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vitamine D

Top 4 des ingrédients naturels pour booster votre système immunitaire

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Top 4 des ingrédients naturels pour booster votre système immunitaire

vitamine D

Ce que l’on appelle communément le système immunitaire correspond en fait à l’ensemble des mécanismes de défense mis en place par notre organisme. Il s’agit donc d’un élément absolument essentiel pour le maintien de notre bonne santé. Pourtant, il arrive parfois que la fatigue, le stress, la saison ou une maladie diminuent la performance et l’efficacité du système immunitaire. Voilà pourquoi nous vous présentons aujourd’hui tous nos conseils pour renforcer vos défenses naturelles !




Un remède naturel multimillénaire : les plantes

Il existe un certain nombre de plantes qui peuvent vous aider à booster votre système immunitaire. En voici une liste non exhaustive : 

Le ginseng

Le ginseng est bien connu pour son action plus qu’efficace sur le système immunitaire. Il est même plébiscité par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) ! Plus précisément, il possède des propriétés immunostimulantes, ce qui lui permet de préparer l’organisme à lutter contre toute forme de stress et d’infection. Vous vous sentez fatigué(e) ? Rien de tel que le ginseng pour y remédier !

L’échinacée

Peu connue, l’échinacée est une racine qui possède de puissantes propriétés anti-infectieuses, anti-inflammatoires et immunomodulatrices. En d’autres termes, elle permet d’empêcher et de soigner les infections respiratoires, de stimuler votre système immunitaire et de soulager l’inflammation des muqueuses.

Le sureau

Connu pour être un antigrippal très efficace, le sureau permet de lutter contre tout un tas de maladies infectieuses, mais aussi de les prévenir en stimulant le système immunitaire. On peut aussi bien consommer sa sève que ses fleurs.

Le cyprès

Vous avez peur de tomber malade ? N’ayez crainte : le cyprès veille sur vous ! Cette plante agit en effet comme un véritable bouclier, qui empêche les virus de s’attaquer à vos cellules immunitaires puis les élimine. À utiliser aussi bien en traitement préventif que curatif !

Les orties

Les feuilles d’orties regorgent de fer, de silice, de magnésium et de nombreux autres oligoéléments. Une petite soupe ou une tisane d’ortie peut donc se révéler d’une grande aide pour booster votre système immunitaire à l’approche de l’hiver ! 

L’éleuthérocoque

C’est vrai, son nom ressemble à celui d’un virus. Pourtant, vous auriez tort de les confondre : l‘éleuthérocoque possède des molécules, les éleuthérosides, qui stimulent l’organisme et le rendent d’autant plus performant. 

Pour la petite histoire, sachez que les athlètes en URSS utilisaient souvent cette plante pour renforcer leurs capacités sportives…

L’andrographis

Plante originaire d’Asie, elle s’est illustrée au début du siècle dernier pendant l’épidémie de grippe “espagnole” où il semblerait qu’elle ait joué un rôle protecteur pour les populations locales. En 2004, des essais cliniques ont conclu que l’andrographis avait un effet bénéfique contre les infections respiratoires sans complications.

Les vitamines, boosters par excellence

vitamines

Ce n’est plus un secret : les vitamines sont les meilleures alliées du système immunitaire. Parmi la multitude de vitamines qui existent, 4 d’entre elles sont particulièrement importantes : 

  • La vitamine A, qui stimule la production d’anticorps par les lymphocytes et renforce la barrière naturelle de la muqueuse des intestins. Au naturel, on en trouve dans les épinards, les potirons, les carottes, l’huile de foie de poisson…
  • La vitamine C, antioxydant très efficace qui renforce l’activité des globules blancs. On en trouve dans les fruits et légumes, en particulier les agrumes (orange, pamplemousse, clémentine…).
  • La vitamine D, allié naturel de votre immunité puisqu’elle participe à accélérer la production d’anticorps et à détruire les microbes. Pour en fabriquer, optez pour les poissons gras (morue, harengs, maquereaux) et les bains de soleil !
  • La vitamine E, elle, est particulièrement efficace pour aider les personnes âgées (dont le système immunitaire vieillissant est un peu moins performant) à lutter contre les infections en stimulant la production de globules blancs. On peut en trouver dans les huiles végétales et les graines. 

Les oligoéléments, une aide précieuse trop souvent oubliée

Il existe deux oligoéléments extrêmement efficaces pour booster votre système immunitaire : 

  • Le zinc, qui protège les cellules de l’infection des microbes. On en trouve notamment dans les fruits de mer, le fromage, la volaille…
  • Le sélénium, qui stimule les globules blancs, ces soldats qui combattent les microbes dans votre organisme. On peut en trouver dans le jambon cuit et dans les champignons.

Des coups de pouce naturels pour aider dame nature à faire son œuvre

Certes, les plantes et les micronutriments sont très efficaces pour renforcer les défenses naturelles de l’organisme. Le gros avantage, c’est que l’on peut en consommer d’une multitude de façons différentes : en décoction, en inhalation, dans les repas de tous les jours, en pilules… 

Mais si vous avez vraiment besoin d’un coup de pouce plus important, vous pouvez aussi opter pour les compléments alimentaires naturels. Certaines entreprises se sont spécialisées dans la production de tels compléments. Si vous désirez tester cette option, vous pouvez miser sur les solutions LPEV pour une bonne circulation.

À noter que la prise de compléments pour booster votre système immunitaire s’inscrit dans une démarche globale et régulière, qui consiste à adopter une bonne hygiène de vie pour améliorer et préserver votre santé. 

Sources

https://www.santemagazine.fr/medecines-alternatives/approches-naturelles/phytotherapie/les-plantes-qui-renforcent-notre-immunite-173986
https://lejardindemagrandmere.com/le-systeme-immunitaire/
https://www.santemagazine.fr/alimentation/nutriments/vitamines/comment-booster-naturellement-ses-defenses-immunitaires-428308

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moonrock cbd

Tout savoir sur les moonrocks CBD!

By Dans la tête, dans le corps, Plantes et Jardin, Relaxation, Sommeil

Tout savoir sur les moonrocks CBD!

moonrock cbd

Les adeptes du CBD le savent bien : l’utilisation régulière de ce produit procure de nombreux bénéfices. En effet, le CBD possède tellement de vertus que l’on peut l’utiliser au quotidien sous de nombreuses formes différentes : en cosmétiques, en tisane, en cuisine… Les produits diffèrent en fonction des effets recherchés. Aujourd’hui, nous vous en présentons un nouveau : les moonrocks CBD !




Les moonrocks CBD ? Qu’est-ce que c’est exactement ?

Les moonrocks sont des fleurs de cannabis, qui sont différentes des autres variétés parce qu’elles possèdent une concentration très importante de CBD, qui peut aller jusqu’à 70 % !

Plus précisément, les fleurs sont trempées dans une huile spéciale, puis saupoudrées généreusement de kief ou de pollen. Ce traitement leur donne l’aspect d’une petite météorite. C’est d’ailleurs de là que vient le nom du produit : « moonrock » signifie « pierre de lune » en français ! Il ne reste ensuite plus qu’à les fumer.

Les moonrocks sont particulièrement appréciées pour leurs effets relaxants extrêmement puissants. Mais pas que : elles possèdent un parfum et un goût bien particuliers, qui séduisent de nombreux utilisateurs, qu’ils soient très expérimentés ou non. 

Attention cependant : s’il s’agit d’un produit qui est très apprécié des consommateurs de cannabis légal, les consommateurs novices devraient y réfléchir à deux fois avant de se lancer trop tôt, car ce sont des produits très puissants.

Est-ce que les moonrocks CBD sont légales ?

Il faut bien distinguer le CBD du THC : le CBD est l’une des nombreuses molécules du cannabis qui n’a pas d’effet stupéfiant. En revanche le THC, lui, est la partie psychoactive du cannabis, qui provoque les effets de drogue du cannabis (dépendance, sensation de planer, etc.).

Les moorocks CBD sont donc légales, à partir du moment où elles respectent la loi européenne : elles ne doivent pas contenir plus de 0,2 % de THC. 

Où acheter des moonrocks CBD ?

Il existe beaucoup de boutiques en ligne qui permettent d’acheter Moonrocks CBD. Attention, toutes les boutiques ne se valent pas au niveau de la qualité des produits : n’oubliez pas de bien vérifier qu’elles respectent la loi en vigueur (les doses de THC notamment) et qu’elles sont dignes de confiance.

Quels sont les effets des moonrocks CBD ?

Les moonrocks sont des anxiolytiques puissants, et ont donc pour principaux effets la capacité de favoriser la détente et la relaxation. Vous pouvez donc tout à fait y avoir recours si : 

  • Vous désirez vous sentir apaisé(e) 
  • Vous vous sentez stressé(e), angoissé(e), sur les nerfs, tendu(e)
  • Vous désirez vous libérer de vos mauvaises humeurs
  • Vous avez du mal à vous endormir
  • Votre sommeil n’est pas réparateur

À noter que le CBD stimule la production de dopamine et de sérotonine, ces hormones produites par le cerveau qui sont nettement plus connues sous le nom d ‘ « hormones du bonheur ». Dans certains cas, elles peuvent donc être recommandées aux personnes qui doivent subir des traitements médicaux lourds (chimiothérapie par exemple). Attention cependant aux éventuelles interactions entre les traitements. Demandez toujours conseil à votre médecin avant de débuter la consommation de moonrocks CBD.

Quelles sont les précautions à prendre avec les moonrocks CBD ?

Respectez TOUJOURS les quantités préconisées et les conseils des professionnels. Parlez de votre souhait de consommer des moonrocks CBD à votre médecin traitant, pour qu’il s’assure que vous ne prenez pas de traitement qui pourrait entrer en conflit avec des produits. 

Par ailleurs, le CBD de manière générale est contre-indiqué pour les personnes souffrant de : 

  • Problèmes cardiaques
  • Problèmes artériels
  • La maladie de Parkinson
  • Ainsi que pour les femmes enceintes

Comment consommer les moonrocks CBD ?

Voici quelques conseils à suivre avant de vous lancer et d’entamer l’expérience : 

  • Choisissez bien votre moment : en raison de ses puissants effets de relaxation, il est recommandé de  consommer les moonrocks plutôt en fin de journée, une fois que vous avez terminé ce que vous aviez à faire.
  • Mettez-vous à l’aise : le but des moonrocks CBD est de vous aider à vous détendre. Il est donc important que vous vous trouviez dans un environnement calme, propice à la détente et à la sérénité. N’hésitez pas à enfiler des vêtements confortables et à vous mettre dans une position (allongé par exemple) qui vous convient.
  • Assurez-vous d’avoir mangé avant de commencer : si le moonrock CBD a des effets trop puissants pur vous, le fait d’avoir quelque chose dans l’estomac vous évitera des sensations de nausée désagréable.
  • Pensez à prendre de l’eau : le CBD a tendance à donner très soif. Pensez donc à avoir au moins 1 litre d’eau à portée de main et à vous hydrater régulièrement lorsque vous en consommez.
  • Soyez progressif : pour une expérience agréable, commencez doucement et poursuivez votre consommation progressivement, car les effets peuvent être vraiment très rapides, surtout lorsque l’on n’a pas l’habitude…

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salon de jardin

Comment aménager un salon de jardin où l’on se sent bien ?

By chez soi, Maison, Plantes et Jardin, Produits

Comment aménager un salon de jardin où l’on se sent bien ?

salon de jardin

Avec les beaux jours qui sont déjà là, c’est le moment de profiter d’une terrasse extérieure. Et quoi de mieux que d’aménager son salon de jardin pour se réunir entre amis et profiter du soleil ? Il est important de se sentir bien chez soi pour que vos invités se sentent bien à leur tour. Pour aménager un salon de jardin de façon optimale, il existe quelques astuces. Des critères sont à prendre en compte et nos quelques conseils vous seront très utiles.

Bien choisir son salon de jardin

Il y a tellement de salons de jardin différents que l’on ne sait plus où donner de la tête. Pour commencer, il est primordial de connaître les dimensions de l’espace qui accueillera votre salon extérieur. Si vous disposez d’un espace limité, un salon de jardin bas sera idéal. Une petite table basse élégante, quelques poufs et un canapé deux places s’adapteront parfaitement aux petits espaces. En plus, il existe des salons de jardin bas encastrables ou emboitables. Selon vos préférences, vous pouvez aussi opter pour un ensemble extérieur de meubles de jardin pliables. Glissez les fauteuils sous la table ou pliez le tout et le tour est joué ! Pour optimiser votre petit espace extérieur, c’est le top !

Si la place n’est pas un souci pour vous, le choix s’élargit. Pour un espace où dîner régulièrement à l’extérieur, choisissez un salon de jardin classique, avec une grande table, des chaises ou un banc extérieur. Tout le monde pourra se réunir autour de la table pour profiter d’un repas entre amis ou en famille. Si vous souhaitez plutôt papoter et vous relaxer lors des soirées d’été, alors un salon canapé sera l’idéal. Un canapé d’angle ou un canapé méridienne accompagné d’une jolie table basse feront de suite beaucoup d’effet. Votre canapé sera votre meilleur ami cet été pour lire un bon bouquin, prendre l’apéro entre amis ou faire la sieste au soleil.




Soignez l’apparence de votre extérieur

Pour vous sentir bien dans votre salon de jardin, choisissez des matériaux qui vous plaisent et qui vous ressemblent. Le bois apportera un côté authentique et brut tandis que la résine tressée viendra donner une touche d’élégance moderne. Si vous recherchez un style bohème chic, le rotin et l’osier sont les matériaux adéquats. Une chaise de jardin façon ancienne donnera une touche romantique tandis qu’un fauteuil en plastique fera très 70’s. En revanche, il ne vous suffira pas d’installer votre mobilier de jardin pour créer un coin de bien-être. Pour cela, soignez l’apparence de votre extérieur. Apportez votre touche personnelle en ajoutant de la décoration. Variation de lumières, jeux d’eau ou de couleur : vous avez diverses possibilités.

Pour une ambiance relaxante, optez pour des bougies d’extérieur, des lanternes ou des guirlandes lumineuses. Pour créer un véritable coin zen, décorez votre extérieur avec des pas japonais, des plantes et des mini fontaines. N’oubliez-pas à apporter de l’ombre avec une tonnelle, une pergola ou un voile d’ombrage. Grâce à l’art de la table, soignez votre décoration jusque dans les détails. Des couverts colorés pour apporter une touche de gaieté, un ensemble de verres dépareillés pour un style original et décalé. Pour un style plus classique, choisissez plutôt des couleurs neutres.

Dans tous les cas, choisissez une décoration qui vous ressemble et soignez les détails. Votre salon de jardin deviendra votre havre de paix !

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tisane CBD

Bienfaits des tisanes à base de CBD

By Dans la tête, dans le corps, Plantes et Jardin, Produits, Relaxation, Sommeil

Bienfaits des tisanes à base de CBD

tisane CBD

Il est vrai que la tisane n’est à priori pas le premier produit auquel on pense lorsque l’on souhaite commencer à consommer du CBD. Pourtant, elles gagnent à être connues, car elles sont un véritable concentré de bienfaits. Focus sur ces tisanes pas comme les autres !

Qu’est-ce que le CBD ?

Le CBD (cannabidiol) est le nom de l’une des centaines de molécules qui composent le cannabis. Contrairement à d’autres molécules, comme le THC, le CBD n’est en aucun cas une drogue. Il ne provoque aucune dépendance et ne possède aucun effet psychotrope. Sa consommation, bien que soumise à certaines réglementations, est parfaitement légale. Et si l’on en parle de plus en plus aujourd’hui, c’est que le CBD possède de nombreuses vertus thérapeutiques reconnues. 




Quels sont les bienfaits des tisanes au CBD exactement ?

La tisane au CBD que l’on appelle parfois aussi du « thé de chanvre », est réputée pour ses nombreuses vertus thérapeutiques. En voici une liste non exhaustive :

  • 1. La relaxation. C’est probablement le bienfait le plus connu du CBD : la réduction du stress et de l’anxiété, ainsi que de tous les petits tracas qui y sont liés (troubles du sommeil, émotions négatives, dépression…). À noter qu’en plus des vertus du CBD, l’aspect chaud et réconfortant d’une tisane a aussi un rôle relaxant. De quoi faire d’une pierre deux coups !
  • 2. La réduction des douleurs. Les propriétés analgésiques du CBD sont également l’une des principales raisons de sa consommation. En effet, le CBD a le pouvoir d’apaiser les douleurs, sans pour autant provoquer les effets négatifs des médicaments que l’on trouve sur le marché (somnolence, accoutumance, etc.). Par ailleurs, son action lente le rend particulièrement efficace pour lutter contre les douleurs articulaires, les douleurs chroniques, les douleurs osseuses et les douleurs musculaires.
  • 3. Les propriétés anti-inflammatoires. Le CBD permet de renforcer le système immunitaire et de lutter contre les inflammations. En conséquence, il s’agit d’une aide précieuse pour lutter contre les symptômes de certaines maladies, comme la sclérose en plaques par exemple.
  •  4. Le soulagement des troubles gastro-intestinaux. Les tisanes au CBD aident à soulager les brûlures et les crampes d’estomac, à réduire les reflux gastriques, à éviter les diarrhées et la constipation. 
  • 5. Le soulagement de la nausée. Les tisanes aident à soulager et à réduire les nausées, ainsi qu’à  augmenter l’appétit. Pour cette raison, elles sont un allié de poids pour les personnes sujettes à des nausées chroniques, ainsi que pour les personnes qui suivent un traitement de chimiothérapie par exemple. 
  • 6. Le renforcement de la santé cardio-pulmonaire. Les tisanes au CBD ont la capacité de dilater les bronches, ce qui permet d’augmenter le flux d’air, et donc d’aider à mieux respirer. Elles sont donc particulièrement utiles pour les personnes qui souffrent de problèmes respiratoires. En outre, d’après certaines études, le CBD permet d’abaisser la tension artérielle et d’améliorer la circulation du sang, ce qui aide à lutter contre les crises cardiaques et l’hypertension.
  • 7. La préservation du cerveau. D’après plusieurs études, le CBD aiderait à protéger les neurones et donc à éviter la dégradation du cerveau et des sens. C’est pourquoi les tisanes pourraient être utilisées pour soulager les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer, de crises d’épilepsie, de certains troubles psychotiques, ou encore de la maladie de Parkinson par exemple. Non seulement parce qu’elles aident à lutter contre les douleurs, mais aussi parce qu’elles permettent de mieux vivre avec et de mieux supporter la maladie au quotidien.

Est-ce que c’est légal ?

thé CBD

Oui, le CBD est légal. Mais sa production et sa consommation sont très réglementées : le taux de THC (la substance psychotrope du cannabis) ne doit pas dépasser 0,2 %. En outre, les plantes doivent figurer sur le Catalogue Officiel français des espèces et variétés de plantes cultivées pour être autorisées à la culture.

Est-ce qu’il existe des risques ?

D’après l’OMS, il n’existe pas de risque pour la santé, dès lors que les proportions sont bien respectées.   Néanmoins, le CBD est déconseillé pour les femmes enceintes. Vérifiez également que vous n’êtes pas allergique, et respectez bien les doses prescrites.

Enfin, il se peut que le CBD, même s’il est légal, soit détecté lors des tests de dépistage. Veillez donc à ne pas en consommer au moins une semaine avant le test.

Comment choisir sa tisane au CBD ?

Il existe un large choix de tisanes au CBD ; en général, chacune est dédiée à soigner un trouble en particulier, puisque le CBD peut être associé à d’autres composants pour un maximum d’efficacité. Par exemple, le mélange CBD-tilleul aide à lutter contre le stress et l’angoisse, le mélange camomille-CBD contre les troubles du sommeil… 

Le mieux est de demander conseil à des professionnels pour trouver le mélange qui vous convient.

Comment préparer et consommer une tisane au CBD ?

Il vous suffit de laisser infuser le sachet ou la quantité adéquate de substance dans de l’eau chaude pendant quelques minutes, puis de filtrer et de boire. 

Il n’existe pas de généralité quant à la durée d’infusion ou à la fréquence d’absorption. Il vous faudra suivre les recommandations écrites sur les produits achetés. 

Sources

https://www.ma-grande-taille.com/sante/bien-etre/bienfaits-infusions-tisanes-cbd-283240
https://www.hexagonevert.fr/categorie-produit/tisane-cbd/
https://cbdherbe.com/infusions-cbd/

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engrais naturels

Engrais naturels – Tour de la question

By Plantes et Jardin

Engrais naturels – Tour de la question

engrais naturels

Inutile de le nier : nous utilisons tous des substances pour fertiliser nos sols et embellir nos jardins. Mais cette préoccupation peut vite avoir un coût, à la fois économique et environnemental. Heureusement, il existe des alternatives à l’achat d’engrais chimiques : grâce à ces astuces 100 % naturelles, vous pourrez prendre soin de la nature et de votre porte-monnaie.




Avant de commencer, quelques rappels

Il existe deux sortes de matières fertilisantes : les engrais et les amendements. Souvent confondus, ils ont pourtant deux fonctions bien différentes :

  • D’un côté, l’engrais sert à apporter à la plante des éléments nutritifs pour lui assurer une bonne croissance. On peut le trouver sous forme liquide, solide ou bien gazeuse. Il n’agit que sur la plante, et n’a pas d’effet sur le sol. 
  • De l’autre côté, les amendements, eux, améliorent la structure et l’état physique et chimique du sol. Bien souvent, on les incorpore directement lors de la plantation et du travail au sol. 

Aujourd’hui, nous nous intéresserons aux engrais, qu’on peut diviser en deux catégories : les engrais organiques et les engrais minéraux.

  • Les engrais organiques sont des fertilisants issus de déchets organiques ; avant de pouvoir être assimilés par les plantes, ils doivent donc d’abord subir une décomposition et/ou une minéralisation. Autrement dit, les éléments nutritifs sont libérés progressivement. À noter : certains engrais (notamment les engrais verts) peuvent, tout comme les amendements, enrichir le sol en matière organique.
  • Les engrais minéraux, eux, sont des fertilisants d’origine minérale, très concentrés, produits chimiquement ou bien à la suite d’exploitation de gisements naturels. Leur action est très rapide, car une fois en contact avec les végétaux, ils peuvent directement libérer des minéraux assimilables.

Pour un jardin vraiment naturel, l’engrais organique semble donc être la solution idéale. Néanmoins, tout n’est pas tout blanc ou tout noir : certains engrais minéraux aujourd’hui sont étudiés pour respecter un maximum les sols et éviter le lessivage, tandis que l’abus d’engrais organique peut conduire à une pollution des eaux par exemple. Les maître-mots pour un beau jardin sont donc modération et parcimonie.

Les incontournables engrais naturels

Le compost

compost

On ne le présente plus ! Composé de tous vos déchets organiques (pelures de fruits et légumes, tas de feuilles mortes, pain rassis, déchets de tonte et de taille, etc.), il suffit de le mélanger à la terre pour booster la fertilité du sol. 

Vous pouvez l’arroser de temps en temps pour éviter qu’il ne se dessèche. Une astuce pour un bon compost est de mélanger les déchets verts et bruns, respectivement à hauteur de 40 et 60 % environ.

Le fumier

Issu des déjections d’animaux (urine, excréments) et mélangé à de la litière (des végétaux), ce fertilisant qui peut paraître peu ragoûtant n’en est pas moins redoutablement efficace. 

Très riche en potassium, en phosphore et en azote, il stimule la pousse et la résistance des végétaux. Prenez garde néanmoins : chaque sol a ses spécificités, et tous les types de fumier ne lui conviennent pas. En outre, essayez de privilégier les fumiers dont vous pouvez vérifier la qualité (alimentation et conditions d’élevage des animaux).

Un trésor dans votre cuisine

Lorsque l’on essaie d’associer le concept de cuisine avec celui d’engrais, on pense le plus souvent au compost. Mais saviez-vous que tout un tas d’ingrédients et d’aliments peuvent aussi se révéler des engrais très efficaces ?

Le marc de café

Le marc de café est connu pour être un excellent engrais naturel. Riche en azote, en phosphore et en potassium, il est particulièrement efficace pour nourrir la terre et faire pousser de jeunes plants, ainsi que pour stimuler la croissance lors des rempotages. Les roses, les hortensias, les rhododendrons et les magnolias en sont particulièrement friands.

Il suffit d’en répandre une petite quantité au pied de vos plantes, ou bien de le mélanger à la terre en binant légèrement. Pour les semis, vous pouvez disposer une fine couche, qui aidera à la pousse. En outre, les vers et les mouches détestent l’odeur du marc de café, ce qui permettra de les tenir à distance.

Attention néanmoins à ne pas trop mettre de marc pour ne pas tuer les plantes. Également, veillez à ce que le marc soit bien sec lorsque vous l’utilisez.

Les résidus de thé

sachet de thé usager

C’est une vieille astuce de grand-mère : pour avoir de belles plantes, arrosez-les avec des restes de thé froid. Pour cela, récupérez vos sachets de thé usagés, faites-les infuser dans un arrosoir en ajoutant régulièrement de l’eau pour qu’ils infusent peu à peu, puis arrosez vos plantes avec cette eau.

Les hydrates de carbone présents dans les sachets sont très appréciés des plantes vertes, en particulier des orchidées.

Les peaux de bananes

Ne jetez plus vos peaux de bananes ! Très riches en potassium, en phosphore et en calcium, elles contribuent à la floraison et à la reproduction des plantes. Il vous suffit pour cela de récupérer les peaux, de les découper en petits morceaux et de les enterrer au pied de vos plantes. Les rosiers y sont très sensibles, mais de manière générale cette technique est utile pour toutes les plantes fleuries, qui en tireront des couleurs éclatantes.

Certain(e)s choisissent aussi de laisser infuser dans de l’eau des morceaux de peau de banane pendant au moins trois jours, puis pulvérisent cette eau sur les plantes ou les semis. 

Bien sûr, l’idéal serait d’utiliser des peaux de bananes issues de l’agriculture biologique, qui  contiennent moins de produits néfastes pour votre santé et pour vos sols.




Les coquilles d’œuf

Les coquilles d’œufs sont très utiles au jardin : non seulement elles permettent de lutter contre certains indésirables (fourmis, vers de poireaux), mais elles constituent aussi un engrais très efficace, car elles sont très riches en calcium.

Or, le calcium est fondamental pour une bonne croissance végétale. Par exemple, s’il vous est déjà arrivé de voir vos fleurs de tomate pourrir sur leurs plants, c’est un signe que votre sol manque de calcium.

Ainsi, pour bien utiliser les coquilles d’œufs, laissez-les sécher au soleil puis écrasez-les avec un rouleau à pâtisserie ou un moulin à moudre. Ensuite, répandez la poudre ainsi obtenue au pied de vos plantes, en mélangeant bien la terre. 

Bonus : réduites en petits morceaux, les coquilles d’œufs éloignent les limaces et les escargots.

Les engrais d’origine végétale

Dans cette catégorie, il faut distinguer les engrais d’origine végétale de l’engrais vert. Le premier correspond à l’utilisation de plantes décomposées que l’on répand sur les cultures, comme un engrais « traditionnel ». Le second en revanche désigne plutôt le fait d’utiliser les propriétés de plantes spécifiques.

L’engrais vert

Il s’agit de plantations qui ne sont pas censées être cueillies, mais plutôt utilisées pour enrichir le sol de matières organiques. Selon le cycle de la nature, ces plantes croissent, fleurissent, puis meurent et se décomposent dans le sol. Leur décomposition va ainsi apporter les éléments nécessaires à la bonne santé de votre terre. 

La moutarde, la vesce, les phacélies, la luzerne, le trèfle violet, le sarrazin et le navet sont autant de plantes très utilisées en tant qu’engrais vert.

Le purin d’ortie

orties

Avec cette technique, il faut être très précautionneux(se), puisque le purin d’ortie est à la fois un excellent engrais et un désherbant redoutable. La recette est la même, seul le temps de fermentation varie.

Pour fabriquer votre engrais, il suffit de ramasser des orties, de les hacher grossièrement puis de les faire macérer dans beaucoup d’eau (10 litres environ pour 1 kg de feuilles) et au soleil pendant 10 jours au moins. Ce qui différencie l’engrais du désherbant, c’est la fermentation : elle doit absolument être terminée pour que votre fertilisant soit efficace. Pour savoir si c’est le cas, il suffit de remuer avec un bâton la préparation : s’il n’y a pas de bulle, c’est bon, sinon il faut laisser reposer encore.

Une fois que la fermentation est terminée, filtrez la préparation pour garder uniquement la partie liquide, le purin, et arrosez vos plantes avec.

Attention, les orties sont extrêmement riches en azote, ce qui est très bon pour les plantes, mais peut finir par devenir toxique si vous en abusez, car elles gorgent le sol de nitrates. Il faut donc en utiliser en petites quantités. En outre, la préparation pouvant sentir extrêmement mauvais, il est conseillé de l’effectuer à l’écart de la maison et des endroits du jardin où vous vous trouvez souvent. 

D’autres plantes pour un purin fertilisant

Même si le purin d’orties est le plus connu, d’autres plantes peuvent être utilisées selon le même procédé pour un engrais naturel efficace :

  • La consoude, souvent utilisée en relais des orties, très riche en magnésium, cuivre, zinc, potassium, bore, fer et manganèse. Elle convient parfaitement aux plantes qui ont besoin d’un sol riche et favorise la floraison.
  • Le tourteau de ricin est à la fois un engrais et un répulsif anti-rongeurs (rats, campagnols, taupes, mulots…). Riche en azote, potassium et phosphore, il nourrit les plantes et fertilise le sol. On l’utilise comme fumure sur les pelouses et dans les potagers. Mais attention : le ricin produit une substance très toxique pour vous et vos animaux, et sa préparation doit être soumise à des normes très strictes. Renseignez-vous bien au préalable auprès de votre fournisseur et n’en abusez pas.

Les algues vertes séchées

Cette technique est certes réservée aux personnes habitant en bord de mer, mais elle n’en reste pas moins diablement efficace. Effectivement, les algues regorgent de bonne choses : oligo-éléments (manganèse, fer, bore, soufre), magnésium, calcium, potasse, azote, vitamines, hormones de croissance, etc.

Particulièrement recommandées pour les jeunes plants, elles protègent également les légumes des insectes et stimulent les résistances aux maladies.

Vous pouvez en acheter ou bien, lors de votre prochaine promenade en bord de mer,  ramasser les algues échouées sur le rivage. Dessalez-les ensuite en les rinçant au jet d’eau ou dans un bac, ou alors en laissant la pluie s’en charger en les étalant sur une zone vierge de votre jardin.

Puis faites-les macérer pendant 10 jours (environ 2 kg d’algues dessalées pour 10 litres d’eau) en les remuant souvent. Filtrez-les puis pulvérisez-en (en les diluant à 5%) ou utilisez-les pour arroser (dilution à 10%) vos plantes.

Attention, pour ne pas stériliser le sol, évitez les algues riches en iode (laminaires), et n’utilisez cette technique qu’une fois par an.




L’infusion d’herbe coupée

Riche en azote, l’herbe tondue est aussi un très bon engrais. Il suffit de remplir un seau de 25 litres avec de l’herbe coupée, de la couvrir avec de l’eau et de laisser reposer 3 à 5 jours. Diluez ensuite l’infusion (1 mesure d’infusion pour 9 mesures d’eau), et arrosez vos plantes avec.

Les engrais d’origine animale

Le guano

C’est une substance qui résulte de l’accumulation et du vieillissement de fientes d’oiseaux. En fonction des oiseaux, les types de guano sont différents, mais ils sont tous riches en azote, oligo-éléments et phosphore, ce qui permet de stimuler la croissance des plantes et d’enrichir le sol. L’effet du guano est très rapide.

Pour l’utiliser, il faut l’épandre sur le sol puis bien bêcher pour le faire pénétrer dans la terre, et arroser abondamment. On utilise environ 50 grammes pour 1 mètre carré.

La corne broyée

Engrais à l’action plutôt lente, riche en azote et en protéines, cet engrais s’utilise sur le long cours ; la plante peut donc puiser ce dont elle a besoin toute l’année. Elle est particulièrement efficace pour faire s’enraciner toutes sortes de végétaux (fleurs, légumes, pelouse, etc.). 

Après avoir humidifié la terre, répandez la corne broyée puis bêchez pour bien la mélanger au sol. Attention à ne pas en abuser à cause de sa forte teneur en azote.

Le sang séché

Utilisé plutôt au printemps en raison de la rapidité de son action, cet engrais est très riche en azote et ne brûle pas les racines des végétaux. Il aide les plantes fleuries à avoir des couleurs éclatantes et stimule la croissance des feuilles des légumes.

Les rosiers, les plantes vivaces et les arbustes en sont aussi très friands. Trouvable sous forme de poudre, il suffit de le mélanger à la terre pour une action très rapide. Comme pour toutes les plantes riches en azote, veillez à ne pas en abuser.

 Les farines d’arêtes de poisson

Regorgeant de phosphores, elles agissent surtout sur la croissance des racines, et favorisent la floraison ainsi que la résistance aux maladies, aux insectes et au froid.

Il n’y a aucun risque de brûlure et son action couvre le long terme. On peut l’utiliser sur tous types de sols, même calcaire : il suffit d’en répandre autour des plantes et de biner ensuite pour que la terre puisse l’assimiler.

Source

https://www.jardiniers-professionnels.fr/les-engrais-mineraux-ou-organiques/
https://blog.logic-immo.com/2014/03/decoration/j-amenage/compost-terreau-ou-fumier-lequel-choisir/
https://www.comment-economiser.fr/7-meilleurs-engrais-a-faire-soi-meme-pour-fertiliser-jardin.html
https://www.comment-economiser.fr/engrais-naturels-gratuits-plante-en-forme.html
https://astucesdegrandmere.net/5-engrais-naturels-gratuits-redoutablement-efficace/
https://jardinage.lemonde.fr/dossier-1092-engrais-naturels-organiques-mineraux.html
https://www.jardiner-autrement.fr/les-engrais/
https://www.consoglobe.com/engrais-naturels-jardin-bio-3906-cg/2

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Les désherbants naturels, pour nettoyer son jardin tout en respectant la nature

By Plantes et Jardin

Les désherbants naturels, pour nettoyer son jardin tout en respectant la nature

Vous en avez assez de ces mauvaises herbes qui envahissent vos jardins et étouffent vos plantes ? Vous n’avez plus le temps d’arracher chacun de ces indésirables à la main ? Vous voudriez un produit qui vous aide, mais vous ne voulez plus vous ruiner et avez des scrupules écologiques ? Ne cherchez plus : le désherbant naturel est fait pour vous.




Pourquoi passer au naturel ?

 Les désherbants chimiques incarnent la facilité. Certes, ils sont efficaces, mais voilà justement leur gros inconvénient : ils détruisent tout. Car ces « mauvaises » herbes, comme on les appelle, ou « adventices », sont avant tout des plantes sauvages qui contribuent à la biodiversité de nos jardins. Vous pouvez donc vous débarrasser de certaines herbes indésirables mais pas de toutes, car elles sont nécessaires, notamment pour les insectes qui s’en nourrissent, voire y vivent. 

En outre, ils contaminent les nappes phréatiques, tuent les insectes et micro-organismes, polluent l’environnement et les sols, et sont toxiques pour vous et vos animaux de compagnie. En bref, ils sont affreusement nocifs. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que l’OMS a classé la plupart comme « cancérogènes probables », et que la loi Labbé de 2019 interdit aux établissements publics et à l’Etat de vendre des produits à base de pesticides chimiques de synthèse. 

Si malgré tout vous souhaitez vous débarrasser de ces herbes, il existe des solutions qui coûtent moins cher, à la fois pour votre porte-monnaie et pour l’environnement. 

Le vinaigre blanc comme désherbant naturel

vinaigre blanc

Le vinaigre blanc contient de l’acide acétique, qui agit comme un herbicide, c’est-à-dire qu’il brûle les parties émergées des mauvaises herbes. Une fois quelles auront jauni, vous n’aurez plus qu’à les arracher. Même les plus résistantes ne perdureront pas.

Néanmoins, le vinaigre blanc reste un produit industriel, même s’il est utilisé dans de nombreuses recettes de grand-mère. Autrement dit, il ne faut pas en abuser : une quantité de vinaigre blanc trop importante peut acidifier le sol et la vie microbiologique, et donc modifier la fertilité du milieu. Voilà pourquoi il est absolument essentiel de le diluer et de l’utiliser uniquement avec un pulvérisateur.

De même, évitez de l’utiliser dans vos potagers et vos massifs. En fait, il convient mieux aux terrasses, allées, murs, et d’une manière générale aux sols où vous ne prévoyez pas de faire de culture.

Les recettes de désherbants à base de vinaigre blanc divergent, notamment au niveau de la quantité utilisée. Voici plusieurs propositions : 

  • Mélangez à proportions égales du vinaigre et de l’eau (1 dose de vinaigre = une dose d’eau), et pulvérisez le mélange sur les plantes que vous voulez arracher.
  • Ajoutez à 5 litres d’eau 1 kilo de sel iodé et 200 ml de vinaigre blanc puis pulvérisez. 
  • Incorporez 2 cuillères à café de savon noir à 1 litre de vinaigre, diluez dans un pulvérisateur et utilisez-le.

De préférence, pulvérisez ces mélanges par une matinée ensoleillée ; l’effet du vinaigre sera accentué, et vous éviterez que la pluie ne disperse le vinaigre et le sel, qui peuvent stériliser les sols. En outre, la chaleur du soleil aide le vinaigre à s’évaporer, pour éviter de trop endommager la terre. 

Le bicarbonate de soude comme désherbant naturel

De même, le bicarbonate  de soude est à utiliser plutôt sur des sols sans culture, car il peut facilement tuer vos légumes et/ou vos fleurs. L’avantage est qu’en plus de désherber, il freine également la repousse des adventices.  

Vous pouvez saupoudrer directement le bicarbonate sur l’endroit que vous souhaitez désherber, et laisser ensuite la rosée se charger d’en dissoudre les grains. D’autres préfèrent le mélanger à de l’eau, chaude de préférence, et pulvériser le mélange ensuite.

Une seule limite fondamentale : qu’importe la méthode, vous devez absolument respecter la dose maximale prescrite, soit 20 grammes de bicarbonate pour 1m². Il est dangereux d’en mettre davantage.

Deux à trois fois par an, de préférence en été et en automne, sont largement suffisantes.

Le purin d’ortie

Le purin d’ortie, s’il peut être très efficace, est à utiliser avec beaucoup de précautions, car il peut également s’avérer redoutable, puisqu’il constitue aussi un excellent engrais ; il ne faut donc pas se tromper sur les doses, sous peine de voir se produire l’effet exactement inverse de celui que vous désiriez. De plus, il est extrêmement riche en azote, et peut finir par devenir toxique pour les plantes et par gorger les sols de nitrates, ce qui est très néfaste. Il faut donc en utiliser de petites quantités, surtout lorsqu’il est pur.

Pour fabriquer votre purin, prenez entre 1 et 2 kg de feuilles d’ortie, coupez-les en morceaux et mélangez-les à 10 litres d’eau (de pluie, de préférence) dans un récipient couvert, mais pas totalement fermé. Laissez-le fermenter pendant 15 jours environ. La fermentation se traduira par la formation de petites bulles dans le liquide. Mélangez votre préparation une fois tous les jours. Passées les deux semaines, filtrez le liquide et versez-le sur les herbes que vous voulez détruire. N’en versez pas sur vos légumes.

La préparation de ce mélange dégage de très mauvaises odeurs, d’où son nom de « purin ». Essayez donc au maximum de vous éloigner de votre maison pour le concocter, afin de ne pas être incommodé(e) par l’odeur. 

Petite astuce : après avoir filtré votre préparation, vous pouvez récupérer les feuilles d’orties pour les ajouter à votre compost, pour accélérer la décomposition de la matière organique.




Le purin d’angélique

Voilà un désherbant que vous pouvez enfin utiliser sur vos parterres de fleurs et potagers. Comme le vinaigre blanc, le purin d’angélique va brûler la partie aérienne des mauvaises herbes, que vous n’aurez plus qu’à arracher pour en extraire les racines.

Le processus est le même, avec les quantités suivantes : 1kg d’angélique fraîche (feuilles et fleurs) pour 10 litres d’eau. Laissez ensuite fermenter pendant 2 à 3 semaines.

Une précision supplémentaire : pour plus d’efficacité, et de même que pour les préparations naturelles à base de plantes, le purin d’angélique s’utilise frais. Mais vous pouvez le stocker quelques temps dans un récipient opaque pour une meilleure conservation.

A noter : comme pour le purin d’ortie, il est préférable d’utiliser de l’eau de pluie. Si néanmoins l’eau que vous utilisez vient du robinet, le mieux est de la laisser reposer 48h à l’air libre afin de laisser le chlore s’évaporer, pour qu’il n’empêche pas le processus de fermentation.

L’eau de cuisson des pommes de terre ou des pâtes

eau de cuisson des pates

Cette technique est très utilisée pour se débarrasser des mauvaises herbes entre les dalles des allées, dans les cours, sur une terrasse… Et particulièrement efficace pour se débarrasser des mousses. 

Qu’elle soit salée ou non, l’eau de cuisson en général est très efficace pour désherber.  Mais l’eau de cuisson des pommes de terre et des pâtes est particulièrement puissante, car l’amidon qu’elle contient est néfaste pour les plantes. Le sel, quant à lui, brûle la racine des herbes indésirables.

Prenez garde cependant à ne pas en verser sur les plantes que vous souhaitez conserver. En outre, le sel, désherbant très efficace, est néfaste en trop grande quantité, car il attaque la micro biodiversité.

Son emploi est très facile : dès que vous avez fini de faire cuire vos aliments, précipitez-vous dans votre jardin pour verser l’eau encore bouillante sur les adventices.

Mais faites attention à ne pas vous blesser en vous brûlant la main ou les pieds, par exemple. Manipuler des ustensiles et de l’eau très chauds pouvant en effet s’avérer risqué, cette astuce est à éviter pour les maladroits !

La cendre et la chaux

Cet engrais naturel-ci va faire le bonheur de votre gazon ou de votre pelouse. En effet, s’ils sont infestés de mousse, vous n’avez qu’à saupoudrer de la cendre de bois sur les zones concernées pour désherber. La terre devient plus acide, et la mousse disparaît. Voilà pourquoi il ne faut pas non plus en répandre trop, trop souvent, au risque de déséquilibrer complètement l’équilibre naturel.

Par ailleurs, vous ne pouvez pas utiliser n’importe quelles cendres. En effet, si vous avez fait brûler des cagettes, veillez bien à ôter les agrafes des cendres. Faites attention aussi à enlever les gros morceaux de charbons qui n’ont pas été consumés. De plus, n’utilisez pas les cendres si le bois que vous avez fait brûler était traité, peint, vernis, contreplaqué, ou bien si vous avez utilisé un allume-feu chimique. 

Lorsque vous utilisez cette technique, veillez à bien rester sur la zone concernée. Vous pouvez aussi mélanger de la chaux à la cendre pour plus d’efficacité et pour des zones plus étendues. Petit plus : la chaux peut aussi empêcher la repousse, et peut être utilisée dans les allées et autour des terrasses.

Dans les deux cas, il ne faut pas utiliser cette méthode plus de deux fois par an et par zone. 




L’engrais vert

Certaines plantes sont connues parce qu’elles poussent rapidement et libèrent des substances qui sont nocives pour les plantes indésirables. On les appelle « engrais vert », ou « plantes tapissantes » pour certaines. C’est le cas par exemple des suivantes : 

  • Les œillets d’Inde, les roses d’Inde et les soucis, efficaces contre le chiendent.
  • Le sarrasin, dont les racines dégagent des substances empêchant les graines des mauvaises herbes de pousser. 
  • Le genévrier ou le santolin, qui cachent la lumière et gênent la pousse des herbes indésirables
  • La phacélie, le trèfle, la moutarde, qui produisent un feuillage et des racines si fournis et épais qu’ils contrarient le développement des adventices. 
  • Les cistes, dont les feuilles mortes tapissent le sol et empêchent toute mauvaise pousse. 

Le paillage

Le paillage n’est pas un désherbant à proprement parler, mais il permet d’empêcher la pousse et la croissance des mauvaises herbes. Et vous pouvez lui aussi l’utiliser dans votre potager et autour de vos plantes et de vos fleurs.

Le principe de cette méthode est de recouvrir le sol d’une couche de matière biodégradable. Ainsi, les mauvaises herbes, privées d’eau et de lumière, ne peuvent pas se développer. En outre, le paillis empêche l’évaporation de la rosée.

D’abord, vous devez bien biner la terre que vous prévoyez de recouvrir, et arracher soigneusement les herbes indésirables. Ensuite, déposez-y au moins 5cm (vous pouvez aller jusqu’à 10cm) de paillis.

Le paillis peut être fait en récoltant l’herbe de tonte, des écorces,  du compost, des copeaux de bois, de la paille, du lin, des fibres de chanvre, des ardoises… etc.

Le printemps est la meilleure saison pour l’utiliser, car la terre a bien commencé à se réchauffer. Si vous le faites en plein été, n’oubliez pas d’arroser la terre avant de la recouvrir de paillis.

Les désherbeurs thermiques

Ce sont des appareils qui vont libérer une chaleur très intense, que vous pourrez diriger vers les herbes que vous voulez faire disparaître. Les cellules de la plante, agressées, vont se dessécher et la plante va faner en quelques jours, y compris sa racine. Plus les adventices seront jeunes, plus il sera efficace.

Néanmoins, certaines plantes très résistantes (chiendent, plantes rampantes, plantes à racines pivot comme le pissenlit) nécessiteront un deuxième passage une dizaine de jours après le premier.

Cette technique ne pollue pas les sols, et peut être utilisée par n’importe quel temps. Mais elle est surtout prévue pour les allées, bordures ou terrasses. La zone de diffusion n’étant pas parfaitement précise, il est plutôt risqué de l’utiliser près de vos fleurs ou dans votre potager. Il peut aussi y avoir des restrictions en été dans les zones à fort risque d’incendie, donc renseignez-vous au préalable. 

A noter : les machines qui existent actuellement consomment de l’électricité, ou bien fonctionnent au gaz et rejettent du CO2. Ce n’est donc pas écologique à 100%… 

Les faux semis

Voilà une astuce assez retorse : elle consiste à stimuler la pousse des mauvaises herbes au printemps et à la fin de l’été, pour les arracher une fois qu’elles seront bien visibles. Ainsi, vos plantes pourront pousser en étant moins gênées.

Une quinzaine de jour avant le véritable semis, préparez la terre comme si vous vous apprêtiez à semer vos plantes en décompactant et émiettant. Si besoin, rajoutez du compost un mois avant le faux semis. Avec les premières pluies apparaîtront les premières herbes. Creusez quelques centimètres, et vous verrez les germes déjà bien développés des plantes qui ne sont pas encore visibles en surface. Ratissez en surface pour les enlever en veillant à ne pas faire remonter de nouvelles graines. 

Votre terre peut ensuite accueillir vos vrais semis, sans autre manipulation.

L’huile essentielle de basilic

A la fois désherbant et insecticide, il vous suffit d’en verser quelques gouttes dans votre arrosoir avant d’asperger les indésirables. 

Pour conclure : le sel, un vrai faux-ami

Le sel et le gros sel sont souvent utilisés pour lutter contre les mauvaises herbes, mais ils sont dangereux car ils stérilisent les sols et déstabilisent l’équilibre de la micro biodiversité. En outre, ils ne brûlent parfois pas la racine, donc leur efficacité est limitée.

Cette méthode est par conséquent à privilégier pour les interstices sols/murs ou pour des cours et allées pavées. Evitez au maximum de l’utiliser sur des sols fertiles.

Sources

https://jardinage.lemonde.fr/dossier-636-fabriquer-desherbant-100-naturel-eau-vinaigre-sel.html
https://positivr.fr/desherbant-naturel-recettes/
https://www.je-desherbe.com/desherbant-naturel/
https://monjardinmamaison.maison-travaux.fr/dossiers/conseils-jardinage/best-of-2019-idees-et-conseils-pour-le-jardin/8-idees-de-desherbants-naturels-116523.html#item=7
https://www.consoglobe.com/fabriquer-desherbant-ecolo-3168-cg/2
https://jardinage.lemonde.fr/dossier-842-desherbeur-thermique-desherbage-sans-polluer.html
https://www.gerbeaud.com/jardin/jardinage_naturel/faux-semis.php

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découverte forêt

Shinrin yoku – Sylvothérapie. Tout comprendre

By ailleurs, Dans la tête, dans le corps, Plantes et Jardin, Relaxation

Shinrin yoku – Sylvothérapie. Tout comprendre

découverte forêt

Avez-vous déjà entendu parler de la sylvothérapie, ou « médecine verte » ? Il est fort probable que oui, puisqu’il s’agit d’une thérapie alternative qui prend de plus en plus d’importance ces dernières années en France. 

Le principe est simple : la nature, et en particulier les arbres, vous aident à être au mieux de votre forme et à lutter contre le stress. Au Japon, cette philosophie de vie s’appelle le Shinrin yoku et est une pratique médicale à part entière, extrêmement populaire.

Vous souhaitez prendre soin de vous tout en vous connectant à la nature ? Le Shinrin yoku et fait pour vous, et nous allons dans ce cours vous donner les clefs pour débuter dans cette discipline et en faire une pratique efficace.




Qu’est-ce que le Shinrin yoku ?

Le Shinrin yoku en bref : 

En japonais, « shinrin » signifie « la forêt », et « yoku » désigne « le bain ». Le Shinrin yoku est donc littéralement un « bain de forêt », c’est-à-dire que l’on va essayer de se reconnecter avec la nature, de profiter de son harmonie en se promenant sous les arbres. 

En France, on reconnaît aussi les bienfaits des arbres, mais de manière un peu différente : la sylvothérapie ne consiste pas seulement à passer du temps avec nos amis à feuilles, mais carrément à les enlacer. 

En fait, il faut bien comprendre que pour les japonais, l’amour et le respect de la nature sont extrêmement importants : la forêt est notre mère à tous, et elle nous prodigue ses bienfaits, qu’il suffit de savoir reconnaître et accepter. C’est pourquoi un simple passage dans un endroit où vous serez entouré(e) d’arbres peut vous prodiguer de multiples bienfaits, pour peu que vous sachiez les saisir.

Comment ça marche

Même si cette thérapie peut sembler abstraite voire farfelue à première vue, plusieurs recherches scientifiques ont étudié le mode d’action du Shinrin yoku pour essayer de comprendre comment les arbres parviennent à apaiser certains de nos maux.

Les chercheurs ont fini par découvrir que ce sont des composés aromatiques présents dans les feuilles des arbres, les phytoncides et les terpènes, qui auraient cet effet bénéfique. Ce sont d’ailleurs des substances odorantes qui sont très utilisées en aromathérapie, et que l’on retrouve souvent dans les huiles essentielles pour leurs vertus curatives reconnues.

En outre, des études ont montré que l’inhalation de ces substances optimise l’action du système immunitaire, en augmentant le nombre de lymphocytes et de cellules tueuse naturelles (des globules blancs), ainsi que celui des protéines anti-cancer. La production de sérotonine (l’hormone du bonheur) est également stimulée, ce qui renforce les sentiments positifs et éloigne les sentiments négatifs, tout en ralentissant la production de l’hormone du stress (le cortisol).

Attention néanmoins : il s’agit d’une médecine préventive, qui en aucun cas ne peut se substituer à l’avis d’un médecin professionnel. Si vous souffrez de problèmes de santé, allez consulter un spécialiste avant d’entreprendre quoi que ce soit.

Bénéfices

  • La première motivation pour se mettre au Shinrin yoku est son effet anti-stress, justement parce que la production de cortisol (hormone du stress) est ralentie, au profit de celle de la sérotonine.
  • En outre, la fréquence cardiaque ralentit, ce qui indique aussi une baisse de stress, et contribue surtout à diminuer la tension artérielle.
  • On l’a vu, le système immunitaire est plus performant, ce qui permet de moins tomber malade, mais aussi de mieux récupérer après des opérations chirurgicales, et de mieux cicatriser, par exemple.
  • La digestion est favorisée par la marche, diminuant par exemple les problèmes de constipation.
  • Comme vous êtes plus détendu(e), vous dormez mieux, les divers troubles du sommeil disparaissent, les risques de démence diminuent, et votre système nerveux en est témoin : l’agressivité disparaît, ainsi que les sautes d’humeur intempestives. Votre moral est au plus haut grâce à la sérotonine.
  • Nos capacités de concentration, même chez les personnes souffrant d’hyperactivité ou de trouble de déficit de l’attention, s’améliorent.
  • La libido et l’énergie sexuelle seraient également développées par le Shinrin yoku.

Les fondamentaux pour une bonne pratique

cascade forêt

Etape n°1 : soyez à l’aise

Cela peut paraître évident, mais pour vous détendre, vous devez vous sentir bien. Et cette sérénité passe par une tenue vestimentaire adéquate. Vous n’êtes pas obligé(e) d’enfiler vos baskets et votre jogging, mais privilégiez des vêtements confortables, dans lesquels vous vous sentez bien.

Exit les talons aiguilles ou les cravates trop serrées, donc ! Sauf s’ils sont pour vous une source de confort, bien entendu.

Etape n° 2 : déconnectez ! 

Démunissez-vous de tout ce qui pourrait vous empêcher de profiter de votre bain de forêt et/ou vous perturber : téléphone, tablette, appareil photo, mp3, liseuse…

Nous éloigner de nos écrans et de toutes les technologies qui accaparent notre attention au quotidien est en fait la première phase du Shinrin yoku, voire de l’évolution vers un mode de vie plus sain.

En effet, selon plusieurs études, les français passent un peu moins de 2h par jour sur leur portable en moyenne, ce qui correspond à environ 26 jours sur un an ! Les plus touchés sont les 16-24 ans (plus de trois heures par jour), puis les 35-44 ans (78 minutes par jour en moyenne), et enfin les 55-64 ans (environ 30 minutes). Et c’est sans compter les autres écrans (télévision, ordinateur, etc.) ! 

Pour vous assurer de l’efficacité de ce moment, l’important est donc de vous éloigner de cette technologie perturbatrice. De même, si vous choisissez d’effectuer le Shinrin yoku à plusieurs, faites silence. Essayez de ne pas vous parler et de ne pas vous déconcentrer mutuellement. Dans l’idéal, éloignez-vous un peu les un(e)s des autres.




Etape n°3 : l’importance du lieu

Chaque personne étant différente, il n’existe pas de lieu parfaitement idéal pour tous. Vous devez vous laisser guider par votre instinct, par vos sens. La seule chose qui importe est de trouver un emplacement où vous êtes détendu(e), ou vous vous sentez bien. 

Il peut s’agir d’un endroit qui vous apaise parce que vous y sentez une odeur agréable, d’un lieu lié à des souvenirs d’enfance heureux… Cela peut effectivement être en forêt, ou tout aussi bien à la campagne, au milieu d’une plaine ou au bord d’un ruisseau. Vous pouvez choisir de mettre l’accent sur une odeur que vous appréciez, sur un bruit qui vous est agréable…

En fait, vous devez sentir une connexion avec cet endroit, vous devez ressentir de la joie et de l’apaisement lorsque vous vous y rendez et lorsque vous y pensez.

Evidemment, ce lieu doit être le plus possible éloigné du bruit incessant des villes, et contenir un maximum de végétation. Chaque fois qu’une pensée parasite vous viendra à l’esprit (travail, rendez-vous, emploi du temps chargé, etc.), le lieu que vous aurez choisi devra vous permettre de vous en éloigner et de retrouver la paix.

Une fois que vous vous serez éloigné(e) de votre stress quotidien, il s’agira d’ouvrir vos cinq sens au monde qui vous entoure. C

Ouvrez grand vos oreilles ! 

A première vue, le concept peut paraître simpliste : tout le monde sait comment se promener en forêt. Certes, mais cette fois-ci, il ne s’agit pas seulement d’entrer dans la forêt pour quelques instants : il s’agit de laisser la forêt entrer en vous. Et cela ne peut s’effectuer sans que vous choisissiez de vous ouvrir, et de mobiliser pour cela tous vos sens.

L’un de nos tout premiers sens

C’est prouvé, lors des premiers mois de vie, les bébés utilisent plus leur ouïe que leur vue. Si l’on stimule un bébé visuellement, puis auditivement, il réagira davantage à la première sollicitation. Vers 9 mois, ce comportement tend à disparaître puis à s’inverser : les bébés font plus appel à leurs yeux.

L’ouïe sert également à communiquer : par mimétisme, l’enfant va reproduire des sons jusqu’à apprendre à bien parler ; c’est donc un élément fondamental de construction de l’individu en société. 

En outre, saviez-vous que vos oreilles vous aident à vous repérer spatialement ? Par exemple, si jamais on cache un objet bruyant dans une pièce, vous allez le chercher non pas avec vos yeux, mais avec vos oreilles. C’est en entendant le bruit que vous serez à même de bien vous déplacer pour en trouver la source.

Le Shinrin yoku vous demande donc de faire appel à ce sens trop souvent oublié, afin de mieux vous connecter avec ce qui vous entoure.

Faire silence pour mieux entendre

Au Japon, terre d’origine de la discipline, il n’est pas bien vu de se promener en faisant du bruit dans la forêt. Il faut rester silencieux, même à plusieurs, à la fois pour ne pas déranger les autres promeneurs, mais aussi pour témoigner du respect aux êtres qui y vivent. 

Lors de vos séances de bain de forêt, respectez donc scrupuleusement ce besoin de silence. Il n’en sera que plus bénéfique, à la fois pour les autres et pour vous ; en effet, écouter s’apprend, et nécessite concentration et application.

Par conséquent, afin de développer votre ouïe, vous pouvez vous arrêter à un endroit, vous asseoir et vous concentrer. Inspirez puis expirez profondément, plusieurs fois. Détendez-vous, et laissez-vous envahir par les mille et un petits bruits de la nature qui vous entoure.

Concentrez-vous d’abord sur votre propre respiration, puis élargissez peu à peu votre champ d’écoute. Entendez l’eau couler, les insectes et les animaux s’affairer, éventuellement la pluie tomber autour de vous. Ecoutez la nature bruisser, le bois craquer, le vent souffler dans les feuilles. Peut-être que vous pourrez même entendre des animaux sauvages, en plus du chant des oiseaux ! 

Tous ces bruits de la nature sont bien différents de ceux des villes, qui eux sont générateurs de stress. Voilà pourquoi il est important que votre endroit fétiche soit éloigné des dérangements citadins : afin de ne pas tromper vos sens et de vous permettre de bien vous détendre, en oubliant, au moins pour un temps, vos préoccupations perturbatrices.

Dans un premier temps, vous pouvez fermer les yeux pour vous focaliser sur votre ouïe. Néanmoins, la vue est un sens également très important, qu’il faudra aussi travailler. 

Apprenez à voir

Nous utilisons nos yeux naturellement, sans même y penser, à chaque instant qui passe ; mais savons-nous pour autant réellement voir ?

Trouvez votre équilibre visuel et spirituel

Depuis l’Antiquité et Aristote, nous partons du principe que nous possédons cinq sens : l’ouïe, la vue, l’odorat, le toucher et le goût. Cependant, cela fait environ une vingtaine d’années que les chercheurs remettent cette conception en question : Aristote aurait certes définit les sens qui nous permettent de percevoir notre environnement, mais il ne se serait focalisé que sur nos sens externes. Or, il existerait également quatre sens internes : 

  • La proprioception, pour nous aider à situer nos propres membres
  • L’équilibrioception, qui nous permet de maintenir notre équilibre
  • La thermoception, pour éprouver les températures
  • La nociception, l’indicateur de douleur

Le sens externe qui fait le plus appel à la vue est ici l’équilibrioception. Si vous avez déjà essayé de tenir en équilibre en fermant les yeux, vous avez sans doute pu constater par vous-même qu’il s’agissait là d’un exercice très compliqué.

Vos yeux sont par conséquent des organes indispensables pour votre équilibre de vie, et grâce au Shinrin yoku, vous allez devenir apte à utiliser votre vision pour rester en équilibre, mais également pour en trouver un nouveau, afin d’atteindre une harmonie extérieure mais aussi intérieure. 

Créer de bonnes conditions visuelles

Saviez-vous que les écrans fatiguent vos yeux ? Plusieurs études scientifiques l’ont prouvé : la fatigue et la sécheresse oculaires, qui se traduisent notamment par des picotements, des migraines, des troubles de la vision, une incapacité à bien voir de loin (etc.), sont accentuées par une utilisation trop longue et fréquente des écrans. 

Si vous n’étiez pas encore convaincu(e) de la nécessité de vous déconnecter de vos écrans, pensez donc à votre santé visuelle : moins vous les regarderez, et plus vos yeux seront préservés.

Par conséquent, choisissez de vous concentrer plutôt sur la nature qui vous entoure. Vous pouvez décider d’adopter un coin de forêt qui vous plaît particulièrement, ou bien de vous promener en flânant le long des sentiers. L’important est d’observer le plus possible votre environnement, qu’il s’agisse de minuscules détails ou d’un ensemble d’éléments plus imposants.




Vos yeux vous soignent

C’est prouvé, les couleurs que nous regardons ont un effet sur notre bien-être. Une discipline, la chromatothérapie (ou chromothérapie / chromathérapie), est même spécialement dédiée à l’exploitation des couleurs de façon thérapeutique.

Or, on trouve dans la forêt de nombreuses couleurs nécessaire au développement et à l’augmentation du bien-être :

  • Le vert calme l’impulsivité. Il permet de maîtriser ses émotions, de se détacher de la violence, de l’impétuosité des sentiments. On le retrouve bien évidemment en observant les feuilles des arbres, les buissons, la mousse, l’herbe…
  • Le marron rassure et détend. Couleur des troncs et de la terre, le marron est une couleur quasi maternelle, qui exprime avant tout le réconfort et la douceur.
  • Le bleu favorise la concentration. Il est propice pour réfléchir en toute sérénité et avec efficacité, pour développer l’intuition et les perceptions sensorielles. Il est surtout présent lorsque l’on regarde le ciel ou l’eau.
  • Le jaune apporte l’énergie. Symbole du soleil, le jaune (comme l’orange) nous stimule, sans nous surexciter. Il accroît la vitalité et permet de lutter contre la déprime. 

Par conséquent, vous pouvez dans un premier temps vous attarder sur les couleurs de la nature autour de vous, puis petit à petit vous intéresser aux détails de ce qui vous entoure : les différents jeux de lumière à travers les feuilles des arbres, les reflets sur l’eau, les fleurs qui se balancent au rythme de la brise, les insectes qui courent dans l’herbe, éventuellement les animaux que vous réussirez à surprendre…

Peu à peu, vous redécouvrirez votre vision ainsi que les pouvoirs insoupçonnés de l’observation, et vous sentirez à nouveau la nature autour de vous. C’est pourquoi nous allons prolonger notre apprentissage, en faisant appel à notre nez.

L’importance de l’odorat

En général, et particulièrement si l’on habite en ville, dans un endroit avec peu de végétation, l’odeur typique des forêts est l’une des premières choses qui nous saute au nez lorsque nous en franchissons l’orée. Mais dans la pratique du Shinrin yoku, il ne suffit pas de subir toutes ces odeurs passivement : il faut les percevoir, les utiliser pour renforcer notre bien-être.

Un sens trop souvent sous-estimé

Généralement, on considère que l’homme a un odorat assez sous-développé en comparaison d’autres animaux (chiens, rats, éléphants, et même le serpent). Pourtant, il n’en est rien, et nous prenons en fait nombre de décisions chaque jour en fonction de notre nez, même si nous ne nous en rendons pas toujours compte.

Vous avez certainement déjà vécu cette expérience troublante : un jour, en vous promenant, en enfilant un vieux vêtement, ou encore en cuisinant, vous avez senti une odeur qui vous a soudainement projeté(e) longtemps en arrière, vous rappelant des souvenirs parfois enfouis loin dans votre mémoire. 

Cet événement s’explique par le fait que notre nez est tapissé d’une multitude de récepteurs olfactifs et de millions de neurones, qui, après avoir fixé les substances odorantes, les transmettent au cerveau. Or, la zone du cerveau liée à la perception des odeurs est directement rattachée à la zone du cerveau qui, elle, gère les souvenirs et les émotions. 

Par conséquent, votre odorat influence directement votre bien-être, et plus encore, votre santé. Ce n’est pas pour rien qu’au Moyen Âge par exemple, les médecins tentaient de diagnostiquer certaines maladies en reniflant les humeurs de leurs patients. Cette technique est d’ailleurs toujours d’actualité, notamment en Tanzanie, où l’on utilise des rats géants pour détecter les patients tuberculeux, avec un taux de fiabilité de 75%.

Ainsi, même si la pratique du Shinrin yoku ne va malheureusement pas vous doter du pouvoir de détecter les microbes autour de vous, elle va néanmoins vous apprendre à refaire confiance à votre odorat pour vous faire du bien.

Les odeurs du bien-être 

foret ponts mousse

Il existe des disciplines, comme l’olfactothérapie et l’aromathérapie par exemple, qui utilisent les odeurs pour renforcer le bien-être, la paix et la sérénité de chacun, mais aussi pour lutter contre de vieux traumatismes ou se libérer d’une addiction.

Ces deux méthodes consistent toutes deux à utiliser des odeurs provenant d’huiles essentielles, ou bien des extraits directs de plantes afin de se soigner. Leurs vertus curatives sont multiples, mais on note surtout une amélioration du sommeil, une baisse de l’anxiété et une lutte contre la dépression. 

Prenez garde cependant à ne pas vous lancer dans ce genre de cure seul(e) en humant tout ce qui vous passe sous le nez : certaines odeurs sont déconseillées car elles provoquent des effets indésirables (irritations, allergies…). D’autres peuvent même être toxiques.

Par conséquent, lorsque vous vous promènerez en forêt pendant votre séance de Shinrin yoku, la première chose à faire pour mettre à contribution votre odorat de manière efficace est de vous arrêter pour respirer à plein poumons. 

1, 2, 3… Inspirez ! 

Sentez l’air frais vous envahir. Ne vous en privez pas : en forêt, il est nettement moins pollué qu’en ville, ce qui ne pourra que vous faire du bien. Votre nez sera moins agressé, et donc plus à même de vous faire profiter de toutes ces odeurs naturelles et saines. 

Peu à peu, vous pourrez vous concentrer sur l’odeur de la végétation : la mousse humide, des feuilles que vous aurez ramassées, des fleurs près de vous… Sentez aussi l’odeur de la terre, celle de l’eau qui court. Inspirez puis expirez calmement et longuement. Profitez de cet instant privilégié en communion avec la nature.

Pour vous aider, voici les vertus de certaines odeurs que vous pourrez retrouver en forêt : 

  • Le pin sylvestre augmente la concentration et diminue la fatigue (physique et mentale)
  • Le cèdre renforce les émotions positives
  • Le cyprès aide à combattre le stress 
  • La menthe est utilisée pour soulager les troubles digestifs
  • La lavande soulage les problèmes de peau et la tension musculaire



Sachez toucher

C’est peut être la partie du Shinrin yoku qui semble la plus abstraite, voire la plus farfelue. En effet, à priori, on peut difficilement comprendre en quoi froisser des feuilles et caresser un arbre peut contribuer à améliorer notre bien-être.

En fait, plus qu’un approfondissement de chaque sens, le Shinrin yoku est un état d’esprit. Voici donc comment atteindre cette sérénité à travers le toucher.

Une communication discrète mais fondamentale

Le toucher est le tout premier sens que développent les fœtus (à partir de 2 mois environ), et le dernier que nous perdons à la fin de notre vie. Par ailleurs, une grande partie de la communication non-verbale se fait à travers le toucher. Par exemple, on recommande aux parents de garder une aisance dans le contact physique avec leurs enfants, quel que soit leur âge, car il s’agit à travers ces gestes de leur montrer leur affection, leur amour, leur soutien, ce qui contribue à renforcer les liens entre eux.

C’est aussi en touchant nos interlocuteurs, dans un cadre plus professionnel, que nous définirions leur statut social. Par exemple, une personne qui se sent en position dominante par rapport à vous n’hésitera pas à poser sa main sur votre épaule afin de vous convaincre. 

En tant qu’êtres humains, nous sommes constamment en demande de contact physique tout au long de notre vie, car la proximité corporelle participe à un bon développement personnel. Notre peau devient alors un organe sensoriel à la fois émotionnel et social. 

Toucher et être touché(e) pour se soigner

Plus encore, plusieurs études ont montré que le toucher avait un pouvoir calmant, voire curatif, non négligeable. C’est pour cette raison que les massages sont utilisés pour soulager les douleurs corporelles, que l’on prend spontanément la main d’un proche qui souffre, ou bien que l’on apprécie un câlin lorsque l’on est triste.

Bien sûr, en fonction des cultures ou simplement des caractères, le contact est plus ou moins apprécié. Mais on explique en général ces réactions positives, entre autres, par la libération d’ocytocine (l’hormone de l’attachement), qui contribue développer l’empathie, et à apaiser le stress et l’anxiété.

Le toucher aurait même un effet dynamique sur le système immunitaire : voilà pourquoi, instinctivement, lorsque nous avons mal quelque part, nous posons la main sur la partie douloureuse du corps en question. 

Renforcer sa perception du monde

Par le toucher, nous sommes donc capables de nous calmer et d’accroître notre harmonie. Or, le Shinrin yoku vous entraîne encore plus loin, car il vous aide, à travers ce sens, à mieux percevoir et maîtriser votre corps, ce qui va vous permettre d’affirmer votre conscience d’exister et améliorer votre estime de vous-même. 

Lors de votre bain de forêt, prenez donc le temps de vous adosser à un arbre, de l’effleurer. Ramassez des feuilles, laissez vos doigts courir dans les fougères, cueillez quelques brins d’herbe, caressez la mousse sur les troncs, tapotez l’eau qui coule… Si le cœur vous en dit, vous pouvez aussi vous asseoir ou vous allonger à même le sol.

Peu à peu, par petites touches, vous pourrez profiter de ce lien privilégié que vous allez créer avec la nature autour de vous. Vous n’aurez qu’à accueillir ses bienfaits en toute quiétude.

Prudence néanmoins : tout n’est pas inoffensif dans une forêt. Certains plantes et insectes peuvent se révéler dangereux. Il ne faut donc pas toucher tout et n’importe quoi, mais se cantonner à ce que l’on connait.

Et si vous essayiez de goûter ?

Depuis la nuit des temps, nos ancêtres trouvent de quoi manger dans la nature, qu’il s’agisse de viande ou bien de plantes. Par conséquent, pour renouer avec notre harmonie intérieure et profiter des bienfaits apportés par mère nature, quoi de plus normal que de les imiter afin de sentir les bénéfices de la forêt jusqu’au plus profond de notre corps ?

Enrichissez vos connaissances

Avoir bon goût est une faculté qui s’apprend. Depuis une dizaine d’années, plusieurs études ont montré que le travail du goût est nécessaire au bon développement de l’enfant. En effet, donner à manger à un enfant des aliments de diverses formes, tailles et couleurs lui permet de s’ouvrir, et d’élargir ses connaissances sensibles. Par la suite, cet enseignement l’aidera à l’avenir à être plus réceptif à la nouveauté, à l’inconnu, aux expériences. 

Et cette capacité, au-delà du goût, pourra s’appliquer à tous les domaines de sa vie. 

Plus encore, à travers notre réceptivité gustative, c’est notre culture qui s’exprime. C’est d’elle que dépend notre appétit ou notre dégoût pour certains aliments, saveurs, modes de préparation, accompagnements, condiments, etc. Par exemple, en Occident la consommation d’insectes reste très marginale, alors qu’en Afrique on peut en trouver à la vente ; de même, la vache, animal sacré en Inde, n’est pas mangée, alors que les bovins sont l’une des viandes les plus consommées en France.

Notre culture instaure donc en quelque sorte un cadre, qui nous confine à la consommation de certaines denrées, en occultant un large éventail de possibilités. Le Shinrin yoku vise à vous aider à réapprendre à goûter votre nourriture. Non seulement en vous reconcentrant sur le goût en lui-même, dans votre bouche, mais aussi en élargissant vos habitudes alimentaires.

On est ce qu’on mange

Rassurez-vous, le Shinrin yoku ne vous incite pas à partir à la chasse aux écureuils lors de vos promenades. En fait, on peut distinguer deux manières différentes d’exercer votre goût en forêt.

La première est tout simplement de manger en forêt. Vous pouvez apporter un pique-nique, choisir un endroit qui vous plaît, et vous installer pour déjeuner. Seul(e) face à vous-même, sans appareil électronique pour vous perturber, vous pourrez mieux que jamais vous concentrer sur la saveur de vos aliments et les (re)découvrir.

La deuxième technique consiste à manger des aliments de la forêt. Encore une fois, vous pouvez le faire de deux façons diverses. D’abord, vous pouvez par exemple respirer la bouche ouverte,  humer la forêt, consciencieusement et lentement. Vous pourrez ainsi en sentir tous les riches arômes : la terre, l’humus…

De manière un peu plus concrète, vous pouvez aussi choisir de cueillir des plantes comestibles pour les manger. En fonction de la saison, vous pourrez trouver des baies, des châtaignes, des herbes aromatiques et/ou médicinales, des fraises des bois, des mûres… Bien sûr, vous n’êtes pas obligé(e) de faire un repas complet avec vos trouvailles ; l’important est que appréciiez ce que vous trouverez, donc de privilégier la qualité à la quantité.

Les maître-mots lors de cette expérience sont patience et calme. Ce qui compte, c’est avant tout de prendre votre temps. Dégustez, sentez les saveurs envahir vos papilles.

Qui sait, peut-être qu’un goût oublié vous rappellera soudainement un souvenir heureux ?

Faites très attention cependant : dans la forêt, certaines plantes sont dangereuses, toxiques, voire mortelles. Ne vous précipitez pas sur des aliments que vous croyez reconnaître, car beaucoup de plantes nocives paraissent à priori comestibles. Ne mangez donc rien de ce que vous aurez ramassé si vous n’êtes pas absolument certain(e) que vous pouvez les consommer sans risque. En cas de doute, n’hésitez surtout pas à consulter un spécialiste.




Les précautions à prendre

Précautions, santé et sécurité

Se promener en forêt apporte de nombreux bénéfices, mais le contact avec la forêt peut parfois s’avérer dangereux ; aussi faut-il respecter quelques règles pour pratiquer le Shinrin yoku en toute sérénité.

La plus évidente, d’abord, reste la mise en garde lorsque vous décidez de manger des produits de la forêt : n’ingurgitez rien que vous ne connaissez pas, même si le produit a l’air appétissant, et ne consommez rien non plus tant que vous n’êtes pas sûr(e), sans l’ombre d’un doute, que cet aliment est comestible et sans danger.

Ensuite, comme nous l’avons évoqué dans une leçon précédente, faites attention à ce que vous touchez. 

La forêt fourmille en effet d’êtres vivants minuscules. On les retrouve partout : sur chaque arbre, chaque plante, chaque parcelle de terre ou de mousse, et également dans l’eau. Certaines chenilles par exemple provoquent des allergies et des crises d’urticaire, qui peuvent durer jusqu’à plusieurs semaines, voire être dangereuses, notamment pour les yeux ou parce qu’elles provoquent des œdèmes. Les piqûres de frelons, guêpes et abeilles peuvent elles aussi être dangereuses, voire fatales en cas d’allergie. 

Enfin, pensez à vérifier après chaque promenade, sur tout votre corps, que vous n’avez pas de tique. Ce n’est pas systématique, mais elles peuvent transmettre la maladie de Lyme. Si vous avez été piqué(e) et que vous ne savez pas comment vous y prendre, surtout ne tentez pas de l’ôter seul(e), vous risqueriez d’aggraver la situation. Consultez un médecin. Si vous avez réussi à vous en débarrasser vous-mêmes mais que votre peau comporte toujours des marques après plusieurs semaines, l’avis d’un professionnel de santé est là aussi nécessaire.

Méfiez-vous également des mauvaises rencontres : en forêt vivent des animaux sauvages. Ne cherchez pas à les toucher, et tenez-vous éloigné(e) des petits, même s’ils vous paraissent être seuls : en général, la mère n’est pas loin et prête à éloigner les dangers inopportuns. 

Ensuite, le contact avec certaines espèces de plantes peut s’avérer périlleux, car des mousses et des lichens peuvent engendrer des allergies, des intolérances, des démangeaisons importantes et extrêmement désagréables. En outre, même si vous n’en mangez pas directement, vous devez toujours faire attention à un simple contact avec certaines substances éventuellement toxiques qui peuvent quand même vous contaminer. C’est le cas si vous touchez un champignon vénéneux et que vous vous passez ensuite la main sur le visage ou dans les cheveux par exemple, ou bien si vous marchez dessus et que vous enlevez vos chaussures par la suite. Pour ces raisons, pensez à bien vous laver les mains en rentrant de balade.

Pensez également à vous munir du matériel adéquat : de la citronnelle contre les piqûres, une bouteille d’eau et un couvre-chef en cas de forte chaleur, des vêtements longs et couvrants (manches, bas de pantalon, éventuellement gants si vous prévoyez de beaucoup toucher les végétaux…), des bottes en cas de pluie, etc.

Pour éviter de vous perdre, restez près des chemins déjà tracés, ou ne vous éloignez pas de ceux que vous connaissez.

Précautions de pratique

On le répète encore : le Shinrin yoku ne peut en aucun cas remplacer un traitement médical pour les maladies graves ou nécessitant un traitement. Ce n’est pas une thérapie curative, mais un moyen de soulager son stress et de retrouver l’équilibre et l’harmonie intérieurs. En outre, tous les médecins ne sont pas convaincus par l’efficacité de cette méthode, notamment pour la réduction du cortisol produit.

Pour que le Shinrin yoku soit efficace, il faut le pratiquer autant que possible, et régulièrement. Les effets bénéfiques se font ressentir dès 20 minutes de marche en forêt. En général, on recommande au moins deux heures de pratique par semaine. L’idéal serait d’effectuer ces deux heures en une seule fois. D’ailleurs, certains stages organisent même des escapades qui durent plusieurs jours ! Evidemment, nous ne sommes pas tous identiques, donc la fréquence et l’efficacité de la pratique dépendront surtout de votre propre réceptivité. 

A chacun(e) sa technique

Nous allons nous pencher sur les diverses activités que le Shinrin yoku permet, afin que chacun(e) puisse trouver celle qui lui correspond le mieux. 

Il nous arrive à tous d’avoir des semaines chargées, et de devoir courir dans tous les sens en ayant l’impression de ne pas avoir une seule minute pour nous. Dans ce contexte, il semble tout à fait impossible de pouvoir débloquer deux heures entières dans notre emploi du temps pour prendre des bains de forêt. Heureusement, il existe plusieurs exercices différents, plus ou moins courts, qui peuvent s’adapter à divers laps de temps.

Laissez-vous guider 

Il existe en France nombres de stages de sylvothérapie, organisés par des coachs, des guides, des sylvothérapeutes, des « thérapeutes énergétiques »… Très répandus aussi à l’étranger, ce sont la plupart du temps des sorties communes lors desquelles un(e) professionnel(le) vous aide à ralentir, à vous connecter à la nature en ouvrant tous vos sens, et vous montre comment vous détendre et laisser la forêt vous aider. 

Ces séances peuvent également être individuelles, et dans ce cas on vous aidera à trouver un lieu qui vous conviendra parfaitement. 

Parfois, des programmes de Shinrin yoku proposent de réaliser des bilans de santé, avant et après la séance de Shinrin yoku, et un test psychologique avant. Ils servent, d’une part, à établir le programme qui vous sera le plus adapté, et d’autre part à en mesurer les effets après, pour le réajuster le cas échéant.

Méfiance cependant : vérifiez le sérieux et l’efficacité des organismes ou des personnes auxquelles vous faites appel. Il existe malheureusement de nombreuses escroqueries proposant des stages sans qu’aucun intervenant ne soit qualifié ni adéquat.

Le yoga

Comme nous l’avons vu dans une leçon précédente, le Shinrin yoku peut aussi bien s’effectuer dans une forêt que dans un parc en ville ou un jardin, pourvu que des arbres soient à proximité. Et vous n’êtes pas systématiquement forcé(e) d’enlacer un arbre ; ce qui compte, c’est d’en être entouré(e) pour en sentir les bienfaits.

Par conséquent, vous pouvez simplement choisir d’effectuer une séance de yoga au pied d’un arbre ou bien au milieu de plusieurs. Pour commencer, vous pouvez juste vous asseoir en tailleur et ouvrir vos sens. Puis vous pouvez effectuer quelques postures simples (le chat, le chien qui regarde en bas, la montagne, le guerrier 1 & 2, l’enfant…). Nul besoin de trésors de souplesse : l’important est de respirer à fond et de vous détendre, aussi bien au niveau des muscles que de l’âme.

Les balades

C’est l’activité la plus répandue. Elle est très simple et consiste uniquement à marcher en profitant de la forêt, et à s’arrêter de temps à autre afin de vous laisser envahir par ses bienfaits et son ambiance. Les maître-mots lors de cette activité sont : prendre son temps. Vous ne faites pas de randonnée, vous n’êtes pas chronométré(e). Vous devez vous laisser aller, simplement, et mettre tous vos sens à contribution pour découvrir et profiter de la forêt sous un nouveau jour. 

Pour les débutants, il est conseillé de marcher particulièrement lentement. Mais vous pouvez adopter l’allure que vous souhaitez, tant qu’elle vous convient et qu’elle vous permet d’apprécier le moment.

 Et bien d’autres encore

A vrai dire, la base du Shinrin yoku est de profiter des bienfaits des arbres et de la forêt. A partir de là, tant que vous respectez cette notion de détente et de lâcher-prise tout en mobilisant tous vos sens à 100%, vous pouvez pratiquer n’importe quelle activité qui vous fait plaisir. Laissez libre cours à votre imagination ! 

Voici quelques exemples d’autres activités possibles en forêt : 

  • Les pique-nique
  • La méditation
  • La lecture
  • Le dessin
  • L’observation des plantes
  • Le tai-chi

Point important : n’oubliez pas de respecter la forêt. Elle vous accueille et vous offre moults bienfaits, donc soyez-vous aussi bienveillant(e) en retour : ne jetez rien dans la nature, en particulier vos mégots de cigarette, ne détériorez rien et ne cueillez pas à outrance les végétaux, ne détournez pas les petits cours d’eau, etc. 




Ces arbres qui vous veulent du bien

Bonjour, et bienvenue dans cette dernière leçon sur le Shinrin yoku ! 

Aujourd’hui, nous allons étudier l’action spécifique de plusieurs arbres sur notre organisme. En effet, chacun d’entre eux possède des vertus qui lui sont propres. Si vous cherchez à produire un effet particulier sur votre organisme, il serait probablement judicieux de choisir l’arbre correspondant lorsque vous pratiquez vos exercices de relaxation, que vous lisez, ou bien simplement pour faire la sieste sous son ombre. 

D’après le docteur Qing Li, expert mondial de Shinrin yoku, tous les végétaux agissent de manière bénéfique. Cependant, tous ne sont pas égaux. Par exemple, le cyprès est particulièrement puissant, car il diffuse davantage de phytoncides que les autres. Il ajoute que les bénéfices sont d’autant plus importants lorsque vous vous trouvez dans un endroit avec une forte concentration d’arbres.

Voici donc un aperçu des bienfaits des arbres les plus présents dans nos forêts françaises. Qui sait, peut-être vous découvrirez-vous même par la suite un arbre de prédilection ?

Chêne

Il passe pour être le roi de la forêt, et est l’arbre le plus répandu en France. Ses nombreuses vertus ont de tout temps été exploitées, à la fois dans le domaine de la santé, mais aussi de la construction navale, par exemple. 

Il procure force, énergie et confiance. Si vous vivez actuellement de grands changements qui vous stressent (déménagement, emploi, régime, arrêt du tabac…), il saura vous aider à les aborder en toute tranquillité.

Son écorce était auparavant très utilisée pour ses propriétés astingentes (assèchement des tissus, aidant à la cicatrisation), antiseptiques et anti-inflammatoires. Consommer ses bourgeons aide à améliorer le tonus général et sexuel. Ils sont cependant déconseillés aux femmes enceintes.

Sapin et pin

Arbre de Noël par excellence, le sapin vous permet de mieux respirer, et par là de vous détendre, de retrouver la paix intérieure et de mieux vous reposer. Ce n’est pas pour rien que les cercueils étaient faits de ce bois : afin d’assurer un paisible repos éternel aux morts…

Le pin, lui, éveillerait en nous des sentiments familiaux et amicaux, pour nous recentrer sur nos proches. 

Distillée, la sève de leurs bourgeons et aiguilles devient de la térébenthine, très efficace pour expectorer, soigner les brûlures, inflammations, blessures et infections, et soulager certaines douleurs articulaires (rhumatismes, arthrite). Ce sont de grands alliés pour lutter contre les maladies de l’hiver (rhumes, sinusites, etc.). 

Bouleau

Source de renouveau, cet arbre est particulièrement indiqué en cas de coup de fatigue ou de déprime. Il insuffle de l’énergie et de la combativité, aide à aller de l’avant et à progresser dans nos projets. Il insuffle motivation, douceur et enthousiasme.

Ses propriétés médicinales sont : antiseptique urinaire et rénal, diurétique, antispasmodique, hépatoprotection (pour le foie), antalgique, anti-inflammatoire et cicatrisation. Il peut aussi traiter la fièvre, les calculs, les crises de goutte et les œdèmes. 

Hêtre

Il est le symbole de l’énergie, de la mémoire et du savoir. Réputé pour aider à gagner plus de confiance en soi et de sérénité, c’est néanmoins un arbre très fragile, à l’écorce fine : la moindre entaille qui lui est faite constitue une voie d’accès privilégiée pour les bactéries. Il peut aussi vous aider à apprivoiser votre solitude et à en faire une force vectrice de liberté.

On recommande souvent de consommer ses faînes, qui sont antiseptiques, vermifuges, font baisser et combattent la fièvre. Avec, on soignait la malaria, le paludisme, la diarrhée, les parasites intestinaux. En compresse, ses feuilles soignent les démangeaisons cutanées. 

Attention : purgatif à haute dose, il peut devenir toxique s’il est surconsommé.

Châtaignier

Sa présence rassurante développe notre capacité d’adaptation, notre bonhommie et notre empathie, et engendre générosité, respect et attention envers tout ce qui nous entoure.

Il est particulièrement efficace pour détendre muscles et articulations, diminuer les douleurs dorsales, apaiser les troubles respiratoires (bronchite, toux, coqueluche, irritation de la gorge), lutter contre les diarrhées et apaiser les rougeurs cutanées en cataplasme.

Une fois cuits, ses fruits peuvent se déguster à volonté, pour le plus grand bonheur de tous. 

Tilleul

Autrefois, les amoureux venaient se jurer amour et fidélité sous ses feuilles, car il en est le garant. Il développe votre sensibilité, vous aide à vous débarrasser de vos idées noires et de vos sentiments négatifs (colère, rancune, jalousie, etc.), à sociabiliser, à vous ouvrir au monde qui vous entoure et à vous apaiser.

Connu pour ses effets tranquillisants, il aide à traiter les troubles nerveux (maux de tête, palpitations, crises d’angoisse, tension, anxiété, fatigue) ainsi que tous les troubles digestifs liés au stress. Il favorise le sommeil et facilite l’endormissement, tout en luttant contre le rhume, la fièvre et les démangeaisons de la peau.

Il est parfois recommandé dans le cadre d’un régime pour maigrir, et associé à d’autres traitements pour traiter l’hypertension, et les troubles de la thyroïde. Enfin, sa capacité à éliminer les toxines nocives est reconnue.

Sources : 

http://japanization.org/les-bains-de-foret-la-solution-sante-miracle-des-japonais/
https://www.franceculture.fr/sciences/de-cinq-sens-a-neuf-sens
https://nospensees.fr/laromatherapie-le-merveilleux-pouvoir-des-odeurs/
https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-carre/l-edito-carre-15-mars-2018
https://www.maxisciences.com/gout/l-importance-de-l-education-au-gout-pour-les-enfants_art1387.html
https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/26254-Sylvotherapie-prudence-d-enlacer-arbre#targetText=Respirer%20l’air%20pur%2C%20marcher,qui%20peuvent%20provoquer%20des%20d%C3%A9mangeaisons.
https://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Methodes/Articles-et-Dossiers/Sylvotherapie-le-pouvoir-bienfaisant-des-arbres/Shinrin-yoku-comment-profiter-des-bienfaits-du-bain-de-foret

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spirale herbe

Spirales d’herbes dans la tendance

By chez soi, Plantes et Jardin

Spirales d’herbes dans la tendance

spirale herbe

Peut-être l’avez-vous déjà aperçue dans le jardin de vos voisins sans vraiment savoir ce qu’elle était : avec sa forme en colimaçon, il faut dire que la spriale d’herbes a de quoi attirer le regard. D’autant plus qu’elle s’élève généralement sur au moins un mètre de hauteur !

Aussi appelée spirale d’aromatiques, ce parterre en relief représente une façon ingénieuse de cultiver vos herbes aromatiques. Vous voulez en savoir plus sur cette nouvelle tendance qui prend nos jardins d’assaut ? Voici ses bienfaits et plusieurs conseils à suivre si vous aussi, vous voulez en avoir une chez vous.




Pourquoi avoir une spirale d’herbes chez soi ?

Bien que la spirale d’herbes représente une jolie façon de décorer notre jardin, son design n’est ni son rôle premier, ni son avantage principal. Au départ, elle a été créée dans un objectif pratique.

En plus de générer une accumulation de chaleur bien plus importante que sur une surface normale, son format permet en effet de créer plusieurs microclimats qui favorisent la culture d’un grand nombre de plantes aux besoins différents, le tout dans un espace restreint.

Le sommet de la spirale profite d’un grand ensoleillement et de très peu d’humidité car l’eau de pluie s’écoule directement vers les niveaux plus bas. Les plantes qui s’y trouvent bénéficient donc d’un climat chaud et sec. En bas de la spirale, la terre, qui a récupéré l’eau des niveaux supérieurs, est très humide. Tout comme le sommet, la queue de la spirale profite aussi d’un bel ensoleillement, offrant ainsi aux plantes un climat chaud mais humide.

Dans les parties intermédiaires, on trouve un climat tempéré. Les plantes y bénéficient d’un ensoleillement partiel grâce à l’ombre apportée par les hauteurs de la spirale. Quant à l’humidité, elle est de plus en plus importante à mesure que l’on s’éloigne du cœur de la spirale, sans jamais tomber dans l’excès par rapport à ce dont les plantes ont besoin.

Mais ce n’est pas tout. En plus d’être idéale pour les plantes, la spirale d’herbes est aussi très pratique pour vous. Non seulement vous pouvez avoir de nombreuses herbes aromatiques à portée de main, mais elle demande aussi peu d’entretien.

Enfin, la spirale d’herbes sert d’abri à la faune de votre jardin. De nombreux insectes profitent des interstices entre les briques ou les rondins de bois qui forment la spirale pour y installer leur nid. Et, comme la nature fait bien les choses, la plupart d’entre eux font beaucoup de bien aux plantes, en participant à leur pollinisation ou en se débarrassant des autres insectes qui les attaquent.

3 conseils à suivre avant d’installer une spirale d’herbes

La construction d’une spirale d’herbes est accessible à tous. Il existe de nombreux guides sur internet qui vous expliqueront comment vous y prendre pas à pas. Pour plus de facilité, vous pouvez trouver des kits de construction de spirale d’herbes dans plusieurs magasins, tels que BENZ24.

Quoiqu’il en soit, avant d’installer votre spirale, quelques points importants sont à noter.

D’abord, vous ne pouvez pas la placer n’importe où. Pour réussir à former les climats recherchés, le centre de la spirale doit être orienté vers le nord. Dans l’idéal, votre spirale doit aussi se trouver dans un endroit qui soit à la fois ensoleillé et à l’abri du vent.

Ensuite, toujours pour recréer au mieux les différents climats, il est préférable de varier les types de sol. Ainsi, vous mettrez du sable et des cailloux au sommet de la spirale et des matériaux plus humides, tels que du compost ou du fumier, dans la partie la plus basse.

Enfin, vous devez évidemment veiller à mettre chaque plante à l’endroit qui bénéficie du climat qu’elle préfère. Au sommet, vous pouvez par exemple mettre de la lavande, du thym, du romarin, de la sauge, de la sarriette ou du fenouil. En bas, vous avez notamment le choix entre du basilic, de la menthe et du persil. Les plantes telles que l’origan et la pimprenelle trouveront, quant à elles, leur place sur la pente.

Alors, ça vous tente ?

A propos de l’auteur

Leonor RogisterDiplômée de l’Ecole de Journalisme de Louvain, Léonor Rogister s’est détournée du monde de l’actualité quotidienne pour s’intéresser aux news lifestyle. Amoureuse de la nourriture et des bonheurs simples, elle aime s’informer et informer sur tout ce qui touche au bien-être, peu importe la forme qu’il prend.

Léonor est expatriée depuis 2015 et a fait de plusieurs pays sa maison. Quand elle n’est pas en train de voyager, elle aime profiter du confort de son chez soi. Elle tient également un blog depuis des années sur lequel elle partage sa passion pour les voyages.

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Harpagophytum

Harpagophytum : Découverte d’une plante antidouleur

By chez soi, Plantes et Jardin, Soins

Harpagophytum : Découverte d’une plante antidouleur

Harpagophytum

Harpagophytum. Derrière ce nom très scientifique et peu facile à retenir se trouve une plante vivace aux fleurs pourpres et aux tiges rampantes qui pousse généralement sur des sols sablonneux et argileux. Originaire d’Afrique centrale et du Sud, elle est principalement cultivée par la Namibie, le Botswana et l’Afrique du Sud.

Si son nom vous impressionne, sachez qu’on la surnomme généralement « racine de Windhoeck » ou « griffe du diable ». Cette deuxième appellation, peu rassurante s’il en est, provient de la forme de sa fleur. En effet, elle est faite de petits crochets rappelant des doigts recourbés qui ont tendance à s’accrocher dans les pattes et le pelage des animaux, finissant par les blesser. Pour s’en débarrasser et ainsi soulager leur douleur, ils se débattent alors violemment, entrant dans une danse que certains qualifient d’endiablée.

Mais pourquoi s’intéresse-t-on à une plante qui parait aussi méchante? En réalité, il s’agit là de son seul inconvénient. Derrière son allure diabolique, la griffe du diable est en fait remplie de bienfaits. Paradoxalement, on l’utilise d’ailleurs principalement pour… éloigner la douleur!

Intrigués? Dans cet article, nous vous présentons son histoire et ses bienfaits, et nous vous expliquons comment l’utiliser pour en retirer le meilleur.




L’harpagophytum, de la sorcellerie à la science

On ne peut dire avec certitude à quand remontent les premières utilisations de l’harpagophytum. Tout ce que l’on sait, c’est que plusieurs peuples d’Afrique l’utilisaient déjà il y a plusieurs siècles pour les vertus qu’on lui connait aujourd’hui.

Ce n’est qu’au début du 20ème siècle que les Européens l’ont découverte à leur tour, grâce à la curiosité d’un fermier allemand vivant en Namibie. L’un de ses proches souffrait de rhumatismes et avait été guéri par le sorcier d’une tribu africaine. C’est en s’intéressant au remède utilisé que le fermier aurait fait la connaissance de l’harpagophytum.

Les scientifiques et les médecins européens ont commencé à s’y intéresser peu de temps après, donnant lieu à un certain nombre de recherches et d’essais cliniques. Ce n’est que des décennies plus tard, en 1989, que l’harpagophytum a été inscrite à la pharmacopée française. Aujourd’hui, elle est même reconnue comme ayant les mêmes effets que plusieurs médicaments traditionnels contre l’arthrite et les rhumatismes.

D’énormes quantités d’harpagophytum quittent l’Afrique chaque année pour exportation. Cependant, face à ce succès, les trois principaux producteurs de l’harpagophytum ont dû mettre en place des mesures pour réguler la récolte. Espèce sauvage difficile à cultiver, sa survie pourrait en effet être menacée par son succès grandissant.

Les 6 bienfaits de l’harpagophytum

devil claw

L’harpagophytum contient plusieurs principes actifs desquels elle tire ses bienfaits. Parmi eux, le plus important est sûrement l’harpagoside, qui lui donne des propriétés anti-inflammatoires et analgésiques. Outre cela, la plante renferme de nombreuses vitamines du groupe B, mais aussi de la vitamine C, du bêta-carotène et un grand nombre de minéraux, tels que le calcium, le magnésium et le fer. Voici ses 6 bienfaits principaux.

1) Elle soulage les douleurs articulaires

L’harpagophytum aide à apaiser de nombreuses douleurs, mais les douleurs articulaires sont sûrement celles pour lesquelles elle est le plus connue. Elle est notamment très utilisée contre l’arthrite, l’arthrose et les rhumatismes.

Grâce aux glucosides, aux flavonoïdes et au phytostérols qu’elle contient, l’harpagophytum a des vertus anti-inflammatoires et analgésiques très efficaces contre les douleurs articulaires. Elle diminue l’inflammation et aide à réduire la raideur en améliorant la mobilité et la souplesse des articulations. Cela aide non seulement à soulager les crises, mais aussi à diminuer leur fréquence.

Les effets de l’harpagophytum ont été démontrés par plusieurs études, tant et si bien que vous pouvez la trouver en pharmacie aux côtés des traitements antiarthritique et antirhumatismal. Mieux encore : elle est aussi efficace que certains médicaments traditionnels et offre de nombreux avantages supplémentaires. En effet, contrairement aux médicaments chimiques, elle ne provoque pas d’effets indésirables sur l’estomac et diminue significativement les effets secondaires de manière générale. Sans oublier que c’est un traitement entièrement naturel!




2) Elle prévient et apaise les douleurs liées au sport

L’harpagophytum est également très appréciée des sportifs, ce qui n’est pas surprenant quand on voit tout ce qu’elle peut faire pour eux. Elle aide à combattre les tendinites et les entorses, mais aussi les ruptures de ligaments et les douleurs musculaires. Et l’on peut profiter de son action aussi bien avant qu’après l’effort!

En effet, l’harpagophytum protège le cartilage, assouplit et fortifie les articulations et améliore l’élasticité des tissus musculaires et tendineux. Elle peut donc être prise avant une séance de sport intense pour prévenir les douleurs musculaires et articulaires. De plus, si vous la consommez régulièrement, l’harpagophytum vous aidera à prévenir les crampes musculaires.

Mais ce n’est pas tout. L’harpagophytum aide également à diminuer le temps de rétablissement suite à une blessure sportive, telle qu’une entorse ou une rupture des ligaments, et aidera à soulager la douleur. Enfin, elle favorise aussi le repos musculaire après l’effort, ce qui permet de mieux récupérer.

3) Elle diminue les douleurs lombaires

Si vous souffrez de douleurs dans le bas du dos, l’harpagophytum vous aidera à les calmer. Elle peut donc être utilisée par les personnes souffrant de lumbago ou de sciatique, par exemple.

4) Elle soulage la goutte

Grâce à ses propriétés anti-inflammatoires, l’harpagophytum favorise l’évacuation de l’acide urique. Cela permet de diminuer rapidement la douleur, car c’est l’excès d’acide urique dans le sang qui provoque la crise de la goutte.

Toutefois, notez que pour pouvoir profiter pleinement de l’action de l’harpagophytum contre la goutte, il est recommandé de l’utiliser en traitement de fond pendant deux mois minimum.

5) Elle ouvre l’appétit et facilite la digestion

Bien que très efficace contre les douleurs en tous genres, l’harpagophytum a d’autres tours dans son sac. Ainsi, utilisée sous forme de décoction, elle s’avère également utile quand vient l’heure de manger.

Grâce à son amertume, elle stimule l’appétit et peut donc aider les personnes qui souffrent de perte d’appétit. Cela a également un impact très positif sur la digestion car, en stimulant les papilles gustatives, l’harpagophytum envoie un signal à l’estomac. Celui-ci sait alors qu’il est temps pour lui de produire les sucs gastriques, qui jouent un rôle primordial dans la digestion.

Ainsi, l’harpagophytum permet de lutter contre de nombreux troubles digestifs, tels que la constipation, la diarrhée et la flatulence, et de soulager les malaises gastriques et intestinaux.

Enfin, son action sur la digestion a également une influence sur les douleurs arthritiques. En effet, celles-ci sont souvent liées à une mauvaise digestion, à cause des toxines que cela produit dans le corps!




6) Elle lutte contre les maladies et irritations cutanées

L’harpagophytum fait aussi des miracles sur la peau, en calmant et soignant de nombreux troubles cutanés. Elle peut ainsi être utilisée pour combattre le psoriasis, l’eczéma, l’acné et d’autres irritations ou allergies de la peau. De plus, associée à de l’aloé vera, elle peut soigner les brûlures superficielles.

Comment utiliser l’harpagophytum?

L’harpagophytum est vendue sous plusieurs formes. Vous pouvez trouver de la poudre obtenue à partir de sa tubercule séchée, mais vous la trouverez principalement sous forme de comprimés, de gélules ou de pommade. Votre choix dépendra de votre situation personnelle, mais aussi de vos préférences.

L’harpagophytum en poudre est utilisée dans des infusions ou des décoctions. Dans le cas de la première, il vous suffira de faire infuser 1 cuillère à café de poudre dans une tasse d’eau bouillante. Pour la décoction, généralement utilisée pour lutter contre les rhumatismes, le procédé est à peu près le même à ceci près qu’il vous faudra faire bouillir la poudre dans l’eau pendant une dizaine de minutes. Dans les deux cas, il est généralement recommandé d’en boire 2 à 3 tasses par jour. Toutefois, la dose recommandée peut dépendre d’un cas à l’autre, et il est donc toujours préférable de demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien pour vous assurer de suivre le traitement adéquat.

De leur côté, les comprimés et les gélules sont bien plus concentrés que la poudre. Ils sont notamment utilisés en cas d’inflammation chronique, de poussées d’arthrose ou de fortes douleurs de manière générale. On conseille souvent de les prendre pendant le repas ou juste avant. Quant à la dose, elle varie d’un cas à l’autre.

La pommade d’harpagophytum, elle, est surtout utilisée pour apaiser les irritations de la peau et les brûlures légères.

Notez enfin que, dans la majorité des cas, il est recommandé de prendre l’harpagophytum en traitement de fond pendant une durée allant généralement de quelques semaines à trois mois. En effet, bien que l’harpagophytum aide souvent à soulager la douleur de manière presque immédiate, vous ne profiterez entièrement de ses bienfaits que si vous suivez un traitement plus long.

Quelles précautions prendre lors de l’utilisation de l’harpagophytum?

Pour autant que l’on se limite au dosage qui nous a été prescrit, l’harpagophytum présente peu d’effets indésirables. Cependant, dans certains cas, elle peut provoquer des allergies, de légers troubles intestinaux ou une augmentation de la pression artérielle. Il est donc conseillé de commencer avec une petite dose et de l’augmenter petit à petit, mais aussi de mettre le traitement en pause si l’on constate une réaction indésirable.

Son utilisation est toutefois déconseillée à certaines personnes. C’est le cas si vous souffrez de troubles cardiovasculaires ou d’hypertension, mais aussi si vous êtes diabétiques. Les femmes enceintes ou allaitantes et les enfants ne devraient pas non plus consommer d’harpagophytum.

En outre, si vous souffrez d’ulcère gastrique ou à l’estomac ou de calculs biliaires, il est recommandé de consulter votre médecin avant de débuter un traitement à l’harpagophytum.

Et vous, seriez-vous prêts à faire confiance à l’harpagophytum pour soigner vos maux?

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Fleurs de Bach : 38 fleurs pour influencer nos émotions

By Dans la tête, Plantes et Jardin, Relaxation, Soins

Fleurs de Bach : 38 fleurs pour influencer nos émotions

fleurs de bach

Nous sommes nombreux à aimer les fleurs car elles apportent de la vie et de la couleur partout où elles apparaissent. Mais saviez-vous qu’elles renferment un pouvoir bien plus fort? C’est la théorie d’Edward Bach, un médecin anglais qui a consacré de nombreuses années de sa carrière à l’étude des fleurs.

Selon lui, certaines d’entre elles ont une influence sur nos émotions et peuvent changer notre état d’esprit. Ses travaux datent du début du 20ème siècle, mais ses élixirs à base de fleurs font encore fureur aujourd’hui dans le monde de la médecine alternative.

Mais sur quoi repose cette théorie? Quelles sont les fleurs de Bach? Que peuvent-elles faire pour nous, et comment les utiliser? Nous vous expliquons tout dans cet article.




D’où viennent les fleurs de Bach?

Edward Bach, né en 1886 et mort en 1936, était un médecin spécialisé en bactériologie qui portait un grand intérêt envers l’homéopathie. Sa vision est très différente de la médecine traditionnelle. En effet, il était convaincu que les émotions ont une influence directe sur la santé. Selon lui, la maladie est provoquée par un déséquilibre émotionnel, et c’est en retrouvant l’équilibre que l’on pourra atteindre la guérison.  À l’heure de soigner un patient, il s’intéressait donc plus à l’individu qu’il avait en face de lui et aux émotions que celui-ci ressentait plutôt qu’à la maladie dont il souffrait.

C’est après s’être rendu compte que certaines plantes provoquaient en lui une émotion spécifique qu’il a commencé à étudier le pouvoir des fleurs. Au total, après plusieurs années de recherche, il a regroupé 38 fleurs, chacune d’entre elles pouvant agir sur une émotion en particulier.

Il a ensuite réparti ces fleurs en 7 groupes différents, chacun d’entre eux répondant à une famille d’émotions qui peuvent provoquer des conflits internes :

  • La peur ;
  • L’incertitude ;
  • Le manque d’intérêt par rapport au moment présent ;
  • La solitude ;
  • L’hypersensibilité aux influences et aux autres ;
  • Le désespoir ou le découragement ;
  • La préoccupation excessive du bien-être d’autrui.

Les fleurs de chacun de ces groupes ont pour objectif de faire disparaitre ces conflits, qui ont une mauvaise influence sur notre état d’esprit. Comment peuvent-elles y arriver? En éveillant les qualités et émotions positives dont nous avons besoin pour lutter contre les conflits et éradiquer les émotions négatives qui les provoquent.

Autrement dit, les fleurs auraient le pouvoir de transformer une émotion négative en son penchant positif.

De la fleur à l’élixir

fleur de bach

Les fleurs de Bach sont vendues à l’état liquide. Mais comment ces élixirs sont-ils préparés?

Edward Bach recherchait une méthode naturelle pour soigner les maladies. Les élixirs ne sont donc pas remplis de produits chimiques et leur préparation est assez simple.

Tout d’abord, les fleurs sont cueillies dans la nature, loin de la pollution et des insecticides, lorsqu’elles sont en période de floraison. Elles sont ensuite mélangées à l’eau suivant deux techniques différentes : elles peuvent soit reposer dans l’eau au soleil pendant quelques heures, soit être plongées dans de l’eau bouillante.

Après cela, le liquide obtenu est mélangé à parts égales avec de l’alcool, qui permettra d’assurer sa conservation. Cette étape donne ce qu’on appelle l’élixir mère, et celui-ci sera ensuite de nouveau dilué dans un mélange d’alcool et d’eau.

C’est ce liquide final qui sera mis en vente pour soigner nos émotions.

Comment utiliser les fleurs de Bach?

Vous pouvez les diluer dans un bain ou les étaler sur votre peau en faisant de petits massages, mais la manière la plus courante d’utiliser les fleurs de Bach est par voie orale.

Ainsi, dans le cas d’une émotion passagère, il est conseillé de diluer 2 à 3 gouttes de l’élixir dont vous avez besoin dans un verre d’eau. Vous pouvez boire ce mélange 4 fois dans la journée, pendant 1 à 5 jours. S’il s’agit d’émotions plus fréquentes, il faudra alors faire un traitement plus long. Dans ce cas, en plus du verre d’eau dans lequel vous aurez dilué plusieurs gouttes d’élixir, vous pouvez poser 4 gouttes de l’élixir sur votre langue et renouveler 4 fois par jour. Suivez le traitement pendant environ 3 semaines.

Toutefois, bien que ce procédé puisse paraître facile, l’étape la plus difficile a lieu avant tout cela : il s’agit de savoir exactement quel élixir utiliser. En effet, il existe 38 fleurs aux pouvoirs différents, et on peut les utiliser seules ou les mélanger à d’autres pour obtenir l’effet désiré. Inutile de préciser que les options de combinaisons sont nombreuses!

Pour savoir vers quelle fleur se tourner, il est d’abord important d’identifier nos émotions. Heureusement, vous n’êtes pas obligés de faire ça tout seul! Il existe en effet des spécialistes agréés qui pourront vous guider et vous conseiller.

Enfin, notez que les fleurs de Bach peuvent être utilisées par tous et qu’il n’existe aucune contre-indication à leur utilisation.

Cependant, elles ne peuvent pas être utilisées pour remplacer des médicaments classiques. Si vous souffrez d’une maladie ou de troubles psychologiques plus sérieux, veillez donc à aller consulter un médecin pour suivre un traitement médical en complément des fleurs de Bach.




5 maux du quotidien contre lesquels les fleurs de Bach peuvent lutter

Grâce à l’effet qu’elles ont sur nos émotions, les fleurs de Bach peuvent soulager de nombreux maux de tous les jours. Notez que l’on mélange généralement plusieurs élixirs ensemble pour profiter du pouvoir de plusieurs fleurs à la fois, mais il est toujours conseillé de ne pas combiner plus de 6 ou 7 fleurs différentes.

Alors, concrètement, qu’est-ce que les fleurs de Bach peuvent faire pour nous?

1) Lutter contre le stress et l’angoisse

Le stress peut être provoqué par différentes émotions négatives. Ainsi, plusieurs élixirs peuvent être utilisés pour se détendre ou mieux vivre des situations stressantes. Selon les raisons de votre stress et votre situation en général, vous pouvez utiliser les fleurs de Bach suivantes, ensemble ou séparément :

  • L’Impatiens : cette fleur sert tout simplement à se relaxer. Elle aide à calmer votre esprit, mais aussi à vous rendre moins agité.
  • Le Marronnier blanc (ou White Chestnut) : si vous pensez toujours à de nombreuses choses en même temps et que votre cerveau ressemble plus à un bar bondé un samedi soir qu’à une balade matinale dans le parc du coin un jour de semaine, le White Chestnut est fait pour vous. Il aidera à faire taire toutes vos pensées et à faire revenir le calme dans votre tête. Vous ne penserez donc plus à vos soucis et à toutes ces choses que vous avez à faire. Idéal pour se déstresser!
  • Le Prunus (ou Cherry Plum) : il permet de mieux gérer les contrariétés du quotidien, et de rester calme au lieu de stresser ou de vous énerver. De plus, il vous aide également à vous contrôler et à gérer vos impulsions.
  • Le Saule (ou Willow) : il est fait pour vous si vous avez l’habitude de vous apitoyer sur votre sort ou de ruminer par rapport à des choses négatives qui vous sont arrivées.
  • Le Pin sylvestre (ou Pine) : si vous faites face à un échec ou à une situation difficile, le Pin sylvestre vous aidera à éviter de culpabiliser.
  • Le Marronnier rouge (ou Red Chestnut) : il aide à arrêter de se faire du souci et de s’inquiéter sans cesse pour les autres.
  • L’Hélianthème (ou Rock Rose) : cette fleur de Bach a pour but de vous empêcher de paniquer et d’arrêter d’avoir excessivement peur.

2) Combattre la tristesse et la dépression

Voici plusieurs fleurs qui vous permettront de mettre la tristesse de côté et de faire le plein d’entrain et de positivisme :

  • Le Saule (ou Willow) : le Saule aide à déstresser, mais aussi à vous redonner le sourire. En effet, en aidant à arrêter de vous apitoyer sur votre sort, il vous permettra également de voir le bon côté des choses et de vous concentrer sur tout ce qui va bien dans votre vie. C’est une attitude importante à prendre pour chasser la tristesse, car elle nous fait souvent voir tout en noir.
  • Le Mustard : en parlant de noir, le Mustard vous aidera à vous débarrasser des idées noires qui gâchent vos journées. Il est notamment recommandé dans le cas de baisses de moral soudaines et de déprimes saisonnières.
  • Le Charme (ou Hornbeam) : si vous éprouvez de la lassitude ou si vous vous sentez envahis d’une énorme flemme rien qu’en pensant à la journée qui vous attend, cette fleur de Bach est faite pour vous. En effet, elle vous redonnera de la joie et de l’entrain et vous donnera envie d’accomplir beaucoup de choses dans la journée. C’est important pour retrouver le moral!
  • La Star of Bethléem : elle vous aidera à reprendre goût à la vie si vous vous sentez déprimés et que rien ne vous fait sourire.

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3) Arriver à se lever le matin

Vous faites sonner votre réveil 5 fois de suite le matin avant d’enfin arriver à vous extirper du lit? Le matin est le moment que vous aimez le moins dans la journée, et vous arrivez même à le redouter?

Dans ce cas, il y a une fleur de Bach qui pourra vous aider à sortir du lit sans encombres : le Charme (ou Hornbeam). Comme nous l’avons dit plus haut, il permet de faire le plein de joie et d’entrain pour affronter la journée. Or, on le sait, il est toujours plus facile de sortir du lit lorsque l’on a une bonne raison.

En nous donnant la motivation et la volonté nécessaires pour accomplir un grand nombre de choses dans la journée, le Charme ne nous donne donc qu’une envie : sortir du lit pour commencer au plus vite!

4) Retrouver du tonus

Vous êtes épuisés après votre séance de gym, ou vous êtes simplement fatigués de vos journées de travail et vous vous sentez surmenés par rapport à tout ce que vous avez à faire? Voici les fleurs de Bach qui vous permettront d’éloigner l’épuisement et de retrouver l’énergie nécessaire pour vivre chaque journée à fond :

  • L’Olive : cet élixir aide lutter contre la fatigue, qu’elle soit physique ou émotionnelle, et à nous donner de la force et de la vitalité pour affronter toutes les tâches qui nous attendent. L’Olive peut être utilisée dans plusieurs situations : après une hospitalisation ou une maladie qui a pris toute notre énergie, en période de surcharge de travail au bureau, ou encore après un effort physique intense.
  • Le Charme (ou Hornbeam) : eh oui, encore lui! En effet, le Charme nous redonne de l’énergie  et nous aide à lutter contre la fatigue et l’épuisement.

maux fleurs

5) Aider à maîtriser son poids ou faire régime

Evidemment, il serait faux de dire que les fleurs de Bach peuvent nous faire perdre du poids. Cependant, elles peuvent nous aider à contrôler certaines émotions qui ont une influence sur notre prise de poids. En effet, notre bien-être émotionnel est étroitement lié à notre apparence physique!

Voici différentes fleurs de Bach qui peuvent aider à contrôler nos émotions et nos envies de manger le paquet de cookies en entier :

  • Le Prunus (ou Cherry Plum) : cet élixir aide à contrôler nos impulsions, aussi bien émotionnelles que physiques. Ainsi, il permet notamment de lutter contre le grignotage fréquent et incontrôlé et d’éviter de se jeter sur la nourriture à chaque contrariété.
  • La Muscade (ou Mimulus) : elle permet tout simplement de combattre les pulsions alimentaires, ou la peur d’y faire face.
  • Le Noyer (ou Walnut) : si vous doutez dès que vous devez prendre une décision et n’êtes jamais sûrs d’avoir fait le bon choix, le Noyer est là pour vous aider. Ainsi, si vous avez décidé de faire régime ou de contrôler vos fringales, il vous aidera à rester sur votre décision. Vous n’irez donc pas vous ruer sur la nourriture après deux jours de régime!

Evidemment, il existe un grand nombre d’autres situations dans lesquelles les fleurs de Bach peuvent vous aider, et ce sera à vous de les découvrir en fonction de vos besoins.

Notez toutefois que l’effet des fleurs de Bach n’est pas reconnu scientifiquement. Ainsi, si elles ont de nombreux adeptes qui ne jurent presque que par elles, certains affirment que le seul effet qu’elles ont est un effet placebo. Il ne vous reste donc qu’à tenter pour pouvoir former votre propre opinion!

Si vous avez déjà eu recours aux fleurs de Bach, n’hésitez pas à nous dire si elles ont fonctionné pour vous. Et si vous n’en avez jamais utilisées, cet article vous a-t-il donné envie de vous lancer?

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