. Les effets bénéfiques se font ressentir dès 20 minutes de marche en forêt. En général, on recommande au moins deux heures de pratique par semaine. L’idéal serait d’effectuer ces deux heures en une seule fois. D’ailleurs, certains stages organisent même des escapades qui durent plusieurs jours ! Evidemment, nous ne sommes pas tous identiques, donc la fréquence et l’efficacité de la pratique dépendront surtout de votre propre réceptivité. 

A chacun(e) sa technique

Nous allons nous pencher sur les diverses activités que le Shinrin yoku permet, afin que chacun(e) puisse trouver celle qui lui correspond le mieux. 

Il nous arrive à tous d’avoir des semaines chargées, et de devoir courir dans tous les sens en ayant l’impression de ne pas avoir une seule minute pour nous. Dans ce contexte, il semble tout à fait impossible de pouvoir débloquer deux heures entières dans notre emploi du temps pour prendre des bains de forêt. Heureusement, il existe plusieurs exercices différents, plus ou moins courts, qui peuvent s’adapter à divers laps de temps.

Laissez-vous guider 

Il existe en France nombres de stages de sylvothérapie, organisés par des coachs, des guides, des sylvothérapeutes, des « thérapeutes énergétiques »… Très répandus aussi à l’étranger, ce sont la plupart du temps des sorties communes lors desquelles un(e) professionnel(le) vous aide à ralentir, à vous connecter à la nature en ouvrant tous vos sens, et vous montre comment vous détendre et laisser la forêt vous aider. 

Ces séances peuvent également être individuelles, et dans ce cas on vous aidera à trouver un lieu qui vous conviendra parfaitement. 

Parfois, des programmes de Shinrin yoku proposent de réaliser des bilans de santé, avant et après la séance de Shinrin yoku, et un test psychologique avant. Ils servent, d’une part, à établir le programme qui vous sera le plus adapté, et d’autre part à en mesurer les effets après, pour le réajuster le cas échéant.

Méfiance cependant : vérifiez le sérieux et l’efficacité des organismes ou des personnes auxquelles vous faites appel. Il existe malheureusement de nombreuses escroqueries proposant des stages sans qu’aucun intervenant ne soit qualifié ni adéquat.

Le yoga

Comme nous l’avons vu dans une leçon précédente, le Shinrin yoku peut aussi bien s’effectuer dans une forêt que dans un parc en ville ou un jardin, pourvu que des arbres soient à proximité. Et vous n’êtes pas systématiquement forcé(e) d’enlacer un arbre ; ce qui compte, c’est d’en être entouré(e) pour en sentir les bienfaits.

Par conséquent, vous pouvez simplement choisir d’effectuer une séance de yoga au pied d’un arbre ou bien au milieu de plusieurs. Pour commencer, vous pouvez juste vous asseoir en tailleur et ouvrir vos sens. Puis vous pouvez effectuer quelques postures simples (le chat, le chien qui regarde en bas, la montagne, le guerrier 1 & 2, l’enfant…). Nul besoin de trésors de souplesse : l’important est de respirer à fond et de vous détendre, aussi bien au niveau des muscles que de l’âme.

Les balades

C’est l’activité la plus répandue. Elle est très simple et consiste uniquement à marcher en profitant de la forêt, et à s’arrêter de temps à autre afin de vous laisser envahir par ses bienfaits et son ambiance. Les maître-mots lors de cette activité sont : prendre son temps. Vous ne faites pas de randonnée, vous n’êtes pas chronométré(e). Vous devez vous laisser aller, simplement, et mettre tous vos sens à contribution pour découvrir et profiter de la forêt sous un nouveau jour. 

Pour les débutants, il est conseillé de marcher particulièrement lentement. Mais vous pouvez adopter l’allure que vous souhaitez, tant qu’elle vous convient et qu’elle vous permet d’apprécier le moment.

 Et bien d’autres encore

A vrai dire, la base du Shinrin yoku est de profiter des bienfaits des arbres et de la forêt. A partir de là, tant que vous respectez cette notion de détente et de lâcher-prise tout en mobilisant tous vos sens à 100%, vous pouvez pratiquer n’importe quelle activité qui vous fait plaisir. Laissez libre cours à votre imagination ! 

Voici quelques exemples d’autres activités possibles en forêt : 

  • Les pique-nique
  • La méditation
  • La lecture
  • Le dessin
  • L’observation des plantes
  • Le tai-chi

Point important : n’oubliez pas de respecter la forêt. Elle vous accueille et vous offre moults bienfaits, donc soyez-vous aussi bienveillant(e) en retour : ne jetez rien dans la nature, en particulier vos mégots de cigarette, ne détériorez rien et ne cueillez pas à outrance les végétaux, ne détournez pas les petits cours d’eau, etc. 




Ces arbres qui vous veulent du bien

Bonjour, et bienvenue dans cette dernière leçon sur le Shinrin yoku ! 

Aujourd’hui, nous allons étudier l’action spécifique de plusieurs arbres sur notre organisme. En effet, chacun d’entre eux possède des vertus qui lui sont propres. Si vous cherchez à produire un effet particulier sur votre organisme, il serait probablement judicieux de choisir l’arbre correspondant lorsque vous pratiquez vos exercices de relaxation, que vous lisez, ou bien simplement pour faire la sieste sous son ombre. 

D’après le docteur Qing Li, expert mondial de Shinrin yoku, tous les végétaux agissent de manière bénéfique. Cependant, tous ne sont pas égaux. Par exemple, le cyprès est particulièrement puissant, car il diffuse davantage de phytoncides que les autres. Il ajoute que les bénéfices sont d’autant plus importants lorsque vous vous trouvez dans un endroit avec une forte concentration d’arbres.

Voici donc un aperçu des bienfaits des arbres les plus présents dans nos forêts françaises. Qui sait, peut-être vous découvrirez-vous même par la suite un arbre de prédilection ?

Chêne

Il passe pour être le roi de la forêt, et est l’arbre le plus répandu en France. Ses nombreuses vertus ont de tout temps été exploitées, à la fois dans le domaine de la santé, mais aussi de la construction navale, par exemple. 

Il procure force, énergie et confiance. Si vous vivez actuellement de grands changements qui vous stressent (déménagement, emploi, régime, arrêt du tabac…), il saura vous aider à les aborder en toute tranquillité.

Son écorce était auparavant très utilisée pour ses propriétés astingentes (assèchement des tissus, aidant à la cicatrisation), antiseptiques et anti-inflammatoires. Consommer ses bourgeons aide à améliorer le tonus général et sexuel. Ils sont cependant déconseillés aux femmes enceintes.

Sapin et pin

Arbre de Noël par excellence, le sapin vous permet de mieux respirer, et par là de vous détendre, de retrouver la paix intérieure et de mieux vous reposer. Ce n’est pas pour rien que les cercueils étaient faits de ce bois : afin d’assurer un paisible repos éternel aux morts…

Le pin, lui, éveillerait en nous des sentiments familiaux et amicaux, pour nous recentrer sur nos proches. 

Distillée, la sève de leurs bourgeons et aiguilles devient de la térébenthine, très efficace pour expectorer, soigner les brûlures, inflammations, blessures et infections, et soulager certaines douleurs articulaires (rhumatismes, arthrite). Ce sont de grands alliés pour lutter contre les maladies de l’hiver (rhumes, sinusites, etc.). 

Bouleau

Source de renouveau, cet arbre est particulièrement indiqué en cas de coup de fatigue ou de déprime. Il insuffle de l’énergie et de la combativité, aide à aller de l’avant et à progresser dans nos projets. Il insuffle motivation, douceur et enthousiasme.

Ses propriétés médicinales sont : antiseptique urinaire et rénal, diurétique, antispasmodique, hépatoprotection (pour le foie), antalgique, anti-inflammatoire et cicatrisation. Il peut aussi traiter la fièvre, les calculs, les crises de goutte et les œdèmes. 

Hêtre

Il est le symbole de l’énergie, de la mémoire et du savoir. Réputé pour aider à gagner plus de confiance en soi et de sérénité, c’est néanmoins un arbre très fragile, à l’écorce fine : la moindre entaille qui lui est faite constitue une voie d’accès privilégiée pour les bactéries. Il peut aussi vous aider à apprivoiser votre solitude et à en faire une force vectrice de liberté.

On recommande souvent de consommer ses faînes, qui sont antiseptiques, vermifuges, font baisser et combattent la fièvre. Avec, on soignait la malaria, le paludisme, la diarrhée, les parasites intestinaux. En compresse, ses feuilles soignent les démangeaisons cutanées. 

Attention : purgatif à haute dose, il peut devenir toxique s’il est surconsommé.

Châtaignier

Sa présence rassurante développe notre capacité d’adaptation, notre bonhommie et notre empathie, et engendre générosité, respect et attention envers tout ce qui nous entoure.

Il est particulièrement efficace pour détendre muscles et articulations, diminuer les douleurs dorsales, apaiser les troubles respiratoires (bronchite, toux, coqueluche, irritation de la gorge), lutter contre les diarrhées et apaiser les rougeurs cutanées en cataplasme.

Une fois cuits, ses fruits peuvent se déguster à volonté, pour le plus grand bonheur de tous. 

Tilleul

Autrefois, les amoureux venaient se jurer amour et fidélité sous ses feuilles, car il en est le garant. Il développe votre sensibilité, vous aide à vous débarrasser de vos idées noires et de vos sentiments négatifs (colère, rancune, jalousie, etc.), à sociabiliser, à vous ouvrir au monde qui vous entoure et à vous apaiser.

Connu pour ses effets tranquillisants, il aide à traiter les troubles nerveux (maux de tête, palpitations, crises d’angoisse, tension, anxiété, fatigue) ainsi que tous les troubles digestifs liés au stress. Il favorise le sommeil et facilite l’endormissement, tout en luttant contre le rhume, la fièvre et les démangeaisons de la peau.

Il est parfois recommandé dans le cadre d’un régime pour maigrir, et associé à d’autres traitements pour traiter l’hypertension, et les troubles de la thyroïde. Enfin, sa capacité à éliminer les toxines nocives est reconnue.

Sources : 

http://japanization.org/les-bains-de-foret-la-solution-sante-miracle-des-japonais/
https://www.franceculture.fr/sciences/de-cinq-sens-a-neuf-sens
https://nospensees.fr/laromatherapie-le-merveilleux-pouvoir-des-odeurs/
https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-carre/l-edito-carre-15-mars-2018
https://www.maxisciences.com/gout/l-importance-de-l-education-au-gout-pour-les-enfants_art1387.html
https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/26254-Sylvotherapie-prudence-d-enlacer-arbre#targetText=Respirer%20l’air%20pur%2C%20marcher,qui%20peuvent%20provoquer%20des%20d%C3%A9mangeaisons.
https://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Methodes/Articles-et-Dossiers/Sylvotherapie-le-pouvoir-bienfaisant-des-arbres/Shinrin-yoku-comment-profiter-des-bienfaits-du-bain-de-foret

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