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Homéopathie : Principes de base, bienfaits, pratique et histoire

By Dans la tête, index

Homéopathie : Principes de base, bienfaits, pratique et histoire

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Créée à la fin du 18ème siècle, l’homéopathie a pris de plus en plus d’ampleur jusqu’à devenir l’une des formes de médecine douce les plus développées en Europe. En France, plus de 50% de la population y a déjà eu recours, et plus de la moitié des utilisateurs font appel à des produits homéopathiques de façon régulière.

Pour comprendre cette méthode thérapeutique, il faut d’abord savoir qu’elle repose sur trois grands principes:

  • Le principe de similitude: c’est l’idée de base de l’homéopathie. Selon celle-ci, pour soigner le symptôme d’une maladie ou de tout autre trouble, il faut avoir recours à une substance qui provoque le même symptôme chez les personnes saines. En d’autres termes, alors que la substance fera naître les symptômes de la maladie chez une personne en bonne santé, elle fera disparaître ces mêmes symptômes chez la personne malade. Par exemple, on prendra de la caféine pour lutter contre des insomnies régulières ou du pollen pour combattre les allergies.
  • Le principe de dilution, ou « loi des infinitésimales »: pour que la substance ne soit pas toxique et permette de soigner les symptômes de la maladie, elle doit être administrée à très faible dose. C’est là que la dilution entre en jeu. Les molécules actives présentes dans la matière première du médicament homéopathique sont diluées de nombreuses fois, jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’une concentration extrêmement faible. Selon les théories à la base de l’homéopathie, plus la substance est diluée, plus elle est efficace pour lutter contre le symptôme qu’elle provoque lorsqu’elle n’est pas diluée. En outre, à cette dilution se rajoutent de nombreuses secousses et agitation car on affirme que plus le produit est secoué, plus il est efficace. C’est ce que l’on appelle la « phase de dynamisation ».
  • Le principe de globalité, ou « loi d’individualisation »: loin de se concentrer seulement sur les symptômes à traiter, l’homéopathie est une approche holistique, qui s’intéresse à l’individu dans son ensemble. Ainsi, pour trouver le traitement adapté, elle s’intéressera au corps et à l’organisme du patient, mais aussi à son mental, ses habitudes de vie et d’autres indicateurs personnels. Pour cette raison, deux personnes présentant le même symptôme à soigner ne recevront pas toujours le même traitement.

L’homéopathie propose donc de soigner le mal par le mal, en jouant sur les dosages et en partant de l’idée que, avec un petit coup de pouce, le corps peut se soigner lui-même. C’est là sa différence majeure avec la médecine traditionnelle: au lieu d’administrer au patient une substance qui permettra de lutter directement contre le symptôme dont il souffre (comme un antibiotique pour lutter contre les bactéries, par exemple), elle lui administrera une substance qui, en d’autres quantités et chez une personne saine, serait à la base de ce même symptôme. Cette substance agira alors comme un déclencheur pour l’organisme: elle stimulera ses défenses et le forcera à réagir pour combattre le symptôme.

Les substances homéopathiques peuvent être végétales, mais aussi minérales ou animales. Un médicament homéopathique peut donc par exemple provenir de l’arnica, du sel ou encore d’une abeille.




Bienfaits de l’homéopathie

L’homéopathie est principalement utile pour lutter contre les maux du quotidien. Elle peut ainsi soulager des douleurs, telles que celles provoquées par l’arthrose ou par des coups, bosses et hématomes. Elle est aussi efficace en cas de maladies hivernales, comme les rhumes et les sinusites, que ce soit pour les soigner ou pour les prévenir.

En outre, elle peut être utilisée pour lutter contre des troubles digestifs, des cystites ou des mycoses. Elle permet également de lutter contre des maux tels que le stress et l’anxiété, les troubles du sommeil ou encore le mal des transports. Dans certains cas, elle est aussi prescrite pour aider à combattre un comportement duquel on veut se débarrasser, par exemple si l’on veut arrêter de fumer.

Cependant, bien que son champ d’action paraisse large et varié, l’homéopathie ne fait pas tout et elle ne peut pas toujours se substituer entièrement à la médecine traditionnelle. Elle ne pourra avoir un effet que dans le cas où notre corps peut encore réagir à ce qui lui arrive pour se soigner lui-même. Ainsi, lorsqu’il est question de problèmes plus sérieux, tels qu’un dysfonctionnement d’un organe, des troubles mettant en danger le pronostic vital du patient ou d’autres nécessitant une opération chirurgicale, il faudra avoir recours à la médecine traditionnelle.

L’homéopathie ne peut donc pas être prescrite pour traiter un cancer, une maladie cardiaque ou le diabète, par exemple. Dans certains cas, toutefois, elle peut agir en complément à la médecine traditionnelle. Ainsi, elle peut notamment aider à soulager un patient atteint de cancer en lui permettant de mieux supporter les traitements médicaux qu’il suit.

Une pratique controversée

L’efficacité de l’homéopathie fait l’objet de nombreuses controverses dans la communauté scientifique. En cause: les principes de base de l’homéopathie, qui sont bien différents des lois de la chimie et de la physique utilisées dans la médecine traditionnelle, ainsi que l’insuffisance de preuves scientifiques quant aux bienfaits des produits homéopathiques.

Les médecins qui s’y opposent sont d’abord sceptiques par rapport à la dilution des molécules actives. Selon eux, ces molécules ont été tellement diluées qu’il n’en reste plus rien qui puisse faire effet sur le patient. Ils parlent alors d’effet placebo.

De plus, la loi d’individualisation de l’homéopathie rend presque impossible l’étude de la méthode à grande échelle, qui est pourtant la seule qui pourrait scientifiquement prouver son efficacité. En effet, puisque les traitements peuvent différer d’une personne à l’autre lorsqu’elles souffrent de la même maladie, démontrer l’efficacité du traitement sur un vaste échantillon de personnes est très difficile.

Quant aux défenseurs de l’homéopathie, ils se défendent en soulignant notamment que la méthode a prouvé son efficacité sur les jeunes enfants et les animaux. Dans ce cas, il ne peut être question d’effet placebo.

En pratique

Nous l’avons dit, deux patients qui souffrent d’un même trouble ne recevront pas spécialement le même traitement. Alors, comment se passe une séance?

Celle-ci est similaire à une consultation chez un médecin traditionnel. Après avoir écouté le détail de vos symptômes, le médecin homéopathe vous fera passer un examen clinique, si nécessaire, afin de vérifier que votre trouble peut bien être soigné par l’homéopathie. Il analysera ensuite quelques parties de votre corps qui pourraient être liées à vos symptômes et, si c’est votre première séance, il vous posera plusieurs questions qui l’aideront à établir votre profil homéopathique.

Pendant la séance, le médecin homéopathe s’intéressera à vos symptômes physiques mais également à vos réactions physiques et mentales par rapport à certains stimuli, ou encore à vos sensations et à la façon dont vous les percevez, afin de s’assurer de vous offrir le traitement adapté.

Ainsi, si vous souffrez d’un rhume, par exemple, le traitement qui vous sera prescrit pourra différer selon ce qui pourrait apparaître comme des détails: vous sentez-vous mieux après avoir bu un verre d’eau froide ou une tasse de thé bien chaud?, ou encore éternuez-vous plutôt le matin ou le soir?

Dans certaines situations, comme dans le cas d’hématomes faciles à guérir avec un peu d’arnica, consulter un médecin n’est pas toujours nécessaire. Si vous connaissez déjà le traitement à prendre, vous pouvez donc vous l’administrer seul.




Les produits homéopathiques

Sous quelle forme peut-on trouver les médicaments homéopathiques? Généralement, ceux-ci sont disponibles en comprimés ou en gélules, mais vous pouvez aussi en trouver en pommades ou en gouttes, par exemple.

Vendus en pharmacie, vous pouvez les acheter sans ordonnance. Les doses et le mode de prise à respecter diffèrent d’un cas à l’autre et sont généralement renseignés dans la notice.

L’homéopathie présente-t-elle des risques?

L’un des avantages de l’homéopathie est qu’elle propose des traitements simples et sans risques ou effets secondaires. En effet, si les produits homéopathiques ne doivent pas passer d’études prouvant leur efficacité avant d’être mis sur le marché, ils doivent toutefois prouver qu’ils ne sont pas toxiques ou dangereux pour la santé.

Cependant, si le traitement ne donne pas les effets escomptés, il est recommandé de l’arrêter et de consulter son médecin pour obtenir un autre diagnostic. Si l’on continue à suivre un traitement qui s’avère inadéquat, celui-ci pourrait en effet finir par entraîner des effets secondaires indésirables, tels qu’une augmentation des symptômes dont vous voulez justement vous débarrasser. Même si, sur le court-terme, l’homéopathie est réputée sans risques, elle ne doit donc pas pour autant être prise à la légère.

Histoire de l’homéopathie

L’homéopathie a été créée à la fin du 18ème siècle par Samuel Hahnemann. Ce médecin allemand a commencé ses recherches en étudiant les effets du quinquina, une plante qui était utilisée pour soigner la fièvre. Après en avoir pris alors qu’il était en bonne santé, il s’est rendu compte que le quinquina provoquait chez lui tous les effets de la fièvre, qu’il était pourtant censé combattre.

C’est de cette observation qu’est né le principe de similitude selon lequel ce qui constitue un remède pour une personne malade peut provoquer, chez une personne saine, la maladie qu’elle est censée combattre. En continuant ses recherches, Samuel Hahnemann a essayé de diluer les remèdes pour diminuer les effets secondaires, ce qui a donné naissance au principe de dilution.

À partir de là, il a petit à petit élargi le champ de l’homéopathie, construisant les bases de la médecine douce que nous connaissons aujourd’hui.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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EFT : bienfaits, utilisations et origine

By Dans la tête, dans le corps, index

EFT : bienfaits, utilisations et origine

Acronyme de “Emotional Freedom Techniques” (traduit en français comme « Techniques de libération émotionnelle »), l’EFT est une technique psychocorporelle qui vise à débarrasser le corps des émotions négatives qui l’habitent.

Cette forme de médecine douce trouve ses origines dans la médecine traditionnelle chinoise, qu’elle a combinée avec les connaissances de l’Occident, et est souvent définie comme une forme d’acupuncture sans aiguilles.

L’EFT se base sur une double affirmation. D’une part, elle établit un lien étroit entre notre corps et notre mental en affirmant que nous ressentons toutes nos émotions non seulement mentalement, mais aussi physiquement. D’autre part, elle part du principe que notre corps est un système d’énergie et que les émotions négatives que nous ressentons trouvent leur source dans des nœuds énergétiques qu’il faut démêler. En les démêlant, nous permettons à l’énergie de circuler proprement, ce qui a pour effet de nous libérer de nos troubles émotionnels.

Pour ses adeptes, l’EFT présente de nombreux avantages. Non seulement elle est facile à apprendre et simple et rapide à effectuer, mais elle permet aussi d’obtenir des résultats durables.




Bienfaits de l’EFT

Cette technique peut être utilisée pour lutter contre un grand nombre de problèmes psychologiques.

On peut ainsi y faire appel pour lutter contre le stress et l’anxiété, mais aussi contre d’autres émotions négatives telles que la tristesse et la colère. Elle est également souvent mise en pratique pour son rôle contre la peur et les phobies quelles qu’elles soient, et peut par exemple aider à lutter contre la peur des araignées ou celle de parler en public. En outre, elle peut aider à surmonter des problèmes de manque de confiance en soi ou des troubles d’ordre relationnel.

L’EFT peut aussi traiter des troubles et traumatismes plus sérieux. Parmi ceux-ci, on note le syndrome de stress post-traumatique, des troubles alimentaires ou des troubles obsessionnels compulsifs.

Mais l’EFT va encore plus loin que cela. Ainsi, elle peut être utilisée pour lutter contre des addictions, telles que l’alcool, la cigarette et la drogue, et peut aider à développer nos performances sportives.

Enfin, il est également possible d’y faire appel pour lutter contre des problèmes aussi divers que l’asthme, la migraine, les allergies, la dyslexie et les problèmes de fertilité.

En pratique

mouvement EFT

L’EFT utilise les méridiens énergétiques que l’on retrouve dans les manuels de la médecine traditionnelle chinoise depuis plusieurs millénaires. Ces méridiens, que l’on retrouve dans le corps humain, sont délimités par deux extrémités, connues comme les points d’entrée et de sortie du méridien. Ceux-ci se trouvent à certains endroits précis de notre corps, notamment près de l’œil, sous le nez, sur le menton et sur le bras.

Pour rééquilibrer notre système énergétique, il faut stimuler certains de ces points en les tapotant du bout des doigts (généralement l’index et le majeur) tout en se concentrant sur l’émotion négative dont nous souhaitons nous débarrasser. Ce geste de tapotement doit être doux mais ferme. Souvent, il s’accompagne de la répétition d’une phrase en relation avec cette émotion.

Ce simple rituel permettra de démêler les nœuds énergétiques qui sont à la base des émotions négatives. Si celles-ci sont liées à un souvenir désagréable, ce souvenir ne disparaitra pas de notre mémoire, mais on ne ressentira plus l’émotion négative qui y était liée à chaque fois que l’on y pensait ou que l’on se retrouvait dans une situation similaire. Certains parlent alors de déprogrammation de la réaction émotionnelle qui était jusqu’alors ancrée en nous.

Bien que cette technique peut être facilement apprise, il est recommandé d’aller voir un professionnel au début. Lors de la séance, qui se fait généralement de manière individuelle en face à face avec le praticien, celui-ci vous apprendra quel point vous devez tapoter et vous incitera à répéter une phrase simple. Le praticien ne vous délivrera aucune prescription de médicaments et ne fera aucune manipulation lui-même. Son rôle est plutôt de vous apprendre à vous libérer vous-mêmes de vos émotions.

Ainsi, après seulement quelques séances, vous pourrez répéter ces exercices seuls chez vous. C’était l’intention de son créateur, qui voulait en faire un outil simple à la portée de tous. Cependant, les traitements individuels sont à réserver aux problèmes légers qui peuvent être réglés facilement et rapidement. En cas de troubles plus sérieux, il est recommandé de s’adresser à un praticien expérimenté, même si vous avez déjà appris à utiliser l’EFT auparavant.

Notez que l’EFT n’est actuellement pas une discipline reconnue scientifiquement et qu’il n’existe pas de diplôme officiel. De plus, elle ne peut pas toujours remplacer entièrement la médecine traditionnelle et, dans le cas où un traitement médical s’impose, elle doit être utilisée uniquement en complément à celui-ci.




Histoire de l’EFT

Nous l’avons dit, l’EFT se base sur des connaissances chinoises datant d’il y a plusieurs milliers d’années. Celles-ci ont été reprises dans différentes théories dans le monde occidental du 20ème siècle, jusqu’à mener à la création de l’EFT.

Ainsi, les bases de l’EFT telle qu’on la connait aujourd’hui remontent aux années 60 et au chiropracteur américain George Goodheart. Créateur de la kinésiologie, c’est lui qui, pour la première fois, réalise que les principes de l’acupuncture fonctionnent également lorsque l’on remplace les aiguilles par des pressions manuelles, qui prennent la forme de tapotements.

Dans les années 70, le psychiatre australien John Diamond ajoute une dimension à la méthode de Goodheart: il propose de coupler le tapotement des points d’acupuncture à des affirmations positives pour traiter des troubles émotionnels. Il appelle son approche « kinésiologie behavioriste ».

Quelques années plus tard, le psychologue américain Roger Callahan perfectionne cette méthode en proposant de se concentrer sur le trouble émotionnel à traiter. C’est sur sa méthode, appelée TFT (pour « Though Field Therapy », ou « thérapie du champ de pensée »), que va se baser le créateur de l’EFT.

Celui-ci est Cary Craig, un ingénieur américain. Il crée l’EFT en 1993 en simplifiant la méthode de Roger Callahan pour qu’elle puisse être effectuée par tous.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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Kinésithérapie: applications, techniques utilisées et origine

By dans le corps, index

Kinésithérapie: applications, techniques utilisées et origine

kinesitherapie

La définition de la kinésithérapie se trouve dans son appellation-même. La première partie du mot provient de « kinêsis », un terme qui signifie « mouvement » en grec ancien. « Thérapie », de son côté, renvoie au traitement d’un patient. Il s’agit donc d’un traitement par le mouvement.

Le mouvement est sans aucun doute au centre de la kinésithérapie, car il fait partie aussi bien de son objectif que de sa méthode de soins. En effet, le but du kinésithérapeute est d’aider le patient à retrouver sa liberté de mouvement, l’intégralité des gestes qu’il a un jour été capable de faire, en s’attaquant aux douleurs musculaires, articulaires ou osseuses auxquelles il est confronté. Pour y arriver, le kinésithérapeute peut faire appel à un grand nombre de mouvements différents, tels que de la gymnastique et du renforcement musculaire, ou encore des massages et des étirements.

Discipline paramédicale, la kinésithérapie a réussi à se faire un nom dans le monde médical. Elle agit maintenant en complément à la médecine traditionnelle car le kinésithérapeute travaille sur base d’une prescription médicale, généralement délivrée par un médecin généraliste. Son action peut être aussi bien curatif que préventive.




Bienfaits de la kinésithérapie

La kinésithérapie peut intervenir dans un très large éventail de situations, et il serait difficile d’en proposer une liste exhaustive.

Elle est souvent utilisée dans un objectif de rééducation. Il s’agit alors de permettre au patient de retrouver ses capacités fonctionnelles après un accident, une intervention chirurgicale, une maladie ou un traumatisme quel qu’il soit. Ainsi, on peut par exemple y faire appel pour rééduquer le corps après une fracture ou une entorse. Elle est également efficace en cas de scoliose, de lombalgie ou d’arthrose, ou pour régler des problèmes posturaux. Enfin, la kinésithérapie peut aussi intervenir dans le cas de problèmes provenant du domaine neurologique, en aidant notamment les personnes paralysées.

Outre le soin et la rééducation, la kinésithérapie joue, dans certains cas, un rôle préventif. C’est le cas, par exemple, si l’on veut diminuer le risque de récidive après une rééducation. Les personnes âgées peuvent également y faire appel pour entretenir leur forme physique et s’assurer de garder une liberté de mouvement maximale.

Mais ce n’est pas tout. La kinésithérapie est souvent utilisée pour soigner des troubles que l’on ne pense pas directement liés à nos capacités de mouvements. Ainsi, elle peut intervenir dans le cas d’une rééducation cardio-vasculaire et pour traiter un grand nombre de maladies respiratoires, telles que l’asthme et les bronchites chroniques. De plus, elle peut agir pour lutter contre le stress et les troubles du sommeil.

Grâce à son vaste champ d’action, la kinésithérapie s’adresse à tous, des jeunes enfants aux personnes âgées. Les femmes enceintes ou qui viennent d’accoucher peuvent aussi y faire appel pour de la gymnastique pré-natale ou de la rééducation post-partum.

En pratique

Pour cela, le kinésithérapeute a de nombreuses techniques à sa disposition. Celles-ci sont divisées en deux grands groupes: les techniques actives et passives.

La kinésithérapie active fait travailler le patient en lui faisant faire différentes sortes de mouvements. Parmi ceux-ci se trouvent des exercices musculaires, qui font parfois appel à des appareils sportifs et à des machines de fitness, et des étirements. Ainsi, il peut être demandé au patient de faire du vélo, de nager ou de faire des exercices avec des poids, par exemple. Le patient joue donc un rôle actif dans sa guérison.

À l’inverse, la kinésithérapie passive donne un rôle plus passif au patient. C’est au kinésithérapeute que revient la tâche de faire bouger le corps du patient à l’aide d’étirements, de massages et de tractions diverses. Ces techniques passives sont surtout utilisées pour lutter contre la raideur et retrouver souplesse et élasticité.

Dans certains cas, il arrive que la kinésithérapie recoure à la physiothérapie, qui utilise des agents physiques pour traiter douleurs et inflammations. Ces agents peuvent prendre différentes formes: eau, courant électrique, chaleur, lumière, ultrasons, vibrations, …

Les séances de kinésithérapie sont donc souvent bien différentes les unes des autres selon la pathologie qu’il y a à traiter. Cependant, certaines similitudes sont à noter. Ainsi, durant la première séance, le kinésithérapeute s’attachera à faire un bilan complet du patient et de la douleur qu’il ressent. L’important est ici de comprendre la douleur, savoir quand elle apparait, quelle est sa fréquence et si le patient y a déjà eu à faire dans le passé.

En outre, plusieurs séances seront nécessaires pour aller au bout du traitement. Au cours de celles-ci, le kinésithérapeute s’intéressera à l’évolution de la douleur. Le nombre de séances nécessaires pour soigner le patient est déterminé au cas par cas.




Histoire de la kinésithérapie

L’origine de la kinésithérapie est difficile à identifier car elle prend ses sources dans des techniques très anciennes. En effet, la thérapie par le mouvement remontrait à environ 3000 ans avec J.-C. Elle était notamment utilisée en Chine et en Inde, où l’on faisait appel à une gymnastique douce et à différents mouvements corporels pour soigner certains troubles. En Europe, on en voit des traces à l’époque gréco-romaine, où des exercices de gymnastique sont utilisés en complément à des massages pour préparer à l’effort.

Cependant, ce serait bien plus tard, aux 16ème -17ème siècles, que de plus en plus de théories scientifiques autour des bienfaits de la thérapie par le mouvement voient le jour. Parmi les scientifiques qui s’y intéressent, on note notamment le médecin allemand Friedrich Hoffmann, qui explique l’intérêt de la gymnastique dans le domaine médical et parle de mouvement passif et actif.

Nous n’en sommes toutefois toujours qu’aux prémices de la kinésithérapie telle qu’on la connait aujourd’hui. La discipline gagne en importance et se développe de plus en plus dans les siècles qui suivent, jusqu’aux 19ème et 20ème siècles où deux années importantes sont à retenir. La première est 1889, année qui voit la création de la première école de kinésithérapie. La deuxième est 1946. C’est cette année-là que, après avoir vu ses bienfaits auprès des combattants pendant les deux guerres mondiales, la profession de masseur-kinésithérapeute est officiellement créée.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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Ennéagramme

Ennéagramme : bienfaits, théorie et histoire

By Dans la tête, index

Ennéagramme : bienfaits, théorie et histoire

Ennéagramme

L’ennéagramme est un modèle de la personnalité qui divise les comportements humains en 9 grands groupes. Chacun d’entre eux se différencie des autres par une façon de vivre, de penser et de ressentir qui lui est propre.

Sur papier, ce modèle prend la forme d’une sorte d’étoile à 9 branches, chacune ayant son propre nom. Les 9 pointes de l’étoile ne sont pas entièrement indépendantes les unes des autres. En effet, elles interagissent avec d’autres pointes selon un schéma bien précis.

Pour classifier les individus selon les groupes auxquels ils appartiennent, l’ennéagramme se base sur un test de personnalité. Il est toutefois important de souligner que l’objectif de ce test est de mieux nous connaitre et non de nous mettre dans une case bien définie.

Ainsi, le groupe auquel nous appartenons représente seulement l’aspect dominant de notre personnalité, celui auquel on donne la préférence dans la majorité des situations du quotidien. Il existe de nombreuses variantes dans chacun des groupes et, si nous avons les mêmes valeurs et le même mode de fonctionnement que les autres individus de notre groupe, nous n’en perdons pas pour autant nos caractéristiques personnelles, celles-là mêmes qui nous rendent uniques.




À la base de l’ennéagramme se trouve une théorie plutôt simple: chacun d’entre nous nait avec tous les profils existants et c’est seulement au cours de notre enfance que nous développons notre appartenance à l’un d’entre eux. Nous ne naissons donc pas avec un comportement prédéfini. Au contraire, notre personnalité se construit petit à petit, au fil de nos expériences.

Mais la théorie va encore plus loin. Selon elle, le développement de notre personnalité prend racine dans certaines situations négatives que nous avons vécues étant enfant. Celles-ci sont des traumatismes conscients ou inconscients cachés derrière de grands noms tels que le rejet, l’abandon ou la trahison.

Pour faire face à ces situations, nous apprenons à développer certaines stratégies, qui ne sont autres que des mécanismes de protection. Ceux-ci nous permettront de nous adapter au mieux à notre environnement afin de nous sentir heureux et en sécurité. Les stratégies qui fonctionnent le mieux pour nous se transforment petit à petit en habitudes, jusqu’à devenir notre stratégie préférée. C’est en choisissant une stratégie au détriment de toutes les autres que nous forgeons notre personnalité, traçant ainsi notre chemin vers l’un des 9 groupes de l’ennéagramme.

Bienfaits de l’ennéagramme

Les objectifs de l’ennéagramme sont multiples.

C’est, d’abord, un outil qui permet de mieux nous connaitre. L’ennéagramme met en lumière nos forces et faiblesses, ainsi que notre façon de fonctionner. Celle-ci se base souvent sur des motivations inconscientes. En les mettant à jour, l’ennéagramme nous permet donc de mieux comprendre certaines de nos réactions, ce qui peut nous aider à les anticiper ou à les contrôler.

En ce sens, l’ennéagramme est également un outil de développement personnel.  En effet, c’est en nous connaissant mieux nous-mêmes que nous pouvons nous améliorer. Il nous permet entre autres de faire évoluer les réactions que l’on veut changer pour éviter des comportements que nous regretterions après coup.

En outre, ce modèle nous apprend que notre moyen de fonctionner n’est pas inné, ce qui peut être vu comme un véritable soulagement pour certains. Toutes les facettes de la personnalité se trouvent en nous. En donnant la priorité à l’une sur toutes les autres, nous ne nous sommes pas pour autant définitivement débarrassés de celles-ci. En travaillant sur nous-mêmes, nous pouvons donc retrouver ces facettes et, ainsi, changer certains comportements qui ne nous plaisent pas.  Il existe ainsi de multiples potentiels qui dorment en nous.

Mais ce n’est pas tout. En plus de nous aider dans notre relation à nous-mêmes, l’ennéagramme nous donne également un coup de pouce dans notre relation aux autres, qu’il s’agisse de notre entourage, de nos collègues ou de toute autre personne. Il nous offre en effet les outils nécessaires pour comprendre ceux qui nous entourent. Ainsi, non seulement nous voyons plus facilement leurs faiblesses et leurs forces, mais cela nous permet également de mieux comprendre leurs motivations profondes et leur façon de voir les choses.

En pratique: les 3 centres et les 9 points de l’ennéagramme

Le modèle de l’ennéagramme classifie les différents comportements humains à l’aide de trois centres, chacun d’entre eux étant divisé en trois types de comportement.

Pour découvrir votre profil, le praticien vous soumettra à un questionnaire complet et détaillé. Si vous êtes trop curieux, sachez que des tests sont également disponibles sur internet, tels que celui-ci. Bien que pas aussi complets que les questionnaires professionnels, ils vous permettront d’avoir un premier aperçu du type de personnalité auquel vous appartenez.

Mais quels sont ces types? Et quels sont les centres auxquels ils sont reliés? Pour lever le voile, voici une brève explication de chacun d’eux.

Les 3 centres de l’ennéagramme

Chaque centre renvoie à une forme d’intelligence différente: instinctive, émotionnelle et mentale. Bien que nous disposons tous de ces trois formes, il y en a toujours une à laquelle nous faisons appel bien plus souvent que les deux autres. Généralement indépendants les uns des autres, ces centres peuvent parfois se retrouver en conflit. Dans ce cas, c’est généralement notre centre préféré qui l’emporte.

Enfin, il est important de noter qu’aucun centre n’est meilleur qu’un autre et qu’aucun d’entre eux ne peut être entièrement remplacé par un autre. Ce qui importe, c’est d’apprendre à faire appel au bon centre au bon moment.




Le centre instinctif

Ce centre nous renvoie à nos instincts les plus anciens et les profonds. Lié à notre cerveau reptilien, il nous fait agir rapidement dans le souci d’assurer notre survie, aussi bien sur le plan physique que psychologique, au sens littéral comme au figuré.

C’est dans ce centre que se concentrent l’action et nos réflexes. Ici, peu de place est laissée à la réflexion avant l’action. C’est aussi là que l’on trouve des émotions fortes et instantanées, telles que la colère et l’agressivité, qui nous aident à mieux nous défendre.

Le centre instinctif est le centre principal des types de personnalité 8, 9 et 1.

Le centre émotionnel

Lié au cerveau limbique, le centre émotionnel est très tourné vers les autres et notre relation à eux. Très ancré dans le présent, ce centre fait beaucoup appel à l’empathie. Il nous permet ainsi de rapidement et facilement comprendre ce que les personnes autour de nous ressentent et ce dont elles ont besoin. Agissant comme une éponge, il crée un lien fort entre nous et les autres, jusqu’à nous faire ressentir leurs propres émotions.

Toutefois, le centre émotionnel ne s’intéresse pas uniquement à ceux qui nous entourent. Il se concentre aussi sur nous-mêmes, notamment sur nos émotions et nos besoins propres.

Ce centre est le plus important chez les individus de type 2, 3 et 4.

Le centre mental

Dans les situations qui se présentent à lui, le centre mental fait d’abord appel à la réflexion, au raisonnement et à l’objectivité. Tourné vers le futur, il a de nombreux projets et fait grand usage de la planification. Il base ses actes et ses décisions sur un grand nombre d’analyses et d’observations du monde qui l’entoure.

Lié à notre cerveau cortical, le centre mental nous pousse à nous distancier du présent pour mieux pouvoir l’observer et l’analyser. Il n’arrête jamais de penser et utilise une grande partie de son énergie à anticiper les événements, de sorte à toujours pouvoir fuir le danger.

C’est le centre principal des individus de type 5, 6 et 7.

Les 9 points de l’ennéagramme

Nous l’avons dit, chaque point de l’ennéagramme correspond à un type de personnalité, aussi appelé “ennéatype”.

Avant d’entrer dans les détails, il est important de préciser qu’aucun type n’est entièrement mauvais ou bon, chacun renfermant en lui des points positifs et négatifs.

De plus, bien que chaque individu affiche un type de comportement principal, il est aussi toujours connecté à deux autres types qui lui sont secondaires. L’un est celui qu’il tend à adopter quand il est stressé, l’autre est celui vers lequel il se rapproche quand il est épanoui.

L’ennéatype 1, ou le perfectionniste

L’individu de type 1 a de grands idéaux et des valeurs qui lui tiennent à cœur et qu’il respecte entièrement, telles que l’honnêteté et l’intégrité. Il s’efforce à être une bonne personne et à entretenir de bonnes relations avec son entourage. Voulant être parfait, il se réprimande pour chaque erreur ou pas de côté qu’il fait, jusqu’à parfois se mettre en colère contre lui-même.

Au travail et dans la vie de tous les jours, cet individu a souvent du mal à commencer une tâche ou à prendre une décision. Ceci est dû à l’impératif de perfection qu’il se donne, et qui le pousse à avoir peur de l’erreur. Cependant, une fois qu’il s’y met, il travaille avec sérieux et professionnalisme dans l’objectif de délivrer un travail de qualité.

L’ennéatype 2, ou l’altruiste

Les autres et leur bien-être est l’une des préoccupations principales de l’individu de type 2. Il veut aider ceux qui sont en difficulté, a tendance à vite percevoir les qualités des personnes qu’il rencontre et aime leur faire des compliments et leur dire ce qu’il aime à propos d’eux. Ils passe d’ailleurs beaucoup plus de temps à écouter les autres qu’à parler de soi.

Cependant, c’est là un rôle de séducteur qui n’est pas entièrement dénué d’intérêt. En effet, bien qu’il essaie de le cacher autant que possible, il aime être aimé des autres. Cela le pousse parfois à devenir manipulateur et à se mettre en colère s’il n’obtient pas l’approbation et l’appréciation de l’autre.

L’ennéatype 3, ou le battant

Comme les personnes de type 2, l’individu de type 3 cherche à être aimé. Cependant, dans ce cas, c’est pour sa réussite qu’il veut être apprécié et respecté. Cette volonté d’être reconnu le pousse à travailler pour réussir et à toujours trouver de nouveaux objectifs à réaliser. Son but étant d’obtenir l’admiration des autres dans toutes situations, les projets sur lesquels il travaille sont parfois moins importants et conséquents que ce qu’il veut faire croire.

Le travail et la réussite sont souvent la partie la plus importante de sa vie, et il n’a généralement pas de mal à les faire passer avant sa vie privée et ses relations. Très compétitif, il a un très bon côté relationnel au travail. Contrairement au perfectionniste, il prend des décisions rapidement et n’hésite pas à lésiner sur la qualité si c’est nécessaire.

L’ennéatype 4, ou le romantique

L’individu de type 4 est à la recherche du beau et de l’idéal dans de nombreux domaines de sa vie, à commencer par l’amour. Ainsi, trouver l’âme sœur est l’un de ses grands objectifs et il n’aime pas être éloigné de son partenaire. Mélancolique, il a souvent tendance à penser au passé avec nostalgie.

Luttant contre la banalité, il peut parfois se perdre dans son imaginaire ou faire preuve d’une créativité débordante. En outre, cet individu accorde beaucoup d’importance à ses émotions et aime les vivre intensément. Cependant, tout n’est pas rose pour le romantique: non seulement il a généralement du mal à travailler et finir les projets qu’il entreprend, mais les autres le voient aussi trop souvent comme un individu hautain et artificiel.

L’ennéatype 5, ou l’observateur

“Observer plutôt que participer” pourrait bien être la devise de l’individu de type 5. Dans ses relations, il reste souvent en retrait, préférant généralement écouter et regarder ce qui se passe autour de lui plutôt que de participer lui-même à la conversation. Ce retrait est également émotionnel, car les émotions ont tendance à l’effrayer et il essaie de s’en détacher au maximum.

Ce caractère se reflète aussi sur le plan intellectuel et professionnel, où l’individu de type 5 peut faire preuve d’excellentes capacités d’analyse et peut vite devenir expert dans un domaine.

L’ennéatype 6, ou le loyal

L’individu de type 6 est une personne dévouée. Cette dévotion peut être dirigée vers son entourage, son entreprise ou des concepts plus abstraits. Quoiqu’il en soit, ce groupe lui offre un sentiment de sécurité, en opposition au reste du monde qui lui parait dangereux et douteux. L’individu loyal est fortement impliqué auprès des personnes ou de la cause de son groupe. Il chercher à les aider le plus possible et se place d’ailleurs généralement du côté des personnes faibles et opprimées.

Ressentant le besoin d’avoir un sentiment d’appartenance par rapport à un groupe, sa confiance en lui est souvent très basse. À un tel point que, si on le lui demandait, il aurait du mal à citer ses qualités et ses réussites.

L’ennéatype 7, ou l’épicurien

La joie et le bonheur sont ce que l’individu de type 7 recherche le plus dans la vie. Ainsi, il évite tout ce qui lui parait négatif et pourrait lui apporter souffrance et tristesse. Il n’a pas de problème à rapidement sortir d’une situation dans laquelle il s’était mise auparavant si celle-ci prend un tournant négatif ou si elle ne l’amuse plus autant qu’avant. L’important, pour lui, n’est pas de finir ce qu’il a commencé ou de s’impliquer coûte que coûte, mais de toujours trouver le bonheur là où il est.

Outre le négativisme, l’individu épicurien a beaucoup de mal à supporter les obligations et les règles en tous genres. Avec les autres, il est généralement de bonne humeur et plein d’humour. Il aime apporter sa gaieté partout où il va.

L’ennéatype 8, ou le chef

L’individu de type 8 aime tout contrôler, tant et si bien que cela s’apparente souvent à un réel besoin. Il s’efforce à ne montrer aucun signe de faiblesse et, bien qu’il puisse être un fervent supporter de certaines personnes autour de lui, il peut aussi profiter des faiblesses des autres pour agrandir son pouvoir. Toujours à la recherche de l’action, il est déterminé et n’a pas peur de montrer sa colère ou de transgresser les règles qu’ils avaient lui-même créées auparavant.

Il aime les gens qui se confrontent à lui et respectent ceux qui font preuve de force et de pouvoir. Dans ses relations interpersonnelles, il protège contre vents et marées tous ceux qui sont dans son camp ou ont réussi à obtenir sa confiance.

L’ennéatype 9, ou le médiateur

Dans ses décisions et ses relations, l’individu de type 9 est poussé par un désir d’éviter tout conflit et d’atteindre l’harmonie. Pour cela, il a développé de grandes qualités de conciliateur. Tolérant, il essaie de comprendre les besoins et motivations des autres au mieux et a souvent tendance à mettre leurs désirs avant les siens. Il connait d’ailleurs souvent mieux les autres que lui-même, car il se fait toujours passer au second plan.

Prendre une décision ou passer à l’action est souvent quelque chose qui lui demande beaucoup de temps car il évite au maximum de faire quelque chose qui ne plaira pas aux autres. Cependant, une fois lancé, il travaille beaucoup et est très performant.




Histoire de l’ennéagramme

Les origines de l’ennéagramme sont floues, rendant difficile l’identification de ses auteurs et de son évolution. Son symbole, le cercle à 9 points, remonterait au 6ème siècle avant J.-C., à l’époque de Pythagore, voire à avant lui. On le retrouve ensuite dans d’autres régions du monde et dans diverses théories, comme le soufisme. Quant aux 9 types de personnalité qui y sont associés, certains disent qu’ils proviendraient de la Kabbale.

Quoiqu’il en soit, l’ennéagramme tel que nous le connaissons aujourd’hui a des origines bien plus récentes. C’est le philosophe et maître spirituel Georges Ivanovitch Gurdjieff qui l’aurait amené en Occident au début du 20ème siècle. S’il dit l’avoir apporté d’Asie centrale, d’autres affirment qu’il en est l’auteur, bien qu’il ait voulu s’en cacher.

Le philosophe bolivien Oscar Ichazo aurait approfondi les fondements de l’ennéagramme en identifiant les qualités propres à chaque type. Son travail a ensuite atteint le psychiatre chilien Claudio Naranjo, qui a développé l’ennéagramme en le reliant à la psychologie.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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Radiesthésie

Radiesthésie: bienfaits, instruments, méthode et origine

By Dans la tête, index

Radiesthésie : bienfaits, instruments, méthode et origine

Radiesthésie

La radiesthésie, que l’on peut aussi trouver sous le nom de rhabdomancie, peut se définir comme la faculté de capter des informations qui sont disponibles autour de nous mais que nos cinq sens ne peuvent percevoir. À l’aide d’un outil spécifique, qui peut prendre la forme d’une pendule ou d’un bâton, le radiesthésiste arrive à répondre à des questions simples de manière à obtenir une information précise.

Les raisons pour lesquelles on peut faire appel à la radiesthésie sont diverses et variées. On peut ainsi l’utiliser pour dresser un bilan de santé ou pour retrouver un objet disparu, par exemple.

Mais concrètement, comment cela fonctionne? C’est une question qui occupe de nombreux esprits lorsque l’on mentionne la radiesthésie. Cependant, force est de constater qu’il existe encore des incertitudes quant au pourquoi du comment de cette méthode.




Certains expliquent la radiesthésie de façon mystique, faisant appel à Dieu, à la voyance, à la magie ou à la sorcellerie. D’autres affirment que c’est juste une restitution de l’inconscient. Celui-ci arrive à capter des informations auxquelles notre conscient n’a pas accès et, grâce à la radiesthésie, il aurait trouvé un moyen de partager cette information sans devoir passer par l’étape de réflexion propre à l’état conscient.

Mais l’explication la plus courante se veut plus terre à terre, bien qu’elle fasse aussi appel au rôle de l’inconscient. Ainsi, de nombreuses personnes expliquent la radiesthésie par les radiations.

Selon elles, tout corps émet des radiations, aussi appelées “ondes” ou “énergies”. Bien qu’invisibles et imperceptibles par nos cinq sens, celles-ci nous entourent en permanence. Certaines personnes arrivent à les détecter à l’aide d’un instrument utilisé à cet effet, ce qui leur permet d’en retirer une information spécifique. Toutefois, l’instrument utilisé n’a aucun pouvoir en tant que tel. Il est juste le moyen de communication que notre inconscient utilise pour entrer en contact avec nous.

Si cela se rapproche d’une explication scientifique, il n’en est rien. Ainsi, certains rappellent que la radiesthésie va à l’encontre d’une pensée rationnelle en donnant des informations auxquelles le rationnel n’a pas accès. Cette méthode ressort donc plutôt du domaine de l’intuition.

En outre, il est aussi important de préciser qu’à ce jour, la radiesthésie n’a pas pu être vérifiée scientifiquement. Cette technique est donc toujours entourée d’un voile de mystère.

Bienfaits de la radiesthésie

La radiesthésie peut être utilisée dans un grand nombre de situations.

D’abord, elle est souvent utilisée pour trouver quelque chose, qu’il s’agisse d’un objet perdu, de métaux et de minéraux ou encore d’une personne disparue. En outre, elle peut aussi aider à dresser un bilan de santé et à prescrire un traitement à suivre en cas de maladie.

Mais ce n’est pas tout. Parmi ses nombreuses autres utilisations, on note des objectifs aussi variés que le calcul de la profondeur d’un puits, la recherche du meilleur emplacement d’un meuble, l’explication d’une panne d’un appareil électrique ou encore la résolution de problèmes personnels, la détection de désaccords potentiels dans un groupe ou la probabilité de réussite d’une démarche spécifique.

Cependant, la radiesthésie permet seulement de détecter des informations qui existent déjà dans le présent. Elle ne peut donc pas être utilisée pour prédire l’avenir. Au mieux peut-elle l’appréhender sur base de paramètres existants dans le présent, mais en aucun cas peut-elle voir ce qui va se passer exactement dans le futur. En ce sens, la radiesthésie doit être strictement différenciée de la voyance.

En pratique

Pour fonctionner, la radiesthésie se base sur deux choses: l’instrument utilisé et le radiesthésiste lui-même.

Les instruments

Deux outils sont à disposition du radiesthésiste: la baguette et le pendule. Ceux-ci sont disponibles à la vente mais peuvent aussi être fabriqués soi-même.

1) La baguette

C’est l’outil le plus ancien en radiesthésie. Il était déjà utilisé il y a plusieurs millénaires, notamment pour trouver des points d’eau ou l’endroit idéal où installer son campement. Bien qu’elle puisse être en métal, la baguette est généralement en bois.

À l’une de ses extrémités, la baguette se divise généralement en deux afin de pouvoir être tenue dans les deux mains, comme un guidon. Lorsqu’elle détecte l’information recherchée, la baguette fait de vifs sauts vers le haut ou le bas.

2) Le pendule

C’est l’instrument le plus utilisé. Dans la forme, il s’agit simplement d’un fil sur lequel  un poids est suspendu. Le pendule peut être facilement fabriqué soi-même avec ce que nous avons sous la main. Ainsi, le fil peut être un fil à coudre, un collier ou même un cheveu. Quant au poids, celui-ci doit généralement être rond. Il peut s’agir d’une boule de bois, d’une bague ou de tout autre objet qui n’est ni trop grand, ni trop léger ou trop lourd.

Le pendule peut être utilisé pour répondre à des questions fermées, auxquelles on peut simplement répondre par la positive ou la négative. Tenu entre le pouce et l’index, le pendule donnera sa réponse en réalisant des cercles ou en se balançant d’un côté à l’autre, selon la convention utilisée par le radiesthésiste.

Le radiesthésiste

Bien que la radiesthésie puisse être pratiquée par tous, elle ne peut pas être réalisée à tout moment. En effet, de nombreuses conditions doivent être remplies, aussi bien au niveau physique que mental, pour réussir à obtenir les réponses que l’on cherche.

Au niveau physique, d’abord, il est important de ne pas être crispé ou fatigué. Le radiesthésiste doit être détendu et se sentir léger. Il ne peut pas non plus pratiquer la radiesthésie s’il a trop bu ou trop mangé, ou s’il est sous l’effet d’une drogue quelle qu’elle soit.

Du côté du mental, il est nécessaire d’avoir une attitude neutre. Le radiesthésiste doit donc se couper de toute préoccupation et de toutes les pensées qui ne sont pas liées à sa recherche. Il doit instaurer une sorte de vide intérieur, faisant abstraction de ses sentiments. il faut aussi qu’il soit calme, concentré et serein.

Enfin, il ne doit en aucun cas imaginer la réponse qu’il va recevoir, car cela pourrait influencer les résultats.




Comment procéder?

La radiesthésie se divise en deux étapes d’apparence simple, mais qui demandent souvent beaucoup d’entraînement.

La première étape consiste à formuler l’interrogation à laquelle vous voulez trouver une réponse. Votre formulation doit être assez claire que pour être comprise par votre inconscient, et celui-ci doit pouvoir y répondre facilement.

La deuxième étape consiste simplement à attendre, dans la plus grande neutralité, que l’instrument donne sa réponse.

Si l’objectif de la séance est de trouver un objet ou une personne disparue, la radiesthésiste utilisera généralement une carte, au-dessus de laquelle il fera pendre son pendule.

Histoire de la radiesthésie

Les origines de la radiesthésie sont difficiles à identifier. Ce que l’on sait, c’est que cette pratique est très ancienne. Elle trouve son origine dans la sourcellerie, qui remonterait à la préhistoire. Celle-ci, qui ne contient qu’une lettre de plus que la sorcellerie mais qui est pourtant bien différente, consistait à trouver des sources d’eau à l’aide d’un bâton en bois.

Autrefois appelée rhabdomancie, c’est l’abbé Bouly qui lui a donné le nom de radiesthésie au début du 20ème siècle. Celui-ci provient de deux mots aux racines grecques et latines: “radius”, qui signifie “rayon”, et “aisthêsis”, qui signifie “sensibilité”.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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trame therapie

La trame thérapeutique: explications, bienfaits, pratique et origine

By dans le corps, index

La trame thérapeutique: explications, bienfaits, pratique et origine

trame therapie

La trame, ou trame thérapeutique, est une méthode non-conventionnelle très récente qui permettrait de nous débarrasser de nos énergies négatives. Qualifiée de technique vibratoire, la trame tire son nom de son principe de base: elle voit le corps comme une unité constituée de différents éléments qui s’imbriquent à la manière d’une trame.

Cette trame donne un rôle à chacune des cellules de notre corps et s’assure qu’elles soient toutes reliées entre elles selon un schéma bien précis. Elle fait également en sorte que celles-ci ne sortent ni de leur position, ni de leur rôle. De cette façon, elle aide à maintenir équilibre et cohérence dans le corps.

En outre, tout comme d’autres méthodes telles que le Reiki et l’acupuncture, la trame thérapeutique considère qu’une onde énergétique circule dans notre corps. Notre santé et notre bien-être général seraient intimement liés à sa libre circulation. Or, c’est justement sur la trame que l’énergie circule.




Lorsque tous les éléments sont à leur place dans la trame, non seulement cela garantit que l’énergie y circule sans encombres, mais cela permet aussi à chaque cellule et à chaque organe de notre corps de fonctionner proprement.

Pour y voir plus clair, on peut comparer la trame à un trafic routier: si tout est à sa place, que tout le monde suit les règles et qu’il n’y a aucune perturbation, le trafic sera fluide. Dans le cas contraire, on aura à faire à des embarras de circulation, voire à de gros embouteillages.

Dans le corps, ces embouteillages sont souvent provoqués par des événements difficiles qui font naître en nous des émotions négatives. Celles-ci posent problème lorsqu’elles ne sont pas bien gérées ou communiquées car le corps ne peut pas s’en débarrasser facilement. Elles en deviennent alors prisonnières et finissent par créer des nœuds et des dérèglements dans notre trame intérieure.

Cela peut avoir des conséquences très négatives sur notre équilibre tout entier. En effet, le corps étant un ensemble de cellules liées entre elles, un dérèglement à un endroit peut avoir des effets indésirables dans l’entièreté de notre organisme.

Ce dérèglement interne peut entraîner différents troubles physiques ou psychologiques, tels que des douleurs, de l’anxiété ou un mal-être général.

C’est là qu’intervient la trame thérapeutique. Divisée en plusieurs séances, elle vise à libérer notre corps des perturbations et émotions négatives qui l’affectent. De cette manière, elle peut alors réorganiser les choses et favoriser une circulation libre et harmonieuse de l’énergie. L’objectif est de retrouver notre équilibre initial, celui que l’on avait à la naissance. Sur le plan physique et psychologique, cet équilibre retrouvé nous aidera à guérir de nos maux.

Les bienfaits de la trame

La trame thérapeutique vise à améliorer notre bien-être général, aussi bien physique qu’émotionnel et mental.

Ainsi, elle permet de se détendre et de s’apaiser, de combattre la dépression, le stress, l’anxiété et les angoisses en tous genres, ou encore de lutter contre les insomnies et d’améliorer la qualité de notre sommeil. Elle permettrait aussi de retrouver confiance en soi, d’améliorer notre capacité à prendre des décisions, d’avoir plus d’énergie au quotidien et de mieux s’adapter aux situations qui se présentent à nous.

Du côté physique, la trame aiderait le corps à retrouver son pouvoir d’autoguérison, qui est fortement diminué lorsque l’équilibre de notre corps disparaît. En outre, elle permettrait également de diminuer certaines douleurs et tensions physiques, ou encore de lutter contre des troubles digestifs.

La trame thérapeutique peut donc être utilisée dans plusieurs cas de figure. On peut y faire appel si l’on souhaite améliorer notre bien-être de façon générale, mais il est aussi possible de l’utiliser comme outil de développement personnel ou pour faire face à des situations précises. Ainsi, elle peut par exemple nous aider lors de périodes particulièrement difficiles, telles que des périodes de deuil ou de grand changement.




En pratique: comment se déroule une séance

Lors d’une séance, qui dure entre 30 et 60 minutes, le patient a un rôle passif. Il s’allonge sur le dos et le praticien vient poser ses mains sur plusieurs endroits de son corps. Le rituel est codifié: il effectue 16 gestes précis sur le thorax, les pieds, les tibias et la tête.

Cela lui permet de capter l’onde énergétique du patient et d’analyser sa fréquence, son amplitude et la façon dont elle circule dans son corps. De cette manière, il est capable de détecter les blocages et perturbations qui sont à l’origine des maux ressentis par le patient, et il peut ainsi les évacuer.

La trame n’a pas pour objectif de donner un résultat en une séance seulement. En moyenne, le patient a besoin de 3 à 4 séances, espacées de 3 à 4 semaines chacune. Selon les praticiens, ce temps d’attente est nécessaire pour permettre au corps d’enregistrer et d’assimiler les effets de chaque séance.

Lors de la première séance, le praticien s’attache à libérer le corps de ses tensions et commence à rétablir son équilibre. Les séances suivantes servent généralement à renforcer cet équilibre et à le stabiliser.

Toutefois, la trame thérapeutique ne fait pas tout. Ainsi, il est important de noter qu’elle n’a pas pour objectif de faire un diagnostic médical, ni de réaliser une quelconque interprétation psychologique pour expliquer un mal-être. De plus, le praticien ne donnera aucune prescription.

En cas de maladie, la trame agit seulement en complément à un traitement classique donné par un médecin ou par un psychothérapeute, et n’a aucune vocation à s’imposer comme substitution. Le praticien ne vous demandera donc jamais d’interrompre, de retarder ou de modifier un traitement médical.

Origines de la trame thérapeutique

C’est le français Patrick Burensteinas qui a mis au point la trame thérapeutique en 1990. Docteur en physique, il s’est longtemps intéressé à l’alchimie et a joint ces deux disciplines pour créer sa méthode. Il s’est ainsi  inspiré du mode de circulation de l’énergie tel qu’expliqué en physique quantique, auquel il a combiné des principes d’alchimie et des théories plus vaste, telles que celles établissant un lien entre l’homme et l’univers.

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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hydrotherapie

L’hydrothérapie ou les bienfaits de l’eau

By ailleurs, dans le corps, index

L’hydrothérapie ou les bienfaits de l’eau

hydrotherapie

Définition

L’hydrothérapie (ou l’hydrologie) correspond tout simplement à l’utilisation de l’eau sous toutes ses formes (liquide, vapeur, chaude, froide…) pour des fins hygièno-thérapeutiques. C’est un moyen simple, abordable et efficace dans le but de faire réagir l’organisme et d’améliorer la santé.

En effet notre corps a une étroite relation avec l’eau puisque celui-ci est constitué à 70% d’eau et sans elle, nous ne survivrions pas. Outre son côté vital, l’eau fait notamment partie des 10 techniques employées en naturopathie et nous allons nous intéresser de plus près à l’emploi de l’eau chaude et de l’eau froide.

En prenant conscience des bienfaits de l’hydrothérapie, toute personne peut ainsi contribuer à son bien-être. L’hydrothérapie un précieux allié à intégrer dans notre hygiène de vie.




Bienfaits

Les bienfaits de l’eau sont multiples. Selon le mode et la température choisis, l’eau aura différents effets sur le corps. Voici les principales propriétés.

Propriétés de l’eau froide:

  • Amélioration du retour veineux car les vaisseaux sanguins se contractent. Toujours appliquer l’eau froide dans le sens de la circulation veineuse, soit du bas vers le haut au niveau des membres inférieurs.
  • Amélioration de la circulation lymphatique. Le froid va faire réagir les vaisseaux lymphatiques et faciliter l’élimination des déchets cellulaires
  • Effet revitalisant en stimulant le système neuro-glandulaire. Le corps est plus tonique et réactif.
  • Effet anesthésiant en calmant la douleur. Application du froid sur la zone douloureuse.
  • Réduction de l’inflammation en refroissant la zone « chaude »
  • Action décongestionnante sur les tissus engorgés en contractant les vaisseaux sanguins
  • Activation du métabolisme de base/Facilite les échanges cellulaires en intensifiant l’oxygénation, la nutrition, la combustion et l’élimination des toxines des cellules

Propriétés de l’eau chaude

  • Accélération du métabolisme grâce à l’élévation de la température corporelle
  • Réchauffe l’organisme quand celui-ci à froid notamment en cas d’arthrose ou extrémités froides
  • Effet calmant en relâchant les tensions liées au stress
  • Comme pour l’eau froide, amélioration de la circulation lymphatique ainsi que des autres liquides du corps (sang, sérums intra et extra-cellulaires)
  • Détoxification de l’organisme en fluidifiant les toxines pour faciliter leur élimination
  • Soulage la fonction cardiaque en diminuant la puissance de ses contractions
  • Effet décontractant en cas de spasmes

Grands principes

  • L’eau est un moyen simple pour faire réagir le corps et plus précisément la peau ce qui lui permet de faire preuve d’une grande flexibilité et créativité dans son emploi (jet, friction, bain entier ou d’une zone spécifique, ablution, affusion, douche,  …) .
  • Il convient d’adapté l’emploi de l’eau selon le but recherché et l’état de santé de la personne. Bien vérifier la capacité de chaque individu à réagir à l’action de l’eau.
  • La capacité du corps à passer du chaud au froid et inversement est un facteur déterminant pour l’emploi d’une des techniques issues de l’hydrothérapie. Vérifier la vitalité de la personne. Plus le corps est sain, plus il se renforce et réagit longtemps
  • L’hydrothérapie doit être toujours employée dans le cadre d’une cure thérapeutique ce qui permet d’éviter les contre-indications et de lui garantir une efficacité.
  • L’emploi d’eau froide nécessite un corps est suffisamment chaud pour ne pas le refroidir davantage et le dévitaliser. Une sensation de chaleur doit se faire ressentir après l’application d’eau froide.
  • En cas d’utilisation d’eau chaude, augmenter progressivement la température de l’eau pour que le corps ne se brûle pas. Contre-indiqué chez les personnes souffrant de problèmes cardio-vasculaires tels que les varices…



En pratique

Outre l’hydratation, les effets de l’eau ont deux actions principales qui sont : l’amélioration de la circulation des liquides du corps (sang, lymphe, sérums intra et extra cellulaires) et la stimulation des organes d’éliminations tels que la peau, les poumons, les intestins ou les reins Pour ce faire, l’eau s’utilise sous différentes formes dont voici quelques exemples.

En externe

  • Douche écossaise. Alterner eau chaude et froide mais toujours sur une peau chaude, soit à la fin de la douche. Le faire environ 10 fois de suite. Recommander le matin de façon à faire réagir la circulation des veines des membres inférieurs et apporter du tonus pour démarrer la journée.
  • Application locale de compresse froide. Prendre un linge ou une compresse en faisant 6 épaisseurs bien serrées et l’imbiber d’eau froide. Le placer sur la zone souhaitée et le garder jusqu’à ce qu’il soit chaud puis le remplacer par un autre linge froid. Le but étant de décongestionné une zone précise comme la tête en cas de maux de tête, la gorge en cas d’angine…
  • Bain dérivatif. Mettre une zone du corps en contact avec de l’eau froide et une autre en contact avec de l’eau chaude. Ex: les pieds dans l’eau chaude et une bande froide sur la tête contre l’insolation ou la migraine ou alterner un bain de pieds chaud (3mn) et froid (mn) durant 15 à 20 min pour stimuler la circulation et favoriser les échanges cellulaires (efficace contre les courbatures). Cette technique permet le déplacement des masses sanguines d’une partie du corps vers une autre pour un effet décongestionnant.
  • Bain hypercalorique. Rentrer dans un bain chaud puis augmenter progressivement la température selon les capacités de chacun. Après 15 min, mettre de l’eau froide sur les jambes pour faciliter le retour veineux et sortir du bain. S’allonger et se mettre sous 2 couvertures pour transpirer. Le but étant de relaxer l’organisme tout en éliminant les toxines

En interne

boire eau

  • Consommer une eau faiblement minéralisée afin d’hydrater l’organisme et élimines les toxines sans sursolliciter les reins.
  • Hydrothérapie du côlon ou lavements intestinaux permettent de relancer le péristaltisme et le réflexe de défécation (douche rectale) et par ailleurs, d’entraîner des déchets incrustés dans la muqueuse intestinale.

Histoire

L’hydrothérapie est une discipline thérapeutique très ancienne puisqu’elle fut employée depuis la nuit des temps. En effet, les premiers signes remontent sûrement à l’époque des Egyptiens, soit -3000 avant J.C. Certains peuples de l’Antiquité, notamment les Grecs et les Romains utilisèrent également les vertus de l’eau dans le but de se soigner et d’améliorer la santé. Les thermes romains étaient notamment des lieux santé et de socialisation. L’utilisation de l’eau à visée thérapeutique fut ainsi pratiquée au fil des siècles et fut enrichie par l’expérience empirique des spécialistes de la santé.

Mais il faudra patienter jusqu’au le 19ème pour observer un changement majeur. Cette époque marqua le début de l’hydrothérapie moderne. En effet de nombreux thérapeutes s’intéressèrent de plus en plus à cette discipline et ils mirent au point de nouvelles méthodes. L’abbé Sebastian Kneipp (1821-1897) se soignera lui-même de la tuberculose puis s’intéressera aux bienfaits thérapeutiques de l’eau froide et de certaines plantes tandis que Louis Kuhne (1835 – 1901), docteur allemand, fut à l’origine des bains dérivatifs (bain de siège à friction aux vertus détoxifiante). Enfin, le Dr Alexandre Salmanoff (1895 – 1964) mettra en place le bain hyperthermique aux vertus détoxifiantes. En revanche avec l’apparition de la médecine moderne au 20ème siècle, les spécialités dites naturelles comme l’hydrothérapie furent mises de côté au profit des médicaments chimiques. Actuellement l’hydrothérapie retrouve ses lettres de noblesse et elle est à nouveau employée par de nombreux thérapeutes de la santé naturelle.

Références

Passeport santé : https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=hydrotherapie_th
Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hydroth%C3%A9rapie
Dr Alexandre Salmanoff. Secret et sagesse du corps et les Mille chemins de la guérison. Les éditions Médavi (2015)
Abbé Sébastien Kneipp. Ma cure d’eau pour la guérison des maladies et la conservation de la santé. Sébastian Kneipp. Edition Populaire (1897)
Christopher Vasey. L’hydrothérapie. Editions Jouvence (2009)
Christopher Vasey. Quand le corps à soif. Editions Jouvence (2014)
Louis Kuhne. La Nouvelle Science de Guérir: Sans médicaments et sans opérations. LMV Editions (2007)

A propos de l’auteur: Julia Monnier

Praticienne de santé naturopathe installée dans le 15ème arrondissement de Paris, Julia Monnier, vous accompagne dans votre quête de mieux-être. Soucieuse de votre santé, elle sera utilisée vos propres ressources afin de vous donner les clés du bien-être au naturel.

Formations: ISUPNAT  et Ecole des plantes de Paris

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Julia Monnier

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access consciousness

Access Bars: processus corporel et verbal, bienfaits, pratique

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Access Bars: processus corporel et verbal, bienfaits, pratique

access consciousness

Histoire

Access Bars est un programme conçu par Gary Douglas et Dain Heer dans les années 90 aux Etats-Unis.

Il s’agit d’un ensemble d’outils et de processus qui ont pour objectif de développer une plus grande capacité d’ouverture de sa conscience afin de déployer un panel plus large de ses possibilités. Cette méthode permet d’apprendre à se connaître au delà de ce que l’on pense être.

La méthode est aujourd’hui pratiquée dans 170 pays. Des classes sont disponibles dans chacun d’eux, cadrées par des formateurs agréés par Access Consciousness ©. Les matériels et supports sont traduits et validés pour chacune des langues.




Définition

« La conscience est la capacité à être présent à tout moment de sa vie sans jugement porté ni sur toi-même ni sur les autres.  C’est la capacité à tout recevoir, à ne rien rejeter et à créer tout ce que tu désires dans la vie » – Gary Douglas –

Nous nous construisons au cours de notre existence à partir de ce que l’on perçoit, reçoit et apprend. En sommes nous fonctionnons à partir de pensées et d’émotions acquises au fil de notre expérience de vie. Ce sont alors nos croyances qui créent notre réalité, et dans certains cas cela peut générer des freins, voir des paralysies d’actions qui ne sont pas toujours bénéfiques au quotidien. L’empreinte de notre vécu peut aussi bien venir de traumatismes, de drames vécus que de simples contrariétés.

L’Access Bars offre la possibilité de se libérer de certains de ces conditionnements et modes de pensées qui peuvent être limitant à notre bien-être psycho émotionnel.

Comme certains thérapeutes pratiquent des manipulations corporelles afin de dénouer des nœuds musculaires,  l’Access Bar se place sur le même mécanisme mais pour libérer des nœuds émotionnels.

La méthode Access Bars se décompose en un processus corporel et un processus verbal. En cabinet il est plus fréquent d’explorer le processus corporel qui est un outil dynamique avec des points de pression.

  1. Processus corporel

L’Access Bar se pratique en appliquant de légères pressions sur 32 points énergétiques répartis principalement sur le crâne. Chaque point de la cartographie de Gary Douglas et Dain Heer correspond à un domaine de vie précis : communication, énergie, contrôle, créativité, corps, bienveillance, etc.

La pression, douce, est faite de manière symétrique sur le crâne créant ainsi un tracé énergétique entre les deux polarités afin d’abaisser les blocages. Les points de pression durent en générale entre 5 et 10 minutes.

Exemple de points stimulés avec la cartographie Access Bars

Chacun de ces 32 points accumulent la charge de nos pensées et de nos émotions. Ces points, dits Bars, emmagasinent une manière d’agir ou de vivre. Ces conditionnements, du à notre histoire et notre environnement, nous empêche parfois de dépasser des a priori ou des situations.

En activant chaque point, par une légère pression, il s’opère une décharge d’un champ électromagnétique. Celui-ci permet alors de libérer petit à petit des croyances limitantes, d’attitudes, de sentiments ou d’émotions qui peuvent nous bloquer. C’est une libération des mémoires, mécanismes inconscients qui parasitent. On peut comparer cela à un « reset » comme pour un téléphone ou un ordinateur.

access bars

  1. Processus verbal

Il est important de souligner que la pratique d’Access Bars peut être enrichie par certaines phrases et la mise en place de questionnements.

Selon Gary Douglas nos points de vue créent notre réalité, ce qui explique que l’on peut continuer longtemps à suivre un chemin qui ne nous convient pas sans pour autant s’en détacher. S’ouvrir à d’autres possibilités doit passer par une modification de son point de vue initial. Même si le processus physique d’Access Bars travaille dans ce sens, la mise en place du processus verbal permet d’aller plus loin.

L’un des premiers outils d’Access Bars a été « d’être dans la question ». Le questionnement renforce et ouvre des possibilités, alors que la réponse automatique ferme, entraine à des impasses. Le questionnement met au défi nos points de vue et jugements.

Les phrases, dites de déblayages, quant à elles peuvent être assimilées à des mantras qui se renforcent dans leurs répétitions.




Bienfaits

Une séance apportera sensiblement un bien-être, mais c’est au fil des pratiques que l’on peut approfondir sur les émotions et les limitations de nos schémas mentaux.  Comme nous l’avons compris le corps à une mémoire qui a acquis des informations au fil de son existence. Il paraît évident de devoir pratiquer plusieurs interventions pour dénouer ces nœuds. Il s’agit également d’être acteur des changements en mettant en pratique ses propres prises de conscience, qu’Access Bars aura pu ouvrir.

Les bienfaits se mesure à court et à moyen/long terme.

A court terme les bénéfices vont être corporel avec un relâchement musculaire et une libération de certaines émotions.

A moyen et long terme les effets d’Access Bars s’identifie dans ses attitudes et ressentis au quotidien :

  • Modification de certaines réactions
  • Prise de recul plus spontanée
  • Amélioration du sommeil
  • Sensation d’être plus dans son présent
  • Apaisement des pensées
  • Libération émotionnelle
  • Détente générale
  • Relâchement des tensions physiques
  • Abaissement de blocages 

En Pratique

La séance débute toujours par un échange avec le praticien afin d’échanger sur la raison de la prise de rendez-vous. Celui-ci vous invite ensuite à vous allonger sur une table de massage afin de débuter la séance, couvert par un plaid bien au chaud.

La séance se pratique toujours allongé et habillé.  

Il est fréquent d’observer lors de la séance des mouvements réflexes, des picotements, de la chaleur ou une fatigue passagère. Certaines personnes peuvent même s’endormir.

Ces phénomènes se dissipent dès que la séance est terminée.

L’Access bars est accessible aux enfants. La pratique est alors plus courte, entre 30 et 40 min.

Il n’y a aucun contre indication connue.

A propos de l’auteur: Véronique Souchon

Sophrologue certifiée RNCP (reconnu par l’Etat) et formée à l’Académie de Sophrologie de Paris, Véronique Souchon travaille depuis plusieurs années en cabinet sur Boulogne Billancourt. Elle intervient également en entreprise.

Dans sa volonté de répondre au mieux aux besoins des personnes qu’elle accompagne, elle propose également des séances d’Access Bars. Aujourd’hui praticienne elle s’est formée lors d’une classe parisienne dirigée par deux formatrices agrées Access Consciousness

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Gemmothérapie, un concentré de vie!

By Dans la tête, dans le corps, index

Gemmothérapie, un concentré de vie!

gemmo

Origine et définition de la gemmothérapie

La gemmothérapie (du latin gemma, bourgeon)  est une thérapie naturelle qui utilise les extraits de végétaux en croissance à savoir, les bourgeons mais aussi les jeunes pousses et les radicelles.

Cette technique puise ses origines au Moyen-Age à l’ère des alchimistes. On se servait de certains bourgeons pour réaliser des onguents (préparations à base de corps gras) ou préparer des tisanes.

Saint Hildegarde de Bingen conseillait par ailleurs 8 bourgeons d’arbres : bouleau, cassis, châtaignier, églantier, frêne, peuplier, pommier et tilleul.

Quelques siècles plus tard naît la gemmothérapie telle qu’on la connaît aujourd’hui ou plus précisément la phytembryothérapie. Le Docteur Pol Henry (1918-1988) homéopathe belge développe cette méthode thérapeutique après la 2nde guerre mondiale. Le docteur Max Tétau (1927-2012), homéopathe français reprend les travaux du Dr Pol Henry et donne le nom de gemmothérapie.




2 termes différents pour 2 méthodes de conception

Phytembryothérapie et gemmothérapie présentent quelques différences notables dans leur mode de fabrication.

La 1ère utilise des bourgeons fraichement cueillis qui sont conservés en chambre froide. Ils sont ensuite plongés dans une cuve remplie d’une solution solvante composée de la manière suivante : 1/3 d’eau, 1/3 d’alcool, 1/3 de glycérine. Ils macèrent pendant 21 jours à température ambiante tout en étant maintenus en mouvement dans la cuve (principe de dynamisation comme en homéopathie).

Après plusieurs essais de macération, le Dr Pol Henry décida de garder un macérât-mère concentré, c’est-à-dire dilué au 1/20ème à partir de bourgeons frais.

Pour préparer ce macérât-mère, 3 à 6 kilos de bourgeons frais sont utilisés. La quantité varie en fonction de leur taux d’humidité. Ces bourgeons sont mélangés avec 20 kilos de solvant constitué d’un tiers d’eau, d’un tiers d’alcool à 96° et d’un tiers de glycérine.

A l’issue de la période de macération, le mélange est filtré par gravité puis extrait par pression douce afin de garder les principes actifs intacts.

Cette préparation présentent plusieurs avantages. Sa concentration permet de prendre moins de gouttes (5 à 15 gouttes). Les flacons sont de petit volume et ainsi facile à stocker. Par ailleurs, l’utilisation des 3 solvants facilitent l’extraction et la transmission de l’énergie des bourgeons. Cependant, étant très concentré en principes actifs, il est nécessaire de respecter scrupuleusement les posologies conseillées par son médecin ou son thérapeute.

En gemmothérapie, les bourgeons sont d’abord broyés puis mélangés dans un solvant composé de 50% de glycérine et 50% d’alcool à 96°. Le macérât est ensuite filtré et extrait par pression forte. Il est ensuite dilué dans un mélange contenant 16% d’eau, 34% d’alcool et 50% de glycérine.   Dans cette méthode, l’eau n’est pas utilisée comme solvant, or le Dr Pol Henry estimait que l’eau était nécessaire à l’extraction de l’énergie contenue dans les végétaux.

L’autre inconvénient de cette méthode est la quantité de gouttes à ingérer :  les posologies varient en moyenne de 50 à 150 gouttes par jour. Ce nombre de goutte est fastidieux à compter. De plus, la quantité d’alcool ingérée est importante. En revanche, la dilution étant plus importante, cela réduit les risques de surdose.

Il est à noter qu’il existe encore d’autres modes de fabrication, notamment avec du miel (à la place de la glycérine) ou encore une variante entre phytembryothérapie et gemmothérapie.

Phytembryothérapie Gemmothérapie
Macération 1/3 d’eau, 1/3 d’alcool à 96°, 1/3 de glycérine 50% de glycérine, 50% d’alcool, absence d’eau
Dynamisation Oui Non
Extraction Pression douce Pression forte
Dilution Non 16% d’eau, 34% d’alcool, 50% de glycérine
Posologie (pour un adulte, excepté femme enceinte et allaitante) prise dans un peu d’eau 2-3 gouttes 3 fois par jour

5-10 gouttes 1 fois par jour

Jusqu’à 30 gouttes par jour

20-30 gouttes 3 fois par jour

50-100 gouttes 1 fois par jour

Jusqu’à 300 gouttes par jour

Les vertus des bourgeons

bourgeon

Le bourgeon constitue l’excroissance végétale qui donne naissance aux branches, aux feuilles, aux fleurs et aux fruits. Il est la représentation de l’intégralité de la plante. Avec chaque bourgeon qui se forme, la plante aborde un nouveau stade de vie, elle se régénère, concentre ses forces pour les redéployer à nouveau.

Les tissus embryonnaires végétaux (bourgeons, jeunes pousses, etc.) renferment ainsi toute la puissance de la future plante. Ils contiennent plus d’acides nucléiques (information génétique) que les autres tissus, mais également des hormones de croissance, des vitamines, des oligo- éléments, des minéraux et surtout de la sève apportée par l’arbre.

Tout ceci est lié aux cellules du méristème contenues dans le bourgeon ou dans la jeune pousse. Le méristème est le moteur de la construction de la plante.

L’extrait du bourgeon ainsi constitue un véritable concentré d’information ; il renferme tout le génie de l’arbre dont est issu le bourgeon. Par exemple, le macérat de tilleul (Tilia tomentosa) possède les propriétés sédatives liées aux fleurs mais aussi les vertus dépuratives et diurétiques de l’aubier.




Dans quel cas utiliser la gemmothérapie

Généralement, le recours à la gemmothérapie s’utilise en prévention pour renforcer les capacités de l’organisme, pour drainer les toxines ou encore pour rétablir le terrain.

En ce sens, comme thérapie de fond, elle doit être employée sur des cures de 21 jours minimum, à renouveler selon le trouble, les saisons, l’évolution de la personne…

La gemmothérapie est conseillée pour toutes les pathologies chroniques comme par exemple l’arthrose, les troubles de la sphère ORL, l’eczéma, le psoriasis,… D’autres troubles tels que le stress, l’insomnie, la rétention d’eau, l’acné,… trouveront aussi une réponse efficace auprès des bourgeons.

Thérapeutique assez douce, il y a néanmoins des points de vigilance, notamment pour les femmes enceintes et les enfants pour qui la gemmothérapie n’est pas forcément adaptée. Même prudence pour les personnes ayant un antécédent de cancer hormono-dépendant, on ne conseillera pas de bourgeons à action hormonale ou endocrinienne.  Les personnes sous traitements médicamenteux feront également preuve de bon sens. De manière générale, il est vivement conseillé de consulter son médecin ou son thérapeute (naturopathe, phytothérapeute…) avant toute prise de gemmothérapie.

Par son action sur le terrain, la gemmothérapie agit avec du temps et en profondeur. Il nécessite donc d’être patient et à l’écoute de son corps.

Si la gemmothérapie ne présente pas d’effets secondaires, elle peut entraîner des effets liés à un surdosage ou encore des effets liés à une « crise curative ».

Il est possible de prendre un bourgeon seul ou de l’associer à d’autres bourgeons si besoin.

Exemple d’application

Fatigue : chêne, cassis, séquoia
Stress : tilleul, figuier,
Hypotension:aubépine, chêne
Hypertension : aubépine, amandier, olivier, pommier
Fracture : cassis, pin, sapin
Rétention d’eau : bouleau, châtaignier, frêne
Cystite chronique : bruyère, cassis
Acné : cassis, orme champêtre
Bronchite chronique : cassis, charme, noyer, ronce
Constipation : airelle

La gemmothérapie offre de plus l’avantage de pouvoir être fabriquée soi-même si l’on prend le temps de découvrir et d’en apprendre plus sur les végétaux qui nous entourent.

Source:

Gemmothérapie, les bourgeons au service de la santé. Stéphane BOISTARD, Nov.2016, Terran.
La phytembryothérapie, l’embryon de la gemmothérapie. Dr Franck LEDOUX et Dr Gérard GUENIOT, Sept.2014, Amyris.

A propos de l’auteur: Carole Bourgeois

Curieuse, intuitive et observatrice, depuis mon enfance, je me suis toujours interrogé au sujet de l’humain. Titulaire d’un Master professionnel en urbanisme, j’ai conseillé des collectivités locales pendant 10 ans sur leur développement urbain.

L’arrivée de mon enfant et divers bouleversements personnels (deuil, souffrance au travail…) ont été source de remise en question. J’ai souhaité orienter différemment ma vie et venir en aide aux autres de façon plus concrète et en cohérence avec mes valeurs.

Ainsi, je me suis formée en naturopathie, en plantes médicinales, en aromatologie et en techniques de psycho-énergétique. J’accompagne avec joie les personnes sur un chemin de santé naturel, authentique et simple. L’éducation à la santé réunit le partage, la pédagogie mais aussi et surtout un éternel apprentissage grâce aux consultants. Par ailleurs, le stress professionnel est un sujet qui me tient particulièrement à cœur. C’est pourquoi, je propose aussi des services de prévention auprès des entreprises. La naturopathie a aussi sa place en dehors des cabinets de consultation !

Ecole de naturopathie : https://ecole-de-naturopathie.fr/

Ecole lyonnaise des plantes médicinales : https://www.ecoledeplantesmedicinales.com/

Formation de conseillère en huiles essentielles : https://formations-naturopathe.eu/

Ecole de massages bien-être : https://www.ifjs.fr/

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Carole Bourgeois

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Fasciathérapie: Définition, bienfaits, en pratique

By dans le corps, index

Fasciathérapie: Définition, bienfaits, en pratique

fasciatherapie

Méthode manuelle douce dérivé de la kinésithérapie et de l’ostéopathie, la fascia thérapie agit sur les fascia, faisant l’objet de nombreux congrès et études, les fascias intéressent aujourd’hui de près la communauté scientifique.

C’est quoi les fascias ?

Cette fine membrane translucide qui entoure toutes les structures du corps : muscles, os, organes, veines, et ligaments. Reliés entre eux, ces tissus conjonctifs forme une immense toile d’araignée dans l’organisme à l’image d’un réseau de communication.

Fait de collagène, les fascias, cette « colle du corps » aurait la propriété d’imprimer les chocs qu’ils soient physiques ou émotionnels et sont animés d’un mouvement intérieur naturel et sensible, que l’on peut perdre ou ne plus ressentir.

Les fascias sont des tissus conjonctifs à l’interface entre ce qui se passe dans nos pensées et notre corps. Ce tissu fait en effet le lien entre notre état psychique, mental, et nos organes, leur état, leur fonctionnement.

Tout est lié ! C’est ainsi que la résonance de ce que nous pensons, de ce que nous vivons dans notre quotidien, ou dans notre for intérieur, se retrouve « matérialisé » dans notre corps.




Sous l’effet du stress ou de l’anxiété par exemple, ils se raidissent ou se crispent en fonction de l’importance des stimuli. A force de sollicitations importantes et répétées, les fascias n’arrivent plus à retrouver leur souplesse et leur mobilité naturelles. Cet état de forte tension s’installe dans la durée et s’accompagne de fatigue, d’une perte de la sensation de fluidité des mouvements, de dysfonctionnements articulaires, digestifs, circulatoires, etc.

En stimulant manuellement les fascias, la fasciathérapie se donne pour but de rétablir leur équilibre et leur élasticité. Les tissus retrouvent leur mobilité, la personne recouvre ses fonctions et son état de bien-être dans une certaine fluidité.

Cette méthode ne soigne pas une maladie précise mais un ensemble de pathologies psychosomatiques

Cette approche est aussi une méthode douce pour mieux traverser les périodes de crises ou de changements (Stress, burnout, transitions, ruptures, chocs émotionnels, crise identitaire ou existentielle, pathologies somatiques).

Comment se passe une séance ?

Le praticien applique ses mains sur le corps habillé du patient allongé, un toucher relationnel en exerçant des pressions plus ou moins longues sur des points précis.

Tout l’art du praticien, grâce à une écoute intuitive, perçoit de manière très fine la « demande du corps », consiste à rendre à la personne son tonus et son harmonie naturelle en décrispant les fascias.

Il est souhaitable de vivre entre 3 et 5 séances pour éduquer sa perception et en savourer les bienfaits.

Un entretien verbal sur le vécu du patient d’un quart d’heure se pratique au début et à la fin de la séance.

Les bienfaits observables de cette méthode ?

– Un apaisement psycho-physique : la détente ressentie au niveau de la matière corporelle  permet un état d’être disponible, détendu, apaisé et serein. Vous retrouvez une harmonie entre présence corporelle et pensée.

– Une meilleure présence à soi : se sentir vivant, faire l’expérience de soi-même, développer l’écoute de votre intériorité, la confiance en soi, sa capacité de relation.

– La dynamisation de votre force d’auto régulation : la mobilisation d’une dynamique interne spécifique est porteuse de vitalité et déclenche un processus actif créateur tant au niveau physiologique qu’à un niveau existentiel.

Elle permettrait de venir à bout de la perte de vitalité, la fatigue chronique, la douleur physique et psychosomatique, les souffrances psychiques et le mal-être en général ou encore les effets du stress et du surmenage (tensions musculaires, oppression, malaise vagal, irritabilité́, atteinte de la concentration,…), les troubles du sommeil, l’anxiété́ et les états pré́ dépressifs.

Pourquoi cette thérapie manuelle est une thérapie psycho-corporelle ?

En effet, cette thérapie ne s’adresse pas uniquement aux douleurs du corps ;  elle concerne tout autant les souffrances de l’esprit. Nous sommes une unité !

Vous avez l’ostéopathe ou le kiné qui travaille le fascia avec une visée de santé pour l’individu.

Et vous avez le thérapeute formé qui travaille le fascia avec une visée psychologique.

A propos de l’auteur: Carole Beauxis

Art thérapeute DU à Tours en 2000
Praticien facilitateur certifié Element Humain en 2010
Coach Transition de carrière certifié ICS en 2013
Praticien thérapeute manuel des fascias certifié CF3P en 2017 (méthode de Danis BOIS)
https://tmgconcept.info/

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carole beauxis

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