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Distinguer les piqûres d’insectes pour les soulager : Découvrez notre guide !

By Soins

Distinguer les piqûres d’insectes pour les soulager : Découvrez notre guide !

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Vous vous êtes fait piquer et vous demandez comment réagir ? Vous ne savez pas quel insecte a eu l’audace de s’en prendre à vous et aimeriez l’identifier ? Juste Bien s’est penché sur 10 espèces d’insectes piqueurs. Découvrez tous nos conseils pour savoir reconnaître une piqûre, comprendre comment la traiter et comment les éviter !

Si vous venez d’être piqué et souhaitez une confirmation visuelle alors regardez cette page puis revenez sur celle-ci pour voir quoi faire




Comment reconnaître une piqûre d’insecte ? 

Acné, trouble cutané, allergie… Quelquefois, il n’est pas facile de distinguer un bouton d’un autre ! Il faut savoir qu’une piqûre d’insecte est caractérisée par une rougeur, parfois un léger gonflement de la peau, et surtout par des démangeaisons qui peuvent être plus ou moins importantes. 

Reconnaître les piqûres d’insectes : la première étape pour savoir comment réagir !

Vous vous en doutez sûrement : on ne traite pas une piqûre de moustique comme on traite une piqûre de tique ou de guêpe ! Pour pouvoir réagir correctement et soulager correctement une piqûre, mieux vaut donc apprendre à identifier l’insecte responsable. Cela vous permettra aussi de savoir si la piqûre est grave… Ou pas !

Comment savoir si une piqûre d’insecte est grave ?

En règle générale, les piqûres d’insectes, même si elles sont très désagréables, sont bénignes. Cependant, certaines situations imposent la prudence : 

  • La piqûre évolue : au lieu de se résorber, la rougeur s’accentue et la zone de piqûre devient de plus en plus douloureuse ? Il est conseillé de prendre rendez-vous chez le médecin le plus rapidement possible.
  • Vous avez été piqué(e) dans la bouche ou la gorge : rendez-vous tout de suite aux urgences. Une piqûre à cet endroit peut en effet être très dangereuse, car elle peut vous empêcher de respirer !
  • Vous êtes allergique : attention, si vous êtes allergique au venin de certains insectes, et même si jusqu’alors vous n’avez jamais développé de grave symptôme, restez toujours vigilant(e) ! Les personnes allergiques peuvent subir des chocs anaphylactiques, voire un œdème de Quincke.
  • Vous réagissez mal à la piqûre ou développez des symptômes inquiétants : vous avez des frissons, des bouffées de sueur ? Vous faites un malaise ? Vous vomissez ? Vous avez du mal à respirer ? Votre pression artérielle chute ? Appelez immédiatement les secours. Vous êtes peut-être en train de faire une réaction allergique potentiellement très dangereuse !
  • Vous avez été piqué(e) par une tique : les tiques peuvent transmettre la maladie de Lyme, une infection bactérienne qui peut être très grave. Si vous reconnaissez les symptômes d’une piqûre de tique, prenez rendez-vous chez un médecin. 

Autre précaution à prendre avec une piqûre d’insecte : même si elle vous démange fortement, évitez de la gratter, car vous pourriez créer des micro-lésions qui favoriseraient une infection.

Enfin, si jusque-là vous n’aviez jamais été piqué(e) par un insecte et que vous venez de constater une piqûre, surtout, restez en alerte et écoutez votre corps. Si vous ressentez un malaise, des vertiges, des nausées ou tout autre symptôme inhabituel consécutif à la piqûre, consultez un médecin tout de suite et rapportez-lui ces signes anormaux. En général, il est conseillé de retenir la date de la piqûre pour pouvoir signaler tout ce qui sort de l’ordinaire.

Comment distinguer les piqûres d’insectes : 10 exemples ! 

Vous vous êtes fait piquer par un insecte mais n’arrivez pas à déterminer lequel ? Au contraire, vous avez identifié le responsable de votre piqûre mais ne savez pas comment la soulager ? Suivez notre guide pour vous y retrouver ! 

Bon à savoir : ces descriptions sont données à titre indicatif. Certains signes peuvent être communs à plusieurs insectes ! Encore une fois, en cas de doute ou de symptôme inquiétant, consultez un médecin dès que possible.

  1. Les piqûres de moustique

moustique À quoi ça ressemble ?

Les piqûres de moustiques sont caractéristiques : roses ou rouges, à peu près de la taille d’une pièce de un euro, elles peuvent aussi être plus claires que la peau et cerclées de rouge. Elles sont légèrement gonflées, de manière à ce que l’on sente une bosse lorsque l’on passe le doigt dessus. 

Les piqûres de moustiques provoquent des démangeaisons plus ou moins importantes, qui peuvent durer jusqu’à plusieurs jours. 

Quelles précautions prendre ?

Même si l’envie est très forte, il faut éviter de trop les gratter, car cela peut créer une surinfection. C’est particulièrement vrai pour les jeunes enfants qui ont du mal à s’en empêcher. 

Si les démangeaisons sont vraiment violentes et accompagnées d’un œdème au niveau de la piqûre, il peut s’agir d’une allergie. Dans ce cas, il peut s’avérer judicieux de consulter un médecin qui prescrira le traitement adéquat.

Comment les soulager ? 

Il existe plusieurs options : appliquer un glaçon ou bien un sachet de thé chaud (mais pas brûlant !) dès le constat de la piqûre, frotter avec des feuilles de plantain, masser avec de l’huile essentielle de lavande ou avec du gel d’aloe vera, utiliser une crème à base d’arnica ou de calamine… 

Comment les éviter ?

Les moustiques sont attirés par les odeurs (aussi bien de parfum que de transpiration !) et les zones humides. Veillez aussi à éviter de trop vous découvrir lorsque c’est possible et installez des moustiquaires pour les empêcher de pénétrer dans votre maison. Enfin, misez sur les plantes qui les repoussent : lavande, citronnelle…

  1. Les piqûres d’abeille ou de guêpe

À quoi ça ressemble ?

Pour distinguer une guêpe d’une abeille, observez-les bien : l’abeille a un aspect nettement plus « velu » que la guêpe, les poils qui la recouvrent se voient mieux. Leur comportement après une piqûre est lui aussi différent : toutes deux perdent leur dard, mais alors que la guêpe reste en vie, l’abeille, elle, meurt.

Les piqûres de ces deux insectes sont très douloureuses, en raison du venin qu’elles injectent. La peau piquée devient rouge et boursouflée. 

Quelles précautions prendre ?

Les piqûres de guêpe et d’abeille peuvent entraîner des réactions allergiques graves. Les symptômes inquiétants sont ceux du choc anaphylactique et de l’œdème de Quincke : transpiration, pâleur, difficulté à respirer, gorge ou visage qui gonfle, vomissements, démangeaison ou plaques sur le corps entier. 

Surveillez-vous bien et écoutez votre corps ; si vous constatez l’apparition d’un de ces signes, appelez un médecin, le samu (15) ou les urgences internationales (112). 

Il est important également d’appeler les urgences si vous avez été piqué(e) à la gorge, au nez, à la bouche, aux paupières ou aux oreilles.

Comment les soulager ?

La première chose à faire est de vérifier que le dard de l’insecte n’est pas resté dans la piqûre. Si vous le voyez, essayez de le retirer délicatement (à l’aide d’une pince à épiler par exemple) mais en faisant attention à ne pas appuyer sur la poche à venin. Ensuite, désinfectez la piqûre.

Pour soulager la douleur d’une piqûre de guêpe ou d’abeille, vous pouvez appliquer du miel (dans l’idéal, du miel de lavande) sur l’endroit douloureux et masser doucement. En plus, le miel possède des propriétés antibactériennes et anti-inflammatoires utiles pour éviter que la piqûre ne dégénère ! 

Vous pouvez également utiliser des baumes à base de calendula, frotter un oignon pendant une dizaine de minutes sur la piqûre ou y mettre une compresse imbibée de vinaigre. Il est aussi conseillé de surélever la zone du corps piquée pour soulager la douleur.

Comment les éviter ?

Faites attention si vous avez l’habitude de marcher pieds nus dans l’herbe, particulièrement au printemps et en été, les périodes où les abeilles et les guêpes sont les plus présentes pour butiner. Si vous vous trouvez près d’insectes, évitez tout geste brusque qui pourrait les affoler et les inciter à vous piquer. Vérifiez toujours les aliments (surtout sucrés) ainsi que les boissons que vous vous apprêtez à consommer.




  1. Les piqûres de frelon

À quoi ça ressemble ?

La piqûre de frelon se reconnaît parce qu’elle est très douloureuse. Comme ces insectes possèdent un très long dard, il peut s’enfoncer profondément dans la peau, jusqu’à atteindre les vaisseaux sanguins. La zone piquée est rouge et gonflée. 

Comme les abeilles et les guêpes, le frelon injecte via son dard un venin qui peut déclencher des allergies. Rassurez-vous : les complications comme les chocs anaphylactiques ou les œdèmes de Quincke restent exceptionnels.

Quelles précautions prendre ?

Le plus important est de parvenir à ôter le dard de la piqûre sans appuyer sur la poche à venin. Pour cela, procédez délicatement en vous aidant d’une pince à épiler. Ensuite, désinfectez la piqûre. Pensez aussi à bien surveiller les symptômes pour vérifier que vous ne développez pas de complication.

Enfin, si la piqûre a eu lieu dans la bouche, dans la gorge, sur le cou, les paupières, le nez ou les oreilles, appelez immédiatement les secours : il y a un risque qu’une personne non prise en charge suffisamment rapidement s’étouffe.

Comment les soulager ?

Pour atténuer la douleur, vous pouvez mettre un glaçon sur la piqûre, ou bien quelques gouttes d’huile essentielle de lavande, connue pour son action anti-venin.

Si vraiment la douleur est trop forte, vous pouvez aussi prendre un antidouleur par voie orale (à condition bien sûr que vous ne soyez pas sujet à des contre-indications).

Comment les éviter ?

Évitez tout mouvement brusque si un frelon vient voler près de vous. Il faut aussi savoir que ces insectes sont attirés par les aliments sucrés : vérifiez bien qu’il n’y en a pas à proximité avant d’en consommer.

  1. Les piqûres de taon

À quoi ça ressemble ?

Les taons ressemblent à de grosses mouches aplaties. Leur morsure (car on parle de morsure pour un taon) est très douloureuse, et provoque un bouton accompagné d’une rougeur. Au bout de quelques heures, la douleur finit par s’atténuer puis par disparaître.

Quelles précautions prendre ?

Pensez à bien désinfecter la morsure à l’aide d’un antiseptique. 

Comment les soulager ?

Vous pouvez mettre un glaçon dans un tissu fin et l’appliquer sur la morsure pour atténuer la douleur.

Comment les éviter ?

Les taons vivent près des champs et des forêts, et pullulent là où les troupeaux paissent en été. Ils raffolent des peaux mouillées. Pensez donc à bien vous sécher après vous être baigné ou arrosé. 

  1. Les piqûres d’araignée

araignee

Bon à savoir : même si on parle de piqûre d’araignée, en réalité il s’agit de morsure !

À quoi ça ressemble ?

Les morsures dépendent essentiellement du type d’araignée et de la réaction du système immunitaire à la morsure. En France, les morsures d’araignée entraînent un léger gonflement de la peau, des rougeurs et des démangeaisons. Elles peuvent être plus ou moins douloureuses, et disparaissent au bout de quelques jours. L’araignée peut mordre une ou plusieurs fois.

Dans le sud de la France et en Corse, on trouve des veuves noires et des malmigattes, qui, elles, peuvent provoquer des maux de tête, des troubles musculaires et des nausées. 

Il arrive que les morsures d’araignées causent des complications comme des œdèmes de Quincke, mais cela reste rare. 

De manière générale, la morsure d’une araignée est reconnaissable parce qu’elle prend la forme de petits trous rapprochés sur la peau.

Quelles précautions prendre ?

Désinfectez bien la morsure, et surveillez les réactions de votre corps : au moindre signe d’alerte, n’hésitez pas à appeler les secours ; dans certains cas, il peut être nécessaire d’appliquer un sérum antivenimeux.

Comment les soulager ?

Pour soulager la douleur d’une piqûre, vous pouvez opter pour un cataplasme au bicarbonate de soude (mélangez 4 cuillères de bicarbonate à 4 cuillères de sel, ajoutez de l’eau jusqu’à obtenir une pâte consistante). Vous pouvez également miser sur quelques gouttes de lavande aspic, sur une compresse de vinaigre blanc ou sur une compresse couverte d’argile verte (attention à ne pas la laisser sécher mais à la retirer avant !). Enfin, vous pouvez tout simplement choisir de passer la piqûre sous l’eau froide.

Comment les éviter ?

La plupart des morsures surviennent la nuit ou lorsque l’on jardine. Lorsque vous vous promenez, essayez de repérer les araignées pour éviter de les déranger et d’attirer leur foudres… Et leurs morsures !

  1. Les piqûres de fourmis

Bon à savoir : les fourmis peuvent aussi bien piquer que mordre !

À quoi ça ressemble ?

 Certaines espèces de fourmis, mais pas toutes, peuvent piquer. En général, les piqûres sont multiples, provoquées par plusieurs fourmis. Elles prennent l’aspect de petits boutons rouges. 

Quelles précautions prendre ?

Surveillez votre corps pour vérifier que vous ne faites pas de réaction allergique (gonflement de la peau, brûlure, fortes démangeaisons, etc.). Pensez à bien désinfecter la zone piquée.

À noter qu’en France, sauf cas exceptionnel, les piqûres de fourmi sont peu dangereuses. 

Comment les soulager ?

Plusieurs options s’offrent à vous pour atténuer la douleur : le miel, l’aloe vera, le citron, le bicarbonate de soude, l’huile essentielle de lavande aspic, l’huile essentielle d’eucalyptus citronné… Il vous suffit de choisir un de ces remèdes et d’en appliquer quelques gouttes sur la zone concernée !

Comment les éviter ?

Les fourmis piquent pour défendre leur territoire ; évitez de marcher sur leur fourmilière ou de vous asseoir juste à côté ! 

  1. Les piqûres de tique

À quoi ça ressemble ?

Les tiques sont des parasites qui s’ancrent dans la peau de leurs victimes et se nourrissent de leur sang. On parle d’ailleurs également de morsure de tique. 

En général, on repère une morsure de tique parce que la tique est accrochée à l’endroit de la piqûre : sa tête est enfouie dans la peau, mais son corps dépasse. Si vous notez un point noir, marron (ou parfois un peu rouge) inhabituel, accroché à votre peau, il peut s’agir d’une tique ! Mais attention : il arrive que pour une raison ou une autre, la tique ne soit pas restée accrochée. 

Dans les deux cas, une piqûre de tique gratte immédiatement ou bien dans les heures qui suivent. Normalement, elle n’est pas douloureuse. 

Elle peut aussi être caractérisée par une rougeur qui s’étend autour de l’endroit de la morsure, même plusieurs jours après que la tique ait été enlevée. Dans ce cas, prudence ! Ce peut être le signe d’une infection. Rendez-vous immédiatement chez votre médecin pour recevoir le traitement adéquat (en général, des antibiotiques).

Quelles précautions prendre ?

La première chose à faire est de ne pas paniquer : toutes les tiques ne sont pas porteuses de maladies ! N’arrachez surtout pas la tique à main nue, mais utilisez un tire-tique (facilement disponible en pharmacie), en veillant à choisir la bonne taille de tire-tique. Attention : la tique doit être retirée en entier !

Une fois retirée, ne jetez pas la tique par terre mais débarrassez-vous d’elle en la tuant, puis désinfectez consciencieusement la zone mordue. 

Surveillez la zone de piqûre pendant un mois, afin de vérifier qu’aucune tâche rouge ou rosée (on parle d’érythème migrant) n’apparaît. Si c’est le cas, et si la taille de la tâche augmente et s’accompagne de fièvre ou de n’importe quel autre symptôme anormal, rendez-vous tout de suite chez un médecin : il peut s’agir d’un signe de développement de la maladie de Lyme, qui peut avoir de graves conséquences lorsqu’elle n’est pas prise en charge à temps.

Comment les éviter ?

Les tiques vivent dans les hautes herbes, les buissons et les forêts ; elles s’attaquent principalement aux jambes, mais apprécient également les zones du corps humides et où la peau est fine (derrière les genoux et les oreilles, dans le cou, aux aisselles, aux poignets, à l’entrejambe…).

Lorsque vous vous promenez en forêt ou dans des hautes herbes, portez des vêtements longs et couvrants. Mettez vos chaussettes par-dessus vos bas de pantalon pour éviter qu’elles ne grimpent dessous. Vaporisez des répulsifs sur les zones de peau nue exposées. À chaque fin de balade, vérifiez votre peau pour vous assurer qu’aucun point noir suspect n’est apparu.

  1. Les piqûres de puces

À quoi ça ressemble ?

Les piqûres de puces sont reconnaissables parce qu’elles forment de multiples tâches rouges, plutôt petites, avec un point plus foncé au centre. Elles ont tendance à beaucoup démanger. En général, les piqûres sont situées au niveau des pieds, des chevilles et des jambes. 

Vous constatez des petites croûtes ou des tâches de sang sur vos draps et vêtements ? Il peut s’agit d’un signe de la présence de puces. 

Quelles précautions prendre ?

Faites en sorte d’éviter la surinfection, qui peut provoquer fièvre et anémie. Les puces peuvent également transmettre des maladies et parasites (typhus, peste, vers dans les intestins…). Sans vous affoler, pensez à consulter un professionnel de santé en cas de doute.

En outre, les réactions allergiques peuvent être traitées à l’aide d’antihistaminiques.  

Comment les soulager ?

La première chose à faire est de désinfecter la zone attaquée à l’aide d’un antiseptique. Ensuite, vous pouvez utiliser des poches de glace et/ou de l’huile essentielle de citron, de lavande ou bien d’arbre à thé pour soulager les démangeaisons. 

Comment les éviter ?

Lavez régulièrement votre literie et vos vêtements, en insistant sur les recoins sombres car les larves de puces détestent la lumière. Si vous avez des animaux de compagnie, traitez-les eux aussi régulièrement.

  1. Les piqûres de morpions

À quoi ça ressemble ?

Les morpions sont des poux qui vivent le plus souvent dans les poils du pubis, de la barbe, voire du torse et du ventre. Les piqûres ressemblent à de multiples petites lésions, de couleur bleue, présentes autour des zones infectées et qui grattent plus ou moins fortement.

Quelles précautions prendre ?

Attention à ne pas vous gratter trop vigoureusement pour ne pas entraîner d’infection. Si vous constatez que vous avez des morpions, prévenez votre entourage, en particulier vos partenaires sexuels. Si une personne de votre entourage est infectée, faites-vous traiter pour éviter leur propagation. 

Comment les soulager ?

Utilisez des lotions insecticides trouvables en pharmacie ; si possible, rasez les poils de la zone infectée. N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou pharmacien.

Comment les éviter ?

Évitez d’utiliser les serviettes ou gants de toilette d’une autre personne ; si vous essayez des vêtements et sous-vêtements en magasin, gardez vos propres dessous. Faites-vous traiter lorsqu’un de vos proches est porteur de morpions.




  1. Les piqûres de punaise de lit

À quoi ça ressemble ?

À ne pas confondre avec les moursures d’araignée ou les piqûres de moustique, les piqûres de punaises de lits forment des lignes régulières de boutons rouges (qui souvent suivent les veines). La zone attaquée est gonflée et gratte beaucoup. Les piqûres peuvent également être accompagnées de traces de sang sur vos draps.

Quelles précautions prendre ?

La première chose à savoir est que les punaises de lit ne transmettent pas de maladie. Il vous suffit donc de nettoyer la peau avec un antiseptique, ou bien avec de l’eau chaude et du savon. Évitez au maximum les alcools modifiés à 70°C et le vinaigre d’alcool.

Comment les soulager ?

Lorsque vous nettoyez votre peau, prenez garde, dans la mesure du possible, aux agents irritants présents dans certains savons. Pour calmer l’envie de vous gratter, vous pouvez ensuite appliquer une lotion à la calamine, ou bien à la cortisone. Pour faire dégonfler les piqûres, n’hésitez pas à appliquer de la glace. 

Comment les éviter ?

Pour vous débarrasser des punaises de lit, rien ne vaut un grand ménage : bouchez toutes les issues possibles de la pièce infectée et passez un grand coup d’aspirateur partout en insistant sur les recoins à l’abri de la lumière (les punaises de lit sévissent la nuit car elles détestent la lumière). Récupérez le sac de l’aspirateur, fermez-le de manière hermétique et jetez-le.

Lavez ensuite tous vos vêtements, vos pièces de tissu diverses et votre linge de lit à 60°C, voire à 90°C quand c’est possible. 

Si vous ne parvenez pas, malgré tous vos efforts, à vous en débarrasser, n’hésitez pas à faire appel à un spécialiste qui saura appliquer les traitements adéquats

Et vous, savez-vous reconnaître les piqûres d’insectes ?

Sources

https://www.doctissimo.fr/sante/diaporamas/reconnaitre-piqure-d-insecte-symptomes-cutanes/piqures-de-punaises-de-lit

https://monjardinmamaison.maison-travaux.fr/mon-jardin-ma-maison/animaux/insectes-et-nuisibles/piqures-dinsecte-reconnaitre-soigner-287638.html#item=1

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bartholinite

Tout ce qu’il faut savoir sur la bartholinite

By dans le corps, Soins

Tout ce qu’il faut savoir sur la bartholinite

bartholinite

Bartholi… Quoi ? Bartholinite ! Il s’agit d’une infection gynécologique plutôt courante. Mais comment arrive-t-elle exactement ? Quels sont les symptômes ? Comment la traiter ? Comment l’éviter ? Faisons le point ensemble !

Qu’est-ce que la bartholinite exactement ?

Comme son nom l’indique, la bartholinite est une inflammation des glandes de Bartholin. Ces glandes sont situées à l’entrée du vagin, à proximité des grandes lèvres. Il y a en a deux : une à gauche, une à droite. Leur rôle : assurer la lubrification vaginale en permettant la production de cyprine.

Parfois, il arrive que les canaux soient obstrués, ce qui empêche les diverses substances de s’écouler. Résultat : les glandes gonflent, ce qui crée des kystes. La plupart du temps, ces kystes sont indétectables car ils se résorbent et disparaissent spontanément.

Mais dans certains cas, ces kystes ne se résorbent pas : au contraire, ils s’inflamment et s’infectent. Généralement, cette inflammation ne concerne qu’une seule des deux glandes.

À noter que les glandes de Bartholin ne sont actives que durant la période d’activité génitale : avant la puberté, elles sont inactives ; après la ménopause, elles s’atrophient. D’ordinaire, on ne peut pas les voir ni les palper.

À quoi est due la bartholinite ?

Il existe deux causes principales qui expliquent la survenue de la bartholinite :

  1. La glande de Bartholin est infectée par des germes, qui proviennent soit du vagin (c’est notamment le cas des infections vaginaes comme la chlamydia ou le gonocoque), soit des intestins (comment les entérobactéries, les entérocoques ou l’escherichia coli par exemple) ;
  2. Le canal qui produit la cyprine se bouche pour diverses raisons (canal trop étroit, infection locale, des sécrétions de substances trop épaisses…).



Qui est concerné par la bartholinite ?

Toutes les femmes peuvent être touchées par la bartholinite, mais elle est plus fréquente chez les femmes âgées de 20 à 40 ans.

Plusieurs facteurs peuvent favoriser la bartholinite :

  • Le diabète ;
  • Une hygiène intime mal adaptée (trop agressive, mal réalisée, etc.) ;
  • Une épisiotomie qui a mal cicatrisé ;
  • Des rapports sexuels trop fréquents ;
  • L’absorption de bactéries via de l’eau et/ou des aliments contaminés.

Symptômes de la bartholinite : comment se manifeste-t-elle ?

La bartholinite se caractérise par plusieurs symptômes :

  • Une douleur très intense au niveau de la vulve ou du vagin. Cette douleur est en général lancinante et liée à des sensations de pulsations et/ou de battements. S’il ya un abcès, la douleur est très vive ;
  • Une sensation désagréable de chaleur aux mêmes endroits ;
  • De la fièvre ;
  • Une sensation qui gratte (le prurit) ;
  • Une difficulté à marcher et à effectuer certains mouvements en raison de la gêne ou de la douleur ;
  • La sensation d’une grosseur au niveau de la vulve ou des grandes lèvres (c’est le kyste) ;
  • Des rougeurs persistantes au niveau des zones infectées ;
  • Un liquide avec du pus qui s’écoule (il est dû à l’éclatement du kyste).

Bartholinite : comment effectuer le diagnostic ?

La seule façon d’obtenir un diagnostic fiable est de consulter un professionnel de santé spécialisé dans les troubles gynécologiques : le gynécologue obstétricien. Il est conseillé d’aller consulter dès l’apparition des touts premiers symptômes, afin de ne pas laisser l’infection s’installer et s’aggraver.

Dans un premier temps, le médecin va vous poser plusieurs questions pour vous permettre de décrire ce que vous ressentez.

Ensuite, il va procéder à un examen clinique et examiner la zone touchée. Le but : évaluer les différentes affections présentes (pus, rougeurs, douleurs, etc.) pour poser un diagnostic.

Éventuellement, le médecin peut également procéder à un prélèvement bactériologique, afin de découvrir l’origine de l’infection (vaginale, intestinale, digestive, etc.) des glandes de Bartholin.

Comment la bartholinite se traite-t-elle ?

La première étape du traitement est médicamenteuse : le médecin va prescrire des antibiotiques à large spectre. Très souvent, lorsque la prise en charge a été suffisamment rapide et que la glande de Bartholin n’est pas trop inflammée, les médicaments sont suffisants.

Cependant, si l’infection n’est pas guérie avec ce premier traitement, il faut passer à la seconde option : le traitement chirurgical. Il existe trois options :

  1. La marsupialisation : c’est le traitement chirurgical le plus courant. Il s’agit d’effectuer une petite incision dans le kyste ou l’abcès afin de le drainer. Ensuite, on ferme la laie à l’aide de points de suture.
  2. La fistulisation : elle consiste à ouvrir la zone au bistouri dans le but d’ôter l’abcès. Ensuite, un drainage est effectué à l’aide d’un drain, qui est laissé en place pendant plusieurs heures à quelques jours, en fonction de la situation. Le but : permettre une évacuation complète du pus via une ouverture permanente.
  3. L’exérèse : moins souvent utilisée, cette solution consiste à enlever totalement le kyste qui a provoqué la bartholinite. L’objectif : empêcher totalement toute récidive.

À noter que suite à ces trois options, des soins infirmiers seront nécessaires.

Bartholinite : quelles complications possibles ?

La complication la plus souvent observée de la bartholinite est la récidive. Elle arrive dans 5 à 15 % des cas. Si cette situation arrive, le médecin peut vous proposer d’ôter totalement le kyste en cause.

La complication la plus grave survient si la bartholinite n’est pas traitée à temps : l’infection peut alors passer dans le sang et évoluer vers une septicémie. Il s’agit d’une urgence, car la septicémie est potentiellement mortelle.

Enfin, les complications de la batholinite peuvent être d’ordre psychologique : les douleurs provoquées par l’infection peut engendrer une appréhension de la part de la femme infectée, qui peut se mettre à craindre – voire à repousser – les rapports sexuels.

À noter que la bartholinite n’a absolument aucun impact sur la fertilité.

Et voilà, vous connaissez tout sur la bartholinite !

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romarin

Les bienfaits du romarin pour la santé

By Alimentation, Soins

Les bienfaits du romarin pour la santé

romarin

Les plantes sont connues pour avoir des bienfaits diversifiés sur la santé notamment. Le romarin fait partie de ces plantes qui possèdent une grande panoplie de propriétés. Il peut ainsi être utilisé pour atteindre différents objectifs.




Les bienfaits santé du romain

Les principales actions du romarin sont antimicrobienne, anti-inflammatoire et antimycosique. De plus, le romarin a des propriétés stimulantes sur l’appareil digestif et le foie en particulier. Cette plante soulage les ballonnements et les souffrances abdominales via une action spasmolytique. Ses propriétés diurétiques sont aussi connues. Ainsi, l’eau est éliminée via les reins.

Il peut aussi soulager les problèmes d’hypertension et agit de ce fait sur l’état nerveux lors de cas de fatigue par exemple.

Enfin, la plupart du temps en hiver le romarin soulage les rhumes en décongestionnant les sinus et les voies respiratoires.

L’utilisation du romarin peut être faite en externe ou en interne.

En usage externe, le romarin est utilisé en compresse, lotion, massage, gargarisme, voire en pommade ou en gel. Pour l’usage interne, le romarin peut être consommé en infusion mais aussi en gélules ou en huile de romarin.

Les différentes utilisations du romarin

Le romarin est une plante qui a beaucoup de bienfaits sur la santé mais aussi en cosmétique. Par exemple, l’huile essentielle de romarin possède des propriétés purifiantes et tonifiantes pouvant apaiser les peaux sensibles, et illuminant le teint.

Les peaux matures, les peaux fatiguées, ou celles en manque de tonus sont particulièrement concernées par les actions positives du romarin, notamment sous forme d’hydrolat.

La richesse des antioxydants, des tanins et des flavonoïdes confèrent des propriétés protectrices contre le temps. La microcirculation sanguine est stimulée et les radicaux libres qui entrent dans le processus de vieillissement de la peau sont aussi combattus grâce au romarin. L’épiderme est ainsi nourri, retrouve de la tonicité et de la souplesse.

Pour les peaux mixtes à grasses, le romarin est aussi intéressant. En effet, cette plante est astringente et peut resserrer les pores dilatés en les désobstruant. Une régulation du sébum produit par la peau peut être faite. Grâce aux caractéristiques antiseptiques et anti-inflammatoires, les bactéries prolifèrent beaucoup moins et la peau est ainsi nettoyée parfaitement.

De nombreux types de produits qui contiennent du romarin existent, pour s’adapter aux préférences et exigences de tout le monde : crème, gel nettoyant, sérum anti-imperfections, ou masque purifiant.

Enfin, les cheveux ne sont pas en reste car le romarin possède encore d’autres propriétés. L’hydrolat de romarin peut être utilisé en eau de rinçage qui a pour fonction d’apaiser le cuir chevelu lors d’un excès de sébum, provoquant des pellicules et/ou des cheveux gras. Le romarin régule la production de sébum sur le cuir chevelu comme il le fait pour la peau.

Les vertus du romarin sont nombreuses : antibactériennes, fongicides, anti-inflammatoires, antalgiques, expectorantes, digestives, aide-respiratoires et mucolytique en autres. Il ne suffit plus que de choisir la forme sous laquelle le consommer et vous ressentirez les bienfaits rapidement !

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appareil auditif

Que faut-il savoir sur les appareils auditifs ?

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Que faut-il savoir sur les appareils auditifs ?

appareil auditif

À quoi correspond un appareil auditif exactement ? Pourquoi utiliser des prothèses ? Quand y avoir recours ? Vous vous posez des questions sur les appareils auditifs pour vous ou pour l’un de vos proches ? Juste Bien y répond !  




Qu’est-ce qu’un appareil auditif exactement ?

Il existe trois grands types d’appareils auditifs : 

  1. Les appareils intra-auriculaires : ce sont les aides les plus courantes. Discrètes et confortables, ils s’insèrent directement dans le conduit de l’oreille, et sont particulièrement recommandés pour les personnes qui sont sujettes à des pertes de l’audition légères ou moyennes. 
  2. Les appareils auditifs contour d’oreille : de sont des prothèses qui se placent derrière le pavillon de l’oreille. Elles conviennent à tout le monde, et sont notamment indiquées pour les personnes qui souffrent de sévères pertes d’audition.
  3. Les appareils micro-contour d’oreille : ils reprennent le principe des appareils précédents, mais en étant beaucoup plus discrets, puisque l’écouteur se place dans le conduit auditif. Ils sont adaptés aux pertes d’audition aussi bien légères que sévères.

Pourquoi porter un appareil auditif ?

Les raisons d’opter pour les appareils auditifs sont nombreuses ! En voici quelques-unes : 

Pour retrouver une meilleure qualité de vie

La perte d’audition, même lorsqu’elle est très légère, peut rapidement provoquer un effondrement de l’estime de soi. Au travail, en famille, en courses… Les plus petites actions du quotidien peuvent se retrouver gênées par ces soucis de compréhension et de communication ! En conséquence, les personnes malentendantes s’isolent de plus en plus, cessent de pratiquer leurs loisirs – voire renoncent à toute forme de vie sociale. 

Les appareils auditifs permettent de rémédier à cela, puisqu’elles aident à regagner confiance en soi et à maintenir un lien social indispensable, tout en gagnant en confort au quotidien ! 

Pour ralentir le processus de perte d’audition

Plus vous attendez pour porter un appareil auditif, plus la perte d’audition sera importante, et moins les prothèses seront efficaces ! Sans compter que plus la période de perte d’audition a été longue, plus il sera difficile de s’habituer et d’utiliser correctement l’appareil auditif…

Les spécialistes recommandent donc de s’équiper d’un dispositif dès que la perte d’audition a été diagnostiquée.

Pour continuer à comprendre le monde

Lorsque l’on perd l’audition, le cerveau est moins stimulé et moins utilisé. Progressivement, les personnes qui perdent leur capacité à écouter reconnaissent de moins en moins les signaux nécessaires à la compréhension de la parole, mais aussi plus largement aux signaux de communication.

L’apparition de certaines pathologies (comme la maladie d’Alzheimer par exemple) serait même favorisé par la perte d’audition ! 

Porter un appareil auditif permet de continuer à utiliser et à faire travailler le cerveau tous les jours, ce qui aide à ralentir le processus de dégénérescence. 

Pour profiter d’une aide aussi discrète qu’efficace

Exit les vieux sonotones, place aux nouvelles prothèses (presque) invisibles et performantes ! Aujourd’hui, les appareils auditifs sont en effet conçus pour rester discrets, même lorsqu’ils font le tour de l’oreille. Certains vendeurs proposent même des prothèses… Connectées ! Directement reliées à votre smartphone, elles permettent d’écouter de la musique, de téléphoner, et bien plus encore.

Vous souhaitez vous équiper d’un appareil auditif le plus discret possible ? N’hésitez pas à demander conseil à un professionnel qui saura vous guider au mieux ! 

Quand porter un appareil auditif ?

Vous avez des difficultés à suivre une conversation ? Vous demandez souvent à vos interlocuteurs de répéter leurs phrases ? Vous avez besoin d’augmenter le son de la télévision ou de la radio ? Si oui, ce sont peut être des signes qui indiquent que vous êtes en train de perdre l’audition.

Il est vraiment important de ne pas ignorer ces signaux, car même si la perte d’audition est légère au départ, elle risque de s’accentuer bien plus si elle n’est pas correctement prise en charge ! Il est donc recommandé d’aller consulter un professionnel de l’audition pour procéder à des tests. Vous pouvez choisir d’aller dans un centre spécialisé, chez un ORL, ou bien chez des vendeurs de prothèses auditives (les dépistages y sont souvent gratuits). 

Une fois le test effectué, le professionnel de santé saura vous indiquer la marche à suivre en fonction de vos résultats. Rassurez-vous : même si l’appareillage est fortement recommandé, il n’est pas obligatoire ! C’est vous qui gardez le dernier mot.

Comment financer l’achat d’un appareil auditif ?

Si vous souffrez de perte de l’audition, que vous avez effectué un test chez un professionnel de santé et que vous disposez d’une ordonnance médicale, sachez que l’Assurance Maladie rembourse l’achat des prothèses auditives. Attention : le montant de la prise en charge dépend de votre âge et de votre type de handicap. Pensez donc à bien vous renseigner avant d’acheter.

À bon entendeur ! 

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Et si vous misiez sur le CBD pour soulager… vos animaux ?

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Et si vous misiez sur le CBD pour soulager… vos animaux?

Depuis 2018, le CBD s’est petit à petit imposé comme un incontournable de nos routines bien-être. Détente et relaxation favorisées, sommeil et appétit retrouvés, douleurs articulaires et musculaires oubliées… Ses bienfaits sont nombreux ! Mais saviez-vous que le CBD peut aussi être utilisé sur vos animaux de compagnie ? Aujourd’hui, Juste Bien vous dévoile tout ce qu’il faut savoir sur le sujet !




Qu’est-ce que le CBD exactement ?

CBD signifie cannabidiol. Il s’agit de l’une des nombreuses substances non psychotropes contenues dans le chanvre – ou cannabis. Le CBD est à distinguer du THC, la partie la plus connue du cannabis, utilisée comme stupéfiant.

Autrement dit, le CBD est une substance parfaitement légale : en 2020, la Cour de justice européenne ayant reconnu que le CBD n’est pas un stupéfiant, toutes sortes de commerces spécialisés dans la vente de ce produit se sont développés partout en Europe.

On peut donc aujourd’hui trouver du CBD sous de nombreuses formes : shampooing, tisanes, e-liquide de cigarette électronique, bonbons, huiles, gélules…

Attention cependant : en France, pour être autorisé, le CBD doit respecter un certain nombre d’exigences légales. Par exemple, tous les produits vendus à base de CBD doivent avoir une teneur en THC inférieure à 0,3 %. 

Si vous souhaitez utiliser des produits à base de CBD, veillez donc à ce qu’ils respectent toutes les lois en vigueur en France !

Quels sont les bienfaits du CBD pour nos animaux ?

Pour nos animaux, les bienfaits du CBD sont les mêmes que pour les humains : 

  • Le CBD lutte contre les douleurs articulaires (arthrite, arthrose)
  • Il soulage les inflammations
  • Il encourage l’activité physique
  • Il aide les animaux à se détendre et à combattre le stress et l’anxiété
  • Il lutte contre l’épilepsie (limite le nombre et la durée des crises)
  • Il aide à soulager les douleurs liées au cancer – en complément d’un traitement approprié
  • Il limite les troubles du comportement
  • Il stimule l’appétit
  • Il lutte sont les troubles du sommeil
  • Il renforce le système immunitaire
  • Et bien plus encore !

Attention : notez bien que le CBD n’est pas un médicament ; ni pour les humains, ni pour les animaux ! Si vous constatez que votre compagnon est malade, n’hésitez pas à consulter un professionnel de santé animale. 

Sous quelles formes peut-on trouver du CBD pour animaux ?

huile cbd chien

Il existe 4 principaux produits à base de CBD recommandés pour les animaux : 

  1. L’huile

Il s’agit du produit le plus fréquemment utilisé pour les animaux. Il est composé d’huile végétale et d’huile de CBD (en général, la teneur en CBD est de 2,5%). L’huile de CBD est principalement utilisée pour aider les animaux stressés à se détendre et à lutter contre le stress et l’anxiété. 

  1. Les friandises

Parfois, certains animaux n’apprécient pas du tout le goût du CBD. Les friandises sont donc une bonne alternative à l’huile, dont le goût est plus fort. Il existe plusieurs saveurs différentes de friandises au CBD : poisson, volailles… De quoi ravir votre compagnon !

Autre avantage : les friandises contiennent déjà une dose définie de CBD ; difficile donc de vous tromper dans la quantité à donner… 

  1. Les sprays

Les sprays alimentaires ont vocation à être pulvérisés sur la nourriture. Ils permettent à votre chat ou à votre chien de profiter des bienfaits du CBD sans en ressentir le goût. Attention à bien respecter le nombre de pulvérisations à effectuer en fonction de l’âge et du poids de votre animal.

  1. Les baumes

Les baumes, enfin, sont principalement utilisés pour leurs vertus réparatrices, hydratantes, apaisantes et anti-inflammatoires. Votre chien souffre de sécheresse de la peau ? Votre chat a les coussinets tout irrités et craquelés ? Le baume au CBD permet de nourrir, réparer et apaiser la peau et les petites blessures cutanées.

Comment administrer du CBD aux animaux ?

Tout dépend du type de produit que vous utilisez : 

  • Si vous avez opté pour l’huile de CBD, vous pouvez directement déposer quelques gouttes dans la gueule de votre animal, ou bien les mélanger à sa nourriture.
  • Si vous avez choisi les friandises, le mieux est de les mélanger aux croquettes de votre animal. Vous pouvez également les lui donner directement.
  • Si vous avez plutôt misé sur les sprays, il vous faudra effectuer plusieurs pulvérisations sur la nourriture de votre animal avant de la lui donner.
  • Si vous préférez les baumes, sachez que vous pouvez en appliquer une dose directement sur la peau de votre animal. Pensez à bien vérifier que les baumes utilisés sont comestibles si votre animal se lèche.

Attention à TOUJOURS respecter les doses et les fréquences recommandées pour ne pas faire de mal à votre animal ! En cas de doute, n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel. 

Quelle dose de CBD donner ?

Il n’y a pas de réponse générale à cette question. La dose est à déterminer en fonction : 

  • De l’effet que vous désirez obtenir (que votre animal se détende, qu’il dorme mieux, que ses coussinets soient réparés…)
  • De la taille et du poids de votre animal

Avant de donner du CBD à votre chat, demandez conseil à un vétérinaire professionnel pour être certain(e) qu’il n’y ait pas de contre-indication à la prise de cette substance.

Quelles sont les précautions à prendre pour donner du CBD à un animal ?

Il existe un certain nombre de critères auxquels il faut faire attention avant de donner à votre animal du CBD : 

  • Commencez par de petites doses et, si besoin, augmentez-les très progressivement. Tous les animaux réagissent différemment au CBD, il convient donc de bien adapter les quantités pour ne pas créer de surdosage – qui pourrait être dangereux.
  • Si votre animal est malade, demandez d’abord l’avis d’un professionnel. Encore une fois, le CBD n’est pas un traitement, il ne sert pas à guérir votre animal mais à le soulager.
  • Si votre animal est sous traitement médicamenteux, demandez impérativement conseil à votre médecin. Il peut en effet y avoir des interactions néfastes entre le CBD et certains médicaments.
  • Le CBD est à administrer dans le cadre d’un mode de vie sain et d’une alimentation équilibrée.
  • Évitez au maximum de donner du CBD à des femelles enceintes ou allaitantes.

En cas de doute, n’hésitez pas à demander conseil à un vétérinaire ! 

Et vous, aviez-vous déjà donné du CBD à votre animal ?

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huile de CBD

Huile de CBD : Bienfaits, utilisations et recommandations

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Huile de CBD : Bienfaits, utilisations et recommandations

huile de CBD

Le sigle CBD ne vous est sans doute pas inconnu. Et pour cause, de plus en plus d’enseignes proposent ce produit issu du cannabis comme CBD paris par exemple. Mais attention, si la culture classique du cannabis reste interdite du fait de ses effets psychotropes, le CBD ou de son vrai nom “Cannabidiol” est quant à  lui tout à fait légal. A la différence du THC, la molécule responsable des effets psychotropes dans le cannabis, le CBD lui ne produit pas d’accoutumance et permet ainsi une utilisation beaucoup moins risquée. 

Dans un monde stressant comme le nôtre, propice au surmenage et autres “burnouts”, le CBD s’est imposé rapidement comme une alternative naturelle aux médicaments. De plus en plus d’études indépendantes viennent confirmer les nombreux atouts de cette molécule.  

On le trouve aujourd’hui sous diverses formes: cosmétiques, résines, fleurs, bonbons, huiles. C’est sous cette dernière forme que nous allons nous attarder. Petit tour d’horizon.




Bienfaits du CBD

Réduction de l’anxiété et du stress

C’est sans doute l’effet le plus connu de cette molécule. En agissant sur les parties du cerveau liées à la production de sérotonine au niveau des neurotransmetteurs, le CBD se comporte comme un anxiolytique naturel aux vertus suivantes :

  • Diminution de l’anxiété et du stress
  • Lutte contre les troubles du sommeil
  • Lutte contre les palpitations cardiaques
  • Antioxydant, effet anti-âge
  • Aide à la récupération musculaire après le sport.
  • Détente musculaire.
  • Apaisement des irritations de la peau

Son action sur le sommeil est sans doute son effet le plus populaire, le CBD favorise l’endormissement et permet de retrouver enfin un sommeil réparateur sans pour autant souffrir de conséquences le jour suivant comme une sensation d’engourdissement ou des pertes de mémoire souvent engendrées par la prise de somnifères classiques.

Il a également été démontré que le CBD aidait les personnes anxieuses ou souffrant de phobies sociales à mieux gérer leur gêne. 

L’huile de CBD et son effet anti-inflammatoire

Un autre effet positif et non des moindres est son action anti-douleur. Contrairement aux médicaments classiques qui ont souvent des effets secondaires types : nausée, dépendance, baisse du système immunitaire, l’huile de CBD se présente comme une solution idéale pour les douleurs articulaires, musculaires et celles liées aux règles et maux de têtes.

Certaines études tendent même à démontrer que le CBD permettrait de soulager ceux et celles qui souffriraient de maladies graves et qui doivent supporter des traitements lourds (chimiothérapie, maladie de Crohn, sclérose en plaques)

Les vertus anti-âge et les soins pour la peau

En plus de son action sur l’esprit, l’huile de CBD peut également avoir une action directement sur le corps et sur la peau. Elle permet par exemple :

  • Une diminution de l’acné
  • Une hydratation intense
  • Une action anti-ride
  • Un renouvellement cellulaire
  • Une régulation du sébum
  • De réduire les rougeurs
  • D’améliorer l’éclat et l’élasticité de la peau
  • De soulager les démangeaisons et autres irritations.
  • D’apporter un soin contre l’eczéma et le psoriasis. 

Existe-t-il des effets secondaires et/ou des précautions à prendre ?

huile de CBD

Même si son utilisation raisonnée ne comporte pas de dangers, il a été rapporté les effets secondaires suivants:

  • Diminution de l’appétit
  • Bouche pâteuse
  • Somnolence
  • Vertiges
  • Migraines

De manière générale, il est important de demander conseil à votre médecin traitant si vous suivez un traitement et que vous souhaitez consommer du CBD. On connaît déjà quelques contre-indications concernant le CBD :

  • Femmes enceintes ou celles qui allaitent.
  • Personnes souffrant de la maladie de Parkinson
  • Troubles cardiaques et cardiovasculaires
  • Troubles artériels

Faîtes preuve de bon sens en respectant les doses prescrites et enfin surtout tenez votre huile hors de la portée des enfants!

Attention il existe un cas où l’utilisation du CBD est totalement à proscrire à savoir les personnes allergiques au pollen Cannabis Sativa L. Ces dernières doivent rester éloignées de ce produit.

Comment consomme-t-on l’huile de CBD ?

La mode de consommation de l’huile le plus courant se fait en déposant quelques gouttes sous la langue. On attend quelques secondes avant d’avaler le tout. C’est le moyen le plus efficace et le plus utilisé pour une bonne assimilation.

Certaines personnes peuvent trouver ce mode d’utilisation assez désagréable. En effet, le goût de l’huile peut sembler assez fort. On leur conseillera de déposer l’huile sur une substance qui va masquer le goût. (morceau de sucre, yaourt, bout de pain …) 

Notez qu’il faudra plus de temps pour que l’huile soit absorbée par l’organisme si vous avez le ventre plein.

Où trouver de l’huile de CBD ?

Parce que l’huile de CBD est légale et ne nécessite aucune ordonnance, on peut en trouver un peu partout. Les boutiques spécialisées se sont démultipliées et évidemment internet permet d’en trouver et de s’en procurer en quelques clics.

Prenez le temps de bien comparer ce qui vous est proposé. Il existe de grandes variations de prix, qualité, quantité. Même si ce produit permet d’améliorer la qualité de vie de nombreuses personnes en ces temps de stress et de surmenage, sachez que toutes les méthodes de fabrication ne se valent pas. 

Optez pour une huile de qualité avec un fabricant ou revendeur qui privilégiera des produits bio sans pesticides, herbicides ou additifs venant de France. C’est le cas par exemple de CBD SHOP Paris.

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Savon au lait d’ânesse : quels sont ses bienfaits ? Pourquoi l’utiliser ?

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Savon au lait d’ânesse : quels sont ses bienfaits ? Pourquoi l’utiliser ?

La légende raconte que Cléopâtre, reine d’Égypte, prenait quotidiennement des bains de lait d’ânesse pour donner à sa peau jeunesse et éclat. Plus récemment, Élisabeth d’Autriche (la fameuse Sissi), elle aussi, ne jurait que par les vertus du lait d’ânesse pour entretenir sa beauté légendaire. Que penser de ces histoires ? Le lait d’ânesse est-il réellement un produit miracle aux multiples bienfaits ? Aujourd’hui, Juste Bien fait pour vous le point sur ce secret beauté légendaire !




Quelle est la composition du lait d’ânesse ?

Le lait d’ânesse a pour particularité d’être très riche en lactose, et très pauvre en matières grasses. Il est très apprécié par les buveurs de lait, car il est plus facile à digérer que d’autres types de laits animaliers. De plus, le lait d’ânesse a l’avantage de ne pas posséder de bêta-lactoglobuline, une protéine qui est souvent responsable d’allergies ou d’intolérances.

En cosmétique, le lait d’ânesse est particulièrement utilisé par celles et ceux qui désirent chouchouter leur peau. Non seulement il est riche en vitamines A, B, C et E, mais il regorge également de certains acides gras indispensables pour renforcer les défenses naturelles de la peau. Enfin, sa profusion en minéraux (notamment le phosphore et le calcium) lui permet d’aider la peau à se renouveler correctement.

5 bienfaits incontournables du savon au lait d’ânesse 

Le lait d’ânesse regorge de vertus méconnues, aussi bien pour la peau que pour la santé de manière générale. En voici une liste non exhaustive :

  1. Misez sur une peau douce, nourrie et bien hydratée

S’il n’y avait qu’une seule vertu à retenir du lait d’ânesse, ce serait probablement son fabuleux pouvoir hydratant. Les protéines ainsi que les oméga 3 et 6 qui pullulent dans ce lait en fond un allié idéal pour les peaux sèches et déshydratées (même si tous les types de peaux peuvent apprécier ses bienfaits). 

Il n’est donc pas rare de voir des routines beauté qui intègrent le savon au lait d’ânesse dans leurs soins quotidiens. Utilisé régulièrement, ce véritable produit miracle permet d’avoir une peau nourrie en profondeur, régénérée et adoucie.

  1. Luttez contre les rides et le vieillissement de la peau 

Sur ce point, Cléopâtre avait raison : le lait d’ânesse est bel et bien un véritable concentré de jeunesse ! Il s’agit en effet d’un tenseur naturel, riche en protéines et en nutriments essentiels, qui permettent d’apporter à la peau souplesse et fermeté. 

Les soins au lait d’ânesse (particulièrement lorsqu’ils sont couplés avec des huiles végétales) permettent de limiter l’apparition des rides et des ridules, de restructurer et régénérer la peau, de la préserver du relâchement et de l’aider à conserver toute son élasticité.

  1. Profitez de son pouvoir cicatrisant

Le lait d’ânesse possède également des acides gras et des acides aminés qui jouent un rôle essentiel dans le processus de construction et de renouvellement cellulaire de la peau. Il permet donc de nettoyer votre peau en profondeur tout en la préservant, ce qui encourage la régénération – et donc la cicatrisation.

  1. Soulagez vos problèmes de peau

lots de savons

Le savon au lait d’ânesse possède un avantage non négligeable : il convient à tous les types de peau, même les plus sensibles ! Il s’agit en effet d’un apaisant hors pair.

Vous avez une peau sujette aux inflammation ou à l’acné ? Votre peau a tendance à être atopique ? Vous souffrez d’eczéma ou de psoriasis ? Le lait d’ânesse est la solution ! Non seulement il permet de nettoyer et de purifier en douceur pour éliminer toutes les impuretés (au revoir l’acné !), mais il peut également vous apporter toute l’hydratation et l’apaisement dont votre peau a besoin (adieu eczéma et psoriasis!).

Cerise sur le gâteau : contrairement à certains autres produits, le lait d’ânesse n’assèche pas la peau. Vous pouvez donc l’utiliser pour combattre l’acné sans crainte !

  1. Renforcez vos défenses

Dernier point, mais non des moindres : le lait d’ânesse est riche en alkyglycérols, des substances que l’on retrouve aussi dans le lait maternel et qui permettent de stimuler le système immunitaire. Il possède également un antiseptique naturel (le lysozyme), qui aide à se protéger des virus et des bactéries.

En d’autres termes, le savon au lait d’ânesse permet non seulement à votre peau, mais aussi plus largement à votre organisme tout entier, de se défendre contre les agressions extérieures !

Quelles sont les précautions à prendre pour utiliser du savon au lait d’ânesse sans risque ?

Encore un fois, le savon au lait d’ânesse est d’une tolérance exceptionnelle : il convient à tous types de peaux ! On peut noter cependant que les personnes qui souffrent d’une peau sensible, irritée ou sèche en sont particulièrement friandes.

Une autre particularité de ce lait exceptionnel est qu’il est dépourvu d’allergène, ce qui signifie qu’il peut être utilisé par petits et grands sans risque.

Attention toutefois : souvent, les savons et produits au lait d’ânesse sont associés à d’autres substances (comme de l’huile végétale ou de l’huile essentielle par exemple). Avant d’en utiliser, veillez donc à vérifier que vous n’êtes pas allergique à ces autres ingrédients.




Sources

https://www.plantesetparfums.com/le-blog/les-bienfaits-du-lait-danesse/
https://www.cosmopolitan.fr/,les-bienfaits-du-lait-d-anesse,1991383.asp
https://www.aromatic-provence.com/blog/1153-savon-au-lait-danesse-ses-bienfaits-pour-votre-peau
https://www.cocooncenter.com/journal/lait-d-anesse-5-proprietes-pour-une-peau-digne-des-plus-grandes-reines-de-beaute.html

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Périnée : comment en prendre soin au quotidien ?

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Périnée : comment en prendre soin au quotidien ?

perinee

Le périnée a un problème : en général, lorsqu’on commence à s’y intéresser, c’est parce qu’il commence déjà à montrer des signes de faiblesse. Qui n’a jamais entendu parler de la fameuse rééducation du périnée après un accouchement ou passé un certain âge, lorsque les fuites urinaires commencent à être légion ? Tout au long de notre vie, on abîme notre périnée sans s’en apercevoir. Heureusement, il existe de nombreuses façons de contrer la tendance et de prendre soin de votre périnée au quotidien. Et si nous faisions le point ensemble ?




Qu’est-ce que le périnée exactement ?

périnée

Le périnée est un ensemble de muscles, un peu de la forme d’un hamac, qui se déploie au fond du bassin, entre le pubis, le sacrum, les os iliaques et le coccyx. Tout ça ne vous dit rien ? Pas de panique : une bonne façon de le repérer est d’observer et de ressentir les parties du corps que vous contractez lorsque vous vous retenez d’aller aux toilettes. 

Le périnée est un élément indispensable du corps humain : il sert à amortir les pressions au niveau de l’abdomen, à soutenir un certain nombre d’organes du ventre (vessie, rectum, utérus, etc.) qui sans lui tomberaient du bassin, et constitue un lieu de passage pour l’urètre, le vagin et l’anus. C’est donc le périnée qui assure la continence urinaire et anale, qui nous permet d’avoir une bonne posture en évitant les maux de dos, et qui garantit le bien-être intime et sexuel. 

Le problème, c’est que le périnée est un muscle particulièrement fragile, qui a tendance à se détendre avec le temps ou en raison de mauvaises habitudes. Or, un périnée distendu peut entraîner des fuites urinaires, une incontinence anale, des constipations, des envies pressantes soudaines et incontrôlables, une perte de sensations au niveau du vagin… 

À noter que les problèmes de périnée ne concernent pas que les femmes qui viennent d’avoir un bébé ou qui ont plus de 50 ans : n’importe qui peut être touché ! Hommes, femmes, jeunes adultes, quinquagénaires, adolescents… D’où l’importance d’en prendre soin le plus tôt possible. 

Périnée en bon ou mauvais état : comment savoir ?

Il existe de très nombreux – et très différents – symptômes d’un périnée affaibli : fuites urinaires lorsqu’on rigole ou lorsqu’on tousse, sensation de pesanteur, envie constante d’aller au petit coin, pets vaginaux, douleurs lors des rapports sexuels… 

En cas de doute, il est conseillé d’aller consulter un médecin (gynécologue, sage-femme, kiné spécialisé, etc.) et de lui demander un bilan. En fonction du résultat, plusieurs solutions vous seront proposées. 

S’il s’avère que votre périnée est bel et bien affaibli, ne vous en faites pas : il n’est jamais trop tard pour rectifier le tir et retrouver un périnée sain et efficace !

6 actions efficaces pour prendre soin de votre périnée

Quel que soit l’état de votre périnée, sachez que vous aurez TOUJOURS intérêt à en prendre soin avant qu’il ne se détériore. Voici comment vous exercer au quotidien en douceur !

  1. Réapprenez à aller aux toilettes correctement

Première règle pour chouchouter votre périnée : écoutez-vous. Ne vous forcez pas à aller aux toilettes, mais attendez d’en avoir envie. De même, ne vous retenez pas ! 

Le but est d’éviter de remplir votre vessie à ras-bord ou de vous forcer en « poussant », car vous risquez d’une part de détendre de façon excessive et répétée votre périnée et d’autre part de le fatiguer et de l’abîmer inutilement. Dans la mesure du possible, évitez donc également les périodes de constipation.

De même, évitez absolument de pratiquer la technique du « stop-pipi » (qui consiste à interrompre brièvement le jet d’urine en pleine miction. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas ainsi que vous allez rééduquer votre périnée. Il s’agit même d’une méthode qui favorise les infections urinaires !

Enfin, lorsque vous allez aux toilettes, privilégiez la position assise si vous le pouvez, et non la position qui consiste à rester en position de chaise juste au-dessus des toilettes, car vous exercez une pression sur vos muscles qui sont en tension, ce qui fatigue votre périnée. 

  1. Travaillez votre posture

Vous avez l’habitude de travailler assis(e) ? Prenez garde à votre position ! En effet, plus nous sommes avachis sur notre chaise devant nos écrans, plus le contenu de l’abdomen pousse les organes vers le bas et en avant. Conséquence directe de ce déplacement : le périnée subit une pression constante et un immobilisme forcé qui l’abîment. 

Pour lutter contre les ravages d’une mauvaise posture, veillez à vous asseoir bien droit au bord de la chaise, sans vous appuyer sur le dossier, les coudes en avant. L’objectif est de bien remonter vos abdominaux et de faire en sorte que votre nombril se rapproche bien de votre colonne vertébrale. 

  1. Faites attention à ce que vous mangez

Les fluctuations importantes de poids, tout comme le surpoids et l’obésité sont néfastes pour votre périnée. Une prise de poids trop importante augmente en effet la pression abdominale, ce qui crée un effet de tension sur le périnée et le fatigue inutilement. 

Certains médecins recommandent également de limiter la consommation de boissons gazeuses et de jus d’agrumes, qui finissent par altérer la vessie et donc, indirectement, le périnée.

  1. Attention lorsque vous toussez ou éternuez

On ne s’en rend pas forcément compte, mais lorsque l’on tousse ou que l’on éternue, on exerce une pression qui peut parfois être vraiment très forte sur le périnée. Pour le protéger, il faut donc le verrouiller. Et pour le verrouiller, il vous suffit simplement de contracter pendant quelques secondes les muscles de votre plancher pelvien juste avant et juste après la quinte de toux et les éternuements. 

  1. Respirez !

La respiration a un impact direct sur l’état du périnée. Seul problème : de nombreuses personnes respirent mal sans s’en apercevoir. Pour remédier à cela, il vous suffit simplement de bien prendre le temps de respirer. 

Fermez les yeux, détendez-vous. Lorsque vous inspirez, visualisez votre ventre qui enfle comme un ballon de baudruche. Pour vous aider, posez les mains sur votre ventre et sentez votre paroi abdominale se soulever. L’inspiration permet au périnée de descendre. Lorsque vous expirez, visualisez l’air qui s’échappe du ballon. Sentez votre paroi abdominale qui se rétracte, vos côtes qui se resserrent et votre périnée qui remonte. 

Si au départ ces exercices peuvent nécessiter de votre part une certaine concentration, ils deviendront vite de plus en plus naturels au fur et à mesure de la pratique ! 

  1. Exercez-vous pour le renforcer

Bonne nouvelle : les exercices pour renforcer le périnée peuvent s’effectuer partout et tout le temps ! En plus, ils sont très simples et rapides à faire. À noter que pour qu’ils soient efficaces, le mieux est d’effectuer ces exercices tous les jours.

Commencez par effectuer des contractions fortes et rapides, comme des sursauts. Vous avez un peu de mal au début ? C’est normal. Ne vous inquiétez pas, au fur et à mesure des séances, les exercices deviendront de plus en plus faciles. Pour un début d’entraînement efficace, commencez par effectuer dix contractions debout, dix contractions couché(e) et dix contractions assis(e). N’oubliez pas de bien relâcher votre périnée entre deux contractions ! 

Après quelques semaines, une fois que vous vous sentez bien à l’aise, ajoutez un autre exercice : cette fois, il s’agit d’effectuer des contractions moins intenses, plus progressives, mais que vous tiendrez entre 5 et 10 secondes. 

Sachez aussi qu’il existe des appareils médicaux à utiliser au quotidien comme la sonde Emy qui aident à muscler le périnée en douceur. 




Sources

https://www.europe1.fr/sante/comment-prendre-soin-de-son-perinee-4057263
https://www.topsante.com/medecine/troubles-urinaires/incontinence-urinaire/perinee-comment-en-prendre-soin-au-quotidien-626910
https://madame.lefigaro.fr/bien-etre/muscler-son-perinee-sept-gestes-quotidiens-qui-abiment-cet-ensemble-de-muscles-120519-165029
https://www.femmeactuelle.fr/sante/sante-pratique/nos-conseils-malins-pour-prendre-soin-de-son-perinee-2107012
https://www.evolupharm.fr/article/sante/perinee-5-bons-reflexes-pour-le-proteger-au-quotidien
https://ergobaby.fr/blog/muscler-son-perinee-le-diaphragme-grand-allie-de-votre-respiration/

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mutuelle sante

Question du jour : à quoi sert une mutuelle santé ?

By Activités, Dans la tête, dans le corps, Hygiène de vie, Soins

Question du jour : à quoi sert une mutuelle santé ?

mutuelle sante

« Vous avez votre carte de mutuelle ? » Voilà une question que nous avons tous, sans exception, déjà entendue à la pharmacie. Mais qu’est-ce qu’une mutuelle exactement ? Comment ça fonctionne ? Est-elle vraiment si indispensable que ça ? Quelle est la meilleure mutuelle santé ? Aujourd’hui, nous vous présentons tout ce qu’il faut savoir sur la mutuelle en 7 questions !




Qu’est-ce qu’une mutuelle exactement ? À quoi ça sert ?

Comme vous le savez déjà sûrement, en France, lorsque vous vous rendez chez un médecin (généraliste, dentiste, etc.) ou que vous achetez des médicaments en pharmacie, la Sécurité sociale prend en charge une partie des frais. Cette prise en charge varie en fonction du service santé concerné et de votre situation : 70 % pour une consultation chez un généraliste, 60 % pour des séances de kinésithérapie, 15 à 65 % pour les médicaments, etc. 

La mutuelle est donc une couverture santé qui sert à rembourser la différence entre le coût réel des dépenses de soin et les remboursements effectués par la Sécurité sociale. Attention : en fonction de la mutuelle, les remboursements peuvent ne pas être pris en charge en totalité, ce qui vous laisse un reste à charge. Il faut donc bien vous renseigner pour trouver la mutuelle qui vous correspond au mieux. 

Pourquoi souscrire une mutuelle d’assurance santé ?

Parce qu’elle vous permet de faire des économies ! La mutuelle santé permet en effet de rembourser : 

  • Les consultations et soins médicaux
  • Les dépenses lors d’une hospitalisation
  • Les frais d’optique (lunettes, lentilles de contact, etc.)
  • Les frais dentaires (implants, appareils, etc.)
  • Les appareils auditifs
  • Les prothèses
  • Les médicaments achetés en pharmacie

Il s’agit là des garanties de base de la plupart des mutuelles. Bien sûr, le niveau de prise en charge dépend de votre contrat. Mais les mutuelles peuvent aussi rembourser tout ou partie de beaucoup d’autres frais, comme : 

  • Les séances de médecine douce ou de médecine alternative (homéopathie, acupuncture, hypnose, étiopathie…), des prestations qui ne sont pas du tout prises en charge par la Sécurité sociale
  • Les séances de psychologie
  • Les chambres particulières en hôpital
  • Les séances d’orthodontie (notamment pour les adultes)
  • Etc.

Une aide qui peut véritablement s’avérer indispensable !

Comment fonctionne une mutuelle santé au juste ?

mutuelle

Une fois que vous avez choisi un organisme de mutuelle et souscrit à un contrat de couverture santé, vous allez devoir payer une somme d’argent tous les mois. Vous allez alors recevoir de votre mutuelle une carte de tiers-payant. Cette carte doit être présentée au moment de régler les frais médicaux, qui seront remboursés immédiatement ou dans les 48 heures par virement bancaire, la mutuelle s’étant mis en relation directement avec la Sécurité sociale. Tout ce que vous avez à faire, c’est donc fournir un RIB pour vos remboursements. Pratique, non ?

Pour effectuer les remboursement, une mutuelle se base sur trois éléments : 

  • Le tarif de convention, autrement dit le tarif défini par la Sécurité sociale pour chaque acte médical, et qui fait l’objet d’un pourcentage de remboursement précis
  • Le ticket modérateur, qui correspond à la partie des frais médicaux non pris en charge par la Sécurité sociale
  • Les dépassements d’honoraire, qui sont des frais supplémentaires (par rapport au tarif de convention fixé par la Sécu) pratiqués par certains médecins

Pour faire simple, une mutuelle prend au moins en charge le ticket modérateur ; en fonction des contrats, certaines remboursent également les dépassements d’honoraire. 

Qui peut souscrire à une mutuelle santé ?

N’importe qui ! En théorie, tout le monde peut, à titre individuel, souscrire à une complémentaire santé et en faire éventuellement bénéficier ses proches (conjoint et enfants). Les salariés du privé, qui disposent déjà d’une mutuelle d’entreprise, peuvent même décider de souscrire à une mutuelle supplémentaire s’ils considèrent que la prise en charge de la mutuelle collective est insuffisante. 

Quels sont les différents types de mutuelle ?

Il existe deux grands types de mutuelle : 

  1. La mutuelle individuelle, dont la souscription est facultative. Elle permet à ses souscripteur de jouir d’une couverture santé personnalisée pour toutes leurs dépenses. Vous pouvez y souscrire en ligne, par courrier ou bien directement en agence.
  2. La mutuelle d’entreprise, qui concerne les salariés du secteur privé. Elle présente plusieurs avantages : la prise en charge des cotisations par l’entreprise (au moins à hauteur de 50%), un niveau minimal de remboursements garanti par la loi, etc. Vous n’avez pas besoin d’effectuer de démarche particulière pour y souscrire : l’affiliation est automatique. 

La mutuelle santé est-elle obligatoire ?

Depuis le premier janvier 2016, si vous êtes salarié(e), votre employeur a l’obligation légale de vous proposer une mutuelle d’assurance santé collective. Cette mutuelle est valable pour vous, mais peut aussi l’être pour vos enfants et votre conjoint. 

Attention : cette obligation ne vaut que pour les salariés du secteur privé ! Les autres sont libres de contracter – ou non – une mutuelle. Ces « autres », ce sont : 

  • Les étudiants (qui sont en général couverts par la mutuelle de leurs parents)
  • Les travailleurs indépendants et TNS (Travailleurs Non Salariés, comme par exemple les micro-entrepreneurs)
  • Les personnes sans activité professionnelle
  • Les salariés du secteur public (fonctionnaires)
  • Les retraités et les seniors 

À noter également que sous certaines conditions, les salariés du privé peuvent être dispensés de la couverture obligatoire de la mutuelle d’entreprise (par exemple s’ils sont affiliés à celle de leur conjoint, déjà couverts par une autre mutuelle ou s’ils exercent à temps partiel). 

Comment choisir sa mutuelle ?

Pour choisir la mutuelle et le contrat (les mutuelles proposant différents paliers de remboursement) qui vous correspondent au mieux, il faut vous poser les bonnes questions : 

  • De quoi avez-vous besoin principalement ?
  • Avez-vous des problèmes de vue ou d’audition importants ?
  • De quels soins avez-vous besoin en particulier ?
  • Quels types de services souhaitez-vous en cas d’hospitalisation (chambre individuelle par exemple) ?
  • Allez-vous souvent consulter des praticiens qui effectuent des dépassements d’honoraire ?
  • Avez-vous souvent recours à des séances de médecine douce ?
  • Etc.

Rassurez-vous : en général, les organismes de mutuelle vous posent un certain nombre de questions afin de vous aider à identifier et déterminer clairement vos besoins. Ils vous proposent ensuite des niveaux de soins adaptés à vos attentes.  

Et vous, avez-vous une mutuelle ?




Sources

https://www.lelynx.fr/mutuelle-sante/soins/prise-en-charge/
https://www.ag2rlamondiale.fr/sante-prevoyance/mutuelle-sante/conseil-pourquoi-souscrire-une-mutuelle
https://www.allianz.fr/assurance-particulier/sante-prevoyance/assurance-sante/conseils-pratiques/complementaire-sante-definition.html
https://www.letudiant.fr/premium/hey-me/article/a-quoi-ca-sert-une-mutuelle.html
https://www.ag2rlamondiale.fr/sante-prevoyance/mutuelle-sante/qu-est-ce-qu-une-assurance-sante-ou-une-mutuelle-sante
https://www.macif.fr/assurance/particuliers/conseils/sante-bien-etre/une-mutuelle-est-elle-obligatoire
https://www.previssima.fr/question-pratique/quel-est-le-role-dune-mutuelle-sante.html

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vitalité

Pourquoi prendre des compléments alimentaires ?

By dans le corps, Produits, Relaxation, Soins, Sommeil

Pourquoi prendre des compléments alimentaires ?

vitalité

Les compléments alimentaires, loin d’être des médicaments, sont des substances à prendre dans le cadre d’un mode de vie sain et d’une alimentation variée. Leur but ? Corriger certaines carences de notre organisme pour favoriser notre bonne santé et notre bien-être. Vous vous intéressez aux compléments alimentaires mais ne savez pas quand en prendre ? Vous vous interrogez sur l’utilité des compléments alimentaires ? Vous êtes au bon endroit : découvrez 6 excellentes raisons d’opter pour des compléments alimentaires !




Qu’est-ce qu’un complément alimentaire ?

La première chose à comprendre, c’est qu’un complément alimentaire n’est pas un aliment. Comme son nom l’indique, un complément alimentaire est un produit composé de plusieurs substances, et qui doit être consommé en complément de l’alimentation.

Les compléments alimentaires sont souvent consommés car ils ciblent des effets spécifiques (perdre du poids, booster le système immunitaire à l’approche de l’hiver, renforcer les cheveux, etc.). On peut en trouver dans des pharmacies, dans des commerces spécialisés ou bien en grandes surfaces. 

Les compléments alimentaires revêtent diverses formes : gélules, comprimés, gommes à mâcher, poudres à diluer, liquides à boire, etc. Le plus important à retenir, c’est qu’un complément alimentaire ne remplace en aucun cas une alimentation saine et variée.

De quoi sont composés les compléments alimentaires ?

En France, la composition des compléments alimentaires est strictement encadrée par la loi. Bien sûr, en fonction de l’effet recherché, la liste des composants des compléments alimentaires peut varier. Mais on y trouve principalement : 

  • Des nutriments (notamment diverses vitamines et minéraux)
  • Des produits qui ont une action spécifiquement nutritionnelle ou physiologique (par exemple les acides aminés)
  • Des plantes (ou des extraits de plantes)

6 bonnes raisons de prendre des compléments alimentaires

Il existe de plusieurs raisons qui peuvent pousser à prendre des compléments alimentaires. En voici une liste non exhaustive : 

  1. Une alimentation peu variée

Le saviez-vous ? Les chercheurs estiment que seulement 2 % de personnes se nourrissent de façon véritablement équilibrée. Trop de glucides raffinés et d’acides gras saturés, pas assez de vitamines, de minéraux ni de protéines ; voilà ce qui caractérise nos régimes actuels !

En plus, il n’existe pas vraiment de régime parfait : un régime optimal se fait au cas par cas, en fonction de la physiologie et du métabolisme de chacun. Les compléments alimentaires sont donc là pour aider chacun à trouver ce qui lui correspond au mieux !

  1. Un manque de sommeil

complements alimentaires Selon des études récentes, les français ne dorment pas suffisamment pour maintenir une bonne santé. En cause : de mauvaises habitudes au moment du coucher, le stress, des horaires de travail fluctuants, et surtout des écrans omniprésents. 

Or, le manque de sommeil entraîne une sous-production de sérotonine, l’hormone responsable des sensations de bonheur et de bien-être. Le mauvais cholestérol, la tension artérielle et le diabète peuvent aussi apparaître à cause d’un mauvais sommeil. Certains compléments alimentaires proposent donc d’y remédier en favorisant un sommeil de qualité, plus long et plus réparateur. 

  1. Un manque de soleil

On le sait depuis longtemps : la vitamine D est essentielle pour notre bien-être. Stimulation du système immunitaire, favorisation de la minéralisation osseuse, amélioration des performances musculaires, prévention de certaines affections graves… Ses bienfaits sont nombreux ! 

Et c’est la lumière du soleil qui permet de favoriser la fabrication de vitamine D par notre organisme. Or, en France, la lumière du soleil en hiver n’est pas suffisante pour produire des quantités suffisantes de vitamine D. Quant à l’été, si vous avez un travail qui vous contraint à rester enfermé(e) dans une pièce sans sortir, il se peut que votre production de vitamine D soit insuffisante… Heureusement, les compléments alimentaires riches en vitamine D peuvent rectifier le tir !

Vitamine D3

  1. La pollution

La pollution entraîne une dégradation conséquente de notre environnement (air, sols et eaux), ce qui fait que notre organisme est constamment obligé de faire face à des agressions qui finissent par le fatiguer. 

Hypersécrétions des bronches, maladies cardio-vasculaires, cancers et affaiblissement des défenses immunitaires sont quelques-unes des conséquences de la pollution. Certains compléments alimentaires proposent donc des cures dans le but de booster le système immunitaire et de l’aider à faire face aux dangers de la pollution sur la santé.

  1. Un pic de stress

Pas la peine de le nier : tout le monde est envahi par le stress à un moment ou à un autre ! Pression sociale, difficile équilibre entre travail et vie privée, obligations de performance et de résultats constantes, changements soudains, pandémie mondiale, guerre à l’international… Les causes de stress sont nombreuses ! 

Or, le stress a un effet oxydant sur l’organisme, c’est-à-dire qu’il accélère son vieillissement, avec les conséquences terribles que l’on peut imaginer sur la santé à la fois physique et mentale. Pour lutter contre le stress et fonctionner correctement, le corps a donc besoin de davantage de nutriments essentiels, qu’il peut trouver dans les compléments alimentaires.

  1. Un soutien efficace

Certes, les compléments alimentaires permettent de pallier des carences nutritionnelles. Mais pas seulement ! Ils permettent en effet de booster l’organisme de manière générale. Par exemple, le magnésium permet de lutter contre le stress et la fatigue, qui eux-mêmes peuvent peser fortement sur le moral, et contribuer à un état de mal-être général, aussi bien physique que mental. Les compléments alimentaires participent donc à améliorer la santé globale.

De même, le renforcement de l’organisme permet au système immunitaire de mieux se défendre, de combattre et de résister aux diverses agressions quotidiennes. Ils peuvent aussi constituer un soutien ponctuel, mais néanmoins nécessaire. Ils sont par exemple appréciés en début de grossesse, pour permettre aux futures maman de prévenir les carences qui peuvent provoquer des problèmes. Autre exemple : certains compléments alimentaires peuvent aider le corps à réguler les hormones et à soulager un certain nombre de symptômes désagréables lors des périodes de menstruation ou de ménopause (bouffées de chaleur, irritabilité, troubles du sommeil, etc.).

De manière générale, les compléments alimentaires sont recommandés pour les personnes dites « à risques de carence » : 

  • Les femmes enceintes
  • Les jeunes enfants
  • Les personnes de plus de 55 ans
  • Les sportifs professionnels
  • Les fumeurs
  • Les personnes qui boivent beaucoup d’alcool
  • Les personnes soumises à beaucoup de stress
  • Les personnes atteintes d’une maladie de longue durée
  • Les personnes qui passent la plus grande partie de leur journée en intérieur

Et si vous vous laissiez convaincre par les compléments alimentaires ?




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