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L’hydrothérapie ou les bienfaits de l’eau

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L’hydrothérapie ou les bienfaits de l’eau

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Définition

L’hydrothérapie (ou l’hydrologie) correspond tout simplement à l’utilisation de l’eau sous toutes ses formes (liquide, vapeur, chaude, froide…) pour des fins hygièno-thérapeutiques. C’est un moyen simple, abordable et efficace dans le but de faire réagir l’organisme et d’améliorer la santé.

En effet notre corps a une étroite relation avec l’eau puisque celui-ci est constitué à 70% d’eau et sans elle, nous ne survivrions pas. Outre son côté vital, l’eau fait notamment partie des 10 techniques employées en naturopathie et nous allons nous intéresser de plus près à l’emploi de l’eau chaude et de l’eau froide.

En prenant conscience des bienfaits de l’hydrothérapie, toute personne peut ainsi contribuer à son bien-être. L’hydrothérapie un précieux allié à intégrer dans notre hygiène de vie.




Bienfaits

Les bienfaits de l’eau sont multiples. Selon le mode et la température choisis, l’eau aura différents effets sur le corps. Voici les principales propriétés.

Propriétés de l’eau froide:

  • Amélioration du retour veineux car les vaisseaux sanguins se contractent. Toujours appliquer l’eau froide dans le sens de la circulation veineuse, soit du bas vers le haut au niveau des membres inférieurs.
  • Amélioration de la circulation lymphatique. Le froid va faire réagir les vaisseaux lymphatiques et faciliter l’élimination des déchets cellulaires
  • Effet revitalisant en stimulant le système neuro-glandulaire. Le corps est plus tonique et réactif.
  • Effet anesthésiant en calmant la douleur. Application du froid sur la zone douloureuse.
  • Réduction de l’inflammation en refroissant la zone « chaude »
  • Action décongestionnante sur les tissus engorgés en contractant les vaisseaux sanguins
  • Activation du métabolisme de base/Facilite les échanges cellulaires en intensifiant l’oxygénation, la nutrition, la combustion et l’élimination des toxines des cellules

Propriétés de l’eau chaude

  • Accélération du métabolisme grâce à l’élévation de la température corporelle
  • Réchauffe l’organisme quand celui-ci à froid notamment en cas d’arthrose ou extrémités froides
  • Effet calmant en relâchant les tensions liées au stress
  • Comme pour l’eau froide, amélioration de la circulation lymphatique ainsi que des autres liquides du corps (sang, sérums intra et extra-cellulaires)
  • Détoxification de l’organisme en fluidifiant les toxines pour faciliter leur élimination
  • Soulage la fonction cardiaque en diminuant la puissance de ses contractions
  • Effet décontractant en cas de spasmes

Grands principes

  • L’eau est un moyen simple pour faire réagir le corps et plus précisément la peau ce qui lui permet de faire preuve d’une grande flexibilité et créativité dans son emploi (jet, friction, bain entier ou d’une zone spécifique, ablution, affusion, douche,  …) .
  • Il convient d’adapté l’emploi de l’eau selon le but recherché et l’état de santé de la personne. Bien vérifier la capacité de chaque individu à réagir à l’action de l’eau.
  • La capacité du corps à passer du chaud au froid et inversement est un facteur déterminant pour l’emploi d’une des techniques issues de l’hydrothérapie. Vérifier la vitalité de la personne. Plus le corps est sain, plus il se renforce et réagit longtemps
  • L’hydrothérapie doit être toujours employée dans le cadre d’une cure thérapeutique ce qui permet d’éviter les contre-indications et de lui garantir une efficacité.
  • L’emploi d’eau froide nécessite un corps est suffisamment chaud pour ne pas le refroidir davantage et le dévitaliser. Une sensation de chaleur doit se faire ressentir après l’application d’eau froide.
  • En cas d’utilisation d’eau chaude, augmenter progressivement la température de l’eau pour que le corps ne se brûle pas. Contre-indiqué chez les personnes souffrant de problèmes cardio-vasculaires tels que les varices…



En pratique

Outre l’hydratation, les effets de l’eau ont deux actions principales qui sont : l’amélioration de la circulation des liquides du corps (sang, lymphe, sérums intra et extra cellulaires) et la stimulation des organes d’éliminations tels que la peau, les poumons, les intestins ou les reins Pour ce faire, l’eau s’utilise sous différentes formes dont voici quelques exemples.

En externe

  • Douche écossaise. Alterner eau chaude et froide mais toujours sur une peau chaude, soit à la fin de la douche. Le faire environ 10 fois de suite. Recommander le matin de façon à faire réagir la circulation des veines des membres inférieurs et apporter du tonus pour démarrer la journée.
  • Application locale de compresse froide. Prendre un linge ou une compresse en faisant 6 épaisseurs bien serrées et l’imbiber d’eau froide. Le placer sur la zone souhaitée et le garder jusqu’à ce qu’il soit chaud puis le remplacer par un autre linge froid. Le but étant de décongestionné une zone précise comme la tête en cas de maux de tête, la gorge en cas d’angine…
  • Bain dérivatif. Mettre une zone du corps en contact avec de l’eau froide et une autre en contact avec de l’eau chaude. Ex: les pieds dans l’eau chaude et une bande froide sur la tête contre l’insolation ou la migraine ou alterner un bain de pieds chaud (3mn) et froid (mn) durant 15 à 20 min pour stimuler la circulation et favoriser les échanges cellulaires (efficace contre les courbatures). Cette technique permet le déplacement des masses sanguines d’une partie du corps vers une autre pour un effet décongestionnant.
  • Bain hypercalorique. Rentrer dans un bain chaud puis augmenter progressivement la température selon les capacités de chacun. Après 15 min, mettre de l’eau froide sur les jambes pour faciliter le retour veineux et sortir du bain. S’allonger et se mettre sous 2 couvertures pour transpirer. Le but étant de relaxer l’organisme tout en éliminant les toxines

En interne

boire eau

  • Consommer une eau faiblement minéralisée afin d’hydrater l’organisme et élimines les toxines sans sursolliciter les reins.
  • Hydrothérapie du côlon ou lavements intestinaux permettent de relancer le péristaltisme et le réflexe de défécation (douche rectale) et par ailleurs, d’entraîner des déchets incrustés dans la muqueuse intestinale.

Histoire

L’hydrothérapie est une discipline thérapeutique très ancienne puisqu’elle fut employée depuis la nuit des temps. En effet, les premiers signes remontent sûrement à l’époque des Egyptiens, soit -3000 avant J.C. Certains peuples de l’Antiquité, notamment les Grecs et les Romains utilisèrent également les vertus de l’eau dans le but de se soigner et d’améliorer la santé. Les thermes romains étaient notamment des lieux santé et de socialisation. L’utilisation de l’eau à visée thérapeutique fut ainsi pratiquée au fil des siècles et fut enrichie par l’expérience empirique des spécialistes de la santé.

Mais il faudra patienter jusqu’au le 19ème pour observer un changement majeur. Cette époque marqua le début de l’hydrothérapie moderne. En effet de nombreux thérapeutes s’intéressèrent de plus en plus à cette discipline et ils mirent au point de nouvelles méthodes. L’abbé Sebastian Kneipp (1821-1897) se soignera lui-même de la tuberculose puis s’intéressera aux bienfaits thérapeutiques de l’eau froide et de certaines plantes tandis que Louis Kuhne (1835 – 1901), docteur allemand, fut à l’origine des bains dérivatifs (bain de siège à friction aux vertus détoxifiante). Enfin, le Dr Alexandre Salmanoff (1895 – 1964) mettra en place le bain hyperthermique aux vertus détoxifiantes. En revanche avec l’apparition de la médecine moderne au 20ème siècle, les spécialités dites naturelles comme l’hydrothérapie furent mises de côté au profit des médicaments chimiques. Actuellement l’hydrothérapie retrouve ses lettres de noblesse et elle est à nouveau employée par de nombreux thérapeutes de la santé naturelle.

Références

Passeport santé : https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=hydrotherapie_th
Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hydroth%C3%A9rapie
Dr Alexandre Salmanoff. Secret et sagesse du corps et les Mille chemins de la guérison. Les éditions Médavi (2015)
Abbé Sébastien Kneipp. Ma cure d’eau pour la guérison des maladies et la conservation de la santé. Sébastian Kneipp. Edition Populaire (1897)
Christopher Vasey. L’hydrothérapie. Editions Jouvence (2009)
Christopher Vasey. Quand le corps à soif. Editions Jouvence (2014)
Louis Kuhne. La Nouvelle Science de Guérir: Sans médicaments et sans opérations. LMV Editions (2007)

A propos de l’auteur: Julia Monnier

Praticienne de santé naturopathe installée dans le 15ème arrondissement de Paris, Julia Monnier, vous accompagne dans votre quête de mieux-être. Soucieuse de votre santé, elle sera utilisée vos propres ressources afin de vous donner les clés du bien-être au naturel.

Formations: ISUPNAT  et Ecole des plantes de Paris

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Julia Monnier

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access consciousness

Access Bars: processus corporel et verbal, bienfaits, pratique

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Access Bars: processus corporel et verbal, bienfaits, pratique

access consciousness

Histoire

Access Bars est un programme conçu par Gary Douglas et Dain Heer dans les années 90 aux Etats-Unis.

Il s’agit d’un ensemble d’outils et de processus qui ont pour objectif de développer une plus grande capacité d’ouverture de sa conscience afin de déployer un panel plus large de ses possibilités. Cette méthode permet d’apprendre à se connaître au delà de ce que l’on pense être.

La méthode est aujourd’hui pratiquée dans 170 pays. Des classes sont disponibles dans chacun d’eux, cadrées par des formateurs agréés par Access Consciousness ©. Les matériels et supports sont traduits et validés pour chacune des langues.




Définition

« La conscience est la capacité à être présent à tout moment de sa vie sans jugement porté ni sur toi-même ni sur les autres.  C’est la capacité à tout recevoir, à ne rien rejeter et à créer tout ce que tu désires dans la vie » – Gary Douglas –

Nous nous construisons au cours de notre existence à partir de ce que l’on perçoit, reçoit et apprend. En sommes nous fonctionnons à partir de pensées et d’émotions acquises au fil de notre expérience de vie. Ce sont alors nos croyances qui créent notre réalité, et dans certains cas cela peut générer des freins, voir des paralysies d’actions qui ne sont pas toujours bénéfiques au quotidien. L’empreinte de notre vécu peut aussi bien venir de traumatismes, de drames vécus que de simples contrariétés.

L’Access Bars offre la possibilité de se libérer de certains de ces conditionnements et modes de pensées qui peuvent être limitant à notre bien-être psycho émotionnel.

Comme certains thérapeutes pratiquent des manipulations corporelles afin de dénouer des nœuds musculaires,  l’Access Bar se place sur le même mécanisme mais pour libérer des nœuds émotionnels.

La méthode Access Bars se décompose en un processus corporel et un processus verbal. En cabinet il est plus fréquent d’explorer le processus corporel qui est un outil dynamique avec des points de pression.

  1. Processus corporel

L’Access Bar se pratique en appliquant de légères pressions sur 32 points énergétiques répartis principalement sur le crâne. Chaque point de la cartographie de Gary Douglas et Dain Heer correspond à un domaine de vie précis : communication, énergie, contrôle, créativité, corps, bienveillance, etc.

La pression, douce, est faite de manière symétrique sur le crâne créant ainsi un tracé énergétique entre les deux polarités afin d’abaisser les blocages. Les points de pression durent en générale entre 5 et 10 minutes.

Exemple de points stimulés avec la cartographie Access Bars

Chacun de ces 32 points accumulent la charge de nos pensées et de nos émotions. Ces points, dits Bars, emmagasinent une manière d’agir ou de vivre. Ces conditionnements, du à notre histoire et notre environnement, nous empêche parfois de dépasser des a priori ou des situations.

En activant chaque point, par une légère pression, il s’opère une décharge d’un champ électromagnétique. Celui-ci permet alors de libérer petit à petit des croyances limitantes, d’attitudes, de sentiments ou d’émotions qui peuvent nous bloquer. C’est une libération des mémoires, mécanismes inconscients qui parasitent. On peut comparer cela à un « reset » comme pour un téléphone ou un ordinateur.

access bars

  1. Processus verbal

Il est important de souligner que la pratique d’Access Bars peut être enrichie par certaines phrases et la mise en place de questionnements.

Selon Gary Douglas nos points de vue créent notre réalité, ce qui explique que l’on peut continuer longtemps à suivre un chemin qui ne nous convient pas sans pour autant s’en détacher. S’ouvrir à d’autres possibilités doit passer par une modification de son point de vue initial. Même si le processus physique d’Access Bars travaille dans ce sens, la mise en place du processus verbal permet d’aller plus loin.

L’un des premiers outils d’Access Bars a été « d’être dans la question ». Le questionnement renforce et ouvre des possibilités, alors que la réponse automatique ferme, entraine à des impasses. Le questionnement met au défi nos points de vue et jugements.

Les phrases, dites de déblayages, quant à elles peuvent être assimilées à des mantras qui se renforcent dans leurs répétitions.




Bienfaits

Une séance apportera sensiblement un bien-être, mais c’est au fil des pratiques que l’on peut approfondir sur les émotions et les limitations de nos schémas mentaux.  Comme nous l’avons compris le corps à une mémoire qui a acquis des informations au fil de son existence. Il paraît évident de devoir pratiquer plusieurs interventions pour dénouer ces nœuds. Il s’agit également d’être acteur des changements en mettant en pratique ses propres prises de conscience, qu’Access Bars aura pu ouvrir.

Les bienfaits se mesure à court et à moyen/long terme.

A court terme les bénéfices vont être corporel avec un relâchement musculaire et une libération de certaines émotions.

A moyen et long terme les effets d’Access Bars s’identifie dans ses attitudes et ressentis au quotidien :

  • Modification de certaines réactions
  • Prise de recul plus spontanée
  • Amélioration du sommeil
  • Sensation d’être plus dans son présent
  • Apaisement des pensées
  • Libération émotionnelle
  • Détente générale
  • Relâchement des tensions physiques
  • Abaissement de blocages 

En Pratique

La séance débute toujours par un échange avec le praticien afin d’échanger sur la raison de la prise de rendez-vous. Celui-ci vous invite ensuite à vous allonger sur une table de massage afin de débuter la séance, couvert par un plaid bien au chaud.

La séance se pratique toujours allongé et habillé.  

Il est fréquent d’observer lors de la séance des mouvements réflexes, des picotements, de la chaleur ou une fatigue passagère. Certaines personnes peuvent même s’endormir.

Ces phénomènes se dissipent dès que la séance est terminée.

L’Access bars est accessible aux enfants. La pratique est alors plus courte, entre 30 et 40 min.

Il n’y a aucun contre indication connue.

A propos de l’auteur: Véronique Souchon

Sophrologue certifiée RNCP (reconnu par l’Etat) et formée à l’Académie de Sophrologie de Paris, Véronique Souchon travaille depuis plusieurs années en cabinet sur Boulogne Billancourt. Elle intervient également en entreprise.

Dans sa volonté de répondre au mieux aux besoins des personnes qu’elle accompagne, elle propose également des séances d’Access Bars. Aujourd’hui praticienne elle s’est formée lors d’une classe parisienne dirigée par deux formatrices agrées Access Consciousness

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veronique souchon

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gemmo

Gemmothérapie, un concentré de vie!

By Dans la tête, dans le corps, index

Gemmothérapie, un concentré de vie!

gemmo

Origine et définition de la gemmothérapie

La gemmothérapie (du latin gemma, bourgeon)  est une thérapie naturelle qui utilise les extraits de végétaux en croissance à savoir, les bourgeons mais aussi les jeunes pousses et les radicelles.

Cette technique puise ses origines au Moyen-Age à l’ère des alchimistes. On se servait de certains bourgeons pour réaliser des onguents (préparations à base de corps gras) ou préparer des tisanes.

Saint Hildegarde de Bingen conseillait par ailleurs 8 bourgeons d’arbres : bouleau, cassis, châtaignier, églantier, frêne, peuplier, pommier et tilleul.

Quelques siècles plus tard naît la gemmothérapie telle qu’on la connaît aujourd’hui ou plus précisément la phytembryothérapie. Le Docteur Pol Henry (1918-1988) homéopathe belge développe cette méthode thérapeutique après la 2nde guerre mondiale. Le docteur Max Tétau (1927-2012), homéopathe français reprend les travaux du Dr Pol Henry et donne le nom de gemmothérapie.




2 termes différents pour 2 méthodes de conception

Phytembryothérapie et gemmothérapie présentent quelques différences notables dans leur mode de fabrication.

La 1ère utilise des bourgeons fraichement cueillis qui sont conservés en chambre froide. Ils sont ensuite plongés dans une cuve remplie d’une solution solvante composée de la manière suivante : 1/3 d’eau, 1/3 d’alcool, 1/3 de glycérine. Ils macèrent pendant 21 jours à température ambiante tout en étant maintenus en mouvement dans la cuve (principe de dynamisation comme en homéopathie).

Après plusieurs essais de macération, le Dr Pol Henry décida de garder un macérât-mère concentré, c’est-à-dire dilué au 1/20ème à partir de bourgeons frais.

Pour préparer ce macérât-mère, 3 à 6 kilos de bourgeons frais sont utilisés. La quantité varie en fonction de leur taux d’humidité. Ces bourgeons sont mélangés avec 20 kilos de solvant constitué d’un tiers d’eau, d’un tiers d’alcool à 96° et d’un tiers de glycérine.

A l’issue de la période de macération, le mélange est filtré par gravité puis extrait par pression douce afin de garder les principes actifs intacts.

Cette préparation présentent plusieurs avantages. Sa concentration permet de prendre moins de gouttes (5 à 15 gouttes). Les flacons sont de petit volume et ainsi facile à stocker. Par ailleurs, l’utilisation des 3 solvants facilitent l’extraction et la transmission de l’énergie des bourgeons. Cependant, étant très concentré en principes actifs, il est nécessaire de respecter scrupuleusement les posologies conseillées par son médecin ou son thérapeute.

En gemmothérapie, les bourgeons sont d’abord broyés puis mélangés dans un solvant composé de 50% de glycérine et 50% d’alcool à 96°. Le macérât est ensuite filtré et extrait par pression forte. Il est ensuite dilué dans un mélange contenant 16% d’eau, 34% d’alcool et 50% de glycérine.   Dans cette méthode, l’eau n’est pas utilisée comme solvant, or le Dr Pol Henry estimait que l’eau était nécessaire à l’extraction de l’énergie contenue dans les végétaux.

L’autre inconvénient de cette méthode est la quantité de gouttes à ingérer :  les posologies varient en moyenne de 50 à 150 gouttes par jour. Ce nombre de goutte est fastidieux à compter. De plus, la quantité d’alcool ingérée est importante. En revanche, la dilution étant plus importante, cela réduit les risques de surdose.

Il est à noter qu’il existe encore d’autres modes de fabrication, notamment avec du miel (à la place de la glycérine) ou encore une variante entre phytembryothérapie et gemmothérapie.

Phytembryothérapie Gemmothérapie
Macération 1/3 d’eau, 1/3 d’alcool à 96°, 1/3 de glycérine 50% de glycérine, 50% d’alcool, absence d’eau
Dynamisation Oui Non
Extraction Pression douce Pression forte
Dilution Non 16% d’eau, 34% d’alcool, 50% de glycérine
Posologie (pour un adulte, excepté femme enceinte et allaitante) prise dans un peu d’eau 2-3 gouttes 3 fois par jour

5-10 gouttes 1 fois par jour

Jusqu’à 30 gouttes par jour

20-30 gouttes 3 fois par jour

50-100 gouttes 1 fois par jour

Jusqu’à 300 gouttes par jour

Les vertus des bourgeons

bourgeon

Le bourgeon constitue l’excroissance végétale qui donne naissance aux branches, aux feuilles, aux fleurs et aux fruits. Il est la représentation de l’intégralité de la plante. Avec chaque bourgeon qui se forme, la plante aborde un nouveau stade de vie, elle se régénère, concentre ses forces pour les redéployer à nouveau.

Les tissus embryonnaires végétaux (bourgeons, jeunes pousses, etc.) renferment ainsi toute la puissance de la future plante. Ils contiennent plus d’acides nucléiques (information génétique) que les autres tissus, mais également des hormones de croissance, des vitamines, des oligo- éléments, des minéraux et surtout de la sève apportée par l’arbre.

Tout ceci est lié aux cellules du méristème contenues dans le bourgeon ou dans la jeune pousse. Le méristème est le moteur de la construction de la plante.

L’extrait du bourgeon ainsi constitue un véritable concentré d’information ; il renferme tout le génie de l’arbre dont est issu le bourgeon. Par exemple, le macérat de tilleul (Tilia tomentosa) possède les propriétés sédatives liées aux fleurs mais aussi les vertus dépuratives et diurétiques de l’aubier.




Dans quel cas utiliser la gemmothérapie

Généralement, le recours à la gemmothérapie s’utilise en prévention pour renforcer les capacités de l’organisme, pour drainer les toxines ou encore pour rétablir le terrain.

En ce sens, comme thérapie de fond, elle doit être employée sur des cures de 21 jours minimum, à renouveler selon le trouble, les saisons, l’évolution de la personne…

La gemmothérapie est conseillée pour toutes les pathologies chroniques comme par exemple l’arthrose, les troubles de la sphère ORL, l’eczéma, le psoriasis,… D’autres troubles tels que le stress, l’insomnie, la rétention d’eau, l’acné,… trouveront aussi une réponse efficace auprès des bourgeons.

Thérapeutique assez douce, il y a néanmoins des points de vigilance, notamment pour les femmes enceintes et les enfants pour qui la gemmothérapie n’est pas forcément adaptée. Même prudence pour les personnes ayant un antécédent de cancer hormono-dépendant, on ne conseillera pas de bourgeons à action hormonale ou endocrinienne.  Les personnes sous traitements médicamenteux feront également preuve de bon sens. De manière générale, il est vivement conseillé de consulter son médecin ou son thérapeute (naturopathe, phytothérapeute…) avant toute prise de gemmothérapie.

Par son action sur le terrain, la gemmothérapie agit avec du temps et en profondeur. Il nécessite donc d’être patient et à l’écoute de son corps.

Si la gemmothérapie ne présente pas d’effets secondaires, elle peut entraîner des effets liés à un surdosage ou encore des effets liés à une « crise curative ».

Il est possible de prendre un bourgeon seul ou de l’associer à d’autres bourgeons si besoin.

Exemple d’application

Fatigue : chêne, cassis, séquoia
Stress : tilleul, figuier,
Hypotension:aubépine, chêne
Hypertension : aubépine, amandier, olivier, pommier
Fracture : cassis, pin, sapin
Rétention d’eau : bouleau, châtaignier, frêne
Cystite chronique : bruyère, cassis
Acné : cassis, orme champêtre
Bronchite chronique : cassis, charme, noyer, ronce
Constipation : airelle

La gemmothérapie offre de plus l’avantage de pouvoir être fabriquée soi-même si l’on prend le temps de découvrir et d’en apprendre plus sur les végétaux qui nous entourent.

Source:

Gemmothérapie, les bourgeons au service de la santé. Stéphane BOISTARD, Nov.2016, Terran.
La phytembryothérapie, l’embryon de la gemmothérapie. Dr Franck LEDOUX et Dr Gérard GUENIOT, Sept.2014, Amyris.

A propos de l’auteur: Carole Bourgeois

Curieuse, intuitive et observatrice, depuis mon enfance, je me suis toujours interrogé au sujet de l’humain. Titulaire d’un Master professionnel en urbanisme, j’ai conseillé des collectivités locales pendant 10 ans sur leur développement urbain.

L’arrivée de mon enfant et divers bouleversements personnels (deuil, souffrance au travail…) ont été source de remise en question. J’ai souhaité orienter différemment ma vie et venir en aide aux autres de façon plus concrète et en cohérence avec mes valeurs.

Ainsi, je me suis formée en naturopathie, en plantes médicinales, en aromatologie et en techniques de psycho-énergétique. J’accompagne avec joie les personnes sur un chemin de santé naturel, authentique et simple. L’éducation à la santé réunit le partage, la pédagogie mais aussi et surtout un éternel apprentissage grâce aux consultants. Par ailleurs, le stress professionnel est un sujet qui me tient particulièrement à cœur. C’est pourquoi, je propose aussi des services de prévention auprès des entreprises. La naturopathie a aussi sa place en dehors des cabinets de consultation !

Ecole de naturopathie : https://ecole-de-naturopathie.fr/

Ecole lyonnaise des plantes médicinales : https://www.ecoledeplantesmedicinales.com/

Formation de conseillère en huiles essentielles : https://formations-naturopathe.eu/

Ecole de massages bien-être : https://www.ifjs.fr/

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Carole Bourgeois

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fasciatherapie

Fasciathérapie: Définition, bienfaits, en pratique

By dans le corps, index

Fasciathérapie: Définition, bienfaits, en pratique

fasciatherapie

Méthode manuelle douce dérivé de la kinésithérapie et de l’ostéopathie, la fascia thérapie agit sur les fascia, faisant l’objet de nombreux congrès et études, les fascias intéressent aujourd’hui de près la communauté scientifique.

C’est quoi les fascias ?

Cette fine membrane translucide qui entoure toutes les structures du corps : muscles, os, organes, veines, et ligaments. Reliés entre eux, ces tissus conjonctifs forme une immense toile d’araignée dans l’organisme à l’image d’un réseau de communication.

Fait de collagène, les fascias, cette « colle du corps » aurait la propriété d’imprimer les chocs qu’ils soient physiques ou émotionnels et sont animés d’un mouvement intérieur naturel et sensible, que l’on peut perdre ou ne plus ressentir.

Les fascias sont des tissus conjonctifs à l’interface entre ce qui se passe dans nos pensées et notre corps. Ce tissu fait en effet le lien entre notre état psychique, mental, et nos organes, leur état, leur fonctionnement.

Tout est lié ! C’est ainsi que la résonance de ce que nous pensons, de ce que nous vivons dans notre quotidien, ou dans notre for intérieur, se retrouve « matérialisé » dans notre corps.




Sous l’effet du stress ou de l’anxiété par exemple, ils se raidissent ou se crispent en fonction de l’importance des stimuli. A force de sollicitations importantes et répétées, les fascias n’arrivent plus à retrouver leur souplesse et leur mobilité naturelles. Cet état de forte tension s’installe dans la durée et s’accompagne de fatigue, d’une perte de la sensation de fluidité des mouvements, de dysfonctionnements articulaires, digestifs, circulatoires, etc.

En stimulant manuellement les fascias, la fasciathérapie se donne pour but de rétablir leur équilibre et leur élasticité. Les tissus retrouvent leur mobilité, la personne recouvre ses fonctions et son état de bien-être dans une certaine fluidité.

Cette méthode ne soigne pas une maladie précise mais un ensemble de pathologies psychosomatiques

Cette approche est aussi une méthode douce pour mieux traverser les périodes de crises ou de changements (Stress, burnout, transitions, ruptures, chocs émotionnels, crise identitaire ou existentielle, pathologies somatiques).

Comment se passe une séance ?

Le praticien applique ses mains sur le corps habillé du patient allongé, un toucher relationnel en exerçant des pressions plus ou moins longues sur des points précis.

Tout l’art du praticien, grâce à une écoute intuitive, perçoit de manière très fine la « demande du corps », consiste à rendre à la personne son tonus et son harmonie naturelle en décrispant les fascias.

Il est souhaitable de vivre entre 3 et 5 séances pour éduquer sa perception et en savourer les bienfaits.

Un entretien verbal sur le vécu du patient d’un quart d’heure se pratique au début et à la fin de la séance.

Les bienfaits observables de cette méthode ?

– Un apaisement psycho-physique : la détente ressentie au niveau de la matière corporelle  permet un état d’être disponible, détendu, apaisé et serein. Vous retrouvez une harmonie entre présence corporelle et pensée.

– Une meilleure présence à soi : se sentir vivant, faire l’expérience de soi-même, développer l’écoute de votre intériorité, la confiance en soi, sa capacité de relation.

– La dynamisation de votre force d’auto régulation : la mobilisation d’une dynamique interne spécifique est porteuse de vitalité et déclenche un processus actif créateur tant au niveau physiologique qu’à un niveau existentiel.

Elle permettrait de venir à bout de la perte de vitalité, la fatigue chronique, la douleur physique et psychosomatique, les souffrances psychiques et le mal-être en général ou encore les effets du stress et du surmenage (tensions musculaires, oppression, malaise vagal, irritabilité́, atteinte de la concentration,…), les troubles du sommeil, l’anxiété́ et les états pré́ dépressifs.

Pourquoi cette thérapie manuelle est une thérapie psycho-corporelle ?

En effet, cette thérapie ne s’adresse pas uniquement aux douleurs du corps ;  elle concerne tout autant les souffrances de l’esprit. Nous sommes une unité !

Vous avez l’ostéopathe ou le kiné qui travaille le fascia avec une visée de santé pour l’individu.

Et vous avez le thérapeute formé qui travaille le fascia avec une visée psychologique.

A propos de l’auteur: Carole Beauxis

Art thérapeute DU à Tours en 2000
Praticien facilitateur certifié Element Humain en 2010
Coach Transition de carrière certifié ICS en 2013
Praticien thérapeute manuel des fascias certifié CF3P en 2017 (méthode de Danis BOIS)
https://tmgconcept.info/

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carole beauxis

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herboristerie

Herboristerie: définition, état des lieux

By Dans la tête, dans le corps, index

Herboristerie: définition, état des lieux, perspectives

herboristerie

L’herboristerie consiste à préparer et vendre des plantes médicinales. On peut décrire cette discipline comme une médecine complémentaire, qui utilise ces plantes de différentes manières : par exemple sous forme de liquides, de tisanes, de capsules à avaler, d’onguents, de sirops, d’huiles essentielles, de cataplasmes… Celui ou celle qui pratique l’herboristerie, l’herboriste, peut également acheter des préparations pour les revendre, les cultiver, les transformer, les commercialiser, ou bien peut tout simplement conseiller les patients.

Il s’agit d’une tradition médicale qui existe dans toutes les cultures, et ce depuis que l’Homme a commencé à essayer de se soigner : on retrouve déjà des traces de l’utilisation des simples comme soin dès la Préhistoire, et les bienfaits de certaines plantes utilisées en herboristerie ont même été officiellement reconnus par les scientifiques.

Aujourd’hui pourtant, ce métier a presque disparu et est fortement contesté par les pharmaciens. Néanmoins, la récente croissance de la demande de remèdes naturels tend à faire réapparaître peu à peu et à réhabiliter cet art perdu.




L’herboristerie ne se contente pas de soigner les maladies déjà déclarées : elle peut également être utilisée en prévention de certains maux. En outre, la médecine n’est pas son seul champ d’application, puisque que les simples peuvent aussi être utilisées en cuisine, ou en cosmétiques par exemple.

C’est un domaine très vaste, qui regroupe différentes utilisations et perception des plantes. Par exemple, on retrouve en herboristerie l’aromathérapie, qui exploite le parfum des plantes (c’est notamment le cas avec la conception d’huiles essentielles par exemple, qui peuvent aussi bien avoir des effets de relaxation que d’antiseptique), ou encore la gemmothérapie, qui se concentre sur les bourgeons et les jeunes pousses de plantes, encore tout gorgés de sève, pour en extraire au maximum les vertus.

Bienfaits de l’herboristerie

armoire herboristerieRécolter avec respect et parcimonie les plantes permet d’en obtenir un concentré de principes actifs qui peut s’appliquer et s’adapter à chaque besoin ou souffrance. C’est une technique à la fois économique, écologique et saine.

L’efficacité des plantes a été maintes fois reconnue ; en fait, elles peuvent agir de plusieurs façons : soit directement sur l’organe ou la partie du corps ciblé(e), soit sur l’ensemble de l’organisme. Les effets et leur vitesse peuvent être variables : on peut observer un résultat quasi-immédiatement après utilisation du remède, ou bien au bout de quelque temps, après plusieurs prises.

Comme on l’a évoqué plus haut, l’avantage d’utiliser des plantes comme remède, c’est qu’elles ont conservé tous leurs principes actifs, et qu’elles provoquent peu d’effets secondaires. Les personnes à la santé fragile peuvent donc en user abondamment. En revanche, en conséquence, il faut être vraiment prudent avec leur utilisation, et éviter toute erreur qui pourrait s’avérer grave en se référant à un(e) expert(e).

Attention, l’herboristerie ne s’oppose pas à la médecine moderne actuelle, loin de là. En revanche, elle permet de traiter des symptômes et de soulager tout en douceur des petites souffrances ou troubles du quotidien, souvent délaissés par la médecine pharmaceutique, mais qui perturbent pourtant la vie de tous les jours. Son champ d’action est très vaste, et agit aussi bien sur les affections physiques que psychiques.

Au niveau physique, d’abord, l’herboristerie peut aider à soigner des problèmes de peau (eczéma, acné, etc), des allergies, des varices, des infections (rhumes, grippes, sinusites, bronchites…), des problèmes digestifs (constipation, diarrhée, problèmes liés au foie en particulier), diverses douleurs (osseuses, articulaires, inflammatoires, menstruelles, musculaires, ou bien suite à un traumatisme), plusieurs problèmes liés à la ménopause ou à la prostate…




En plus de constituer un traitement pour soigner des troubles, l’herboristerie peut aussi être utilisée pour fabriquer des produits cosmétiques ou des produits d’hygiène, en utilisant certaines vertus régénérantes, nettoyantes et revitalisantes de plantes précises. On peut donc fabriquer des décoctions pour se laver, pour prendre soin de sa peau, de ses cheveux… etc.

D’un point de vue psychique ensuite, un(e) herboriste pourra vous procurer des remèdes au stress, à l’angoisse, aux insomnies, à l’anxiété, et même aux problèmes de mémoire par exemple.

Par ailleurs, même si elle n’est plus reconnue en France, l’herboristerie est l’une des médecines traditionnelles les plus utilisées et répandues au monde. Il existe donc de nombreuses dérives, qui peuvent être dangereuses, et qu’il faut pouvoir éviter ; pour cela, chacun se doit d’être bien entouré et bien conseillé, afin de pouvoir se soigner dans les meilleures conditions

L’herboristerie en pratique

Les plantes médicinales peuvent se préparer en fabriquant des teinture-mères de plantes fraîches mélangées à de l’alcool, ou bien en fabriquant des teinture-officinales de plantes sèches ( elles aussi mélangées à de l’alcool), en infusion, en décoction, en macération, en baume…

Chaque préparation est utilisée en fonction de la pathologie observée, et de la personne qui souhaite y avoir recours (bébés, enfants, personnes âgées…).  L’intérêt d’utiliser des plantes médicinales réside dans sa facilité d’adaptation : tous les remèdes peuvent être préparés individuellement, réalisés pour répondre directement aux besoins personnels de chacun.

Ce qui caractérise l’herboristerie, ce sont ses méthodes : on cueille des plantes directement, et l’on en sélectionne uniquement les parties nécessaires. Ensuite, trois méthodes principales sont utilisées pour réaliser les préparations : l’infusion, la décoction, et la macération. Selon le problème ou le souhait du patient, il existe différentes manières d’administrer ou d’absorber le remède : par lavement ou injection, par cataplasme ou application directe sur la peau (notamment à l’aide de compresses ou de lotion), par ingestion (sous forme de tisane, de gélule ou bien de poudre mélangée aux aliments par exemple), par bains de bouche ou gargarisme, par fumigation, ou bien par le bain du corps ou bien d’une partie précise dans de l’eau mélangée à la solution médicinale.

Origine

En France, le diplôme d’herboriste a été supprimé sous le régime de Vichy en 1941, sous la pression exercée par les pharmaciens depuis plusieurs années, qui conteste les résultats et la pertinence de l’herboristerie

D’environ 4500 à l’époque, il n’y en a malheureusement aujourd’hui pas plus de 10 en France ; l’herboristerie la plus ancienne étant celle du Père Blaize fondée en 1815 à Marseille.

Au contraire de la France, en Belgique, en Allemagne ou en Italie par exemple, plusieurs milliers d’herboristes existent et peuvent exercer librement leurs pratiques.

Légalement, seuls les pharmaciens ont le droit de vendre des plantes médicinales, bien que leur formation dans ce domaine soit de plus en plus évasive (par exemple, ils n’étudient plus la botanique).

Cependant, situation paradoxale, depuis 2014 un décret autorise l’emploi de plantes médicinales sous forme de compléments alimentaires qui peuvent être vendus par d’autres personnes que les pharmaciens. 542 plantes sont concernées, et la liste augmente constamment.

Actuellement, Joël Labbé, sénateur du Morbihan, se bat pour réhabiliter ce métier dans notre pays.

Il y a aujourd’hui en France 6 écoles reconnues par les professionnels, et qui proposent des formations en plantes médicinales, en abordant plusieurs matières (la botanique, l’anatomie, la biochimie, la pharmacognosie…). Elles délivrent en fin de cursus un certificat non reconnu, dans l’espoir qu’il le soit un jour.

A propos de l’auteur: Marjorie Miquel

Marjorie MIQUEL, praticienne en naturopathie, iridologie et réflexologie, diplômée de l’Institut Français des Sciences de l’Homme (Nice): https://www.ifsh.fr/

Je pratique la naturopathie depuis 2013, faisant appel principalement à la phytothérapie, j’ai choisi de me perfectionner et de suivre un cursus d’herboriste (spécialisation à la connaissance et aux usages des plantes aromatiques et médicinales), j’ai donc obtenu ma certification auprès de l’École Bretonne d’Herboristerie à Plouneour Ménez: http://www.capsante.net/wordpress/?page_id=357

Je suis inscrite au Syndicat des Professionnels de la Naturopathie

Depuis début 2018 je suis formatrice auprès de la fédération Edelweiss https://formations-edelweiss.org 

et je peux désormais transmettre mes connaissances sur les Elixirs floraux (Bach et DEVA).

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Ayurveda: Définition, histoire, principes, bienfaits, références

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Ayurveda: Définition, histoire, principes, bienfaits, références

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Définition/ Qu’est-ce que l’Ayurveda ?

L’Ayurveda est un ensemble de pratiques permettant à chacun de nous de demeurer dans un état de santé idéal selon ses besoins. C’est une thérapie intégrale et complète qui vise la longévité sans souffrances ni maladies.

Cet ensemble de pratiques est un mélange de science et de philosophie, qui trouve ses racines dans l’Inde védique, il y a plus de 4500 ans. Ayurveda est composé de 2 mots sanskrit : Ayus qui signifie vie, force vitale, et Vid qui veut dire connaissance, science. L’Ayurveda est tout à la fois connaissance de la Vie, Art du Vivant et Science de la Longévité.

L’Ayurveda s’attache à maintenir l’homéostasie entre le physique, le mental, l’émotionnel et le spirituel. Pour ceci, le corpus ayurvédique propose une multitude de pratiques et de soins qui vont permettre de maintenir ou de retrouver l’équilibre nécessaire à la bonne santé des 4 entités précédemment citées, afin d’éviter la maladie.




Cette approche rejoint certaines autres médecines traditionnelles anciennes comme la médecine chinoise ou la médecine tibétaine. Elle est par contre très éloignée de l’approche occidentale, qui privilégie l’aspect curatif à l’aspect préventif, l’une des forces majeures de l’Ayurveda. Pour autant, l’Ayurveda se veut complémentaire de la médecine allopathique moderne, notamment dans le traitement de certaines pathologies pour lesquelles l’Ayurveda accompagne le processus thérapeutique en prenant en compte les dimensions spirituelles et émotionnelles ignorées par la médecine moderne.

L’Ayurveda est reconnue par l’OMS depuis 1982 comme système de santé traditionnel.

Histoire et origine

ayurveda inde

Les origines de l’Ayurveda remontent à plus de 5000 ans. Ce sont les Rishis, les Sages de l’Inde ancienne, qui ont d’abord transmis ce savoir oralement. Il a ensuite été retranscrit dans les Vedas (ensemble de 4 traités enseignant la Vie sous ses différents aspects philosophiques et spirituels, et dont l’Atharva Veda est le traité dans lequel on trouve le plus de références à l’Ayurveda) puis dans des traités purement ayurvédiques, comme Charaka Samhita, Sushruta Samhita et Ashtanga Samgraha. Ces traités ayurvédiques sont toujours utilisés aujourd’hui pour transmettre et enseigner l’Ayurveda.

L’Ayurveda se compose de 8 branches (Ashtanga Ayurveda) qui vont permettre d’explorer tous les domaines de la Vie, que ce soit la médecine interne (Kaya-Chikitsa), la psychologie (Bhoot-Vidya) ou encore la pédiatrie (Kaumarbhruta).

Jusqu’au 16ème siècle, l’Ayurveda va continuer à être transmis et enseigné, d’autres traités vont être écrits permettant de toujours mieux comprendre les fondements de cette médecine millénaire.

Mis de côté pendant les diverses périodes d’occupation du pays (par les Moghols puis par les Anglais), l’Ayurveda vit depuis quelques décennies un véritable renouveau en Inde, mais aussi dans les pays occidentaux.

Grands principes

Ayus qui signifie Vie en sanskrit est la combinaison de 4 entités :

  • Sharir : le corps physique, par essence voué à disparaître
  • Indriya : les organes des sens
  • Satva : l’Esprit
  • Aatman : l’Âme, indestructiible

L’Ayurveda est fondé sur la théorie des 5 éléments (Panchamahabuta en sanskrit), qui sont Akash (l’éther, le cosmos), Vayu (l’air), Agni (le feu), Apas (l’eau) et Prithivi (la terre). Ces 5 Grands Eléments se retrouvent dans les 3 Doshas, qui sont les 3 énergies vitales qui nous constituent (ou Tri Doshas) :

  • Vata : combinaison de Akash et Vayu (Air et Ether)
  • Pitta : combinaison de Agni et Apas (Feu et Eau)
  • Kapha : Apas et Prithivi (Terre et Eau)

Chacun d’entre nous naît avec une constitution doshique individuelle appelée Prakriti. Cette constitution est déterminée par différents facteurs. La plupart du temps, on retrouve un Dosha dominant, et un dosha secondaire. La majorité d’entre nous a une constitution composée d’un dosha dominant et d’un autre dosha secondaire (ou mineur). Le dosha dominant va déterminer notre apparence physique, le fonctionnement de notre corps (métabolisme, stockage …), nos capacités intellectuelles et notre caractère. C’est aussi notre dosha dominant qui sera déterminant dans la prédisposition à certains déséquilibres et maladies.

On peut facilement trouver des tests simples permettant de déterminer son Dosha dominant. Ces tests ne remplacent cependant pas une consultation avec un thérapeute ayurvédique (appelé Vaidya quand il est médecin, ou consultant/praticien en fonction de son cursus de formation) qui utilisera d’autres moyens (comme la prise du pouls appelée Nadi Pariksha, l’examen des yeux et de la langue etc…) afin de déterminer au plus près votre Prakriti et les éventuels déséquilibres associés ainsi que les moyens à mettre en œuvre pour y remédier.

L’objectif principal de l’Ayurveda va donc être de maintenir l’énergie des Doshas en équilibre afin de permettre le fonctionnement physiologique du corps en adéquation avec notre Prakriti.




Pour cela, l’Ayurveda dispose de différents moyens qui seront adaptés à chacun en fonction de sa constitution doshique : le Panchakarma (ensemble de thérapies visant à nettoyer et désintoxiquer le corps, incluant notamment les différents massages ayurvédiques), les médicaments (à base de plantes et d’épices principalement), le régime alimentaire et la régulation du mode de vie.

Parmi les exercices physiques et mentaux recommandés par l’Ayurveda, citons le Yoga, le Pranayama (exercices de respiration yogique), la récitation de Mantras, la méditation.

L’Ayurveda recommande une routine quotidienne (Dinacharya) composée de différents exercices et thérapies. Cette routine prend en compte l’heure et la saison, toutes 2 étant aussi régies par les Doshas, c’est à dire l’Energie cosmique ou Energie vitale.

Bienfaits de l’Ayurveda

L’Ayurveda est particulièrement indiqué pour traiter des pathologies chroniques, mais pourra aussi intervenir en soin de support dans des pathologies plus aiguës.

Parmi les indications on retrouve :

  • Les troubles digestifs : constipation, flatulences, acidité, hémorroïdes…
  • Les troubles du système nerveux : insomnie et troubles du sommeil, anxiété, dépression, migraines…
  • Douleurs articulaires et musculaires
  • Diabète
  • Allergies : eczéma, psoriasis, asthme…
  • Maladies inflammatoires
  • Certains troubles du système cardio-vasculaire
  • Addictions (tabac, alcool…)

Outre ces indications thérapeutiques, l’Ayurveda vise en 1er lieu à maintenir chacun de nous en bonne santé, et donc à vivre notre vie le plus sereinement et paisiblement possible.

En pratique

Les 2 objectifs principaux de l’Ayurveda vont être le maintien de la santé et la guérison des maladies causées par un déséquilibre interne et/ou externe. Pour ceci, l’Ayurveda va s’appuyer principalement sur l’alimentation (Ahara), sur nos habitudes de vie (Vihara) ainsi que sur notre état d’esprit (Manovyapara).

L’alimentation est le pilier clé de l’Ayurveda. En comprenant quels aliments nous sont bénéfiques et quels autres nous sont contre indiqués selon notre Prakriti, en adaptant notre alimentation aux différents moments de la journée et aux saisons, nous pouvons retrouver et maintenir l’équilibre nécessaire à notre Santé.  

L’Ayurveda est avant tout un mode de vie et une philosophie. Il est évident qu’il est impossible de tout changer du jour au lendemain, car nos habitudes de vies sont intimement liées à notre éducation, à notre culture, à tout ce qui nous a été transmis depuis l’enfance. Il est donc nécessaire d’être accompagné par un thérapeute formé à l’Ayurveda, qui saura vous guider et vous conseiller.

La mise en place de la routine quotidienne, appelée Dinacharya, est un 1er pas, car elle va permettre de poser les bases d’une vie plus saine, plus connectée à soi et à l’Energie de la Nature (ou Energie Cosmique). Apprendre les gestes simples de l’auto-massage, des exercices simples de Yoga et de Pranayama, quels aliments privilégier et quels épices utiliser vont permettre de retrouver petit à petit des sensations oubliées, de corriger les déséquilibres qui nous gênent au quotidien, et d’éviter des troubles plus sérieux.

Le thérapeute ayurvédique, qu’il soit praticien/consultant ou médecin, pourra vous proposer un programme de soins adapté à votre constitution et à vos éventuels troubles actuels. Ce programme de soins comprendra en général des massages à base d’huiles thérapeutiques (Abhyanga), des exercices de yoga et de respiration, la prise éventuelle de plantes et d’épices, et un régime alimentaire adapté.

Références

A propos de l’auteur: France Corroyez

Infirmière à l’hôpital pendant 25 ans, j’ai choisi de me former à l’Ayurveda en France et en Inde. Je suis installée à Paris dans le 11ème arrondissement, où je reçois les personnes souhaitant une prise en charge holistique de leur santé, en mettant l’accent sur la prévention des déséquilibres conduisant aux maladies. Je propose des consultations ainsi que différents soins et massages. J’organise régulièrement des sessions de formation à l’Ayurveda en collaboration avec des praticiens et médecins ayurvédiques indiens.

Les 2 centres indiens avec lesquels je travaille sont le centre Chakrapani à Jaipur, dont l’antenne en France est le Centre Ayurveda d’Aquitaine:
https://www.chakrapaniayurveda.com/
http://www.massages-ayurvedique.com/
Et le centre Uvas Ayurveda à Bangalore: www.ayurslim.in/

Site internet de France Corroyez

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Écoute du Corps Poyet: Définition, Bienfaits, Principes, Pratique, histoire

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Écoute du Corps Poyet: Définition, Bienfaits, Principes, Pratique, histoire

Définition

La méthode douce Poyet a été développé par Maurice-raymond POYET (1928-1996) tout au long de sa vie au gré de ses formations, rencontres et découvertes. Cette méthode basée sur les lois originelles de l’ostéopathie crânienne et enrichie de l’énergétique chinoise, propose de ré-harmoniser l’homme sur ses trois plans : physique, énergétique et psychique. La méthode consiste à rechercher les déséquilibres, principalement osseux, via le MRP (Mécanisme Respiratoire Primaire), qui nous donnent une information précise et clair pour proposer une correction. La correction, une invitation digitale aussi légère que le poids du papillon (comme aimait le dire M-R Poyet) sur la zone a traiter, permet de rétablir l’équilibre de la zone. Ainsi, zone après zone, le corps en son entier est ré-équilibré. C’est vraiment une méthode globale.




Bienfaits

Du fait de la légèreté des corrections sur le corps, la méthode convient autant aux nouveaux nés de quelques heures, aux grands sportifs, aux actifs quelques soient leur métier qu’aux personnes âgées. Tout le monde peut recevoir un soin Poyet !

Les bienfaits sont très large : du classique problème articulaire (sciatique, cruralgie, lombalgie, torticoli, luxation, entorse, tendinite), au déséquilibre hormonal (troubles des règles, ménopause, bouffées de chaleur…), aux désordres intestinaux et viscéraux, aux problématiques ORL, migraines, accompagnement de la femme enceinte, suivi du bébé,  accompagnement pré et post-opératoire, stress, troubles des dys, autisme…

Souvent, lorsque le patient fait ses premiers pas après la séance, il ressent une grande légèreté, une souplesse retrouvé et un alignement global de son corps.

Femmes enceintes = Cette méthode étant très douce, aucune contre-indication au suivi de grossesse. Cela peu même aider à débloquer la non-arrivée d’un enfant… Nausées, sciatique, douleurs lombaires, difficultés à respirer, bébé en siège, placenta previa, préparation du bassin et des lombaires à l’accouchement sont autant d’indications pour venir faire une ou plusieurs séances tout au long de la grossesse. Juste après l’accouchement, rééquilibrage du bassin après la passage du bébé par voie basse, aide à la lactation…

Suivis de bébés = Une séance quelques jours après l’accouchement est très fortement conseillé. Effectivement, que l’accouchement se soit bien passé ou qu’il y ait eu des forceps, ventouses ou autres mais aussi une césarienne, le corps du bébé a pu se mettre en tension et perdre son équilibre qu’il avait bien au chaud dans le ventre de sa maman. Une séance rapidement vient rétablir cet équilibre très sensibles aux perturbations environnantes. Nous conseillons aussi une séance vers 3 ans et une autre vers 7 ans, âges d’ossification de certains cartilages du crâne et du squelette.

Grands Principes

poyet manipulation

Le MRP (Mécanisme Respiratoire Primaire) est la base de la méthode. L’énorme travail de Maurice-Raymond Poyet a été de cartographier les micro-mouvements de chaque os du corps. Ainsi, tous déséquilibres par rapport à cette normalité impliquent une ou plusieurs corrections. En suivant cette cartographie, le thérapeute sait exactement la correction à apporter. Pas de superflu, juste le stricte nécessaire par rapport à où en est le patient à ce moment là. Les points fusibles, au nombre de 4, sont des indicateurs pour thérapeute afin de savoir si ce qui a été fait est suffisant et s’il n’y a pas eu de « mauvaises manipulations ». « Les fameuses chaînes de Poyet » sont autant de techniques facilitant le travail du thérapeute pour déconstruire les adaptations mises en place par le patient pour gérer ses traumatismes douloureux. Une libération de ses chaînes au niveau du sacrum permet de « balayer » simplement et rapidement les déséquilibres secondaires.




En Pratique

Une séance dure de 40 minutes à 1h.

Il y a une phase d’écoute de la problématique du patient. Ensuite le patient s’allonge sur le dos sur une table de massage. Le thérapeute Poyet va toujours commencer son travail au niveau du crâne. Ensuite il fera une série de corrections sur le sacrum selon les « chaînes de Poyet ». En fonction de la problématique abordé, le rachis sera traité (quasiment à chaque fois) puis les jambes, les pieds, les bras et les mains selon la demande.

Enfin, une vérification au niveau du crâne, notamment des points fusibles, permet de voir le travail effectué pendant la séance et de s’assurer que le patient est prêt à se lever, allégé de ses douleurs.

Les effets de la séance peuvent arriver généralement selon deux étapes. La première peut être une nette amélioration dès la fin de la séance, s’améliorant encore les jours suivant malgré une phase de fatigue, généralement de 2/3 jours. La deuxième peut être une phase d’amélioration seulement au bout de 2/3j voir plus, en fonction de la ténacité des problèmes. Généralement 2 à 4 séances maximum sont prodiguées pour une même problématique. 10 à 20 jours d’intervalles entre chaque séance sont nécessaire au corps pour intégrer le travail mis en place.

Histoire et Références

Aux origines, A.T. STILL et W.G. SUTHERLAND, ont posé les bases de ce que l’on appelle l’ostéopathie, en 1892. A ce moment là, une autre façon de soigner voit le jour. Une célèbre phrase de Still dit « L’ostéopathie se fonde sur la perfection de l’ouvrage de la Nature. Lorsque toutes les parties du corps humain sont en ligne, nous avons la santé. Lorsque ce n’est pas le cas, l’effet résultant est la maladie. Lorsque les pièces sont réajustées, la maladie fait place à la santé. Le travail de l’ostéopathe consiste à ajuster le corps de l’anormal vers le normal ; alors, la condition anormale fait place à la normale, la santé résultant de la condition normale ». La méthode Poyet est vraiment dans la même optique, seule les techniques de corrections ont évolué vers une douceur très appréciable ! Adieu les techniques brutales ou le cracking !

D’autres branches ont vu le jour : étiopathie, chiropraxie, crânio-sacré, fasciathérapie, etc. Mais vraisemblablement la méthode Poyet a de l’avenir devant elle et fera partie des méthodes alternatives en perpétuelles croissance.

N’oublions pas non plus que « Le mouvement, c’est la vie » disait encore A.T. STILL.

Le MRP permet vraiment de rétablir ce mouvement en profondeur afin que celui-ci répande la bonne information aux autres organes, nerfs, fascia et muscles associés.

M-R Poyet a donc enseigné sa méthode jusqu’à sa mort. Après ça, plusieurs de ses élèves ont à leur tour pratiqué beaucoup et créé leurs écoles. Vous pouvez retrouvez les principales grandes écoles sur le site de la Fédération Internationale des Enseignants en Méthode Poyet (fiemp.org).

Mais aussi sur le site du Syndicat National des Etudiants et Praticiens de la méthode  Poyet (snepp.fr).

Aujourd’hui la méthode Poyet n’est pas reconnu comme l’ostéopathie commence à l’être. Néanmoins certaines mutuelles prennent en charge tout ou partie du tarif de la séance.

A propos de l’auteur: Richard Larmenier

Je suis né le premier avril 1982 à Cavaillon dans le Vaucluse. Après des études dans l’électronique et mes premiers emploies dans les travaux en hauteur, c’est en 2008 que ma vie bascule après avoir reçu un soin de la méthode Poyet. Ce soin change le cours de ma vie puisqu’en avril 2009 je quitte mon travail et en octobre 2009 je commence la formation Poyet à Grenoble avec Claude Rossat. Durant près de 5 ans je me forme avec un enthousiasme très fort pour cette technique, son histoire et ses origines. Je commence à pratiquer à mi-temps sur Grenoble avant de déménager dans le Lot à Le Vigan. C’est à partir de là que je consacre tout mon temps à aider et accompagner les patients uniquement avec cette méthode de thérapie manuelle douce, originale et surprenante !

Depuis un an, j’ai repris la route des formations avec les 2 ans de spécialisation en somatopathie délivré par Odile Baudonnel. Pierre-Camille Vernet, inventeur de cette approche, aidé d’Odile, mettent au point la suite de la méthode Poyet qui vient enrichir et approfondir les déjà nombreux bénéfices de cette technique. En plus de travailler les traumatismes et déséquilibres articulaires, la somatopathie aide à comprendre et déchiffrer les origines, les causes de ces pathologies souvent inscrites dans le corps dans les premières années de la vie (de la conception à 3/4/5 ans).

Ces deux méthodes réunies permettent de vraiment travailler le corps dans sa globalité. Rien n’est laissé au hasard, seuls la lecture du corps et les propositions de corrections manuelles douces nous guident sur le chemin de la santé.

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Richard Larmenier

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Aromatologie: bienfaits, utilisation, fonctionnement, pratique

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Aromatologie: bienfaits, utilisation, fonctionnement, pratique

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L’aromatologie est l’étude et la connaissance des huiles essentielles. Elle s’intéresse à leurs arômes et à leurs effets sur notre bien-être et dans le domaine de la beauté.

Elle est souvent confondue à tort avec l’aromathérapie qui, bien que centrée sur les huiles essentielles également, n’en fait pas le même usage. En effet, l’aromathérapie s’intéresse aux bienfaits des huiles essentielles sur notre santé. Son objectif est donc distinct : elle utilise les huiles essentielles pour lutter contre de nombreux maux du quotidien, soulager des troubles et soigner des maladies.




Les bienfaits de l’aromatologie

Les huiles essentielles affichent un large éventail de propriétés qui leur procurent d’innombrables bienfaits. Ainsi, elles peuvent notamment être cicatrisantes, anti-infectieuses, bactéricides (c’est-à-dire destructrices de bactéries), antalgiques (qui diminuent la douleur), anti-hématomes, détoxifiantes, drainantes, stimulantes, anti- inflammatoires, calmantes ou anxiolytiques.

Grâce à toutes ces propriétés, les huiles essentielles peuvent être utilisées dans de nombreux domaines. On peut ainsi profiter de leurs vertus dans les maux quotidiens ainsi que pour soutenir des problématiques plus compliquées en complément à une approche médicale.

Mode d’utilisation des huiles essentielles

Les huiles essentielles s’utilisent de différentes manières selon l’objectif recherché. En cas de poumons encombrés, par exemple, on peut utiliser une huile essentielle sous forme d’inhalation par le nez. Pour soigner un trouble cutané, il sera plus utile d’en appliquer localement sur la zone concernée, après l’avoir diluée dans de l’huile végétale ou en avoir fait une pommade ou un baume.

Ce sont les deux modes d’utilisation les plus sécuritaires mais il en existe d’autres. Ainsi, certaines huiles essentielles peuvent être ingérées ou conditionnées dans des ovules, notamment pour soigner des problématiques gynécologiques.

Fonctionnement des huiles essentielles

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Quoiqu’il en soit, pour avoir un effet, les huiles essentielles doivent pénétrer dans le corps d’une façon ou d’une autre.

Si on en ajoute quelques gouttes dans un diffuseur ou qu’on les utilise lors d’inhalations de vapeurs d’eau chaude, les molécules actives passeront par les poumons pour rejoindre le sang et le cerveau limbique. Ce dernier interprétera les messages olfactifs diffusés par l’huile essentielle, qui pourra alors influer nos émotions ou stimuler notre système immunitaire.

Utilisée en frictions ou en massages, l’huile pénétrera les couches de la peau. Elle s’immiscera alors dans notre circulation sanguine afin d’agir directement sur la problématique à traiter. C’est aussi le cas lors de l’ingestion d’une huile essentielle.

L’Aromatologie en pratique

L’utilisation des plantes est une ressource considérable qui est aujourd’hui en plein essor.

Cependant, trop négligée ou employée sans connaissances, cette ressource thérapeutique extraordinaire peut vite se transformer en arme toxique. En effet, les huiles essentielles sont délicates à utiliser, et ce pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, vu que les huiles essentielles sont obtenues par distillation ou pression, elles renferment des concentrations très élevées de molécules actives. Par exemple, pour obtenir 1 litre d’huile essentielle de rose, il faut environ 1000 kg de roses. Une seule goutte représente donc une concentration considérable de roses !  Or, bien qu’étant la raison de l’efficacité des huiles essentielles, cette concentration peut également les rendre dangereuses si les règles de prudence sont oubliées.




De plus, les huiles essentielles peuvent contenir entre 100 et 300 molécules par flacon, ce qui en fait des produits extrêmement concentrés. À titre de comparaison, imaginez une recette contenant entre 100 et 300 ingrédients ! C’est cet assemblage de molécules qui confère toute sa puissance à l’huile essentielle et dont il faut tenir compte lors de chaque utilisation. Cependant, les associations de ces molécules sont complexes. Dans certains cas, elles peuvent donc être toxiques.

En outre, la synergie des molécules est parfois encore mystérieuse et il existe des zones d’ombre qui doivent encore être étudiées. Nous ne connaissons donc pas tout.

Pour toutes ces raison, l’utilisation des huiles essentielles est soumise à de nombreuses recommandations. Il est, d’abord, recommandé de toujours utiliser les huiles essentielles avec parcimonie et sur des périodes courtes. De plus, lorsqu’elles sont utilisées sans l’avis d’un professionnel, il est toujours vivement conseillé de le faire dans la plus grande prudence pour éviter l’apparition d’effets secondaires potentiellement dangereux liés à une utilisation inadéquate. La plupart des huiles essentielles sont aussi interdites aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 6 ans.

Enfin, pour profiter pleinement de leur vertus, il est recommandé d’utiliser exclusivement des huiles essentielles chémotypées (CT), 100% pures et naturelles, botaniquement et biochimiquement définies (H.E.B.B.D.). Préférez également les huiles essentielles issues de l’un de ces trois types de cultures :

  • l’Agriculture Biologique ;
  • une culture sauvage dans des régions qui se trouvent à l’écart des zones polluées ;
  • des cultures traditionnelles contrôlées dans des zones rurales non polluées.

Histoire de l’aromatologie

Les huiles essentielles en Egypte

L’Egypte est considérée comme la créatrice des huiles essentielles. Les premiers documents égyptiens y faisant référence datent de 4500 avant J-C. À l’époque, elles étaient appelées « plante de vie » et leur utilisation était sacrée et reliée à des croyances magiques. Elles étaient utilisées en médecine, en parfumerie, dans les cosmétiques et pour les embaumements lors des momifications.

Les huiles essentielles au Moyen-Orient

Des tablettes mésopotamiennes datant de 4000 avant J-C indiquent déjà l’utilisation des huiles essentielles en parfumerie au Moyen-Orient. Leur usage s’est ensuite élargi à la médecine sous l’influence égyptienne.

Les huiles essentielles en Chine

Les Chinois ont apporté un certains nombre de connaissances dans le cadre de l’utilisation des huiles essentielles pour le grand public. En effet, le premier ouvrage sur les recettes à base d’huiles essentielles a été écrit en Chine. Plus de cent plantes sont également répertoriées dans le “Pen Ts’ao”, un ouvrage écrit par Chen Nong. De son côté, Confusius a rédigé le “Traité de la chambre à coucher”, dans lequel il présente les huiles essentielles bénéfiques pour l’harmonie sexuelle.

Les huiles essentielles en Grèce

Sous Alexandre le Grand, les huiles essentielles sont importées massivement en Grèce. Le développement de l’aromatologie et de l’aromathérapie y est alors fleurissant à partir de 300 avant J-C. Ici, deux noms sont à retenir : Hippocrate et Aristote. Hippocrate rédigera le livre “Des aphorismes” listant environ 230 plantes accompagnées de leurs utilisations et de ses observations médicales.

Grâce à son influence sur l’Empire Romain, les Romains utiliseront aussi énormément les huiles essentielles pour la médecine, la parfumerie et les rituels.

Les huiles essentielles lors de l’Âge moderne

L’aromathérapie moderne est redécouverte de nombreux siècles plus tard, au début du 20ème siècle. Elle doit cela à René-Maurice Gattefossé. Celui-ci, qui s’intéressait principalement au parfum des plantes, a changé sa vision des huiles essentielles en 1910, à la suite d’une explosion dans son laboratoire.

Brûlé à la tête et sur les bras, il plonge ses mains dans un seau d’huile essentielle de lavande vraie. Il se sent alors vite apaisé et voit avec plaisir que ses blessures cicatrisent bien. Jusqu’alors intéressé par les huiles essentielles pour leurs vertus dans le domaine de la parfumerie, cette mésaventure le pousse à étudier leurs bienfaits de manière générale.

Son premier ouvrage sur la question, intitulé “Aromathérapie”, paraît en 1931. C’est la première fois que ce terme est utilisé, ce qui pousse Gattefossé à être considéré comme le père de l’aromathérapie.

Par la suite, Jean Vlanet démocratisera l’utilisation des huiles essentielles par son travail avec les blessés de la guerre d’Indochine et son analyse scientifique des effets anti microbiens de ces dernières.




Fabrication des huiles essentielles

Le procédé le plus utilisé pour créer les huiles essentielles est la distillation à la vapeur d’eau.

Le principe est simple : de la vapeur d’eau est insérée dans une cuve (ou alambic) remplie de la plante dont on souhaite extraire l’huile essentielle. En chauffant, la vapeur d’eau se charge des principes actifs de la plante. Une fois enrichie, la vapeur est ensuite réfrigérée dans un conduit. Ce contact avec du froid permet de former des gouttelettes qui sont recueillies dans un récipient. Le liquide recueilli est alors composé de deux parties : la première, à sa surface, sera l’huile essentielle, et la seconde est utilisée pour créer de l’eau florale (aussi appelée hydrolat).

Une autre technique est utilisée pour les agrumes, tels que l’orange et le citron. Elle consiste à presser leur zeste mécaniquement et à froid, ce qui permet d’extraire l’huile essentielle.

 

RÉFÉRENCES:

Ecole de naturopathie Isupnat
https://www.compagnie-des-sens.fr/histoire-des-huiles-essentielles/

A propos de l’auteur: Justine Noizet

J’ai débuté la thérapie manuelle à l’âge de 15 ans puis je suis partie me former à l’institut supérieur des Biotechnologies, SUP’BIOTECH. Après un parcours dans l’industrie pharmaceutique, je suis retournée vers ce que j’aime faire: offrir aux autres des solutions pour être en meilleure santé. J’ai donc suivi la formation à l’institut supérieur de naturopathie ISUPNAT et celle de Biosynergie Médicale. Je me suis aussi formée en thérapie manuelle avant de mettre en place ma propre méthode de soin.

Aujourd’hui, j’ai un cabinet dans lequel je propose des consultations alliant thérapie manuelle et naturopathie. A côté, je suis formatrice dans des écoles de naturopathie, et je propose des ateliers, cours et conférences en entreprise et pour le grand public.

En terme d’école, j’ai suivi les cursus à ISUPNAT (école de naturopathie -> certificat de praticien naturopathe) et à SUP’BIOTECH (école d’ingénieur en biotechnologies -> diplôme d’expert en ingénierie des biotechnologies). j’ai aussi suivi d’autres formations dont celle de Biosynergie médicale faite par Bernard Lambert.

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Iridologie – Tout savoir sur cette forme de thérapie

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Iridologie: bienfaits, principes, pratique, histoire

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L’iridologie est une méthode de bilan qui se base sur l’observation approfondie de vos iris. Ceux-ci contiennent de nombreuses informations. En effet, l’iris d’un individu renferme près de 200 signes codifiables qui le différencient des autres. Sa fiabilité d’identification est donc 10 fois supérieure à celles de vos empreintes digitales !

Mais si l’iris est aussi intéressant en médecine, c’est surtout parce qu’il renferme des centaines de milliers de veines et filaments nerveux qui connectent l’œil au reste de notre organisme. Nos yeux sont donc étroitement liés à notre corps et à tout ce qui s’y passe.

L’examen des yeux peut être effectué à l’aide d’une simple loupe ou d’autres appareils plus élaborés, qui permettent de distinguer de nombreux signes et variantes de couleurs. Cependant, il est important de noter que l’iridologie ne permet pas de soigner en elle-même, contrairement à d’autres méthodes comme la réflexologie.




Quand on choisit d’aller voir un iridologue, il est donc important que celui-ci pratique une méthode de soin qui viendra agir comme complément à l’iridologie, telle que l’homéopathie et la naturopathie. Les praticiens lieront ainsi les résultats obtenus grâce à l’iridologie à leurs propres connaissances pour proposer un diagnostic.

Parmi ceux-ci, les plus grands utilisateurs de l’iridologie sont peut-être les naturopathes, qui sont souvent formés à cette méthode de bilan lors de leur formation. Dans ce cas, elle intervient en début de consultation et donne le « fil rouge » de la thérapie à suivre pour le consultant.

Bienfaits de l’Iridologie?

Mais à quoi sert l’iridologie si elle ne permet pas de soigner ? D’une part, elle agit de manière préventive car elle donne une cartographie des tendances pathologiques du patient. Elle aide donc à déceler les prédispositions du patient à développer certaines pathologies et permet de savoir si ces tendances ont commencé à se manifester. D’autre part, en aidant à comprendre l’origine des symptômes du patient, elle aide à débuter le processus de guérison.

Plus spécifiquement, l’iridologie :

  • donne un aperçu de l’état du système digestif, nerveux et endocrinien ;
  • aide à voir s’il y a des organes fragilisés ;
  • permet de déterminer s’il y a une toxémie –et, si oui, de quels types de toxines il s’agit, car le nettoyage diffère selon le type de toxémie ;
  • dépiste les potentielles acidifications ;
  • montre quel est l’état de la peau.

En naturopathie, tout cela est appelé « terrain du consultant ». Celui-ci permet au spécialiste de proposer une approche globale de la santé du patient et du soin et de ne pas être juste « symptomatique ».

Les grands principes de l’iridologie

Afin de pouvoir analyser l’iris, l’iridologie l’a divisé en plusieurs zones, chacune étant liée à une partie du corps ou un organe spécifique, de manière à créer une cartographie de l’iris.

Grâce à cette cartographie irienne, l’iridologue peut décomposer l’analyse de l’iris selon plusieurs niveaux :

  • La couleur de l’iris : elle permet de connaître la nature ou tendance pathologique du consultant.
  • La zone digestive, ou intestinale : elle se trouve autour de l’iris sous forme de cercles crénelés (l’estomac et, plus éloigné de la pupille, les intestions). Différents signes, ainsi que leurs couleurs, donnent des indications sur leur état.
  • Le système nerveux et endocrinien : ils apparaissent en périphérie des intestions.
  • La zone glandulaire et énergétique
  • La zone organique : celle-ci se trouve après la zone digestive. On peut y apercevoir différents signes, comme des traits, des cercles, des trous ou des tâches. Chacun indique différentes problématiques : tendances pathologiques, dévitalisation, toxines, stress, orthosympathicotonie, …
  • La zone circulatoire
  • La peau : c’est la toute dernière périphérie de l’iris. C’est là que se trouvent les données propres à la peau.



Vous l’aurez compris : de nombreuses informations apparaissent sur votre iris. D’autres informations sont aussi importantes à analyser, comme la réactivité de votre pupille à la lumière par exemple. De plus, l’iridologue analyse aussi la sclérotique, c’est-à-dire la partie blanche de l’œil, car celle-ci permet de donner des indications supplémentaires si certains signes y apparaissent.

En pratique:

schema iridologie

L’iridologie permet de faire un bilan des tendances pathologiques et de leurs manifestations. En plus de réaliser la cartographie de l’iris, le praticien sera aussi à la recherche de taches et signes anormaux qui pourraient permettre de déceler une pathologie. À partir de ces observations et d’autres recoupements, nous pouvons proposer un soin global à la personne.

Par exemple, sur cet iris, toute la zone digestive apparaît orange, ce qui indique de l’acide pyruvique (déchets de la cellule nerveuse). Le stress se manifeste donc ici, et cette couleur et son emplacement montrent que celui-ci peut également avoir des conséquences sur le système hormonal. Dans ce cas, si le patient a réellement des problèmes hormonaux, le praticien conseillera des soins ou des plantes (selon la pratique du médecin) pour soigner le problème endocrinien. En outre, il apaisera le système nerveux afin de soigner la cause du problème.

En naturopathie-iridologie, le praticien fait un bilan iridologique, qu’il recoupe avec d’autres informations. Il s’intéressera ainsi aux motifs de visite du consultant, à son hygiène de vie (alimentation, sommeil, activités sportives, …) et à son environnement de vie (famille, travail, …). Il propose également un conseillancier. L’iridologie donne la trame !

Histoire de l’iridologie:

Il est difficile de dire quand à démarrer l’irdologie, seuls deux textes apparaissent au XVIIème et XVIIIème siècles : « Chiromatica medica », publié en 1670 par philippus Meyens qui mentionne les sites réflexes de l’iris, et « De oculo et signo » (« l’oeil et ses signes ») publié en 1786 par Christian Haertels. Mais aucune discipline ne s’est créée à partir de ces écrits. Néanmoins au XIXème siècle, l’iridologie moderne apparaît grâce à deux personnes :

-Ignatz Von Pezely (Hongrois, 1826-1911).

Enfant il sauve une chouette , qui a une patte cassée, il observe une tâche sur son iris, celle-ci continue de venir le voir et il peut observer que la tâche devient de plus en plus claire. Devenu adulte il sauve la vie de sa mère grâce à des remèdes homéopathiques, on commence alors à faire appel à lui comme médecin. Il en profite pour établir des corrélations entre les pathologies de ses malades et des signes iriens. Il devient renommé, mais est attaqué pour pratique frauduleuse, il démarre donc des études pour devenir médecin et  se protéger. Il fera de nombreuses études sur la corrélation entre les yeux des malades ou des cadavres et leurs maladies. A la fin de sa vie, il se demande pourquoi il a le signe d’une pathologie dans l’oeil mais aucun signe de maladie corrélée sur son patient. Ce questionnement augurera de l’iridologie moderne, qui constate que certains signes iriens ne sont que les indices de tendances pathologiques non installées, cela donne donc le « terrain » de la personne, et permet de faire de la prévention individualisée.

-Nils Liljequist (suédois, 1851-1936)

A 14 ans Nils se fait vacciner et commence à tomber souvent malade, on lui administre alors de nombreux médicaments. A 20 ans il publie « la quinine et l’iode modifient la couleur de l’iris ; auparavant j’avais les yeux bleus mais maintenant, ils sont verdâtres et présentent des tâches rougeâtres ». Il pense que la modification de la couleur de son iris est dûe à la prise de médicaments. Cette hypothèse marquera l’iridologie moderne, montrant les tâches et modifications de couleurs comme pouvant être des « tâches médicamenteuses ». Il publie en 1893 « om oegendiagnosen » (« diagnostic basé sur l’examen de l’oeil »).

À ce jour, les effets de l’iridologie n’ont pas encore été prouvés scientifiquement. Cependant, cette technique est utilisée depuis plusieurs siècles et a déjà montré de nombreux résultats.

Références :

Iridologie, manuel pratique de Peter Jackson-main
Introduction à l’iridologie d’André roux

A propos de l’auteur: Nathalie Bleuzen

  • Certificat de Naturopathie délivré par ANINDRA (Association Naturopathie Iridologie Nouvelle Dynamique de Responsabilisation et d’Autonomie), école reconnue par la FENA.
  • Certificat de Praticienne Ayurvédique délivré par la Gujarat Ayurved University of Jamnagar-India.
  • Reconnue par la Fena en 2012.

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Nathalie Bleuzen

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Médecine Traditionnelle Chinoise: Définition, Principes, Fonctionnement

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Médecine Traditionnelle Chinoise: Définition, Principes, Fonctionnement

medecine traditionnelle chinoise

Définition

La Médecine Traditionnelle Chinoise est une technique de soin naturelle qui vise à libérer les blocages physiques, émotionnels et énergétiques pour rétablir l’équilibre et améliorer la santé.

Origine

La Médecine Traditionnelle Chinoise existe depuis ≈ 4000 ans. Elle est née de l’observation de la nature et de son fonctionnement. Ses principes et ses méthodes seront mis par écrit vers 2500 av J-C par l’Empereur Jaune. Lao Tseu, philosophe du début de notre ère apporte sa compréhension de la MTC avec le Taoïsme et décrit cette philosophie dans le Tao Te King ou le Livre de la Voie et de la Vertu.




Principes : le Tao, le Yin & le Yang

De la source créatrice le Tao naissent deux énergies le Yin et le Yang qui engendrent la neutralité pour faire le lien entre elles, c’est le pôle équilibrant. La neutralité produit alors « les dix mille êtres », c’est-à-dire la totalité de l’Univers. Le Yin et le Yang représentent la dualité en toute chose, nécessaire à la vie.

Voici quelques exemples :

tao

Ces énergies imagées par les 2 poissons dans le symbole du Tao :

  • sont interdépendantes : l’une ne peut exister sans l’autre, le féminin ne peut être sans le masculin et vice-versa
  • se transforment l’une dans l’autre : au fur et mesure que le soleil décroit, la nuit arrive et l’inverse se produit à l’aube
  • évoluent dans un cycle permanent de croissance et de décroissance, tout comme les saisons c’est un éternel recommencement.

Ces lois s’appliquent à tout système qui compose l’Univers et donc à l’Etre humain.

Fonctionnement de la Médecine Traditionnelle Chinoise

Les acteurs de transformation : les organes et les entrailles

Selon les principes du Tao, nous évoluons dans un cycle de plusieurs phases. Par analogie et observation de la nature elles sont en lien avec 5 éléments, acteurs de transformation : le Bois, le Feu, la Terre, le Métal et l’Eau.

Chacun a son rôle dans le cycle. Le Bois alimente le Feu qui nourrit la Terre de ses cendres. Elle-même produit le Métal c’est-à-dire les minéraux que l’on va retrouver dans l’Eau. A son tour l’Eau va permettre au Bois de pousser c’est-à-dire les végétaux et ainsi de suite.

De la même manière, chaque élément étant associé à un organe et un viscère de notre corps et à une saison, nous allons retrouver ses relations dans le cycle.

 

Par exemple le Foie par son rôle de détoxification va apporter un sang pur au Cœur qui va nourrir les tissus en lien avec l’énergie de la Rate, responsable de la digestion.

Cet ensemble s’auto-régule quand notre santé est optimum !

Il peut être perturbé par nos émotions, notre hygiène de vie et notre alimentation, l’environnement dans lequel nous vivons …

Le réseau de communication : les méridiens et les points d’acupuncture

  • Les méridiens : 12 au total, sont les voies de circulation du Qi c’est-à-dire de l’énergie de la même manière que le système vasculaire pour le sang, lymphatique pour la lymphe … ils vont permettre à nos organes et entrailles de fonctionner. Quand l’organisme manifeste des troubles physiques, émotionnels et/ou psychologiques, cela traduit un blocage dans la circulation du Qi, un trop plein d’énergie ou une faiblesse d’énergie.
  • Le thérapeute rétablit le flux normal pour un équilibre entre le Yin et le Yang en intervenant sur les points d’acupuncture qui sont les émetteurs/récepteurs d’un méridien.

Les substances : le Qi, le Xue, les Jin Ye, le Jing, le Shen

  • Le Qi est l’énergie dynamise l’ensemble de notre organisme. Il alimente chaque organe et entraille par phase de 2 h. C’est ainsi que le Qi est à son maximum dans le Foie entre 1h et 3h et dans le côlon entre 13h et 15h. Il y a différents Qi, celui apporté par notre alimentation, celui de l’air que l’on respire ou encore celui de nos ancêtres…
  • Le Xue correspond au sang.
  • Les Jin Ye sont les liquides organiques comme la sueur, l’urine, le liquide synovial ou céphalo-rachidien …
  • Le Jing est l’essence vitale stockée dans les Reins, elle nous apporte toute notre force vitale à la naissance pour toute notre vie.
  • Le Shen est notre conscience, elle est stockée dans notre Cœur. Quand notre cœur ne va pas bien notre mental est affecté.

Les autres organes ont aussi une conscience qui leur est propre.




Déroulement d’une séance

Le bilan énergétique

C’est un ensemble de questionnement et d’observation :

  • Quels sont les symptômes et comment ils se manifestent, quels sont les antécédents ?
  • Comment est le teint et la langue ?
  • Prise du pouls sur chaque poignet avec 3 doigts pour identifier le pouls de chaque organe et entraille

Ces informations donnent des indications sur les déséquilibres à réajuster aussi bien au niveau physique, émotionnel et psychologique selon les principes de la MTC.

Action

Le Praticien intervient de différentes manières :

  • travail sur les points d’acupuncture avec des aiguilles, de la moxibustion, des pressions (digitopuncture), un cristal de roche …
  • conseils en hygiène de vie, proposition de compléments alimentaires naturels, de plantes, exercices de Qi Gong, des massages (Tuina) …

Pour Qui, pour Quoi ?

  • Enfants, adultes, seniors
  • Pour des troubles physiques et/ou émotionnels. Quelques exemples : arthrose, fibromyalgie, insomnie, asthme, allergies, surpoids, digestion difficile, insuffisance veineuse, tension nerveuse, cystites, troubles de la fécondité, troubles menstruels, endométriose, stress, angoisse, colère, phobie, deuil, …
  • Et aussi en prévention !

En apportant l’équilibre et en suivant les conseils de votre Praticien en Médecine Chinoise, vous éviterez d’être malade.

Pour info!

En 2016, un centre de MTC s’est ouvert à l’hôpital de la Salpêtrière à Paris.

En Septembre 2017, un service de MTC s’ouvre à Alès avec des consultations dédiées tant le nombre de patients intéressés augmentent !

A propos de l’auteur: Christèle Fournier – Praticienne en Energétique

Depuis toujours je m’intéresse aux médecines naturelles et je les utilise au besoin. Lors d’un problème de santé survenu il y a quelques années, j’ai rencontré une Energéticienne et c’est à ce moment-là que j’ai eu la conviction profonde que j’exercerai ce métier un jour. Où, quand, comment ? Je ne le savais pas encore mais quand votre intuition est bonne et juste avec vous-même, l’Univers met tout en place pour que votre mission se réalise ! Ce qui m’a tout de suite plu dans cette pratique c’est l’attention portée sur la personne dans sa globalité et dans ses différents aspects physiques, énergétiques, émotionnels et psychologiques. En soignant le tout et en allant à la source du problème, les troubles gênants et/ou douloureux diminuent, voire disparaissent pour certains d’entre eux.

Quelque temps plus tard, j’ai eu l’opportunité de quitter mon emploi aux Ressources Humaines. Je me suis formée pendant 2 ans à l’Institut Cassiopée à Paris et je suis maintenant Praticienne en Energétique.

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Christèle Fournier

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